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jeudi 7 décembre 2017

Lecture: Peillon, Hamon et Vallaud-Belkacem ont fait régresser les Français

Bilan négatif du quinquennat de Hollande en matière d'éducation

Le président sorti avait fait une priorité de la jeunesse...

La France est plus que jamais la mauvaise élève de la lecture en Europe.
Les petits Français se sont rapprochés un peu plus encore du radiateur au classement européen, comme indiqué par l'étude internationale qui évalue depuis 2001 le niveau de lecture des enfants de 50 pays tous les 5 ans. 

L'enquête Pirls (Programme international de recherche en lecture scolaire) évalue les performances en compréhension de l'écrit des écoliers à la fin de leur quatrième année de scolarité obligatoire (CM1 pour la France) dans 50 pays, a dévoilé ses résultats mardi
L'étude Pirls est conduite par l'IEA, une association internationale à but non-lucratif, et indépendante des États qu'elle étudie, et dont les membres sont des organismes de recherches universitaires ou gouvernementaux. L'IEA mène également une autre étude internationale, Timss, qui analyse les compétences et connaissances en mathématiques et sciences des enfants en CM1.
La plus connue sur les compétences des élèves et les systèmes éducatifs à l'échelle internationale,
l'étude Pisa, publiée fin 2016, montrait que la France se situait dans la moyenne des pays comparables en termes de compétences mais mettait en cause l'origine sociale des élèves -sans nommer les immigrés, notamment les clandestins, bien plus que dans une grande partie des pays évalués.
Les programmes éducatifs mis en question. 
L'étude Pirls a testé 320.000 écoliers au total, tous âgés de 9 ou 10 ans, et ayant tous suivi quatre années de scolarité obligatoire (soit le CM1 en France). Ces élèves ont été testés sur leurs capacités à comprendre des textes littéraires ou purement informatifs.

C'est sur ces textes informatifs que les écoliers français ont le plus "décliné", avec un score de 510 en 2016, contre 532 en 2001 lors de la première étude Pirls. Les élèves testés sont le plus souvent entrés en maternelle en 2008. Ils ont servi de cobayes pour des tests sur la théorie du genre ou l'ABCD de l'égalité, avant de subir la réforme des rythmes  scolaires, désormais critiquée dans le monde de l'éducation nationale et non plus seulement par les collectivités territoriales. 

L'enquête Pirls questionne aussi parents et professeurs et fournit une grande quantité de données sur les enseignants, les établissements scolaires, les conditions d'apprentissage de la lecture à la maison etc...
Les compétences en lecture et compréhension des écoliers français ont chuté par rapport au tout début des années 2000

La France et les Pays-Bas sont les deux seuls pays à afficher des scores à la baisse depuis 2001. Ces cinq dernières années, Vincent Peillon a été ministre de l'Education nationale de mai 2012 à mars 2014 et Najat Vallaud-Belkacem, de 2014 à 2017, avec un passage fugitif et déstabilisant de quatre mois avec Benoît Hamon (avril-août 2014) : trois ministres socialistes pour un seul quinquennat.
Paris comptabilise un score de 511 points et se maintient donc au-dessus de la barre des 500 points, fixée en 2001 comme la moyenne des performances des pays participant. 


Dans l'étude 2016, 34 de ces 50 pays ont obtenu un score dépassant les 500 points. La Russie, Hong Kong, Singapour, la Finlande et l'Irlande font partie des pays les plus performants dans le domaine de la lecture et de la compréhension. A l'inverse, l'Egypte, l'Afrique du Sud et le Maroc, pays d'origine de l'ex-ministre socialiste de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem,arrivent en queue de classement.

La France est de nouveau en queue de peloton des pays européens, avec un score médiocre.  
Résultat de recherche d'images pour "Lire et faire lire"De quoi conforter l'actuel ministre de l'Education nationale dans sa volonté de renforcer les fondamentaux à l'école primaire. Mardi, Jean-Michel Blanquer a commenté les résultats de Pirls 2016. L'intitulé de sa conférence de presse ? "Maîtriser le français, une exigence pour la réussite de tous"…

Mi-octobre, le locataire de la rue de Grenelle avait déjà lancé une campagne, "Ensemble pour un pays de lecteurs", pour redonner le goût de cette activité aux jeunes. Il compte sur l'association Lire et faire lire. 
Quelque 18.000 personnes contribuent à ce réseau, auprès de 650.000 enfants. L'objectif est d'atteindre, sous quatre ans, les 50.000 bénévoles, pour toucher 1 million d'élèves.

samedi 11 mars 2017

Peillon compare En Marche! de Macron avec les chambres à gaz

Macron demande que l'ex-ministre de l'Education de Hollande soit chassé de la campagne de Hamon

Agression mutuelle d'ex-ministres socialistes de Hollande

Une référence indécente de Peillon aux chambres à gaz pousse le porte-parole d'En Marche! à demander "le retrait de Vincent Peillon de la campagne de Benoît Hamon".

Emmanuel Macron serait la "vérification expérimentale des propos de (Marine) Le Pen" sur l'"UMPS", selon Vincent Peillon sur CNews (ex-i-télé), mercredi. A propos de ralliements contre nature, notamment suite aux engagements du communiste Robert Hue (ci-dessous, à gauche, avec Gaysot et Buffet) et du libéral Alain Madelin au côté de Macron, Peillon a développé une thèse d'autant plus choquante qu'elle est énoncée par un ancien ministre de l'Education. 

Selon ce philosophe socialiste, "il semblerait qu'il y ait des gens de l'UMP et du PS qui se mettent ensemble. Vous savez, il y a quelque chose heureusement de têtu dans l'Histoire, c'est comme ça qu'on sait qu'il y a eu des chambres à gaz, et qu'on ne peut pas le nier, il y a aujourd'hui des gens de l'UMP, il me semble (Jean-Paul) Delevoye, il y a des gens du PS, il me semble (Bertrand) Delanoë...".

Le porte-parole d'En Marche! Benjamin Griveaux a vivement réagi vendredi dans un communiqué réclamant "le retrait de Vincent Peillon de la campagne de Benoît Hamon", après une référence outrageante aux chambres à gaz.

L'ancien ministre de l'Éducation refuse de se retirer.

"Je suis sur des faits (...) On n'est pas dans l'interprétation", s'entête Peillon.
"Je refuse cette polémique. Il est malhonnête et irresponsable de vouloir faire croire que j'ai établi une comparaison entre ce mouvement politique, En Marche!, et un épisode tragique de l'histoire", a réagi Peillon. "J'ai voulu rappeler qu'on a le droit de dire des faits, et qu'il faut faire attention à ceux qui tentent de les manipuler, tout comme il ne faut pas manipuler l'opinion en faisant croire à un amalgame que je n'ai pas fait", a-t-il persisté et signé.
Admettant toutefois "une maladresse", il a précisé qu'il n'est "pas question de retrait". Qu'en pense le candidat de Peillon ?C'est à Hamon, 1m69 et 60 kg, d'en décider.

Ces propos de Peillon confinent à "l'ignominie", souligne l'équipe Macron.
"Libre à chaque candidat et à chaque campagne de trahir ses valeurs, de renier ses convictions et les combats qui ont été les siens depuis des décennies (...) Mais la comparaison d'En Marche! avec les chambres à gaz est un point de non-retour", accuse le porte-parole du mouvement créé par l'ex-conseiller élyséen de Hollande.

"C'est pourquoi nous condamnons avec la plus grande force ce dérapage inqualifiable et demandons à M. Hamon la mise à l'écart définitive de Monsieur Peillon de la campagne présidentielle", conclut-t-il.

Dans l'univers concentrationnaire nazi, 
le triangle rose était le symbole utilisé 
pour marquer les homosexuels.
Dans le cadre du programme génocidaire des nazis, des chambres à gaz furent utilisées par l'Allemagne hitlérienne pour assassiner principalement des Juifs (environ trois millions), mais également plusieurs dizaines de milliers de Tziganes et des homosexuels. 
Or, une rumeur circule, soupçonnant Macron d'une double vie avec Mathieu Gallet, PDG de Radio France : un coup bas politique renouvelé par Peillon qui aurait voulu la lui faire à l'envers ?
Le philosophe Peillon n'ignore pas que dès 1924, le régime soviétique procéda à des arrestations massives d’homosexuels "de mauvaise origine", attestées par la correspondance de l’écrivain Mikhaïl Kouzmine.
Mais
c’est le stalinisme qui va imposer une ligne d’homophobie radicale : l’homosexualité masculine (moujelojstvo) est recriminalisée le 17 décembre 1933 et l’article 154 (devenu plus tard l’article 121), introduit dans le Code en avril 1934, rend tout acte homosexuel passible de trois à cinq ans d’emprisonnement.
Il y a aussitôt de nombreuses arrestations à Moscou, Leningrad, Kharkov et Odessa, notamment dans les milieux du théâtre, de la musique et des arts. A la mort de Kouzmine, en 1936, son amant, Youri Yourkine, et la plupart de ses amis sont arrêtés et fusillés. La même année 1936, le commissaire à la justice, Nicolas Krylenko, déclare que
l’homosexualité est un crime contre l’État soviétique et le prolétariat.
Pour les staliniens, l’homosexualité n’est pas seulement un héritage déplorable de l’Ancien régime, elle est aussi profondément liée au fascisme, comme le souligne l’exclamation de Gorki dans la Pravda le 23 mai 1934 avant même la Nuit des Longs Couteaux :

"Extirpez l’homosexualité et le fascisme disparaîtra"
Peillon est un habitué du dérapage sectaire
Invité de 'L'Entretien politique', mardi 3 janvier au soir sur France 2, le candidat à la primaire socialiste, Vincent Peillon, a établi un parallèle entre le sort des juifs sous l'Occupation nazie et la situation actuelle des musulmans de France. Au lendemain de ses propos, l'ancien ministre socialiste de l'Éducation a tenté d'éteindre la polémique qu'il a alluméeestimant que la laïcité est "utilisée" par certains contre des musulmans de France, comme cela avait "été fait" sous Vichy contre les juifs. "C'était il y a quarante ans", compte par erreur ce ministre faiblard en calcul mental, alors qu'il évoque les années 1940." "Les juifs, à qui on mettait des étoiles jaunes, c'est aujourd'hui un certain nombre de nos compatriotes musulmans, qu'on amalgame d'ailleurs souvent avec les islamistes radicaux", lâche le député européen.

Le sournois haineux est ensuite revenu sur ses propos...

A noter que, pour détourner l'attention de son délire anti-judéo-chrétien et de son attaque sur Manuel Valls, Peillon s'en prend à la candidate du FN :
VOIR et ENTENDRE Peillon dans un extrait de LCI qui s'attache à la polémique plutôt qu'aux faits d'agression verbale de cet universitaire et ex-ministre de ...l'Education à l'Histoire :

On peut aussi souhaiter prendre connaissance d'un extrait non expurgé, que voici pour être complet et honnête :
 
Vincent Peillon estime que la situation des... par info24fr

A noter la notion de 'patriotisme' selon l'internationaliste Peillon, rappelons-le, ex-ministre de l'Education...

Le CRIF dénonça une récupération "dévoyée" de l'Histoire
"L'histoire [Histoire] de la déportation de plus de 75.000 juifs, de la spoliation des biens juifs ou des lois discriminatoires comme le port de l'étoile jaune ne saurait être dévoyée et instrumentalisée au nom d'un soi-disant équilibre des souffrances." (Conseil représentatif des institutions juives de France)


L'Université suisse va-t-elle réembaucher un tel spécimen délocalisé de sectarisme ?

mercredi 25 janvier 2017

Hamon, "candidat des Frères musulmans", dénonce Valls

Dans "Libération", un ministre pro-Valls attaque frontalement le favori du scrutin.

Manuel Valls est passé à l'offensive en espérant rattraper son retard sur Benoît Hamon

Le second degré interdit
Benoît Hamon n'aura pas échappé à son "surnom". Après Ali Juppé et Farid Fillon, le favori de la primaire de la gauche est désormais appelé Bilal HamonUn surnom qu'aurait mérité l'ancien ministre éphémère de l'Éducation nationale, 36% des voix au premier tour de la primaire "citoyenne", si on en croit les réseaux sociaux qui partagent les vues de l'ex-premier ministre. Ce fils d'ingénieur est pourtant passé par le cours Sainte-Marie de Hann à Dakar, Sénégal.

Manuel Valls est engagé sur le même terrain glissant des allusions islamophobes. Invité de France info ce mardi 24 janvier, l'ancien premier ministre a une nouvelle foi appliqué sa méthode. Défendant sa "vision de la laïcité", il a dénoncé celle de son adversaire. "Il y a des ambiguïtés et des risques d'accommodements de sa part [avec l'islamisme radical], c'est un des débats que nous avons à gauche, a-t-il lâché. Il me semble important qu'on soit au clair. Il ne peut pas y avoir le moindre compromis avec les communautarismes et avec ces pratiques qui concernent nos femmes."

Un tir groupé de l'ensemble de ses soutiens. 
Ainsi, dans les colonnes de Libération, le chef de cabinet de Manuel Valls, Sébastien Gros, insistait sur le choix à faire "entre les valeurs républicaines et le communautarisme". Mais certains vont encore beaucoup plus loin. Ainsi, le quotidien relaie les propos d'un ministre, sous couvert d'anonymat, qui affirme que Benoît Hamon "est le candidat des Frères musulmans". Une manière de relancer le débat et de critiquer les propos tenus par le député des Yvelines sur l'absence des femmes dans les cafés de Sevran, ville tant bien que mal administrée par... Stéphane Gatignon. "Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n'y avait pas de femmes", avait-il relativisé provoquant l'incompréhension de ses adversaires.
Un reportage consacré par France 2 à la ville de Sevran, en Seine-Saint-Denis, montrait que les femmes sont "effacées" des lieux publics dans certains quartiers. Deux membres de l'association "La Brigade des mères" se sont rendues dans un café et munies de caméras cachées et ont filmé le gérant arabe du lieu qui explique que "dans ce café, il n'y a pas de mixité. On est à Sevran, on n'est pas à Paris. T'es dans le 93 ici. C'est des mentalités différentes, c'est comme au bled". 




Interrogé sur ces images,
Benoît Hamon justifie cette discrimination, estimant que "si on parle des cafés, il y a deux choses. Historiquement dans les cafés ouvriers, il n'y a pas de femme. Là, en l'occurrence, on parle de cafés à Sevran parce qu’on estime que l’espace public est confisqué aux femmes parce qu’il serait à majorité musulmane"
VOIR et ENTENDRE ...
Non seulement Benoît Hamon "relativise", mais le candidat a une interprétation alternative de l'assujettissement des femmes musulmanes en république laïque, développe Marianne: "Remettons des questions sociales avant de mettre des questions religieuses sur ces sujets-là". On n'en saura pas plus à ce stade, commente l'hebdomadaire, sur la façon dont des "questions sociales" (décembre 2016) puis "religieuses" (janvier 2017) pourraient justifier la mise au ban de l'espace public de la moitié de la société, puisqu'il finit par admettre lui-même :
"Ensuite, qu'il y ait aujourd'hui une pression faite sur certaines femmes par un certain nombre de fondamentalistes religieux, ils existent".
Et Benoît Hamon de se montrer, enfin, volontaire sur le sujet, poursuit Marianne : "Moi je ne l'ignore pas et la République, là, elle doit être forte". Mais attention, pas question d'aller trop loin au risque de froisser ces hommes qui font leur loi : la République "doit être forte pas simplement dans le fait de punir, mais dans le fait de garantir à chacun la possibilité de s'épanouir". "Ce n'est pas le cas, là", lui fait justement remarquer le journaliste Francis Letellier. Mais le candidat socialiste est inébranlable dans son relativisme, selon Marianne :
"Ce n'est pas le cas sans doute là, ce n'est pas le cas dans d'autres endroits, mais pour d'autres raisons…"
Le voilà reparti sur une tentative d'explication du phénomène, dont on peine à comprendre, là encore, en quoi cela justifierait les dérives constatées par le reportage de France 2, commente Marianne :
"Le problème, c'est que quand vous faites en France plus souvent l'expérience de l'inégalité que de l'égalité, de la contrainte que de la fraternité, vous vous dites à un moment, même quand vous avez eu un parcours remarquable qui a respecté toutes les lois, vous vous dites : 'vivre ensemble en France, ça ne marche pas; donc je choisis l'entre-soi'".
C'est le moment que choisit le député des Yvelines pour demander des comptes… à la République :
"- Moi j'interroge aussi ce qu'est la responsabilité de la République dans le fait qu'il existe des ghettos sociaux qui sont devenus des ghettos où aujourd'hui l'espace public peut être ainsi….
- …Confisqué", souffle le journaliste à un Benoît Hamon manifestement en difficulté quand il s'agit de nommer les choses.

Sans doute effrayé de sa propre audace, le candidat à la primaire de la gauche temporise une dernière fois : "Arrêtons de créer des guerres tout le temps. Oui, il y a des problèmes, mais ce n'est pas en jetant l'opprobre systématiquement qu'on arrivera à les résoudre". Au nom de la paix sociale, voilà les habitantes de Sevran (PS) et de Rillieux-la-Pape (PS jusqu'en 2014) condamnées à garder le silence. 

Dans l'émission de France 3, Dimanche en politique, le candidat Hamon réitère sa mise en accusation de l'intégrisme. "Il y a aujourd’hui, une pression faite sur certaines femmes par des fondamentalistes religieux, ils existent et je ne les ignore pas. La République doit être forte, pas simplement dans le fait de punir, mais dans le fait de garantir à chacun la possibilité de s’épanouir", a ajouté l'ancien ministre de l'Éducation.Le collège et lycée privé musulman de Décines est à douze kilomètres de Rillieux.

Invitée de RTL le 9 décembre, la secrétaire d'État chargée du Numérique Axelle Lemaire a déploré "des discriminations faites aux femmes", ajoutant que "si les faits sont avérés, les propriétaires seront poursuivis".

Benoît Hamon se victimise


Le candidat de l'aile radicale du PS n'a jamais exercé aucun métier: c'est un apparatchik.
En 2014, le candidat des défavorisés déclara avoir acquis en 2006 un appartement de 62,91 m2 dans le Finistère (d'une valeur estimée à 118.700 euros), disposer d'un peu plus de 120. 000 euros sur ses comptes, livrets et cotisations versées au fond de retraite des députés européens.Et c'était avant d'être ministre. Mais sa compagne, Gabrielle Guallar, est cadre de direction chez un milliardaire, le propriétaire du groupe de luxe LVMH.


Il n'a pas été maire non plusseulement conseiller municipal de Brétigny-sur-Orge (Essonne) de 2001 à 2008.Des camarades lui ont assuré des revenus avec la direction d'une société d'études d'opinion qui végète mais a pu lui rapporter 2.000 euros par mois, et a exercé en tant que « professeur associé" à l'université Paris-VIII (1.500 euros par mois) - par protection, avec un bac+3 - dans les cinq années précédant son entrée au gouvernement.

Le candidat 
Benoît Hamon a contre-attaqué en fustigeant ce "procès"
sur 
RFI. "On me fait le procès de quoi ? D'être élu de banlieue et d'être confronté à la réalité de ce communautarisme que je combats autrement que par des mots", a-t-il affirmé, sans détailler ses moyens d'action. Tout cela avant de demander "à Manuel Valls et ses amis un peu de sobriété".


Une fois encore, le favori de la primaire de la... Belle Alliance Populaire n'est pas le seul à réagir après ce caillassage. Ainsi, certains soutiens adverses ont pris position en faveur de Benoît Hamon. Karine Berger, porte-parole de Vincent Peillon, a dénoncé une accusation honteuse, assurant que "la compétition de la primaire n'autorise pas de dire tout et n'importe quoi"
Cette accusation de @manuelvalls est une honte - la compétition de la primaire de gauche n'autorise pas de dire tout et n'importe quoi. https://t.co/jDic8HyZBi

— Karine Berger (@Karine_Berger) 24 janvier 2017
Enfin, l'ineffable Galut, porte-parole d'Arnaud Montebourg a lui évoqué une déclaration "scandaleuse" ajoutant que Manuel Valls perd "une fois de plus" son "sang-froid".

Une primaire citoyenne" à couteaux tirés: lequel des deux égorgera l'autre ?

jeudi 19 janvier 2017

Primaire socialiste: les députés PS ne trouvent pas leur compte parmi leurs sept candidats

Les godillots socialistes ne trouvent pas chaussure à leur pied

Nombre de députés PS n'ont pas le courage de choisir

Climat de grande incertitude à quelques jours du premier tour de la primaire organisée par le PSmanque d'enthousiasme, prudence ou calcul, les députés socialistes attendent de savoir quel est le bon cheval à enfourcher dans la perspective des législatives de printemps.
"Le groupe socialiste est à l'unisson des Français: paumé. Un tiers des députés n'a pas pris position", confirme l'un d'eux, Hollandien responsable mais anonyme, décryptant un effet de "l'onde de choc de la décision de François Hollande" de ne pas se représenter.


"Beaucoup de parlementaires ou de militants ne trouvent pas forcément leur compte dans les positions des uns ou des autres", renchérit un camarade flouté, évaluant entre 60 et 100 les indécis. Sept ne suffisent pas !


Sur 275 députés PS, une centaine soutiendraient Manuel Valls, environ 25 se rangent derrière Benoît Hamon, autant derrière Arnaud Montebourg, une vingtaine appuient Vincent Peillon, le candidat de l'Elysée. Jean-Louis Destans (Eure) assure être en "réflexion". C'est dire que la thèse du hollandien sus-nommé ne tient pas la route.

Parmi ceux n'ayant pas dit leur choix, figure notamment leur chef de file Olivier Faure
Le chef de file des députés PS, 
Olivier Faure, ne maîtrise rien  
Le nouveau patron des pelés de l'Assemblée se veut "impartial". Idem pour Razzye Hammadi, un des porte-parole du PS, par souci affiché de ne pas contrevenir à "l'esprit de la primaire". Les chefs n'assument pas...

Annick Lepetit, autre porte-parole des députés PS, revendique n'être "dans aucune écurie". "Mais je voterai bien sûr dimanche et tiendrai les bureaux de vote avec les militants", précise cette élue de Paris, alors qu'une poignée de ses collègues pourraient être tentés de ne pas même voter. Les socialistes auraient-ils perdu la foi républicaine ?

Catherine Coutelle, députée de la Vienne qui ne se représente pas, lève les yeux au ciel. Elle ira bien voter dimanche mais ne sait pas encore pour qui: "Je ne me reconnais pas dans les personnes". La base n'est pas davantage convaincue.

Valls a éparpillé les socialistes "façon puzzle"

"Qui peut rassembler la gauche ?",
Résultat de recherche d'images pour "vote Macron"s'interroge encore une élue du "marais" , ce contingent de députés légitimistes, entre frondeurs et aile droite: le marigot.

Désabusée, Christine Pirès-Beaune n'a "pas d'enthousiasme" pour untel ou untel et hésite entre "vote utile ou de coeur". Comme "pas mal" d'électeurs, cette députée du Puy-de-Dôme se demande: "Est-ce qu'on choisit un candidat en se disant qu'on a une chance d'être au second tour de la présidentielle ou est-ce qu'on choisit un candidat pour l'après, pour la reconstruction de la gauche" - à commencer par le parti, vu la défaite attendue ?

Les députés PS sont en conflit intérieur d'intérêts personnels
"Je ferai peut-être part de mon choix après le premier tour", a déclaré à info-tours.fr Jean-Marie Beffara. Et vraisemblablement pour "celui le plus en capacité de rassembler, pas forcément celui dont le programme me conviendrait le mieux", raconte-t-il.

L'hypothèse Macron pèse sur la primaire socialiste

Résultat de recherche d'images pour "vote Macron""Les candidats de la primaire de la gauche, tout comme Emmanuel Macron, représentent pour moi des possibilités", confiait récemment l'ex-premier adjoint franc-maçon de Gérard Collomb, le maire de Lyon (Rhône), Jean-Louis Touraine, 71 ans, qui a finalement signé le manifeste en faveur de la tête d'affiche du mouvement En Marche! de Macron, avec d'une cinquantaine d'élus et responsables lyonnais. 

Les possibles futurs ralliés à Emmanuel Macron ont une attitude "pas convenable", gronde un vieux routier de l'Assemblée dont l'identité n'est pas révélée. "Il faut pouvoir se regarder dans la glace... et garder la tête froide", lance un jeune, militant réel ou imaginé.

Tout sauf lui
De façon générale, "il faut avoir le courage de ses idées et le transmettre à ses électeurs", prêche François Loncle, pro-Valls (qui soutint Laurent Gbagbo contre son vainqueur en 2010), condamnant l'"opportunisme" de certains collègues. Dont Annick Lepetit, Razzye Hammadi ou Olivier Faure ?

Rester dans l'expectative n'était pas "tenable", "les citoyens nous posent des questions", assure la marseillaise Marie-Arlette Carlotti,récemment ralliée à Vincent Peillon. Mais cette ex-ministre déléguée aux personnes handicapées de Hollande juge "la prudence de mise" pour beaucoup, car "qui peut dire qui va sortir gagnant ?" Prudence et convictions politiques ne font pas bon ménage.

"Sondages contradictoires, aucune certitude", une campagne "étrange", résume un soutien d'Arnaud Montebourg. "Sur le terrain, un degré d'indécision phénoménal", rapporte un ex-hollandais. Il n'y a "pas d'évidence", abonde une pro-Valls, notant une "discrétion" dans l'engagement de nombre de collègues ayant les législatives en tête. Une "stature (présumée) d'homme d'Etat" ne suffit pas ?

Les députés PS pro-Macron ne voteront pas à la primaire 
Ainsi, Stéphane Travert (Manche) ne votera-t-il finalement pas à la primaire. Mais comme le PS reste "sa famille politique", il fera "le tour des bureaux de vote de sa circonscription"...
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