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mercredi 26 février 2020

GriveauxGate : Branco se trahit dans une video, selon Paris Match 

Paris Match aurait mis à nu la "face sombre" de "l'étrange avocat"...

Le magazine people du groupe Lagardère se vante d'avoir mené l'enquête


la "face sombre" de "l'étrange avocat"...

à partir d'un monologue filmé de dix-sept minutes, posté le 27 juillet 2019, où Juan Branco s’en prenait directement à Benjamin Griveaux. Paris Match en saurait plus long que la police!  

Les journalistes d'investigation de Match, Sophie des Déserts, Emilie Lanez et François de Labarre disent avoir percé à jour Juan Branco, l'avocat qui "se pose" en meilleur opposant du "système". La vidéo "éclaire sur la haine que porte Juan Branco envers Benjamin Griveaux", assurent-ils en préambule, conditionnant le lecteur en faveur de l'ancien candidat LREM à la mairie de Paris, avant de produire ll moindre début de preuve. 
A l’époque de sa publication, avant qu'il ne la mette en non répertoriée sur You Tube, des dizaines de milliers de personnes l’avaient vue et même commentée.

"La mise en scène est bien sûr extrêmement choisie," commente le choeur des trois journalistes. "Juan Branco se filme face caméra, le visage dans la pénombre. La voix est lasse, loin de la verve qu’on lui connaît": le jeune homme n'a rien pour lui... Il détaille d’abord les attaques dont "il affirme" être la cible. Ainsi, il revient sur les dégradations "commises" sur le ministère du secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre Benjamin Griveaux, le 5 janvier 2019, lors du huitième samedi de contestation des gilets jaunes à Paris. Les caméras de surveillance du ministère de la rue de Grenelle avaient identifié Branco sur les lieux et, dans la foulee,  un signalement avait été opéré par une députée En Marche! auprès du Procureur de la république.

Le voir nu (lui aussi), "dans sa laideur"

"Dès début janvier, il y a eu cette offensive concertée (…) Une tentative de m’attribuer l’attaque au fenwick d’un couard et d’un lâche, un certain Benjamin Griveaux sur lequel j’avais enquêté et face auquel (...) je m’étais trouvé lorsque son ministère avait vu sa porte (être) défoncée au fenwick par des manifestants qui réclamaient à ce porte-parole du gouvernement de la France le droit à être écoutés, et refusé qu’il puisse au nom de notre pays insulter ceux qui tentaient de s’exprimer.

Plus loin, dans la même vidéo, il déclare : "La Macronie n’attend qu’une chose, de tout rafler lors des municipales. J’ai volontairement laissé fuiter l’idée qu’une candidature pourrait intervenir et que l’enfant chéri de la Macronie, un certain Benjamin Griveaux, pourrait de ce fait chuter. Car il ne s’agirait pas tant de vaincre que de l’écraser en lui renvoyant sa morgue, son mépris, son incompétence et son inanité. En le forçant à une confrontation qui, au-delà des petits jeux oligarchiques, auxquels se prête avec tant d’entrain Anne Hidalgo, forcerait à le voir nu, dans sa laideur."

Alors, les "diaboliques" de Paris Match ont-ils rempli leur contrat ou vous ont-ils mené(e) en bateau ?

Trois euros jetés par la fenêtre: la haine est avant tout celle de Paris Match qui ne démontre rien mais déverse son fiel.

Le piège, c'est de se laisser tromper sur la marchandise.





vendredi 21 février 2020

GriveauxGate Leaks : Piotr Pavlenski assume seul la diffusion de la vidéo mettant sa compagne en cause

L'élégance de l'activiste anti-Poutine ne réussit pas à séduire ce proche de Macron...

Son initiative contre la double vie de l'hypocrite ex-candidat LREM à la mairie de Paris n'était que le "début" d'un projet de "porno-politique"

"J'ai volé cette vidéo".
Dans un entretien à la presse internationale (CNN), l'activiste russe admet avoir subtilisé les vidéos de harcèlement sexuel de Benjamin Griveaux sur sa petite-amie, Alexandra de Taddeo, tandis que l'ancien porte-parole du gouvernement (novembre 2017-mars 2019) - auprès du premier ministre Edouard Philippe, dont le successeur à la mairie du Havre, Luc Lemonnier, est, quant à lui, poursuivi pour des vidéos porno de harcèlement sexuel  - dénonce une atteinte à sa vie privée - sans dépôt de plainte -, à propos d'un selfie de masturbation adressé sur un réseau public.

Piotr Pavlenski ne se fait pas prier pour passer aux "aveux". 
Après l'interpellation du couple et sa mise en examen dans l'affaire de la diffusion des sextos porno où Benjamin Griveaux se dévoile, l'activiste russe et sa compagne ont été remis en liberté, mais placé sous contrôle judiciaire, alors que le "cinéaste" de clips porno poursuit sa carrière. 

Jeudi, le chevaleresque réfugié politique, protégé du socialiste Bernard Cazeneuve, soutien déclaré d'Anne Hidalgo dans la même campagne des municipales, s'est accusé du vol des sex-tapes sordides adressées par Griveaux à sa compagne, Alexandra de Taddeo. La jeune femme "ne savait pas qu['il avait] découvert et volé la vidéo" en question, a également affirmé le trentenaire dans un entretien à la chaîne CNN.

Selon ses déclarations, c'est en novembre dernier qu'il a remarqué le fichier compromettant sur l'ordinateur de sa compagne. Mais il ne lui a pas tout de suite confié son intention de diffuser la vidéo de Benjamin Griveaux. "Je lui ai montré ce que je faisais après publication" du contenu, a-t-il précisé à CNN. 
Depuis le début du scandale, Alexandra de Taddeo dément toujours un rôle actif dans la diffusion des films 'trash' mettant en scène l'ancien candidat à la mairie de Paris en vedette du porno amateur.
 
De son côté, Piotr Pavlenski se déclare ravi de son coup. 
Auprès de la chaîne démocrate de télévision américaine, il réitère ses menaces du début de l'affaire Griveaux : "pour moi, ce n'est que le début". Il a toutefois entretenu le suspense - et l'angoisse - de la classe politique sur les prochains épisodes du feuilleton.

La maîtresse de Griveaux n'avait pas confiance

Devant les enquêteurs, Alexandra de Taddeo avait indiqué que Griveaux était entré en contact avec elle en mai 2018, alors qu'il était encore porte-parole du gouvernement, avant d'annoncer la naissance de son troisième enfant sur les réseaux sociaux, le 24 mai 2019. Ils avaient alors commencé des échanges de messages et vidéos intimes en privé, révèle Le Parisien. 
Pour expliquer pourquoi elle avait décidé de garder les séquences vidéos échangées, la jeune femme a indiqué lors de sa garde à vue : "Je savais que si sa femme ou quelqu'un d'autre apprenait sa relation, il n'hésiterait pas à m'enfoncer et ne me défendrait pas. Donc, je voulais me préserver".

La justice continue de prendre Griveaux pour une victime.
Tandis que Griveaux n'est pas inquiété pour ses obscénités, Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo ont été mis en examen le 18 février pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "diffusion sans l'accord de la personne d'un enregistrement portant sur des paroles ou images à caractère sexuel".

dimanche 15 septembre 2019

“T’es con ou quoi?” lance Brigitte à Macron

Les mots doux de Mamie au gamin


Ce que Gala appelle "un couple explosif": c'est moderne et pas du tout vulgaire...

Des journalistes "libres et indépendants", mais néanmoins proches du couple Macron, témoignent de la "grande franchise" (un peu trash) de cette "première dame", Brigitte, - classe, élégante et lumineuse -  qui se révèle plutôt brut de décoffrage avec son mari. "Elle ne mâche vraiment pas ses mots," commente un Gala, complice et attendri.
Un documentaire  prochainement diffusé sur BFMTV, fera pénétrer dans leur intimité ceux et celles qui s'en sentent le coeur. On imagine toutefois qu'il est interdit aux moins de sept ans...


Ce mardi 16 septembre, BFMTV diffusera à 21h le documentaire Brigitte, l’influente dans lequel de nombreux témoignages assurent les Français de  la "grande franchise de Brigitte Macron envers son mari". Comme on le découvre dans un extrait dévoilé sur les réseaux sociaux, celle qui a été assez logiquement mêlée (si elle a l'influence réelle qu'elle revendique) aux critiques du président Bolsonaro n'a pas du tout apprécié qu'en 2018, sous les micros et caméras, Emmanuel Macron ait lâché en pleine figure à un jeune homme qui recherchait un emploi: "Je traverse la rue et je vous en trouve du travail. Ils veulent simplement des gens qui sont prêts à travailler" .


Consciente de ce que ce propos de son mari a d'humiliant,
elle lui a passé "un petit savon". "T'es complètement con. Pourquoi t'as dit ça ?" lui aurait-elle balancé, façon Sibeth Ndiaye, d'après Bruno Jeudy, rédacteur-en-chef à Paris Match, journaliste qui a son rond de serviette sur France24 et BFM TV, ainsi qu'à C dans l’air sur France 5, l’émission politique d’Yves Calvi, produite par Lagardère Active, également propriétaire de... Paris Match.. La journaliste, Nathalie Schuck, confirme la colère de Brigitte Macron. "Elle a détesté toutes les petites phrases, que ce soit celle sur 'traverser la rue pour trouver du boulot', celle sur les fainéants ou sur les gens qui ne sont rien
", a-t-elle révélé, omettant notamment les "salariées illettrés" ou les deux grévistes cégétistes qui ont pris dans les dents sa réplique cinglante : "Vous n'allez pas me faire peur avec votre Tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler." Et celle qui l'a entraîné à prononcer ses discours sur le ton des homélies à l'église Saint-Sulpice de conclure, "Elle lui a dit "Tu es en train de foutre en l'air ton quinquennat, arrête tes conneries"."


Toutes ces révélations ont été confirmées par Jacques Attali, un proche du couple, comme de tous les présidents de gauche qu'il a servi (Mitterrand, comme Hollande) qui concède : "Elle lui parle extrêmement franchement et n'a pas de retenue". 
BFMTV
@BFMTV
"Elle n'a pas de retenue, elle lui parle extrêmement franchement".
Comment Brigitte Macron s'adresse au Président et l'influence
"Brigitte Macron, l'influente", un document @BFMTV à découvrir ce lundi à 21h dans Ligne Rouge


"Derrière chaque grand homme, se cache une femme...": 
c'est Gala qui écrit ça 

Et Gala de citer pêle-mêle Bernadette Chirac, Cécilia Sarkozy, omettant toutefois Julie Gayet ou Yvonne de Gaulle, pour ne pas mélanger davantage les torchons et les serviettes... 

La vie politique française regorge d'exemples et, à cet égard, comme la plupart, le "monde nouveau" de Macron ne rompt pas avec le plus grand nombre. Depuis son arrivée à l'Elysée dans les bagages du président élu, Brigitte Macron s'est imposée discrètement comme intrigante sous l'apparence d'une partenaire essentielle auprès de son mari. Lors du G7 de Biarritz, hôtesse attentive des  premières dames - quant à elles reconnues par leurs institutions respectives - , proche de ministres comme Jean-Michel Blanquer ou Marlène Schiappa, mais aussi de Michèle Marchand, photo ci-dessous, la conseillère au passé sulfureux, la nature de son influence intrigue et inquiète. 

Résultat de recherche d'images pour "Michèle Marchand"Le journaliste Marc Endeweld - un Amiénois, comme Brigitte et Emmanuel Macron - a mené l'enquête sur ce couple de pouvoir. Le 13 novembre 2015, Marianne , dont il est l'un des collaborateurs (comme il le fut pour le magazine gay Têtu), y consacre sa Une : "Moi président. Emmanuel Macron, le livre enquête qui révèle les secrets d'une ambition."

A la fin du G7 à Biarritz, Donald Trump a tenu à remercier Brigitte Macron. Une courtoisie de rigueur à l'égard d'une hôtesse auprès des invités de son mari. Aussi discrète qu'indispensable à son mari, Brigitte Macron est un atout pour son président de mari, assure Gala, en dépit de la risée internationale suscitée par leur différence d'âges et les interprétations sexuelles désobligeantes attachées à ce type de relation inhabituelle. 

"L'ancienne prof de Français est connue pour son sens de l'humour et son caractère bien trempé," poursuit Gala...
On l'a encore vu avec les réactions de Jair Bolsonaro aux attaques de son mari, commente cette presse caniveau. Elle a répliqué, alimentant ainsi la polémique suscitée par les agressions verbales du président en mal de stature internationale, à l'heure du G7 de Biarritz qui devait être dédié aux femmes, mais qu'il a détourné au profit des changements climatiques, laissant aux associations la défense des femmes victimes de violences conjugales. La féministe Brigitte l'a-t-elle alors traité de "c*n"?... 

Si forte qu'elle soit, la battante a mal perçu les  railleries sur son âge ou encore son physique, ce qui se conçoit, mais appelle aussi à une prise de conscience de ses allures pathétiques de midinette qui refuse les outrages du temps bien naturels à 66 ans.  Brigitte Macron n'a toutefois pas eu à forcer la nature pour faire le  faire le dos rond. L'effet tête dans les épaules (à épaulettes !) est certes accentué par sa touffe d'extensions capillaires qui ne réussit à cacher ni les cicatrices laissées par ses liftings successifs, ni sa vilaine peau tavelée, mais il faudrait aussi pointer ses facettes dentaires. 

"Parfaite stratégie" que de passer à l'offensive", estime Gala, prenant ses lecteurs pour des pommes : "pour éviter toutes sorties qui pourraient faire du tort son époux", assure ce cireur de pompes à hauts talons qui lui font des jambes décharnées de sauterelle. 
Après avoir "choisi la discrétion médiatique", selon le même canard de hall de gare, elle n'abuse jamais de l'exposition dont elle bénéficie, continue la revue de presse people éditée par Prisma Media, détenu par le groupe allemand Gruner.

Bribri joue un rôle essentiel dans les coulisses de l'Elysée.
Sans limites, Gala titre "son entourage la considère comme une 'icône'"
Une omniprésence et une influence qui a rebuté Ismaël Emelien, l'un des très proches conseillers d'Emmanuel Macron, et isolé le président. Ses relations extrêmement tendues avec Brigitte Macron sont révélées dans "Le Grand Manipulateur", de Marc Endeweld, qui a longuement enquêté sur l’ascension de Macron, et qui accorde plusieurs lignes à l'épouse du président, sous-entendant qu'à l'Elysée, Brigitte n'a pas que des amis, notamment parmi les "Mormons" (le surnom que se sont donnés les conseillers du président). D'où l'objectif d'écarter à son tour celle qu'ils trouvent envahissante et constitue un barrage entre eux et le président... Leur méthode ne semble toujours pas efficace auprès du quadra sous influence depuis ses années lycée de  "la vieille", comme ils la surnomme entre eux, partageant donc au final l'avis de Bolsonaro....

Une anecdote "savoureuse" sur l'influence de Brigitte Macron ?
"A l'Elysée, la répartition des bureaux symbolise les divers jeux d'influence autour du président (...) Et, présenté un peu rapidement par la presse comme le 'directeur de campagne',  Jean-Marie Girier, fera les frais de la puissance de la première dame l'épouse, qui l'éjecte du dispositif dès les premières semaines. Son tort ? Il n'avait pas alloué suffisamment de place à Brigitte Macron et à ses équipes dans la première répartition des bureaux", explique le journaliste. Puis de poursuivre : "Au pouvoir, la vigilance de Brigitte Macron se trouve démultipliée". 
Gérard Collomb, ancien ministre de l'Intérieur, enfonce le clou, expliquant à BFMTV : "On voyait que le point de vue d'Emmanuel pouvait évoluer entre deux rendez-vous et on se disait que Brigitte était passée par là"... Preuve que le gamin est sous l'emprise de son ancienne maîtresse d'école : cette situation de domination est-elle compatible avec l'exercice du pouvoir confié par le peuple à un seul des membres de ce couple ?
Brigitte fait clairement le vide autour de Manu.
L'exercice du pouvoir s'en trouvera-t-il mieux d'ici la fin de l'Acte 2 de son quinquennat? 
Ce qui filtre des relations du couple permet d'en douter gravement.

vendredi 12 avril 2019

Grand débat : Macron, Blanquer et Castaner chutent dans les sondages

Les marioles  perdent la face dans les sondages de confiance

Le président et ses ministres semblent payer leurs mensonges lors du Grand débat national





En avril, le gouvernement n’a pas la cote. 
Un sondage Ifop (pourtant) commandé par les macroniens primaires de Paris Match et Sud Radio indique une nette baisse de sympathie pour Emmanuel Macron et certains de ses ministres, très manipulateurs ces derniers temps.
Les ministres "de droite" s’en sortent mieux

C’est Jean-Michel Blanquer qui perd le plus de terrain, et semble payer sa réforme sur l’école qui passe mal chez les enseignants. Crédité de 29% d’opinions favorables, le ministre de l’Education nationale perd neuf points par rapport au précédent sondage.

Derrière lui, Emmanuel Macron lâche cinq points et culmine à 34% d’opinions favorables. Ce qui supposerait qu'il soit remonté un jour à 39%... La mauvaise gestion fallacieuse du "grand" débat national ne serait pas seule en cause. 

Les ministres François de Rugy, Marlène Schiappa et Christophe Castaner sont également sanctionnés dans ce sondage, perdant respectivement cinq, quatre et trois points. 

Au gouvernement, seuls les ministres issus de la droite Edouard Philippe (46%, +2), Bruno Le Maire (43%, +3) et Gérald Darmanin (31%, +1) se maintiennent à flots. 

Bellamy, le choix gagnant de Wauquiez pour LR ? 

A droite justement, Laurent Wauquiez connaît une progression fulgurante puisqu’avec un score de 36% :  il gagne huit points par rapport au précédent sondage. Une façon de récompenser son choix d’avoir nommé François-Xavier Bellamy comme tête de liste LR aux européennes ? 
En tout cas, il parvient à rallier à lui 72% (+4) des sympathisants LR, faisant ainsi jeu égal avec Valérie Pécresse et presqu’aussi bien que Xavier Bertrand (76%) et l’imbattable Nicolas Sarkozy qui culmine à 87% de bonnes opinions à droite ! 

Macron n’a plus de réserve à gauche.
Du côté du Rassemblement national, Marine Le Pen émarge à 29% et gagne cinq points. Elle progresse ainsi de 12 points chez les Républicains et de trois points dans son propre parti. Néanmoins, cette embellie ne lui permet pas de battre Emmanuel Macron, dans un duel virtuel testé par l’Ifop. L’entreprise commerciale de sondage estime qu’elle est toujours largement devancée par le président de la République, ne récoltant que 29% d’opinions favorables contre 61%. 
Quant au duel Macron/Mélenchon, il tourne également à l’avantage du chef de l’Etat (48% contre 45%).

Le match Macron/Wauquiez est bien plus serré puisque les deux hommes ne sont séparés que de quatre points dans l’opinion (47% contre 43%). On notera cependant que dans l'hypothèse devenue probable de cette confrontation, la gauche choisirait… le président des Républicains ! 

mercredi 6 février 2019

Lagardère Active fait remonter Macron dans un sondage

Ce sondage compte ainsi effacer trois mois d'actions du  mouvement des Gilets jaunes

La cote de popularité du chef de l'Etat aurait bondi de six points en février

Résultat de recherche d'images pour "Lagardere Active"
C'est ce qu'affirme une enquête commandée par Denis Olivennes (Lagardère Active). Macron retrouverait ainsi son niveau d'avant la crise des "gilets jaunes", Selon l'entreprise commerciale Ifop-Fiducial, répondant à une commande de Paris Match et Sud Radio, deux produits du groupe dirigé par Olivennes, qui a annoncé son départ et attend sa récompense.
Cet aventurier entrepreneurial (ci-dessous) a été haut fonctionnaire (auprès de Pierre Bérégovoy), directeur général adjoint d'Air France, président de Numéricable (groupe SFR, donc Altice et BFM), directeur général de Canal+ (version André Rousselet et ses taxis G7), président directeur général de la Fnac, du Nouvel Observateur (sanisettes Perdriel), puis celui d'Europe 1 (Lagardère Active), avant de devenir président de Lagardère Active. L'un de ses fils, Simon, fut président de la section du Parti socialiste de l'ENS et cofondateur du 'Printemps républicain'. Classé à l'aile gauche du Parti socialiste, et soutien de Ségolène Royal au temps de ses prétentions présidentielles (encouragées par les sondages !), il s'était rapproché de Laurent Fabius avant de traverser la rue.
Est-il en train de réussir son pari ? interroge d'ailleurs l'AFP dans une question rhétorique suggérant la réponse. C'est aussi tout l'art du sondeur ! Après avoir littéralement dégringolé dans les sondages - jusqu'à atteindre un record historique d'impopularité avoisinant celui de François Hollande à la même époque -, Lagardère Active lui fait la courte échelle pour l'aider à reprendre la main. Affaibli par l'affaire Benalla cet été, puis par les démissions successives de Nicolas Hulot et Gérard Collomb à la rentrée, et enfin par la crise des «gilets jaunes» à l'automne, le chef de l'État s'est jeté à corps perdu dans le grand débat national qu'il a lancé cet hiver.

Si l'on en croit le dernier montage sondagier  Ifop-Fiducial publiée ce mardi par Paris Match et Sud Radio, sous le titre "Macron, la remontée spectaculaire", la mobilisation du président de la République serait en train de payer, aussi incroyable que cela puisse paraître, dans un contexte marqué par les mutilations par LBD 40 aux mains de policiers, sur ordre de Castaner, les huées adressées au président en régions ou les dépenses de confort au Palais de l'Elysée, sans parler des voyages infructueux à l'étranger.
Un seul Français sur trois lui fait confiance : youpie !
Résultat de recherche d'images pour "Macron paris match"Après avoir déjà engrangé +5 points d'opinions favorables en janvier, il aurait encore capitalisé +6 points en février. Ce qui porte le total de Français satisfaits de son action à 34%, un niveau supérieur à celui qui était le sien en octobre dernier... quand le mouvement des Gilets jaunes n'avait pas encore vu le jour.

Au sortir de l'été 2017, Emmanuel Macron avait connu une forte baisse de sa cote de popularité dans plusieurs enquêtes d'opinion. A l'époque, il avait su inverser la tendance, écrit l'AFP... Le Figaro titrait : "Sondage: Emmanuel Macron regagne la confiance des Français"... Mais son décrochage de l'automne 2017 était alors sans commune mesure avec celui des dernières semaines, après 20 mois de pouvoir. 
Reste donc à savoir si ce phénomène de "yoyo" va vers une stabilisation basse ou annonce une remontée qui durera le temps du grand débat national ou vers l'effondrement du soufflet. Semblant prendre ce sondage avec des pincettes, l'AFP met en garde: Nicolas Sarkozy et François Hollande n'étaient pas parvenus à retourner l'opinion après avoir dévissé.

Contrairement à Emmanuel Macron, le premier ministre Edouard Philippe ne parvient pas à remonter au même rythme, après avoir caracolé devant son patron. Beaucoup plus exposé sur les sujets actuels de politique gouvernementale, le chef du gouvernement prend des coups, ce qui explique qu'il tente à son tour de s'impliquer dans le grand débat national et d'investir lui aussi le terrain. Il ne regagne qu'un petit point. Cela lui permet d'atteindre 34% de bonnes opinions, comme son maître, ce qui n'était pas arrivé depuis juillet dernier, avant l'affaire Benalla.
On notera que, pour l'AFP, les causes du rejet populaire pour le président lui seraient extérieures : les Gilets jaunes ou Benalla, mais jamais sa politique... 

Dans le détail, l'exécutif n'a pas de quoi pavoiser

Le "président des riches" ne convient guère qu'aux professions libérales et aux cadres sups (42%, +17 points),  la société civile, devant les cadres moyens (+4 points). 
Plus incroyable, le chef de l'Etat regagne des points auprès des plus de 65 ans : +16 points en deux mois. 
Chez les sympathisants de La République en marche, Emmanuel Macron fait toujours l'unanimité : 95%, +3 points. 
Le président séduit également chez Les Républicains avec une hausse de 12 points (47%). 

Mais le président de la République reste tout de même impopulaire auprès de 66% des Français interrogés.
L'Edouard n'a pas droit à cette improbable remontée : il ne faut tout de même pas pousser le bouchon trop loin !
Comme le rapporte Paris Match, le Premier ministre stagne à 34% soit une hausse de seulement 1 point. Les deux hommes sont pourtant aujourd'hui à égalité, dans les mêmes basses eaux.

Le réveil risque d'être difficile à l'issue du grand débat national 
Lancée le 15 janvier dernier, cette initiative du président de la République n'avait retenu l'attention que de la moitié des Français. Comme l'annonçait les dévôts du JDD dimanche, Macron envisagerait également l'organisation d'un référendum le 26 mai prochain, date également des élections européennes. Et ça non plus, ça ne fait pas l'unanimité, pas même chez les députés qui, jusqu'ici, marchaient droit.

Kantar, au secours ! 
(le beau-fils y travaille...)
En attendant, Challenges (Groupe Perdriel, avec Renault de Carlos Ghosn, alors) révéla le 10 mars 2017 que Denis Olivennes, PDG de Lagardère Active, a participé le 6 mars à une réunion - sur l’économie numérique - du comité parisien du mouvement En marche ! d’Emmanuel Macron.

Or, en mars 2017, lors de la campagne de la présidentielle française, la Société des journalistes de Challenges dénonça le parti-pris du site internet en faveur d'Emmanuel Macron du fait d'une publication bien plus fréquente des articles de Bruno Roger-Petit et de Maurice Szafran (ancien PDG - condamné avec sursis, pour diffamation - de l'hebdomadaire Marianne, aujourd'hui éditorialiste politique à Challenges et intervenant occasionnel sur ...BFMTV) que ceux des autres éditorialistes. Elle déplora en outre "les interventions multiples et déplacées de Maurice Szafran, auprès de la direction et de l’équipe web, suite à la parution d’un article critique à l’égard de Macron"...

Ici, on voit
Marion Lagardère faisant campagne comme papa...

samedi 25 août 2018

A peine rentré de vacances, Macron s'offre un long weekend au Fort de Brégançon

Le Président de la République est tellement chargé de travail qu'il est de retour dans sa résidence de vacances à Bormes-les-Mimosas...

Arrivé dès jeudi, en début d'après-midi, le chef de l'Etat devrait rester tout le weekend, en compagnie de son épouse et de sa famille. 

B1
Tiphaine, la fille de Brigitte Macron, a table ouverte 
avec sa famille, dans la résidence de la République
La presse nous refait pourtant le coup de la rentrée studieuse. 
Alors que le mistral devrait souffler fort sur le rivage varois (jusqu'à 90 km/heure), le président de la République aura du temps à consacrer à sa belle-famille.

Brigitte Macron à Brégançon
Brigitte Macron en quête de sensations, photographiée
au large du fort de Brégançon, à l'arrière d'un jet-ski 

La rentrée politique et sociale (retraites, chômage, lutte contre la pauvreté, croissance ou déficit public) s'annonce pourtant tendue. Et il aura à revoir le discours qui lui sera proposé pour la conférence des ambassadeurs devant lesquels il s'exprimera, lundi matin.

Macron a du mal avec ses femmes

Brigitte Macron, une femme en campagnePendant ces deux jours, il pourra également se déconnecter de deux des derniers sujets qui ternissent son quinquennat : outre l'affaire Benalla et le refus de ce proche collaborateur d'aider les enquêteurs, ou celle d'Alexis Kohler, accusé de conflit d'intérêts familial, deux autres apparaissent moins directement impactantes : le désaccord entre les ministres de la santé et du travail - Agnès Buzyn et Muriel Penicaud - sur le financement des arrêts maladie par les entreprises, 
Résultat de recherche d'images pour "Macron barbe las vegas"et surtout l'ouverture d'une enquête par la justice concernant la ministre de la culture, Françoise Nyssensur de supposées infractions aux règles d'urbanisme commises par Actes Sud, la maison d'éditions que son père a créée. 
Sans compter l'implication suspecte de Havas et Muriel Pénicaud dans le financement masqué de Macron, ministre, en visite de campagne à Las Vegas, déguisé en start-upper avec barbe de trois jours.
B6
Tous les Trogneux profitent du fort de Brégançon,
tout en boudant la piscine à 34.000 euros
On peut comprendre que Macron n'ait guère envie de rentrer à Paris

Il se fait discret, nous dit-on, mais il n'est question que de lui et des jambes de Madame, "les plus belles de France" (sic): "Brigitte Macron a choisi de s’habiller court pour montrer ses longues jambes. Faut-il s’habiller court comme Brigitte Macron ? Vaste débat qui anime TOUTES les conversations de France et de Navarre ! " (Paris Match) Voyez vous-même les coton-tiges, ci-contre
Certes, il n'a pas abusé de sorties officielles, mais chacune a suscité la polémique et la nausée, du fait de mises en scènes grossières révélées par la presse, l'une avec le petit Maxime, 6 ans, qui aurait une passion pour Macron (lien PaSiDupes), l'autre avec la mère d'un détenu français au Maroc, Thomas Gallay (lien PaSiDupes)