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mercredi 6 mai 2020

Mehdi Korchi, l'agresseur d’Eric Zemmour, interpellé

Déféré devant le Parquet de Paris, sera-t-il déclaré irresponsable pour crétinisme ?

Le minimalisme de la presse 'mainstream' sur le sujet n'interpelle que certains  

Au nom de 'Mehdi Korchi', le moteur de recherche de Google ne fait sortir aucun organe de presse institutionnelle français traitant du sujet.
 
Purepeople (Webedia) appartient à Fimalac, créé par Marc Ladreit de Lacharrière qui détient 100 % des actions, ainsi qu'Allociné et le groupe Barrière

Un silence approbateur de l'immonde, lequel n'a aucun "relent nauséabond" pour les détecteurs vertueux habituels.

Il a été interpellé et déféré devant le Parquet de Paris, ce mardi. L'individu habite Orléans (La Source ?) et ne se serait trouvé dans la capitale pour visiter "de la famille", à 132 km, malgré les règles strictes de confinement et le risque de contravention, une information qui ne revêt aucun intérêt.  

"Justice sera donc rendue," ce qui est le moins que l'on pourrait attendre en république, mais qui n'est pas garanti. 
L’agresseur d’Eric Zemmour, qui a menacé l’éditorialiste sur la voie publique que Macron, Castaner et les militaires de l'opération Sentinelle sécurisent, s'est vanté de son abjection sur les réseaux sociaux.
Me Olivier Pardo, avocat du journaliste, a lui d'ores et déjà promis de "ne rien laisser passer". Le journaliste  - du Figaro, précise une certaine presse -  a déposé plainte contre ce Mehdi Korchi et une enquête a été ouverte pour "violences" et  menaces", le moins que l'on puisse lui reproché !
"Dans le cas où Monsieur Zemmour ne souhaiterait pas déposer plainte, le procureur de la République peut tout à fait décider d’engager des poursuites et ordonner l’ouverture d’une enquête," expliquait l’avocat pénaliste David Curiel vendredi 1er mai. Le Parquet ne peut-il poursuivre, à titre personnel en tant que représentant du peuple et protecteur des citoyens ?

L’éditorialiste avait été injurié et souillé de bave, jeudi 30 avril a déposé plainte au commissariat le samedi 2 mai, deux jours après son agression.

La victime déplore des excuses "bidon" qui satisfont pourtant l'Etat 

Le journaliste ne bénéficie pas de la solidarité du milieu
Mehdi Korchi qui avait insulté et menacé la victime sur plusieurs dizaines de mètres, en plein Paris, et filmé la scène en se vantant de l'avoir atteinte avec un "mollard", avait posté son forfait sur Snapchat

Considérant qu'il est un "homme", bien qu'il ne se maîtrise pas, Korchi croit s'excuser en avouant qu’il s’est "laissé emporter"... La vidéo montre un individu poursuivant un homme frêle, chargé de sacs blancs de courses, tête nue sous la pluie, et poursuivi par un jeune adulte barbu encapuchonné qui le harcèle, à la façon de la journaliste Elise Lucet (France 2) pourchassant Rachida Dati... 
De Korchi, rien ne filtre (âge, origines, casier judiciaire) : on dit pourtant qu'il est récidiviste...

Ces excuses étaient "bidon", a estimé Eric Zemmour, dans Face à l’Info, lundi 4 mai. Elles lui avaient sans doute été conseillées par un "avocat de gauche" étant donné la gravité de ses propos et le crachat qu’il a reçu "en temps de coronavirus".

Nombre de personnalités, de droite comme de gauche, ont apporté leur soutien à Éric Zemmour

Plusieurs exceptions notables sont notées, telles celles des représentants de La France insoumise pro-palestinienne, qui "se sont soigneusement tus", a relevé l’intéressé. 
L'antisémite Dieudonné est de ceux qui partagent la position de l'extrême gauche.

D'Eric Naulleau à Marine Le Pen, en passant par Christian Jacob, Gérard Larcher ou Marion Maréchal, mais aussi Jean-Michel Aphatie ou encore Caroline Fourest, ils sont nombreux en revanche à avoir mis de côté leurs désaccords idéologiques pour faire front avec l’éditorialiste.
Il faut toutefois signaler l'hostilité persistante d'un journaliste haineux, quel que soient les circonstances, Claude Askolovitch, fils de Roger "Ascot", ancien directeur de la revue L'Arche, magazine du judaïsme français, un journaliste qui a travaillé pour Marianne ou le Nouvel Observateur, avant d'être rédacteur en chef, puis éditorialiste au Journal du dimanche (JDD), et de collaborer à Slate.fr...


lundi 30 mars 2020

"Qu’il ferme sa gueule," lance Daniel Cohn-Bendit au Professeur Raoult

Le Covid-19 s'attaque aussi au cerveau : l'arrogant libertaire macronisé est atteint

Le pédophile confirme sa vulgarité de soixante-huitard, parasite désoeuvré

Les essais cliniques du professeur Didier Raoult a base d'hydroxychloroquine suscitent de nombreuses critiques mortifères émanant du cénacle parisien de parrains du milieu médical académique, d'arrogants mandarins qui n'ont pourtant rien trouvé et  donc rien à proposer pour combattre le virus mortel et éviter l'hecatombe en cours, 
pas même des masques intégraux, Easybreath, vendus par Decathlon pour la pratique aquatique et employé par quelques kinesitherapeutes ou dentistes.


Si le plus grand nombre respecte le professeur Raoult pour ce qu'il est, un virologue de renommée internationale, le psyvhotique Daniel Cohn-Bendit ne connàît que les avis des chercheurs parisiens jaloux de leur confrère marseillais. 

"Qu’il ferme sa gueule et qu’il soit médecin", a éructé l’ancien élu écologiste, ce lundi matin, sur LCI.

Interrogé sur LCI lors d’un débat sur l'hydroxychloroquine, le gauchiste repenti - un Franco-allemand qui a refusé de faire son service militaire mais a obtenu de l'OFPRA la nationalité française - a insulté le professeur Raoult qui a mené un essai clinique sur 24 patients atteints par le coronavirus.

L' "efficacité" de ce traitement dénigrée

"Mais qu’il ferme sa gueule et qu’il soit médecin. Qu’il arrête de dire partout, je suis un génie ! Il y en a marre…," bave l’ancien étudiant révolutionnaire "à vie" inscrit en sociologie sans décrocher aucun diplôme notable.

"Il y en a marre des gens comme lui…, a jugé l’ex-eurodéputé EELV, à qui on est tenté de retourner le compliment. 

La mafia médicale parisienne reproche au professeur Didier Raoult, directeur de l’IHU de Marseille, d'avoir fait connaître l' "efficacité" de ce traitement contre le coronavirus, qu'il étudie depuis 2003 et que, depuis le début de l'épidémie en France, il a testé aujourd'hui sur 80 volontaires. ne déplorant qu'un seul décès.
Cette deuxième étude, publiée vendredi en ligne, le directeur du réputé Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille, affirme que 80 % d’entre eux ont connu une "évolution favorable". Or, la meute des "scientifiques" conservateurs endormis sur leurs lauriers déséchés pointe les limites de ces études, car elles n’ont pas été menées selon les protocoles scientifiques standards officiels, pandémie obligeant.

Cohn-Bendit pourra-t-il encore longtemps mépriser et salir impunément? 
Les acteurs politiques et médiatiques le rattraperont-ils dans le post-coronavirus pour lui faire avaler sa langue fétide? Daucuns dira que le bouffon amuse la galerie et détourne l'attention de l'incurie de la gauche depuis Roselyne Bachelot, villipendée pour ses commandes massives de vaccins et de masques durant la crise de la grippe H1N, il y a 11 ans,


lundi 23 décembre 2019

Macron aurait-t-il une "tête d'homosexuel," de celles que Bolsonaro détecte ?

Macron paie le prix de ses attaques contre le président brésilien

"La première attaque est venue de l'Elysée qui a dit que Bolsonaro est un menteur" (ambassadeur du Brésil en France)

Macron a décidément du mal à se contrôler.
Les yeux de Chimène...




Macron met le feu entre la France et le Brésil, accusant Bolsonaro de mensonge. 
A la veille de l’ouverture officielle du G7 à Biarritz, Emmanuel Macron a déclenché une crise diplomatique avec le Brésil, sur fond d’incendies spectaculaires dans la forêt amazonienne. "Notre maison brûle. Littéralement", avait tweeté Macron en août dernier, reprenant les mots de Jacques Chirac lors d’un discours sur le climat prononcé en 2002 à Johannesburg. "L’Amazonie, le poumon de notre pla­nète, qui produit 20 % de notre oxygène, est en feu. C’est une crise internationale. Membres du G7, rendez-vous dans deux jours pour en parler," écrivit le ligueur français.
Voir l'image sur TwitterIndignation instantanée du président brésilien, qui a accusé Macron d’"instrumentaliser une question intérieure au Brésil et aux autres pays amazoniens pour des gains politiques personnels". Au passage, Jair Bolsonaro a dénoncé l’attitude française qui évoque pour lui "une mentalité colonialiste dépassée au XXIe siècle".

Macron est monté dans les tours, accusant Jair Bolsonaro d’avoir "menti" sur ses engagements en faveur du climat. Le président français annonça que la France s’opposerait à la signature de l’accord avec le Mercosur, un traité de libre-échange entre l’Europe et plusieurs pays d’Amérique du Sud, dont le Brésil. " L’Amazonie est en feu et Jair Bolsonaro reste inactif sur le climat alors qu’il s’y était engagé, déplore un proche (masqué) de Macron. Il est dans le déni sur le sujet du réchauffement climatique. Les décisions et propos du Brésil ces dernières semaines montrent bien que le président Bolsonaro a décidé de ne pas respecter ses engagements climatiques ni de s’engager en matière de biodiversité," raconte cet inconnu bavard.




S'en suivent des observations, tues en France, mais très répandues à l'étranger sur l'âge de la capitaine. 
Le président brésilien a plaisanté sur le physique de l'épouse sexagénaire du quadra français dans un commentaire Facebook, informant de l'envoi de forces militaires pour renforcer les équipes qui tentent d'éteindre les incendies en Amazonie. Mais l'un de ses commentaires visant la retraitée a pu choquer….
La presse brésilienne fait campagne, comme son homologue française:
Michelle Bolsonaro en 2019.la première moque le quadra français qui vit avec une femme de 64 ans qui pourrait être sa mère et qui a 37 ans d'écart avec la femme de 37 ans, ci-contre, de Bolsonaro (64 ans, l'âge de Brigitte), plus jeune que son mari de 27 ans, tandis que la seconde accable le président sud-américain, tel Le Parisien ou BFMTV, cette dernière chaîne "libre et indépendante" faisant disparaître la video qui accable Macron.

Illustration.
"Cette femme est vraiment moche", a observé à son tour le ministre brésilien de l'Economie, Paulo Guedes. LCI le décrit par son âge (70 ans et un "crâne dégarni" : jugez, ci-contre, par vous-même avec cette photo de 2019), et dénonce pourtant le sexisme et le machisme brésiliens.

Bolsonaro, qui fait une intense utilisation des réseaux sociaux,  aurait écrit : "Ne l'humilie pas, mec. Kkkkkkk ['lol' en brésilien]", moqueur.




La grand-mère de sept petits enfants
invités au Noël des orphelins de l'Elysée (lien PaSiDupes) n'est pas le coeur de cible des Brésiliens. Le ministre de l'Education a en effet traité de "crétin" le président français sur son compte Twitter.

Les internautes brésiliens ne subissent pas la censure sournoise que vivent actuellement les blogs et les réseaux hexagonaux. Le montage ci-contre est l'un de ceux qui circulent dans les pays où la liberté d'expression n'est pas un mot creux.


Outre qu'il a suscité une polémique en critiquant la cuisine japonaise fin octobre, et après des accusations de sexisme et de machisme, notamment lancées par les lobbies féministes et LGBT, Jair Bolsonaro a aussi été taxé d' homophobie.

Interrogé par un journaliste du quotidien O Globo, vendredi 20 décembre, au sujet des soupçons de corruption concernant son fils, Jair Bolsonaro a établi une analogie qui a été soit incomprise, soit détournée. "Toi, tu as une tête d'homosexuel, mais ce n'est pas pour ça qu'on t'accuse d'être homosexuel. Même si ce n'est pas un crime d'être homosexuel". Le lendemain, il a présenté ses excuses au journaliste déstabilisé par sa rhétorique.

Le raisonnement par analogie est un raisonnement par association d'idées. Et, selon certains, 
Macron n'est encore pas épargné par cette similitude.


Didier Drogba, star en son pays, accompagnait Macron 
en Côte d'Ivoire : faire-valoir ?
(ici, le franco-guinéen Paul Pogba)
Macron a été décoré de l'ordre national [ex-impérial] de la Croix du Sud, ordre honorifique brésilien. 
Il s’agit d'une des décorations honorifiques les plus prestigieuses du Brésil. Macron est Grand-Officier de l'ordre, en tant que secrétaire-général adjoint au cabinet du président de la République, en 2012. Dilma Rousseff était présidente et le Sénat ne l'avait pas encore destituée (2016) pour falsification des comptes publics.

lundi 16 décembre 2019

France : traités de fachos, parce qu'ils participent à un crèche vivante

Intimidation, injures et bousculades à Toulouse, autour d'une crèche vivante obligée d’interrompre son spectacle en centre-ville

Quand la gauche a des relents fascistes

Tandis que Mélenchon (LFI) tient des propos antisémites,
ses camarades s'en prennent à des Chrétiens, dont des enfants, qui entonnent des chants de Noël.



Dans la bousculade physique et sous les injures, une cinquantaine de sectaires a interrompu la traditionnelle crèche vivante de Toulouse par la force. Les protestataires  - considérés localement comme des islamo-fascistes - invoquaient leur contestation de l’origine de cette tradition chrétienne.

"L’âne est rentré à l’étable plus tôt que prévu et les cantiques se sont tus," ricane 20 Minutes, au détriment d'une partie respectable de la population et malgré la christianophobe que sous-tend cet interdit assorti de violences physiques, en France, à Toulouse, place Saint-Georges. 
Aux cris de 'Stop aux fachos', les insultes ont fusé. 
"Certains ont essayé à plusieurs reprises de monter sur l’estrade; il y a eu des bousculades et nous avons décidé de mettre fin au spectacle, car les conditions de sécurité n’étaient plus acceptables", "raconte" (selon 20 Minutes) Erwan Demolins, porte-parole de l’association organisatrice 'Vivre Noël Autrement' (lien).

Une centaine de bénévoles

La crèche vivante, qui entre les figurants (enfants et adultes) et les chorales mobilise une centaine de bénévoles, a l’habitude de se produire depuis sept ans dans la Ville rose. Sans entrave jusque-ici. "Notre message est très pacifique, il vise à rappeler le contexte historique des fêtes de Noël", précise le responsable, lequel décrit les perturbateurs comme "des anti-système, sans signe distinctif particulier".

Cette entrave à la liberté d'expression et de célébration du patrimoine culturel français a suscité la réaction de l’archevêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall. "Je déplore que le simple rappel de la naissance de Jésus et des valeurs qu’elle véhicule (accueil de l’étranger, annonce de la Paix et signe de tendresse dont nous avons tous besoin) ne soit plus respecté dans notre pays et suscite même des actes de violences verbales et physiques de ceux qui s’érigent comme défenseurs de la liberté".

L’association concernée dit réfléchir "aux suites à donner" à cette affaire.
Castaner, ministre des cultes, détourne pour l'heure le regard (fasciné par la boule à facettes de ses lieux préférés ?)

samedi 14 décembre 2019

La ministre des Sports de Macron, exfiltrée sous les huées d'opposants à la réforme des retraites

Maracineanu s'est fait chahuter par des supporteurs de foot

"Ici, il n'y a personne pour Macron; alors tu prends la voiture et tu t'en vas", lui signifie un mécontent

Vendredi soir, à Saint-Ouen - ville de Seine-Saint-Denis prise par l'UDI au PCF (depuis 1945) -, elle était venue assister à la rencontre entre le Red Star et Quevilly. Mais Roxana Maracineanu a été contrainte de quitter le stade Bauer, sous les cris hostiles des supporteurs. 

Ex-candidate sur la liste du Parti socialiste conduite par Jean-Paul Huchon (élue des Hauts-de-Seine, au 15e rang), l'ex-championne est élue au Conseil régional d'Ile-de-France le 21 mars 2010. Mais elle s'est ralliée à Macron et a découvert que les électeurs n'ont pas la mémoire courte. La ministre des Sports a dû quitter le stade sous la pression de locaux, après avoir "bu un coup avec des amis". 

VOIR et ENTENDRE la scène, dont Le Point - propriété de la famille Pinault - censure le son:
A l'information pleine et entière, Le Point substitue son propre commentaire...

"Tout le monde déteste la ministre"

Une vidéo
- non expurgée - circulant sur les réseaux sociaux donne à voir des supporteurs prenant à partie l'ancienne nageuse la ministre de Macron. 

BFMTV produit le document sans en dissimuler les invectives lancées à la ministre du gouvernement...


Maracineanu avait déjà été interpellée par un supporteur dans les travées du stade à la mi-temps de la rencontre, avant qu'un attroupement ne se forme. 

En dépit des cris de haine essuyés, la ministre a malgré tout montré son intention de revenir à Bauer dans le futur. 
"J'étais venue pour une prise de contact avec un club qui défend des valeurs dans lesquelles je me reconnais. [sic] Il est situé à quelques pas du cœur des prochains JO de Paris 2024 et j'ai envie de le soutenir. Je reviendrai...", a défié la ministre.

samedi 7 septembre 2019

Patrick Balkany, menacé "d'égorgement" par ses agresseurs, selon son épouse

Des récidivistes : ils avaient déjà envahi la mairie de Levallois-Perret y a quelques mois, révèle Isabelle 

Des menaces de mort sur personne en charge d'un service public


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Après l'agression de Patrick Balkany ce jeudi 5 septembre en plein coeur de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), sa femme a réagi sur l'antenne de RTL, donnant ainsi plus de détails sur l'"incident", selon l'AFP. 

Les assaillants filment leur scène de provocation pour se victimiser: voici la version des agresseurs "agressés"...

Une altercation mise en scène - avec diffamation - a opposé deux jeunes hommes de couleur dans la force de l'âge (30 et 38 ans) de la Ligue de défense noire africaine (LDNA), une ligue, au maire septuagénaire de Levallois-Perret, Patrick Balkany. Un affrontement qui n'a aucune commune mesure avec les "attaques" de permanences de députés LREM, mais largement relayés par la presse aux ordres, qui banalise et minimise une agression physique contre un élu.

Egountchi Behanzin, l'un des activistes de ce
mouvement racial  se déclarant en lutte, notamment contre la négrophobie, a filmé en direct sur Facebook une partie de l'échange.  

Le Parquet de Nanterre a confirmé à l'AFP que le maire de Levallois-Perret avait été "agressé" le 5 septembre dans sa commune des Hauts-de-Seine et deux hommes, nés en 1981 et 1989, avaient été placés en garde à vue.
Pourtant, dans la vidéo de la LDNA, Egountchi Behanzin affirme à de très nombreuses reprises que les agressés sont ses camarades et lui.  
Le Parquet a transmis une tout autre version à l'AFP. Selon ses informations, l'édile a été "bousculé" vers 17h le 5 septembre et "deux gardiennes d'immeubles sont venues à son aide". Le maire et les deux dames ont porté plainte, selon la même source, qui ajoute que l'enquête a été confiée au commissariat de Levallois-Perret.

Après un échange "dans le calme", les deux agités de l'organisation communautariste ont "suivi, invectivé et insulté" Patrick Balkany "en ayant des propos insultants et diffamatoires tout en cherchant le contact physique", affirme l'édile dans un communiqué. "L’un des deux hommes a bousculé le Maire et l’a attrapé par l’épaule, cherchant clairement à faire dégénérer la situation".

Isabelle Balkany a expliqué que le maire de Levallois-Perret et son collaborateur faisaient une tournée de la ville quand ils ont été interpellés par "le président d'une Ligue de défense [...] des Africains" (LDNA), son président, Dr Jérôme Munyangi (dit 'Dr Jérô', ci-dessus à gauche, un médecin-chercheur congolais qui travaille sur l'artemesia), et un adhérent (qui pourrait être Egountchi Behanzin, porte parole de Ldna, ci-dessus à droite). Nés en en 1981 et 1989, ils sont extérieurs à la ville et, à aucun moment, l'AFP ne mentionne qu'ils sont Africains: il faut lire entre les lignes; au lecteur de décrypter... On notera que c'est la presse qui fait de la rétention d'information, puisque le logo de l'association ne fait pas mystère de son orientation raciale.

L'échange aurait [conditionnel de l'AFP] totalement dégénéré par la suite.
"Les deux messieurs ont menacé de les égorger, de les tuer", a indiqué l'épouse du maire.

Un membre de la Ligue de défense noire africaine (LDNA) appelle à tuer des "Blancs, des Indiens et des Chinois"

Exemple de propagande anti-française diffusée par la LDNA







La Ligue de défense noire africaine (LDNA) organisait le 6/9/209 une manifestation devant l’ambassade d’Afrique du sud à Paris contre les violences xénophobes qui frappent actuellement le continent africain. Lors de ce rassemblement, sous les applaudissements de tous les autres membres, un membre de la LDNA a appelé à tuer des Blancs, des Chinois et des Indiens plutôt que de se tuer "entre frères".

Vendredi 6 septembre 2019 vers 16h30 devant l'ambassade sud africaine en France. 1 membre de la @LDNAOFFICIEL appelle à tuer les blancs, les chinois et les indiens sous les applaudissements de tout les autres membres. Voila le vrai visage de la ldna.

Traduction : "La Xénophobie doit s’arrêter. Si vous voulez de la xénophobie, très bien : commencez à tuer des Blancs, commencez à tuer des Chinois, commencez à tuer des Indiens, mais ne tuez pas vos frères ! Nous sommes tous noirs !"
Lors de son incitation au crim, ce même membre menace de revenir brûler l’ambassade si les violences xénophobes devaient continuer en Afrique du sud (Vidéo en entier)

Un autre membre de la LDNA avertit ensuite : "Nous allons nous ordonner, nous allons nous organiser, nous allons nous discipliner,
nous sommes en guerre !"

L'agresseur bien connu de Patrick Balkany



Selon Isabelle Balkany, le Noir en question était déjà connu du couple. "Il y a, je crois, à peu près quatre mois, ils ont déjà envahi la mairie de manière extrêmement brutale". Ils seraient entrés dans l'hôtel de ville pour défendre une boulangère de la ville qui rencontrait des problèmes avec sa copropriété. Un incident qui aurait toutefois nécessité l'intervention de la BAC, précise Isabelle Balkany.

"Tout à coup, hier, quand mon mari est passé devant, le fameux président de cette ligue a reposé pour la énième fois la question, mon mari a répondu très calmement 'non'", a-t-elle poursuivi.
"A ce moment-là,
ce monsieur et un autre les ont suivis, ont commencé à les insulter verbalement, violemment et à les serrer de très près", a précisé l'épouse de l'élu, suggérant une intimidation physique.

Les assaillants ont menacé le maire de mort : un "chahutage", selon BFMTV
 


Les agresseurs récidivistes présumés ont été placés en garde à vue par la police.
Est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l'encontre d'une personne investie d'un mandat électif public, d'un magistrat, d'un juré, d'un avocat, d'un officier public ou ministériel, d'un militaire de la gendarmerie nationale, d'un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l'inspection du travail, de l'administration pénitentiaire ou de toute autre personne dépositaire de l'autorité publique, d'un sapeur-pompier professionnel ou volontaire, d'un gardien assermenté d'immeubles ou de groupes d'immeubles ou d'un agent exerçant pour le compte d'un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d'habitation en application de l'article L. 127-1 du code de la construction et de l'habitation, dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur.