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jeudi 5 janvier 2017

Une candidature socialiste est "inutile", souligne Mélenchon (Front de gauche)

Jean-Luc Mélenchon pointe la position marginale du parti socialiste dans les sondages

Le candidat de l'extrême gauche juge inutile une candidature socialiste à la présidentielle 2017: candidature unique ?

"Jusqu’à présent, l’ultime justification du candidat socialiste, c‘était d’être en tête dans les sondages", explique en effet le candidat de "La France insoumise", dans un entretien publiée jeudi par Le Monde, journal officieux du PS. 
Ancien socialiste et Bernard-l'ermite qui s'est introduit dans la coquille vide communiste au Front de gauche, Mélenchon a refusé de participer à la primaire de la gauche organisée les 22 et 29 janvier malgré les appels lancés par le PS.
Sept candidats se disputeront fin janvier l'investiture de la gauche socialiste pour l'élection présidentielle qui se tiendra les 23 avril et 7 mai prochains : Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Vincent Peillon, Sylvia Pinel, François de Rugy, et Jean-Luc Bennahmias.

Le candidat socialiste n'a-t-il d'ailleurs pas abandonné la partie ?
Début décembre, Hollande, le président sortant, a annoncé qu'il renonce à briguer un nouveau mandat. "La légitimité de la candidature PS, c’était celle du président sortant qui, faisant valoir son bilan, aurait proposé de le corriger ou de l’amplifier", estime Jean-Luc Mélenchon.


Le candidat de l'extrême gauche fustige l'absence de programme socialiste

"Faute de bilan, il aurait pu y avoir comme alternative un projet ou un programme du PS. Mais lui-même [Hollande] a renoncé à en avoir un. Entre la fin de la primaire et le premier tour de la présidentielle, il leur reste donc 92 jours pour boucler un programme et le faire assez connaître pour que les citoyens puissent se prononcer dessus.

"Actuellement, "le PS est en troisième position derrière M. Macron et moi-même", se félicite Mélenchon, le frustré. "Dans ces conditions, sans projet et sans avantage électoral, à quoi bon un candidat du PS ?"

Mélenchon se présente désormais comme le 'vote utile'


A quatre mois du scrutin présidentiel, Jean-Luc Mélenchon assure en revanche avoir recueilli la quasi totalité des 500 parrainages d'élus nécessaires. "Je les ai, à 17 près. Mais je ne suis pas tranquille tant que je n’ai pas une marge, aux alentours de 600 signatures", indique-t-il. Quant au financement de sa campagne, "le banquier est d’accord sur le principe pour un prêt."
"Nous avons déjà récolté 1 million d’euros de dons. On devrait être entre 5 et 7 millions d’euros, soit moins que les 9 millions de 2012." La "gauche des insoumis" serait-elle riche ?

"En réalité, le vrai choix des électeurs du PS, c’est de trancher entre l’orientation gouvernementale amplifiée, telle que la porte M. Macron, et la tradition de l’humanisme émancipateur de la famille culturelle, que j’incarne." Ce qui s'appelle avoir les épaules larges et les chevilles enflées...

Pour l'heure, les sondages placent  toujours Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron, l'ex-ministre de l'Economie de Hollande et Valls, candidat du mouvement "En Marche!", devant le candidat qui gagnera la primaire socialiste, quel qu'il soit.
Le 5 novembre, la conférence nationale du PCF s'était prononcée à 55 % pour une candidature communiste indépendante et avait ainsi désavoué son secrétaire national, Pierre Laurent, favorable à l'option Mélenchon, comme Marie-George Buffet, ralliée de longue date au cofondateur du Parti de gauche. 

Fin novembre, Mélenchon a obtenu 53,6 % des voix des militants communistes (tout en laissant au PCF son "autonomie, critique et constructive") et le soutien de Clémentine Autain, conseillère régionale d'Île-de-France, à rebours de la décision de la conférence nationale du parti. 46,4 % lui auraient préféré une candidature indépendante (avec retrait possible "au profit d'une candidature commune d'alternative à l'austérité").  André Chassaigne, le député communiste du Puy-de-Dôme et chef de file du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale, avait mis en garde contre un ralliement à Jean-Luc Mélenchon, qui constituerait "un coup fatal porté au PCF".

Le député européen, qui aurait 70 ans en fin de quinquennat, avait remporté 11,1% des voix au premier tour de l'élection présidentielle de 2012. 


dimanche 10 avril 2016

Ile-de-France: M.-G. Buffet dans la "lutte des classes" face à la présidente LR

En staliniste, Buffet traite Pécresse de "bourgeoise"...

La députée PCF reproche à la présidente la politique voulue par une majorité d'électeurs Franciliens

La communiste s'en est prise, dimanche, à la décision de la présidente Les Républicains de la région Ile-de-France de diminuer certaines des subventions pour le logement social. "Une idée de bourgeoise," a commenté la députée de Seine-Saint-Denis venue des Hauts-de-Seine et ex-secrétaire nationale du Parti communiste français (2001-2010).
Dans les communes qui ont déjà atteint 30 % de logements PLAI et PLUS (logements sociaux pour les ménages modestes), la nouvelle majorité régionale, dirigée par Valérie Pécresse, a décidé de mettre fin au financement des logements sociaux pour les plus modestes (PLAI, dit logements "très sociaux"). "Elle a raison, il faut rééquilibrer" la répartition de logements sociaux, a ironisé Marie-George Buffet dans l'émission 12/13 Dimanche sur France 3. Elle estime qu'en Ile-de-France, "70 % des habitants sont éligibles au logement social". A la louche !

Marie-George Buffet veut des mesures coercitives

La stalinienne cherche à gagner du terrain dans les poches de résistance. 
Il faut plutôt "forcer les villes où il n'y a pas de logements sociaux à en faire". 

Et, défendant son fonds de commerce électoral, l'élue communiste se félicite de l'extrême pauvreté de son territoire. "En Seine-Saint-Denis, on a toujours besoin de logements sociaux; nous avons besoin de subventions même si nous avons 52 % de logements sociaux", a précisé la sexagénaire. 

Candidate du PCF à la présidentielle de 2007, Buffet fut créditée de 1,93 % des voix au premier tour.

samedi 15 novembre 2014

Contre "l'austérité" de Valls, l'extrême gauche mobilise 100.000 personnes dans les rues

Des milliers d'opposants en France contre la "politique d'austérité du gouvernement Valls"

La lutte contre "l'austérité" du gouvernement a rassemblé des milliers de d'extrémistes de gauche un peu partout en France, samedi.
Front de gauche dans la rue? le 11 novembre 2014:
une insulte aux combattants pour la France ? 
Rien qu'à Paris, ils étaient déjà 30.000 à marcher dans la rue à l'appel du collectif "Alternative A l'Austérité" (3A), composé de partis de la gauche révolutionnaire, de syndicats et d'associations d'extrême gauche, pour "dire non à la politique d'austérité du gouvernement Valls".

Le collectif 3A organisait aussi une trentaine de manifestations dans plusieurs villes de province, dont Toulouse, Bordeaux ou Strasbourg "contre le budget d'austérité inefficace", qui doit être voté mardi à l'Assemblée, et la "répression accrue des mouvements sociaux, écologiques et citoyens", suite à la mort de Rémi Fraisse à Sivens (Tarn). 

Le plus large front de gauche depuis l'arrivée de Hollande

Dans la capitale, le défilé entre la Place Denfert-Rochereau et l'Assemblée nationale a réuni entre 7.500, selon la Préfecture de police, et 30.000 opposants à la majorité présidentielle, selon le Parti de gauche. Au total, "100.000 personnes" étaient dans la rue en France, a affirmé le PG.

Dans le cortège parisien, flottaient côte à côte les drapeaux du PG, du PCF ou du NPA. On apercevait les autocollants et pancartes de Nouvelle Donne un bric-à-brac (éléments venus du Front de gauche, d'EELV, du PS, du MoDem, des précaires, ainsi que des figures médiatiques, tels Bruno Gaccio, Patrick Pelloux, Dominique Meda, conseillère de Ségolène Royal en 2007, ou Edgar Morin), Ensemble, Gauche unitaire (de Christian Picquet, ancien dirigeant de la Ligue communiste révolutionnaire, LCR, et du Parti de gauche) ou encore les altermondialistes de Cécile Duflot (EELV). 

Des responsables d'associations féministes, de lutte contre le chômage, des syndicalistes de la CGT et FSU, Solidaires, FO,  étaient aussi présents, soit une large part de la nébuleuse communiste et révolutionnaire "une centaine d'organisations mobilisées", selon Eric Coquerel, coordinateur du parti de Gauche. "C'est la plus grande diversité politique syndicale et associative depuis l'élection de François Hollande, de ce côté de l'échiquier politique", s'est-il félicité.

"On ne l'a pas élu pour ça"

"A ceux qui veulent nous vendre à la finance, le peuple répond résistance !", scandaient les manifestants anti-libéraux en tête de cortège, aux côtés de nombreux élus, dont Jean-Luc Mélenchon (PG), Marie-George Buffet (PCF), Olivier Besancenot (NPA), Isabelle Attard (Nouvelle Donne), Clémentine Autain (Ensemble) ou Liem Hoang-Ngoc, ex-député européen PS représentant les "socialistes affligés".

"François Hollande doit comprendre qu'il n'est pas notre roi, il est juste notre élu", a lancé Jean-Luc Mélenchon devant la presse. "On ne l'a pas élu pour ça !", a-t-il poursuivi. "On ne l'a pas élu pour couper dans les dépenses publiques, couvrir des bavures policières, mépriser la vie des gens ordinaires et prétendre que c'est du courage, que de les amputer de ce qu'ils ont besoin tous les jours", a-t-il fustigé, ajoutant: " Ca suffit ! "

jeudi 20 février 2014

Lilian Thuram voit-il du racisme partout ?

L'anti-racisme est son fonds de commerce

Un parano victime de racisme ordinaire ?

Hollande élève Thuram au grade 
d'officier de la Légion d'honneur
Les affaires du footballeur allant bien, la scène se passe dans un restaurant huppé de Belgique. 
Lilian Thuram a vécu comme une attaque raciste une simple méprise d'employée zélée à la sortie des toilettes: la salariée l’a pris pour un resquilleur et a voulu le chasser de l’établissement! Depuis en effet que l'album d'Hergé, Tintin au Congo (belge), a été la cible d'attaques insensées pour racisme, les Belges n'ont sans doute plus jamais vu un Noir et sont pris de panique à la vue d'un.

Retraité du foot depuis 10 ans,
le quadragénaire reconverti dans la lutte contre le racisme rapporte que lors d'un récent voyage en Belgique, il est tombé sur une dame pipi peu physionomiste : "Nous sommes entrés dans un restaurant assez huppé, nous étions cinq, raconte-t-il. Les quatre autres rejoignent la table, moi je me dirige vers les toilettes, et en sortant, quand je me lave les mains, il y a une dame qui me dit "Oh ! C’est pas un lieu public ici, il faut que tu sortes !” " aurait lancé cette défavorisée de la vie qui, pour son malheur, ne fréquente pas les stades de foot.
L'ego de la star passée du foot a reçu un choc aussitôt transformé en penalty. 
Blessé de ne pas être reconnu, le Guadeloupéen s'est déclaré victime de racisme ordinaire. "Lorsque l’on ne me reconnaît pas comme étant Lilian Thuram le joueur de foot, je suis reconnu - comme beaucoup de personnes - avant tout par ma couleur de peau", estime-t-il, révélant sa soif de reconnaissance dans une vidéo mise en ligne sur le site de France Télévisions. Réélle ou non, cette expérience vient en tout cas justifier la cause qu'il défend contre les mots et attitudes racistes. En 2008, il a en effet créé la Fondation Lilian Thuram-Éducation contre le racisme et elle a besoin de vivre.
Pour Lilian Thuram, il s’agit d’une preuve de racisme, car si cette employée de l’établissement l’a confondu avec un squatteur de toilettes, c’est sûrement à cause de sa couleur de peau. "Je lui ai dit : “Écoutez je ne comprends pas, il doit y avoir un problème”, se souvient-il. Elle m’a dit “Ouais, c’est ça, il y a un problème, il faut que tu sortes.” " Face à la réaction insultante de cette dame, l’ex-footballeur a demandé à voir le directeur du restaurant, avant de rejoindre ses amis à table. Bien que détentrice de cet emploi peu valorisant, la dame n'est vraisemblablement pas une personne de la couleur de peau que l'ont dit systématiquement affectée à ce genre de tâche: le bon côté de cette illustration de la lutte de Thuram contre le racisme ordinaire... 
Quelques instants plus tard, le patron est venu à la rencontre du décoré de la Légion d'Honneur et a tenté d’apaiser le personnage : "M. Thuram, excusez-nous, on ne vous avait pas reconnu ! ", lui aurait-il platement confessé. Mais le susceptible footballeur Lilian Thuram fait la leçon : "Ce n'est pas le problème de me reconnaître ou pas, lui répond-il. Je pense qu’il y a des attitudes… […] Sa façon de m’interpeller n’était pas la bonne." Les dames-pipi devront désormais faire preuve de psychologie et de diplomatie, sans augmentation de salaire. Ni primes.

VOIR et ENTENDRE 

La travailleuse était même tout simplement raciste, comme il l’explique à présent à France Télévisions : "Dans ces situations-là, vous êtes jugés à travers votre couleur de peau", conclut le privilégié, sans aucune empathie sociale.

Thuram s'insurge en outre contre l'image trop sombre de l'Afrique que donnent les campagnes de publicité caritative. 
Il l'explique à propos d'une vidéo cynique, Let's save Africa-Gone Wrong, réalisée par le collectif norvégien SAIH et illustrant leur démarche sur la toile en tournant à la dérision le "charity business". 


Un athlète à fleur de peau  
Personne n'a oublié les larmes de Thuram après la finale du Mondial perdue contre l'Italie en 2006. 
Alors qu'il poursuit une carrière en club aux Antilles, il annonce en juin 2008 qu'il souffre d'une malformation cardiaque héréditaire et qu'il s'agirait de la même maladie qui a coûté la vie à son frère sur un terrain de basket-ball.

Les casseroles de Thuram

Thuram et la candidate
de la gauche en 2007
Le 6 septembre 2006, alors que débute la campagne présidendielle de 2007, Lilian Thuram finance l'achat de places gratuites pour le match France-Italie au Stade de France et les offre à des sans papiers expulsés d'un squat de Cachan, (Val-de-Marne). Mais l'opération politico-médiatique apparaît lorsqu'est révélé que le transport de ces personnes est financé par le Conseil Général présidé par un communiste qui a proposé de fournir des bus. Soutenant l'initiative de Thuram, la secrétaire nationale du Parti communiste français, déclare le jour même: "Les propos tenus par des hommes politiques de droite et d'extrême droite sont particulièrement choquants. Ils font la démonstration, une nouvelle fois, de l'inhumanité et de la violence qui les caractérisent". Marie-George Buffet appelle d'ailleurs les élus et citoyens à se mobiliser, tandis que l'association SOS Racisme, estime que " les inviter au Stade de France, ce n'est pas récompenser ceux qui fraudent (...), c'est donner un moment de répit à des personnes victimes d'injustices créées par les politiques".


L'affaire des quotas révèle le racisme ordinaire de ...Thuram

Thuram entouré de deux infortunées :
K. Le Marchand et V. Trierweiler
Le site Mediapart diffuse en avril 2011 le verbatim complet d'une réunion de travail de la DTN et accuse Laurent Blanc,actuel entraîneur du Paris Saint-Germain, sur la base de ce verbatim de s'être déclaré favorable à l'instauration de quotas limitant les bi-nationaux dans les centres de formations et équipes de France jeunes lors de cette réunion tenue au sein de la FFF en novembre 2010. Lilian Thuram prend position et déclare " J'ai été déstabilisé. Je me suis dit que c'était faux. J'ai passé des coups de fil, à Noël Le Graët, aux membres de la DTN. Nous n'avons pas encore des preuves, mais il est clair que nous sommes au cœur d'un scandale ". Il ajoute "Quand est-ce qu'on va sortir de ces préjugés sur les couleurs de peau ? Quand est-ce qu'on va arrêter de dire que lorsque vous êtes noirs, vous courez plus vite ? Que lorsque vous êtes noir, vous êtes moins intelligent ?". Christophe Dugarry, ancien coéquipier de Thuram en équipe de France, lui rappelle qu' "un soir de 12 juillet 98, lors de la finale de la Coupe du Monde, on est dans les vestiaires. On a la coupe, on est en train de faire des photos entre nous. Moi, j'ai souvenir de faire une photo avec Vincent Candela, avec Bixente Lizarazu, avec Zizou, ceux dont on est un peu plus proche. On a envie d'avoir un souvenir commun avec la coupe au milieu. Et là j'entends Lilian Thuram, et je ne suis pas le seul, Franck Leboeuf aussi, dire: "Allez les blacks on fait une photo tous ensemble." Sur le coup, ça ne me heurte pas, parce que je n'ai pas l'esprit mal placé et je sais très bien qui est profondément Lilian Thuram, c'est-à-dire tout sauf un fasciste ou un raciste. Et il y a Franck Leboeuf qui relève et lui di: " Lilian qu'est ce que tu dis là ? Imagine si nous, on avait dit allez les Blancs, on fait une photo tous ensemble. Comment tu aurais réagi ?" Cette réaction étonne aujourd'hui Lilian Thuram qui assure que le mot 'black' ne fait pas partie de son vocabulaire et qu'il n'a d'ailleurs pas souvenir d'avoir jamais souhaité une telle photo avec seulement des joueurs de couleur noire.

Le 4 septembre 2013, sa compagne, la présentatrice de télévision Karine Le Marchand, porte plainte contre lui pour violence conjugale, 
puis annonce le 14 septembre 2013, sous la pression que soit mis un terme à sa carrière sur le service public, qu'elle retire sa plainte. Le 18 septembre, alors que le magazine Closer a publié l'information que Karine Le Marchand a subi des violences conjugales de l'ex-footballeur, François Hollande juge néanmoins bon et juste de remettre la Légion d'honneur à Lilian Thuram.
La parole d'une femme présumée battue ne tient pas mais, si cen 'est pas du sexisme, ce n'est pas du racisme. L'honneur macho est sauf.

dimanche 1 décembre 2013

La communiste MG Buffet réclame plus de taxes et d'impôts !

Marie-George Buffet (PCF) critique François Hollande

L'ancienne ministre des sports Marie-George Buffet
Dommage qu'elle n'ait personne
pour la suivre et l'écouter !
Le président de la République n'écoute pas "les hommes et femmes de gauche qui ont voté pour lui", déplore l'ancienne ministre des Sports de Jospin.

Hollande ne doit pas être, selon elle, le président de tous les Français
La député communiste Marie-George Buffet demande à François Hollande d'écouter "pour une fois les hommes et les femmes de gauche qui ont voté pour lui."
Buffet reproche au pouvoir socialo-écolo de reculer sur la surfiscalisation à outrance ! 
"Quand je vois combien de fois le gouvernement a fait marche arrière face à l'action de telle ou telle catégorie - on l'a vu sur l'écotaxe, sur les 75 % avec l'affaire des clubs de foot - je me dis qu'il pourrait peut-être pour une fois écouter des hommes et des femmes de gauche, qui l'ont élu en votant pour lui au second tour. Nous avons des propositions très concrètes."

La droite ne demande rien d'autre que du concret, mais ne cherche pas à étrangler les contribuables !

jeudi 21 mars 2013

Dopage : Buffet n'a pas résisté aux pressions contre le contrôle des Bleus

L'ex-patronne du PC n'a pas fait le poids contre les lobbies en 1998

Une communiste fait son auto-critique...
La Coupe est pleine ?
L'ancienne ministre française des Sports de Jospin révèle avoir subi "des pressions de toutes sortes" pour avoir ordonné un contrôle antidopage sur les Bleus. C'était avant la Coupe du monde 1998 de football et aussi lors de la candidature de Paris pour les JO 2008. 
Marie-George Buffet (PCF) s'exprimait mercredi, sous serment, dans le cadre des auditions menées par la commission d'enquête sénatoriale sur l'efficacité de la lutte contre le dopage.

"Je me suis sentie isolée et j'ai flanché", reconnaît la féministe
Le sélectionneur était Aimé Jacquet.
L'ancienne ministre a évoqué l'année 1998 et  le stage de préparation de l'équipe de France à Tignes (Savoie). "Les media me sont tombés dessus de manière très violente; il y a eu un déferlement où on m'accusait d'empêcher l'équipe de France de se préparer dans de bonnes conditions. Je me suis sentie isolée et j'ai flanché. J'ai presque été amenée à m'excuser", a confié l'ancienne ministre.

Mme Buffet a toutefois nié que d'éventuelles directives ait été données par son ministère pour que les Bleus soient épargnés par les contrôles. 
"Ce que je peux dire, c'est que nous n'avons jamais donné de directive en ce sens. Ensuite, il faut se replacer dans l'époque [une grande première chez les communistes, juges et procureurs du passé de la France]. En 1998, il n'y a pas d'AFLD [Agence française de lutte contre le dopage], nous n'avions pas les outils d'aujourd'hui, seulement les contrôleurs du ministère", a-t-elle plaidé.

Les pressions du CIO sur la candidature Paris 2008

Par ailleurs, l'ancienne ministre est également revenue sur des pressions subies dans le cadre de la candidature de la ville de Paris à l'organisation des jeux Olympiques de 2008. "La candidature était supervisée par M. Verbruggen, président (néerlandais) de l'UCI (Union cycliste internationale) et membre du CIO (Comité international olympique) qui donc présidait la délégation (venue en France pour évaluer sa candidature). 

Les pressions se sont exercées par l'intermédiaire de M. Verbruggen mais aussi d'autres membres du CIO.
 
M. Killy à l'époque et M.Drut s'en étaient entretenus auprès du Premier ministre en me demandant de faire une lettre précisant que la loi française ne s'appliquerait pas dans sa globalité au moment des Jeux", a-t-elle raconté.
"Ça a été une pression extrêmement forte; on a remis la lettre à M. Verbruggen en haut de la Tour Eiffel, mais pendant l'audition de la délégation française à Moscou, Lionel Jospin a été interrogé à trois reprises. Donc la pression s'est exercée sur la France jusqu'au bout", a-t-elle souligné.

dimanche 3 février 2013

PMA: cacophonie gouvernement vs députés PS

Mutinerie des députés contre l'exécutif sur le calendrier PMA

Le "Chef de guerre" au Mali n'est plus maître de ses troupes en France
Des déclarations contradictoires successives ont fait tanguer le pédalo de Hollande dimanche sur le calendrier de  la procréation médicalement assistée (PMA).
Actuellement réservée aux couples hétérosexuels qui ne peuvent pas avoir d'enfant pour des raisons médicales, la procréation médicalement assistée fait l'objet de va-et-vient depuis des semaines entre le gouvernement et sa majorité.

Au député Sergio Coronado (EELV) qui exprimait ses "doutes" et demandait des précisions sur "le calendrier, la méthode, le périmètre" d'un texte famille annoncé pour le 27 mars en Conseil des ministres, la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, a évoqué un texte famille contenant la PMA "avant la fin de l'année" au Parlement.

Interrogé ensuite par le président des députés UMP, Christian Jacob, sur ce sujet, Mme Bertinotti a confirmé que "la procédure du comité national d'éthique, y compris celle des états généraux, n'est pas incompatible avec le calendrier annoncé par le gouvernement pour cette loi famille".


Une heure plus tard, Matignon jugea  important d'attendre l'avis du Comité consultatif national d'éthique (CCNE)
Les services du Premier Ayrault laissèrent entendre que cela prendrait du temps,  semant ainsi "le trouble", selon les mots de Sergio Coronado.

La réflexion sur la PMA "durera au minimum six mois si des états généraux sont organisés", a dit dimanche soir Jean-Claude Ameisen, président du CCNE. L'avis de cette instance ne sera probablement rendu que "début octobre", a déclaré sur i-Télé le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies .

Et pour Matignon "la question de la PMA peut être traitée toute seule". Sous entendu: pas forcément dans une vaste loi sur la famille, comme récemment indiqué, après qu'elle ait été dissociée du projet de "mariage pour tous".

L'UMP a immédiatement dénoncé une nouvelle "reculade" du gouvernement et un "recadrage" de Mme Bertinotti par Jean-Marc Ayrault. 

"Elle ne peut pas dire cela dans la mesure où elle (Mme Bertinotti) ne connaît pas la date de réponse du CCNE", a répondu  Jean-Marc Ayrault, interrogé par la presse, alors qu'il est en déplacement à Phnom Penh (Cambodge).

Devant les multiples questions des députés, y compris dans les rangs de la gauche, Alain Vidalies a tenté de démêler l'imbroglio des déclarations.
"Je précise qu'il y aura une seule loi portant sur l'ensemble des questions portant sur la famille, que cette loi comprendra la proposition du gouvernement sur la PMA, que le débat n'interviendra qu'après la connaissance de l'avis du Conseil national d'éthique et donc avant la fin de l'année", a-t-il expliqué,  précisant qu'il parlait sous le contrôle de Jean-Marc Ayrault.

Mais le patron des députés PS porta le désordre à son comble
Bruno Le Roux gronda peu après qu'il "prendrait ses responsabilités" si le projet de loi gouvernemental sur la famille ne comprenait pas l'ouverture de la PMA aux couples de femmes, comme promis au groupe socialiste.

Le Roux alla  publier son désaccord sur BFMTV où il confirma, pour ceux qui finissaient par en douter, que la loi sur la PMA serait "bien entendu votée", car "c'est la position du Parti socialiste depuis des années, la PMA ouverte aux couples de femmes".

Christian Jacob (UMP) a alors pointé "la cacophonie du gouvernement et de la majorité". 
Cette majorité de branquignols prétend avoir engagé le débat avec l'opposition et l'opinion, mais n'a toujours pas réglé ses divergences internes. "La garde des Sceaux refuse de répondre à nos questions, Mme Bertinotti se fait tacler par le Premier ministre depuis Phnom Penh et Le Roux défie le Premier ministre ! ", a-t-il résumé. "On ne peut pas continuer à discuter avec une majorité qui est comme un canard sans tête ! "

En fin d'après-midi, de très nombreux députés disaient "ne plus rien comprendre".

"J'ai l'impression qu'on assiste à un enterrement de la PMA", commenta S. Coronado (EELV). 

La députée PCF Marie-George Buffet dénonça quant à elle un "brouillage" et appela aussi le Zayrault de Matignon à "des éclaircissements".

Erwann Binet, rapporteur PS du projet de loi sur le mariage homosexuel, estima que la consultation préalable du CCNE sur la PMA "un déni de démocratie". 
"Bien évidemment, ce n'est pas le Conseil national d'éthique qui va faire la loi", a voulu rassurer Alain Vidalies.


lundi 2 juillet 2012

Vote de confiance: les communistes envisagent de s'abstenir

Le gouvernement Ayrault suscite la méfiance: après Mamère, les communistes

Vers une abstention communiste lors du vote de confiance au gouvernement 

Les élus communistes motivent leur abstention par leurs
réticences sur la politique de rigueur budgétaire déjà annoncée par le gouvernement Ayrault, a fait savoir l'ancienne patronne du parti Marie-George Buffet. 
Les dix députés du "Front de gauche" - dont les communistes - et cinq élus divers gauche d'Outre-mer ont constitué un groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l'Assemblée nationale, mais le PS n'a plus rien à faire de l'extrême gauche, puisqu'il dispose de la majorité absolue à lui tout seul. 

De plus, Marie-George Buffet a dit sur France 2 que son groupe désapprouvait les suppressions de postes dans certains ministères et les baisses de dépenses. 
"La politique de rigueur est inefficace au plan économique, nous avons besoin de relance aujourd'hui", a-t-elle dit. Elle estime qu'il faudrait plutôt taxer les grandes entreprises, grandes fortunes et supprimer les "niches" (exemptions) fiscales.

L'extrême gauche n'est pas convaincue par la politique de croissance de Hollande !

Elle ne votera donc pas la confiance à Jean-Marc Ayrault. 
"Nous allons nous abstenir s'il maintient cette orientation, nous n'allons surtout pas voter contre, car nous voulons lutter contre la droite et l'extrême-droite", a-t-elle dit. 
La gauche "radicale" assure toutefois qu'elle reste une force de proposition.
"Nous n'allons pas avoir une démarche d'opposition, nous aurons une démarche autonome et constructive".

camarades !
Interrogé lundi au Palais-Bourbon, Claude Bartolone, président PS de l'Assemblée nationale, a estimé qu'il faut "discuter", car "c'est toujours grave" s'ils ne votaient pas.

L'ex-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis n'a toujours pas reçu le message de la condamnation communiste de l'hégémonisme du PS
Il a préféré se montrer préoccupé des difficultés économiques internationales, sur RTL, "car quand un pays est dans la situation qui est celle de la France actuellement, plus nous serons rassemblés et mieux ce serait".

Il a cependant relevé que, pendant la campagne présidentielle, il y avait eu "énormément de différences"  entre les discours de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche dont le PCF est partie prenante, et celui de François Hollande.
"Il faut essayer de donner ce sens à la fois économique, social et environnemental pour que l'ensemble des composantes de la majorité puissent s'y retrouver", a-t-il recommandé.

samedi 10 mars 2012

La France fait entrer la Corée du Nord dans le concert des nations

Radio France fait ami-ami avec le dictateur coréen

Myung-Whun Chung, directeur musical de l'Orchestre Philharmonique de Radio France, J.-Luc Hees, Pdg de Radio France, J.-Pierre Le Pavec, directeur de la musique de Radio France et Jack Lang à gauche, le 7 mars 2012

Le Philharmonique de Radio France s'est rendu en Corée du Nord pour préparer un concert à Paris

Myun-Whun chung, à la tête du Philharmonique de Radio France depuis 2000, s’envole pour une semaine en Corée du Nord, où il préparera, avec 70 musiciens de l’orchestre Unhasu, le concert exceptionnel mêlant les musiciens des deux pays qui sera donné le 14 mars prochain à la salle Pleyel de Paris.

Ce chef d’orchestre sud-coréen, qui dirige aussi le Philharmonique de Séoul, en Corée du Sud, avait souhaité réunir des musiciens de Corée du Nord et du Sud, mais s’était heurté à des "raisons politiques" , regrette-t-il. Toutefois, du fait de sa nationalité, les deux Corées seront un peu réunies, avec l’aide de la France et de la musique.

Un rapprochement musical avait déjà été tenté en 2006, quand Myun-Whun chung avait été invité à participer à un concert de la paix en Corée du Nord, mais les essais nucléaires de Pyongyang en octobre de la même année avaient annulé l’événement.


Le contribuable français fait la promotion de la dictature militaire coréenne


Kim Jong-eun, dernier dictateur en date de la "dynastie" coréenne, a reçu la république populaire coréenne en héritage de son père,
une démocratie à parti unique


Le concert conjoint de l’Orchestre Philharmonique de Radio France et de l’Orchestre Unhasu de la République populaire démocratique de Corée est programmé. C’est la première fois qu’un orchestre nord-coréen se déplace en Europe et c'est la France qui accorde une reconnaissance diplomatique.

Radio France organise le 14 mars à la salle Pleyel un concert exceptionnel.
L'événement musical politique fait l'objet d'une médiatisation extrêmement discrète: le concert aura lieu en catimini...

La Corée du Nord est le pays totalitaire le plus militarisé au monde avec un total de 9 495 000 hommes d'active, de réserve et paramilitaires, pour une population de 25 millions.
C'est un État doté de l'arme nucléaire.
Après l'essai nucléaire nord-coréen du 9 octobre 2006, la République "populaire démocratique" de Corée est devenue le neuvième État à détenir l'arme nucléaire. Deux ans et demi après son premier essai, elle annonce le 25 mai 2009 qu'elle a réalisé un second essai nucléaire souterrain.
Les altermondialistes de Gro-Eva Joly, de Cécile Duflot et de Noël Mamère auraient reçu des places de faveur au premier rang. Ils n'envisagent pas d'aller manifester devant la Salle Pleyel...Les relations de la Corée du Nord avec les organisations internationales et les ONG sont pourtant très tendues, car elle limite sévèrement l'accès à son territoire, officiellement " pour des raisons de sécurité ", comme c'est le cas à l'égard du Programme alimentaire mondial (PAM), malgré la grande misère qui frappe singulièrement les enfants.
Des communistes de Marie-George Buffet, qui ont confié le parti au trotskiste (!) Jean-Luc Mélenchon, rien ne peut plus nous surprendre. Il faut dire aussi que des pilotes nord-coréens ont participé à la guerre du Kippour dans les rangs des forces arabes. N'en doutons pas, les cadres du PCF seront au balcon !

Prochaine initiative de Radio France afin d’œuvrer en faveur de la détente, de l'amitié et de la paix au Moyen Orient : un concert avec l'orchestre philharmonique de Téhéran ?

samedi 3 mars 2012

Cl. Guéant défavorable au halal et au communautarisme en France

Le PS et Valls islamiseraient bien tous les Français

Accorder le droit de vote aux étrangers pourrait faire que "des étrangers rendent obligatoire la nourriture halal" dans les cantines


La déclaration de Claude Guéant ne risque pas de faire spécialement polémique.


La gauche bondit sur toutes les occasions de contester: le projet socialiste n'existe qu'en négatif de la politique de la majorité. La conviction du ministre de l'Intérieur à peine exprimée vendredi soir lors d'un meeting près de Nancy que Manuel Valls, porte-parole du candidat les jugeait "nauséabonds".


Valls ne veut jamais voir la vérité en face.


Il s'est obstiné à garantir qu'à Bayonne les socialistes n'auraient pas participé aux violences physiques contre Nicolals Sarkosy... Malgré les preuves publiées (surtout sur le Net, car la presse est soumise au PS), Hollande le maintient à son poste de responsable de la ...communication ! Et Valls ne s'y sent pas décrédibilisé...

L'extrême-gauche se déchaîne


La députée communiste - et pro-palestinienne - Marie-George Buffet fait beaucoup de bruit ce samedi matin.

"On ne peut pas être ministre de l'intérieur de la République et tenir des propos xénophobes (?). Aussi je lui demande de choisir: ou il choisit les valeurs de la République et le respect des hommes et des femmes qui la constituent [femmes contraintes au port du voile islamique] ou il s'en va. A lui de décider, maintenant", écrit l'ancienne secrétaire nationale du PCF dans un communiqué.
Lien PaSiDupes : "Lapidation: un nouveau mouvement de libération des femmes musulmanes s'impose "



Olivier Besancenot, lui sur RTL, ne craint pas les amalgames et polémique pour occulter le fond du problème : "Claude Guéant est en train de lire un prompteur écrit par Marine Le Pen". Celle-ci "veut occuper une partie de la place de l'UMP. L'UMP veut occuper une partie de la place du FN. Donc un jour ou l'autre, ils vont finir par se rencontrer", a commenté celui qui a échoué dans l'opération "Un bateau pour Gaza".

"Au rendez-vous, il y aura Claude Guéant, qui joue sur un terrain précis, le terrain du racisme et de l'islamophobie. C'est un terrain haineux que je condamne. C'est quoi le rapport avec les préoccupations concrètes de millions de personnes ?"
Lien PaSiDupes : "l'Occident, entre la peste et le choléra, fait-il le bon choix ?"



>"Si on reçoit moins d'immigrés, les choses se passeront mieux"

C'est particulièrement vrai pour le logement, l'école, les hôpitaux et les services sociaux.



"Les étrangers doivent accepter nos règles, c'est à eux de s'adapter. Chacun comprend que si on reçoit moins d'immigrés, les choses se passeront mieux", a rappelé Claude Guéant lors de cette réunion à laquelle assistaient environ 300 personnes. "Il y a 5,8% d'étrangers en France, alors que 13% des condamnations concernent les étrangers: il y a du bon sens à remettre dans la gestion des affaires publiques", a-t-il encore fait savoir.


Guéant a aussi dressé le bilan du président du Conseil général de Corrèze


Lors de cette réunion de soutien à Nicolas Sarkozy - à laquelle participait la ministre de l'Apprentissage et élue de Meurthe-et-Moselle, Nadine Morano - , le ministre de l'Intérieur s'est attardé sur le cas du candidat socialiste à la présidentielle François Hollande. Puisque la presse inféodée au PS manque à sa tâche, le ministre a rappelé que "la Corrèze, qui est le département le plus endetté, c'est la Grèce de la France".

Manu Valls (PS), le sourcil froncé, s'est dressé sur ses ergots


Selon lui, Guéant "dépasse les bornes sur les étrangers, l'Islam, l'insécurité ou la Corrèze" dans un tweet diffusé vendredi soir, en réaction à des propos du ministre de l'Intérieur sur le vote des étrangers.


Samedi matin sur Europe 1, il a eu le sentiment que ces propos, comme ceux de quiconque ne partage pas la doxa socialiste, seraient "nauséabonds, sont à l'image de la campagne de Nicolas Sarkozy".
Que dire de son opinion intime sur les Whites, les Blacks et les Blancos à Evry: lien PaSiDupes


VOIR et ENTENDRE Valls qui refuse d'assumer sa xénophobie face à ...Valérie Trierweiler (!) qui lui tend la main pour corriger son image de faux-cul: une scène d'anthologie de l'indécence socialiste !



a provocation "politiquement correcte" d'un vertueux ?

En ce qui concerne les critiques sur le président du Conseil général de Corrèze, pour Manuel Valls, "la provocation est tout ce qui reste à ce clan".


Un "clan" majoritaire au regard des lois de la République et auquel il refuserait volontiers la liberté d'expression.


Sarkozy avait déjà pris position contre le droit de vote des étrangers et les cantines hallal

Les cris d'orfraie des Buffet, Besancenot et Hollande en choeur


Claude Guéant ne fait que rappeler les choix de l'UMP

Dans l'entretien que le président-candidat avait accordé au Figaro Magazine, le 11 février, soit quelques jours avant l'annonce officielle de sa candidature, Nicolas Sarkozy avait également évoqué le thème de la viande hallal et les piscines réservées aux femmes... Dans cet entretien, Nicolas Sarkozy justifiait son refus d'accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales par "les risques de montée du communautarisme". Si les étrangers extra-européens pouvaient voter en France aujourd’hui, songeons comment risquerait d’évoluer le débat municipal dans telle ou telle commune : faut-il des cantines scolaires hallal ? Des piscines réservées aux femmes ? Est-ce cela que nous voulons ? Ma réponse est non."



C'est clair et ferme, non susceptible de rétropédalage dans la semaine...
Les Français savent à quoi s'en tenir et ne seront pas mis devant le fait accompli d'une volte-face comme les socialistes nous y ont habitués.