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jeudi 11 avril 2019

Progressisme : Anne Hidalgo, prête à n'importe quelle innovation

La maire sortante veut expérimenter à Paris le vote dès 16 ans: populisme ?

Hidalgo cherche-t-elle à prouver qu'à 16 ans on est également pénalement responsable de ses actes ?...


Favorable au vote dès 16 ans, la maire de Paris Anne Hidalgo  dit jeudi vouloir l'expérimenter dans des lycées parisiens, et ce, dès les élections européennes du 26 mai.
"Si la participation au grand débat national a été importante, on a constaté partout en France une sous-représentation des jeunes. Cela doit nous interroger et appelle à mon sens un acte fort à l'attention des lycéens. Je suis favorable au vote dès 16 ans", déclare-t-elle dans un entretien en ligne sur le site du Monde.

Elle recycle ainsi l'idée, proposée selon elle par "un collectif de Sciences Po", d'une expérimentation "dans les conditions du réel". "Dans notre projet, les jeunes de 16 à 18 ans scolarisés dans les douze lycées municipaux voteraient dans leurs établissements un peu avant le 26 mai, avec des bulletins et dans des isoloirs comme dans tous les bureaux de vote", précise-t-elle.

"Les jeunes sont très sensibles à la question européenne," selon elle...

"Mais évidemment, leurs voix ne seront pas intégrées dans le scrutin national. Et les résultats seront publiés après le 26 mai, pour ne pas interférer avec l'élection officielle". C'est en somme une équivalence du "grand" débat: on participe, mais ça compte pour du beurre...

Pour que l'initiative soit "la plus consensuelle possible", elle doit être menée "conjointement avec l'Etat, le rectorat, les chefs d'établissement", estime la maire de Paris, qui dit avoir écrit "en ce sens au ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer". La vérité, c'est que ce serait une opération politicienne à moindre frais pour la Ville de Paris, mais "populiste" en faveur de l'Andalouse et au détriment des lycéens et de leurs épreuves du baccalauréat.

Elle considère les Européennes comme "une bonne occasion" d'expérimenter le vote à 16 ans, car "les jeunes sont très sensibles à la question européenne", et cet âge-là est "le bon pour prendre de bonnes habitudes en matière de démocratie", raconte-t-elle à qui veut l'entendre. 
Elle nie pourtant vouloir avec cette expérimentation séduire de futurs électeurs, assurant au contraire vouloir "permettre à la démocratie de fonctionner et à la République de ne pas s'effondrer". Balivernes et mensonges.

jeudi 8 mars 2018

Procès en 'fake news' sur la base de propos légers tenus par Macron

Macron à l'origine d'une soi-disant intox sur le droit de vote "des prisonniers djihadistes"

Le président s'est vanté de vouloir faire respecter le droit de vote de "TOUS les détenus", qu'ils exercent actuellement très peu...

Emmanuel Macron, lors de son déplacement à l'Ecole nationale de l'administration pénitentiaire, a souhaité que « tous les détenus puissent voter » pour les élections européennes.
Fort bien, mais il s'est pris au piège de ses propres propos inconsidérés et, maintenant, la presse aux ordres accuse les media d'avoir pris son souhait au pied de la lettre. 

Or, lors de son déplacement à l'Ecole nationale de l'administration pénitentiaire, Emmanuel Macron a bel et bien souhaité que "tous les détenus puissent voter" pour les élections européennes.

Ses déclarations sans nuances ont été "reprises par des blogs", qui en ont conclu que le président voulait faire voter "les prisonniers djihadistes," selon la presse de mauvaise foi. L'entourage présidentiel assure depuis qu'à aucun moment Macron n’a évoqué le cas de ces détenus. Il se prévaut du fait que le droit de vote des prisonniers est encadré par la loi, mais il est précisément question de réforme...

Mardi, devant les élèves de l’Ecole nationale d’administration pénitentiaire (ENAP), Emmanuel Macron s'est engagé en faveur du droit de vote des détenus, voulant que tous les prisonniers puissent voter "pour les élections européennes ", qui se dérouleront l’année prochaine. Au 1er février, il y avait un peu plus de 69.000 personnes incarcérées, selon le ministère de la Justice.




On a essayé de m’expliquer pourquoi les détenus ne pouvaient pas voter. Je n’ai pas compris. Pour les élections européennes je souhaite que tous les détenus puissent voter.

De facto, cela concernerait également les quelques 500 djihadistes détenus en France pour les nombreux attentats commis sur le territoire français depuis 2015.
Plusieurs blogs ont repris cette position du président, accuse une certaine presse.
Or, quand les réseaux sociaux ne sont pas dénigrés, les blogs ont bon dos: BFMTV ou 20 minutes sont-ils des blogs ?


Les suppôts du pouvoir accusent -sans les nommer - "les blogs"qui ont titré en toute bonne foi que le chef de l’Etat "veut permettre aux prisonniers djihadistes de voter 'dès 2019' ".

Des media institutionnels jouent sur les mots

A aucun moment dans son discours, Emmanuel Macron n’a évoqué les "prisonniers djihadistes," soutiennent-ils. Or, quand ils sont emprisonnés, les détenus sont privés de leur liberté, mais pas de leur droit de vote, comme l’a précisé Emmanuel Macron devant les élèves de l’ENAP. Il est donc logique de comprendre que tous les détenus désignent aussi bien des djihadistes.
Pour voter, les détenus doivent avoir la nationalité française, être âgés de plus de 18 ans et être inscrits sur les listes électorales. Certains djihadistes, la plupart même, sont Français, notamment par la double nationalité. Paris Match rappelle que les prisons françaises comptent entre 50% et 70% de détenus de confession musulmane. Les "blogs" sont donc bien injustement maltraités. 
Des précisions qui arrivent bien tardivement.
Dans un cas très précis, les prisonniers n’ont pas l’autorisation de voter : sont privés de ce droit ceux qui ont été condamnés définitivement à la déchéance des droits civiques. Dans cette situation, le détenu perd son droit de vote "pendant le délai fixé par le jugement."
Les autres détenus conservent l’autorisation de voter pendant leur incarcération. Ils ont deux options pour exercer ce droit :

- soit obtenir une permission de sortie d’une journée, si leur peine est inférieure ou égale à cinq ans, ou s’ils ont exécuté la moitié de leur peine si celle-ci était supérieure à cinq ans ;

- soit voter par procuration. Dans ce cas, un officier de police doit venir établir la procuration. Un extrait de registre d’écrou doit être délivré au prisonnier pour « justifier de son incapacité à se rendre à un bureau de vote", détaille le site service public.

Peu de prisonniers votent : et les djihadistes le veulent-ils ?

Actuellement, les détenus qui remplissent ces conditions ont le droit de vote. Mais il s’agit d’un droit tout théorique, car de nombreux obstacles existent à l’exercice de ce droit. Conséquence, les détenus sont peu nombreux à voter. En 2012, seuls 1.980 d’entre eux, soit moins de 4 %, ont voté à l’élection présidentielle, précise l’Observatoire international des prisons.

En 2013, le contrôleur général des prisons soulignait "qu’en dépit d’une information souvent correctement diffusée sur les modalités de vote à l’approche d’une élection, le nombre de personnes détenues qui votaient directement – ce qui nécessite l’obtention d’une permission de sortir – ou par procuration restait extrêmement faible." Parmi les obstacles, la difficulté d’obtenir une permission de sortie. Et, quand elle est accordée, le détenu peut avoir des difficultés à récupérer ses documents d’identité ou sa carte d’électeur, ce qui "annule la possibilité effective de voter", ajoute le contrôleur général des prisons.

Gag : 20 Minutes est partenaire de Facebook pour lutter contre les fake news.
Et Yahoo Actualités  a jugé bon d'accorder sa confiance à 20minutes...



lundi 14 mai 2012

Les dangers du droit de vote donné aux étrangers


Le droit de vote ne s'achète pas avec le paiement de l'impôt 

La conception française de la nationalité, liée à une adhésion, à un lien charnel entre le citoyen et son pays se différencie d’autres conceptions, notamment allemande, liant nationalité et droit du sang, laquelle fut combattue par Ernest Renan qui disait de la Nation qu’elle est " un plébiscite de tous les jours ". 

Cette définition retrouve tout son sens lorsque l’on aborde aujourd’hui la question du droit de vote des étrangers.




Voulu par la gauche, le droit de vote donné aux étrangers est absurde et dangereux.

Notre pays a, de tout temps, eu une politique d’accueil des étrangers avec la volonté de les intégrer, voire de les assimiler, ce qui est naturel, dès lors qu'ils ont choisi de demander leur naturalisation. 
Mais la crise, avec ses conséquences sur l'emploi et le logement de tous, rend plus lourd l'effort de solidarité nationale et plus précaires les conditions de cet accueil. Le défi est rendu plus insupportable à relever lorsqu'il s'agit de prendre en compte des étrangers qui, non seulement imposent leur présence tout en refusant la nationalité française, mais revendiquent les mêmes droits, tout en refusant les charges. Nous ne pouvons plus garantir aux étrangers les conditions décentes d'accueil que nous peinons à maintenir pour les nationaux. 

Comble de l'aberration, il est permis aux binationaux de faire le choix indécent d'avoir tous les avantages du pays d'origine et du pays d'adoption, sans en avoir les contraintes et les charges communes. 

Aux étrangers qui vivent régulièrement sur notre sol, nous devons en revanche à la fois la protection à laquelle nous nous sommes engagés et la plus grande fermeté à l’égard de l’immigration irrégulière, dont ils sont les victimes les plus exposées. La France est parfaitement cohérente en offrant la possibilité d' acquérir la nationalité française par un acte volontaire. 


Le droit de vote en France est lié à la nationalité et doit le rester 

L'impôt ne confère pas le droit de vote 

Ceux qui affirment que ce droit de vote est la contrepartie du paiement de l’impôt se trompent lourdement au regard de cette histoire singulière. Ils se trompent également sur la nature même de l’impôt. 

Le droit de vote confère le droit de participer à la solidarité nationale 

En son article 13, la déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789 est claire à cet égard. 
Il stipule en effet que " pour l’entretien de la force publique et pour les dépenses de l’administration, une contribution commune est indispensable "

L’impôt est donc bien la contrepartie au bénéfice individuel du bon fonctionnement des services publics et équipements collectifs, dont les étrangers bénéficient tout autant que les Français.

Ouvrir le droit de vote aux contribuables étrangers, c’est renier les principes de notre droit. 

C’est en fait détruire la citoyenneté. Si tout le monde est éligible aux droits liés à la citoyenneté, sans en avoir les devoirs, personne n'est plus citoyen français, sauf à penser comme la gauche internationaliste et anarchiste que nous sommes tous des citoyens du monde. 

Sur ce sujet, comme sur bien d’autres, refusons donc d'entrer dans le processus suivi par certains pays artificiellement constitués, sans histoire propre ni culture rayonnante exemples d’autres pays qui ont une histoire et une culture différentes de la nôtre.

Seule la nationalité -exclusive de tout autre- confère le droit de vote. 


samedi 14 avril 2012

Je peux voter par procuration ? Mais comment ?

Voter est un devoir civique et citoyen


Ne prenez pas le risque d'un retour de la gauche !

Le PS accuse la majorité de ne pas promouvoir le vote par procuration ?


L'UMP prouve à nouveau le contraire


Vous serez absent le 22 avril et/ou le 6 mai et vous souhaitez voter lors de l’élection présidentielle ?


C’est possible grâce au vote par procuration !

Les électeurs ont intérêt à se présenter dans les services compétents suffisamment tôt avant un scrutin déterminé pour que la procuration puisse être acheminée en mairie. Lien gouvernemental
 

Il faut choisir un mandataire qui votera en votre nom.

Celui-ci doit être inscrit sur les listes électorales de la même commune. A Paris, Lyon et Marseille, cette personne n'est pas tenue d'être inscrite dans le même arrondissement.
Le mandataire ne peut
recevoir qu'une procuration d'un électeur résidant en France.
 

Mais si vous n'avez personne à qui donner votre procuration, nous pouvons vous aider car aucune voix ne doit manquer à Nicolas Sarkozy pour la France forte.

Quelques rappels :


► Qui peut donner procuration ?
Toute personne ne pouvant se déplacer ou être présente le jour du vote peut donner procuration à une personne qui votera à sa place.


► À qui donner votre procuration ?

Vous donnez votre procuration à la personne de votre choix remplissant les conditions suivantes :
  • Être inscrite obligatoirement sur les listes électorales de votre commune (pas forcément le même bureau) ou de votre consulat
  • Avoir une seule procuration
► Où effectuer vos démarches ?

Vous devez vous présenter le plus rapidement possible afin de remplir le formulaire dans l’un des services suivants :
  • Commissariat de police
  • Brigade de gendarmerie
  • Tribunal d’instance
  • Consultat de France à l'étranger
Pour donner procuration à la FRANCE FORTE
vous pouvez cliquer ICI 

samedi 3 mars 2012

Cl. Guéant défavorable au halal et au communautarisme en France

Le PS et Valls islamiseraient bien tous les Français

Accorder le droit de vote aux étrangers pourrait faire que "des étrangers rendent obligatoire la nourriture halal" dans les cantines


La déclaration de Claude Guéant ne risque pas de faire spécialement polémique.


La gauche bondit sur toutes les occasions de contester: le projet socialiste n'existe qu'en négatif de la politique de la majorité. La conviction du ministre de l'Intérieur à peine exprimée vendredi soir lors d'un meeting près de Nancy que Manuel Valls, porte-parole du candidat les jugeait "nauséabonds".


Valls ne veut jamais voir la vérité en face.


Il s'est obstiné à garantir qu'à Bayonne les socialistes n'auraient pas participé aux violences physiques contre Nicolals Sarkosy... Malgré les preuves publiées (surtout sur le Net, car la presse est soumise au PS), Hollande le maintient à son poste de responsable de la ...communication ! Et Valls ne s'y sent pas décrédibilisé...

L'extrême-gauche se déchaîne


La députée communiste - et pro-palestinienne - Marie-George Buffet fait beaucoup de bruit ce samedi matin.

"On ne peut pas être ministre de l'intérieur de la République et tenir des propos xénophobes (?). Aussi je lui demande de choisir: ou il choisit les valeurs de la République et le respect des hommes et des femmes qui la constituent [femmes contraintes au port du voile islamique] ou il s'en va. A lui de décider, maintenant", écrit l'ancienne secrétaire nationale du PCF dans un communiqué.
Lien PaSiDupes : "Lapidation: un nouveau mouvement de libération des femmes musulmanes s'impose "



Olivier Besancenot, lui sur RTL, ne craint pas les amalgames et polémique pour occulter le fond du problème : "Claude Guéant est en train de lire un prompteur écrit par Marine Le Pen". Celle-ci "veut occuper une partie de la place de l'UMP. L'UMP veut occuper une partie de la place du FN. Donc un jour ou l'autre, ils vont finir par se rencontrer", a commenté celui qui a échoué dans l'opération "Un bateau pour Gaza".

"Au rendez-vous, il y aura Claude Guéant, qui joue sur un terrain précis, le terrain du racisme et de l'islamophobie. C'est un terrain haineux que je condamne. C'est quoi le rapport avec les préoccupations concrètes de millions de personnes ?"
Lien PaSiDupes : "l'Occident, entre la peste et le choléra, fait-il le bon choix ?"



>"Si on reçoit moins d'immigrés, les choses se passeront mieux"

C'est particulièrement vrai pour le logement, l'école, les hôpitaux et les services sociaux.



"Les étrangers doivent accepter nos règles, c'est à eux de s'adapter. Chacun comprend que si on reçoit moins d'immigrés, les choses se passeront mieux", a rappelé Claude Guéant lors de cette réunion à laquelle assistaient environ 300 personnes. "Il y a 5,8% d'étrangers en France, alors que 13% des condamnations concernent les étrangers: il y a du bon sens à remettre dans la gestion des affaires publiques", a-t-il encore fait savoir.


Guéant a aussi dressé le bilan du président du Conseil général de Corrèze


Lors de cette réunion de soutien à Nicolas Sarkozy - à laquelle participait la ministre de l'Apprentissage et élue de Meurthe-et-Moselle, Nadine Morano - , le ministre de l'Intérieur s'est attardé sur le cas du candidat socialiste à la présidentielle François Hollande. Puisque la presse inféodée au PS manque à sa tâche, le ministre a rappelé que "la Corrèze, qui est le département le plus endetté, c'est la Grèce de la France".

Manu Valls (PS), le sourcil froncé, s'est dressé sur ses ergots


Selon lui, Guéant "dépasse les bornes sur les étrangers, l'Islam, l'insécurité ou la Corrèze" dans un tweet diffusé vendredi soir, en réaction à des propos du ministre de l'Intérieur sur le vote des étrangers.


Samedi matin sur Europe 1, il a eu le sentiment que ces propos, comme ceux de quiconque ne partage pas la doxa socialiste, seraient "nauséabonds, sont à l'image de la campagne de Nicolas Sarkozy".
Que dire de son opinion intime sur les Whites, les Blacks et les Blancos à Evry: lien PaSiDupes


VOIR et ENTENDRE Valls qui refuse d'assumer sa xénophobie face à ...Valérie Trierweiler (!) qui lui tend la main pour corriger son image de faux-cul: une scène d'anthologie de l'indécence socialiste !



a provocation "politiquement correcte" d'un vertueux ?

En ce qui concerne les critiques sur le président du Conseil général de Corrèze, pour Manuel Valls, "la provocation est tout ce qui reste à ce clan".


Un "clan" majoritaire au regard des lois de la République et auquel il refuserait volontiers la liberté d'expression.


Sarkozy avait déjà pris position contre le droit de vote des étrangers et les cantines hallal

Les cris d'orfraie des Buffet, Besancenot et Hollande en choeur


Claude Guéant ne fait que rappeler les choix de l'UMP

Dans l'entretien que le président-candidat avait accordé au Figaro Magazine, le 11 février, soit quelques jours avant l'annonce officielle de sa candidature, Nicolas Sarkozy avait également évoqué le thème de la viande hallal et les piscines réservées aux femmes... Dans cet entretien, Nicolas Sarkozy justifiait son refus d'accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales par "les risques de montée du communautarisme". Si les étrangers extra-européens pouvaient voter en France aujourd’hui, songeons comment risquerait d’évoluer le débat municipal dans telle ou telle commune : faut-il des cantines scolaires hallal ? Des piscines réservées aux femmes ? Est-ce cela que nous voulons ? Ma réponse est non."



C'est clair et ferme, non susceptible de rétropédalage dans la semaine...
Les Français savent à quoi s'en tenir et ne seront pas mis devant le fait accompli d'une volte-face comme les socialistes nous y ont habitués.

jeudi 15 décembre 2011

PACA: démantèlement d'un gang de gens du voyage

34 cambrioleurs ont été interpellés




Devons-nous nous laisser piller ?



Une gang de voyous pillait les supermarchés de la Région PACA


Ils s'attaquaient notamment aux coffres-forts de supermarchés
La gendarmerie vient de procéder à l'arrestation des cambrioleurs ayant écumé plusieurs départements du Midi de la France, en PACA essentiellement, depuis le mois de mars dernier.

Ils étaient à la tête d'une filière de voitures de luxes volées en France et peut-être en Europe.
Les investigations, qui ont révélé l'existence d'un trafic de voitures haut de gamme volées à l'échelle nationale voire européenne, permet désormais de cibler plusieurs dizaines d'objectifs (voleurs, receleurs faussaires) sur la moitié sud du pays.

A la faveur des perquisitions, les gendarmes ont saisi 23 véhicules très luxueux, notamment des bolides de marque Ferrari, Mercedes, Lamborghini, BMW, Audi ou encore Porsche.
Outre deux motos de puissante cylindrée, ils ont découvert 20.000 euros en espèces, des fausses plaques, du matériel informatique, de la cocaïne et de la résine de cannabis, ainsi que des armes à feu, dont un fusil d'assaut de marque kalachnikov et un pistolet Glock de calibre 9 millimètre approvisionné.


Motus sur l'identité des voleurs

Au total, 34 voyous chevronnés ont été interpellés après une enquête diligentée sur commission rogatoire par la Compagnie départementale de Salon de Provence. Pas moins de 120 gendarmes, épaulés par trois pelotons de gendarmes mobiles, ont été mobilisés sur l'opération, déclenchée le 13 décembre à 6 heures du matin.

Défense de stigmatiser les ROM
Les droits de vote et d'éligibilité leur sont acquis
Aussi nombreux en France qu'en Roumanie ou en Turquie, les Rom roumains sont européens depuis le 1er janvier 2007...
Éric Zemmour a comparu devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir déclaré sur Canal+ que " si les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres, c’est parce que la plupart des trafiquants sont noirs ou arabes ". Ils sont souvent Rom, aussi bien.

Ainsi, à la mi-janvier 2011, les gendarmes de Rezé, très de Nantes, ont-ils fait tomber un réseau de cambrioleurs roms, installés en tant que " touristes " roms, mais qui travaillaient pour un groupe de receleurs chargé d’écouler en Europe de l’Est les marchandises volées en Bretagne.

Entre le 19 et le 23 juillet dernier déjà, les gendarmes de Haute-Savoie ont interpellé un gang de cambrioleurs d'origine rom. Neuf individus ont été placés sous les verrous et deux autres sont activement recherchés. L'affaire porte sur plusieurs dizaines de vols, en Savoie, Haute-Savoie et dans l'Ain, et se chiffre à plusieurs milliers d'euros de préjudice.

Une autre équipe de cambrioleurs vient d'être démantelée conjointement par les policiers de la sûreté départementale de Haute-Garonne et de Seine-et-Marne, au terme de plusieurs mois d'enquête. Spécialisée dans le casse de centres commerciaux, elle pillait les commerces par les toits. Les onze personnes interpellées repartaient chaque fois avec un stock de marchandises (outils, alcool, ordinateurs, etc.) qu'ils écoulaient auprès de commerçants ambulants.

La criminalité en France est-elle essentiellement le fait des ressortissants français ?

samedi 10 décembre 2011

Les droits de vote et d'être élu s'acquièrent avec la nationalité

Le droit de voter et d’être élu doit rester indissociable de la nationalité

La majorité de gauche au Sénat vient d’adopter une proposition de loi du PS visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers hors Union Européenne aux élections locales.


La position de l’UMP est claire: il reste contre le droit de vote et d’éligibilité des étrangers.
C’est ce qu’a rappelé Nicolas Sarkozy le 23 novembre : " Je crois depuis longtemps que le droit de voter et le droit d'être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité françaiseétendu pour les élections municipales et européennes aux citoyens européens qui partagent avec les Français une communauté de destin. "

L'UMP refuse ce droit aux étrangers parce qu’en France le droit de voter et d’être élu a toujours été indissociable de la citoyenneté. Si l’on vote et, a fortiori si l’on se présente à une élection, c’est parce que l’on se sent appartenir à une patrie et que l’on veut œuvrer pour son intérêt.
Si un étranger veut accéder au droit de vote, il doit entamer une démarche de naturalisation qui concrétisera sa volonté d’inscrire son destin dans celui de la France. Les étrangers sont d’ailleurs les premiers à souscrire à cette philosophie puisque la 1ère motivation des personnes qui demandent à devenir Français est d’acquérir le droit de vote !
A l’inverse, séparer droit de vote et citoyenneté, c’est vider la citoyenneté d’une partie de sa substance.

Le PS rétorque que les membres de l’Union Européenne peuvent voter aux élections locales

C’est vrai, mais pour deux raisons que le PS passe sous silence.
D’abord, il y a une citoyenneté européenne qui justifie un droit de vote des Européens.
Ensuite, il y a un principe de réciprocité : un citoyen allemand peut voter aux élections municipales en France et un citoyen Français peut lui aussi voter aux élections municipales en Allemagne. Autant de conditions qui ne sont pas réunies dans la proposition de loi du PS qui prévoit d’accorder le droit de voter et d’être élu sans citoyenneté ni exigence de réciprocité.

Le PS nous dit aussi que lorsqu’on paye des impôts locaux, on doit pouvoir voter aux élections locales.
Ce n’est pourtant pas parce que l’on paye des impôts que l’on doit pouvoir voter. Le droit de vote ne s’achète pas.
=> Cette forme de suffrage (suffrage censitaire) a été supprimée en 1848, ce n’est pas pour qu’on le rétablisse en 2012 ! Et, si l’on suit le raisonnement du PS jusqu’au bout, pourquoi ne pas autoriser le droit de vote et d’éligibilité aux élections nationales aux étrangers qui payent aussi des impôts nationaux ? A l’inverse, cela voudrait-il dire que lorsqu’on ne paie pas d’impôt, on n’a pas le droit de voter ?

La dérangeante vérité, c’est que le PS, sous l’influence de ses alliés Verts, multiplie les propositions qui vont à l’encontre des symboles de notre République et des fondements de notre indépendance : droit de vote pour les étrangers, remises en cause du défilé du 14 juillet et du 11 novembre par la bi-nationale Gro Eva Joly mollement contestées par les socialistes, sabordage de notre indépendance énergétique avec la sortie programmée du nucléaire, renoncement à notre siège et à notre droit de veto au Conseil de Sécurité de l’ONU…

A l’UMP, ils pensent au contraire que ce n’est pas en renonçant à ses valeurs, à ses traditions et à ce qui fait sa puissance que la France pourra affronter avec succès les défis de la mondialisation.

Non au droit de voter et d’être élu pour les étrangers : pour voter il faut être Français

jeudi 8 décembre 2011

RTL - Pour ou contre le droit de vote des étrangers aux élections locales ?

Voulons-nous être gérés par des étrangers à l'Union Européenne ?

Débat de commentateurs sur RTL, ce 08 décembre 2011:


Depuis le début de l'année 2010, RTL vous propose un rendez-vous le jeudi matin dès 8h35 : le "face à face Aphatie-Duhamel". Les deux spécialistes s'affrontent sur leur terrain de jeu favori : l'actualité politique, mais également les grands débats de société.


La gauche française, désormais majoritaire au Sénat, ressuscite une proposition de loi sur le droit de vote et d'éligibilité des étrangers non ressortissants de l'Union européenne aux élections municipales, ce qui promet une rude bataille avec la droite.

VOIR et ENTENDRE "Le Face à face Aphatie- Alain Duhamel":

Etes-vous pour le droit de vote des étrangers aux élections locales ?
Approuvez-vous l'introduction de ce cheval de Troie dans l'espace national ?
Prenez-vous le risque de l'extension d'un droit d'abord restreint à un droit ensuite illimité ?
Croyez-vous démocratique de donner un vote double aux bi-nationaux ?
Vous prenez-vous, Européen(ne)s pour des citoyens de second ordre ?

A votre tour, donnez votre avis en votant ci-contre en colonne de droite.

dimanche 4 décembre 2011

Le vote des étrangers: le PS compte rafler la mise

Les comptables socialistes bradent la citoyenneté

Un article de Valeurs Actuelles

En prônant la participation des extra-Européens aux élections locales, la gauche prétend faciliter leur intégration. Et si elle ne faisait que flatter le communautarisme ?

François Hollande a-t-il senti le danger ?

Interrogé le 28 novembre à BFMTV sur le droit de vote des étrangers non communautaires que préconise son parti, le candidat du PS a tenu à préciser qu’il souhaitait calquer leur situation sur celle des ressortissants européens, fixée par le traité de Maastricht, qui stipule : " Ils peuvent être électeurs […], ils peuvent être élus conseiller municipal, mais en aucune façon être adjoint au maire ou maire. "

Pourquoi cette précision ?
[Un attrape-c***llons] Sans doute pour couper court à l’inquiétude qui pourrait se faire jour, au PS même, sur la capacité de certaines associations étrangères à présenter leurs listes aux municipales… Au détriment de celles parrainées par les partis français, y compris ceux de gauche, qui perdraient, du coup, tout avantage à défendre une telle réforme. C’est aussi pour cela que la proposition de loi de la sénatrice socialiste Nicole Borvo prévoit que les étrangers extracommunautaires qui deviendraient conseillers municipaux ne participeraient pas davantage que les ressortissants de l’Union à " l’élection des électeurs sénatoriaux ", ce qui conserve, en théorie, au Sénat, son statut d’assemblée souveraine, représentante exclusive du peuple français…
[Aux droits qu'ils leur font miroiter, les socialistes apporteraient des restrictions que leurs électeurs étrangers ne soupçonnent encore pas.]

Mais le débat est-il clos pour autant ? Non, et pour au moins deux raisons .

La première est que le droit de vote des étrangers, même réservé au cadre local, peut avoir des implications considérables à l’échelon national.

À l’heure où l’intégration est en panne – après que l’idée même d’assimilation soit passée à la trappe – , comment empêcher des groupes de pression de se mettre en place pour imposer leurs revendications, voire purement et simplement leurs cahiers des charges, aux différents candidats qui feront assaut de sollicitude pour exaucer leurs voeux ?

[Feuilleton "Le Printemps arabe", saison 2, prochainement en France ?]
Quand un sociologue aussi modéré [comme les islamistes] que Gilles Kepel ose parler, dans un récent rapport, de [la " réislamisation des banlieues ", comment envisager que les valeurs républicaines de base, parmi lesquelles le respect de la laïcité ou de l’égalité hommes-femmes, ne s’en trouvent pas affectées, dès lors que des millions d’étrangers issus d’Afrique et du Maghreb auront leur mot à dire sur la vie quotidienne de la cité [c'està-dire sur celle des non-musulmans, aussi bien] ?
Déjà, la question se pose avec les enfants d’immigrés qui, même devenus français par la grâce du code de la nationalité, ne changent pas radicalement d’attitude au seul motif qu’on leur offre une carte d’identité le jour de leurs 18 ans.
Et l’on connaît les marchandages [acceptés] qui reviennent régulièrement dans certains quartiers, à l’approche d’une élection : le soutien de telle association à tel candidat contre la création d’une salle de prière ou d’une mosquée ; les voix de telle communauté contre la fin de la mixité dans les piscines, etc... [la communauté urbaine de Lille n'est pas le seul exemple existant]
Raison de plus de ne pas amplifier cette tendance en conférant les mêmes moyens de pression à des étrangers [puisqu'ils refusent de s'intégrer, et a fortiori de s'assimiler] auxquels on demande seulement d’avoir résidé depuis [pendant] cinq ans sur le territoire français [dix dans d'autres pays européens]. Et qui, lorsqu’ils sont appelés à s’exprimer sur l’avenir de leur pays d’origine, choisissent presque toujours les partis religieux (voir les 40 % de sièges offerts aux islamistes par les Tunisiens de France, en octobre dernier)…
[Quelle est la langue véhiculaire dans les rues de France, de Marseille à Lille ?]

Et puis, remarque l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Maxime Tandonnet, sur son blog : " Si le droit de vote est accordé à tout le monde, y compris aux étrangers, l’intérêt de devenir français se trouve à l’évidence diminué, réduit à presque rien. Cela joue dans le sens, non pas de l’unité [ni de la cohésion nationale, sociale et culturelle], mais de la division et du morcellement. En effet, nous verrions émerger dans la vie politique des partis se rattachant à telle où telle nationalité d’origine, accentuant ainsi la tendance au communautarisme, au fractionnement et aux déchirures. " [depuis les quartiers jusque dans la France profonde] (
www.maximetandonnet.wordpress.com).

Intérêt général ou intérêt du groupe ?

Et voici bien l’autre raison qui, dans ce contexte, rend périlleux le projet socialiste d’accorder le droit de vote aux étrangers non communautaires : la promesse parallèle d’instaurer la représentation proportionnelle aux élections législatives. Bien que sans rapport apparent, les deux mesures sont filles d’une même logique : l’amplification du poids des minorités.

Prudent, François Hollande n’a pas choisi n’importe quelle proportionnelle : sa référence est celle du mode de scrutin de 1986, qui, contrairement à la proportionnelle intégrale, n’empêche nullement de constituer une majorité stable… Mais qui, jumelé avec l’entrée en lice des étrangers pour les municipales, offre un puissant levier à ceux qui entendent monnayer leur soutien à un parti donné. Favoriser l’influence du groupe, ethnique ou religieux, au détriment de l’intérêt général, qui ne peut être que national, n’est-ce pas fonder, en droit, le communautarisme ?

Jusqu’alors, proposer le droit de vote des étrangers n’engageait pas à grand-chose.
Chez François Mitterrand, c’était d’abord et surtout une tactique : elle permettait, à chaque élection majeure, de faire grimper le Front national au détriment de la droite, quitte, l’objectif atteint, à infliger une douche froide à ceux qui croyaient à la sincérité de sa promesse. " Les immigrés sont ici chez eux ", avait-il ainsi lancé en 1985, en réaffirmant son désir de les voir voter aux élections locales… Un an avant que, grâce au mode de scrutin proportionnel, le Front national fasse son entrée à l’Assemblée. Trois ans plus tard, changement de langage : " Il existe pour les étrangers un seuil de tolérance ", expliquera-t-il juste avant de se faire réélire en 1988, au terme d’une campagne très barrésienne (“la France unie”) destinée à attirer vers lui les déçus d’une droite en pleine confusion, mais aussi une partie des électeurs lepénistes du premier tour auxquels Jacques Chirac n’avait eu de cesse de déclarer la guerre…

Au-delà de ce double langage et de son efficacité électorale, Mitterrand savait surtout qu’il ne pouvait imposer le droit de vote des étrangers, lui 'regnante' [en latin]. Pareille réforme exigeant une révision constitutionnelle, il lui fallait pour cela obtenir l’accord du Sénat, resté à droite pendant ses quatorze ans de mandat. Celui-ci ayant basculé à gauche à l’issue de son renouvellement de septembre 2011, tout devient donc possible dans l’hypothèse où la gauche gagnerait les législatives. La tactique est devenue stratégie à long terme. Et l’appel aux suffrages immigrés, non plus seulement un moyen de diviser la droite mais un levier permettant à la gauche de garder plus facilement le pouvoir si elle y parvient…
(auteur: Éric Branca)




Pas de problème !
La gauche arrive (?)
Et, à l'en croire,
elle dispose de toutes les clés...
Et si c'est pas elle, ce sera l'imam...



[Une stratégie de conquête socialiste et un leurre pour les candidats de la diversité]

Aujourd'hui humiliés, les candidats d'origine immigrée présentés par le PS lors des derniers scrutins n'avaient que (très) peu de chances d'être élus. Ils ont servi de miroir aux alouettes et se sont brûlé les ailes, mais la gauche a ramassé la mise !
Certes, de nouveaux kamikazes sont prêts à tenter le tout pour le tout à chaque nouvelle élection, mais déjà poussés en avant dans les circonscriptions perdues d'avance, leurs aînés étaient des sacrifiés qui ont gardé un fort ressentiment à l'encontre de leurs manipulateurs.
Et la gauche qui crée des aigris, s'en repaît !]

Pétition de 26 maires pour le droit de vote -et d'éligibilité- de tous étrangers

La gauche prend le biais du droit de vote pour l'octroi de la nationalité



Vers plus de profs en ZEP,

mais un allègement
des programmes scolaires !




Citoyenneté, un fait qui deviendrait un concept

Vingt-six maires de gauche ont relancé mardi 15 février 2011 le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales - et de gérer les collectivités locales - en signant un appel destiné à sensibiliser les pouvoirs publics et l'opinion sur ce sujet.

La gauche fait un lot du droit de vote et de celui d'être élu
" Nous lançons un appel solennel et prenons l’engagement de tout mettre en oeuvre pour que le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales soit reconnu ", écrivent ces maires réunis - au Sénat- à l’initiative du premier magistrat de Strasbourg, Roland Ries (PS).

L'opinion publique serait favorable
" Aujourd’hui, les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière ", affirmaient-ils, il y a déjà près d'un an. " L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité ", jugeaient-ils, d'autorité.
Lien PaSiDupes : "55% des Français consentiraient au vote des non-européens "

Citoyens souverains, mais placés devant le fait accompli
Assurant pour leur part que "
le concept [sic] de citoyenneté contient le droit pour toute personne de participer aux prises de décision qui la concernent ", ils considéraient d'ailleurs que " son extension a déjà eu lieu pour une partie des étrangers résidents, ressortissants de l’UE, qui peuvent voter aux élections municipales et européennes ".

Faut-il poursuivre l'extension ?
" Il s’agit maintenant de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents ", décidaient-ils.


L’appel est signé par les maires des villes suivantes
:

•Angers (Jean-Claude Antonini, PS),

•Aubervilliers (Jacques Salvator, PS),

•Bègles (Noël Mamère, Europe Ecologie-les Verts),

•Besançon (Jean-Louis Fousseret, PS),

•Caen (Philippe Duron, PS),

•Chelles (Jean-Paul Planchou, PS),

•Clichy-la-Garenne (Gilles Catoire, PS),

•Creil (Jean-Claude Villemain, PS),

•Erstein, 10.000 hab.en Alsace (Jean-Marc Willer, PS),

•Grenoble (Michel Destot, PS, président de l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF), proche de Martine Brochen-Aubry, mais membre de l'équipe de campagne de Hollande),

•Illkirch-Graffenstaden (Jacques Bigot, PS),

•Les Ulis (Maud Olivier, PS),

•Lille (Martine Brochen-Aubry,PS),

•Metz en Lorraine (Dominique Gros, PS),

•Montbéliard en Franche-Comté (Jacques Hélias, PS),

•Nantes (Jean-Marc Ayrault, PS, professeur d'allemand), proche de Hollande,

•Paris (Bertrand Delanoë, né en Tunisie, PS),

•Pau (Martine Lignières-Cassou, née à Alger, PS) "ex"-trotskiste et conseillère de Martine Brochen-Aubry,

•Périgueux (Michel Moyrand, PS),

•Quimper(Bernard Poignant, PS), ex-président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESER), proche de Lionel Jospin

•Reims (Adeline Hazan, dont le père est d'origine égyptienne PS),

•Rennes (Daniel Delaveau, PS),

•Rouen (Valérie Fourneyron, PS), proche de Martine Brochen-Aubry,

•Saint-Denis (Didier Paillard, PCF),

•Strasbourg (Roland Ries, PS),

•Toulouse (Pierre Cohen, PS).

Plusieurs municipalités s’étaient associées pour initier cet appel à l’occasion du premier congrès des conseils de résidents étrangers, le 16 octobre dernier à Strasbourg.

Le flou sur la condition de durée de résidence
Elle serait de seulement cinq ans en France, contre de dix au Vénézuela !


La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé cette initiative en estimant dans un communiqué que rattacher la citoyenneté à la résidence et non à la nationalité serait " contraire à toute la tradition française ", " aux valeurs de notre République " et " au concept même de démocratie ".
Selon Mme Le Pen, " il s’agit par ailleurs du seul droit qui reste aux Français, alors que les aides sociales sont déjà, hélas, distribuées depuis quelques décennies sans aucune distinction de nationalité ".

La question du droit de vote des étrangers aux élections locales revient régulièrement sur le devant de la scène. Le 30 mars 2010,
les députés de la majorité avaient repoussé une proposition de loi socialiste visant à donner le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers non-européens aux élections municipales.

Tous "citoyens du monde"
Et quel serait le statut des Français de l'étranger ?
Les Français seraient-ils éligibles en Algérie, en Confédération hélvétique, au Canada et en Autriche ?
Le Maroc exige la réciprocité et la Biélorussie exclusivement avec la Russie.
La Grèce socialiste de Papandréou a adopté une autre technique de refus, en imposant des conditions administratives très restrictives...

=> Lorsqu'un pays européen reconnaît ces droits, ils n'incluent généralement pas les étrangers extracommunautaires (Danemark, Hongrie, Pologne). En Italie, le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni a déclaré le 30 janvier 2009 que " la Constitution dit que le droit de vote dans notre pays, ce sont les citoyens italiens et européens qui l'ont, pas les extracommunautaires. Si on veut, on peut changer la Constitution, mais on ne peut pas dire qu'on ferme les yeux. "

Ironie socialiste
Rendez-vous manqués avec l'Histoire:
l'Espagne socialiste de Zapatero n'a pas accordé ce double droit aux étrangers pour les élections municipales de 2007...

La germanophobie de Hollande, Montebourg et les autres est incompréhensible :en Allemagne, le programme de coalition CDU-CSU-SPD d'Angela Merkel prévoyait en 2005 que "nous examinerons aussi (...) la question du droit de vote et d'éligibilité communal des étrangers qui ne sont pas citoyens de l'UE."
A y bien regarder, le PS ne serait-il pas un peu soumis aux socialistes allemands et admiratifs du pangermanisme ?

Avec le PS, faut-il craindre un retour de la Terreur ?

Nos incroyables socialo-gauchistes nous referaient-ils 1793 ?
L'article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 (jamais appliquée) accordait la citoyenneté " à tout étranger qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout étranger enfin qui sera jugé par le corps législatif avoir bien mérité de l'humanité "...