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mercredi 6 mai 2020

Mehdi Korchi, l'agresseur d’Eric Zemmour, interpellé

Déféré devant le Parquet de Paris, sera-t-il déclaré irresponsable pour crétinisme ?

Le minimalisme de la presse 'mainstream' sur le sujet n'interpelle que certains  

Au nom de 'Mehdi Korchi', le moteur de recherche de Google ne fait sortir aucun organe de presse institutionnelle français traitant du sujet.
 
Purepeople (Webedia) appartient à Fimalac, créé par Marc Ladreit de Lacharrière qui détient 100 % des actions, ainsi qu'Allociné et le groupe Barrière

Un silence approbateur de l'immonde, lequel n'a aucun "relent nauséabond" pour les détecteurs vertueux habituels.

Il a été interpellé et déféré devant le Parquet de Paris, ce mardi. L'individu habite Orléans (La Source ?) et ne se serait trouvé dans la capitale pour visiter "de la famille", à 132 km, malgré les règles strictes de confinement et le risque de contravention, une information qui ne revêt aucun intérêt.  

"Justice sera donc rendue," ce qui est le moins que l'on pourrait attendre en république, mais qui n'est pas garanti. 
L’agresseur d’Eric Zemmour, qui a menacé l’éditorialiste sur la voie publique que Macron, Castaner et les militaires de l'opération Sentinelle sécurisent, s'est vanté de son abjection sur les réseaux sociaux.
Me Olivier Pardo, avocat du journaliste, a lui d'ores et déjà promis de "ne rien laisser passer". Le journaliste  - du Figaro, précise une certaine presse -  a déposé plainte contre ce Mehdi Korchi et une enquête a été ouverte pour "violences" et  menaces", le moins que l'on puisse lui reproché !
"Dans le cas où Monsieur Zemmour ne souhaiterait pas déposer plainte, le procureur de la République peut tout à fait décider d’engager des poursuites et ordonner l’ouverture d’une enquête," expliquait l’avocat pénaliste David Curiel vendredi 1er mai. Le Parquet ne peut-il poursuivre, à titre personnel en tant que représentant du peuple et protecteur des citoyens ?

L’éditorialiste avait été injurié et souillé de bave, jeudi 30 avril a déposé plainte au commissariat le samedi 2 mai, deux jours après son agression.

La victime déplore des excuses "bidon" qui satisfont pourtant l'Etat 

Le journaliste ne bénéficie pas de la solidarité du milieu
Mehdi Korchi qui avait insulté et menacé la victime sur plusieurs dizaines de mètres, en plein Paris, et filmé la scène en se vantant de l'avoir atteinte avec un "mollard", avait posté son forfait sur Snapchat

Considérant qu'il est un "homme", bien qu'il ne se maîtrise pas, Korchi croit s'excuser en avouant qu’il s’est "laissé emporter"... La vidéo montre un individu poursuivant un homme frêle, chargé de sacs blancs de courses, tête nue sous la pluie, et poursuivi par un jeune adulte barbu encapuchonné qui le harcèle, à la façon de la journaliste Elise Lucet (France 2) pourchassant Rachida Dati... 
De Korchi, rien ne filtre (âge, origines, casier judiciaire) : on dit pourtant qu'il est récidiviste...

Ces excuses étaient "bidon", a estimé Eric Zemmour, dans Face à l’Info, lundi 4 mai. Elles lui avaient sans doute été conseillées par un "avocat de gauche" étant donné la gravité de ses propos et le crachat qu’il a reçu "en temps de coronavirus".

Nombre de personnalités, de droite comme de gauche, ont apporté leur soutien à Éric Zemmour

Plusieurs exceptions notables sont notées, telles celles des représentants de La France insoumise pro-palestinienne, qui "se sont soigneusement tus", a relevé l’intéressé. 
L'antisémite Dieudonné est de ceux qui partagent la position de l'extrême gauche.

D'Eric Naulleau à Marine Le Pen, en passant par Christian Jacob, Gérard Larcher ou Marion Maréchal, mais aussi Jean-Michel Aphatie ou encore Caroline Fourest, ils sont nombreux en revanche à avoir mis de côté leurs désaccords idéologiques pour faire front avec l’éditorialiste.
Il faut toutefois signaler l'hostilité persistante d'un journaliste haineux, quel que soient les circonstances, Claude Askolovitch, fils de Roger "Ascot", ancien directeur de la revue L'Arche, magazine du judaïsme français, un journaliste qui a travaillé pour Marianne ou le Nouvel Observateur, avant d'être rédacteur en chef, puis éditorialiste au Journal du dimanche (JDD), et de collaborer à Slate.fr...


vendredi 9 novembre 2018

Hausse du nombre d'actes anti-sémites et de migrants en France

Le nombre d'actes antisémites a augmenté de 69% en France en 2018 

Le premier ministre Edouard Philippe s'en est ému dans un message posté sur Facebook

Après deux années de baisse, les actes antisémites en France rebondissent (+69%), note le premier ministre Édouard Philippe dans une tribune publiée ce vendredi sur Facebook. Imprécises, ces statistiques portant sur les seuls neuf premiers mois de 2018 ne mesurent toutefois pas exactement l'étendue du phénomène : ils indiquent des tendances.

Quelle est la part de l'immigration dans cette hausse ?

Résultat de recherche d'images pour "Les Territoires perdus de la République"Nul ne veut le savoir. Mais la Cimade confirme la forte pression des migrants sur la frontière italienne, depuis le rétablissement, en juin 2016, du contrôle aux frontières. Le nombre de "non-admissions" est une indication sur le nombre de clandestins sur notre territoire : le renvoi de l’autre côté de la frontière a bondi, bondissant de 15.849 en 2015 à 85.408 en 2017, dont plus de la moitié dans les Alpes-Maritimes. Pour un migrant officiellement reconduit, combien de présents effectifs ?

La France connaît, depuis deux ans une importante augmentation du nombre de demandes d’asile. Avec 91.070 "premières demandes" en 2017 (soit 19 % de plus qu’en 2016, après 10,6 % de plus qu’en 2015), elle apparaît au troisième rang, loin derrière l’Allemagne? en recherche de main d'oeuvre, qui, elle, à l’inverse, a beaucoup décéléré (avec 198.255 demandes en 2017, contre 722.265 en 2016) et derrière l’Italie, en première ligne (126.550 en 2017, 121.185 en 2016).
Les chiffres Eurostat du premier trimestre 2018, "la France dépasse l’Italie pour le nombre de demandes d’asile enregistrées et devient le deuxième pays d’accueil derrière l’Allemagne", estime Gérard Sadik.

Or, la France serait devenue le premier pays d'accueil de migrants
Selon ce spécialiste du sujet à la Cimade, qui pense que "si on comptabilisait dans les chiffres les "dublinés" [qui du fait du règlement de Dublin sont censés dépendre pour leur demande d’asile du pays qui a enregistré leur entrée en UE], comme le fait par exemple l’Allemagne, on serait peut-être déjà le premier pays".

On peut imaginer que la hausse du nombre de migrants venus du Maghreb sub-saharien et du Proche Orient ou d'Afghanistan ne peut pas être corrélée à la hausse du nombre d'actes anti-sémites. 

Mais les Français de confession juive préfèrent migrer en Israël. 
Résultat de recherche d'images pour "le Nouvel Antisémitisme"
En  2016, 5.000 Français auraient fait leur alya, départ en Israël, un net recul après les records de 2014 (7.238 personnes) et 2015 (7.835), selon l’organe de planification de l’Agence juive.

Le lundi 23 avril dernier, le philosophe Pascal Bruckner cite, sur France Inter, des chiffres du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), selon lesquels
50.000 Juifs ont quitté la Seine Saint-Denis, ces dernières années, à cause des menaces antisémites. Libération conteste ces chiffres, affirmant que la plupart des déménagements n'impliquent pas un départ du territoire national (ni de la région), mais le plus souvent une installation dans une autre commune, un phénomène jugé réel par le journal qui se réduirait à une "alya intérieure".
Selon Jérôme Fourquet, directeur du département Opinions de l'IFOP, et Sylvain Manternach, géographe dans l'ouvrage 'L'an prochain à Jérusalem', "à Aulnay-sous-Bois, le nombre de familles de confession juive est ainsi passé de 600 à 100, au Blanc-Mesnil de 300 à 100, à Clichy-sous-Bois de 400 à 80 et à La Courneuve de 300 à 80," en chiffres ronds.

Jérôme Fourquet chipote à peine les chiffres des déménagements forcés livrés par Pascal Burckner. D'après lui, le phénomène est réel, mais le nombre de départs serait surévalué : "50.000 me semble beaucoup. Néanmoins, ce phénomène est réel et très significatif avec une quasi disparition des familles juives de certaines banlieues et une augmentation très nette de la population juive dans certains quartiers ou communes (17eme arrondissement de Paris, Saint-Mandé (94), etc...). La montée de l'antisémitisme et des violences contre cette population a joué un rôle majeur dans ces mouvements", indique-t-il.

Les chiffres de l’alya ont été liés à l’actualité tragique en France, ces dernières années
 
Image associéeLe premier mouvement de départ a suivi les assassinats commis en mars 2012 par Mohamed Merah – qui avait tué quatre personnes, dont trois enfants, devant une école juive à Toulouse, après avoir tiré à bout portant sur trois militaires à Montauban. Une augmentation des actes antisémites s’en était suivie. Deux ans plus tard, les cris de "Mort aux juifs !", entendus à l’été 2014 lors de manifestations pro-palestiniennes à Paris, avaient de nouveau inquiété de nombreux Français juifs. Cette année-là, les actes antisémites avaient doublé par rapport à 2013.

En janvier 2015, la tuerie de l’Hyper Cacher avait encore aggravé le climat de tension. "Tous les juifs qui voudraient immigrer en Israël seraient accueillis les bras ouverts", avait rassuré le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, à la synagogue de la Victoire, à Paris, le 11 janvier 2015.

En 2017, ce sont des militaires qui ont été visés par les attentats terroristes islamistes et non des Juifs. Qu'est-ce qui explique donc ce regain d'inquiétude des Français juifs, si ce n'est l'insécurité grandissante dans les quartiers des grandes métropoles et au-delà, ces zones de non-droit, ces "territoires perdus de la République", pro-palestiniens et anti-sionistes, sexistes et racistes, une préoccupation des veilleurs attentifs au 'Grand déplacement'  ?

samedi 18 novembre 2017

PS: un tweet antisémite de G. Filoche vise Emmanuel Macron


Gérard Filoche sera-t-il exclu du PS ?

Gérard Filoche, "déséquilibré" depuis longtemps
Cet agitateur de l'aile gauche du PS se croit vertueux, mais un tweet à caractère antisémite visant Emmanuel Macron lui vaut des poursuites de la LICRA, bien qu'il l'ait très rapidement effacé.

Une image d'Emmanuel Macron les bras tendu devant un globe terrestre et garni d'un brassard ressemblant à un signe nazi où la croix gammée est remplacée par le signe dollar, sur fond de drapeaux américain et israélien et de photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali: ce montage diffusé sur Twitter sur le compte de Gérard Filoche était accompagné de quelques mots: "un sale type, les Français vont le savoir tous ensemble bientôt".

Le PS face à ses ambiguïtés

"Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce tweet, insupportable, inexcusable et inacceptable. Il porte atteinte aux [supposées] valeurs mêmes du socialisme, ainsi qu'à l'engagement de chaque jour et à l'action de terrain de ses militants contre le racisme et l'antisémitisme. [Et à l'anti-sionisme ?] Il constitue à ce titre un motif d'exclusion", a indiqué le PS dans un communiqué. Y a pu ka !
"Nous prendrons une décision rapide", a assuré le coordinateur du parti, Rachid Temal, un apparatchik.

Dénonçant "un photomontage immonde", la Licra (Ligue internationale de lutte contre le racisme et l'antisémitisme) va saisir la justice, a-t-elle annoncé dans un communiqué samedi.
"Ce tweet de Gérard Filoche est une honte absolue relayant des contenus complotistes trempés dans l'obsession des juifs", a également souligné l'organisation sur Twitter.

Le socialiste Filoche s'aligne sur l'extrême droite.
En effet, le même photomontage avait déjà été diffusé sur le site Egalité et Réconciliation, en février, ce qui vaut à l'essayiste d'extrême droite Alain Soral d'être poursuivi par le parquet, le 24 janvier prochain devant le tribunal Correctionnel, rappelle aussi la LICRA, partie civile dans ce dossier.

Gérard Filoche se rétracte comme un minable

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"Pour le septuagénaire, "a priori l'image Macron + argent est totalement banale. Il y en a 100 comme ça. A l'examen, ce montage et sa source sont bad, reconnaît-il. Dès que je l'ai su je l'ai retiré aussitôt, raconte le pleutre. Tout à fait désolé!, ajoute-t-il cyniquement, en guise d'excuse. Quant à la cabale en meute, elle vise autre chose non?", a-t-il twitté samedi matin. Et en plus, le socialiste se pose en victime ! Celui qui le traite d'"immonde" est encore en deça de la vérité.

Ce tweet "a été retiré, il ne sera plus là, j'ai fait mes excuses", a également déclaré Filoche, confondant avec légèreté 'excuses' et 'regrets'. "Qu'est-ce qu'on veut de plus?" a ajouté l'odieux personnage, soulignant qu'il est "fondateur de SOS Racisme".  Le vieillard pense-t-il ainsi redorer le blason de cette association démonétisée par ses partis-pris ? Elle ne s'est d'ailleurs pas encore sentie obligée de pousser des cris d'orfraie...

"Je suis de gauche et contre la droite et l'extrême droite", a ajouté ce contributeur à différents media révolutionnaires et pro-palestiniens d'extrême gauche (L'Humanité, communiste, ou Mediapart, trotskiste, Siné Hebdo etc...). "S'ils disent que je suis antisémite qu'ils le prouvent, que je suis raciste, qu'ils le prouvent", a-t-il encore défié, mettant en cause les attaques de "macroniens d'un côté et l'aile droite du PS de l'autre". Le gros plein de soupe atteint des sommets d'indignité

Mais Rachid Temal reconnaît dans cette image "tous les codes que, malheureusement, on a pu voir dans les années 30". "C'est un tweet ouvertement antisémite. C'est sur cette base que s'engage la procédure d'exclusion, au nom du PS et au nom de ses valeurs", a souligné le responsable socialiste.

Le tweet de Gérard Filoche a suscité de très nombreuses réactions, notamment parmi les membres du gouvernement? comme Benjamin Griveaux, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie.
"Il y a bien longtemps que le PS aurait dû exclure Gérard Filoche (...) et il faut attendre un tweet innommable et antisémite pour engager une procédure d'exclusion", a twitté pour sa part l'ancien Premier ministre Manuel Valls.

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"François Kalfon, proche d'Arnaud Montebourg et classé à l'aile gauche du PS, proche de Benoît Hamon, joue la surprise. Il a lui aussi exprimé sa stupéfaction devant l'utilisation de ce visuel. "Je suis halluciné", a-t-il déclaré sur France Info.
"Cette image est totalement abjecte et cette tendance qui existe à gauche de confusion du monde de l'argent et des juifs, ça nous renvoie aux années" sombres, concède-t-il. "Ca pose un grave problème d'appartenance au parti socialiste et (...) je souhaite que (Gérard Filoche) puisse s'en expliquer devant nos instances, parce que je ne reconnais pas le Gérard Filoche que je connais, prétend Kalfon. Je ne sais pas ce qui s'est passé"...

Mais les Tartufe de l'aile gauche socialiste croient-ils que sont oubliées les injures de Filoche, ex-LCR, vitupérées en octobre 2014 à la mort de Christophe de Margerie, PDG de Total et apparenté par sa mère à la famille Taittinger, comme Jean-Pierre Jouyet ? Ses propos avaient déjà conduit Patrick Mennucci ou Manuel Valls à demander son exclusion du PS.
Filoche était toujours membre du Bureau national du PS en octobre 2015 quand il fit écho aux accusations de Noël Mamère rendant responsable la loi Macron d'un accident de car ayant coûté la vie à 43 personnes.
Mieux, en juin 2016, Filoche se déclara candidat à la primaire à gauche pour l'élection présidentielle de 2017... Ecarté de la primaire, faute d'un nombre suffisant de parrainages, l'indésirable annonça son intention de déposer 2 recours, qui seront rejetés. Il soutiendra successivement Montebourg, puis Hamon.
Les électeurs n'ont pas eu à finir le travail; Gérard a fini par renoncer à sa candidature aux législatives de 2017, mais sa fille Léa est conseillère de Paris (PS) et adjointe au maire du ...19e arrondissement. Et, comble d'insanité, il est donneur de sperme...

jeudi 22 mai 2014

Toulouse: la soeur de Mohamed Merah suspectée de fuite en Syrie pour faire le djihad

Le ministère de l'Intérieur a perdu la trace de Souad Merah

La soeur du tueur aurait provoqué Valls 
Souad, la soeur de Mohamed Merah,
 le 19 décembre 2012 à Toulouse
lancé dans la  traque des jeunes djihadistes français

Souad Merah, la sœur de Mohamed Merah, serait elle aussi partie faire le djihad en Syrie.
Les services de la préfecture de Toulouse cherchent sa trace depuis plusieurs jours. 
L'islamiste voilée aurait rejoint son nouveau compagnon toulousain parti en Syrie avec épouse A et enfants.

La jeune femme avait été placée en garde à vue puis relâchée à la mi-avril, sans qu'aucune charge ne soit retenue contre elle, dans le cadre de l'enquête sur les complicités dont aurait pu bénéficier le "tueur au scooter". Ce n'était pas la première fois que la police échouait à trouver contre elle des éléments de preuve de son activisme.

Filmée à son insu par une chaîne de télévision, la jeune femme s'était dite "fière" de son frère Mohamed lors d'un entretien avec un de ses autres frères. Elle avait ensuite condamné les meurtres. L'affaire avait finalement été classée sans suite en janvier 2013, car ses propos ne pouvaient être considérés comme publics puisqu'elle ignorait être filmée ! A la différence de certaines écoutes de portables par la police. 

La Ville Rose n'a pas oublié 

En quelques heures il y a deux ans, Mohamed Merah a assassiné trois soldats à Toulouse et Montauban, puis trois enfants, Myriam Monsonego, 8 ans, Gabriel et Arieh Sandler, 4 et 5 ans, et un enseignant, leur père Jonathan, tous tués à l'école Ozar Hatorah -parce que juifs- par Merah, présenté comme un petit délinquant des quartiers devenu assassin au nom du djihad. entre le 11 et le 19 mars 2012.
Malgré l'horreur, Jean-Jacques Urvoas, député spécialiste des questions de sécurité, n'avait pas hésité à se livrer à une polémique malveillante : "Si je comprends bien le RAID n'est donc pas capable en 30 h d'aller chercher un individu seul dans un appartement ?" avait-il froidement ironisé.

mercredi 21 mars 2012

Tuerie antisémite de Toulouse: la presse militante choisit ses témoins...

Le Parisien n'est pas allé entendre Me Etelin !

Deux militaires musulmans et un catholique,
et quatre Juifs, dont trois petits enfants




La chaîne BFMTV sollicite Maître Christian Etelin

Elle le présente simplement comme l'avocat du tueur et il en dresse un portrait idéalisé d'adolescent moyen des quartiers défavorisé qui aurait été "durement" sanctionné par la justice pour ses vols et violences.

VOIR et ENTENDRE le témoignage partisan d'un avocat indulgent sur un jeune client, somme toute banal, voire "courtois", dont il a le numéro téléphone, mais ne connaît rien des tribulations afghanes:

Puis, France 2 donne la parole à l'avocat libertaire du tueur "courtois"

Le service public ne peut pourtant pas ignorer que
le conseil juridique est un militant d'extrême gauche. Il n'a pas un mot pour les victimes...

VOIR et ENTENDRE l'avocat qui se lâche et se révèle en rendant évidemment la prison responsable de la radicalisation de celui à qui il trouve toutes les excuses: video du service public longtemps non disponible...

David Pujadas balance son sujet sans mettre en garde les Français sur le degré de fiabilité du témoignage.


" Merah, c'était déjà un individu très dangereux "

Malika, une ancienne voisine de la famille Merah dans le quartier des Isards, à Toulouse, témoigne et raconte que Mohamed avait déjà fait parler de lui dans le quartier où ses dérives islamistes étaient connues.

VOIR et ENTENDRE le témoignage de Malika, recueilli par Le Parisien:









Les interlocuteurs douteux de la presse militante

Lire dans PaSiDupes les portraits élogieux de Me Christian Etelin, l'avocat attitré du djihadiste, un extrémiste lui-même:


mardi 17 janvier 2012

Sarkozy, victime du délit de faciès ?

Le "politiquement correct" expliqué aux Nuls

Le droit à la différence

Interdiction absolue de railler l'accent au couteau de la norvégienne bi-nationale: ça ne nous regarde pas, si elle est candidate à l'Elysée ?



Et des petits gros complexés au régime sans sel...
Omission "juste", révélatrice de l'hégémonie socialiste sur les media soucieux d'équité et de vertu !


Mais la condamnation de la discrimination physique admet des exceptions...

Ici, ...parce que les drapeaux sont immenses ?








En revanche, il serait du plus mauvais goût de mentionner un cheveu sur la langue, un bec de lièvre, une coquetterie dans le regard ou un décollement des oreilles.

Et la discrimination raciale souffre quelques tolérances bien ciblées

Insoupçonnables de discriminations du fait de leur "raison sociale", SOS Racisme et le MRAP valident quelques cas d'espèce.

Nos humoristes ne tombent pas sous le coup de la loi: vive la niche républicaine de la liberté d'expression...

Déjà la discrimination à l'embauche des présidents sortants ?
La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) pourrait être consultée, mais la Ligue des droits de l'homme donnerait-elle son aval sans qu'on sollicite son avis...

mercredi 31 août 2011

Pour France Inter, les auditeurs de Sud Radio sont des "gros cons"

Sophia Aram étale son sémitisme socialiste






Lobby musulman
vs.
lobby juif


Sud Radio avait organisé un débat autour de la question du "lobby juif"

Il était prévisible que dérape ce sujet à hauts risques abordé à l'antenne, au moment où l'abandon des sept charges contre Dominique Strauss-Kahn alimente la polémique.
Et ce qui devait arriver arriva: au cours de ce débat en direct du 22 août, des auditeurs invités à s'exprimer sur les circonstances de la libération de Dominique Strauss-Kahn, ont tenu des propos antisémites sur cet ex-directeur général du Fonds monétaire international, qui est libre de circuler, et ce, malgré une plainte pour agression sexuelle confirmée par un rapport médical.
Ils étaient deux: solidairement attaqués ?
En direct à l'antenne, l'animateur Eric Mazet avait jugé bon la semaine dernière d'interroger ses auditeurs sur la question " DSK est-il soutenu par un lobby juif ?" provoquant l'agacement de son co-animateur, le communiste Michel Cardoze, père de ...Jacques Cardoze (France 2) " Ce sont les stéréotypes de l'antisémitisme. Il est de notre responsabilité de se [nous] poser en garde-fou contre de telles dérives délirantes " s'était-il indigné, alors qu'Eric Mazet laissait la parole libre. Une auditrice allait dans le sens de Mazet, soutenant que Dominique Straus-Kahn était "soutenu par des juifs".
Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) reproche à Sud Radio d'encourager les auditeurs à se lâcher et que des animateurs "donnent imprudemment aux auditeurs le sentiment qu'ils cautionnent et entretiennent le mythe qu'un lobby juif tout-puissant soutiendrait Dominique Strauss-Khann".
Il précise par ailleurs avoir saisi le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

Le BNVCA demande également au Parquet de poursuivre Sud Radio en tant que "fournisseur de moyens" et les auditeurs concernés pour s'être "illégalement défoulés contre les juifs". Ainsi, en pensant attraper des "beaufs", le Bureau prend-il le risque de faire condamner des musulmans intégristes et des pro-palestiniens comme on en trouve en masse parmi les commentateurs des blogs à petits moyens, des forums et des services d'hébergement et de lecture de vidéo en ligne. Pour peu que leur modérateur se laisse surprendre, ils peuvent ainsi ruiner la réputation d'un site qui ne leur convient pas et le faire poursuivre en justice.

Il reste qu'en encourageant les auditeurs à apporter leur contribution en disant tout ce qu'ils pensent, des animateurs "donnent imprudemment aux auditeurs le sentiment qu'ils cautionnent et entretiennent le mythe du lobby juif tout puissant, soutien de Dominique Strauss-Khann", écrit le BNVCA dans un communiqué. Auprès des ados, Fun Radio était allé très loin en matière d'épanchements intimes, de langage ordurier et d'idéologie permissive. Sans poursuites pour Difool et son abject difooloir. Protégé par son ami ami, Pierre Bellanger, il anima, de 1989 à 1998, une émission du type « love-line », Lovin' Fun, avec le pédiatre Christian Spitz, surnommé « le Doc ».
L'organisation estime que malgré des tentatives de modération, toute une série de stéréotypes ont pu réapparaître.

L'interactif et le collaboratif irresponsables, dans l'air du temps

Quand le contributif n'est pas une duperie...
Le Post, pitoyable site internet contributif et collaboratif, se permet tous les excès, couacs et débordements partisans sous la protection légal du puissant groupe Le Monde, mais Sud Radio, diffusé dans le bouquet radio de Canal Satellite, est devenu plus vulnérable le 18 août 2011, quand cette radio s'est lancée dans une nouvelle stratégie de la libre parole donnée aux auditeurs et la volonté de "cesser le politiquement correct" avec un nouveau slogan: « Ouvrez-la !». La radio enregistra alors alors les arrivées de Robert Ménard (ex RTL), Guillaume Tatu (ex Beur FM), Pascal Bataille (ex Nostalgie), Karim Hacène (ex Europe 1), ainsi que le retour de Gilles Tessier qui avait officié en 2010 aux commandes du jeu « Duel Gagnant ».
Lien PaSiDupes: Nicolas Sarkozy et les français musulmans : la rupture est définitive

France Inter permet une contre-attaque de mauvais aloi

Touche pas à mon DSK
Sophia Aram, chroniqueuse française d'origine marocaine pour France Inter, en a en effet remis une couche épaisse ce matin dans une chronique intitulée "Oh mazette".
Ce parti-pris arrive à contre-temps. Dominique Strauss-Kahn vient de se faire larguer par la Ch'tite Brochen-Aubry, ancienne comploteuse du "pacte de Marrakech", désormais en reconquête de l' électorat féministe déçu.

Argumentaire: tous des "gros cons"...

L'irrespectueuse militante décrypte l'affaire à sa façon
, puis conclut : "Même si ce genre de propos n'a pas attendu Sud Radio pour exister, ce qui est nouveau, c'est qu'il semble que maintenant, les gros cons aient une radio bien à eux pour les exprimer" .

Une insulte comme Sophia Aram les aime
Elle avait conservé son poste
malgré l'indignation provoquée par une précédente insulte dans les mêmes termes. Le lexique comme la capacité argumentative de la dame sont à ce point limités qu'elle avait déjà traité de "gros cons" les électeurs du Front National, suite à un sujet diffusé à la télévision où l'un d'eux s'exprimait. France Inter avait alors été rappelée à l'ordre par le CSA, avec l'efficacité que l'on constate ce jour.

France Inter récompense et promeut sa collaboratrice vertueuse

En septembre 2010, elle étend sa collaboration avec France Inter, par une chronique hebdomadaire les lundis matin dans la matinale. À partir de novembre 2010, suite à l'éviction de Gérald Dahan, elle passe d'une à deux chroniques hebdomadaires (lundi et mercredi) dans la même matinale.
VOIR et ENTENDRE la journaliste récidiviste, mais protégée de la gauche:


Les sujets épineux doivent-ils être écartés ?

Le lobby antisémite n'est pas inactif...



Le sujet intéresse les Français de la diversité: peut-il être auto-censuré ?
Malgré le tollé provoqué par cette prise de risque, Sud Radio couvre son animateur. Interrogé par Le Monde, le directeur général de la radio dément tout "dérapage antisémite" de la station et parle d'une "maladresse de la part d'Eric Mazet, qui a défendu DSK tout au long de l'émission". "Nous avons d'ailleurs pris des mesures avec la rédaction en chef de l'émission, qui sera désormais présente dans le studio, pour que ce genre de choses ne se reproduisent plus", ajoute Mathieu Quétel. De son côté, Eric Mazet n'est pas plus prolixe et admet simplement avoir été "maladroit sur la forme".
Le sujet est d'autant plus épineux qu'il concerne un puissant de la gauche.

On n'est pas responsable de ses parents
Fin 2008, janvier 2010, une ancienne élue PS, du nom de Khadija Aram,la maman de la chroniqueuse de Radio France, est soupçonnée d'escroquer des immigrés clandestins...
Lien PaSiDupes

Le CSA devrait se pencher sur l'affaire ce mercredi après-midi.

mardi 19 octobre 2010

L'opposition veut museler la droite: Zemmour, poursuivi

Eric Zemmour reçoit le soutien de nombreux témoins
Après Ethel et Julius Rosenberg,
faut-il, à son tour, exécuter Zemmour ?

Le PS porte atteinte à la liberté de la presse

SOS Racisme poursuit le journaliste Eric Zemmour pour ses propos sur l'origine ethnique des délinquants, mais l'historien polémiste citera onze témoins en sa faveur lors du procès qui se tiendra en janvier devant le TGI de Paris. L'annonce a été faite mardi à l'occasion d'une audience de fixation de témoins.

Parmi ses témoins de moralité, on note des professionnels qui savent de quoi ils parlent pour l'avoir cotoyé:

Éric Naulleau, son antidote chez Ruquier,
le journaliste Robert Ménard
mais également des socialistes: le député Gaëtan Gorce ou Christophe Girard et le maire-adjoint à la Culture à la Ville de Paris, Pierre Monzani,
ainsi que le préfet de l'Allier, l'écrivain Denis Tillinac, le criminologue Xavier Raufer, Bruno Machet (un policier, ancien de la BAC 93), Lucienne Bui-Trong (ancienne chef de la section Ville-banlieue des renseignements généraux) et Patrick Champion (ancien conseiller spécial de Rama Yade au secrétariat d'État aux droits de l'homme).
"Nous en avions bien plus, comme Jean-Pierre Chévènement ou Jean-Luc Mélenchon, mais nous avons retenu ceux qui étaient les plus sûrs et ceux qui auraient le moins de problèmes de calendrier le jour de l'audience", précise Me Olivier Pardo, l'avocat d'Éric Zemmour, qui entend, à l'occasion de ce procès, défendre la liberté d'expression de son client.

Les socialistes réactivent le délit d'opinion

Les poursuites judiciaires de SOS Racisme contre Éric Zemmour prennent pour prétexte les propos qu'il a tenus le 6 mars dernier dans l'émission Salut les Terriens, animée par Thierry Ardisson, sur Canal+. "Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est un fait", avait osé opposer Zemmour à ses contradicteurs. Le tollé déclenché par ces propos avait créé de multiples soubresauts et engagé un débat entre Zemmour et la LICRA à travers un échange de lettres.

Fini le politiquement correct, voici la chasse aux sorcières

"On a volontairement oublié que ma désormais fameuse phrase n'était qu' une réponse aux arguments [plus que tendancieux] développés par les autres intervenants, selon lesquels la police n'arrêterait que les Arabes et Noirs, observait Zemmour. Cette double stigmatisation - et de la police républicaine et des Arabes et Noirs - ne choque personne [, croit-il]. Les Arabes et Noirs peuvent être distingués du reste de la communauté nationale s'ils sont héros (cf. le livre de Thuram exaltant les héros noirs) ou victimes. Dans tous les autres cas, il est infâme de les distinguer. Cette injonction universaliste conviendrait assez bien à mon tempérament assimilationniste. J'ai tendance à ne voir dans tous les Français que des enfants de la patrie, sans distinction de race ni de religion, comme dit le préambule de notre Constitution."

Les basses besognes de l'anti-racisme à tout faire

Le président de la pro-palestinienne LICRA, Alain Jakubowicz, rétorquait : "L'essentiel tient dans les statistiques publiées par l'administration pénitentiaire (...), selon lesquelles 81,8 % des personnes détenues en France au cours de l'année 2009 étaient de nationalité française."
Et de décider: "C'est la seule statistique qui vaille, la République ne demandant pas compte à ses enfants de la couleur de leur peau ou du dieu dans lequel [en qui] ils croient. Est-il d'ailleurs si important de savoir combien, parmi nos concitoyens qui ont commis des délits, ne sont ni blancs ni chrétiens ?"
Il est en revanche permis à la LICRA de stigmatiser 81,8 % de Français en bloc...

SOS racisme travaille pour la LICRA

Du fait de son positionnement communiste et de son activisme anti-sioniste (ou antisémite ?), la LICRA avait préféré renoncer à poursuivre Éric Zemmour. Les socialistes de SOS Racisme espèrent-ils lui offrir la tête de Zemmour ?

jeudi 5 février 2009

Affaire Péan : Mélenchon gronde le PS infect avec Kouchner

Jean-Luc Mélenchon regrette qu'"on charge les gens avant qu'ils ne soient inculpés"

Le royaume de gauche ne serait-il pas complètement pourri ?

Les procureurs médiatiques font leur marché

Le camaradeJean-Luc Mélenchon s’est indigné aujourd’hui jeudi que "dans ce pays, maintenant [depuis la candidature Royal ?], on charge les gens [dans les media], avant qu'ils ne soient ou inculpés ou jugés", en référence au livre de Pierre Péan, qui lance des accusations de conflit d'intérêts à l'encontre du ministre des Affaires étrangères en exercice.

La liberté d’expression ne connaît pas la présomption d’innocence

"C'est quand même incroyable cette histoire-là. Dans ce pays maintenant on charge les gens avant qu'ils ne soient ou inculpés ou jugés", a déclaré sur LCI le fondateur du Parti de gauche. Et de poursuivre: "La vie publique ne peut pas être le système du pilori."

La tentative d’assassinat politique en col blanc

"Maintenant s'il y a confusion d'intérêts, oui, ça va poser problème au gouvernement, bien sûr", a-t-il ajouté, estimant que "c'est le ministre des Affaires Etrangères, donc ce n'est pas un problème personnel, c'est quelque chose qui engage tout le pays." C’est bien le seul conflit d’intérêts en cause. Entre le gouvernement et l’opposition.

L’alibi de l’antisémitisme

  • Dénié aux uns
    Réagissant à la défense de Bernard Kouchner, mercredi, Jean-Luc Mélenchon a déclaré: "Je n'ai pas aimé qu'il dise: 'on me critique, et la critique contre moi a un air d'antisémitisme', parce que si on commence comme ça, on ne peut plus parler de rien dans ce pays. Il est normal qu'un homme politique soit critiqué."
  • Il est brandi par d’autres
    Julien Dray, le socialiste ambigü, le pied droit dans les caniveau du 9.3 et du quartier latin mais le pied gauche dans la coupe de caviare, n’a pourtant pas manqué de mentionner cette éventualité dans l’affaire d’abus de confiance, voire de corruption, qui le frappe pour ses penchants de flambeur et son goût immodéré pour les montres de grand luxe.

    Mais quelle mouche a piqué Mélenchon?
    Qui a jamais dit ou pensé, pour qu'il se mette dans ces états, qu'il s'agit d'un complot palestinien?
    Est-ce le seul motif qui le mobilise et lui fait prendre la précaution de voler au secours d'une victime innocente ?