POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est haine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est haine. Afficher tous les articles

mercredi 13 mai 2020

Une députée LREM accusée d’humiliations, de racisme et de sexisme

Nouveau cas de haineux pris en flagrant délit de haine 

Accusée d’humiliations, de racisme et de sexisme, la députée LREM Laetitia Avia veut judiciariser certains sentiments


D'anciens ex-collaborateurs annoncent qu'ils vont "déposer plainte" contre l' homophobie et les entorses au droit du travail de cette élue de la majorité.
Au moment où la députée LREM Laetitia Avia doit présenter mercredi son projet de loi de lutte contre la haine sur Internet, une enquête de Mediapart dévoile une face cachée de la députée LREM de Paris qui dénonce "un tableau mensonger" et annonce qu’elle va "déposer plainte pour diffamation".

La présentation de sa proposition de loi contre la haine sur Internet devait la mettre en lumière mercredi à l'Assemblée, mais la députée franco-togolaise, Laetitia Avia se trouve soudain piégée sous les projecteurs d'une affaire qui la montre sous son vrai jour. L'élue voit en effet son image sérieusement flétrie après la publication, mardi soir, d'une enquête de Mediapart, dénonçant des pratiques managériales illégales et un harcèlement moral qui viserait plusieurs ex-membres de son équipe.

Seulement cinq anciens collaborateurs ont accepté de témoigner, décrivant des "humiliations à répétition" au travail et des propos à caractère sexiste, raciste et homophobe tenus par l'élue. Un ancien salarié d'origine asiatique serait ainsi devenu le "bouc émissaire" de la députée xénophobe. L'enquête, étayée par de multiples captures d'écran de conversations privées, révèle des remarques faisant référence aux origines de son assistant : "ça sent le chinois" ou encore "Tu es un faux Chinois, tu ne maîtrises pas Mac".

Elue LREM sexiste et homophobe

 La députée LREM Laetitia Avia doit présenter mercredi son projet de loi de lutte contre la haine sur Internet.

Née à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), mais députée de la 8e circonscription de Paris (une partie du 12e arrondissement, comprenant les quartiers de Picpus et Bercy, ainsi qu'une partie du 20e arrondissement, la jeune avocate d’affaires (d'abord au cabinet Darrois Villey Maillot Brochier à Paris XVIe) bénéficiaire des conventions ZEP de Sciences-Po, est une "macronista" supposée mener de front un combat en faveur des droits des personnes LGBT, mais qui verserait en privé dans le sexisme et l'homophobie, toujours selon Mediapart. 

"On a voté l'amendement des PD", aurait-elle souligné dans une conversation écrite avec son équipe. Une homophobie qu'elle détourne sur Twitter, expliquant qu'elle reprenait ainsi les mots de son ex-collaborateur.
"L’amendement des pd" ? C’est l'expression qu'utilisait mon ex-collab, lui-même homosexuel, pour désigner cet amendement que j'ai soutenu. J’ai repris ses mots dans un message sans imaginer qu’il puisse être détourné. Ce détournement heurte, j'en suis conscience et désolée." 



Avia adresserait aussi des remarques et insultes sexistes à ses collègues députées de peau blanche

Plusieurs ex-assistants parlementaires témoignent :  "Elle insulte souvent les députées qu'elle n'aime pas de 'pute'", révèle à Mediapart, Nicolas, l'un de ses anciens collaborateurs. 
http://www.letribunaldunet.fr/wp-content/uploads/2020/01/batman_and_the_penguin_supanova_2014.jpgAinsi compara-t-elle un jour Aurore Bergé au personnage du Pingouin dans Batman, le défi, ou commentant, un autre jour, la longueur de sa robe sur le plateau de Thierry Ardisson.

"Parfois, elle se moque du physique de certaines militantes de sa circonscription, mais aussi de membres de l'équipe quand ils ne sont pas là. L'un est trop gros, l'autre s'habille mal", souligne Benoît, un de ses ex-assistants.

Un comportement de colon esclavagiste

Les cinq anciens assistants parlementaires dénoncent des pratiques managériales harassantes. 
"Avia, c'est un système qui vous broie", assure William qui a travaillé pour l'élue pendant plus d'un an. "Travailler pour elle, c'était être sollicitée de 7 heures à 1 heure du matin. Même le week-end.", abonde une autre ancienne assistante, suggérant que lorsqu'un député de la majorité martèle qu'il est "au travail", c'est de ses équipe dont il parle.

Libération révèle d'ailleurs que, parallèlement, Laetitia Avia a exigé de son attachée parlementaire de rentrer à Paris de son confinement dans le Gard durant l'épidémie de coronavirus en 2020  pour... du télétravail. La députée LREM nie l'avoir "forcée " mais, le mercredi 1er avril 2020, sa collaboratrice dénonce une situation "injuste et irrationnelle".

Laetitia Avia a condamné sur Twitter des "accusations mensongères et incohérentes"

Quelques heures seulement après la publication de l'enquête, elle menace de "déposer plainte pour diffamation".



"Avia, c'est une gamine de 4e B (34 ans et immature, comme d'autres seraient des "déséquilibrés] au collège qui n'a pas grandi et pour qui la vie est une cour de récré [en Seine-Saint-Denis]. Mais ça peut faire très mal quand c'est vous qui êtes ciblé", témoigne un de ses anciens collaborateurs. 

Cette élue  nie  les accusations, déclarant notamment qu'elle "ne tolère pas" le racisme, l'homophobie et le sexisme. "Je ne les tolère nulle part, y compris dans les cadres privés, y compris pour ce qui est considéré comme étant des blagues, qui ne participent en réalité qu'au racisme ordinaire", se défend cette avocate immature (cofondatrice de son propre cabinet baptisé A.P.E, spécialisé dans le contentieux des affaires et les fusions-acquisitions boursières), une de ces menteuses assumées quand il faut défendre Macron?.

L'élue Laetitia Avia a mordu un chauffeur de taxiEst-on autorisé à parler de cannibalisme la concernant ?

Laetitia Avia a eu une altercation avec un chauffeur de taxi, le 23 juin 2017, à Saint-Mandé, révèle le Canard enchaîné du 5 juillet 2017
Le chauffeur accuse la députée de l'avoir mordu à l'épaule à la suite d'un différend lié au paiement de la course
La mauvaise payeuse de la République en marche (LREM) voulait régler par carte bancaire, mais, évoquant un terminal hors service, le chauffeur souhaitait la conduire à un distributeur de billets.

Maî Laetitia Avia a avoué aux policiers avoir bien mordu le chauffeur, rapporte Le Canard enchaîné.


Des honneurs qui font gonfler les chevilles.

Après avoir rendu hommage à Simone Veil en préambule de son discours de politique générale, mardi 4 juillet, le premier ministre a longuement salué le parcours de Laetitia Avia, sans jamais citer son nom. En commençant son éloge, Edouard Philippe a évoqué "une femme qui, à la fin de l'été 2003, poussait les lourdes portes d'une grande école parisienne. Une jeune femme que rien ne prédestinait à entrer dans ce lieu." Le chef du gouvernement fait référence à Sciences Po Paris, que Laetitia Avia a intégré en passant par les célèbres conventions ZEP créées en 2001.
Ces accords permettent aux meilleurs élèves de lycées classés en Réseau d'éducation prioritaire ou en zone sensible d'intégrer la prestigieuse école via un concours spécifique. Ce qui était le cas des établissements fréquentés par la future députée lors de sa scolarité en Seine-Saint-Denis.

Instrumentalisée depuis le lycée pour défendre l'idée de diversité "chance pour la France", elle est choisie au début des années 2000 pour intégrer Science Po par le biais d'une convention éducation prioritaire, programme ZEP dont elle devient ambassadrice. 
En 2008, elle se voit attribuer un master en droit économique avec une spécialité en droit et régulation des marchés. Comme avocate, le cabinet Darrois la propulse secrétaire générale de la commission... Darrois sur les professions du droit et rencontre Macron. Bombardée parmi les "30 glorieux" par Europe 1 (groupe Lagardère: Paris Match, et Bruno Jeudy, et Le JDD et Hervé Gattegno), dans la foulée, elle peut ainsi cofonder co-fonde APE Avocats en 2016. Les Echos (groupe Les Echos-Le Parisien détenu par LVMH) la fait participer à La Relève...
En 2017, elle est l'invitée d'honneur de la remise des diplômes de Sciences Po...

mercredi 26 février 2020

GriveauxGate : Branco se trahit dans une video, selon Paris Match 

Paris Match aurait mis à nu la "face sombre" de "l'étrange avocat"...

Le magazine people du groupe Lagardère se vante d'avoir mené l'enquête


la "face sombre" de "l'étrange avocat"...

à partir d'un monologue filmé de dix-sept minutes, posté le 27 juillet 2019, où Juan Branco s’en prenait directement à Benjamin Griveaux. Paris Match en saurait plus long que la police!  

Les journalistes d'investigation de Match, Sophie des Déserts, Emilie Lanez et François de Labarre disent avoir percé à jour Juan Branco, l'avocat qui "se pose" en meilleur opposant du "système". La vidéo "éclaire sur la haine que porte Juan Branco envers Benjamin Griveaux", assurent-ils en préambule, conditionnant le lecteur en faveur de l'ancien candidat LREM à la mairie de Paris, avant de produire ll moindre début de preuve. 
A l’époque de sa publication, avant qu'il ne la mette en non répertoriée sur You Tube, des dizaines de milliers de personnes l’avaient vue et même commentée.

"La mise en scène est bien sûr extrêmement choisie," commente le choeur des trois journalistes. "Juan Branco se filme face caméra, le visage dans la pénombre. La voix est lasse, loin de la verve qu’on lui connaît": le jeune homme n'a rien pour lui... Il détaille d’abord les attaques dont "il affirme" être la cible. Ainsi, il revient sur les dégradations "commises" sur le ministère du secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre Benjamin Griveaux, le 5 janvier 2019, lors du huitième samedi de contestation des gilets jaunes à Paris. Les caméras de surveillance du ministère de la rue de Grenelle avaient identifié Branco sur les lieux et, dans la foulee,  un signalement avait été opéré par une députée En Marche! auprès du Procureur de la république.

Le voir nu (lui aussi), "dans sa laideur"

"Dès début janvier, il y a eu cette offensive concertée (…) Une tentative de m’attribuer l’attaque au fenwick d’un couard et d’un lâche, un certain Benjamin Griveaux sur lequel j’avais enquêté et face auquel (...) je m’étais trouvé lorsque son ministère avait vu sa porte (être) défoncée au fenwick par des manifestants qui réclamaient à ce porte-parole du gouvernement de la France le droit à être écoutés, et refusé qu’il puisse au nom de notre pays insulter ceux qui tentaient de s’exprimer.

Plus loin, dans la même vidéo, il déclare : "La Macronie n’attend qu’une chose, de tout rafler lors des municipales. J’ai volontairement laissé fuiter l’idée qu’une candidature pourrait intervenir et que l’enfant chéri de la Macronie, un certain Benjamin Griveaux, pourrait de ce fait chuter. Car il ne s’agirait pas tant de vaincre que de l’écraser en lui renvoyant sa morgue, son mépris, son incompétence et son inanité. En le forçant à une confrontation qui, au-delà des petits jeux oligarchiques, auxquels se prête avec tant d’entrain Anne Hidalgo, forcerait à le voir nu, dans sa laideur."

Alors, les "diaboliques" de Paris Match ont-ils rempli leur contrat ou vous ont-ils mené(e) en bateau ?

Trois euros jetés par la fenêtre: la haine est avant tout celle de Paris Match qui ne démontre rien mais déverse son fiel.

Le piège, c'est de se laisser tromper sur la marchandise.





dimanche 17 février 2019

Alain Finkielkraut, visé par des insultes racistes et antisionistes de manifestants musulmans de l'Acte XIV des Gilets jaunes

L'académicien a été  insulté  au nom de l'anti-racisme vertueux de manifestants racistes de l'Acte XIV des "gilets jaunes"

Le philosophe Alain Finkielkraut a été agressé verbalement dans une rue de son quartier à Paris, le 16 février 2019

Les images ont été tournées, samedi, à Paris, dans le 14e arrondissement de la capitale.
"Les injures antisémites dont il a été la cible sont la négation absolue de ce que nous sommes," selon Emmanuel Macron, qui a vivement réagi, samedi 16 février. Mais à côté de la plaque.

Le président n'a pas compris que les injures adressées au penseur ne sont pas de nature antisémite, mais racistes, sous couvert d'anti-racisme. Comme les pro-palestiniens de France et d'ailleurs, les groupes et associations politiques extrémistes font en effet le procès aux sionistes - comme aux antisionistes -  d'être les agresseurs du peuple palestinien.

Les images ont été tournées et diffusées par Yahoo Actualités, boulevard du Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale : une précision qui ne respecte pas la vie privée du philosophe et constitue une menace sur sa personne... "Sale sioniste de merde !", et non pas "sale Juif", "dégage", ont hurlé des manifestants. "Nique ta mère", lance un autre, tandis que des personnes crient "Palestine". Dans le brouhaha, on entend d'autres insultes proférées qui sont orduriers. 


"Espèce de raciste, t'es un haineux, tu vas mourir, tu vas aller en enfer, espèce de sioniste", a crié l'un des manifestants en kéfié. 
"Il est venu exprès pour nous provoquer", a affirmé un autre, équipé d'un masque et kéfié, et répétant après un autre que "la France est à nous...".
Le philosophe n'a pas répliqué et s'est éloigné tristement. 
Dans un entretien accordé au Figarosamedi matin, il s'est montré critique envers les animateurs médiatisés du mouvement, estimant que "les différents leaders de cette révolte protéiforme (...) sont devenus les stars du petit écran. Cette promotion leur est montée à la tête et l'arrogance a changé de camp."

"Méthodes fascistes d’intimidation" des islamo-gauchistes

"Une honte absolue. Des méthodes fascistes d’intimidation", a réagi la LICRA sur Twitter. Le philosophe a également reçu, sur le même réseau social, le soutien de ses confrères. "Total soutien à Alain Finkielkraut, et surtout : totale admiration pour le calme qu'il a su garder face à cette pisse mentale", a écrit Raphaël Enthoven.

De son côté, Bernard-Henri Lévy a condamné des "nazillons". 
"Puisse cette scène hallucinante pulvériser les derniers restes de l’impunité médiatique dont jouissaient les gilets jaunes", a-t-il ajouté, politisant le sujet.

"Déferlement de haine à l'état pur"

"La haine à l’état brut dans les rues de Paris", a écrit l'inculte Benjamin Griveaux (il confond Maurras et le résistant Marc Bloch, mais se permet de la ramener). Et de menacer : "Ceux qui insultent ont le visage découvert. J’espère qu’ils seront identifiés, poursuivis et lourdement condamnés." C'est ce porte-parole du gouvernement français qui, sur les ondes de Europe 1, se plaint par ailleurs des "attaques frontales" de Matteo Salvini et Luigi Di Maio, n’hésitant pas à agiter les chiffons bruns de la haine en affirmant que la France, au nom de la santé du "peuple européen", combat "la lèpre nationaliste". 
Or, le Parlement de Strasbourg a voté une résolution mettant en garde le président Macron contre les dérives sécuritaires et les violences en cours contre les Gilets jaunes et le droit de manifester.

"Un déferlement de haine à l’état pur que seule l’intervention de la police a interrompu, a écrit le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, occultant l'interposition de quelques Gilets jaunes. Assister à une telle scène à Paris, en 2019, est tout simplement INTOLÉRABLE."

"Fils d’émigrés polonais devenu académicien français, Alain Finkielkraut n’est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun", a également souligné Emmanuel Macron sur Twitter.

Auprès du Journal du Dimanche, Alain Finkielkraut dit avoir "ressenti une haine absolue".
Mais le philosophe rend hommage aux policiers : "J'aurais eu peur s'il n'y avait pas eu les forces de l'ordre, heureusement qu'ils étaient là." 
L'académicien souligne également que tous les manifestants n'étaient pas agressifs. Il précise que l'un d'eux a salué son travail et qu'un autre lui a proposé de revêtir un gilet jaune et de rejoindre le cortège. Castaner ne sait pas tout et n'a pas tout vu...


dimanche 2 avril 2017

Christine Angot illustre la haine et le parti-pris de la gauche face à un Fillon serein

'L'Heure des Pros' proposa une réflexion inattendue sur l'hystérie politique

L'analyse de la séquence était animée par Pascal Praud sur CNews, le 24 mars 2017
Résultat de recherche d'images pour "christine Angot Fillon"
La discussion était intitulée: "F. Fillon a-t-il réussi son Grand oral"


Ce jour-là, l'invitée-surprise de l'Emission politique de France 2 qui, après le lanceur de brique de lait, Alexandre Jardin face à Bruno Le Maire, a récidivé 
Résultat de recherche d'images pour "brique jardin Alexandre"
en invitant n'importe qui - l'inattendue, autant que pareillement déplacée - Christine Angot, y a contribué : en espérant entraîner l'adhésion du public, l'écrivaine fumeuse, voire sulfureuse, a en fait démontré l'urgence de l'alternance...

L'effet boomerang de la recherche du buzz pour le buzz...

mercredi 22 février 2017

Le CRIF accuse le Front de gauche et Mélenchon de véhiculer la haine

Mélenchon tombe des nues et se dit choqué

Alors que Hollande lui rend visite, le CRIF prend parti contre les extrêmes 

Jean-Luc Mélenchon s'est dit "profondément choqué" mercredi de l'attitude "antirépublicaine" du Crif, qui ne l'a pas convié à son dîner annuel au motif, a expliqué son président, qu'il véhicule, selon lui, "la haine", au même titre que la présidente du Front national Marine Le Pen.

La plupart des candidats à l'élection présidentielle d'avril-mai sont invités mercredi soir au traditionnel dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Mais ni Marine Le Pen, ni Jean-Luc Mélenchon n'a été convié.

"Le Président du CRIF m'insulte ce matin. J'en suis profondément choqué", écrit Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué.
"Me comparer au parti d'extrême droite dont l'histoire européenne est mêlée aux pires atrocités commises contre les Juifs, est une faute morale et politique", ajoute-t-il, occultant les crimes du régime soviétique, et pas seulement sous Staline. "Je rappelle aux dirigeants de cette organisation que j'appartiens à un courant politique dont les membres ont été pourchassés, déportés, massacrés par les fascistes et les nazis."

Sur RTL, le président du Crif, Francis Kalifat, a invoqué une raison "très simple" pour expliquer que ni Marine Le Pen ni Jean-Luc Mélenchon n'aient été conviés.

"Tous les deux véhiculent la haine"

"D'un côté, à l'extrême droite, c'est la haine de l'autre et le rejet de l'étranger (...) et, à l'extrême gauche, c'est la haine d'Israël et la déligitimation d'Israël. Donc je crois qu'ils n'ont pas leur place dans ce dîner", a-t-il ajouté.

Pour Jean-Luc Mélenchon, il s'agit là d'une attitude "antirépublicaine". 
"Si le Crif représente le gouvernement israélien et, pour cette raison, considère que j'en suis un opposant, je confirme que, comme beaucoup d'Israéliens d'ailleurs, je ne soutiens pas le gouvernement de (Benjamin) Netanyahu [le Premier ministre israélien, majoritaire, malgré la "haine" de l'extrême gauche], ni ceux qui ne s'offusquent pas de la violation des résolutions de l'ONU", a-t-il riposté.

vendredi 22 avril 2016

Etat d'urgence: la CGT matraque la police et les policiers

Cette affiche de l'extrême gauche est très mal reçue de la police et des politiques

Cette affiche d'une branche de la CGT dénonce violemment les violences policières contre les jeunes

L'affiche qui "fâche",
selon un "curieux  journaliste
Elle a frappé le patron de la police. Lundi, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et deux syndicats de policiers ont  dénonce une campagne "choquante" .
Le syndicat Info'com de la CGT
(salariés de l'information et de la... communication), a publié le 16 avril sur son site internet une affiche téléchargeable associant une matraque et un insigne de CRS, à une flaque de sang, titrée: "la police doit protéger les citoyens et non les frapper".

Selon ce syndicat d'extrême gauche, "on ne compte pas les excès de la police qui veut mater les jeunes, qu'ils soient étudiants ou lycéens", faisant référence aux ripostes policières aux agressions des forces de l'ordre par des ultra anarcho-révolutionnaires - casqués et encagoulés- que la gauche radicale fait passer pour des "casseurs"  dans le cadre de manifestations.

Campagne "choquante"


Ce visuel met "gravement [et injustement] en cause la police nationale", a jugé lundi soir Bernard Cazeneuve dans une lettre ouverte au secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, dénonçant la "violence" d'une campagne "choquante".

Le ministre, qui rappelle que plus de 18.000 policiers et gendarmes ont été blessés en 2015 et que 8 ont perdu la vie, assure que les forces de l'ordre sont "soumises à un contrôle étroit et exigeant" et le ministre  appelle à "protéger, plutôt que de chercher à détruire" le "lien de confiance entre la population" et les forces de sécurité.
Interrogé sur France Info, le député Les Républicains Eric Ciotti a jugé cette affiche "scandaleu(se), indigne, honteu(se)". "Ce syndicat s'est discrédité. (...) A mesure que sa crédibilité diminue, il est contraint à la surenchère. Moi je demande très clairement ce matin au ministre de l'Intérieur de déposer plainte contre la CGT".


Le vice-président du Front national (FN) Florian Philippot, trouve cette affiche "immonde". "La CGT reçoit des millions chaque année de l'Etat, des collectivités, pour faire ça. Elle ferait mieux de défendre les salariés d'une manière un peu plus sérieuse plutôt que de commettre ces horreurs".

Même son de cloche du premier secrétaire du Parti socialiste. 
L"ancien trotskiste Jean-Christophe Cambadélis a faiblement dénoncé mardi "une gauchisation" de la CGT, estimant que l'affiche du syndicat "fait partie" de cette orientation.

Les syndicats de policiers se plaignent de mauvais traitements

Plus tôt dans la journée, deux syndicats d'officiers de police avaient déjà protesté contre cette affiche dans des communiqués séparés. Pour le SCSI-CFDT (majoritaire chez les officiers de police et proche du PS), c'est une "affiche de la honte". "C'est faire injure aux milliers de policiers et gendarmes blessés ou tués dans l'exercice de leur fonction", a-t-il écrit, ajoutant se réserver le "droit de porter plainte".

Synergie (second syndicat) a évoqué un "appel abject à la haine" et à la "violence" contre les forces de l'ordre. Il a demandé au ministère de l'Intérieur de "déposer plainte contre cette campagne calomnieuse".

Les organisations radicales instrumentalisent les jeunes
Les tensions entre jeunes activistes et policiers sont exacerbées depuis le début du mouvement contre le projet de loi travail, dans lequel les lycéens sont poussés en première ligne. Plusieurs provocations ont ainsi eu lieu ces derniers jours dans des lycées d'Ile-de-France, occasionnant plusieurs dizaines d'interpellations, sans compter les commerces et le mobilier urbain dégradés sur le parcours des défilés encadrés par les organisations syndicales et les partis radicaux d'extrême gauche.

Un policier mis en cause dans une vidéo largement diffusée où on le voit maîtriser énergiquement un lycéen à Paris au cours d'une manifestation contre le projet de loi travail, le 24 mars, doit être jugé en mai pour violences volontaires.

Les lycéens sont encouragés à aller en justice 
Le parquet de Paris a ouvert mi-décembre une enquête préliminaire après la plainte déposée par dix-huit adolescents qui accusent des policiers du commissariat du XIIe arrondissement de violences, agressions sexuelles et insultes racistes à leur encontre. Le grand jeu !

samedi 20 février 2016

Valls soumet le gouvernement à un régime de la terreur

Manuel Valls rabaisse ses ministres en permanence

Autoritaire, intolérant et cassant
Cas de psychose paranoïaque, une "maladie de la haine" de soi et des autres,
avec délire de persécution (terrorisme) et mégalomanie (état d'urgence)
Le premier ministre semble ces derniers temps avoir franchi la ligne rouge. 
"Sa fermeté s'est transformée en rigidité",déplore un ministre dans les colonnes du magazine L'Express, qui se demande, en Une de son nouveau numéro, "pourquoi Valls s'énerve".

Au début du mois, on apprenait ainsi que le chef du gouvernement avait "très sévèrement recadré" Najat Vallaud-Belkacem lors d'une réunion avec les présidents de région. "Vous n'êtes pas là pour dire 'non' à des personnes que j'ai invitées à Matignon pour faire des propositions", avait lancé Manuel Valls à sa ministre de l'Education, qu'il a pourtant longtemps épargnée. "C'était humiliant et méchant", raconte un participant à l'hebdomadaire. 

Quelques jours plus tôt lors d'un séminaire gouvernemental, il n'a pas hésité à humilier ses ministres. "Après son intervention, plus personne n'osait parler", confie un témoin de la scène.

Ségolène Royal a dû le moucher

Hyper-tendu et anxieux
Certains, en effet, ne se laissent pas faire. Un jour, Manuel Valls a mal parlé à Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie, et cette autre bourrique du gouvernement confie "J'ai dû le remettre à sa place."

VOIR  Valls extérioriser  son besoin de domination. En septembre 2015, le premier ministre, trempé de sueur, a quitté la tribune pour aller rappeler à un jeune contestataire qui est le chef. 


Alors qu'on le voit lui adresser ses remontrances, il se fait surprendre, levant la main sur ce jeune militant du PS à la suite d'un clash, lors de l'université d'été du MJS de La Rochelle: il tape le jeune homme sur la nuque et lui donne ensuite une gifle (tape ou tapette) du dominateur au jeune insoumis: le baiser du parrain.

Avec Emmanuel Macron, qui ne craint pas de tenir tête au chef, le premier ministre se livre à un véritable combat de coqs.  Au gouvernement, certains disent même que leur rivalité tourne à "l'affaire de mecs"...

Manuel Valls ne se montre arrogant seulement avec ses collaborateurs. Début novembre, le chef du gouvernement a également perdu ses nerfs alors qu'il s'apprêtait à accorder un entretien de plus à la télévision et à la radio. Lorsque la maquilleuse a renversé un peu de fard sur sa veste, Manuel Valls est entré "dans une irrépressible colère", écrit L'Express.
VOIR et ENTENDRE dans quel état minable il se met, et noter le tremblement irrépressible de sa main gauche:

lundi 29 juin 2015

Cazeneuve fait le ménage dans les mosquées ?

Des chiffres, selon la police ou l'Union des Organisations Islamiques de France ?

Quarante imams "prêcheurs de haine" auraient été expulsés de France depuis 2012,
 
Khalil Merroun, imam radical qui revendique l’appel à 
la prière sonore du haut des minarets en France, 
a reçu les insignes de chevalier de la Légion d’honneur 
des mains de Manuel Valls (15/02/2014 à Evry)
selon le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Une dizaine auraient été démasqués depuis le début de l'année.
"Nous avons depuis 2012 expulsé quarante prêcheurs de haine et imams [distinguo intéressant...]. Dans les cinq années précédentes, il n'en avait été expulsé que quinze", a polémiqué lundi sur Europe1 le ministre de l'Intérieur. Or, s'il aime les chiffres ronds, Bernard Cazeneuve nie la récente montée en flèche du prosélytisme et de la radicalisation du milieu. 

"Depuis le début de l'année, il y a 22 dossiers qui sont en cours d'instruction", a-t-il ajouté. Tout "prêcheur de haine qui a vocation à rester en France, s'il est étranger il sera expulsé, je le fais systématiquement", a certifié le ministre.
Aucun organe de presse ni association n'a fuité pour s'en émouvoir...
"La mosquée d’Evry est réputée pour être 'un paravent pour dissimuler les activistes intégristes qui œuvrent à l’instauration d’un islam en France proche des thèses monarchistes' [marocaines]. Les observateurs, connaisseurs de ce lieu, s’interrogent s’il s’agit d’ 'une mosquée ou de la tombe de Ben Barka, le leader opposant marocain assassiné ?' " 
Des dossiers en cours d'expertise

Interrogé sur la volonté du gouvernement de fermer la centaine de mosquées salafistes dont certaines nourrissent le djihadisme terroriste, il a répondu : "s'il y a des associations qui gèrent ces mosquées et dont la totalité des membres poursuivent un objectif d'appel à la haine et d'incitation au terrorisme, ces mosquées seront dissoutes". Des dossiers - aucun chiffre n'est avancé - sont actuellement en cours d'expertise, a "précisé" Bernard Cazeneuve.

Par ailleurs,"il y a eu des plaintes déposées au pénal à chaque fois qu'il était constaté qu'un individu appelait à la haine dans les mosquées en France," a-t-il encore garanti. Autant d'insistance à affirmer la vigilance du pouvoir accrédite le doute sur sa fermeté passée. Quelles suites ont été données à ces plaintes-là ? 

Djihadiste présumé qui a tué son patron par décapitation vendredi dans l'Isère, Yassin Salhi s'était fait repérer à Pontarlier dans le Doubs en 2004 au contact d'un homme soupçonné d'avoir préparé des attentats en Indonésie avec des militants d'al-Qaïda. Salhi n'avait plus été signalé jusqu'en 2013 quand une voisine avait dénoncé sa radicalisation. Les tueries de janvier 2015 et l'émotion internationale n'avaient pas suffi à faire réactiver ce signalement...