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mardi 16 octobre 2018

Le Conseil d’Etat donne raison à Zemmour contre le CSA

Le Conseil d’Etat annule une décision du CSA visant Zemmour

Le CSA
 avait mis en demeure RTL pour un "éloge de la discrimination", selon luipar Eric Zemmour

Résultat de recherche d'images pour "Le Livre noir du CSA : enquête sur les dérives et gaspillages du Conseil supérieur de l’Audiovisuel ("Le Conseil d’Etat a annulé lundi 15 octobre 2018 une mise en demeure infligée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) à RTLle 14 juin 2017, pour une analyse de son chroniqueur Eric Zemmour dans l'émission 'On n’est pas forcément d’accord' du 2 février 2017. 
Le journaliste et essayiste Eric Zemmour avait déjà comparu le 14 janvier 2011 au tribunal de Paris pour un "éloge de la discrimination" qualifié de provocation à la haine raciale. 

"La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité, alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société au nom des droits d’un individu roi", avait déclaré le polémiste dans l’émission matinale d’Yves Calvi, parlant de la nomination par le président Républicain Donald Trump d’un nouveau juge conservateur à la Cour suprême américaine.

Le CSA avait jugé que la station avait diffusé un "éloge de la discrimination" sans aucune "contradiction, ni mise en perspective", manquant aux obligations de la convention qu’elle a signée avec le régulateur.

Le groupe M6, qui détient RTL, s’est félicité de l’annulation de cette mise en demeure par le Conseil d’Etat, estimant dans un communiqué qu’elle confirme ainsi "l’importance et la portée du principe de liberté de communication des pensées et des opinions ».

Le "Grand remplacement"

Le groupe se félicite du "droit de revenir vers le Conseil supérieur de l’audiovisuel et le Conseil d’Etat" concernant la mise en demeure du 12 septembre 2018 visant l’émission 'Zemmour et Naulleau' sur Paris Première (groupe M6), et qui, selon son propriétaire, la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion (CLT) , "soulève des enjeux comparables".

Dans cette émission de Paris Première et dans le cadre d’un débat sur la loi " asile et immigration" de janvier 2018, Eric Zemmour avait "en particulier" justifié, selon le CSA,  son "déni" aux migrants de confession musulmane " du bénéfice du droit d’asile au motif qu’ils seraient, du fait de leur religion et contrairement à d’autres, source “d’énormes problèmes” et qu’ils contribueraient au “grand remplacement” de la population française", d'après le Conseil présidé par le socialiste Olivier Schrameck, depuis janvier 2013 et pour six ans.

Très "affectée" par cette affaire, Hapsatou Sy avait fait savoir qu'elle comptait porter plainte contre le polémiste et n'avait pas hésité à lancer une pétition pour que le journaliste ne soit plus invité sur les plateaux télé.

Plus récemment encore, invité sur le plateau de Thierry Ardisson dans l’émission "Les Terriens du dimanche" du 16 septembre, Eric Zemmour avait invité les migrants à donner des preuves de leur volonté d'intégration en donnant des prénoms du calendrier à leur enfants, suggérant ainsi que le prénom de l'ancienne esthéticienne franco-sénégalaise  Hapsatou Sy, devenue chroniqueuse sur C8, est une "insulte à la France", terre d'accueil. Napoléon avait établi une règle - abolie par les socialistes en 1993 - selon laquelle le prénom devait être choisi dans le calendrier - sachant que 'Adam' est commun aux trois religions révélées - et appartenir à l'Histoire française.

Ces polémiques s'inscrivent dans la dénonciation du risque de "grand remplacement", selon lequel un processus de substitution de population est en cours sur le territoire français métropolitain, consistant au remplacement de la civilisation judéo-chrétienne européenne par une civilisation non européenne et musulmane, véhiculée par des populations originaires en premier lieu d'Afrique noire et du Maghreb, mais aussi du Proche et du Moyen Orient. La fille de Cerruti et Sy s'appelle Abbie, "ma joie est en Dieu".
D'ascendance martiniquaise et réunionnaise par son père, Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg, note la dénonciation de la "promotion" de l'avortement par les musulmans et souligne la fécondité des "croyants musulmans".

Le buzz, c'est du business
Moins de trois semaines après son altercation avec Eric Zemmour dans 'Les Terriens du dimanche' sur C8 et ses différends avec son animateur Thierry Ardisson, Hapsatou Sy a dévoilé un nouveau projet ambitieux de création de son propre média ! Le 3 octobre 2018, l'épouse de Vincent Cerutti a annoncé qu'elle lancera très prochainement sa propre webtélé intitulée... HapsatouSy TV. "Un concept inédit : une TV digitale avec du contenu intéressant (reportages, talk-show). Vous achetez ce que vous voyez sans bouger !"

Thierry Ardisson soupçonne Hapsatou Sy d'avoir mis en scène son clash
Hapsatou Sy a pris le temps de la réflexion. Si elle a aussitôt appelé les media à boycotter Zemmour, elle a mis un mois pour porter plainte contre l’auteur de "Destin français".
A-t-elle tout prémédité et mis en scène ?
Thierry Ardisson accuse sa chroniqueuse, non seulement de vouloir créer un bad buzz autour de son émission, mais aussi, à propos du choix des prénoms, de jouer la comédie: "Hapsatou connaît très bien Zemmour. Je ne vois pas pourquoi elle s’est montrée surprise là-dessus." 

Ardisson a également souligné qu’elle a signé un contrat stipulant qu’elle devait respecter la confidentialité autour de l’émission : "Je suis désolé qu’Hapsatou se soit crue obligée d’aller sur Twitter pour s’épancher. Ce n’est pas bien."

Selon l'animateur, "c’est Hapsatou Sy qui a lancé la polémique sur Twitter", et non pas lui ou son invité Eric Zemmour. Thierry Ardisson ne regrette d’ailleurs " pas du tout" d’avoir reçu le polémiste dans 'Les Terriens du dimanche' : "On invite qui on veut  ! Eric Zemmour, ce n’est pas n’importe qui : son dernier livre s’est vendu à 500.000 exemplaires et je ne vois pas pourquoi je ne l’inviterais pas. Qu’est-ce que c’est cette histoire où maintenant, on ne doit inviter que les gens avec qui on est d’accord ?", a-t-il déclaré sur CNews, assurant que "le débat avec Zemmour était de haut niveau".

L'homme de télévision a en outre indiqué que son coproducteur et lui ont financièrement soutenu la chroniqueuse ces dernières semaines : "Ce qui prouve, en plus, notre bonne volonté, c’est que comme elle a pas mal de problèmes d’argent, on lui a avancé six émissions. On est tellement méchants que quand quelqu’un nous dit “Je n’arrive pas à payer mes impôts”, on lui avance…" Une précision qui sonne comme un ras-le-bol des procédés de l'ingrate. "Si elle revient pour nous faire des scènes comme ça tous les jeudis soir, je ne souhaite pas qu’elle revienne, c’est très clair."

dimanche 8 janvier 2017

Primaire socialiste : voilà que Montebourg l'emporterait face à Valls au second tour

Le gommeux, 53%, serait passé devant l'hystérique, 47%

Les entreprises commerciales de sondages ne savent plus comment attirer l'attention du militant désintéressé

Après la belle et la brute, la semaine prochaine, le truand Hamon ?
Primaire: Montebourg l'emporterait face à Valls au second tour par 53% à 47% Manuel Valls arriverait en tête du premier tour de la primaire de gauche mais serait battu au second par Arnaud Montebourg, avec 53% des suffrages contre 47%, selon un sondage Kantar Sofres-OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI, publié dimanche. Et ça, c'est vendeur ?

Dans l'hypothèse d'un duel de second tour entre l'ancien premier ministre et Benoît Hamon, les deux sont donnés à égalité (50%-50% d'intentions de vote).

Au premier tour de cette primaire des 22 et 29 janvier, Manuel Valls serait en tête avec 36% des voix, devant Arnaud Montebourg (23%), le frondeur Benoît Hamon (21%), à deux points (rendez-vous la semaine prochaine), l'internationaliste Vincent Peillon (10%). Quant aux laissés pour comptes des media défenseurs d'une République exemplaire, Sylvia Pinel (6%), Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy (2% chacun).

Ces chiffres sont rendus publics avant le premier débat télévisé jeudi entre les candidats

Ils proviennent des intentions de vote de 488 personnes tout à fait certaines de participer à la primaire, mais inconscient que les questions posées conduisaient à ce résultat. Sur tout l'échantillon interrogé, soit 8.011 personnes, 73% excluent de participer au scrutin. Ce sondage est donc fait pour les titiller.

Cependant, parmi les personnes tout à fait certaines d'aller voter, Manuel Valls ressort en tête des "souhaits" comme des "pronostics de victoire" à cette primaire initiée par le PS. 34% souhaitent qu'il l'emporte, et 41% pensent qu'il gagnera. Il détient toujours les moyens de l'Etat que ni Nanard Cazeneuve à Matignon, ni Pruno Le Roux à Beauvau ne lui refuse.

Enquête réalisée du 3 au 6 janvier... sur internet (avant la diffusion de la prestation de Peillon à l'émission de lynchage 'On n'est pas couché', les jeux du cirque de France 2), auprès d'un échantillon de 8.011 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Rappelons que la marge d'erreur ou la fluctuation des intentions peut entraîner un écart de 3 à 5%. A noter que l'AFP ne précise pas l'ampleur du retard de ses rivaux dans l'estimation qu'elle diffuse de leurs chances de victoire. Au lecteur de fouiller !

vendredi 2 décembre 2016

CSA, police de la pensée "politiquement correcte"

Les ayatollahs du CSA menacent Eric Zemmour par le biais de France 5 et RTL  

Chasse aux sorcières et dénonciations

Résultat de recherche d'images pour "schrameck hollande""Certains auditeurs et téléspectateurs ont dénoncé un discours qu’ils percevaient comme une forme de racisme et d’islamophobie", indique le CSA qui se contente de plaintes partisanes.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) n'a pas hésité à mettre en garde RTL et France 5, se ralliant en novembre au sentiment de militants selon qui la maîtrise de leur antenne aurait été "insuffisamment assurée au regard de la gravité des propos tenus" par Eric Zemmour dans des émissions diffusées en septembre.

Le CSA avait reçu de nombreuses plaintes - qu'il ne chiffre pas précisément- de téléspectateurs pour des points de vue que rejettent les tenants anonymes de la pensée unique d'Etat. Les plaignants - dont l'identité n'est pas révélée - visent le polémiste pour des émissions C à vous (France 5) du 6 septembre, 6 minutes pour trancher (RTL) du 7 septembre et Bourdin Direct (BFMTV-RMC) du 16 septembre. 
Conseillers désignés par le Président de la République
Olivier Schrameck, présidentjusqu'en janvier 2019
Francine Mariani-Ducrayjusqu'en janvier 2017
Conseillers désignés par le Président du Sénat
Nicolas Aboutjusqu'en janvier 2017
Mémona Hintermann-Afféjeejusqu'en janvier 2019
Nicolas Curienjusqu'en janvier 2021
Conseillers désignés par le Président de l’Assemblée nationale
Patrice Gélinetjusqu'en janvier 2017
Sylvie Pierre-Brossolettejusqu'en janvier 2019
Nathalie Sonnacjusqu'en janvier 2021
Que signifie "une maîtrise de l’antenne 
"Une volonté de censure"

"Certains auditeurs et téléspectateurs ont dénoncé auprès du Conseil un discours qu’ils percevaient [subjectivité] comme une forme [amalgame] de racisme et d’islamophobie", indique le CSA par communiqué. Si tout est dans le flou, les faits ne sont pas caractérisés et le CSA sombre dans la sujétion aux groupes de pression associatifs et le procès d'intention contre la liberté de pensée.

Bourdin Direct est blanchi: proche du pouvoir ? Dans le cas des amis, le CSA ne pas cède pas à l'accusation de manquement. Le régulateur [!] estime que "la maîtrise de l’antenne doit être proportionnée au discours de l’invité et donc particulièrement forte lorsque ce dernier se caractérise par l’exacerbation des antagonismes au sein de la société française et la justification de comportements discriminatoires". Le CSA a-t-il dressé une liste noire des penseurs a l'Index de la Socialie ?

L'exception faite de l’émission Bourdin Direct se justifierait, selon le CSA.
"La maîtrise de l’antenne avait été effectuée par le journaliste, dans la mesure où les propos de l’invité ont fait, le plus souvent, l’objet d’une contradiction parfois vive".
 Bourdin, censeur officieux mais agréé par le CSA ?

En revanche, le Conseil a estimé que "la maîtrise de l’antenne avait été insuffisamment assurée" par C à vous et 6 minutes  et a "mis en garde les responsables de RTL et de France Télévisions contre le renouvellement d’un tel manquement.

dimanche 15 novembre 2015

Régionales dans le Nord: un sondage "dans ces moments tragiques" offusque François Lamy

Hollande a maintenu les élections régionales en décembre: la vie républicaine continue !

Factotum de Martine Aubry, maire de Lille, le député PS de l'Essonne est colère 

Il a publié dimanche 15 novembre un communiqué, relayé par une journaliste du journal officieux du PS, Le Monde, dans lequel il explique être "doublement en colère". Une manie dans la majorité: à l'instar de l'hystérique de Matignon, garder ses nerfs est au-dessus de leurs moyens. 
En cause, "la publication ce soir d'un sondage par RTL, LCI et Le Figaro sur les élections régionales dans le Nord-Pas-de-Calais - Picardie", écrit celui qui est le porte-parole du candidat PS dans la région, Pierre de Saintignon. 

Le timing est le même pour tous mais ne lui sied point...
Cette publication intervient en effet moins de 48 heures après les attentats qui ont frappé Paris et Saint-Denis. François Lamy fulmine et fait donner les violons:
"Alors que tous les candidats ont suspendu naturellement leur campagne [voir ici] devant l'horreur du moment et au regard du recueillement nécessaire, publier un sondage quand de nombreuses victimes ne sont même pas encore identifiées, que les Français sont sous le choc, est proprement indécent, indigne et choquant", se plaint le socialiste  Assurerait-il ainsi un argumentaire d'après-second tour ?
La seconde raison est plus terre à terre et, disons-le,  politicienne. 
Selon cet apparatchik local, ce sondage serait volontairement défavorable à Pierre de Saintignon en ne faisant "tester" qu'une seule hypothèse de second tour : "un duel Xavier Bertrand/Marine Le Pen". Et ce "alors que la gauche est devant la droite à l'issue du premier tour, que Pierre de Saintignon fait jeu égal avec Xavier Bertrand en cas de triangulaire au second tour". Dans sa tête !
Le mauvais joueur est de mauvaise foi.
Ce choix des "commanditaires" "relève à l'évidence d'une opération politicienne". L'hypothèse d'une triangulaire Saintignon/Bertrand/Le Pen a bien été testée. Mais pas celle d'un duel Saintignon/Le Pen.

François Lamy conclut son communiqué par un coup de gueule récapitulatif :
"La situation de notre pays et ce que vivent dans ces moments tragiques nos concitoyens exigent de la part des media un sens des responsabilités et une déontologie que n'ont malheureusement pas eus RTL, LCI et Le Figaro. [Le Monde, Libération, L'Obs et L'Express , pour ne citer qu'eux, seraient parfaitement socialistes, donc] Inutile de parler de République et de démocratie quand on se comporte ainsi." 
Or, ce sondage a été réalisé par Ifop avant les attentats. 
Il a depuis sa publication été relayé par divers media (ici, France3, ou , Le Point) et a fait l'objet d'une dépêche AFP. Trois vecteurs d'information peut suspects de sympathies droitières...


lundi 6 avril 2015

La bêtise de l'énarque Fleur Pellerin irrite RTL et Europe1

Est-elle ministre socialiste du fait de son genre et de ses origines lointaines ?

La ministre de la Culture et de la Communication est revenue sur le conflit social créé par Radio France
 depuis bientôt trois semaines. 

Fleur Pellerin n'est pas blonde, mais
la fashionista n'a pas le temps de lire;
pas le temps d'étudier
ses dossiers non plus
Lors de la matinale de Patrick Cohen sur France Inter ce lundi, la bécasse a tenu à rappeler son "attachement viscéral à la singularité et l'identité" du service public. Pourquoi pas, si le SNJ la comble de bonheur !...

Mais la figure de mode socialiste s’est mise à discriminer les radios publiques et privées. 
"Quand on écoute France Inter, on n'écoute pas RTL", a-t-elle sottement lâché, en spécialiste socialiste de la fracture sociale. Malgré tout le respect que j'ai pour RTL ou Europe 1, il y a une mission spécifique de décryptage de l'information, d'accès à la culture," a-t-elle estimé, étalant les préjugés sectaires de cette gauche de la détestation. Mais, s'agissant de culture, la pauvrette qui ne lit pas Patrick Modiano, prix Nobel français de littérature, n'a toujours pas réussi à faire le tour de son indigence personnelle. (Portrait de cette ministre qui ne fait d'ombre à aucun prédécesseur: lien PaSiDupes)

Les journalistes insultés des stations concernées n'ont pas tardé à dire leur façon de penser à la futile "fashion victim" illettrée



Considérant sa stigmatisation active des radios privées, d'un côté, et
sa passivité, de l'autre, face à la gestion irresponsable des attentats meurtriers des djihadistes français contre l'hyper-casher de la Porte de Vincennes à Paris, le 9 janvier dernier, par BFMTV qui a mis la vie des otages en danger, au calme du studio, l'énarque par protection de la République de la parité et de la diversité a-t-elle atteint son seuil d'incompétence ? 
Six ex-otages d'Amedy Coulibaly attaquent BFMTV pour "mise en danger."
"La divulgation de la présence de ces personnes cachées, en pleine prise d’otages, est une faute qui ne peut rester impunie, d’autant qu’on savait très bien que le terroriste regardait la chaîne", souligne maître Klugman, avocat des ex-otages. Puis de conclure: "une information, même si elle est juste, ne doit pas mettre en danger des vies". Ces propos tenus à l'antenne par le spécialiste police et justice de BFMTV Dominique Rizet (ci-contre, grand reporter qui a fait ses premières armes de journaliste au SIRPA, Service d'informations et de relations publiques des... armées, avant de passer au spectacle, comme collaborateur régulier de Faites entrer l'accusé sur France 2), qui s'était par la suite défendu de tout dérapage. Les vies d'autrui importent moins à la presse que celles de ses journalistes blessés ou enlevés dans l'exercice de leur profession. La ministre Fleur Pellerin sépare le bon grain de l'ivraie dans le secteur privé, selon les critères politiques du PS.  
BFMTV, qui a reconnu a posteriori que c'était une "erreur" de diffuser ces précisions pour faire de l'audience, n'a pas souhaité commenter les révélations du Parisien...


mercredi 1 avril 2015

Roucas et la nouvelle chasse à l'homme de la gauche au faciès

La gauche mobilise ses internautes  militants

Y a-t-il dérapage sur Twitter si une insulte vient d'
un humoriste proche du FN ? 
Malgré des atrocités équivalentes, qualifier de staliniens des élus ou sympathisants de gauche passe très bien, mais les traiter de nazis ou nostalgiques de son régime et c'est la cata... L'humoriste Jean Roucas a comparé non pas les dirigeants socialistes mais leurs méthodes à celles des nazis et le réseau social ne fait pas la différence au lendemain d'un revers électoral sévère et les réseaux sociaux s'embrasent à la commande.

L'ancienne star du Bébête show ne sait pas taire ses convictions. En plein second tour des départementales, Jean Roucas s'en est directement pris aux dirigeants socialistes, coupables des intimidations vécues dernièrement par les militants du Front national à la suite des anathèmes du premier ministre, Manuel Valls. Dernière en date : l'incendie criminel qui a touché la mairie d'Hénin-Beaumont, nouvellement dirigée par le mouvement de Marine Le Pen, même si l'enquête doit encore établir la culpabilité des membres du Parti socialiste.

Il y a cinq ans, presque jour pour jour, "l'humour" de Stéphane Guillon avait déjà posé un problème. En mars 2010, le chroniqueur de France Inter a traité Éric Besson d'espion au service de Jean-Marie Le Pen. Le ministre de l'Immigration, qui était l'invité de Nicolas Demorand vingt minutes plus tard, a tenu à réagir à cette chronique provocatrice dans laquelle, avec son épaisse finesse se réclamant du troisième degré, Stéphane Guillon assimilait Éric Besson à un suppôt du nazisme oeuvrant, "en taupe", à l'instauration d'une France "pure et blanche" avec "Marine Le Pen comme présidente", Éric Zemmour en ministre de la Culture et lui-même en Premier ministre... Cette charge était lancée sur la radio de service public avec un accent germanique, rugueux, évoquant la funeste occupation allemande. Le planqué des micros amis avait battu en retraite lorsqu'à la suite de ses propos, le ministre lui avait proposé de s'expliquer lors d'un débat télévisé que la chaîne i-télé qui proposait d'accueillir. C'est cette même chaîne du groupe Canal+ qui mettre fin à l'émission "Ça se dispute" pour censurer et licencier son chroniqueur Éric Zemmour en décembre 2014. C'était peu avant les attentats islamistes de Paris contre Charlie hebdo, quand toute la gauche et des nigauds déclarèrent "JeSuisCharlie" par solidarité avec la liberté d'expression. 

"Incendies, menaces de mort, agressions... Valls et ses SA en action", postait l'artiste sur Twitter dimanche, faisant référence aux Sections d'assauts, ces bandes paramilitaires nazies qui terrorisaient les opposants à Hitler pendant les années 1930. Mais c'est surtout la dernière phrase du tweet qui a mis le feu aux poudres : "Heil Hollande !" lançait Roucas, en écho au salut hitlérien en usage chez les militants nazis.

En réaction au "côté facho des agressions subies par le FN"

La Toile s'est aussitôt enflammée au vu du nom de l'auteur sexagénaire du tweet. Jean Roucas est en effet connu pour son soutien officiel au Front national depuis plus d'un an. "Vous n'êtes plus drôle depuis longtemps", pouvait-on lire en réaction sur son compte Twitter, "Complétement sénile", "Pseudo comique pervers/facho", etc. Face aux critiques, l'imitateur a tenté de s'expliquer quelques heures plus tard : "Je ne voulais pas comparer Hollande à Hitler ! Je voulais juste attirer l'attention sur le côté facho des agressions subies par le FN." Peine perdue !

Cette fois, c'est au tour des défenseurs de la libre expression de monter au créneau pour le défendre : "Vous n'avez pas à vous justifier", "ne regrettez rien"... 

Mais, un peu qu'il est lassé des injures et quolibets et un peu qu'il est désireux de ramener les vertueux au calme et à la raison, l'artiste a fini par clore la polémique en annonçant qu'il s'abstiendra désormais de donner son avis : "J'ai oublié qu'en France, seuls les humoristes de gauche ont le droit de s'exprimer. Je ne twitterai plus désormais, au revoir." 

Victimisation ?

Quand l'humour était caustique
et non insultant
Comme Sophia Aram qui, en... mars 2011, se livra à une violente critique du Front national, comparant ses électeurs à des "gros cons", ou le quinquagénaire Stéphane Guillon, tous deux un moment pensionnaires de France inter (Radio France) ou Canal+, Jean Roucas ne met pas pour la première fois les pieds dans le plat de la gauche sectaire. 

Il avait déjà déclaré son indignation quand son spectacle avait été déprogrammé dans certaines mairies "tolérantes", après son ralliement au parti frontiste fin 2013. "J'étais programmé à Gardanne le 25 octobre pour jouer ma pièce ‘le secret de l'abbé Taillère’ à la Maison du peuple", a expliqué, jeudi 19 septembre, l'imitateur. "Parce que je n'ai fait qu'exprimer démocratiquement ma sympathie pour le FN à Marseille, les comédiens de ma troupe, ainsi que la mairie de Gardanne, se sont entendus pour supprimer arbitrairement la représentation", a accusé Jean Roucas. "Pour défendre mon droit élémentaire à la liberté d'expression, j'ai l'intention d'assigner en justice la mairie de Gardanne et les comédiens de ma troupe pour discrimination", avait-il annoncé.
"Ce qui m'a choqué, c'est qu'on m'interdise de travailler parce que j'ai affiché mes sympathies politiques", se désolait-il à l'époque dans Nice Matin. "On est en train de nous imposer un diktat : quand on est artiste, on est obligé d'être de gauche, renchérissait-il sur RMC. Eh bien je réponds, non merde, non !" 
Bien que franco-algérien, Faudel, le chanteur de raï, ne se produit plus en concert qu'au Maghreb et au Moyen-Orient, suite au boycottage de son travail pour avoir apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la campagne présidentielle de l'année 2007.

Après un an, Roucas ouvrit un compte Twitter qu'il transforma en tribune politique, où il tourna régulièrement en dérision le gouvernement socialiste ou les grands ténors de la gauche. On le voit donc mal aujourd'hui abandonner les estrades, même s'il est contraint de se faire plus discret jusqu'au prochain rendez-vous électoral,  les élections régionales de décembre prochain.

Pour mémoire, l
e 3 octobre 2013, Jean Roucas déclara à Nice-Matin constater "avec effroi, que la gauche caviar, qui tient les rênes du métier du spectacle, pardonne plus facilement à un type qui a massacré sa femme à coups de poings (Bertrand Cantat, beau-frère de Cécile Duflot) qu'à moi, qui ai eu tort de dire mes sympathies": le mois précédent, ce Marseillais avait participé à l'université d'été du Front national à Marseille. L'humoriste avait alors reçu les soutiens de Michel Fugain et de Michel Drucker.

L' "effet Charlie hebdo" tarde à se concrétiser...

Qu'ont-ils fait de la liberté, de l'égalité et de la fraternité ?
Est-ce Jean Roucas qui déclare que François Hollande est un traître ? C'est un artiste de gauche,  assumé et engagé, qui lance cette accusation terrible: "celui qui a voulu réenchanter le rêve, l'a désenchanté" et "a trahi la gauche." Les mots que se permet l'acteur Philippe Torreton ne l'exposent pas (encore) à la violence des réseaux sociaux, car quiconque est des leurs peut exprimer son mécontentement de la politique de l'exécutif socialiste. Au cours de la promotion de son livre "Cher François, lettres ouvertes à toi, Président", Torreton assura qu'il était animé par " la déception, la tristesse et la colère" et ça passe, pour cette fois. Pourtant, l'ancien soutien de Ségolène Royal en 2007 le dit et l'écrit au calme de sa demeure paisible de socialo-bobo, fils d'institutrice et militante syndicale, François Hollande a failli à sa mission, déclare cet ancien comédien français. César en 1997 pour son rôle dans Capitaine Conan, l'acteur reproche surtout au locataire de l'Elysée ses promesses, lors du fameux discours du Bourget de janvier 2012, qu’il dit connaitre "par cœur". "Je ne suis pas déçu, parce que je m’attendais pas à grand-chose, mais je suis outré parce qu’il a dit des choses."
"C’est le président de gauche le moins intéressé par la culture." Mais, si les autodafés nazis de 1933 en Allemagne n'en sont pas, l'absence de culture n'est pas un crime sur les réseaux. Torreton est encore de ces quinqua bercés d'illusions socialistes en souffrance d'avoir cru en la gauche...
D'ailleurs l'histrion fustige encore les positions du président envers le monde culturel. "
C’est le Président de gauche le moins intéressé par la culture (…) Pouvez-vous dire [...] quand le président a regardé ou cité un film, une pièce, un opéra, un bouquin ?" L’artiste regrette également que personne n’ait parlé de culture après les terribles attentats qui ont frappé la France au mois de janvier. "On a parlé de discipline à l'école, de Marseillaise; on a même entendu ces députés la chanter à l'unisson... Personne n'a parlé de culture. Personne." Car les emblèmes nationaux ne font pas partie intégrante de la culture de cet ancien conseiller de Paris. "Or, le vivre ensemble, c'est quand même la culture qui le porte." Malgré cet épais dossier, Torreton trouve encore du travail sur la place rose de Paris, mais ce n'est pas la chance la mieux partagée à droite.
En janvier 2015, des républicains meilleurs que les autres s'étaient déclarés en faveur de la liberté d'expression des dessinateurs de Charlie hebdo assassinés par des terroristes islamistes français. Mais, en tant que révolutionnaires et libertaires, ils étaient du bon côté du crayon  manche du marteau marxiste.
Et les réseaux sociaux rasent les têtes de ceux qu'ils ont aimés  
En mars 2015, pour se livrer au lynchage d'un homme public pour ses opinions politiques, les mêmes qui se revendiquaient "JeSuisCharlie" nient maintenant la "discrimination" professionnelle qu'ils mènent au nom de la lutte contre les... discriminations.

Mais les cas de censure et de mort professionnelle se multiplient depuis 2007.
Outre Faudel sacrifié dès 2008, la cohérence qui anime le groupe commercial de divertissements a incité Canal+ à virer Eric Zemmour de son site d'information i-télé, tout en le gardant sur sa chaîne M6... Radio privée, RTL a, en revanche, démontré son indépendance en conservant sa confiance à Zemmour, malgré les pressions de Bruno Le Roux, un républicain rose qui avait demandé aux media de ne plus "abriter" les déclarations d'Eric Zemmour.

Les précédents socialistes ne sont pas rares
Pour un tweet peu flatteur qui avait provoqué l'indignation par procuration de la Rue de SolférinoValérie Trierweiler, concubine présidentielle sans titre, a obtenu la tête du journaliste Pierre Salviac (RTL) en mai 2012 au sujet de a été dénoncé et : l'insolent s'est vu sanctionné d'un licenciement, séance tenante.

Dans la république socialiste égalitaire, le service public de France 2 a en revanche autorisé les prestations épisodiques du chroniqueur d'ONPC, Nicolas Bedos.  
L'individu a pourtant  été mis en examen, le 16 décembre 2014, 
pour "complicité d'injure publique raciale" dans l'utilisation des expressions "enculé de nègres" et "autochtones oisifs" que l'hebdomadaire Marianne a accepté de publier impunément dans deux articles, une récidive
La série de délires incriminés au pseudo-humoriste remonte au mois de décembre 2012. "Nous nous sommes sentis insultés par ces propos qui visent toute une communauté", explique au quotidien le président du Collectif des Antilles, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, Daniel Dalin, auteur de la plainte, déposée en janvier 2013. Les chroniques en question avaient été écrites par Nicolas Bedos au retour de vacances en Guadeloupe. "On ne peut s'en prendre ainsi à un groupe humain." "Nous y avons vu une incitation à la haine raciale, à laquelle il convenait de mettre fin, ajoute l'association. Même au troisième degré, on ne peut pas s'en prendre à un groupe humain de la sorte. Les humoristes doivent pouvoir travailler mais il s'agit de combattre tous les propos à caractère raciste."

L'humoriste Bedos, le père, a menacé Charlie hebdo de mort
Non seulement, l'octogénaire a traité Nadine Morano de "conne", mais il a déclaré "Charlie Hebdo, c’est pas mes copains. Qu’ils crèvent !" Guy Bedos a été exaucé…

Et, depuis la dernière débâcle en date des départementales, le pire reste à venir.

samedi 27 décembre 2014

Zemmour "fait de la politique", "qu'il assume la critique", selon Le Foll; Thévenoud, non !

Le sectarisme affiché de Le Foll, porte-parole du gouvernement, avec les intonations de Hollande

L'agit prop de Mélenchon fait merveille en socialie


Le candidat de l'extrême gauche qui a recueilli 11,1% des suffrages à la présidentielle écrit ces mots sur son blog:
Voici donc ces quelques lignes qui sont passées inaperçues en dépit de leur contenu explosif. Comme mon sujet ici n’est pas de polémiquer avec les médias pour leurs étranges cécités, je ne dis rien de plus sur cet oubli si curieux. Je donne exactement mes sources pour qu’elles puissent être reprises, sans obligation de me citer, suivant l’usage en vigueur dans ce petit monde. Je me souviens comment les choses se sont passées après que j’ai déterré pour mon discours de l’université d’été du Parti de Gauche l’engagement pris par François Hollande dans un livre avec Edwy Plenel de se soumettre au suffrage universel à mi-mandat. Ici encore, le travail est fait. Il n’y a plus qu’à se servir. Les recherches sont donc inutiles. Les lignes qui suivent sont extraites de la page 19 de l’édition du 30 octobre 2014 du journal italien : Corriere della Sera. On peut trouver le lien ici.
Et pour être plus simple encore, je reproduits à présent les propos de Eric Zemmour dans la version italienne de l’entretien avant ma propre traduction. Je les regroupe en deux paquets pour faciliter la lecture. (Merci qui, coco ?). Dans la mesure où je ne suis pas un italianiste, il va de soi que ma traduction peut légitimement être améliorée si quelqu’un remet en cause ce que j’écris. [Les modifications de traductions proposées dans les commentaires sont notées entre crochets.] 
Eric Zemmour : « I musulmani hanno un loro codice civile, è il Corano. Vivono tra di loro, nelle periferie. I francesi sono stati costretti ad andarsene».
Question: « Lei allora che cosa suggerisce? Deportare cinque milioni di musulmani francesi? »
Eric Zemmour : « Lo so, è irrealista, ma la storia è sorprendente. Chi avrebbe detto nel 1940 che un milione di pieds-noirs, ventianni dopo, avrebbero lasciato l’Algeria per rientrare in Francia? O che dopo la guerra 5 o 6 milioni di tedeschi avrebbero lasciato l’Europa centro-orientale dove vivevano da secoli?»
Question : « Parla di esodi provocati da tragedie immense ».
Eric Zemmour : « Io penso che stiamo andando verso il caos. Questa situazione di popolo nel popolo, di musulmani dentro i francesi, ci porterà al caos e alla guerra civile. Milioni di persone vivono qui, in Francia, e non vogliono vivere alla francese ».
Eric Zemmour : « Les musulmans ont leur code civil, c'est le Coran. Ils vivent entre eux, dans les périphéries. Les Français ont été obligés de s'en aller. »
Question : « Mais alors que suggérez-vous de faire ? Déporter 5 millions de musulmans français ? » [L'idée et le terme, comme le rapporte Mélenchon, sont cux du journaliste italien]
Eric Zemmour : « Je sais, c'est irréaliste mais l'Histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 que un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d'Algérie pour revenir en France ? Ou bien  qu'après la guerre, 5 ou 6 millions d'Allemands auraient abandonné l'Europe centrale et orientale où ils vivaient depuis des siècles ? »
Question : « [Vous parlez d'exodes provoqués par] des tragédies immenses. »
Eric Zemmour : « Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation d’un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes [vivent ici], en France, [mais] ne veulent vivre à la française. »
(…)
Question : Ma che significa vivere alla francese?
Eric Zemmour : « Significa dare ai figli nomi francesi, essere monogami, vestirsi alla francese, mangiare alla francese, formaggio per esempio. Scherzare nei caffé, fare la corte alle ragazze. Amare la storia di Francia, sentirsi i depositari di questa storia e volerla continuare, sto citando Ernest Renan. »
Question : « Mais que signifie : vivre à la française ? »
Zemmour : « Cela signifie donner à ses enfants des prénoms français, être monogame, s’habiller à la française, manger à la française, du fromage par exemple. [Blaguer] au café, faire la cour aux filles. Aimer l’Histoire de France et se sentir dépositaire de cette Histoire et vouloir la continuer, je cite ici Renan. »
Question : « Lei punta a fare l’ideologo del Front National?»
Eric Zemmour : « No, su certi temi siamo lontani, il Front National per esempio non si è schierato abbastanza contro il matrimonio degli omosessuali, e da un punto di vista sociale ormai è troppo a sinistra. Ma io non mi pongo sul terreno dei partiti, la mia dimensione è quella delle idee. Conduco una guerra culturale, come direbbe Gramsci».
Question : « [Avez-vous] l’intention d’être l’idéologue du Front national ? »

Eric Zemmour : « Non, sur certains thèmes nous sommes éloignés. Le Front national, par exemple, [n'a pas assez clarifié sa position contre] le mariage homosexuels et, d’un point de vue social, il est [désormais] trop à gauche. Mais je ne me situe pas sur le terrain des partis, mon domaine est celui des idées. Je mène une guerre culturelle, comme le dirait Gramsci."

En dépit du démenti de l'auteur italien de l'entretien, 
les accusateurs publics de la gauche sectaire (SOS Racisme et le CRAN) sont tombés dans le piège du spécialiste de l'agit-prop. Ils se sont jetés sur un prétexte non vérifié et se sont ensuite déchaînés sur des propos infondés.

Séance tenante, le groupe Canal+ a décidé de chasser son chroniqueur
La réaction des totalitaires n'a pas tardé: I-télé, sa chaîne satellite d'information - qui prospère sur son brillant chroniqueur depuis dix ans - a décidé de supprimer l'émission de débat avec Eric Zemmour "Ca se dispute" en janvier.  

VOIR et ENTENDRE Eric Sopo (SOS Racisme) lancer la chasse aux sorcières, étalant aussitôt sa satisfaction d'une injustice et appelant RTL à censurer à son tour son chroniqueur :

Dans les heures qui suivent,
une pétition intitulée "la liberté de Zemmour, c'est notre liberté à tous" recueille 10.000 signatures contre l'éviction d'Eric Zemmour d'i-télé. Mais le pouvoir socialiste tombe néanmoins dans le piège de la manipulation du Front de gauche (communistes + frontistes du PG, parti mélenchonnien)

Le pouvoir socialiste appelle à ostraciser un citoyen français



Le polémiste Eric Zemmour s'est indigné de la réaction du gouvernement. Il a dénoncé sur RTL "une manipulation fantastique" à propos de la polémique suscitée par un entretien avec un quotidien italien sur les musulmans de France, à propos duquel des propos lui sont prêtés qu'il n'a pas tenus.

Eric Zemmour a réaffirmé jeudi que le mot "déporter" (cinq millions de musulmans français) écrit dans le Corriere della Sera n'a  pas été prononcé pendant l'entretien. "On m'a accusé d'avoir dit un mot que je n'ai pas prononcé, on m'a accusé ensuite de ne pas avoir contredit un mot qui n'a même pas été prononcé, c'est une histoire extraordinaire, on a là une manipulation fantastique", a ajouté le chroniqueur, qui intervient régulièrement sur RTL. 
VOIR et ENTENDRE le chroniqueur menacé de bannissement s'exprimer pour sa défense: 


Propos sur les musulmans: Zemmour dénonce une... by 20Minutes

Eric Zemmour a souligné que
le mot "n'a même pas été prononcé par le journaliste italien", qui a reconnu sur le site du Figaro l'avoir ajouté dans une de ses questions en retranscrivant l'entretien.
VOIR et ENTENDRE le mimétisme de "La Voix de son Maître", Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement (accessoirement ministre de l'Agriculture), lancer la chasse aux sorcières, avec de troublantes intonations et le rythme d'une déclaration prononcée par François Hollande:
Au journaliste Yves Calvi qui lui demandait de dire clairement s'il souhaite le départ de France des musulmans, il a répondu: "Je ne souhaite, ni ne demande rien du tout. C'est ridicule. Il y a des citoyens français, on ne va pas faire partir des citoyens français, il y a des étrangers, un Etat a le droit de dire aux étrangers 'maintenant vous rentrez chez vous'"
La Société des journalistes de RTL s'était "désolidarisée" des propos du polémiste, estimant que ses prises de positions "ternissaient les valeurs défendues" par la station, mais la direction a fermement préservé le pluralisme des idées sur son antenne. Et en France.

L'auteur du livre à succès "Le Suicide français" a aussi mis en cause la réaction des autorités à l'entretien. "On a un Premier ministre qui a déjà dit que mon livre n'était pas digne d'être lu, on a maintenant un ministre de l'Intérieur qui appelle à manifester contre moi, mais la prochaine fois qu'est-ce qu'ils vont faire? Ils vont  envoyer mes lecteurs en prison?", a souligné le polémiste. 
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve avait affirmé "son soutien aux musulmans de France odieusement attaqués" contre Eric Zemmour et appelé "tous les républicains à réagir et à manifester leur solidarité". 

L'association SOS Racisme se déchaîne
La LICRA et SOS Racisme ont annoncé le dépôt d'une plainte pour incitation à la haine raciale. "Il n'y a aucune incitation à la haine, j'essaie d'analyser rationnellement une situation", fait valoir Eric Zemmour contre le procès d'intention qui lui est intenté. "Après s'être présenté comme un analyste impertinent de la société française et de ses travers, Eric Zemmour, en réalité mû par une haine tenace envers les populations arabo-musulmanes vivant dans notre pays, évolue vers un rôle de prescripteur de politiques publiques ouvertement racistes", selon un communiqué de l'association antiraciste.

Ainsi adhèrent-ils tous aux procédés de celui qui lance "Ferme ta gueule! " à Angela Merkel:
Zemmour a répété ses craintes d'une éventuelle guerre civile: "la situation actuelle qui fait que les communautés se figent, se durcissent, se séparent sur le territoire de la France est une situation dramatique qui va conduire à la libanisation de la France, avec en perspective une guerre civile entre des communautés", a-t-il dit. "Vous savez qu'il y a des idées qui font mal", lui a lancé Yves Calvi. "Les idées font toujours mal", a répondu Eric Zemmour.

"Le premier qui dit la vérité doit être pendu", observe Guy Béart
Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D'abord on le tue
Puis on s'habitue
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes
Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

J'affirme que l'on m'a proposé beaucoup d'argent
Pour vendre mes chances
Dans le Tour de France
Le Tour est un spectacle et plaît à beaucoup de gens
Et dans le spectacle
Y a pas de miracle
Le coureur a dit la vérité
Il doit être exécuté.

A Chicago un journaliste est mort dans la rue
Il fera silence
Sur tout ce qu'il pense
Pauvre Président tous tes témoins ont disparu
En choeur ils se taisent
Ils sont morts les treize
Le témoin a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Le monde doit s'enivrer de discours pas de vin
Rester dans la ligne
Suivre les consignes
A Moscou un poète à l'Union des écrivains
Souffle dans la soupe

Où mange le groupe.
Le poète a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Combien d'hommes disparus qui un jour ont dit non
Dans la mort propice
Leurs corps s'évanouissent
On se souvient ni de leurs yeux ni de leur nom
Leurs mots qui demeurent
Chantent "juste" à l'heure.
L'inconnu a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Un jeune homme à cheveux longs grimpait le Golgotha
La foule sans tête
Etait à la fête
Pilate a raison de ne pas tirer dans le tas
C'est plus juste en somme
D'abattre un seul homme.
Ce jeune homme a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Ce soir avec vous j'ai enfreint la règle du jeu
J'ai enfreint la règle
Des moineaux, des aigles
Vous avez très peur pour moi car vous savez que je
Risque vos murmures
Vos tomates mûres
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m'exécuter
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m'exécuter



Les Français aussi subissent la censure d'Etat