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mardi 14 avril 2020

Confinement à Grigny : 48h de violences contre la police, avec guet-apens et tirs de mortiers

La pandémie au coronavirus est pour certains le moment rêvé pour déstabiliser le pouvoir

Les services de protection du public sont confrontés aux casseurs de quartiers de Grigny en Essonne



De nombreux guet-apens contre les policiers ont eu lieu et des tirs de mortiers ont été entendus ces derniers jours, à Grigny, en pleine nuit, rapportent les réseaux sociaux. 
En dépit du confinement - et probablement dans le respect de la distanciation sociale réglementaire - , les forces de l’ordre ont été visées par des tirs de mortiers et des jets de projectiles pendant plusieurs nuits à Grigny.

Le "quartier sensible" (en langage politiquement correct et "transparent", lui aussi) de Grigny 2 s'est mis en état insurrectionnel en s'en prenant à des policiers, notamment pendant le week-en de Pâques, justement. Au cours de la semaine, les fonctionnaires avaient obtenu des informations faisant état d’une volonté de s’en prendre à eux par l’intermédiaire de guet-apens, notamment au moyens de tirs de mortiers.


Les émeutiers se sont déchaînés dans la nuit du Vendredi Saint et celle du  samedi, veille de Pâques. 
Vers 01h15, les forces de l’ordre ont reçu plusieurs appels signalant des conteneurs poubelles incendiés à plusieurs endroits en même temps, dans le quartier de Grigny 2. 
Peu avant ces appels, les sapeurs-pompiers qui passaient par le rond-point Pasteur avaient été la cible de tirs de mortiers. Des tirs qui n’ont heureusement fait aucun blessé. Un dispositif de police a dû être mis en place pour protéger les pompiers en mission d'extinction des différents incendies. 

Dès leur arrivée sur place, les policiers ont été reçus par des jets de projectiles mais également par des tirs de mortiers d’artifice, en nombre. Il s’agissait très clairement d’un nouveau guet-apens dans ce quartier de reconquête républicaine (QRR), sic, un dispositif mis en place en 2018 par Gérard Collomb: annoncé en février 2018 par le ministre de l’Intérieur de Macron, entré en vigueur à la rentrée 2018 dans quinze quartiers, ce dispositif est en place dans les territoires où la délinquance et les trafics ont significativement augmenté et doit concerner soixante quartiers à la fin du quinquennat de Macron.
Lors de l'inauguration du dispositif en septembre 2018, Gérard Collomb avait annoncé les quinze premiers quartiers sélectionnés qui accueillent 300 fonctionnaires. Une seconde vague de renforts est ensuite intervenue dans quinze autres quartiers difficiles avant l’été 2019. 
A Grigny, ce weekend de Pâques, les forces de l’ordre ont répliqué par des moyens lacrymogènes et des tirs de lanceurs de balles de défense (LBD).

Les policiers avaient-ils des consignes pour laisser échapper les émeutiers ?

Les agresseurs ont réussi à prendre la fuite et aucun n’a pu être interpellé...
Des policiers de la Compagnie départementale d’intervention (CDI) de la Police Nationale étaient pourtant arrivés sur place, soit 130 personnes. 
Les CDI agissent sur une zone départementale et elles ont pour objectifs le renfort des policiers locaux comme les BAC dans la lutte contre la criminalité en flagrant délit, le maintien de l’ordre comme des CRS et des missions de sécurisations et d’ordre public. Plus mobiles que les CRS ils sont capables de réaliser des interpellations plus facilement.Les policiers en tenue de maintien de l’ordre sont reconnaissables à leurs casques noirs avec ou sans bandes bleues. Mais certains sont en civil.

La CDI a toutefois permis de repousser les assaillants
Il leur a suffi de se réfugier dans des halls d’immeuble pour s'évaporer dans la nature bétonnée. Les quatre incendies différents ont alors pu être éteints  et il n’y a pas eu de blessé signalé. Le calme est revenu vers 02h30. Provisoirement.

Aucun des agresseurs n’a pu être interpellé. 
Des vidéos amateurs montrant ces violences urbaines ont été diffusées sur les réseaux sociaux, à défaut des organe de presse institutionnelle. Les images auraient dû permettre d'identifier les émeutiers, mais il semble que les ordres ne sont pas venus d'interpeller les individus.  
Linda Kebbab, déléguée nationale du syndicat de police SGP-FO évoque la "loi de caïds sur les habitants". Et après ?

Grigny cette nuit, pompiers et policiers piégés, caillassés, cibles de mortiers.
La raison : rejet du confinement pour maintenir le trafic de stups. Des journaux palabrent répression dans les quartiers. Nous, nous témoignons de loi de caïds sur les habitants.


13:53 - 11 avr. 2020


Les forces de l’ordre visées par des tirs de mortiers disposaient d'un hélicoptère!

Les agressions se sont répétés la nuit suivante, entre samedi et dimanche. 
Alors que l’hélicoptère des forces de l’ordre en mission de sécurisation survolait le quartier de Grigny 2, plusieurs émeutiers ont utilisé des mortiers d’artifice contre l’aéronef qui a dû rebrousser chemin, indique une source policière : une piteuse retraite, alors que Macron dit que le pays est "en guerre"... 
De nouveaux incidents ont éclaté au cours de la nuit, plus légers, sans faire de blessé.

"Le climat était très tendu à Grigny 2 dans la nuit de vendredi à samedi",  assure pourtant une source, alors que "les trafics de stupéfiants sont pratiquement à l’arrêt à cause des mesures de confinement". Lorsqu’elles prendront fin, "la situation pourrait devenir explosive," prévient la source anonyme.
Parmi les forces de l’ordre, nombreux sont ceux qui craignent une poussée des tensions dans ces zones de non-droit, si le confinement venait à durer et à continuer à assécher le business des trafiquants.

Bercy réfléchit au moyen d'aider à la reprise de l'économie souterraine...

vendredi 25 octobre 2019

"Zone de non-droit" : des policiers visés par des tirs de projectiles

Nuit de tension dans la cité du Val Fourré à Mantes-la-Jolie: plusieurs blessés de part et d'autre 

Laurent Nuñez assure que la police "a été victime d'un véritable guet-apens organisé"
Résultat de recherche d'images pour "Mantes guet-apens Macron"

Les policiers qui s'étaient déplacés pour un véhicule en feu à Mantes-la-Jolie se sont retrouvés encerclés et visés par des tirs de projectiles. Lors de l'agression, deux blessés, dont upolicier, sont à déplorer, ainsi qu'un jeune, grièvement blessé à l’oeil par un tir d'origine non identifiée.  

Peu avant 23 heures, trois policiers sont appelés pour éteindre une voiture incendiée au Val-Fourré, quartier sensible de Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines, selon une source policière. Les fonctionnaires de police font leur devoir en se rendant sur les lieux à pied, habillés en civil. C'est alors qu'une centaine d'individus ont tiré de nombreux projectiles sur les forces de l'ordre, une trentaine, jeudi soir à Mantes-la-Jolie. 

Sur place, ils sont assaillis par "plusieurs dizaines" d'individus qui les visent avec des projectiles, des tirs de mortier d'artifice et des cocktails Molotov.
es affrontements durent une demi-heure. Les policiers appelés en renforts ont répliqué avec leurs moyens de défense, lanceurs de balles de défense (LBD), grenades de désencerclement et grenades lacrymogènes.

L'un des policiers a été légèrement blessé à la cuisse par un tir de mortier d'artifice. Un jeune agresseur de 20 ans a été touché à l'oeil et transporté au centre hospitalier de la ville. Il se pourrait qu'il en perde l'usage. Un autre, a également été admis pour une blessure aux testicules. 

Ce guet-apens n'a donné lieu à aucune interpellation pour l'instant. 
Deux enquêtes ont été ouvertes: une en flagrance pour violences avec guet-apens, arme et en réunion, participation à un groupement formé en vue de la commission de violences, et outrage à personne dépositaire de l'autorité publique. Une seconde a été confiée à l'IGPN sur les conditions d'usage des armes de défense par les policiers. 

D'autres violences concertées dans les Yvelines 

Au lendemain de ces événements,
le syndicat Alliance dénonce une "banalisation de ces guet-apens et de ces violences urbaines" dans le département des Yvelines.

"Dans la même soirée, une heure plus tôt, c'était le commissariat des Mureaux qui était attaqué à coup de jets de mortiers.

Quelques minutes après le traquenard de Mantes-la-Jolie c'est un véhicule de BAC sur Trappes qui était attaqué par une quinzaine d'individus avec des tirs de projectiles", révèle Julien Le Cam, secrétaire départemental Alliance dans les Yvelines. 

Ces affrontements "violents par le nombre de personnes qu’on avait en face de nous (...) sont assez inhabituels", a pourtant prétendu le patron de la Direction départementale de la sécurité publique, le contrôleur général Ludovic Kauffman, conseiller du préfet pour la sécurité et l'ordre public.
Un dispositif de maintien de l’ordre supplémentaire doit être mis en place à partir de vendredi soir
avec l’appui d’une compagnie de CRS.

En l'absence de Castaner,  Nuñez, son secrétaire d'Etat, a pris la parole:

Les policiers mettent en cause un manque d'effectifs et "un sentiment d'impunité des jeunes"
Est-ce "l'affaire" de Macron?

vendredi 28 juin 2019

Attaque à la mosquée de Brest : plusieurs blessés, dont l'imam controversé, et un mort, l'islamiste kamikaze

Le mort est l'islamiste kamikaze, auteur présumé des tirs 

Deux blessés par balles, dont l’imam. 

L’auteur présumé a été retrouvé mort près de son véhicule, en début de soirée :
la piste du suicide est privilégiée.
La mosquée Sunna à Brest, le 15 avril 2016.

Les deux blessés, dont l’imam, Rachid Eljay, plus connu sous le nom de Rachid Abou Houdeyfa pour ses prêches controversés sur les réseaux sociaux il y a quelques années ont été transportés à l’hôpital de la Cavale-Blanche. Leur pronostic vital ne serait pas engagé.

Quatre balles dans le ventre.
Selon le Conseil français du culte musulman (CFCM), Rachid Eljay – qui ne prêche plus qu’occasionnellement dans la mosquée – a reçu quatre balles, deux dans l’abdomen, deux dans les jambes. Le fidèle (son cameraman) a reçu deux balles dans les jambes.




C’est le pharmacien le plus proche qui a porté les premiers soins.Le périmètre est bouclé à proximité de la mosquée de Pontanezen, rue de Gouesnou à Brest. La police judiciaire est saisie. La police scientifique est également présente.

L’auteur présumé des coups de feu a pris la fuite dans un premier temps.

Il se serait vanté de son attaque sur les réseaux sociaux. La plaque d'immatriculation de sa voiture, une Clio grise, arborait le logo du département de la Manche. 
En début de soirée, à Guipavas, une commune limitrophe de Brest, il a été retrouvé mort près de son véhicule, avec une balle dans la tête, selon la police, qui privilégie la thèse du suicide.
Résultat de recherche d'images pour "Pontanezen"L'individu, âgé d'une vingtaine d'années, ne résidait cependant pas dans ce département. Il n'était pas non plus de la région brestoise, selon une source proche de l'enquête.

"Il est inconnu des services de police, n'est pas fiché, et n'est pas connu comme appartenant à un mouvement d'extrême droite », a précisé une source policière. Selon une autre source - non identifiée - il est déjà présumé ..."déséquilibré", qualificatif très tendance dans les milieux gouvernementaux. 

Etait-il seul pour commettre son attaque ou avait-il un complice ? 
Les témoignages divergent aux abords de la mosquée Sunna, située dans le nord-est de la ville. 
Selon un témoin, un "individu avec une casquette a demandé à faire des photos et a tiré"
Selon certains autres témoins, deux individus attendaient dans une voiture, une Clio grise. Quand l’imam et son cameraman sont sortis du bâtiment, un individu est sorti du véhicule et c'est lui qui aurait tiré avec un pistolet.
Mais selon un autre témoin, sur un chantier à proximité, le tireur, "de type européen - une indication discriminante qui n'est pas fournie lorsqu'il n'est pas caucasien -, était seul. Ce témoin a entendu "au moins six coups de feu". Il a cru que " c’était des pétards"... 

La section antiterroriste de Paris

Le maire PS, François Cuillandre, est sur place,
avec Hosny Trabelsi, l’adjoint du quartier.
Le Parquet est sur place et travaille "en lien avec la section antiterroriste du parquet de Paris", selon Jean-Philippe Récappé, procureur de la République. Il précise : "Très rapidement, on s’est aperçu que cela avait d’autres connotations qu’un règlement de comptes".


Hosny Trabelsi, ci-contre, conseiller départemental du Finistère et adjoint chargé du quartier de l'Europe qui assurait que "les habitants de Pontanezen sont une chance pour notre métropole", mais déclare aujourd'hui : "C’est un acte que tous les habitants condamnent, de s’attaquer ainsi, lâchement, à une personne innocente." 
Il rappelle, fournissant probablement une clé aux enquêteurs  : "Depuis 2015, cet imam a condamné les actes odieux contre Charlie Hebdo, de façon énergique et sincère. Il a obtenu un diplôme de laïcité à la faculté de théologie de Rennes. Ses prêches mesurés se déroulent aujourd’hui dans la sérénité." Sauf que les pressions perdurent et qu'il ne prêche plus que très rarement.

Dans le "quartier prioritaire" de Pontanezen, au nord de Brest, les anciennes casernes de Lambézellec-Pontanézen (Finistère) connues comme le "camp des nègres" et occupées en 2019 par la gendarmerie, servaient au XVIIIe siècle à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, au tri des 1500 bagnards – dont au moins 800 guadeloupéens - en transit avant leur installation définitive au bagne de Brest, avant leur transfèrement en Corse, à l’île d’Elbe (camp de Porto Ferrajo) ou à Mantoue pour être employés aux fortifications. Elles furent utilisées à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, comme un camp de triage pour les déportés des Antilles débarqués à Brest.
En décembre 2014,  des "jeunes" du quartier "sensible" de Pontanézen ont choisi
Noël pour incendier leur centre social "Horizons", anciennement 'L’Escale', suite à des tensions de plusieurs mois entre animateurs, travailleurs sociaux et racailles du quartier, un animateur ayant même été menacé par un individu armé d’un couteau. Les racailles squattaient ainsi en toute impunité LEUR centre social, fumant et se livrant à divers trafics au vu et au su de la municipalité socialiste, la directrice du centre s’estimant "obligée de laisser faire".

En 2014, comme depuis plusieurs années, la municipalité de Brest avait pourtant attribué des centaines de milliers d’euros de subventions au Centre Social, notamment pour acheter le 'vivre ensemble' cher à la gauche. La CAF – qui a une convention avec le centre Horizons, tout comme le Conseil "général" socialiste du Finistère, attribuent également chaque année moult subventions.
485 000 euros en subventions de fonctionnement en 2014, des dizaines de milliers d’euros pour diverses opérations  du Centre Social, n’avaient donc pas suffi à acheter la "paix sociale" dans le quartier.
"Le quartier de Pontanézen est quasiment devenu une zone de non droit où des bandes règnent et se livrent à leurs trafics en toute impunité," expliquait un policier brestois. "L'Etat ayant déserté le terrain, ce sont désormais les responsables de la mosquée salafiste et leur influence croissante sur les jeunes du quartier qui permettent actuellement d’éviter une véritable explosion?" concluait-il.
Le maire (PS) de Brest est dépassé. Après avoir condamné "avec la plus grande fermeté l’incendie volontaire" qu’en langue de bois il a jugé d'"inacceptable", François Cuillandre a déclaré dans un communiqué "ensemble nous allons reconstruire les modalités (sic) pour permettre rapidement la reprise des activités. La ville engagera prochainement la rénovation des locaux touchés par l’incendie". La ville, c'est le travailleur et contribuable.
Le périmètre est interdit
Vers 17 h 45, Ivan Bouchier, le sous-préfet, est venu réconforter la communauté musulmane et l’informer de la "ferme intention des services de police de retrouver les auteurs".

Vers 18 h 15, le préfet du Finistère a demandé aux personnes "de ne pas se rendre sur site pour permettre le bon déroulement des opérations ".

L’émotion est vive dans le quartier où vit une importante communauté musulmane. 
Pour Medhi : "C’est horrible ! Ça me fait penser à l’attentat de Nouvelle-Zélande commis dans des mosquées. Heureusement, ce n’est pas vendredi, jour de forte affluence. Et il n’y avait pas de prêches à cette heure-là." 
Pour Turker : "On est choqué de vivre ça, à Brest. Sous le choc ! On se sent autant visé que les victimes. On est né ici, on a grandi ici, on a vu la vie en rose quand on était petits, c’est fini…"

Qui est l'imam Rachid Eljay, alias Abou Houdeyfa ?


Capture d'écran Youtube de l'un des cours de religion de l'imam de Brest Rachid Abou Houdeyfa.

Il est ce religieux qui exhorta des enfants à ne plus écouter de musique. Face à la polémique naissante, ce dernier assura que ses propos avaient été sortis de leur contexte. "Ceux qui aiment la musique écoutent le diable. Videz vos téléphones et vos MP3 !" avait-il pourtant déclaré, selon une vidéo Confortablement installé dans un fauteuil, le prédicateur s'adresse à une foule de jeunes enfants dont l'âge ne semble pas dépasser les 12-13 ans. Ces derniers l'écoutent attentivement et boivent chacune de ses paroles, en dépit de l'invraisemblance du discours. "Ceux qui aiment la musique, c'est ceux qui voudraient être transformés en singe ou en porc! Ils seront engloutis par la terre", martèle le barbu, suscitant des "Oh!" de dégoût chez les petits. 


Cette étrange scène est tirée d'une vidéo révélée par le site Breizh-info. Elle a également été publiée - à l'époque de l’effarant Salon musulman du Bourget, Val d’Oise - par le militant nationaliste breton Boris Le Lay sur sa page Facebook. Ils apportent la preuve que le prédicateur de la séquence est "un imam salafiste soutenu par la mairie socialiste de Brest". Sollicité par L'Express a voulu apprendre de l'entourage de Boris Le Lay des détails sur la provenance de la vidéo et les raisons de sa diffusion, plutôt que de s'interroger sur le fond et le formatage des jeunes esprits en situation de faiblesse face à l'adulte. Mais l'effarement général provoqué par ces propos a suffi à mobiliser le journal suisse de centre-droit libéral  Le Temps - 'quality paper' et co-propriété du quotidien Le Monde - reprenne l'information.
Un ancien salafiste, comme on peut être un "ancien trotskiste"...
L’homme de 40 ans est tristement connu pour avoir tenu des propos sulfureux sur les réseaux sociaux. Des vidéos restées inconnues jusqu’en 2015. On est alors au lendemain des attentats du 13-Novembre, à Paris, et ce qu’on découvre sur son compte passe très mal. Outre ses prises de position sur les femmes, dont il prônait plutôt la soumission, c'est un prêche filmé devant des enfants qui va provoquer la colère. Il explique alors qu’écouter de la musique revient à écouter "le diable". "Il y a un risque qu'Allah le transforme soit en porc, soit en singe", assurait-il ainsi dans cette vidéo. Déterrée des mois après sa publication, la séquence est ensuite retirée des réseaux sociaux par l’imam, qui exprime des excuses. Il avait par la suite publié un communiqué sur son site internet, affirmant que ce n’était qu’une "métaphore" [de l'humour au second degré ?] et qu’elle n’était pas à prendre au premier degré.
Le président François Hollande demandera l’ouverture d’une enquête préliminaire sur cet homme aux propos salafistes. Mais, ouverte en avril 2016, elle ne vise pas ses propos mais ses activités, comme les dons reçus pour financer une école coranique ou les revenus générés par les ...vidéos postées sur internet. Elle sera classée sans suite en février "faute d'infraction établie".
En même temps, c'est aussi un détracteur du djihad guerrier et du terrorisme islamiste, qu’il décrit comme "salissant l’islam". Le Télégramme, quotidien régional de Bretagne, titrait ainsi en 2015 : "L’imam brestois qui hérisse les djihadistes". Après les attentats de novembre, il avait notamment appelé à être solidaires des victimes des attaques afin d’éviter les amalgames en "agissant concrètement". Voilà pourquoi il était notamment dans le viseur d’Omar Omsen, un proche de la branche syrienne d'Al-Qaïda, qui lui reprochait d'encourager les musulmans à s'intégrer en France, terre "mécréante". Et qui lui aura valu d’avoir son nom inscrit à côté de la mention "rechercher l’imam mort" dans le journal de propagande de Daech "Dar al-Islam". 
Détenteur d'un diplôme universitaire sur l'islam et la laïcité.
Depuis, le jeune prédicateur aux lunettes fines et au qamis blanc fait profil bas, disant même en décembre 2016 à l’AFP observer un islam "du juste milieu". Il a délaissé sa longue barbe noire pour les bancs des classes. De quoi lui permettre, en juin 2017, d’être diplômé du cursus "Religions, Droit et Vie sociale" à l'université de Rennes, comme le notait alors l'agence. Un diplôme universitaire (DU) souhaité par Manuel Valls, ministre de l'Intérieur à l'époque, qui permet d’apprendre, en 125 heures de cours, les relations entre l’Etat et les religions, l'individu et la liberté de religion, le Droit des organisations religieuses, l'éthique ou encore la fiscalité des cultes, et de former des référents laïcité...
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dimanche 24 mars 2019

Deux "Gilets jaunes" verbalisés pour le port d'un pull "Oui au RIC" dans une zone interdite

Le pouvoir est devenu fou, mais nos oligarques de  la presse approuvent sa radicalisation

Le couple a refusé de payer les amendes et a contacté un avocat 

Le couple portait ce pull lorsqu\'il a été verbalisé le 23 mars 2019.

Deux habitants de l'Orne se sont fait verbaliser samedi 23 mars près de l'Arc de Triomphe, à Paris, alors qu'
ils portaient un pull sur lequel était inscrit "Oui au RIC, je dis oui au référendum d'initiative citoyenne", selon plusieurs sources concordantes.

Jérôme et Béatrice sont-ils des Gilets noirs, membres de l'ultra-gauche ?
Ils étaient venus manifester à Paris samedi dans le cadre de la mobilisation des Gilets jaunes", mais est-ce déjà un délit en soi?  Ils expliquent que, une fois la manifestation dispersée, des policiers les ont abordés, alors qu'ils s'apprêtaient à prendre le métro place de l'Etoile, rue Victor Hugo, dans le 16e arrondissement de Paris. Selon eux, les fonctionnaires de police leur ont interpellés au motif qu'ils portaient un pull en faveur du RIC dans un périmètre interdit par la préfecture. 
Les deux "terroristes" ont écopé d'une amende de 135 euros chacun.

Le pouvoir macronien crée de nouvelles zones de non-droit

"C’est de l'abus de pouvoir : vous vous rendez-compte pour un pull, où il y a écrit 'Oui au RIC'", s'indigne Jérôme qui considère que les manifestants n'ont plus aucun droit. Avec ces zones de non-droit d'un nouveau genre, au coeur de Paris, "on n'a plus le droit de s'exprimer en France." 

"On n’allait pas manifester sur les Champs-Elysées; on allait au métro, mais ils n’ont pas voulu entendre. On a même proposé d’enlever notre pull mais ils ont 
refusé", poursuit Béatrice.
Le procès-verbal adressé à Béatrice
Le couple a refusé de signer ces contraventions "inappropriées" et donc de payer les amendes et a contacté un avocat. 
La préfecture de police de Paris refuse de communiquer.
Il reste donc du pain sur la planche pour la Haut-commissaire aux Droits de l'homme de l'ONU ou pour le Conseil de l'Europe. Quant au Défenseur des droits, Jacques Toubon, il reçoit toujours son salaire...

dimanche 18 juin 2017

"Fief" de Hamon : des mamans en révolte contre l'insécurité à Trappes

Yvelines : le collectif Mamans de Trappes demande la protection de leurs enfants 


Ce collectif  de Trappes a organisé samedi une marche contre la violence qui gangrène plusieurs quartiers de la ville de Benoît Hamon. 


Une trentaine de mamans a répondu à l'appel. 
Certaines vêtues de boubous africains chamarrés, toutes équipées de bouteilles d'eau, elles ont manifesté sous un soleil de plomb entre Albert-Camus et Léo-Lagrange, deux quartiers où les jeunes se font la guerre depuis des années. 
Le 1er mai 2015 lors d'une fusillade entre bandes rivales, Moussa, un adolescent de 14 ans sans histoire, avait été tué d'une balle perdue sur le square Albert-Camus.  "J'en ai ras le bol, je ne comprends pas cette mentalité, cette guéguerre entre quartiers, Camus contre Lagrange, c'est de la folie !" dit Assa, mère de trois enfants. 
Emeutes de Trappes : 19-20 juillet 2013

"C'est pas une vie de s'entre-tuer comme ça entre jeunes"... 
Marie-Claude a assisté à une rixe fin mai. "Je promenais le chien de ma voisine et on est tombé sur les émeutes. Quelqu'un avait un flingue, il a tiré en l'air, puis le lendemain il y avait du sang partout". Un jeune de 20 ans, victime d'un tir de mortier, a perdu la vue lors de ces affrontements. A 20 ans, on est un adulte. 

Des zones de non-droit, comme à la Chapelle-Pajol 
Dans le XVIIIe arrondissement de Paris, la présence des femmes est à risques dans certaines rues de La Chapelle-Pajot où de jeunes migrants peinent à maîtriser leurs pulsions et où une pétition a donc été lancée en mai contre le harcèlement. Or, des activistes , notamment des ...féministes contestent les faits, telle que l'incohérente et violente Caroline de Haas, une tête pensante proche de Najat Vallaud-Belkacem,  qui suggère d' "...élargir les trottoirs" ! Candidate du PS à la législative du 19e et proche de Hamon, elle s'est faite balayer au premier tour...
Lire PaSiDupes





A Trappes, "Y a des quartiers ici où la police ne peut même pas passer" 
Madame Suma est la mère de famille à l'origine de cette marche contre la violence. "C'est à nous, aux parents de dire stop à nos enfants. Qu'ils soient noirs, blancs, chocolats ou violets, on s'en fout. Je suis ta mère, tu dis ça à un enfant, je t'ai mis au monde, mais si tu déconnes, si tu manques de respect aux gens, je te massacre ! S'il n'y a pas l'éducation, il n'y a rien." Exemple de non-violence ?
L'acteur Omar Sy, né à Trappes, a apporté "tout son soutien et son admiration" à cette initiative. 

Profil Instagram Omar Sy (capture d'écran) - Aucun(e)

L'artiste Omar Sy, admiratif mais absent 
Sur le réseau social Instagram, l'acteur, "enfant de Trappes", a partagé l'appel à manifester du collectif des Mamans. "Comme le disait le grand Martin Luther King Jr., que l'on soit issu de n'importe quel endroit, pays, culture, que l'on soit de n'importe quelle couleur ou religion : "nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots"  
Profil Instagram Omar Sy (capture d'écran) - "Tout mon soutien et mon admiration envers ce collectif des Mamans de Trappes qui se battent pour la paix entre tous, écrit Omar Sy. Rejoignez-les pour cette grande marche solidaire à Trappes"

mardi 13 juin 2017

Harcèlement de rue : Marlène Schiappa a encore dérapé

La benjamine du gouvernement est-elle bien dans sa tête ?

La jeunesse des recrues de Macron commence à inquiéter

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La secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes a voulu démontrer qu'il est faux que les femmes ne peuvent plus circuler librement. 
C'est au moyen de trois photos publiées, puis supprimées à la hâte de son compte Twitter, mais repérées par Europe 1, que l'intrépide Marlène Schiappa a voulu faire la preuve qu'il est tout à fait possible pour une femme de se promener sans danger dans dans le quartier Chapelle-Pajol, au nord-est de Paris, une partie du 18e arrondissement qui s'est beaucoup distingué depuis plusieurs mois. 

De nombreux témoignages d'habitantes ont en effet décrit un quotidien à risque, dans les rues contrôlées par des migrants n'hésitant pas à harceler les femmes et non pas seulement par une population de vendeurs à la sauvette ou de dealers.

Résultat de recherche d'images pour "quartier Chapelle-Pajol"Une pétition de femmes du quartier de la Chapelle-Pajol a même été lancée pour dénoncer leur mise à l'écart de certaines rues du fait de la présence de groupes d'hommes souvent irrespectueux et entreprenants. La mairie et la préfecture se disent "déterminées à agir", des associations dénoncent quant à elles "une manipulation".


La secrétaire d'Etat s'est fait des frayeurs pour défendre une cause indéfendable.


Gouverner, c'est tweeter ?
Secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, 34 ans, a donc souhaité mettre en scène son équipée en terres hostiles, suivie par un photographe (et escortée de gardes du corps à courte distance) payant de sa personne avec une initiative inconsciente, qu'elle a, semble-t-il, regrettée. 
D'autant que c'est la circonscription dont l'ex-ministre du Travail de Manuel Valls, Myriam El Khomri, brigue actuellement le siège à l'Assemblée nationale... 


Alors l'entourage de la partisane des migrants contre les femmes

Résultat de recherche d'images pour "quartier Chapelle-Pajol"
a expliqué que le message contenant les photos d'elle se promenant seule et de nuit dans ce quartier, supprimé peu de temps après sa publication, était le résultat d'un "bug communicationnel" [sic] en prélude à la réception par Marlène Schiappa, mardi 13 juin, de deux associations de lutte contre le harcèlement de rue. Dans ce tweet, elle rappelait que "Les lois de la République protègent les femmes, elles s'appliquent à toute heure en en tout lieu".


L'activité nocturne de cette secrétaire d'Etat tend à démontrer que le gouvernement n'a pas lieu d'intervenir pour rétablir la sérénité dans le quartier et que les femmes doivent rester aux fourneaux.

Une candidate socialiste -féministe, de surcroît- à la législative 2017 s'était également faite remarquer sur plusieurs sujets.
Liens PaSiDupes : 

L'irresponsable s'était déjà signalée. 
La presse a ainsi rappelé qu'elle expliquait comment frauder la sécurité sociale dans l'un de ses bouquins.