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dimanche 30 juin 2019

Grenoble : les militants du burkini interpellent les passants

Y a-t-il atteinte à l'ordre public ?

La pression musulmane pousse le pouvoir à se saisir du problème




Une semaine après leur baignade en maillot couvrant de la tête aux pieds à la piscine municipale, les membres de l’association Alliance citoyenne ont récidivé, en y retournant dimanche, pour discuter avec les usagers.

A Grenoble ce dimanche, l’opération burkini dans les deux piscines municipales n’a pas eu lieu. Lien PaSiDupes "Grenoble : prosélytisme de musulmanes en burkini dans une piscine publique La ville écolo se prêtait à cette opération coup de poing"
La contre-opération "Tous à poil" non plus. 
Image d'illustration Facebook de l'événement Tous à poil. DR

Une atteinte intolérable à la liberté de pratiquer la natation selon nos usages.
Après plusieurs provocations dans les bassins et la fermeture des lieux à la demande des agents de la ville, les habitants n'ont pas pu se baigner "tranquillement" (en présence de CRS avec matraque et gaz lacrymogène à portée de main) à la piscine en plein-air Jean-Bron, comme à celle des Dauphins. En revanche, chacun a dû vider son sac à l’entrée devant des vigiles (en nombre pour l’occasion: + 50% à Jean-Bron, +25% aux Dauphins, selon la mairie), avec pour obligation de montrer son maillot de bain. La police municipale était aussi là, de l’entrée jusqu’aux bassins de Jean-Bron, avec un petit renfort ponctuel de la police nationale. Et il a fallu ranger serviettes et maillots plus vite que d’habitude, puisque les deux établissements municipaux fermaient à 14 heures, au lieu de 19 heures au plus tôt en temps normal.

Ils sont une quinzaine de perturbateurs, ce dimanche midi, réunis pour cette "opération burkini" à quelques pas de Jean-Bron : certains membres de l’Alliance citoyenne de Grenoble - non, ce n'est pas une ONG, mais un collectif qui sévit dans trois ou quatre villes de gauche, singulièrement communistes - , d’autres venus en soutien clairement politique plutôt que religieux, sans pour autant afficher clairement leurs couleurs. Certains ressemblant à des nervis... 
Parmi eux, trois femmes voilées seulement. Elles savent qu’elles ne vont pas pouvoir se mettre en burkini, le réglement de la Ville ne l'autorisant pas. 
L'objectif est de déranger en payant son ticket d’entrée, ce qui implique pourtant le respect du règlement intérieur, mais qui est détourné en droit sans aucun devoir. Et d'interpeller les autres clients avant les bassins, c’est-à-dire dans les vestiaires, à un moment qui devrait être un temps de détente. Tous ne sont pas d’accord, d'autant que le choix du dimanche n'est pas anodin. 

Leur manifestation sera donc minimaliste, si le prosélytisme religieux peut être pris à la légère. Provoquer le débat avec les passants sur la voie public est-il respectueux des lois de la République?  Rien n'est d'ailleurs laissé au hasard: ils doivent se préparer, avec des jeux de rôle. 
Extraits des dialogues, par les femmes voilées: 
"Nous, on ne peut pas aller à la piscine", se victimisent-elles.
"On nous oblige à mettre des maillots deux pièces", ajoute l'une.
"Ce n’est pas normal, on est dans un état laïc," argumente une autre. Car l'islam leur laisse leur libre-arbitre...
Il est presque 13 heures quand l’équipée se décide à partir à pied pour la piscine. Dans les rangs, on parle de Tariq Ramadan, de la différence entre laïcité et laïcisme, eux protégeant la première, quand l’autre est le fait de ceux qui ne sont pas d’accord avec eux. 
Les premiers arrivés n'ont pas raison...

Les musulmans de France vont-ils enfin laisser la société en paix ?

"La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres,"
un précepte étranger aux musulmans intégristes et à leur supporteurs. 
A la différence de la laïcité, en effet, "le religieux n’a pas sa place dans une piscine", ni dans la rue? où les activistes religieux imposent leur problématique.
Sur place, à l’entrée de Jean-Bron, les échanges houleux ne se font pas attendre. "Vous allez détruire notre liberté!", leur lance, fâché, un passant. "Et la liberté de conscience alors?" lui rétorque une sympathisante du mouvement. La liberté s'arrête "Oui, mais pas en l’imposant aux autres!3 poursuit le passant en s’en allant. "Oh ça va, à chaque coin de rue y’a une église, on t’entend pas gueuler!, lance une provocatrice mal-embouchée qui ne veut pas entendre que les églises ne sont pas une importation récente, mais un voeu ancestral.

Conseiller régional du groupe Socialiste et démocrate d’Auvergne-Rhône-Alpes, Stéphane Gemmani a lui aussi tenté le dialogue, reprochant aux militants leur appellation des 'Rosa Parks musulmanes', qui amalgame plusieurs notions et instrumentalise l'Histoire, mais suggérant que la demande des musulmans n'est pas déconnectée des luttes raciales et anticolonialistes. "Le religieux n’a pas sa place dans une piscine", conclut-il. Provisoirement.

Des activistes dans le déni : "On ne vous parle pas de religion mais de liberté" !

Les Rosa Parks musulmanes, c’est quoi, cette invention? C’est bien une revendication religieuse. Je trouve que vous poussez à la discrimination. C’est grave ce que vous faites. Vous ne représentez pas la majorité des musulmans, mais vous attirez l’attention de tout un tas de personnes, notamment les franges les plus extrêmes." L'enjeu de ces intégristes de l'islam en en fait clairement d'une déstabilisation politique. 

"Le règlement de la piscine exclut des gens, raconte plus tard une militante qui assimile personne et habillement.
Non, tranche l’élu. Vous avez le droit d’y aller en respectant le règlement!
Mais pourquoi vous voulez nous imposer votre maillot?" 
La discussion ne mène à rien. 

"Vous et la sphère facho de Grenoble...", lâche une militante qui se dévoile. Piqué, Gemmani répond: "Vous êtes en train de me traiter de facho? Parce qu’on n’est pas d’accord?"
Etre facho, c'est aussi simple que ça !...

dimanche 23 juin 2019

Grenoble : prosélytisme de musulmanes en burkini dans une piscine publique

La ville écolo se prêtait à cette opération coup de poing

Elles se baignent en burkini dans une piscine publique 
 
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Une dizaine de femmes vêtues de burkinis - une quinzaine, selon Libération - ont mené une action coup de poing dimanche après-midi dans une piscine de Grenoble, ce dimanche, celle des Dauphins de Grenoble (Isère), à la lisière du quartier de la Villeneuve. Communautariste, le collectif Alliance citoyenne était l'instigateur de cette opération organisée, assure-t-elle, pour "défendre la liberté de toutes les femmes" de se baigner dans la tenue de leur choix, donc avec ce maillot de bain couvrant le corps dans sa presqu'intégralité, à la différence toutefois des hommes qui peuvent se dénuder pour pratiquer leur sport.

Après s'être regroupés près de la caserne de Bonne et avoir répondu aux questions de la presse, conviée pour l'occasion, les militant(e)s d'Alliance Citoyenne, regroupant des femmes voilées ou non, encadrées par des hommes, se sont dirigés vers la piscine Jean Bron. Après avoir payé leur entrée, certaines femmes participant à l'opération ont revêtu des burkinis, au lieu d'un maillot de bain réglementaire, avant de se diriger en groupe vers les bassins.

Ces militantes musulmanes vêtues de ce maillot de bain couvrant, interdit en piscine publique, s'étaient rassemblées dans l'après-midi à Grenoble. Selon le Dauphiné Libéré, sept femmes accompagnées de militants associatifs ont pénétré vers 15h30 dans une piscine municipale du centre-ville pour se baigner, en dépit de l’intervention de vigiles et de la direction de l’établissement.

Rassemblement à l' appel du Collectif contre l' islamophobie à Argenteuil en 2013
Le règlement intérieur des piscines est-il
islamophobe ?
Le personnel de sécurité de la piscine a informé les baigneuses que leur accoutrement était interdit par le règlement de la piscine, mais les maîtres-nageurs ne sont pas intervenus physiquement pour empêcher les militantes musulmanes (ou non) de se baigner, mais les ont averties de leur intention d'appeler la police. Les membres d'Alliance Citoyenne ont donc bravé l'interdiction en dépit de l'avertissement officiel plongeant dans le grand bassin pour n'en ressortir qu'après une bonne heure de baignade. Le quotidien Libération appellera ça une "baignade à la sauvette"... Les agents de la police municipale et nationale ont contrôlé leur identité avant leur retour aux vestiaires. Les contrevenantes au règlement ont été verbalisées. Elles écopent d'une amende de 35 euros. Des sommes prises en charge par le collectif et prises sur les subventions communales.

Les membres du collectif Alliance Citoyenne s'étaient donné rendez-vous à la Caserne de Bonne - Radio FranceCe forcing, auquel les media locaux avaient été conviés, s’est donc terminé sans heurts vers 17h, a indiqué la police, avisée des faits par la direction de la piscine. Contacté, l'encadrement municipal n’a pas souhaité s’exprimer. 

C'est la deuxième opération de prosélytisme de ce type à Grenoble, cette année. En mai, des femmes soutenues par cette même association citoyenne avaient déjà conduit une action similaire dans une autre piscine municipale de la ville, ce qui confirme l'intention de marquer les esprits sur l'ensemble de la ville, laquelle s'avère complice de cette attaque aux droits des femmes acquis de haute lutte.

Notamment actif à Grenoble (EELV), où il est né en 2012, Aubervilliers (PCF, depuis 1945) ou Gennevilliers (PCF, depuis 1944), mais aussi Lyon, dont le maire LREM est l'ancien ministre de l'Intérieur (et des cultes), Gérard Collomb, ce collectif Alliance citoyenne (une supercherie dans les termes) milite pour les droits civiques des femmes musulmanes, brandissant à tout propos une soi-disant "islamophobie". Libération précise que, "depuis début 2018, 400 femmes se sont engagées avec l’Alliance citoyenne pour demander à la ville de Grenoble l’accès aux piscines pour les femmes musulmanes et le recul de toutes les discriminations qu’elles subissent dans la ville. A l’occasion de la polémique Decathlon, elles souhaitent faire entendre la voix des premières concernées."
Ces opprimées par le voile et la domination masculine affirment pourtant, avec Bouchra : "On a besoin de pouvoir avoir la parole, de parler en notre nom plutôt que ce soit quelqu’un qui le fasse à notre place"...
Avec le soutien de Libération, du Washington Post (qui raillait en titre: "Un hijab pour les joggeuses musulmanes ? En France, c’est un scandale"), de El Pais qui évoquait déjà le burkini et le rappel de la loi française sur le port du voile par Die Welt, ces activistes avaient déjà fait parler d'eux à l’occasion de la "polémique Decathlon", enseigne du groupe Mulliez (Auchan, etc) qui, en février 2019, voulait commercialiser le hijab de running en France, comme au Maroc. (lien PaSiDupes) "Nous, femmes musulmanes, subissons une islamophobie quotidienne, affirmaient-elles dans une tribune du 1er mars 2019 publiée par Libération. [...] "Nous demandons à Decathlon de ne pas céder aux intimidations dont nous avons nous-mêmes l’expérience. Nous demandons à l’Etat français de faire valoir la tolérance et une laïcité qui protège la liberté de conscience. Nous exigeons que soit respectée en France notre liberté de femmes de nous habiller comme nous le souhaitons, de porter un voile ou de ne pas le faire. Nous voilons nos cheveux, mais nous ne couvrons pas notre cerveau. Que celles et ceux qui se prétendent plus libres que nous veillent à ne pas trop voiler leur vision et leurs idées.Signataires: Camille KADDED, étudiante, 22 ans; Merve Nur YILMAZ, étudiante, 19 ans; Asma BOUGHANMI, étudiante, 22 ans; Nazia DEBZA, féministe, 42 ans; Ryslene NORZAMANE, étudiante, 20 ans; Taous HAMMOUTI, mère au foyer et femme engagée, 39 ans; Naïma SBAOUI, 57 ans, auxiliaire puéricultrice. Toutes sont membres de l’Alliance citoyenne à Grenoble et Aubervilliers.
On attend la réaction de la sous-ministre à l'égalité des genres. 
Va-t-elle tweeter pour appeler les femmes de France - et les hommes - à se baigner habillés?  L'épisode actuel de canicule pourrait lui fournir un prétexte à l'alignement du mode de vie des Français sur celui du monde musulman.
Sinon, que compte-t-elle faire pour rappeler aux musulmans que la France est une république laïque?

"Acte de désobéissance civile"

Refus d'intégration de certains immigrants 
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Devant la presse, elles avaient justifié cet "acte de désobéissance civile" comme une protestation contre les règlements des piscines, qu’elles jugent discriminatoires. Elles décident ainsi qu'elles n’enfreignent aucune règle d’hygiène ou de sécurité et jurent qu'elles agissent "sans aucune conviction religieuse", mais pour défendre la "liberté de toutes les femmes". 


Une telle assertion pose le problème de la sincérité des manifestant(e)s.
Ce mensonge est la manifestation d'une volonté de manipulation et un défi anti-républicain à la démocratie et aux droits conquis par la femme française, européenne et occidentale. 
 

jeudi 8 février 2018

The Voice : TF1 et le gouvernement trompés sur les paroles en arabe de la chanson

La candidate d'origine syrienne a chanté un appel à la reconquête
A la conquête du monde : Le « Waqf », l’expansionisme arabo musulman. Par A.K.
L’affaire Mennel Ibtissem est un exemple de tromperie pieuse ou 'taqqiya' (taqiyya)

"Il est permis de mentir si le but à atteindre est louable" et Mennel a menti sur (presque) tout. Les Français, singulièrement les organes institutionnels, doivent apprendre à se méfier, non seulement des turbans et autres voiles, mais aussi des yeux bleux factices et des sourires enjôleurs: la taqiya se dissimule derrière le masque. Ne jamais faire confiance, surtout quand l’apparence est flatteuse. 
Car, nous qui accueillons des réfugiés en tout genre et tolérons la présence de clandestins, nous restons des mécréants et, pour les musulmans intégristes, des ennemis. 

La gracieuse Mennel est une ensorceleuse et tout sauf une pacifiste.
C'est une combattante de l’islam, une infiltrée  islamiste. Il suffit de comprendre l’arabe et d'écouter, à la différence des jurés du concours télévisé qui gambadent et font les marioles. 
Le choix par la Syrienne - de Besançon, insiste-t-elle ! - d'une chanson d'un chanteur juif et sioniste, Léonard Cohen, aurait pu intriguer et susciter des investigations. Elles auraient permis de découvrir que la sirène du prime time  a modifié volontairement la chanson, adoptant les paroles d’un chanteur musulman.

Seuls ses anciens posts contre les victimes de Nice sur les réseaux sociaux ont fait polémique : lire PaSiDupes. Et les béats du multculturalisme et du droit d'asile se sont à nouveau laissés aller à leur inépuisable compassion.

Les idéologues les plus perchés se refuseront à condamner la supercherie, doublée d'une discrimination entre les Français

Sous le charme de la mélodie et des dents éclatantes de l'artiste, 
les téléspectateurs européens ont vu leur confiance trahie. 
Car, sur le plateau de The Voice et dans tous les foyers, ont retenti deux strophes, la première dans sa version originale anglaise et la seconde en langue arabe mais aux paroles originelles modifiées. Une tromperie que les connaisseurs auraient répérée en langue anglaise, mais dont seuls les Français de langue arabe ont pu capter le message subliminal. 
Une discrimination aussi, car une partie de la chanson aux paroles trafiquées n'était ni destinée ni accessible aux pratiquants de la langue officielle du pays...  Ceux-là étaient ostracisés dans leur propre territoire !

Voici la traduction de la première strophe, en anglais, des paroles de Léonard Cohen. Avant d’entonner le refrain 'Hallelujah', Mennel évoque donc le roi David et Batsheva, mais la seconde strophe sera complètement différente devenant un message prosélytiste, comme nous devons apprendre à nous méfier dans un contexte de terrorisme islamiste.

Voici les paroles traduites due la première strophe écrite par Leonard Cohen :

Now I’ve heard there was a secret chord
J’ai entendu dire qu’il y avait un accord secret
That David played, and it pleased the Lord
Que David* jouait et qui plaisait au Seigneur
But you don’t really care for music, do you ?
Mais tu ne t’intéresses pas vraiment à la musique, n’est-ce pas?
It goes like this
Ça fait comme ça,
The fourth, the fifth
La quarte, la quinte
The minor fall, the major lift
L’accord mineur tombe et le majeur monte
The baffled king composing Hallelujah
Le roi perplexe composant hallelujah
Hallelujah…
Hallelujah..

Mennel enchaîne ensuite sur une deuxième strophe, en arabe où elle modifie les paroles de Léonard Cohen.
Elle substitue celles du Koweïtien Muhamad Al Hussayn qui a trahi cette chanson en donnant une version islamique de Hallelujah, un chant religieux intitulé "Ya illahi". 
Mennel chante sans avertir le public l’histoire de quelqu’un qui a pêché et désobéi à Allah, puis décide de revenir vers lui.

Elle a remplacé 'Allelujah' pour 'Ya illahi' une sorte de retour vers l’Islam. Or, chacun sait aujourd’hui ce que représente ce 'retour', la guerre contre l’infidèle, par tous les moyens.

Voici les paroles traduite de l’arabe en français :
Dans la nuit des nuits, je ne sais pas ce qui m’est arrivé, c’est l’obscurité, je suis submergé, la terre rejoint le ciel, et mon cœur est sans lumière : Mon Dieu Mon Dieu Mon Dieu Mon Dieu Mon Dieu

J’ai pêché, et je suis prisonnier de ma douleur, restreint mon péché Seigneur, réduit ma peine : Oh, mon Dieu, pardonne je suis criminel, j’ai transgressé : mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, toi qui m’as créé.

Rahmtna et Rozktna, seront avec moi et je serai un chevalier et je marcherai sur ton chemin, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, tu m’as créé.

Mennel a par ailleurs , et de surcroît, chanté un clip de propagande, pro-palestinien "Souris Palestine".
Chez les Juifs, il y a aussi le principe de revenir vers Dieu; cela s’appelle la 'Techouva', mais celle-ci se fait à titre privé en son fore intérieur, sans l’imposer à l’autre. Malheureusement l’Islam ne voit pas ce retour vers Allah de la même façon : la solution adoptée est souvent la violence allant jusqu’aux attentats qui peuvent être imposés par les plus radicaux afin de soumettre le monde à Islam.

Le retour de l’Islam serait admissible s'il suivait des voies  pacifiques  respectant la liberté d’autrui ou du pays où on se trouve, mais 99,99% des attentats dans le monde d'aujourd’hui sont perpétrés aux cris de 'Allah Akbah' ('Allah est le plus grand'), un retour qui n’est pas partagé par beaucoup, à commencer par les musulmans modérés. Une faute, une erreur, un acte interdit, peuvent être pardonnés sous réserve d'engager une démarche de repentance et non pas des actes de guerre.
Le sera-t-il, en revanche, par les autorités françaises ?

mardi 22 août 2017

Les enfants radicalisés dès la maternelle: en Belgique uniquement ?

L'endoctrinement d'enfants est-il possible en école publique française ? 

Signes de "radicalisation" islamique chez les enfants scolarisés

Résultat de recherche d'images pour "ecole maternelle coranique"Un rapport interne d'une école maternelle de Flandre, en Belgique, est révélé ce lundi 21 par le quotidien Het Laatste Niews, qui s'est procuré le document.
Résultat de recherche d'images pour "ecole maternelle coranique"

Intitulé "Endoctrinement chez les tout-petits"ce rapport interne d'une école de Renaix, fait état de comportements problématiques observés par les enseignants comprennent, par exemple, "la récitation de verset du Coran durant la récréation, le fait de ne pas se présenter à l'école le vendredi pour des raisons religieuses ou le refus de donner la main", précise la presse locale.

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Des écoles coraniques privées existent en France
ecole musulmane privee little schoolCertains enfants auraient été aperçus en train de mimer un geste d'égorgement et de proférer des "menaces de mort" à l'encontre de "non-croyants". D'autres enfants auraient été traités de "cochons". Des faits qui remontent à 2016, selon le quotidien flamand Het Laatste.

"Les enfants de maternelle disent souvent des choses qu'ils ne comprennent pas tout à fait. Ils répètent ce qu'ils ont entendu à la maison ou ailleurs. Nous remédions à ce problème depuis un certain temps", a réagi le directeur de l'école Dirk Moulart dans un entretien accordé au quotidien Le Soir. 

Le directeur d'école regrette la divulgation dans la presse de ce document interne

Résultat de recherche d'images pour "ecole maternelle coranique""C'est une tempête dans une verre d'eau. Le document interne a été préparé sur la base de témoignages de quatre enseignants et de leurs expériences ces dernières années. Il concerne six enfants de trois familles connues de la police de Renaix [25.000 habitants]. Cela ne représente qu'un seul pour cent du nombre total d'enfants", minimise-t-il.

D'après Het Laatste Niews, le Netwerk Islamexperten, un "réseau d'experts de l'Islam" censé proposer des solutions dans la lutte contre la radicalisation en milieu scolaire, a été appelé près de 500 fois par des écoles flamandes pour ces problèmes.

66 établissements musulmans privés ont été ouverts ou devraient l’être prochainement en France (liste mise à jour le 23 novembre 2016). 
Résultat de recherche d'images pour "ecole coranique belge"
Depuis quelques années, les musulmans de France s’emploient à ouvrir leurs propres établissements scolaires. Collèges, lycées, écoles primaires et maternelles, voire crèches, à chaque rentrée scolaire un nouvel établissement voit le jour. 
ecole philippe grenier
Discrets mais prosélytes

De nombreux projets ont vu le jour avec une particularité intéressante : la quasi-totalité de ces établissements scolaires sont indépendants et ont été portés localement par des femmes et des hommes qui ont compris que de tels projets doivent être initiés et financés par la communauté elle-même et non d’une quelconque instance, telle que l'Education dite nationale, telle que voulue notamment par Najat Vallaud-Belkacem, ministre de François Hollande..
ecole privee musulmane maison arqamLe ministre actuel des cultes, Gérard Collomb, ex-maire socialiste de Lyon, en a dans sa proximité.

ecole musulmane trilingue Sevran
Ecole APCS El Dirrayah, maternelle et primaire
musulmane trilingue – Sevran (93)
la plume de l education.jpg

lundi 31 octobre 2016

Après la Tunisie, le Maroc menacé de "printemps arabe"

Les Frères musulmans au pouvoir refont le coup de l'indignation et de l'injustice

Instrumentalisation de la mort atroce d'un vendeur de poisson

La mort tragique d'un vendeur de poissons,
Protestataires brandissant un drapeau berbère
"violemment broyé" (selon France Info) par une benne à ordures, a suscité une vague d'indignation et de manifestations au Maroc. Mouhcine Fikri, un marchand de poissons d'une trentaine d'années, est décédé vendredi soir à Al-Hoceima, dans le Rif, happé par une benne à ordures alors qu'il tentait apparemment de s'opposer à la saisie et à la destruction de sa marchandise par des agents de la ville. 
Les circonstances effroyables de sa mort - opportunément filmée sur un téléphone portable et diffusée sur internet - ont choqué la population. Une photo de la victime inanimée, la tête et un bras dépassant du mécanisme de compactage, a été largement diffusée sur les réseaux sociaux, qui ont relayé des appels à manifester dans tout le pays. 

Dimanche, des milliers de personnes ont participé aux funérailles du jeune homme

Rendant hommage au "martyr Mouhcine", ils ont marché pendant plusieurs heures dans le calme du centre-ville d'Al-Hoceima jusqu'à la localité d'Imzouren, où la dépouille a été inhumée. Le soir même, une "marée humaine" a envahi le centre-ville d'Al-Hoceima. "Criminels, assassins", scandaient notamment les milliers de manifestants, "Arrêtez la hogra (l'arbitraire)", ou encore "Ecoute makhzen (palais royal), on n'humilie pas le peuple du Rif !"
Le rassemblement, au fort accent identitaire berbère et revendiquant l'héritage rebelle de la région, s'est déroulé jusqu'à 21h30 (heure locale) sans incident. Des manifestations de moindre ampleur ont eu lieu dans plusieurs autres villes du Rif, mais aussi -fait peu ordinaire- à Casablanca, Marrakech et Rabat, où plus d'un millier de personnes ont défilé au cri de "Nous sommes tous Mouhcine !", brandissant la photo de la victime ou une pancarte provocatrice "Bienvenue à la COP22, ici on broie les gens"

Actuellement en Tanzanie, au terme d'une tournée diplomatique en Afrique de l'Est, le roi Mohammed VI a dépêché dimanche à Al-Hoceima son ministre de l'Intérieur Mohammed Hassad qui est venu "présenter les condoléances et la compassion du souverain à la famille du défunt". Le roi a donné des instructions "pour qu'une enquête minutieuse et approfondie soit diligentée (...)", alors que l'Intérieur avait déjà annoncé l'ouverture d'une enquête, conjointement avec le Parquet local, au lendemain du drame. 
Les circonstances du drames ne laissent rien au hasard
Le roi est à l'étranger et le drame susceptible de créer de l'émotion populaire autour de la victime: un modeste travailleur et un citoyen réfractaire, de surcroît, dans une région

Les circonstances exactes de la mort de Mouhcine Fikri restent à établir. Le ministre Hassad s'est dit "déterminé à établir les circonstances exactes du drame et à en punir les responsables"
La victime s'était rendue coupable d'incivilité en refusant d'obtempérer à un barrage de police. Le réfractaire avait ensuite été intercepté, avec dans sa voiture "une quantité importante d'espadon, une espèce interdite à la pêche", a récapitulé le ministre, au grand dam probable des associations écologistes. "Décision a été prise de détruire la marchandise illégale. Toutes les questions se posent après ça", a-t-il expliqué. 
"Personne n'avait le droit de le traiter ainsi", a déploré le ministre Hassad. "On ne peut pas accepter que des responsables agissent dans la précipitation, sous la colère, ou dans des conditions qui ne respectent pas le droits des gens", a-t-il souligné, promettant les conclusions de l'enquête d'ici "quelques jours". 

La ville côtière d'Al-Hoceima, comptant environ 55.000 habitants, fut le cœur de la révolte contre le colonisateur espagnol dans les années 1920, puis le théâtre d'une insurrection populaire en 1958. 
Longtemps délaissée sous le règne de Hassan II, la région du Rif a une réputation de frondeuse et entretient des relations difficiles avec le pouvoir central. Elle fut aussi l'un des principaux foyers de la contestation lors du mouvement du 20-Février, la version marocaine des Printemps arabes en 2011. Un scénario particulièrement délicat pour les autorités alors que s'ouvre dans une semaine à Marrakech la conférence internationale sur le climat, la COP22, dont Rabat entend faire une vitrine internationale.

Réplique des printemps arabes en Tunisie, Lybie et Egypte

En Tunisie, le suicide d'un vendeur de légumes ambulant, un chômeur de vingt-six ans, qui s'est immolé par le feu en décembre 2010
devant le siège du gouvernorat de Sidi Bouzid est à l'origine d'une suite de manifestations insurrectionnelles de deux mois, la Révolution tunisienne des habitants de la région de Sidi Bouzid, pauvre et surtout agricole, où le taux de chômage est élevé. La colère se propagea à l'ensemble du pays.
Le président Ben Ali, en fonction depuis 23 ans, intervint trois fois sur la chaîne publique de télévision, tour à tour menaçant les fauteurs de troubles de terribles sanctions et mettant en cause les media étrangers d'attiser le feu, puis promettant du changement et notamment la liberté d'expression, un libre accès à l'Internet et de ne plus se représenter en 2014. Malgré cela, les manifestants réclamèrent toujours son départ et il s'enfuit vers l'Arabie saoudite, la France lui ayant refusé l'asile.
Dans les jours qui suivirent le départ de Ben Ali, les milices répandirent la terreur sur la capitale et un gouvernement d'union nationale fut créé. Un mandat d'arrêt international est lancé par la nouvelle justice tunisienne contre le général Ben Ali et son épouse.

Le 12 février, on annonce que des milliers de Tunisiens fuient la Tunisie vers l'Union européenne, via l'île italienne de Lampedusa.
L'état d'urgence humanitaire fut décrété en Italie. Le 27 février, après de nouvelles manifestations violentes et la démission du premier ministre tunisien, Mohamed Ghannouchi qui s'était auto-proclamé en charge de l'intérim présidentiel, l'ancien ministre de Bourguiba, Béji Caïd Essebsi, accéda au pouvoir.

Effet domino ?
 Dix jours plus tard, la révolution tunisienne s'est propagée à d'autres pays arabes. On peut citer des troubles en Libye, Égypte, au Yémen, la Jordanie, Algérie, Soudan, Oman, la Mauritanie, Syrie. Et Maroc.
Au Maroc, lors de son accession au trône en 1999, le roi Mohammed VI avait promis une série de réformes démocratisant la monarchie. Il a lancé une évolution du statut des femmes et un débat sur les années de plomb. Cependant, le processus de démocratisation du régime est demeuré bloqué selon le Mouvement du 20 février qui remet en cause le fonctionnement du régime en revendiquant des réformes constitutionnelles. De jeunes Marocains, encouragés par la vague contestataire du début 2011, lancèrent sur les réseaux sociaux plusieurs appels à manifester, le premier le 30 janvier. Peu suivis, ils sont renouvelés pour le 20 février 2011 et qualifiés de "journée de la dignité".Or, depuis 2011, le chef du gouvernement marocain est Benkiran, membre du Parti de la justice et du développement, considéré au Maroc comme intégriste dont l'objectif avoué est de " décliner une lecture politique de l'islam". Les observateurs y voient un parti opposé à l'occidentalisation des mœurs marocaines dans le but de garder et renforcer son emprise sur la société marocaine et lui même, en 2016, qualifiant de "gauchisants" ceux qui importent au Maroc des idées et des pratiques politiques "élaborées en Occident": l'islam serait ainsi l'unique alternative au libéralisme. Le parti a dû cependant adopter un ton beaucoup moins véhément après les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca, perpétrés par la mouvance terroriste. Le parti travailla alors à se construire une image de respectabilité et à se rendre fréquentable. Les prochains jours diront ce qu'il en est. Il se considère comme proche du part islamiste  au pouvoir depuis 2002 en Turquie, l'AKP, parti qui prêche pour une Realpolitik s'appuyant sur une culture du compromis.
Il reste que le PJD possède en son sein une aile religieuse, le MUR (Mouvement Unicité et réforme), qui prône un islam très rigoriste en pratiquant la daawa, technique de prosélytisme religieux auprès des non-musulmans, dans les universités ou les lieux publics...

Le suicide du vendeur ambulant fin 2010 en Tunisie est souvent considéré comme l'un des éléments déclencheurs des Printemps arabes. En pointe dans les manifestations de 2011, l'Association marocaine des droits humains (AMDH) a "dénoncé" le rôle de l'Etat qui "foule aux pieds la dignité des citoyens" et mis en garde contre "une possible répétition" du mouvement du 20-Février. 

mercredi 7 septembre 2016

Nicolas Anelka qualifie Lilian Thuram de "traître esclavagiste"

Nicolas Anelka dénonce les compromissions de Lilian Thuram avec le Parti socialiste

Coûtumier des agressions verbales et gestuelles
l'ancien international s'en est pris cette fois à Lilian Thuram

Le Martiniquais compare le Guadeloupéen au personnage de Samuel L. Jackson dans le film "Django Unchained": un esclave qui trahit les siens pour les faveurs de ses maîtres... 
A la sortie du film, Les Inrocks avaient décrit le personnage comme "un ultra-Oncle Tom au service des Blancs racistes, version noire-américaine de la figure du kapo."

Cette mise en accusation ne surprend personne de la part du jeune retraité désoeuvré (ci-contre) qui trouve ses sources d'inspiration dans le cinéma plutôt que dans les ouvrages universitaires. Un instable qui a fait une douzaine de clubs, l'ancien joueur s'en est pris à Lilian Thuram, mardi, après l'intervention de l'ancien défenseur dans un documentaire. 

Sur son compte Facebook, Anelka publie un photomontage douteux où le visage de Thuram apparaît au-dessus de celui de "Stephen", personnage du film Django Unchained. Un vieil esclave, complice de ses maîtres, qui n'hésite pas à trahir les siens pour satisfaire ses intérêts.  
Mais, son crâne rasé n'accueille pas des idées aussi (re)luisantes. Le footballeur s'est livré à une attaque caricaturale, mais frontale, révélatrice d'une psychologie binaire: "comportement similaire", assène le faible d'esprit plein de thune, en commentaire. "Si vous comprenez pas, regardez le film", conseille l'intellectuel, dans la lignée d'un Eric Cantona. Le western de Quentin Tarantino, ou peut-être ce documentaire partisan diffusé sur France 2 dimanche, intitulé "Une autre histoire de France; 1996-2016". 

"Il faut respecter le maillot"  
Lilian Thuram porte son regard sur quelques moments forts de l'épopée des Bleus que l'on disait . A commencer par le match France-Algérie du 6 octobre 2001, où des supporters de l'équipe d'Algérie avaient sifflé la Marseillaise et envahi le terrain du stade de France. "Moi, ce qui m'énervais, c'est qu'en fait, 
"Quenelle" ou "Knacki" ?
je voyais des gens sur le terrain avec le sourire. Ils [les supporters de l'Algérie] étaient heureux (...) C'est ça le problème, à aucun moment ils n'ont compris l'impact médiatique et politique de ce qu'ils allaient faire"..., prétend Thuram. "Je pense, à ce moment-là, qu'il faut rester là et leur dire: Tu sais ce que tu es en train de faire là? Viens voir, je vais t'expliquer un peu," raconte-t-il.  Jusque-là rien d'outrageant pour Nicolas Anelka. 

La suite du témoignage, consacrée à l'affaire de Knysna,  agresse Thuram

"Il faut respecter le maillot. Il faut respecter l'histoire de ce maillot. Ça, c'est une évidence", assène, plein de certitudes, l'ancien champion du monde. Cette notion de respect échappe totalement au musulman radical, exclu du groupe de Domenech pour ses propos injurieux à l'égard du sélectionneur. Et manifestement agacé par les préconisations de "Tutu".
Le tribunal correctionnel de Paris a eu à statuer sur l'odieux langage du donneur de leçons ("Va te faire enculer sale fils de pute") prononcé par Nicolas Anelka à l'encontre de son sélectionneur, Raymond Domenech, à la mi-temps du match France-Mexique, le 17 juin 2010, durant le Mondial sud-africain. L'agresseur avait reçu le soutien de Bilal Franck Ribéry, ci-contre en maillot tricolore et en prière avec lui sur le terrain,"furieux parce que L'Equipe avait reproduit les propos in extenso et que, pour lui, ils auraient dû mettre des pointillés sur les mots insultants".

Interrogé dans le documentaire sur différents thèmes, le recordman de sélections en équipe de France (142) est resté fidèle à son franc-parler habituel, en dénonçant la grève de Knysna, lors de la Coupe du monde 2010, ainsi que le coup de boule de Zinédine Zidane en finale du Mondial 2006. 

Lilian Thuram n'est pourtant pas le bisounours qu'il veut paraître, ni le "bon Noir" que le Parti socialiste récupère par la flatterie (ici, avec Ségolène Royal qui l'avait harponné lors de sa campagne présidentielle).

Or, dans le privé, ce ne serait pas un tendre.
Lire PaSiDupes - "Lilian Thuram, coqueluche de la gauche, se serait pas un tendreL' ex-épouse du Guadeloupéen, Karine Le Marchand porte-t-elle plainte pour violences conjugales ?"

Anelka est-il, quant à lui, sous emprise islamique ou islamiste ?

D'autres internationaux ont déjà exprimé leur irritation après des prises de positions publiques de Thuram, ancien membre du Haut conseil à l'Intégration et à la tête d'une fondation qui lutte contre le racisme. "Il ne suffit pas de se balader avec des livres sur l'esclavage, des lunettes et un chapeau pour devenir Malcolm X", lui avait lancé Patrice Evra dans Le Figaro, en 2010.