POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est défi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est défi. Afficher tous les articles

jeudi 21 mai 2020

Macron ferme les yeux sur le fléau des rodéos sauvages

Le "chef de guerre" n'ose pas non plus sécuriser  les usagers de la route

Une limitation de vitesse à 80 km ou un prêche, peut-être ?

Affiche -  ANGES SAUVAGES (les) - 120x160cm
Vous avez dit les "anges" ?
Depuis 2018, Macron dispose pourtant d'une nouvelle loi. Si elle était appliquée, elle permettrait de sanctionner les participants à ce type de défi à l'Etat (de 30.000 euros et de deux années de prison). Encore faudrait-il que Macron courre vite... Si toutefois il ne craignait pas les émeutes. 

"Ils mettent leur vie en danger, et celle des autres."


Ce constat de Stéphane Beaudet, maire d'Evry-Courcouronnes, est on ne peut plus clair. Depuis maintenant plusieurs mois, cette commune de l'Essonne est gangrenée par des "rodéos sauvages", comprendre des conducteurs de deux-roues qui, en dépit du code de la route - et sans permis de conduire, ni assurance, ni titre de propriété - , se retrouvent au guidon de motos non-homologuées, et le plus souvent sans protections, et à grande vitesse.
S'il y a quelques jours, un jeune sauvage à moto a failli entrer en collision avec un bus de la ville, mais le maire Stéphane Beaudet (LR, puis DVD) en toujours à la "pédagogie"...

Ces délits ne semblent toutefois pas se limiter à Evry-Courcouronnes.
Dans la vidéo jointe, on est à Pau, chez l'ami Bayrou, pour un rodéo urbain d'une quarantaine de scooters et motos en plein centre-ville, pour Halloween:
center>
La qualité de vie des Palois semble souffrir de nuisances sonores remarquables. 

Vendredi passé,
trente à quarante personnes avaient participé à un rodéo de ce type parti de Paris - jusque sur l'autoroute A1 -  et avait provoqué deux accidents graves.

Des habitants de la banlieue lyonnaise se mobilisent pour faire cesser ces nuisances.

Les policiers pris entre deux feux

Les adeptes du rodéo à moto, quad ou scooter, bravent les forces de l'ordre et épuisent les riverains.Samy et Rémy, deux amateurs de ce type de provocation, racontent qu'ils font "le plus attention possible." "On essaie de ne pas rouler comme un taré, c'est tout", ajoutent-ils. Sauf que certains se retrouvent à rouler à contre sens...

Les incidents semblent pourtant se multiplier, avec une couverture médiatique indulgente et au grand dam des policiers qui ont de plus en plus de mal à intervenir, selon cette presse complice des incivilités. "Haro sur les cow-boys du bitume," titre L'Express du 31 août 2017.
Le constat était déjà clair à cette date : "Les habitants sont ulcérés, les élus locaux, accablés, les policiers et les gendarmes, exaspérés. Ils n'en peuvent plus des motos, des scooters et des quads dont les rodéos vrombissants troublent la tranquillité de leurs rues. Au guidon de bécanes souvent volées et dépourvues de plaques d'immatriculation, les conducteurs les narguent, multipliant pointes de vitesse et acrobaties périlleuses. Pour eux comme pour les passants. 
A Dreux (Eure-et-Loir), le 14 juin, un garçon [ado?] de 15 ans s'est tué en faisant une roue-arrière. A Ris-Orangis (Essonne), une semaine plus tard, une fillette a été blessée par un scooter. Le même soir, à quelques kilomètres de là, un jeune de Vigneux-sur-Seine, sans casque, a été grièvement touché à la tête après avoir perdu le contrôle de son engin. Le 6 août, un peu plus loin, une collision entre deux cow-boys du bitume a fait un mort." 
La vérité, c'est que les préfectures de police donnent aux policiers des ordres de retrait, lorsqu'ils signalent un rodéo sur lequel ils pourraient intervenir. 

Selon les policiers empêchés de faire leur métier de maintien de l'ordre public, les autorités politiques départementales sont sous la menace de chantage: elles craignent les accusations de bavures lors d'interventions et les rodéos sauvages sont donc de plus en plus fréquents.

"Quand on est dans le feu de l'action et qu'on est là pour faire cesser une infraction qui peut causer un danger imminent, le policier fait son travail, évidemment dans le respect de la réglementation, sans engendrer plus de conséquences que si il n'intervenait pas", détaille Christian Corinus, policier municipal à Evry-Courcouronnes.

"On le sait tous, que les interventions de police sont dangereuses"

VIDEO. Essonne : rodéo sauvage pour un hommage - Le Parisien
Pourtant, en 2018,
la majorité LREM, parti présidentiel, avait médiatisé le vote de cette loi censée sanctionner plus sévèrement les participants à ces rodéos sauvages, mais ils savaient qu'elle ne serait pas mieux appliquée que les précédentes.

Dans les faits, Stéphane Beaudet assure que la situation est des plus complexes.
"Le problème, c'est qu'à part supprimer les motos, les mobylettes, les motos-cross quand on les interpelle, à part donner des amendes, des interventions sur sites... On le sait tous qu'elles sont dangereuses", conclut-il.

Car force ne reste pas à la loi, mais à la rue. Et pourtant, Macron ne cesse de clamer qu'il veut restaurer l'autorité de l'Etat.

dimanche 4 août 2019

Franky Zapata a réussi l'exploit de traverser la Manche sur sa machine volante

Après Louis Blériot en avion en 1909, un nouveau pionnier Français traverse la Manche par les airs en 2019 

Franky Zapata a réussi la première traversée de la Manche à l'air libre avec escale

Franky Zapata, lors de son approche de la côte anglaise sur son "Flyboard",
 le 4 août 2019, après son décollage de Sangatte pour traverser la Manche
Dès sa seconde tentative, le Français Franky Zapataa réussi dimanche la performance inédite de traverser la Manche debout sur son "Flyboard Air" en une vingt-et-une minutes, après une courte halte sur un bateau, à mi-chemin, pour ravitailler sa machine volante en kérosène qu'il transporte dans son sac à dos.

Résultat de recherche d'images pour "FRANKY ZAPATA 14 jUILLET"L'"homme volant" de 40 ans et 1,68m, originaire de Marseille (sud-est) s'est projeté dans les airs vers 06h15 GMT depuis la plage française de Sangatte (Pas-de-Calais) et sous les yeux de plusieurs centaines de curieux, dix jours après sa tentative manquée.
Casqué et harnaché, tout de noir vêtu, il avait décollé pour St Margaret's Bay près de Douvres, côté anglais, qu'il a réussi à atteindre en une vingtaine de minutes de survol de la mer à 15/20 mètres. Cette fois, il s'est "posé facilement sur le bateau, il a changé son sac à dos et est reparti" quelques secondes plus tard, a indiqué son épouse Krystel.

Résultat de recherche d'images pour "FRANKY ZAPATA 14 jUILLET"L'ancien champion du monde et d'Europe de jet-ski a ensuite atterri côté britannique après avoir parcouru les 35 km de détroit debout sur sa machine volante dotée de cinq mini-turboréacteurs qui lui permettent de décoller et d'évoluer jusqu'à 190 km/h, avec une autonomie d'une dizaine de minutes. Il a étreint un membre de son équipe qui le félicitait.


"Tout s'est bien passé ! Même si c'était encore compliqué (pour le ravitaillement sur le bateau)... Ensuite, je voyais l'Angleterre qui se rapprochait et j'ai essayé de prendre du plaisir pour ne pas penser à la douleur. Ca brûlait dans les jambes !" a confié Franky Zapata à la presse juste après son arrivée, en rendant hommage à "un travail d'équipe" remarquable.

Il a volé "à 160/170 km/h quasiment tout le long" de la traversée, a-t-il précisé, informé grâce à l'indicateur de vitesse sonore installé dans son casque. 
Il a fondu en larmes quand son jeune fils Matt (Math), 9 ans, lui a dit au téléphone: "Tu es le meilleur, papa !".

Les forces spéciales françaises manifestent leur intérêt pour cette technologie

Franky Zapata a déjà d'autres défis en tête: terminer sa "voiture volante" mais aussi être "le premier à surfer la poudreuse dans les nuages" en volant donc beaucoup plus haut.
Franky Zapata doit regagner la France, où il doit tenir une conférence de presse vers 13h00 GMT.

Lors de sa première tentative le 25 juillet, 110 ans jour pour jour après l'exploit du Français Louis Blériot, premier aviateur à avoir franchi la Manche, il s'était élancé du même endroit sur sa planche volante, mais avait chuté quelques minutes plus tard dans les eaux anglaises, après avoir heurté la plateforme du bateau de ravitaillement où il tentait de se poser. 
Franky Zapata au moment de son décollage de Sangatte (Pas-de-Calais) pour sa traversée de la Manche le 4 août 2019

Les autorités françaises lui avaient refusé leur assistance... Or, pour accomplir ce défi, auquel il s'est préparé ces six derniers mois, Franky Zapata devait obligatoirement  se réapprovisionner en kérosène, en raison de la distance.
Pour le ravitaillement de cette seconde tentative, l'homme et son équipe ont dû choisir un bateau "plus grand" positionné dans les eaux françaises.

L'ancien champion avait dû réparer cette semaine dans son atelier près de Marseille l'électronique et les moteurs de son engin, endommagés lors de sa chute.

Lors de sa première tentative, Franky Zapata et sa holding du même nom ont trouvé un écho médiatique, quelques jours seulement après une première vitrine d'envergure lors du défilé militaire de la Fête nationale française du 14 juillet sur les Champs-Elysées à Paris.
Résultat de recherche d'images pour "FRANKY ZAPATA 14 jUILLET"
Ce jour-là, devant le président français, il avait offert un spectacle futuriste: fusil en main, il avait volé à plusieurs dizaines de mètres du sol sur son invention, "100% développée en France".

Son invention avait déjà été montrée fin 2018 au Forum Innovation Défense de Paris.
Cette plateforme volante intéresse les forces spéciales françaises, qui y voient du "potentiel pour un emploi dans les opérations spéciales en zone urbaine".
Depuis décembre 2018, son entreprise Z-AIR bénéficie d'une subvention de 1,3 million d'euros du ministère français des Armées pour développer une nouvelle turbine en impression 3D.

Avant de créer son "Flyboard Air", F. Zapata "volait" déjà sur l'eau avec son premier Flyboard aquatique, notamment sur l'Etang de Berre. La planche était alors "propulsée au-dessus d'un plan d'eau par le jet de la turbine d'une moto marine".

dimanche 23 juin 2019

Grenoble : prosélytisme de musulmanes en burkini dans une piscine publique

La ville écolo se prêtait à cette opération coup de poing

Elles se baignent en burkini dans une piscine publique 
 
Résultat de recherche d'images pour "burkini piscine"


Une dizaine de femmes vêtues de burkinis - une quinzaine, selon Libération - ont mené une action coup de poing dimanche après-midi dans une piscine de Grenoble, ce dimanche, celle des Dauphins de Grenoble (Isère), à la lisière du quartier de la Villeneuve. Communautariste, le collectif Alliance citoyenne était l'instigateur de cette opération organisée, assure-t-elle, pour "défendre la liberté de toutes les femmes" de se baigner dans la tenue de leur choix, donc avec ce maillot de bain couvrant le corps dans sa presqu'intégralité, à la différence toutefois des hommes qui peuvent se dénuder pour pratiquer leur sport.

Après s'être regroupés près de la caserne de Bonne et avoir répondu aux questions de la presse, conviée pour l'occasion, les militant(e)s d'Alliance Citoyenne, regroupant des femmes voilées ou non, encadrées par des hommes, se sont dirigés vers la piscine Jean Bron. Après avoir payé leur entrée, certaines femmes participant à l'opération ont revêtu des burkinis, au lieu d'un maillot de bain réglementaire, avant de se diriger en groupe vers les bassins.

Ces militantes musulmanes vêtues de ce maillot de bain couvrant, interdit en piscine publique, s'étaient rassemblées dans l'après-midi à Grenoble. Selon le Dauphiné Libéré, sept femmes accompagnées de militants associatifs ont pénétré vers 15h30 dans une piscine municipale du centre-ville pour se baigner, en dépit de l’intervention de vigiles et de la direction de l’établissement.

Rassemblement à l' appel du Collectif contre l' islamophobie à Argenteuil en 2013
Le règlement intérieur des piscines est-il
islamophobe ?
Le personnel de sécurité de la piscine a informé les baigneuses que leur accoutrement était interdit par le règlement de la piscine, mais les maîtres-nageurs ne sont pas intervenus physiquement pour empêcher les militantes musulmanes (ou non) de se baigner, mais les ont averties de leur intention d'appeler la police. Les membres d'Alliance Citoyenne ont donc bravé l'interdiction en dépit de l'avertissement officiel plongeant dans le grand bassin pour n'en ressortir qu'après une bonne heure de baignade. Le quotidien Libération appellera ça une "baignade à la sauvette"... Les agents de la police municipale et nationale ont contrôlé leur identité avant leur retour aux vestiaires. Les contrevenantes au règlement ont été verbalisées. Elles écopent d'une amende de 35 euros. Des sommes prises en charge par le collectif et prises sur les subventions communales.

Les membres du collectif Alliance Citoyenne s'étaient donné rendez-vous à la Caserne de Bonne - Radio FranceCe forcing, auquel les media locaux avaient été conviés, s’est donc terminé sans heurts vers 17h, a indiqué la police, avisée des faits par la direction de la piscine. Contacté, l'encadrement municipal n’a pas souhaité s’exprimer. 

C'est la deuxième opération de prosélytisme de ce type à Grenoble, cette année. En mai, des femmes soutenues par cette même association citoyenne avaient déjà conduit une action similaire dans une autre piscine municipale de la ville, ce qui confirme l'intention de marquer les esprits sur l'ensemble de la ville, laquelle s'avère complice de cette attaque aux droits des femmes acquis de haute lutte.

Notamment actif à Grenoble (EELV), où il est né en 2012, Aubervilliers (PCF, depuis 1945) ou Gennevilliers (PCF, depuis 1944), mais aussi Lyon, dont le maire LREM est l'ancien ministre de l'Intérieur (et des cultes), Gérard Collomb, ce collectif Alliance citoyenne (une supercherie dans les termes) milite pour les droits civiques des femmes musulmanes, brandissant à tout propos une soi-disant "islamophobie". Libération précise que, "depuis début 2018, 400 femmes se sont engagées avec l’Alliance citoyenne pour demander à la ville de Grenoble l’accès aux piscines pour les femmes musulmanes et le recul de toutes les discriminations qu’elles subissent dans la ville. A l’occasion de la polémique Decathlon, elles souhaitent faire entendre la voix des premières concernées."
Ces opprimées par le voile et la domination masculine affirment pourtant, avec Bouchra : "On a besoin de pouvoir avoir la parole, de parler en notre nom plutôt que ce soit quelqu’un qui le fasse à notre place"...
Avec le soutien de Libération, du Washington Post (qui raillait en titre: "Un hijab pour les joggeuses musulmanes ? En France, c’est un scandale"), de El Pais qui évoquait déjà le burkini et le rappel de la loi française sur le port du voile par Die Welt, ces activistes avaient déjà fait parler d'eux à l’occasion de la "polémique Decathlon", enseigne du groupe Mulliez (Auchan, etc) qui, en février 2019, voulait commercialiser le hijab de running en France, comme au Maroc. (lien PaSiDupes) "Nous, femmes musulmanes, subissons une islamophobie quotidienne, affirmaient-elles dans une tribune du 1er mars 2019 publiée par Libération. [...] "Nous demandons à Decathlon de ne pas céder aux intimidations dont nous avons nous-mêmes l’expérience. Nous demandons à l’Etat français de faire valoir la tolérance et une laïcité qui protège la liberté de conscience. Nous exigeons que soit respectée en France notre liberté de femmes de nous habiller comme nous le souhaitons, de porter un voile ou de ne pas le faire. Nous voilons nos cheveux, mais nous ne couvrons pas notre cerveau. Que celles et ceux qui se prétendent plus libres que nous veillent à ne pas trop voiler leur vision et leurs idées.Signataires: Camille KADDED, étudiante, 22 ans; Merve Nur YILMAZ, étudiante, 19 ans; Asma BOUGHANMI, étudiante, 22 ans; Nazia DEBZA, féministe, 42 ans; Ryslene NORZAMANE, étudiante, 20 ans; Taous HAMMOUTI, mère au foyer et femme engagée, 39 ans; Naïma SBAOUI, 57 ans, auxiliaire puéricultrice. Toutes sont membres de l’Alliance citoyenne à Grenoble et Aubervilliers.
On attend la réaction de la sous-ministre à l'égalité des genres. 
Va-t-elle tweeter pour appeler les femmes de France - et les hommes - à se baigner habillés?  L'épisode actuel de canicule pourrait lui fournir un prétexte à l'alignement du mode de vie des Français sur celui du monde musulman.
Sinon, que compte-t-elle faire pour rappeler aux musulmans que la France est une république laïque?

"Acte de désobéissance civile"

Refus d'intégration de certains immigrants 
Résultat de recherche d'images pour "désobéissance civile"
Devant la presse, elles avaient justifié cet "acte de désobéissance civile" comme une protestation contre les règlements des piscines, qu’elles jugent discriminatoires. Elles décident ainsi qu'elles n’enfreignent aucune règle d’hygiène ou de sécurité et jurent qu'elles agissent "sans aucune conviction religieuse", mais pour défendre la "liberté de toutes les femmes". 


Une telle assertion pose le problème de la sincérité des manifestant(e)s.
Ce mensonge est la manifestation d'une volonté de manipulation et un défi anti-républicain à la démocratie et aux droits conquis par la femme française, européenne et occidentale. 
 

samedi 27 janvier 2018

Méthode Macron : des partisans de Notre-Dame-des-Landes vont brûler leurs cartes d'électeurs

Les "pro-aéroport" dénoncent la reculade du gouvernement avec son abandonner du projet

Samedi, des partisans de Notre-Dame-des-Landes souhaitent accomplir un geste symbolique pour exprimer leur colère

C'est un geste de défi, un geste de dépit. 
Tous ceux qui ont souhaité le transfert de Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes, à commencer par les riverains de l'actuel aéroport, sont invités à participer à une manifestation organisée samedi en fin de matinée, à Saint-Aignan-Grandlieu. Cette commune de 4.000 habitants se trouve au bout des pistes de l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique, qui va être agrandi et dont le trafic va augmenter. 

"Notre vote n'a aucune conséquence". 
Le rassemblement va être marqué par une action forte, qui résume à elle seule tout le dégoût ressenti par les "pro-aéroport". Ils sont invités à brûler leurs cartes d'électeurs devant la mairie de la commune. "Elle ne sert à rien, donc on la brûle", défie Alain Mustière, président des Ailes pour l'Ouest. "On a été voter, on s'est mobilisés, et on nous dit que finalement, notre vote n'a aucune conséquence. C'est insupportable !", s'indigne-t-il. Lors de la consultation publique en 2016, 66% des votants de Loire-Atlantique s'étaient prononcés en faveur du projet de construction de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. 

Macron, "président du désespoir"

Pour beaucoup, le recul du gouvernement est insupportable. 
"La décision du président de la République est d'une violence infinie", dénonce André Tamza, grand partisan du projet de construction d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Il assure que dans les jours qui ont suivi l'annonce, plusieurs personnes lui ont téléphoné en "pleurant". "Elles ne comprenaient pas. Il y a eu un désespoir. Ce président, c'est le président du désespoir", dénonce-t-il. 

"Brûler nos cartes d'électeurs, c'est à la hauteur du désespoir que l'on ressent." Ces grands déçus ne manqueront pas de faire part de leur colère à Elisabeth Borne, la ministre des Transports, qui doit venir préparer "l'après-NDDL", samedi, avec les élus locaux.

Macron soutient qu'il a tenu son "engagement de méthode"

Il maintient avoir tenu son "engagement de méthode" sur le dossier de Notre-Dame-des-Landes ...en nommant des médiateurs et en organisant une concertation"J'ai pris une position très claire, j'ai pris un engagement de méthode", explique le chef de l'Etat, interrogé par l'émission Quotidien sur TMC, vendredi.

Soutien du  projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes durant la campagneEmmanuel Macron estime que cet "engagement de méthode" a "été scrupuleusement tenu par le Premier ministre et le gouvernement, un travail très sérieux [les précédents ne l'étaient pas ?] a fait apparaître des solutions autres"...

"Je respecte tout le monde." 
Le président assure n'avoir "pas du tout" cédé aux Zadistes
Le Premier ministre d'ailleurs, avant d'annoncer la décision du gouvernement, que j'appuie pleinement, a pris le soin d'entendre plus de cent élus. Et donc tout ça a été pesé. Mais ce qui a été pesé, c'est l'intérêt du pays", ajoute Emmanuel Macron.
Les Zadistes "vont quitter la zone". Emmanuel Macron avait pris position durant la campagne présidentielle en faveur du projet d'aéroport, initié dans les années 1960, avant de virer sur l'aile, décidant de nommer des médiateurs.Selon lui, ce projet a "mis beaucoup trop de temps". "Moi ce que je vois, c'est que ça fait 50 ans qu'on n'a pas décidé sur ce projet, qu'on a attendu l'épuisement de tous les recours, et ça fait huit ans maintenant qu'il y avait une situation de non-droit", fait-il valoir. 

Même méthode pour Fessenheim et Bure. 
Le chef de l'Etat assure enfin que, dans les prochaines semaines, sa méthode de la concertation sera suivie, avant de prendre une décision, à propos de la centrale nucléaire de Fessenheim et du site d'enfouissement des déchets à Bure.
Pas un mot sur la ZAD de Roybon (Isère), en lutte contre le projet de Center Parcs.

A NDDL, Macron a consacré la mort des référendums d'intérêt local.

mercredi 17 août 2016

Rixe de Cisco: une famille maghrébine aurait voulu "privatiser" la plage

"Une logique de caïdat," selon le procureur de la République de Bastia

"Une réaction grégaire [sic] à un comportement inadapté." 



A en croire le récit, mercredi 17 août, du procureur de la République de Bastia, c'est sans autre raison que  la situation a dégénéré samedi à Sisco (Haute-Corse), nécessitant néanmoins l'intervention d'une centaine de policiers. Cinq personnes avaient été légèrement blessées durant ces échauffourées er-communautaires. 

Cinq personnes ont été placées mercredi en garde à vue à la section de recherches de la gendarmerie de Borgo, près de Bastia, deux habitants de Sisco et trois frères "d'origine maghrébine" résidant aux alentours de Bastia, selon le Parquet, afin d'"établir l'intégralité des responsabilités".

Cette famille musulmane "a voulu s'approprier la plage", selon Nicolas Bessone, le procureur de la République de Bastia, ce qui a entraîné des affrontements avec des passants et des touristes "au cours de la journée" de samedi. Les enquêteurs ont quant à eux recueilli des témoignages contradictoires. C'est l'audition des gardés à vue qui devrait permettre de déterminer la responsabilité de chacun.


Rixe de Sisco: cinq suspects placés en garde à vue par BFMTV

Une riposte à l'interdiction de privatisation du parc aquatique des Pennes-Mirabeau, dans les Bouches-du-Rhône ? Dans cette hypothèse, il s'agirait d'une provocation musulmane aux habitants et un défi à l'ordre public républicain, en dépit de l'état d'urgence.

"A l'évidence, à l'origine des incidents se trouvent des membres de la famille maghrébine," estime le procureur de la République

Le procureur, Nicolas Bessonne, estime qu'ils ont voulu, dans une logique de caïdat, s'approprier la plage et la privatiser. Ils ont multiplié (...) des incidents avec un certain nombre de personnes: jets de pierre à proximité d'autres personnes pour les intimider, tensions très fortes, insultes, menaces."

Les "personnes d'origine maghrébine" ont provoqué une "altercation", qui a opposé  "un des jeunes du village et des membres masculins de cette famille", explique Nicolas Bessonne. "A partir de là, les versions sont diamétralement opposées."

VOIR et ENTENDRE le "jugement" de Salomon rendu par le procureur de Bastia qui parle de... "torts partagés" :


Un rassemblement de soutien organisé

Un rassemblement de soutien aux deux habitants de Sisco (Haute-Corse) interrogés par des gendarmes a été organisé mercredi devant le camp militaire Henri Martin de Borgo, à 20 kilomètres au sud de Bastia. 
Ils ont été remis en liberté dans la soirée...

dimanche 31 juillet 2016

Les Corses du FLNC terrorisent les terroristes islamistes

En Corse, le FLNC met en garde les "islamistes radicaux"

Les Corses ne s'embarrassent pas de l' "état de droit"... 

L'Etat de droit, chéri des démocraties, c'est bon pour l'Etat
Le Front de libération nationale corse du 22-Octobre met en garde les "islamistes radicaux" et "l'Etat français." En cas d'attaque, la sécurité et la survie prévalent sur les droits fondamentaux. Et lorsque l'état d'exception  l'état d'urgence, étroitement encadré, ne garantit rien ni ne protège personne. 
Le mouvement clandestin du FLNC a donc averti qu'il répondra "sans aucun état d'âme" aux "islamistes radicaux de Corse" en cas d'attaque sur l'île. 
Issu du FLNC, le FLNC du 22-Octobre est rival du FLNC-UC [Union des combattants, autres nationalistes qui luttaient clandestinement par la force armée] et a condamné sa trêve du 14 novembre 2003 et l'union des différents mouvements nationalistes en vue des élections territoriales de mars 2004.
Et il met en cause "l'Etat français"

Il a "une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse". Ils sont prêts. Jeudi, le mouvement clandestin nationaliste corse du FLNC du 22-Octobre a menacé de riposte à la hauteur de leurs exactions.  

Dans leur communiqué transmis à Corse Matin, le groupe, qui avait annoncé en mai sa "démilitarisation", adresse aussi un "message à l'Etat français". "Si un drame devait se produire chez nous", menace le FLNC, l'Etat aurait une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse". Précisant qu'ils "seraient au nombre de huit", le mouvement ajoute savoir "avec certitude que l'un des imams de Corse est un indicateur de police".  Les nationalistes assurent aussi, sans plus de précision, "avoir permis au mois de juin de déjouer un attentat sur notre territoire dans un lieu fréquenté par le public". "Sachez que toute attaque contre notre peuple connaîtrait de notre part une réponse déterminée sans aucun état d'âme", ajoute encore le FLNC.

Une résolution pour fermer les "foyers d'influence salafiste"

S'adressant plus généralement "aux musulmans de Corse", le Front les appelle aussi à "prendre position" en dénonçant l'islamisme radical [pléonasme]. Il leur demande notamment de signaler "les dérives chez des jeunes désoeuvrés tentés par la radicalisation""Si l'Etat islamique revendiquait des actions sur notre sol, nous ne pourrons vaincre que ensemble", poursuit le FLNC.  

"Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et à vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière, si elle veut éviter que les conflits qu'elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol", ajoute encore l'organisation clandestine. 

Appelant enfin "à la vigilance et au calme face à la barbarie", le FLNC souligne ne pas être "le refuge des frustrés d'une lutte raciale ou xénophobe"

Il dénonce en outre "les idéologies fascisantes qui alimentent les esprits fragiles et les réseaux sociaux". 

Une résolution demandant à l'Etat de fermer les lieux de culte musulman

Ce jeudi à l'Assemblée, les présidents nationalistes de l'exécutif de la Collectivité territoriale de Corse et de l'Assemblée de Corse, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni doivent justement soumettre cette résolution visant "des foyers d'influence salafiste".

Cette résolution a également pour but d'expulser les animateurs fondamentalistes de ces lieux et de renforcer la sécurité sur les sites de grande fréquentation. 

Les Corses du FLNC terrorisent les terroristes islamistes

En Corse, le FLNC mettent en garde les "islamistes radicaux"

Les Corses ne s'embarrassent pas de l
' "état de droit"... 

L'Etat de droit, chéri des démocraties, c'est bon pour l'Etat
Le Front de libération nationale corse du 22-Octobre met en garde les "islamistes radicaux" et "l'Etat français." En cas d'attaque, la sécurité et la survie prévalent sur les droits fondamentaux. Et lorsque l'état d'exception  l'état d'urgence, étroitement encadré, ne garantit rien ni ne protège personne. 
Le mouvement clandestin du FLNC a donc averti qu'il répondra "sans aucun état d'âme" aux "islamistes radicaux de Corse" en cas d'attaque sur l'île. 
Issu du FLNC, le FLNC du 22-Octobre est rival du FLNC-UC [Union des combattants, autres nationalistes qui luttaient clandestinement par la force armée] et a condamné sa trêve du 14 novembre 2003 et l'union des différents mouvements nationalistes en vue des élections territoriales de mars 2004.
Et il met en cause "l'Etat français"

Il a "une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse". Ils sont prêts. Jeudi, le mouvement clandestin nationaliste corse du FLNC du 22-Octobre a menacé de riposte à la hauteur de leurs exactions.  

Dans leur communiqué transmis à Corse Matin, le groupe, qui avait annoncé en mai sa "démilitarisation", adresse aussi un "message à l'Etat français". "Si un drame devait se produire chez nous", menace le FLNC, l'Etat aurait une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse". Précisant qu'ils "seraient au nombre de huit", le mouvement ajoute savoir "avec certitude que l'un des imams de Corse est un indicateur de police".  Les nationalistes assurent aussi, sans plus de précision, "avoir permis au mois de juin de déjouer un attentat sur notre territoire dans un lieu fréquenté par le public". "Sachez que toute attaque contre notre peuple connaîtrait de notre part une réponse déterminée sans aucun état d'âme", ajoute encore le FLNC.

Une résolution pour fermer les "foyers d'influence salafiste"

S'adressant plus généralement "aux musulmans de Corse", le Front les appelle aussi à "prendre position" en dénonçant l'islamisme radical [pléonasme]. Il leur demande notamment de signaler "les dérives chez des jeunes désoeuvrés tentés par la radicalisation""Si l'Etat islamique revendiquait des actions sur notre sol, nous ne pourrons vaincre que ensemble", poursuit le FLNC.  

"Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et à vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière, si elle veut éviter que les conflits qu'elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol", ajoute encore l'organisation clandestine. 

Appelant enfin "à la vigilance et au calme face à la barbarie", le FLNC souligne ne pas être "le refuge des frustrés d'une lutte raciale ou xénophobe"

Il dénonce en outre "les idéologies fascisantes qui alimentent les esprits fragiles et les réseaux sociaux". 

Une résolution demandant à l'Etat de fermer les lieux de culte musulman

Ce jeudi à l'Assemblée, les présidents nationalistes de l'exécutif de la Collectivité territoriale de Corse et de l'Assemblée de Corse, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni doivent justement soumettre cette résolution visant "des foyers d'influence salafiste".

Cette résolution a également pour but d'expulser les animateurs fondamentalistes de ces lieux et de renforcer la sécurité sur les sites de grande fréquentation.