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mercredi 15 avril 2020

Confinement : une ville du Nord interdit de cracher dans la rue

L'épidémie est pour tous une occasion de (ré-)apprendre et respecter les consignes élémentaires d'hygiène dans l'espace public

Le maire de Marcq-en-Barœul, près de Lille, fait de la pédagogie

Il a pris un arrêté municipal interdisant de cracher dans l’espace public,

Fichier:Musées fourmies reconstitution rue defense de cracher.JPG ...notamment en présence des... forces de l’ordre. 

Nouvelle interdiction liée au confinement de protection face au Covid-19 et nécessité par le faible niveau de civisme d'une partie de la population. 

Cracher sur la voie publique, abandonner des masques ou des gants usagers en plus d'éternuer sans se couvrir le visage est désormais passible d’une amende de 68 euros dans les rues de Marcq-en-Barœul, une commune de la métropole de Lille, dans le Nord, 39.000 habitants.

Le maire (LR), Bernard Gérard, a pris un arrêté municipal, dès le 2 avril, visant à prendre des "mesures complémentaires d’hygiène et de propreté", explique cet ex-député, un avocat qui en est à son troisième mandat. Ces dispositions incluent aussi l’obligation de se "conformer aux gestes "barrière" et plus particulièrement, de couvrir son visage lors d’éternuement ou pour toute expulsion de salive (…) particulièrement lors des contrôles des forces de l’ordre ", a-t-on appris mardi.

La mairie de Marcq-en-Barœul avait également décidé, le 30 mars, de mener une opération de nettoyage, sans désinfectant, mais "en profondeur" de l’ensemble des corbeilles et bancs installés sur le domaine public. En pays minier, on a un sens aigu de l'hygiène.

Le crachat en islam

Ce qui est une évidence en Europe ne l'est pas au-delà de sa frontière sur le Maghreb. 
Défense de cracher par terre et de parler mooré - Solinter-Brest
Après des siècles d'éducation à l'hygiène publique, notre civilisation est toutefois menacée de régression et de mort. Une peur irraisonnée d'une droite malveillante aurait-on opposé avant la pandémie de Covid-19. Il n'est pourtant pas exclu qu'un Laurent Joffrin ou un Gérard Leclerc et un Mélenchon venu de Tanger s'insurgent encore et s'agitent...  

Certes, l'islam a un peu progressé et admet que l’absorption de sa salive par le jeûneur n’invalide pas le jeûne, fût-ce en grande quantité et de manière successive, dans une mosquée ou ailleurs. Toutefois, il ne faut pas avaler du crachat épais, car l’intéressé doit libérer ses bronches dans un mouchoir et pareillement s’il se trouve dans une mosquée.

C'est en réalité une pratique non pas bannie, mais encadrée.
Les hadiths du prophète Mouhammad sont précis, mais lacunaires. 
"Lorsque l’un de vous est en train de prier, il est en réalité en train d’invoquer son Seigneur: qu’il ne crache pas à sa droite, mais sous son pied gauche." 
" Qu’il ne crache ni en direction de la qibla [direction de la Kaaba, dans la cité de La Mecque], ni à sa droite, mais à sa gauche ou sous son pied !"

En dehors de la mosquée et du temps de prière, tout peut arriver !

C'est ainsi que nous avons tous vu cracher dans la rue et à notre passage. C'est une recommandation en temps de Ramadan, mais qui déborde cette période. Différentes formes de purifications rituelles, comme le 'Woudhoû' [ablution] et le 'Ghoussl' [ablution obligatoire de tout le corps, après rapport sexuel, accouchement, etc], ont un caractère rituel, mais aussi un rôle purificateur et hygiénique évident, surtout quand on sait que, dans leur milieu, les musulmans à qui ces commandements étaient d’abord adressés, vivaient dans un environnement désertique, où l’eau était relativement rare et la promiscuité réduite…
Le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) avait aussi enseigné à ses Compagnons, lorsqu’il leur arrivait de cracher par terre (comme cela se faisait habituellement à l’époque), de prendre le temps de recouvrir leur crachat de terre [sable?] et de le dissimuler, et ce, afin qu’il n’atteigne pas le corps ou les vêtements de quelqu’un, ce qui ne manquerait pas de l’indisposer. (d’après 'Fiqh ous Sounnah')

Au Sénégal, on a compris que si la personne atteinte de la maladie crache en public, les risques de contamination sont réels...

Dans le sport, certains ont observé des crachats sur le terrain de football et on nous explique que les crachats ne sont pas des injures mais, tout de même, le moyen d'extérioriser la violence enfouie et de l'évacuer.
Clasico : Benzema étrillé sur les réseaux sociaux après avoir craché à la fin de la Marseillaise
Crachat à gauche !
Un crachat de Karim Benzema a indigné. Le joueur des Bleus a eu ce geste après une Marseillaise entonnée lors du match Real Madrid-Chakhtar Donetsk, samedi 25 novembre 2015, mais les mécréants qui  se sont sentis insultés se sont aussitôt vu taxer de racisme anti-arabe. 
Sur la toile, les internautes n'ont pas du tout apprécié le geste du buteur français et l'ont fait savoir comme le journaliste de Canal +, Pierre Ménès. "Benzema qui crache à la fin de la Marseillaise (il ne savait pas qu'il allait être filmé pauvre chou) il creuse encore?" Daniel Riolo, journaliste à RMC et autre grande gueule du sport, a interpellé un fan du Madrilène sur Twitter : "Voyons cessez de lui trouver des excuses en permanence !"
Le joueur d'origine algérienne a été soupçonné d’avoir ainsi voulu rendre hommage aux victimes des attentats terroristes du 13 novembre.
On ne ne devrait donc pas voir Sibeth cracher sur la moquette de l'Elysée, d'autant que le "geste technique" d'enfouissement à acquérir pourrait dépasser ses capacités.

lundi 4 novembre 2019

Oloron-Sainte-Marie : un commando a lancé une voiture-bélier sur la ... cathédrale

La discrétion politico-médiatique sur l'identité des agresseurs devient insoutenable et indéfendable

La porte de l'édifice classé au patrimoine mondiale de l'Unesco a été défoncée dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4

Sud OuestLes pilleurs ont volé une partie de son trésor vers 2 heures du matin. Les croix, ostensoirs et calices précieux, mais aussi des vêtements liturgiques, qui constituaient le trésor de la cathédrale d'Oloron-Sainte-Marie, dans les Pyrénées-Atlantiques, ont disparu. Les pertes sont "considérables", confirme le maire. Bien que classée monument historique le 7 mars 1939 et inscrite au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, la cathédrale du XIIe siècle était une cible facile.


En bois renforcé de métal, la porte défoncée qui est une entrée secondaire de la cathédrale n'a pas résisté au tronc d'arbre monté sur la voiture bélier. Les voleurs ont ensuite scié les barreaux des deux chapelles annexes et brisé les vitres anti-intrusion derrière lesquelles était enfermé le trésor composé d''objets sacrés d'une valeur inestimable. Jeune journaliste acculturé, employé par BFMTV, Matthias Tesson ne leur accorde qu'une "valeur marchande".


La multiplication ces derniers jours des exactions, dégradations et vols dans les églises sont des menaces prises au sérieux par les évêques, ce qui ne transparaît pas dans les déclarations de l'évêque d'Angoulême, suite aux actes de vandalisme et aux profanations dans le cimetière de Cognac où des tombes ont été saccagées et des symboles chrétiens profanés dans la nuit du mardi au mercredi 27 octobre.

Pour l'heure, aucune estimation du vol et des dégâts n'a été chiffrée. 
Vol du trésor à la Cathédrale d’Oloron-Sainte-Marie (64) : ce que l’on saitLes compagnies d'assurances ne sont généralement pas disposées à couvrir les risques auxquels sont exposées les oeuvres d'art inestimables.  "Un inventaire est en cours par les services du patrimoines, explique Laurent Paris, directeur général des services de la commune. 
"C'est un préjudice considérable", précise cependant le maire CNIP de la ville, Hervé Lucbéreilh, qui reconnaît qu'une estimation n'avait jamais été réalisée. "Certaines pièces sont uniques, comme l'ostensoir de Saint Grat, et aucune assurance ne les remplacera".

Le Père Jean-Marie Barennes, curé de la paroisse, confie son admiration pour la compétence du commando. "Il s'agissait manifestement de connaisseurs, explique-t-il. Parmi les dizaines de chapes, [des capes liturgiques], ils n'ont volé que la plus précieuse qui datait du XVIème siècle". Pourtant, les voleurs à la voiture-bélier n'ont emporté que les pièces les plus petites, délaissant par exemple une crèche de grande valeur qui datait d'avant la Révolution.
"Au-delà de la valeur marchande, les habitants se retrouvent amputés d'une partie de leur histoire et de leur patrimoine, se désole le maire. Ce qui m'impressionne, c'est le nombre de gens qui sont venus à la cathédrale depuis ce matin. Cet endroit, c'est le cœur battant d'Oloron. On a tous été baptisé, on s'est marié, et nos parents y ont été enterré". S'agissait-il de frapper une communauté religieuse et conservatrice ?


Sud OuestSur Twitter, la momie titulaire du ministère de la Culture, Franck Riester (Agir! est son mouvement politique...) a condamné le vol et assuré "partager l'émotion des catholiques de France". Depuis mars dernier, la droite - dans l'indifférence de la gauche - réclame l'ouverture d'une mission d'information face à un phénomène qu'ils jugent sous-évalué. Selon les données officielles du ministère de l'Intérieur, 1.063 faits anti-chrétiens ont été enregistrés en 2018.
Annie Genevard, secrétaire générale des Républicains et députée du Doubs, est à l'origine du courrier adressé le 19 mars au président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, cosigné par le député de la Manche Philippe Gosselin. L'élue s'est entretenue avec les deux présidents des commissions des lois et des affaires culturelles susceptibles de créer cette mission d'information conjointe. Elle attend toujours leur réponse. "On ne peut pas combattre ce que l'on ne connaît pas", juge-t-elle en condamnant une "discrétion sidérante" sur les atteintes à la religion catholique dans un pays "aux origines judéo-chrétiennes".Pour sa part, Eric Ciotti a dénoncé une "cathophobie" galopante.
Selon le Parquet de Pau, une enquête a été ouverte et la police scientifique de Pau était sur place quelques heures après l'effraction lundi matin.
Indice : l'évêque d'Oloron est aussi évêque de Bayonne, où la mosquée a subi les tirs d'un homme perturbé de 84 ans, Claude Sinké, lequel a blessé deux personnes lundi 28 octobre, le lendemain des exactions au cimetière de Cognac, diocèse d'Angoulême

Sud Ouest


vendredi 28 juin 2019

Attaque à la mosquée de Brest : plusieurs blessés, dont l'imam controversé, et un mort, l'islamiste kamikaze

Le mort est l'islamiste kamikaze, auteur présumé des tirs 

Deux blessés par balles, dont l’imam. 

L’auteur présumé a été retrouvé mort près de son véhicule, en début de soirée :
la piste du suicide est privilégiée.
La mosquée Sunna à Brest, le 15 avril 2016.

Les deux blessés, dont l’imam, Rachid Eljay, plus connu sous le nom de Rachid Abou Houdeyfa pour ses prêches controversés sur les réseaux sociaux il y a quelques années ont été transportés à l’hôpital de la Cavale-Blanche. Leur pronostic vital ne serait pas engagé.

Quatre balles dans le ventre.
Selon le Conseil français du culte musulman (CFCM), Rachid Eljay – qui ne prêche plus qu’occasionnellement dans la mosquée – a reçu quatre balles, deux dans l’abdomen, deux dans les jambes. Le fidèle (son cameraman) a reçu deux balles dans les jambes.




C’est le pharmacien le plus proche qui a porté les premiers soins.Le périmètre est bouclé à proximité de la mosquée de Pontanezen, rue de Gouesnou à Brest. La police judiciaire est saisie. La police scientifique est également présente.

L’auteur présumé des coups de feu a pris la fuite dans un premier temps.

Il se serait vanté de son attaque sur les réseaux sociaux. La plaque d'immatriculation de sa voiture, une Clio grise, arborait le logo du département de la Manche. 
En début de soirée, à Guipavas, une commune limitrophe de Brest, il a été retrouvé mort près de son véhicule, avec une balle dans la tête, selon la police, qui privilégie la thèse du suicide.
Résultat de recherche d'images pour "Pontanezen"L'individu, âgé d'une vingtaine d'années, ne résidait cependant pas dans ce département. Il n'était pas non plus de la région brestoise, selon une source proche de l'enquête.

"Il est inconnu des services de police, n'est pas fiché, et n'est pas connu comme appartenant à un mouvement d'extrême droite », a précisé une source policière. Selon une autre source - non identifiée - il est déjà présumé ..."déséquilibré", qualificatif très tendance dans les milieux gouvernementaux. 

Etait-il seul pour commettre son attaque ou avait-il un complice ? 
Les témoignages divergent aux abords de la mosquée Sunna, située dans le nord-est de la ville. 
Selon un témoin, un "individu avec une casquette a demandé à faire des photos et a tiré"
Selon certains autres témoins, deux individus attendaient dans une voiture, une Clio grise. Quand l’imam et son cameraman sont sortis du bâtiment, un individu est sorti du véhicule et c'est lui qui aurait tiré avec un pistolet.
Mais selon un autre témoin, sur un chantier à proximité, le tireur, "de type européen - une indication discriminante qui n'est pas fournie lorsqu'il n'est pas caucasien -, était seul. Ce témoin a entendu "au moins six coups de feu". Il a cru que " c’était des pétards"... 

La section antiterroriste de Paris

Le maire PS, François Cuillandre, est sur place,
avec Hosny Trabelsi, l’adjoint du quartier.
Le Parquet est sur place et travaille "en lien avec la section antiterroriste du parquet de Paris", selon Jean-Philippe Récappé, procureur de la République. Il précise : "Très rapidement, on s’est aperçu que cela avait d’autres connotations qu’un règlement de comptes".


Hosny Trabelsi, ci-contre, conseiller départemental du Finistère et adjoint chargé du quartier de l'Europe qui assurait que "les habitants de Pontanezen sont une chance pour notre métropole", mais déclare aujourd'hui : "C’est un acte que tous les habitants condamnent, de s’attaquer ainsi, lâchement, à une personne innocente." 
Il rappelle, fournissant probablement une clé aux enquêteurs  : "Depuis 2015, cet imam a condamné les actes odieux contre Charlie Hebdo, de façon énergique et sincère. Il a obtenu un diplôme de laïcité à la faculté de théologie de Rennes. Ses prêches mesurés se déroulent aujourd’hui dans la sérénité." Sauf que les pressions perdurent et qu'il ne prêche plus que très rarement.

Dans le "quartier prioritaire" de Pontanezen, au nord de Brest, les anciennes casernes de Lambézellec-Pontanézen (Finistère) connues comme le "camp des nègres" et occupées en 2019 par la gendarmerie, servaient au XVIIIe siècle à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, au tri des 1500 bagnards – dont au moins 800 guadeloupéens - en transit avant leur installation définitive au bagne de Brest, avant leur transfèrement en Corse, à l’île d’Elbe (camp de Porto Ferrajo) ou à Mantoue pour être employés aux fortifications. Elles furent utilisées à partir du printemps 1802 et surtout pendant l’automne et l’hiver 1802-1803, comme un camp de triage pour les déportés des Antilles débarqués à Brest.
En décembre 2014,  des "jeunes" du quartier "sensible" de Pontanézen ont choisi
Noël pour incendier leur centre social "Horizons", anciennement 'L’Escale', suite à des tensions de plusieurs mois entre animateurs, travailleurs sociaux et racailles du quartier, un animateur ayant même été menacé par un individu armé d’un couteau. Les racailles squattaient ainsi en toute impunité LEUR centre social, fumant et se livrant à divers trafics au vu et au su de la municipalité socialiste, la directrice du centre s’estimant "obligée de laisser faire".

En 2014, comme depuis plusieurs années, la municipalité de Brest avait pourtant attribué des centaines de milliers d’euros de subventions au Centre Social, notamment pour acheter le 'vivre ensemble' cher à la gauche. La CAF – qui a une convention avec le centre Horizons, tout comme le Conseil "général" socialiste du Finistère, attribuent également chaque année moult subventions.
485 000 euros en subventions de fonctionnement en 2014, des dizaines de milliers d’euros pour diverses opérations  du Centre Social, n’avaient donc pas suffi à acheter la "paix sociale" dans le quartier.
"Le quartier de Pontanézen est quasiment devenu une zone de non droit où des bandes règnent et se livrent à leurs trafics en toute impunité," expliquait un policier brestois. "L'Etat ayant déserté le terrain, ce sont désormais les responsables de la mosquée salafiste et leur influence croissante sur les jeunes du quartier qui permettent actuellement d’éviter une véritable explosion?" concluait-il.
Le maire (PS) de Brest est dépassé. Après avoir condamné "avec la plus grande fermeté l’incendie volontaire" qu’en langue de bois il a jugé d'"inacceptable", François Cuillandre a déclaré dans un communiqué "ensemble nous allons reconstruire les modalités (sic) pour permettre rapidement la reprise des activités. La ville engagera prochainement la rénovation des locaux touchés par l’incendie". La ville, c'est le travailleur et contribuable.
Le périmètre est interdit
Vers 17 h 45, Ivan Bouchier, le sous-préfet, est venu réconforter la communauté musulmane et l’informer de la "ferme intention des services de police de retrouver les auteurs".

Vers 18 h 15, le préfet du Finistère a demandé aux personnes "de ne pas se rendre sur site pour permettre le bon déroulement des opérations ".

L’émotion est vive dans le quartier où vit une importante communauté musulmane. 
Pour Medhi : "C’est horrible ! Ça me fait penser à l’attentat de Nouvelle-Zélande commis dans des mosquées. Heureusement, ce n’est pas vendredi, jour de forte affluence. Et il n’y avait pas de prêches à cette heure-là." 
Pour Turker : "On est choqué de vivre ça, à Brest. Sous le choc ! On se sent autant visé que les victimes. On est né ici, on a grandi ici, on a vu la vie en rose quand on était petits, c’est fini…"

Qui est l'imam Rachid Eljay, alias Abou Houdeyfa ?


Capture d'écran Youtube de l'un des cours de religion de l'imam de Brest Rachid Abou Houdeyfa.

Il est ce religieux qui exhorta des enfants à ne plus écouter de musique. Face à la polémique naissante, ce dernier assura que ses propos avaient été sortis de leur contexte. "Ceux qui aiment la musique écoutent le diable. Videz vos téléphones et vos MP3 !" avait-il pourtant déclaré, selon une vidéo Confortablement installé dans un fauteuil, le prédicateur s'adresse à une foule de jeunes enfants dont l'âge ne semble pas dépasser les 12-13 ans. Ces derniers l'écoutent attentivement et boivent chacune de ses paroles, en dépit de l'invraisemblance du discours. "Ceux qui aiment la musique, c'est ceux qui voudraient être transformés en singe ou en porc! Ils seront engloutis par la terre", martèle le barbu, suscitant des "Oh!" de dégoût chez les petits. 


Cette étrange scène est tirée d'une vidéo révélée par le site Breizh-info. Elle a également été publiée - à l'époque de l’effarant Salon musulman du Bourget, Val d’Oise - par le militant nationaliste breton Boris Le Lay sur sa page Facebook. Ils apportent la preuve que le prédicateur de la séquence est "un imam salafiste soutenu par la mairie socialiste de Brest". Sollicité par L'Express a voulu apprendre de l'entourage de Boris Le Lay des détails sur la provenance de la vidéo et les raisons de sa diffusion, plutôt que de s'interroger sur le fond et le formatage des jeunes esprits en situation de faiblesse face à l'adulte. Mais l'effarement général provoqué par ces propos a suffi à mobiliser le journal suisse de centre-droit libéral  Le Temps - 'quality paper' et co-propriété du quotidien Le Monde - reprenne l'information.
Un ancien salafiste, comme on peut être un "ancien trotskiste"...
L’homme de 40 ans est tristement connu pour avoir tenu des propos sulfureux sur les réseaux sociaux. Des vidéos restées inconnues jusqu’en 2015. On est alors au lendemain des attentats du 13-Novembre, à Paris, et ce qu’on découvre sur son compte passe très mal. Outre ses prises de position sur les femmes, dont il prônait plutôt la soumission, c'est un prêche filmé devant des enfants qui va provoquer la colère. Il explique alors qu’écouter de la musique revient à écouter "le diable". "Il y a un risque qu'Allah le transforme soit en porc, soit en singe", assurait-il ainsi dans cette vidéo. Déterrée des mois après sa publication, la séquence est ensuite retirée des réseaux sociaux par l’imam, qui exprime des excuses. Il avait par la suite publié un communiqué sur son site internet, affirmant que ce n’était qu’une "métaphore" [de l'humour au second degré ?] et qu’elle n’était pas à prendre au premier degré.
Le président François Hollande demandera l’ouverture d’une enquête préliminaire sur cet homme aux propos salafistes. Mais, ouverte en avril 2016, elle ne vise pas ses propos mais ses activités, comme les dons reçus pour financer une école coranique ou les revenus générés par les ...vidéos postées sur internet. Elle sera classée sans suite en février "faute d'infraction établie".
En même temps, c'est aussi un détracteur du djihad guerrier et du terrorisme islamiste, qu’il décrit comme "salissant l’islam". Le Télégramme, quotidien régional de Bretagne, titrait ainsi en 2015 : "L’imam brestois qui hérisse les djihadistes". Après les attentats de novembre, il avait notamment appelé à être solidaires des victimes des attaques afin d’éviter les amalgames en "agissant concrètement". Voilà pourquoi il était notamment dans le viseur d’Omar Omsen, un proche de la branche syrienne d'Al-Qaïda, qui lui reprochait d'encourager les musulmans à s'intégrer en France, terre "mécréante". Et qui lui aura valu d’avoir son nom inscrit à côté de la mention "rechercher l’imam mort" dans le journal de propagande de Daech "Dar al-Islam". 
Détenteur d'un diplôme universitaire sur l'islam et la laïcité.
Depuis, le jeune prédicateur aux lunettes fines et au qamis blanc fait profil bas, disant même en décembre 2016 à l’AFP observer un islam "du juste milieu". Il a délaissé sa longue barbe noire pour les bancs des classes. De quoi lui permettre, en juin 2017, d’être diplômé du cursus "Religions, Droit et Vie sociale" à l'université de Rennes, comme le notait alors l'agence. Un diplôme universitaire (DU) souhaité par Manuel Valls, ministre de l'Intérieur à l'époque, qui permet d’apprendre, en 125 heures de cours, les relations entre l’Etat et les religions, l'individu et la liberté de religion, le Droit des organisations religieuses, l'éthique ou encore la fiscalité des cultes, et de former des référents laïcité...
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samedi 13 avril 2019

Lutte contre l'islamisme: fermeture de quatre écoles hors contrat et sept lieux de cultes fermés depuis début 2018

Un bilan léger que le gouvernement voudrait faire passer pour glorieux : combien restent à fermer? 

Quatre écoles musulmanes hors contrat, sept lieux de culte et 89 petits commerces ont été fermés en un peu plus d'un an, depuis début 2018

Résultat de recherche d'images pour "livre Mosquees radicales"
Le premier ministre Edouard Philippe a fait cette annonce décevante jeudi, dans le cadre de la lutte contre l'islamisme radical et la radicalisation. Depuis un premier comité interministériel consacré à la lutte contre la radicalisation en février 2018, "quatre écoles musulmanes (qui plus est) hors-contrat, sept lieux de culte, dont la mosquée salafiste As-Sunna d'Haumont - dont le nom vient de la construction d'un petit oratoire, dédié à saint Waast, au Mont-Aigu - dans le Nord (celle de Marseille, photo ci-dessous, a été fermé en décembre 2017 : accusé d’apologie de la violence et du djihad armé, l’imam Doudi de la mosquée avait été expulsé vers l’Algérie en avril 2017), huit établissements culturels ou associatifs - couvertures classiques du salafisme, plus nuisibles que le milieu carcéral en termes de prosélytisme -, 89 débits de boissons ont été fermés", a-t-il énuméré lors d'un déplacement à Strasbourg. 

Par ailleurs, depuis avril 2018, "près de 300" étrangers en situation irrégulière inscrits dans le fichier de signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) ont été expulsés "ou ont quitté volontairement le territoire national", a-t-il ajouté.
 
Début avril, ce fichier a atteint 20.904 individus, dont 11.152 fiches actives et 9.752 fiches clôturées, selon Matignon. Constitué de 78% d'hommes et de 2,7% de mineurs, il comprend 27% d'individus "déclarés convertis" à l'islam.

Quatre mois après l'attentat djihadiste visant le marché de Noël de Strasbourg, le 11 décembre 2018, Edouard Philippe a réuni dans le quartier du Neuhof un comité interministériel consacré à la prévention de la délinquance et de la radicalisation, avec une petite dizaine de membres du gouvernement. 
Le chef du gouvernement n'a pas détaillé les villes ou les régions où avaient eu lieu ces fermetures, mais indiqué qu'elles avaient eu lieu "dans les quartiers dans lesquels nous avons concentré notre action".

Quant à la récente loi Gatel, qui durcit depuis avril 2018 le régime d'ouverture des établissements scolaires hors contrat, la procédure d'opposition à l'ouverture a été engagée "à 15 reprises", a-t-il par ailleurs précisé.

La fermeture de lieux de culte avait elle aussi été facilitée par la loi sur la sécurité intérieure et de lutte contre le terrorisme d'octobre 2017.

Les "débits de boisson" visés concernent principalement des kebabs, salons de thé, bars à chicha, mais aussi des bars qui vendent de l'alcool, mais dont les patrons sont proches de la mouvance radicale, selon des sources policières.


Coup de bluff de l'Edouard

Marseille, Boulevard National
Rien qu'à Marseille, 12 mosquées sont salafistes et dirigées par des étrangers.
A titre d'exemples, le Centre islamique Ibn Khaldoun à Marseille est dirigé par l’ancien responsable de l’UOIF dans la région, Moshen N’Gazou, né en Tunisie et ayant obtenu la nationalité française. Un gros travail a été entrepris par l’homme pour créer un collège-lycée juxtaposé à la mosquée, conférant un gage de sérieux à l’institution, de même qu’il existe un institut pour adultes. Un succès pour le collège, qui a ouvert une deuxième classe de sixième à la rentrée 2017, et qui est passé sous contrat avec l’Etat.

La plus grande mosquée de Marseille, Al-Islah, mettant en ligne les ouvrages de base du wahhabisme appelant au djihâd armé et précisant que "Allah a rendu obligatoire la haine envers les mécréants et le fait de les considérer comme ennemis" (Salâh Al Fawzan, Alliance et désaveu en islam). Cette mosquée qui rassemble mille fidèles le vendredi est dirigée par un quartette d’algériens, président, vice-président, délégué et imâm étant tous nés en Algérie avant l’indépendance de 1962.

La mosquée Al Quods de La Recolette, fréquentée par des salafistes, est dirigée aussi par des maghrébins, algériens (président et secrétaire) et tunisiens (vice-président), dont la présence en France est loin d’être justifiée. L’imâm qu’ils se sont choisi est un salafiste égyptien, Mohamed El Sheimy, dont la présence en France n’est due qu’au laxisme de l’Intérieur. 

Telles ou telles portent des noms charmants : les Bleuets, qui est logée dans le centre commercial Saint-Paul regroupe 900 fidèles, majoritairement salafistes. 

En revanche, la mosquée de Consolat de la "zone de sécurité prioritaire" de Saint-Paul, fréquentée par 300 fidèles le vendredi, n’a pas respecté son arrêté de fermeture notifiée pourtant depuis juin 2016. La raison ? Son imâm, un quadragénaire algérien, Mouammar Fedj, a proféré "des discours antirépublicains", note le renseignement territorial. Là aussi, comment tolérer un imâm étranger sur notre sol pourtant identifié comme radical ?

A la mosquée Air Bel du 11ème arrondissement, le président est Egyptien, Abdelkader Hamel, dont on se demande la valeur ajoutée pour la société française. D’autant que des prêches antirépublicains ont été enregistré par les services et que sa radicalité est détectée dès 2008. Fréquentée par les salafistes, le quartier dans lequel rayonne cette mosquée étrangère est appelé 'la petite Kaboul' de par le nombre d’habitants portant le niqab pour les femmes et les tenues afghanes pour les hommes.

samedi 7 octobre 2017

Attentat évité aux bonbonnes de gaz : trois mises en examen sur six suspects

Trois suspects arrêtés dans l'attentat manqué du 16e de Paris stigmatisé par Hidalgo 

Ils sont soupçonnés, entre autres, de "tentative d’assassinat en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste".


Le procureur de Paris François Molins (à droite) lors de la conférence de presse, le 6 octobre 2017, consacrée à la découverte de bonbonnes de gaz dans le 16e arrondissement de la capitale.

Trois suspects ont été mis en examen, samedi 7 octobre, suite à la découverte de bonbonnes de gaz équipées d’un dispositif de mise à feu dans la nuit du 29 au 30 septembre, dans le 16e arrondissement de Paris.

Parmi les trois terroristes, deux âgés de 30 ans et le dernier, tunisien et père de trois enfants, né en 1985. Suspects, entre autres, de "tentative d’assassinat en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste", Amine A., son cousin Sami B. et Aymen B. "ont contesté leur implication et refusé de répondre aux questions des enquêteurs", a rapporté le procureur de la République de Paris, François Molins.

Des 'fichés S' qui ont pu comploter pour Daech à leur aise

Tous trois ont été plusieurs fois condamnés dans le passé. L’ADN d’Aymen B., 'fiché S' en raison de son prosélytisme en faveur de l’organisation Etat islamique, a été retrouvé sur place. 
"Amine A., également 'fiché S' […], est pour sa part, également connu pour avoir été placé en garde à vue le 26 mars 2013 dans le dossier bien connu Forsane Alizza", du nom d’un groupuscule islamiste radical dissous en 2012.
Les enquêteurs ont découvert au rez-de-chaussé de l’immeuble visé quatre seaux et un jerrycan "contenant en tout 33 litres d’essence, des sacs à gravats", ainsi qu’un "dispositif de mise à feu", a ajouté le procureur Molins :
"Les premières conclusions du service de déminage indiquent que ce dispositif devait favoriser la mise à feu de l’essence qui avait été répandue sur le sol, puis par voie de conséquence, l’explosion des quatre bonbonnes de gaz. C’est dire que la puissance de la déflagration aurait pu causer des dégâts majeurs."
Trois individus relâchés

Lors de perquisitions à leurs domiciles et dans une Twingo leur appartenant, ont en outre été également retrouvés  d'autres bouteilles de gaz, de nombreux tickets d’achat d’essence, un détecteur de micros, deux masques intégraux à visage humain en silicone, des téléphones portables et des cartes prépayées, entre autres.

Le Parquet a requis leur placement en détention provisoire. Placées en garde à vue lors de l’enquête, trois autres personnes ont par ailleurs été remises en liberté sans poursuites, dont une jeune femme de 24 ans.

Les enquêteurs ne sont parvenus pour l'heure à dégager aucune "explication logique et définitive" sur le choix de la cible, un immeuble de la rue Chanez, dans le 16e arrondissement de la capitale. "Aucune hypothèse n’est privilégiée ni écartée", a précisé le procureur.

D
es ex-sympathisants de Forsane Alizza parmi les gardés à vue

Parmi les six interpellations de la nuit du 29 au 30 septembre,  plusieurs sont d’anciens sympathisants du groupe Forsane Alizza, selon les informations du Monde.
Groupuscule ultra  islamiste adepte de démonstrations de force sur la voie publique, a été dissous en 2012 par Claude Guéant alors ministre de l’Intérieur, quelques jours seulement après les attentats commis par Mohamed Merah à Toulouse, jugés depuis le 2 octobre par la cour d’Assises spécialement composée, à Paris.

En 2015, quatorze membres de Forsane Alizza ont été jugés par ailleurs, à Paris, pour association de malfaiteurs terroriste. Ils ont été condamnés à des peines allant d’un an avec sursis à neuf ans de prison ferme pour leur leader Mohamed Achamlane.

Le nom de Forsane Alizza a aussi resurgi en début de semaine, dans l’arrêté préfectoral de fermeture de la mosquée de Sartrouville (Yvelines), pris le 2 octobre. Le président de l’association cultuelle est notamment accusé "d’incitation à la haine contre les autres religions" et d’entretenir des relations avec d’anciens membres du groupuscule.

mardi 4 octobre 2016

Toute vérité dénonçant une pratique musulmane devient cliché ou islamophobie, voire racisme

La série de documentaires 'Dossier Tabou" irrite les communautaristes en réseaux

La nouvelle émission sans tabous de M6, traitant les problèmes sociétaux
vient d'être lancée le 28 septembre. Si ces sujets sont chers à la gauche,  ils sont pourtant occultés par le service public. Sur la toile, certains téléspectateurs semblent approuver le projet, d'autres s'indignent en meute ou font preuve de cynisme.

Dans 'Dossier tabou', Bernard de la Villardière, star de M6 depuis Zone interdite, peut se targuer d'explorer les grandes questions qu'évitent les organes de presse proches du Parti socialiste  et interpellent l'opinion française lasse des angles d'approche balisés par le pouvoir. Pour son premier volet, l'émission se consacre à un sujet justement particulièrement tabou, celui de la compatibilité de l'islam avec la République. Notamment un sujet qui pose question aux laïcs et partiellement débusqué par le quotidien Libération: le troisième ICI, Institut Culturel de l'Islam, dans Paris, qui dissimule... une mosquée dans des locaux municipaux.

Le journaliste de M6 présente les faits rassemblés par les journalistes d'investigation de l'ex-Canal+ et explique vouloir avant tout "faire de l'image, de la télévision...", tant il est vrai que les propos d'"anonymes" mais "proches du dossier" ne sont plus crédibles auprès d'une population aguerrie aux manipulations et intox diverses qui ont progressé de manière exponentielle depuis bientôt cinq ans, à la différence de la croissance et de l'emploi. "Si les Français sont inquiets d'un certain islam, c'est que la République n'a pas fait son travail [...]; il existe notamment des financements de puissances étrangères par des moyens détournés", souligne-t-il.

Bernard de la Villardière évoque également le tabou généralisé des zones de non droit et des verrous au sein des institutions d'Etat. Ainsi, "à Sevran [Seine-Saint-Denis], ça n'a pas été facile de tourner [...] certaines institutions, comme les hôpitaux, ne nous ont pas permis de planter nos caméras", révèle le journaliste.
Avant même son lancement, l'émission avait déjà suscité des craintes parmi les initiés. Et ça n'a pas manqué, des jeunes n'ont pas hésité à intimider et bloquer la liberté de mouvement du journaliste et de son équipe chahutés dans la commune de Sevran du maire Ecologistes! Stéphane Gatignon (Seine-Saint-Denis) où il s'était rendu en reportage et qui ont eu visiblement du mal à accepter sa présence sur leur territoire. Le "vivre ensemble" n'est pas entré dans les faits...

Si pour certains, l'émission manque d'objectivité, voire en montre trop, faisant du coup la promotion d'une certaine prise de conscience chez certains, sauf auprès de la population prise en otage des quartiers, voire une forme d'islamophobie, selon les militants, d'autres y voient une démarche quasi-kamikaze visant à réveiller l'Etat-PS qui a échoué à passer des annonces aux actes, sérieusement et jusqu'au bout.
Aussi, sur les réseaux sociaux, les twittos vindicatifs ont déchaîné leurs passions à la vue du premier volet, en commentant des extraits ou des commentaires de commentaires, plus controversés les uns que les autres.


"Islam et pédophilie ?"

Père et fille ?
Si tous les curés sont pédophiles sur Twitter, et 400 militants se serait subitement manifestés après plusieurs dizaines d'années, de nombreux internautes ont par exemple été choqués d'entendre un imam justifier les relations sexuelles avec des mineur(e)s, pratique qui serait, selon lui, conforme à la religion musulmane, à la stupéfaction des Européens les plus candides. Protéger les enfants devient même une preuve d'islamophobie et Ségolène Royal qui visait les enseignants au temps où elle sévissait au ministère de l'Education ne trouve plus de mots pour condamner ces moeurs importées sur le territoire dont elle rêvait de devenir la présidente. 

On ne peut pas appeler quelqu'un qui incite à la pédophilie un "imam".. Réveillez-vous. 

La chaleur accélère la puberté d'une fille de 9ans 😂 à bah maintenant les violeurs vont pouvoir s'en servir comme défense😥 

 Quand tu découvres que les imams encouragent à la pedophilie😳
On croit rêver, ces mecs sont encore en liberté

En fait, le mec fait la promotion de l'inceste et du viol sur mineure de moins de 15 ans. Toujours libre, bien sûr. 😡

Ils nous disent que nous n'y comprenons rien, qu'ils obéissent au Coran et non aux lois de la République...

L'homosexualité dans l'islam

Sans doute originaires d'une autre planète, d'autres ont été scandalisés de voir les représentants de l'UOIF (Union des organisations islamiques de France) faire des déclarations clairement homophobes.

"L'homosexualité est une destruction. La punition est la mort" je hurle de rire. 😂 

Le patron de l'UOIF, qui rassemble + de 200 associations musulmane en Fr, invite des imams prônant le meurtre des homosexuels 

Les homosexuels doivent être exécutés ...
Ah bon !? Rien que ça, j'avais pas conscience d'être une menace.. 
 

Des imams radicaux qui prônent la mort pour les homosexuels mais acceptent la pédophilie. Lolilol les gars 
M6 se livre à un travail salutaire et urgent d'information et d'autres -presse et réseaux télécommandés par les partis politiques et les associations- regrettent que l'idéologie dominante ne fasse pas taire ces journalistes vigilants. La "fachosphère" politique est montrée du doigt: elle dérange plus qu'elle n'enfonce le clou. Le bras droit de Marine Le Pen a  préconisé la dissolution de l'UOIF mais les laïcs et les libres-penseurs qui stigmatisent l'Eglise dans son ensemble se refusent à condamner les musulmans polygames, les amateurs de mariages forcés ou de relations sexuelles sur mineurs. Ce ne sont pas tous les musulmans, ni tous leurs enfants, nous réplique-t-on: la faute à pas de chance ?

 : la dissolution et l'interdiction de l'épouvantable c'est pour quand ?

Le port de la barbe dans l'Islam

De nombreux internautes n'ont pas saisi ce qu'implique le port de la barbe et s'en prennent à Bernard De La Villardière qui les alerte. Selon les incultes et les superficiels, aborder le port de la barbe serait une forme de stigmatisation délibérée, rappelant que cette pratique ne se cantonne plus depuis plusieurs mois à la communauté musulmane.

Les laïcs européens convertis à la barbe de trois jours ne réalisent pas qu'ils participent à la banalisation d'un signe extérieur d'appartenance religieuse: ils se croient 'fashion', mais sont remontés au temps de la IIIe République ! Vont-ils passer à 21 jours ? Et refuseront-ils bientôt de serrer la main des femmes ?

"Une barbe à la façon des islamistes" c'est signé@BdLVillardiere 🙄 ! Ya des barbes islamistes ou laïques maintenant ?  [et le prix des lames de rasoir pour femmes ?]

Honte aux "journalistes" qui ont "bossé" sur ce truc. D'une indigence encore plus affligeante qu'attendu. 


"Les élèves qui portent une barbe à la façon des islamistes" [ils ont l'excuse de ne pas avoir encore appris à penser]
Mais vs croyez que la barbe est copyrightée par les radicaux?
@M6 

Réflexes communautaristes à l'hôpital

Mais, madame, c'est qu'on ne savait pas ! 
La question des revendications communautaires dans le service public, notamment à l'hôpital, où certains musulmans refusent les soins sous des prétextes religieux "selon l'émission", et selon les journalistes qui fréquentent les établissements de soins privés [leur abattement fiscal de 7.650 euros permet de changer de lunettes, et de se faire blanchir les dents] ou de couleur de lentilles], a également déchaîné les passions sur la toile.
Hé oh @MarisolTouraine: La faculté de médecine de  boycotte l'hôpital de St-Denis pour renvoi d'un stagiaire barbu ?. [tous des crétins en facultés de médecine ?]

Nasser et Bourguiba, des leaders indépendantistes africains qui ont oeuvré pour les droits des femmes en refusant l'islamisme. 
Musulmane, elle refuse d'ê auscultée par un homme dans un hôpital public. "La laïcité, j'accepte pas ça". Et le médecin cède.

Quand un documentaire culpabilise la population qui laisse faire, il est qualifié d' "
émission 'tampon' qui attise 'la haine' " ?

A la place du jeans obligé,
pour passer inaperçue
dans les quartiers ?
Finalement, 'Dossier Tabou' de M6 a suscité un réveil difficile avec gueule de bois, entraînant des milliers de réactions sur Twitter, singulièrement de la part de ceux et celles qui ne veulent pas savoir. Une partie de ces tweets souligne que ce premier exemple de laisser-faire vise à "stigmatiser la communauté musulmane française, sans forcément chercher à élargir la question d'appartenance communautaire." 
"Elargir" le sujet est-il conseillé quand les plus frileux d'entre nous se bouchent les yeux? Les enfants de l'école du SNES-FSU / SNUipp et de l'audiovisuel aux mains du SNJ ne sont pas armés pour capter le message, tardif et d'autant plus irrecevable que les ré-éducateurs institutionnels les ont formaté à penser selon l'idéologie dominante, laïque et mondialiste, qui veut que les musulmans sont des bisounours. A y bien regarder, combien de futurs terroristes se préparent au djihad en Syrie ou à l'intérieur, se musclant actuellement dans les salles de gym et les MJC, avec l'enthousiasme des amateurs de jeunes vierges. 




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Ils appellent au djihad armé
Veulent exterminer les homosexuels
UOIF = Frères Musulmans
Tariq Ramadan
Orlando
Nice
13 Novembre

 ou comment alimenter la haine et la peur que certains ont contre l'islam à quelques mois des élections, honte à vous M6 !!
D'autres, plus éclairés, y ont notamment vu une énième démarche des media officiels pour détourner l'attention des Français de problèmes de société, notamment économiques, bien plus menaçants que "de prétendus clivages identitaires." La presse porte la responsabilité de jugements qui, par son matraquage et ses dénigrements des plus lucides, privent ses lecteurs des moyens d'une opinion personnelle libérée. 






Manuel Valls devant  :
OOOOH Yeeessss ! ils vont pas me faire chier avec la hausse du chômage cette semaine !