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jeudi 22 octobre 2015

Dix parlementaires apportent leur soutien à Philippe Verdier, présentateur météo écarté

Face au totalitarisme de France Télévisions, le présentateur météo 'placardisé' n'est plus seul 

Mis à pied par France Télévisions suite à la publication d'un livre critique sur le réchauffement climatique

Le chef du service météo de France 2 est soutenu par des députés des Républicains.
Il y a quelque chose de pourri à France 2 et la énième invitation de Marine Le Pen, jeudi, pour la 5e fois dans l'émission 'Des paroles et des actes', n'est pas seule à provoquer la colère du parti Les Républicains (LR)
Mercredi, c'est le premier secrétaire du Parti socialiste qui a dénoncé "une distorsion dans l'équité médiatique". Le député de Paris a adressé une lettre à Nicolas Sarkozy pour lui proposer de saisir à ses côtés le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). "Il n'est pas admissible que le service public fasse plus de deux heures de publicité pour Madame Le Pen au détriment des partis républicains représentés à l'Assemblée nationale", écrit Jean-Christophe Cambadélis.

Du fait de ses opinions transgressives, le  journaliste Philippe Verdier, spécialiste du sujet, pourrait être licencié suite à la publication d'un livre critique sur le réchauffement climatique. 
Remise en question des conséquences du réchauffement climatique, lettre ouverte à François Hollande… Le monsieur météo de France 2 affiche ses opinions de journaliste météorologue et ça agace Delphine Ernotte qui l'a "invité à ne plus prendre l'antenne".

Le député de la Drôme, Hervé Mariton, soupçonne la présidente de France Télévisions de délit d'opinion, rapporte l'hebdomadaire VA.
Le M. Météo de France 2 est privé d'antenne pour avoir contesté les conséquences du  réchauffement climatique.
Son livre choc, Climat investigation, a peu fait réfléchir, mais beaucoup fait parler.
Et pour cause. Diplômé d’un master en Développement Durable de l’Université de Paris-Dauphine, il y évoque les bénéfices occultés du réchauffement climatique, sans pour autant brader son fort intérêt pour la cause environnementale. Si Philippe Verdier s'est défendu d'être climato-sceptique ("Je ne suis pas un 'climato-sceptique' [étiquette dont Libération l'affuble]. Je ne remets pas en cause le réchauffement. L'idée est de pondérer tout ce qui est dit sur le sujet, de lever des tabous, notamment français. On a l'impression que ça va être l'apocalypse… mais pas dans les prochaines années. Au contraire, il y a des bénéfices qui seront observés," a notamment déclaré à Télé 2 Semaines Philippe Verdier, ironiquement qualifié de "charmant personnage" par... Télérama (groupe Le Monde) et Libération, lequel, à son propos, évoque le 'tea party' !) 
Alors Philippe Verdier court les radios pour dénoncer son repos forcé, décidé par France Télévisions, mais voulu par Ségolène Royal qui aurait fait pression sur Hollande, après la publication de ce livre Climat investigation, une charge contre la COP21, doublée d'une approche équilibrée - et équitable - des conséquences du réchauffement climatique.
Ainsi, sur RTL, se disait-il "blessé [...], choqué par ce qu'il se passe". Jeudi matin, sur Europe 1, il allait plus loin: "C'est possible que l'Élysée soit intervenu dans cette affaire. Quand quelqu'un se met au travers de la route de la COP21, ça gêne l'Élysée". De lourdes accusations, en attendant son prochain entretien avec sa direction...

Et qui se met en travers de Ph. Verdier? La bande des quatre...
Lemonde.fr titre: "Les erreurs sur le climat de Philippe Verdier, le M. Météo de France 2"
Libération: "Réchauffement quoi ? Philippe Verdier, le monsieur météo climatosceptique de France Télé."

"Sale temps pour les climatosceptiques," écrit L'Obs, narquois, qui cite... l'actuelle ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, selon qui, ce seraient "des gens "qui veulent faire les malins, qu'on entende parler d'eux".
L'Express fait encore mieux : "Philippe Verdier, un climatosceptique complotiste ? 

Dix parlementaires de l'opposition apportent leur soutien au chef du service météo sanctionné par la patronne de la chaîne


Ces élus condamnent "les menaces qui pèsent sur Philippe Verdier". Avec l'ancien président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, ils les qualifiées "d'incompréhensibles". "Nous souhaitons vous dire notre émotion quant à l'attitude de France Télévisions à l'égard de Philippe Verdier après la publication de son livre Climat investigation (Ring)", écrivent les parlementaires dans une lettre ouverte. Des menaces "qui portent atteinte auxlibertés d'opinion et d'expression", s'alarment les élus.

Voici
, dans son intégralité, le texte de cette lettre ouverte au président :


Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République
Paris, le 1er octobre 2015

Monsieur le président de la République,

Avant votre campagne présidentielle de 2012, je présentais la météo de BFMTV. Un matin, vous vous êtes installé à quelques mètres dans le même studio pour répondre aux questions de Jean-Jacques Bourdin. Je commentais les cartes devant vous, vous sembliez fasciné. Était-ce une ruse pour montrer des signes de décontraction avant une entrevue musclée ? Pendant la pub, alors que je quittais discrètement les lieux, vous m'avez interpellé pour me dire à quel point le fait de parler de la pluie et du beau temps sur un fond vert vous semblait incroyable.

Aujourd'hui, à quelques semaines de la conférence de Paris, la COP21, je vous écoute parler du climat et de la météo. Depuis plus d'un an, un refrain vert sur l'avenir de la planète revient dans chacun de vos discours. Vous dramatisez pour souligner votre volonté de rassembler les puissants du monde et désamorcer un cataclysme annoncé. Monsieur le Président, n'étant pas un animal politique, je ne peux simuler le moindre intérêt lorsque vous vous exprimez sur cette question. Je peine à percevoir dans vos paroles la sincérité, l'intention d'agir pleinement pour l'environnement de manière posée et constructive. Entre vos mains, le climat n'est qu'une fiche parmi toutes les autres.

J'ai rêvé, monsieur le Président, que vous plantiez un arbre dans la cour de l'Élysée. Un arbre enraciné dans la cour de l'Élysée symboliserait le peuple français. Aujourd'hui, vos visiteurs ne connaissent que le contact des pneus des berlines sur le gravier.

Dans deux mois, la France accueille la COP21, conférence des Nations unies sur le climat. Vos services de stratégie vous ont informé qu'elle ne servira à rien comme les vingt précédentes. Alors pourquoi continuer à feindre un sauvetage de la planète ?

Vous, président de la République, ne pouvez pas cautionner les scientifiques ultra-politisés du GIEC, les lobbies d'entreprises, les ONG environnementales, ni les chefs religieux autoproclamés nouveaux apôtres du climat.

Vous pouvez vous illustrer par une action individuelle, ressentie, iconoclaste et spirituelle. Un arbre dans la cour de l'Élysée donnerait davantage de sens à la fibre environnementale que tous vos discours oubliés.

Philippe Verdier

Chef du service météo de France Télévisions. Auteur du livre Climat Investigation, à paraître aujourd'hui aux éditions RING.

"
Il ne nous apparaît pas que Philippe Verdier ait abusé de sa liberté d'auteur.
 
Si vous deviez sanctionner tout journaliste s'exprimant sur un ton vif et polémique, vous risqueriez de désarmer une bonne partie de vos rédactions", ironisent-ils. 
Hervé Mariton et ses confrères estiment qu' "on peut ne pas être d'accord avec certains des points de vue de Philippe Verdier", mais, assurent-ils, "nous trouvons cependant très utile de distinguer méteo et climat, de dénoncer les risques d'instrumentalisation de la météo, de décrire le conditionnement et les arrières-pensées qui accompagnent la préparation de la COP 21 [la conférence climat qui se tiendra en décembre à Paris]."

Qu'écrit donc Philippe Verdier qui relèverait de la censure ?


"Le climat est aujourd’hui une guerre, une religion. Tout avis contraire sera éliminé. Quelle voix s’élèvera pour rompre le silence, pour faire éclater la vérité, avant le sommet de Paris ?
Il n’existe aujourd’hui plus de lien entre le climat et le discours alarmiste sur ce sujet. Les Français sont maintenus dans la peur par un matraquage sans précédent. Cette prise d’otages constitue un enjeu diplomatique pour la Conférence de Paris.
Au plus haut sommet de l’Etat, l’échec de la COP 21 est diagnostiqué depuis longtemps mais la manipulation et le spectacle s’amplifient davantage. Le GIEC, ultra politisé, se délite sous les scandales et ses méthodes critiquables. La parole scientifique est inaudible. Les Nations Unies plongées dans la corruption pataugent volontairement depuis une génération de pourparlers. Lobbies économiques, associations écologistes, gouvernements et religions tissent des liens dangereux. Les ambassadeurs du climat entretiennent cette crise aussi brûlante qu’impalpable.
La France figure pourtant parmi les pays les moins touchés par le changement climatique. Notre économie et notre société bénéficient déjà des avantages considérables du réchauffement. Le développement des énergies renouvelables menace notre sécurité et ne compensera aucunement l’explosion démographique identifiée comme une cause principale du problème. Qui osera ouvertement rompre ces tabous sous la pression extrême des dirigeants ?"
Les élus Républicains tentent d'expliquer à Delphine Ernotte que "la politique de l'environnement, comme toute politique, ne s'impose pas par la contrainte, la pensée unique et le politiquement correct." "Le propos de Philippe Verdier ne contrevient en rien aux lois de la République, il enrichit l'échange et contribue à faire vivre la démocratie. Nous ne pensons pas qu'il y ait, dans sa démarche, quoi que ce soit qui puisse justifier l'opprobre et la sanction", insistent-ils encore.

En somme, pas de 'tabous' sexuels pour L'Obs et Libération, mais une investigation n'est recevable que du Canard enchaîné ou de Mediapart, mais que les autres ne s'y aventurent pas: les "décrypteurs" de la "bande des quatre magnats multimillionnaires de la presse socialiste" sont là pour leur faire leur affaire...

 

vendredi 12 juillet 2013

France: le délit d'opinion menace-t-il les démocrates français ?

L’affaire Nicolas Bernard-Buss annonce-t-elle le retour du délit d’opinion ?

"L’affaire Nicolas Bernard-Buss" annonce-t-elle le retour du délit d’opinion ? 

Dans l’édition du Figaro du 6-7 juillet, deux dirigeants de la Fondation pour l’innovation politique s’interrogent sur la
portée de l’emprisonnement du jeune opposant à la loi Taubira. Tous deux "libéraux" et favorables au "mariage gay" condamnent cependant le jugement "liberticide" qui a frappé Nicolas. Les militants anti-mariage gay, demandent-ils, font-ils l’objet de tribunaux  mesures d’exception ?

[Le Figaro] —
Aujourd’hui, en 2013, chez nous, en France, un homme a-t-il été jeté en prison pour ses opinions politiques et philosophiques ? 
Selon la ministre de la Justice, la condamnation de Nicolas Bernard-Buss, activiste anti-mariage gay, à quatre mois de prison dont deux mois ferme avec mandat de dépôt à la barre ne serait, selon elle, que l’effet des "lois de l’ancien quinquennat" et notamment celle du 10 août 2007 relative aux peines planchers en cas de récidive.

La Fondation pour l’innovation politique et le blog "Trop Libre", qui en est l’une des expressions principales, défendent une conception libérale de la société. Au nom de ce libéralisme, nous avons pris position en faveur du mariage gay lequel constituait l’une des propositions figurant dans notre document programmatique publié en 2011. Mais, c’est au nom de ce même libéralisme que
nous considérons que l’emprisonnement dont Nicolas Bernard-Buss vient de faire l’objet est liberticide, et ce pour quatre raisons principales :

1/ De l’avis unanime des observateurs sérieux,
cette sanction est d’une sévérité sans égale au vu des condamnations généralement relevées consécutivement à une manifestation sur la voie publique. Il y a une différence de traitement frappante avec tous les cas comparables au cours des années récentes : ni les destructeurs de plants OGM, ni les ouvriers d’Aulnay n’ont été sanctionnés ainsi. Même les saccageurs lors de la "fête" du PSG n’ont pas subi une telle sévérité ! Les seules condamnations à la prison ferme ces dernières années ont concerné des faits de violence avérée. Et de la prison prononcée à la prison effective, on connaît le grand écart dans notre pays…

2/ Le recours à la comparution immédiate dans le cas de Nicolas est une application limite de la législation car "la peine d’emprisonnement encourue doit être au moins égale à deux ans ; en cas de délit flagrant, cette peine d’emprisonnement doit être supérieure à six mois ; le prévenu ne peut être mineur et il ne peut s’agir d’un délit de presse, ni d’un délit politique, ni d’une infraction dont la procédure de poursuite est prévue par une loi spéciale." Et c’est le procureur de la République, donc le Parquet soumis à l’autorité du garde des Sceaux qui détient l’appréciation de la situation et l’initiative de cette procédure. Rappelons d’ailleurs au passage que la loi Perben en la matière ne date pas de "l’ancien quinquennat", mais de 2002.

3/ Toute référence à la loi de 2007 est irrecevable, car elle ne concerne que les cas de récidive pour des faits passibles de trois ans d’emprisonnement au moins. Tel n’est évidemment pas le cas, puisque la rébellion n’est punie que d’un an d’emprisonnement et ne relève donc pas des peines planchers, comme d’ailleurs le refus de se soumettre à un prélèvement ADN [José Bové, auteur d'un refus identique, avait bénéficié de la clémence antique des juges...]
Par ailleurs, la qualité de "récidiviste" de Nicolas, invoquée par la garde des Sceaux est juridiquement infondée, puisque sa récente condamnation (à 200 euros avec sursis !) fait l’objet d’un appel en cours : qui plus est, à la demande du Parquet !
Enfin,
contrairement à sa légende noire, la loi de 2007 n’impose aucune peine minimum, le juge pouvant écarter, sous réserve de motivation, la peine-plancher prévue. Le juge ne peut envisager l’incarcération immédiate d’un jeune prévenu, s’il n’est pas un "récidiviste", que si les faits qui lui sont reprochés sont d’une extrême gravité. 
Quels sont donc ces faits d’une "extrême gravité" ? Est-ce porter un tee-shirt affirmant une opinion politique ? Est-ce refuser de subir un prélèvement ADN ?

4/ De toutes façons, dans le cas de Nicolas, le juge n’a pas utilisé sa latitude d’appréciation. Pour ce qui est de la peine prononcée, il a suivi strictement les réquisitions du Parquet, lequel est placé, rappelons-le encore, sous l’autorité du garde des Sceaux. 
On remarquera que la ministre n’entend pas revenir sur ce lien de dépendance, malgré les condamnations régulières de la Cour européenne des droits de l’homme, malgré l’engagement n°53 du candidat François Hollande et nonobstant la réforme très marginale du CSM en cours. La ministre semble s’accommoder fort bien d’un système qu’elle dénonçait il y a peu comme liberticide et qu’elle promettait d’abroger ! Attitude adoptée en fait dans le but explicite de discréditer, par une sorte de démonstration par l’absurde — ou de cynisme ? —"les courtes peines de prison" qu’elle veut, on le sait, remettre en question.
La vraie question qui, espère-t-on [?], sera posée par la presse ou par l’opposition, devient donc, bel et bien politique : les opposants au mariage gay font-ils l’objet de mesures d’exception ? 
On a recensé, semble-t-il, près de 1000 gardes à vue décidées au seul motif que les personnes manifestaient, arboraient des signes de "la manif pour tous " ou en portaient le tee-shirt. Peut-on confirmer cette information ? Le caractère liberticide pris par la gestion du maintien de l’ordre face aux manifestations de ces opposants à un projet de loi, puis à une loi, n’est rien moins que préoccupant.

Le silence, presque complet et inhabituel, qui accompagne cette dérive rend la situation proprement inquiétante. Assiste-t-on, en France, au retour du délit d’opinion ? La mise en garde très claire du Conseil de l’Europe au sujet de l’attitude des pouvoirs publics dans leur gestion de la contestation du mariage gay constitue un signal sérieux. Que se passe-t-il dans la "patrie des droits de l’homme " ?

Christophe de Voogd
est responsable du blog "Trop Libre" » de la Fondation pour l’innovation politique.
Dominique Reynié est directeur général de la Fondation pour l’innovation politique (www.fondapol.org).
Source : Le Figaro: article rédigé par Christophe de Voogd et Dominique Reynié, le 09 juillet 2013

En assimilant la personne homosexuelle à son activité, voire à son idéologie,
les juges interprètent la critique de l’activité homosexuelle en "propos haineux à l’égard d’une minorité identifiable". Les tribunaux qui reprennent à leur compte l'amalgame anti-mariage gay = homophobie, se révèlent pourtant partisans d'une partie, celle de LGBT, contre l'autre.
D'amalgame idéologie-militants en amalgame mot d'ordre-jugement, la justice porte atteinte aux libertés: aujourd'hui, la cause de la filiation naturelle par un homme et d'une femme, demain, la cause des défenseurs des recherches sur l'exploitation du gaz de schiste? Interdiction aussi d'attaquer la mafia, une atteinte à la personne du mafieux? C'est déjà le cas à la Sécu: le gouvernement lui-même doit s'accuser d'un  "trop-versé" de 182 millions d'assurance chômage, plutôt que de désigner les allocataires indélicats d'un "trop-perçu", pour respecter les fraudeurs "innocents" de tout

En France, il existe toujours une association subventionnée  pour défendre une mauvaise cause ! Mais Hollande veut les doter grassement, bien qu'elles ne comptent que quelques centaines d’adhérents. Pour avoir tous les pouvoirs, plus quelques autres, et les coudées totalement franches, avec le soutien reconnaissant de ces chapelles néocléricales, laïques et sectaires ?

lundi 21 février 2011

La gauche laïque bloque le débat sur l'islam

L'opposition instrumentalise l'islam contre la majorité

Un jeu dangereux dont ils devront rendre compte devant l'Histoire.


VOIR et ENTENDRE Nicolas Domenach, fils de militant anti-colonialiste et lui-même chroniqueur à Marianne, se livrer au délit de faciès et livrer la liste noire de ceux qui ne sont pas 'politiquement correct'.
On notera que, dans l'émission Ca se dispute, sur i-télé (groupe Canal+), l'apprenti-sorcier brandit la peur d'une montée du FN et, conscient de la responsabilité du PS, accuse par avance la droite de la favoriser
:



Ca se dis-pu-te envoyé par hanakus2006.

Pendant que ses acteurs politiques et médiatiques débattent, l'islam, rideau de fumée de la gauche sur le vide de son projet et l'archaïsme de son idéologie, progresse sur la politique communautaire de l'opposition.

mardi 19 octobre 2010

L'opposition veut museler la droite: Zemmour, poursuivi

Eric Zemmour reçoit le soutien de nombreux témoins
Après Ethel et Julius Rosenberg,
faut-il, à son tour, exécuter Zemmour ?

Le PS porte atteinte à la liberté de la presse

SOS Racisme poursuit le journaliste Eric Zemmour pour ses propos sur l'origine ethnique des délinquants, mais l'historien polémiste citera onze témoins en sa faveur lors du procès qui se tiendra en janvier devant le TGI de Paris. L'annonce a été faite mardi à l'occasion d'une audience de fixation de témoins.

Parmi ses témoins de moralité, on note des professionnels qui savent de quoi ils parlent pour l'avoir cotoyé:

Éric Naulleau, son antidote chez Ruquier,
le journaliste Robert Ménard
mais également des socialistes: le député Gaëtan Gorce ou Christophe Girard et le maire-adjoint à la Culture à la Ville de Paris, Pierre Monzani,
ainsi que le préfet de l'Allier, l'écrivain Denis Tillinac, le criminologue Xavier Raufer, Bruno Machet (un policier, ancien de la BAC 93), Lucienne Bui-Trong (ancienne chef de la section Ville-banlieue des renseignements généraux) et Patrick Champion (ancien conseiller spécial de Rama Yade au secrétariat d'État aux droits de l'homme).
"Nous en avions bien plus, comme Jean-Pierre Chévènement ou Jean-Luc Mélenchon, mais nous avons retenu ceux qui étaient les plus sûrs et ceux qui auraient le moins de problèmes de calendrier le jour de l'audience", précise Me Olivier Pardo, l'avocat d'Éric Zemmour, qui entend, à l'occasion de ce procès, défendre la liberté d'expression de son client.

Les socialistes réactivent le délit d'opinion

Les poursuites judiciaires de SOS Racisme contre Éric Zemmour prennent pour prétexte les propos qu'il a tenus le 6 mars dernier dans l'émission Salut les Terriens, animée par Thierry Ardisson, sur Canal+. "Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est un fait", avait osé opposer Zemmour à ses contradicteurs. Le tollé déclenché par ces propos avait créé de multiples soubresauts et engagé un débat entre Zemmour et la LICRA à travers un échange de lettres.

Fini le politiquement correct, voici la chasse aux sorcières

"On a volontairement oublié que ma désormais fameuse phrase n'était qu' une réponse aux arguments [plus que tendancieux] développés par les autres intervenants, selon lesquels la police n'arrêterait que les Arabes et Noirs, observait Zemmour. Cette double stigmatisation - et de la police républicaine et des Arabes et Noirs - ne choque personne [, croit-il]. Les Arabes et Noirs peuvent être distingués du reste de la communauté nationale s'ils sont héros (cf. le livre de Thuram exaltant les héros noirs) ou victimes. Dans tous les autres cas, il est infâme de les distinguer. Cette injonction universaliste conviendrait assez bien à mon tempérament assimilationniste. J'ai tendance à ne voir dans tous les Français que des enfants de la patrie, sans distinction de race ni de religion, comme dit le préambule de notre Constitution."

Les basses besognes de l'anti-racisme à tout faire

Le président de la pro-palestinienne LICRA, Alain Jakubowicz, rétorquait : "L'essentiel tient dans les statistiques publiées par l'administration pénitentiaire (...), selon lesquelles 81,8 % des personnes détenues en France au cours de l'année 2009 étaient de nationalité française."
Et de décider: "C'est la seule statistique qui vaille, la République ne demandant pas compte à ses enfants de la couleur de leur peau ou du dieu dans lequel [en qui] ils croient. Est-il d'ailleurs si important de savoir combien, parmi nos concitoyens qui ont commis des délits, ne sont ni blancs ni chrétiens ?"
Il est en revanche permis à la LICRA de stigmatiser 81,8 % de Français en bloc...

SOS racisme travaille pour la LICRA

Du fait de son positionnement communiste et de son activisme anti-sioniste (ou antisémite ?), la LICRA avait préféré renoncer à poursuivre Éric Zemmour. Les socialistes de SOS Racisme espèrent-ils lui offrir la tête de Zemmour ?

lundi 11 octobre 2010

La retraite à 20 ans ! Et la solidarité inter-générationnelle, alors ?

Les jeunes étaient dans la rue. Mais quels jeunes ?
Causeur
a publié cet article, le 6 octobre 2010:

Une première ! Cette fois-ci, la manif contre la réforme des retraites a été convoquée un samedi. Pour les syndicats son bilan est positif : la mobilisation, disent-il s’est élargie avec succès aux familles et aux jeunes. Contents d’eux, ils estiment pouvoir s’approprier l’argument central de la réforme des retraites du gouvernement, la solidarité intergénérationnelle, pour légitimer leur contestation. Et c’est vrai, ce samedi, toutes les générations étaient représentées dans le cortège parisien. Des parents avec les poussettes jusqu’aux retraités en passant par les quinquas syndiqués, tous ont défilé dans une chaleur fusionnelle.

Et puis, il y a cette catégorie approximative, les jeunes. Ils sont là, eux aussi. Ces jeunes, qui jusque là étaient restés à l’écart du mouvement social, sont propulsés au-devant de la scène par les syndicats. Plus question de rester en retrait des retraites car « La retraite, c’est une affaire de jeunes » martèlent les organisations d’étudiants. Ce qui laisse songeur… Les jeunes militent pour la fin de leur vie active alors qu’ils ne l’ont même pas encore entamée, voilà qui est encourageant. La relève est assurée… Penser à l’après-travail et non au travail lui-même. Penser au retrait du monde et non à sa transformation, vouloir le quitter, ventre à terre, avant même de tenter de le conquérir tambour battant, quelle force de caractère pour cette génération que l’on dit « sacrifiée ». [La génération montante ? L'espoir de la nation ?]

En réalité, ils assument pleinement leur rôle de martyrs. C’est leur philosophie fataliste qui domine. Il faut les voir à l’œuvre. Comme pour chaque conflit social, ils sacrifient leurs études [et leurs bourses!] pour aller s’agiter dans la rue, dans cette rue qu’ils prennent pour une fête à thème [dommage collatéral de la fête de la musique...]. Mais leurs T-shirts à l’effigie du Che dissimulent mal leurs âmes conservatrices et apeurées. Ils jouent aux protestataires mais prônent le statu quo.

Un mois à peine après la rentrée, des ados en colère commencent à bloquer leurs lycées. Les étudiants syndiqués préparent les assemblées générales et les futurs blocages des facs. Et tous se voient déjà rejouer le scénario gagnant de 2006 qui avait enterré le Contrat Première Embauche (CPE)1 du gouvernement Villepin. [Les syndicats les assurent que l'Histoire se répète] CPE qui, en passant, manque cruellement aujourd’hui.

Le CDD, idole des jeunes

A les voir défiler, on ne peut que se demander où sont passés les jeunes diplômés ?
Car au final, parmi tous les jeunes, ce sont eux qui sont les plus légitimes pour prendre la parole. Ce sont eux qu’on devrait entendre, qui devraient crier leur incompréhension face à un gouvernement, qui avait pourtant fait campagne sur la revalorisation du travail et la méritocratie. Ce sont eux, ces plus de 25 ans, qui ont effectué un parcours sans faute, suivi de bonnes études, et ne demandent qu’à être insérés dans la vie active. Ce sont eux qui ont accumulé des diplômes toujours de plus en plus spécifiques pour coller au mieux à la logique des recruteurs. Ce sont eux qui ont additionné des stages espérant à chaque fois que le dernier se transforme en un malheureux CDD, ou si ce n’est pas le cas, en priant le ciel de pouvoir les revendre comme une expérience professionnelle alors même que ces stages ne sont reconnus comme tels ni par les employeurs ni par le Pôle Emploi. Où donc est la logique dans tout ça ? Oui, les grands perdants du projet de loi, ce sont bien ces jeunes diplômés, sans emploi et invisibles car non comptabilisés dans les chiffres du chômage puisqu’ils n’ont jamais « travaillé » en tant que salariés.

Ce sont eux qui auraient dû défiler samedi pour protester non pas contre le report de l’âge légal de départ à la retraite, mais contre le report de l’âge réel d’entrée dans la vie active.
En s’attaquant bille en tête au chômage, Nicolas Sarkozy aurait été cohérent avec ses promesses électorales [si on fait abstraction de la crise économique internationale et de la dette publique accumulée]. En faisant de la retraite sa réforme-phare, il plonge le pays dans la déprime généralisée.

Mais la déprime n’a pas fait de victime samedi. La Nuit Blanche a remplacé le Grand Soir.

=> (Il faut rappeler que le CPE était un CDI, certes assorti d’une période d’essai de deux ans mais où le mérite au moins pouvait encore être reconnu. Son abandon a été le début de la fin. En donnant plus de souplesse aux entreprises, il aurait permis d’embaucher plus facilement et aurait évité que les jeunes diplômés ne se retrouvassent sans rien après leur stage de fin d’études.)

mercredi 25 août 2010

Pas bien laxiste, l'islam: la gauche appréciera !

En France, on se fait tabasser pour un café pendant le ramadan
"Jésus n'est pas le Fils de Dieu;
c'est un prophète de l'Islam" (trad.)

Un 'bon Français', d'abord pris à partie par plusieurs individus à la terrasse d'un bar, se retrouve ensuite à l'hôpital.


Sera-ce le stigmatiser que de préciser qu'il est non seulement d'origine sénagalaise, mais musulman ? Nous retirons ces précisions à caractère racial, voire raciste, si encore ça ne rappelle pas à certains « les heures les plus sombres de notre histoire »...

Les « humanistes » y verront-ils donc un déchaînement de violence ?
Les laïcs et les libres-penseurs s'indigneront-ils? Le accusations contre le gouvernement vont-elles pleuvoir. Trop de videosurveillance ou pas assez d'effectifs: l'opposition n'a que l'embarras du choix. Mais la LDH ne manquera pas de stigmatiser Brice Hortefeux, en charge des cultes.

Déjà qu'elle est noire et musulmane, la victime ne respecte pas la «tradition» du jeûne.
Heureusement que, dans son malheur, elle n'est pas une femme, car elle serait lapidée. C'est un père de famille de 45 ans, un Lyonnais qui de surcroît apprécie sans doute le saucisson de Lyon...

Alors c'est bien fait pour sa pomme si, bien que les courageux individus s'y soient mis à plusieurs, Hamara Diarra s'est fait tabasser par plus vertueux que lui, alors qu'il buvait tranquillement un café en terrasse avant le coucher du soleil, rapportait lepoint.fr mardi. Motif : le ramadan a démarré le 11 août dernier.

En France, pour un café, on se fait tabasser pendant le ramadan

Ainsi donc, le vendredi 13 août, ce mécréant dut s'expliquer dans un lieu public du centre-ville de notre république islamique.
L'intéressé tenta bien de se justifier en fonction de ses croyances personnelles, mais ce ne fut pas du goût de son juge, qui appella aussitôt au moins trois frères en renfort, tous «d'origine maghrébine», ose préciser la police.

Le quadragénaire fut alors copieusement roué de coups.
Frappé à l'arrière du crâne par une chaise et une bouteille en verre, autorisés en plein ramadan, Hamara Diarra fut terrassé. Les pompiers durent transférer d'urgence l'infortunée victime à l'hôpital. L'hôpital public effectua une trépanation et le trou dans la boîte crânienne fut financé par le trou de la Sécurité sociale. Deux semaines après son agression, l'impur ne peut être interrogé: il est toujours étendu et son état reste stationnaire.

La police court toujours après les individus

L'agression a pourtant bien été filmée par une caméra de surveillance
, mais à Lyon, ville socialiste, la qualité d'image est trop mauvaise pour permettre de les identifier. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête préliminaire et les enquêteurs ont lancé un appel à témoins.

Par peur de représailles, le gérant du café pourrait décider de témoigner sous X, mais, comme chacun sait depuis le procès de Villiers-le-Bel (9.3), les témoins sous X préfèrent finalement se désister plutôt que de risquer l'hôpital. C'est sans nul doute ce que l'amer Mamère dénonce épisodiquement en le qualifiant de 'république bananière', mais nous ne sommes pas sûrs de le comprendre, ni quoi que ce soit d'ailleurs, puisqu'à droite.

Le recteur de la Grande mosquée de Lyon a condamné cette agression

Responsable de l'enseignement religieux, le recteur est dépassé.
A l'évidence 'humaniste', il ne semble pourtant pas que ce religieux ait eu un seul mot pour la victime clouée sur son lit d'hôpital.
Il ne se serait donc soucié que de la "tache" sur l'image de Mahomet, comme dirait l'autre.

Ces individus «ne sauraient se prévaloir de la pratique ou non du jeûne de ramadan», a commenté Kamel Kabtane. Découvrant, mais un peu tard, l'impact de l'enseignement de ses imams sur les plus primitifs de ses extrémistes, il prêche dans le bled français : «Cette agression n'est en aucun cas compatible avec les principes religieux que professe l'islam. La Mosquée de Lyon rappelle que la religion demeure de la responsabilité du musulman face à son créateur et que lui seul a le pouvoir de juger chacun d'entre nous pour ces actes et sa pratique religieuse. Nul homme n'a le pouvoir de se substituer à lui». Puissent les imams y trouver du grain à moudre.

Lepoint.fr stigmatise une partie de la population

L'hebdomadaire aurait-il lancé une "véritable guerre nationale" contre la criminalité en pointant du doigt "certains" intégristes. Les rom ont actuellement une sacrée cote, mais les musulmans sont notamment visés.

Le Point ose « stigmatiser » une catégorie de Français
Au risque d'être accusé d'amalgame ou de suppôt de la politique sécuritaire du gouvernement, alors qu'il s'est illustré par ses attaques du couple Woerth, l'hebdomadaire se permet en effet de rapporter une autre agression du même type, survenue quelques jours plus tard à Toulouse. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.
Délit de faciès...
Une jeune femme a porté plainte après avoir été agressée dans une grande surface. Deux adolescents -des jeunes sans histoire (peut-être) scolarisés par l'école laïque de la République et de la FSU (s'ils ne sont pas absentéistes)- probablement membres de la police islamique, lui auraient reproché d'acheter de la nourriture en plein ramadan. La mère de famille, n'a toutefois pas présenté ses papiers mais aurait alors expliqué être de confession non pas musulmane, mais juive, ce qui n'a fait que redoubler l'agressivité des deux jeunes antisémites.

Un bon gros vigile, dont il est interdit de préciser la confession religieuse, a assisté à la scène, mais n'est pas intervenu. Interrogé par les enquêteurs sur les raisons de sa passivité, l'homme a indiqué qu'il respectait le ramadan et qu'il était donc pressé de partir « pour pouvoir s'alimenter, dès le coucher du soleil ».

La question se pose donc de savoir si la « police » de proximité observe le ramadan dans l'exercice de ses fonctions et si elle justifie son salaire par 28 jours de cette efficacité à toute épreuve.

jeudi 22 avril 2010

Copé n'est pas discriminé, mais il reçoit des menaces

Chez eux, ce n'est pas chez lui ?

Le gouvernement a décidé de présenter en mai en Conseil des ministres un projet de loi pour interdire le port du voile intégral dans tout l'espace public et pas seulement dans les services publics. En revanche, le patron des députés UMP a réussi à faire examiner sa proposition de résolution sur "le respect des valeurs républicaines". Le texte rédigé par l'UMP sera examiné le 11 mai à l'Assemblée nationale.

Délit d'opinion

Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, est soumis à la protection d'un officier de sécurité depuis le mois de janvier
, pour sa prise de position dans le projet d'interdiction du voile intégral en France.

Son son entourage a en effet confirmé vendredi une information du Parisien/Aujourd'hui en France. Le chef de file des députés UMP a reçu des menaces par "lettre ou téléphone", explique le quotidien. Un officier de sécurité accompagne donc le député-maire de Meaux dans ses déplacements quotidiens entre l'Assemblée nationale, son domicile et la mairie.

La liberté d'opinion est menacée

La presse a droit à la liberté d'expression qui est refusée aux élus du peuple.
Le député-maire de Meaux n'y a pas droit, parce qu'il est favorable à l'interdiction générale du voile intégral et bien qu'il n'ait pas imposé la proposition de loi cosignée par 220 députés de la majorité présidentielle.

La démocratie est menacée
Quels sont les républicains qui, à droite comme à gauche, la défendront ?
Les uns se disent stigmatisés; les autres exposent leur vie.

On peut d'ores et déjà affirmer que
les responsables sont ceux qui développent un sentiment de peur - mais banalisent les menaces de mort - , permettent les excès de langage - quand ils ne se les autorisent pas eux-mêmes - et incitent ainsi à la haine politique.
Le terrorisme est-il le fait de la droite ?


lundi 10 novembre 2008

Qui sont Hervé Eon et ses soutiens ?

Le socialiste Mélenchon cautionne l’outrage au Président de la République
Hervé Eon est membre de PRS (Pour la République Sociale)
Il s’agit d’une association politique française, d'éducation populaire ( !), fondée en mai
2004, ayant vocation à replacer les valeurs républicaines au cœur de l'union des gauches. Elle est présidée par le socialiste Jean-Luc Mélenchon, sénateur PS de l'Essonne.

>PRS s'est fortement impliqué dans la campagne du non au référendum sur la constitution européenne en 2005 au côté des collectifs unitaires pour le non, campagne qu'elle poursuit après la victoire du non avec le slogan « Respectez notre non ».

>Le PRS a accueilli entre autres Marie-George Buffet, O. Besancenot et Jojo Bové lors de son université d'été de 2005 à Arles sur le thème « Une nouvelle union des gauches est-elle possible ? ».

> Mélenchon a annoncé, le 7 novembre 2008, qu'il quitte le Parti socialiste pour « la construction d'un nouveau parti de gauche » et appelle à « la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes ». Il est rejoint dans cette démarche par le député socialiste du Nord, Marc Dolez.

Eon, protégé de Mélenchon ?
Les électeurs de Laval (Mayenne) ont écarté Hervé Eon, mais il ne semble pas être chercheur d’emploi : combien d’emplois a-t-il déjà refusés ? Et combien encore ?

Il faut dire qu’il dispose de son indemnité de conseiller et milite pour le PRS. On dirait donc que ça nourrit son homme, avec la participation de la solidarité sociale.

Avec Mélenchon, l'ancien conseiller général mayennais Hervé Éon a quitté le PS, le 7 novembre 2008.
Il est devenu célèbre dans la France entière pour avoir brandi sa pancarte "Casse-toi pov'con" lors de la venue du Président de la République, fin août à Laval, geste qui vient de lui valoir une condamnation en correctionnelle. Il a emmèné avec lui trois autres militants socialistes mayennais, le technicien informatique Manuel Doumeau (secrétaire du Refuge de l’Arche, PS et PRS !), Monique Doumeau (maire de Mayenne) et Morgan Legay (enseignant, signataire de l’Appel des 200-jeunes" Dire "Non" au traité constitutionnel, pour construire l’Europe !,membre d’un collectif de défense et de développement des services publics dans la Mayenne). Ils se disent déçus par le résultat des votes des militants socialistes en faveur de la motion défendue par Sa Cynique Majesté Royal en vue du congrès du PS…

Les pétitionnaires en faveur de l’individu
Leur argumentaire pour le droit à l’insulte
?

Défendons la liberté d’expression ! Les mêmes droits pour tous!
Lors de la venue de Nicolas Sarkozy à Laval (Mayenne), le 28 août 2008, pour y annoncer la généralisation du RSA (revenu de solidarité active), Hervé EON militant mayennais de PRS (Pour la République Sociale), association politique, a voulu se rendre à la manifestation organisée contre le chef de l’Etat pour l’occasion. Se déplaçant à vélo sur le parcours du cortège présidentiel, après avoir été immobilisé et isolé sur le trottoir par des policiers en civil, il a brandi au passage du cortège une pancarte où il avait inscrit « casse toi, pov’con », pancarte qu’il avait prévue pour la manifestation...
Cette expression d’opinion lui a valu une interpellation ainsi qu’une convocation pour :
le 23 octobre 2008 à 14h00 devant le tribunal correctionnel de Laval pour "offense" au Président de la République Française,
Traduit en justice, Hervé Eon ne doit pas l’être pour délit d’opinion mais alors pour plagiat, puisque l’auteur de ces propos est Nicolas Sarkozy. Sauf à considérer que ce qui est sanctionnable ( ?) pour l’un, ne le serait pas pour le Président, pourtant garant de l’égalité républicaine.

Qui trouve-t-on parmi ses soutiens de la première heure ?
Syndicat National de la Magistrature
CGT et FSU,
LCR, NPA et Sud Education,
Les Verts,
Parti radical de gauche (PRG), membre du groupe PS au Parlement,
PCF,
PRS 53 (Mayenne) et Jean-Pierre Bernard Hervé ( 6eme Vice Président du Conseil de communauté du Pays de Mayenne) et Michel Ferron (Conseillers Généraux),
Monique Doumeau (maire socialiste de Longuefuye, 274 hab.),
Gérard Pigois (Secrétaire Régional SNETAP-FSU),
Michel Rose (Président de la Ligue de l’enseignement -53)
Les signataires invitent tous ceux qui veulent lui apporter son soutien et rappeler leur attachement à la liberté d’expression au "pays des droits de l’Homme" à signer la pétition ci-dessous et à demander que les poursuites à son encontre soient abandonnées.

L’association Euro Palestine a relayé la pétition.

Ainsi que le CODEDO (Collectif pour une dépénalisation du délit d’outrage).

Le chômeur Hervé Eon circule beaucoup (à vélo ?) : il s’est rendu de Mayenne en Avignon pour participer à la conférence de presse du Codedo, qui s’est tenue le 21 octobre en Avignon.