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vendredi 17 août 2018

La presse américaine anti-Trump s'offusque de sa riposte aux attaques et repart en campagne

Les arroseurs arrosés instrumentalisent la notion de défense de la liberté de la presse

Les journaux pro-Hillary Clinton poursuivent leurs attaques





Les succès de Trump incitent la presse à sortir le grand jeu. Puisqu'il défend les entreprises contre le dumping social international et ne cesse de faire chuter le taux de chômage, les Démocrates n'ont guère de prise sur sa politique. Et puisqu'en retour de leurs attaques Trump affiche son mépris des journaux "démocrates" qui le harcèlent de leurs parti-pris partisans, des centaines de journaux américains ont lancé  jeudi une vaste offensive concertée en publiant des éditoriaux pour insister sur l'importance de la liberté de la presse.

"Les journalistes ne sont pas l'ennemi": honnis par Donald Trump, 

Menés par le Boston Globe - associé au New York Times qui soutient les candidats démocrates depuis 1960, sans discontinuer - sous le mot d'ordre #EnemyOfNone (Ennemi de personne), plus de 200 groupes de presse ont mené une attaque d'envergure sur le thème de sa victimisation par leur 'bête noire", le président américain qui répond aux coups de boutoir des media, en dénonçant les "fake news" des organes de presse n'hésitant pas à de la désinformation. 
En France, il suffit d'observer le visage glacé de haine et les propos constamment hostiles de Jean-Bernard Cadier, correspondant de BFMTV à Washington, qui dents serrées, ne cesse de mener le combat de la gauche internationale, au même titre qu'Anthony Bellangerjournaliste  expert-ès-tout sujet sur France Inter et BFMTV (photo ci-centre), ou François Durpaire, chroniqueur sur BFMTV et RFO, historien spécialiste des Etats-Unis par la grâce de son père ex-inspecteur général de l'Education nationale et dont les publications sont assurées par un co-auteur.
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Le président Républicain n'hésite pas également à traiter les grands media d'"ennemi" ou d'"ennemi du peuple"

Il faut dire que ces media ont mené une féroce  campagne à charge qui promettait 75% des suffrages à la Démocrate Hillary Clinton et 5% à Trump! Or, celui-ci a obtenu les votes de 306 grands électeurs contre seulement 232 à sa concurrente. Après cette nette victoire de 2016, confirmée par l'échec des démocrates à prendre le contrôle du Congrès, les media américains qui soutenaient Hillary Clinton ont avoué que leur idéologie partisane les avait rendus incapables de capter le sentiment du pays profond, au premier rang desquels le Washington Post et le New York Times, références de la presse française, bien que ce dernier ait soutenu l'invasion de l'Irak en 2013, mais peut-être parce que le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, ait rejeté une offre de publication d'un article du fait du manque d'objectivité du NYT, pointé de façon récurrente sur la crédibilité de ses analyses, singulièrement depuis 2004.

Trump n'e lâche pas prise. "Les media fake news sont le parti d'opposition. C'est très mauvais pour notre grand pays... Mais nous sommes en train de gagner !", a-t-il déclaré jeudi matin dans un tweet présenté comme une offense.

"Nous avons aujourd'hui aux Etats-Unis un président qui a créé un mantra selon lequel tout média qui ne soutient pas ouvertement la politique de l'administration actuelle est 'l'ennemi du peuple' ", raconte jeudi le Globe dans son éditorial chargé d'aigreurs.

Parce que son allié le NYT est régulièrement taclé pour sa partialité, c'est The Globe qui mène cette nouvelle campagne.   "C'est un des nombreux mensonges propagés par notre président comme par un charlatan d'antan qui jetait de la poussière ou de 'l'eau magique' sur une foule pleine d'espoir", polémique le quotidien à partir de la côte est bobo et intellectuelle.

Selon le Globe qui,  comme le New York Times, fait son beurre en multipliant les agressions, les ripostes de Trump à l'égard des media encouragerait les hommes forts  à traiter les journalistes comme des ennemis, visant le Russe Vladimir Poutine ou le Turc Recep Tayyip Erdogan, puisque, dans le même registre,  Mélenchon ne pèse pas lourd.


PaSiDupes n'a pas trouvé la campagne publicitaire où on pourrait lire que "Trump a qualifié les médias d'ennemi du peuple" (Helsinki, Finlande, le 16 juillet 2018, jour de la rencontre Trump-Poutine ?)

En revanche, l'AFP, relayée par La Croix, diffuse ce qui pourrait être une "fake news"
Posture des "attaquants" dans la "contre-attaque"
"Il n'y a rien que je désirerais plus pour notre Pays qu'une réelle LIBERTE DE LA PRESSE", a suggéré Donald Trump, sur Twitter. "Le fait est que la Presse est LIBRE d'écrire et de dire ce qu'elle veut, mais la plupart de ce qu'elle dit est FAKE NEWS, à des fins politiques ou tout simplement pour essayer de blesser des gens. L'HONNETETE L'EMPORTE!"

Réclamer aux media de l'honnêteté intellectuelle, est-ce une atteinte à la liberté de la presse ?

Paris Match considère que la liberté de la presse autorise les 'fake news'
La campagne anti-Trump actuelle menée par les media n'innove pas :
elle est une relance du "Trump bashing" d'octobre 2017


Provoquant fréquemment  des ripostes présidentielles, le New York Times a publié un court éditorial sous un titre en lettres capitales agressives "LA PRESSE LIBRE A BESOIN DE VOUS", rappelant que le peuple a le droit de critiquer la presse. Mais le président ne partage pas ce droit !
"Mais insister sur le fait que les vérités qui vous déplaisent sont des 'fake news' est dangereux pour la démocratie", écrit le Times. Or, outre Paris Match du 12 octobre 2017, on voit que la campagne d'intoxication démocrate de la présidentielle américaine de 2016 a été contredite par les urnes : le PEUPLE a donc effectivement besoin d'une PRESSE HONNETE.

D'autres media engagés ont défendu leur fonds de commerce idéologique, estimant que leur rôle consiste, selon certains, à faire économiser le temps du contribuable. D'autre diront que ces media profitent que leurs lecteurs ont la tête dans le guidon pour leur gonfler le boyau  cerveau.

"Les journalistes couvrent des réunions du gouvernement ennuyeuses et déchiffrent [sans a priori ?] les formules de financement de l'école publique, pour que vous n'ayez pas à le faire", souligne ainsi l'Arizona Daily Star, qui tient visiblement l'Amérique profonde en piètre estime. "Ce n'est pas aussi fondamental que le premier amendement, mais cela peut servir", se justifient les manipulateurs, décrypteurs et analystes autoproclamés.

Pour les défenseurs de la liberté de la presse, c'est-à-dire de leur gagne-pain, les appels de D. Trump à l'honnêteté menaceraient le rôle de contre-pouvoir des media - qui entendent se substituer aux Sénat et à la Chambre des Représentants affectés à cette fonction - et vont à l'encontre du premier amendement de la Constitution qui garantit la liberté d'expression et protège les journalistes. Ce premier amendement n'accorde toutefois pas la liberté de mentir au peuple qui a une haute idée de la liberté d'expression, dévoyée par les media institutionnels. La désaffection populaire pour les media d'information ne s'explique pas autrement que par une défiance forte. 
Une action plus politique que professionnelle 

"Je ne crois pas que la presse puisse rester sans rien faire et subir, elle doit se défendre lorsque l'homme le plus puissant du monde tente d'affaiblir le premier amendement", selon Ken Paulson, ancien rédacteur en chef du quotidien USA Today et un des responsables du Newseum, le musée de l'information à Washington.

Au-delà de Trump, la campagne s'en prend à l'électorat Trump
Ken Paulson ne croit pas en l'efficacité de cette campagne de sensibilisation, estimant qu'elle manque sa cible. "Les personnes qui lisent les éditoriaux n'ont pas besoin d'être convaincues. Ce ne sont pas elles qui hurlent (sur les journalistes) aux meetings présidentiels".

Les media doivent développer une campagne "marketing" plus large, selon lui, face aux contre-attaques de la Maison Blanche. L'objectif est de soumettre la Maison Blanche au moyen d'une presse plus dominatrice.

Mais l'initiative de jeudi pourrait exacerber la défiance grandissante envers la presse, des deux côtés de l'Atlantique, en galvanisant les partisans du président, qui veulent préserver leur liberté de penser et pourraient y voir la confirmation  que les media ligués contre Trump, tentent de leur reprendre le pouvoir qu'ils lui ont confié.

Les attaques des media sont de plus en plus frontales et concertée
 
Les media proches du parti démocrate peineront à ridiculiser les accusations de complot, puisqu'il est à ciel ouvert. 
"Les media organisent une attaque plus étudiée et publique que jamais contre Donald Trump" et contre "la moitié du pays qui le soutient", a tweeté Mike Huckabee, ancien gouverneur républicain et commentateur sur la chaîne conservatrice Fox News, classée à droite et vilipendée de plus belle depuis que,  contre toute attente, les Démocrates se sont fait battre.

Même des adversaires du président ont des doutes, à l'instar de Jack Shafer, de Politico, qui pense que l'effort coordonné "va à coup sûr avoir un effet contre-productif".

Mais pour les défenseurs des media, les enjeux sont bien trop importants pour accepter que les déclarations présidentielles prennent le dessus sur les affirmations de la presse militante. Si l'unique bénéfice était une remontée des ventes, au final, la coalition d'organes de presse n'aurait pas fait chou blanc.

Les journaux les plus radicalisés veulent pousser l'idée que les propos du Président ont généré des menaces contre des journalistes et auraient aussi bien pu créer un climat d'hostilité ayant mené notamment à l'attaque contre le Capital Gazette à Annapolis (Maryland), fin juin, où cinq personnes ont été tuées par un tireur entretenant une relation conflictuelle avec le journal. 

Instrumentalisation et manipulation grossières qui ne peuvent échapper à la population
A la différence de la presse qui, dans l'hypothèse Hillary Clinton, se voyait déjà co-gérer la politique américaine, le peuple n'a pas voulu d'une présidente affaiblie par un AVC et aux comportements hystériques.Adieu, veaux, vaches, cochons pour la presse en perte de crédibilité et de confiance populaire.

Trump en phase avec le peuple américain 
Selon un récent sondage Ipsos, 43% des républicains pensent que le président devrait avoir l'autorité de fermer des media ayant une "mauvaise attitude".

jeudi 20 juillet 2017

Trump se paie la (grosse) tête de Macron dans le New York Times

Macron "est un gars génial qui aime me tenir la main", raille Trump 
Jupiter en France; gamin dans la cour des grands

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Proximité du juvénile président français avec son Daddy américain
our le président américain,
Emmanuel Macron est "un gars génial, intelligent et fort" qui "aime (lui) tenir la main", a confié le président Républicain Trump dans un entretien avec le très hostile New York Times, suite à sa venue en France à l'occasion de la fête nationale du 14-Juillet.
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La quête d'un père 


"Les gens ne réalisent pas; il adore vraiment tenir ma main et c'est bien", a-t-il insisté, suggérant que le trentenaire français s'est placé sous son autorité. "Je pense qu'il va faire un président formidable", conclut-il.

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Collés-serrés
Emmanuel Macron l'aurait également convaincu que sa côte de popularité n'est pas ce qu'on croit. Selon cet ami sincère,  "ils vous aiment en France", aurait garanti le président duplice au président américain inquiet de se rendre à Paris après sa décision de sortir de l'accord de Paris sur le climat.

Le double sens du langage diplomatique


Stupéfiante obsession du noeud 
de cravate au côté de Trump
D'après la sélection d'images du défilé, Donald Trump est ravi de sa venue à Paris et plus particulièrement d'avoir assisté à la parade militaire, notamment le finale à l'américaine. "C'était l'une des plus belles parades que j'ai jamais vues (...) Normalement, il y a les avions et c'est toutcomme à la parade du Superbowl", le super show de la finale de la ligue américaine de football américain. Ne manquaient que les 'pom pom girls' (ci-contre).

Résultat de recherche d'images pour "Superbowl"
Mais pour le centenaire de la Première guerre mondiale, il considère que les Français ont sorti le grand jeu. "Il devait y avoir 200 avions au-dessus de nos têtes". Et beaucoup moins en état de combattre, mais la presse fait l'impasse sur ce détail.

Clairement, Trump y a vu une armée mexicaine : la variété des uniformes différents l'a en effet fortement impressionné. 
Résultat de recherche d'images pour "parade 14 juillet 2017"
"Et vous savez ce qui était bien aussi ?", poursuit-il. "C'était limité. En deux heures, le défilé était fini. Ça n'a pas duré toute la journée," sourit-il. Point trop n'en faut, sans doute. "Ils ne sont pas devenus dingues," commente-t-il. 
D'ailleurs, le président américain rêverait désormais d'un défilé du même acabit à Washington sur Pennsylvania Avenue, l'artère qui relie la Maison Blanche au Capitole. Nous auront donc l'occasion de voir ça : il lui reste près de quatre années à la Maison Blanche... Il en avait d'ailleurs fait la demande pour son investiture, le 20 janvier dernier. En somme, Donald n'est pas venu voir le petit, mais prendre exemple sur le spectacle du 14 Juillet...
Résultat de recherche d'images pour "diner Eiffel Trump Macron"Quant à son dîner au Jules Verne sur la Tour Eiffel privatisée ? Le lieu semblait ne "jamais avoir eu plus grande célébration", a-t-il lâché au dessert. "Je veux dire, il y avait des milliers et des milliers de personnes, parce qu'ils ont entendu dire que nous avions dîné".
Trump ne serait-il pas un soupçon moqueur ?

mardi 10 janvier 2017

CNN et le New York Times, ou l'information nauséabonde que la gauche avale

Pour Trump, le modèle de la presse française a rechuté dans le caniveau

L'AFP et ses clients partisans (Le Monde, Libération, BFMTV, France Info, etc) recourent aussi aux attaques sous la ceinture

CNN, porteur d'Hillary Clinton, adore désormais Moscou. Et notre presse lui emboîte le pas ! Non contents de distiller la rumeur, les décrypteurs de presse de gauche lisent dans les pots de chambre. La presse d'alcôve aurait même reçu de son ennemi, Poutine, de quoi compromettre Trump... Le Canard enchaîné n'y avait pas pensé; Mediapart est admiratif. Le Monde et Libération se sentent petits...

Un rapport de 35 pages agite les media américains. Et ses suiveurs français. Présenté à Donald Trump par les renseignements américains, il contiendrait des informations compromettantes recueillies par Moscou sur sa vie intime. Or, cette presse exemplaire n'a pu vérifier ses sources, puisque le FBI commence à peine à engager les vérifications ds sources qu'il a lui-même diffusées, après avoir la charrue de la rumeur avant les boeufs de la déontologie
Le 31 octobre 2016, CNN a annoncé avoir mis un terme à sa collaboration avec sa commentatrice politique Donna Brazile, par ailleurs... présidente du Comité national démocrate, après la publication par WikiLeaks de courriels révélant qu'elle a communiqué à l'équipe de campagne d'Hillary Clinton des questions prévues pour un débat. Dans un des courriels, Donna Brazile déclare connaître certaines questions et offre d'en communiquer davantage.Lire PaSiDupes.
Le rapport évoque - sans preuves ni détails - une vidéo clandestine qui aurait été tournée à Moscou en 2013. Mais ce montage du FBI, largement acquis aux Démocrates, pourrait également éclabousser Barack Obama au moment de sa sortie de fonctions, parce qu'il fait fuiter pendant son second mandat des informations compromettantes non vérifiées,  mais classées défense, recueillies par la Russie sur le candidat républicain, devenu le prochain président américain. 
"Buzzfeed News publie en entier ce qui est présenté comme un document. Il contient des accusations, qualifiées de "révélations", sur des relations tarifées avec les femmes russes, "pour que les Américains puissent se faire leur propre idée", fusse à partir de montages sur le président élu et d'"allégations qui circulent parmi les plus haut niveaux du gouvernement américain", explique la publication, sans les nommer !, pour tenter de justifier un choix éditorial non pas sulfureux, mais à la fois calomniateur et diffamatoire. 
Comme le précise Buzzfeed, site d'information qui a rechuté dans la fange après s'être efforcé en 2011 d'accéder à la presse de qualité, que côtoie à la marge la journaliste media et divertissement Charlie Vandekerkhove (Fun radio, France Inter, BFMTV) et qui ne craint pas de goûter à ce pain-là.
Les sites francophones du type de BuzzFeed, diffusant des contenus de divertissement et d'"insolite", sont Melty, Topito, Koreus, Démotivateur, Minutebuzz, Konbini, ou Golem13.
Le rapport circule depuis plusieurs semaines dans les sphères politiques, de l'intelligence et des media (tous non spécifiés), ce qui, pour les journalistes du buzz, serait la preuve d'une quelconque validité, mais est surtout à dix jours de la prestation de serment du vainqueur d'Hillary Clinton. Il est composé d'une série de notes datées de juin à décembre 2016, rédigées par un ancien agent du contre-espionnage britannique. Elles auraient été préparées à l'attention des opposants politiques de Donald Trump. Jugé crédible par les éléments Démocrates du renseignement américain, le document est en cours de vérification par le FBI.
Le site Buzzfeed reste entaché par le scandale de juillet 2014, quand on découvrit qu'un de ses rédacteurs politiques, Benny Johnson, avait plagié d'autres sources (plus de 40 fois).
BuzzFeed a en outre dû avouer le 10 août 2014, qu'ils avaient reçu un financement de 50 millions de dollars d'un fonds américain de capital-risque.
Le 18 août 2015, le groupe bénéficie d'un financement de 200 millions de dollars du conglomérat de meédia américain NBCUniversal détenu par GeneralElectric, puis par le premier câblo-opérateur américain, Comcast, propriétaire du studio DreamWorks Animation.
Ce rapport évoque un secret de polichinelle : des liens de longue date entre le nouveau président américain et la Russie
 
Alors que Barack Obama, le président sensible de l'Etat le plus puissant de la planète, pleurait comme une madeleine en donnant cette nuit son dernier discours comme président des Etats-Unis, c'est un document de 35 pages fétides qui agite les media putrides outre-atlantique. C'est donc une chance que ce président ait promis une passation "douce" de pouvoirs...
 
Un rapport des chefs du renseignement américain a été divulgué à la veille de la première conférence de Donald Trump en tant que chef de l'Etat. Instrumentalisé par CNN, mais publié dans son intégralité par Buzzfeed seulement, ce mémo encore non vérifié a été lancé dans les jambes de Donald Trump vendredi par les chefs du renseignement américain, qui lui ont adressé sous la forme d'un résumé de deux pages, d'après CNN - chaîne de télévision qui avait froidement localisé Hong Kong en Amérique du sud, avant de chauffer, lors du G20 de 2011, en situant Cannes en Espagne du nord-ouest, et enfin de brûler en logeant l'Irak en Europe - et le New York Times - prestigieux journal de référence internationale, qui, en juillet 2008, censura pourtant une tribune de John McCain, au motif qu'il était candidat républicain à la présidence - ... Deux monuments qui en imposent néanmoins à la presse militante hexagonale républicaine et surtout... démocratique!  Les controverses ne sont pourtant pas exceptionnelles et récentes, puisque, dès 1930, le correspondant du NYT en Union soviétique, Walter Duranty, masqua aux Américains la famine organisée par Staline en Ukraine. 

La concertation d'une radio, CNN, et d'un journal, le NYT, apparaît une nouvelle fois au grand jour pour nuire au Républicain Trump, pendant sa campagne contre leur candidate Démocrate et depuis sa victoire sur Hillary Clinton dans la conquête de la Maison blanche. La vengeance est un plat qui se mange froid ou réchauffé. 

Ils lui ont aussi présenté leur rapport-maison, partiellement déclassifié, qui récapitule des opérations supposées de piratage informatique et de... désinformation pilotées par la Russie.

Donald Trump dénonce "une chasse aux sorcières". 
Buzzfeed avoue lui-même ne pas être en mesure d'authentifier le document qu'il publie in extenso ! Les notes de ce site de divertissement populaire, qui contiennent en particulier des informations sur une vidéo à caractère sexuel, une sextape, tournée dans un hôtel de Moscou clandestinement en 2013 par les services russes, afin de servir de moyen de chantage. Elle impliquerait des prostituées russes. 

Le document contient aussi des informations sur des échanges de renseignements supposés entre Donald Trump, certains de ses proches (non encore identifiés) et le Kremlin, qui auraient circulé dans les deux directions et pendant des années. 

Les zones d'ombre qui entourent pour l'heure ces informations n'appelent pas ses exploiteurs à la réserve... 
Elles agitent au contraire jusqu'à une certaine partie de la sphère politique et du Congrès. 
L'ancien porte-parole d'Hillary Clinton, Brian Fallon, a appelé le chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, à autoriser une commission d'enquête spéciale. 
Obama se refuse toutefois à commenter ce qui serait un fuitage de ses services.

Donald Trump a exprimé son indignation sur ces salissures
"Fausses informations - une chasse aux sorcières totale !", a opposé le président élu, en lettres capitales sur son compte Twitter, tandis que les media français -farouches défenseurs du secret des sources- l'accusent,  sur la base d'allégations non vérifiées, de se mettre en colère et de manifester sa brutalité coutumière.  
En novembre 2016, Donald Trump avait pointé le New York Times, l'accusant d'être "malhonnête". "Ouah, le @nytimes perd des milliers d'abonnés à cause de sa couverture très mauvaise et hautement imparfaite du "phénomène Trump"", avait-il tweeté.
L'ex président de la Chambre des Représentants, Newt Gingrich, a fait valoir sur CBS que
Twitter est "une technique qui permet de toucher 13 à 14 millions de personnes gratuitement et de contourner le New York Times" ou les autres. D'où l'agressivité des media dans leur combat 
-notamment en France- pour éradiquer les adblockers (logiciels anti-pub) qui nous débarrassent des intrusions de la publicité commerciale.
Quelques heures plus tôt, l'avocat de la cible des media Démocrates, Michael Cohen, a qualifié ces informations de "ridicules, à plusieurs niveaux". 
Cité par ces notes, qui évoquent de manière détaillée un voyage qu'il aurait effectué à Prague pour y rencontrer des interlocuteurs russes, l'avocat a démonté les accusations sur son compte Twitter. "Je ne suis jamais allé à Prague de ma vie !", a-t-il affirmé.
Sauf si, selon lui, Prague est en République tchèque et non en Australie...

dimanche 16 octobre 2016

Diffamé par sept femmes, Trump réclame un contrôle antidopage de Clinton

"Au début de son dernier débat, elle était gonflée à bloc; à la fin, elle pouvait à peine retourner à sa voiture", rappelle Trump

Candidat accusé de harcèlement et d'agressions sexuels par sept inconnues, 
Donald Trump accuse les "media corrompus" de vouloir truquer le scrutin présidentiel américain.

Pointant ce qui ressemble à une fuite en avant, Donald Trump a contre-attaqué vendredi, désignant le milliardaire mexicain Carlos Slim, actionnaire de la New York Times Company, d'être à la manoeuvre pour favoriser les chances d'élection d'Hillary Clinton.
Le candidat républicain à la Maison blanche dément catégoriquement ces allégations, certaines de ses accusatrices cherchant à accéder à la célébrité en inventant ces affaires. "C'est une manipulation intégrale. Subitement, après de très nombreuses années, des accusatrices bidon surgissent à moins d'un mois d'une des élections les plus importantes dans l'histoire de notre pays", a-t-il souligné, alors que deux nouveaux témoignages, dont le New York Times a initié la spontanéité, l'un émanant d'une ancienne candidate de l'émission de... télé-réalité qu'il présentait, sont venus amonceler leur lisier vendredi.

Comme annoncé par le Wall Street Journal (WSJ) citant un de ses conseillers, Trump a riposté en démasquant Carlos Slim, principal actionnaire individuel de la New York Times Company dont il détient 17,35% des parts, de chercher à dévier le cours de la campagne en faisant publier ces accusations par des journalistes du Times.
Qui est Carlos Slim, soutien de la "démocrate" ?
Quatrième sur la liste des milliardaires du monde, selon le classement du magazine financier Forbes, dépassa Bill Gates, fondateur de Microsoft
, en août 2007, selon le magazine Fortune.
Signalons en passant que la ministre socialiste Najat
Vallaud-Belkacem a passé un accord de partenariat entre l'Education nationale et Microsoft...
En février 2008, il est devenu le
deuxième actionnaire du quotidien américain The New York Times.Carlos Slim est en outre actionnaire minoritaire d'Apple via BlackRock.
"Ce ne sont pas des journalistes. Ce sont des lobbyistes corporatistes qui travaillent pour Carlos Slim et des entreprises étrangères", a-t-il dénoncé lors d'un meeting de campagne à Greensboro, en Caroline du Nord.
Le porte-parole du milliardaire mexicain d'origine libanaise, Arturo Elias-Ayub, a affirmé que ces allégations étaient "totalement fausses" et que Slim n'a "absolument aucun contact" avec la rédaction du journal. Pas même financier !...
Le NY Times a plus d'une controverse à son passif. Sélection:Avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, sa banalisation des accusations contre le Troisième Reich d'expulser puis de tuer les Juifs a été dénoncée, son éditeur, juif lui-même, craignant que le journal apparaisse comme partisan de la "cause juive". Dans la même veine et jusqu'en 2004, le NY Times s'obstina à tenir pour taboue l'expression "génocide arménien".
(cliquer pour agrandir)
Ce vertueux journal a également suscité la critique pour ses sympathies pour l'Union soviétique en masquant la famine en Ukraine organisée par Staline dans les années 1930.
Dans les années 1980, l'organisation Fairness and Accuracy in Reporting et les spécialistes des media Noam Chomsky et Edward Herman accusèrent le journal d'occultation de la violation des droits de l'homme en Amérique centrale et Amérique du Sud.En juillet 2008, le NYT refusa de publier une tribune de John McCain, candidat républicain à la présidence...
"L'élection est truquée par des media corrompus qui mettent en avant des allégations complètement fausses et des mensonges éhontés afin de la faire élire", a-t-il répliqué. "Nous ne laisserons pas cela se passer."  
Donald Trump se déclare diffamé par un déluge d'accusations de harcèlement et d'agressions sexuelles qu'il a rejetées avec force. Il a répété démentir ces accusations dans un tweet à ses 12 millions de followers : "Rien ne s'est jamais passé avec ces femmes. Des absurdités complètement inventées pour voler l'élection. Personne n'a plus de respect que moi envers les femmes !"

Réagissant aux déclarations sur le scrutin à venir, l'équipe Clinton a dénoncé "des tentatives honteuses visant à discréditer une élection quelques semaines avant qu'elle n'ait lieu". "La participation à la vie démocratique et en particulier aux élections devrait être encouragée au lieu d'être affaiblie ou discréditée parce qu'un candidat a peur de perdre", a réagi Robby Mook, directeur de campagne de la candidate démocrate.

Le président républicain de la Chambre des représentants, Paul Ryan, s'est dit embarrassé par les commentaires du candidat - qui n'est pas issu du sérail - mettant en doute la validité du processus d'élection.
"Notre démocratie est basée sur la confiance dans les résultats des élections et (Paul Ryan) a confiance dans le fait que les États mèneront cette élection avec intégrité", a indiqué la porte-parole de Paul Ryan, AshLee Strong. Alors que Donald Trump est harcelé par des polémiques à répétition suscitées par le camp démocrate perturbé par les à-coups de santé d'Hillary Clinton,laquelle doit alléger son agenda et espacer ses apparitions. Depuis quelques jours, elle a laissé à ses puissants soutiens le travail de démolition du milliardaire, au point que le président Obama a dû personnellement monter au créneau sur la question de la validité de la campagne électorale.

Le président américain en exercice s'est comporté en partisan, vendredi,
B.Obama et H.Clinton débattant à Austin, Texas, 
le 21 février 2008
à Cleveland dans l'Ohio (Nord-Est), estimé que c'est la démocratie même qui est en jeu lors de l'élection à venir, malgré les soupçons d'incapacité de sa candidate. Il a violemment dénoncé l'attitude du candidat républicain. "Dans une démocratie, vous participez à une élection, et si vous perdez, vous félicitez votre adversaire et vous allez de l'avant", a-t-il lancé. Le président démocrate sortant, qui quittera le pouvoir le 20 janvier 2017, a polémiqué, estimant que "le savoir-vivre est en jeu dans cette élection. La tolérance est en jeu. La courtoisie est en jeu. L'honnêteté est en jeu. L'égalité est en jeu, la bienveillance est en jeu", dans le style anaphorique du président Hollande, lui-même tombé dans le 36e dessous après la révélation de sa charge des magistrats dont il a fustigé la ..."lâcheté" !

Effet boomerang de l'intox médiatico-judiciaire de harcèlement contre Trump 

Elle ravive l'inquiétude provoquée par l'étrange malaise dont a été victime Clinton. Caillassé par la presse militante et les instituts de sondages à l'approche de l'échéance du 8 novembre, le candidat républicain à la Maison-Blanche soupçonne sa rivale Hillary Clinton d'avoir recours à des produits dopants et demande un contrôle anti-dopage avant le troisième et dernier débat.
"Je me sens en excellente forme !" assure la septuagénaire

La candidate démocrate a dû en effet quitter précipitamment les cérémonies du 11-Septembre et se faire raccompagner avant la fin de l'événement public. Mais le NYT titre maintenant... "As Donald Trump Stumbles, Hillary Clinton Watches Her Step" ("Alors que Donald Trump trébuche, Hillary Clinton fait attention où elle va", 13 octobre 2016)


"Nous sommes comme des athlètes (...)
Les athlètes doivent passer un contrôle antidopage, je pense que NOUS devrions faire de même avant le débat", a proposé le candidat à Portsmouth, dans le New Hampshire, à l'ancienne chef de la diplomatie américaine pour avoir observé, avec le monde entier qu'elle n'était pas dans son état naturel lors de leur dernier face-à-face.

Des notes d’enquête inédites du FBI renforcent les accusations de négligence fragilisant Hillary Clinton dans sa campagne présidentielle

Elles confirment que la candidate a jonglé avec les données confidentielles et les téléphones portables quand elle était secrétaire d’Etat.
Une nouvelle fois la, favorite des sondages pour l’élection du 8 novembre se retrouve rattrapée par la controverse sur ses emails, une affaire qui empoisonne sa course à la Maison Blanche, s'ajoutant à l'incertitude sur sa capacité mentale à gouverner. Alors qu’elle dirigeait la diplomatie américaine, H. Clinton a utilisé un serveur privé non sécurisé, malgré la sensibilité des dossiers qu'elle avait en charge.

Le candidat républicain a confié son inquiétude à la population
"Je ne sais pas ce qui se passe avec elle : au début de son dernier débat, elle était gonflée à bloc. A la fin, elle pouvait à peine retourner à sa voiture", a rappelé le candidat républicain, qui s'est ouvertement interrogé à plusieurs reprises sur l'état de santé de l'ancienne Première dame et seconde Clinton à briguer les suffrages des Américains à quatre jours du dernier débat présidentiel au cours.

Pourtant, Hillary Clinton est sujette à des trous de mémoire 
H. Clinton est-elle remise de sa commotion cérébrale ?
A quel traitement médicamenteux est-elle soumise ?
Un état de santé défectueux pourrait expliquer l'irresponsabilité d'Hillary Clinton dans le traitement des emails sensibles des Etats-Unis, au temps où elle dirigeait la diplomatie américaine.
"Mme Clinton a subi en décembre 2012 une commotion cérébrale et souffrait vers le Nouvel an d’un caillot sanguin (dans le cervaeu). Suivant les conseils de son médecin, elle ne pouvait travailler au département d’Etat que quelques heures par jour et ne parvenait pas à se souvenir de chacun des briefings auxquels elle assistait", poursuit des notes d’enquête inédites du FBI, révélant que la candidate a jonglé avec les données confidentielles et les téléphones portables quand elle était secrétaire d’Etat.

La commotion cérébrale et le caillot sanguin de Mme Clinton sont déjà connus. Mais l’affirmation du FBI sur les trous de mémoire de la responsable est nouvelle et pourrait être exploitée par le camp Trump, pour qui la santé de la candidate est un handicap à la tête de la première puissance mondiale.