Une bande de voleurs encagoulés a fait une irruption groupée dans le magasin Intersport d’Etampes
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Essonne : le magasin Intersport, pillé par une vingtaine de "personnes"
Une bande de voleurs encagoulés a fait une irruption groupée dans le magasin Intersport d’Etampes
jeudi 11 octobre 2018
Ile-de-France : de jeunes adultes écumaient le RER pour voler des portables
La démocratie dissimule leurs identités et leurs origines pour ne pas être accusée de racisme
Jeudi dernier, un ado a été frappé dans le RER A par une bande organisée qui en voulait à son téléphone portable. La victime a donné l’alerte une fois arrivée à la gare de Saint-Germain-en-Laye, Yvelines.
Ce groupe de "jeunes" est soupçonné d’avoir commis une quinzaine d’agressions en bande depuis le mois de mai sur le réseau du RER de toute la région parisienne.
Douze hommes et une femme, âgés de 16 à 22 ans, ont été interpellés, ce mardi soir, à Paris Châtelet, à Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) par les enquêteurs de la brigade des réseaux ferrés (BRF) de la police parisienne.
Ces individus sont soupçonnés d’avoir commis une quinzaine d’agressions en bande dans les RER, en cinq mois. "Il ne s’agit pas d’un groupe constitué, estime une source proche de l’affaire. Ils se retrouvaient en surface au métro Châtelet avant de partir en groupe pour voler des téléphones dans le RER. Ils ciblaient les ados et les jeunes adultes dans toute l’Ile-de-France, sauf en Seine-Saint-Denis."
Le rythme des agressions s’est intensifié au mois de septembre, avec un climax début octobre.
Le 4 octobre, dans la matinée, un adolescent monte dans le RER A à La Défense (Hauts-de-Seine). Une dizaine de ces voleurs le repèrent en gare de Nanterre. Ils l’abordent et le frappent à coups de poing. La fille lui donne même un coup de couteau dans la jambe avant de lui voler son téléphone portable. Leur forfait commis, les agresseurs ont aussitôt pris la fuite en empruntant un autre train.
Arrivée à la gare de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), leur victime donne l’alerte. Elle souffre d’une plaie de quelques centimètres sur la cuisse mais son état n’inspire pas d’inquiétude.
Munis des images de vidéosurveillance, les enquêteurs de la BRF parviennent à identifier les agresseurs. Mais la population n'a pas le droit de savoir qui sont ses agresseurs : ainsi est la loi !
Leurs portables sont géolocalisés et permet l'interpellation d'une partie d’entre eux en flagrant délit lors d’une nouvelle agression, à Nogent-sur-Marne.
Les autres sont arrêtés à leur tour, alors qu’ils errent encore à Châtelet, ou bien à leur domicile. Certains sont extraits de la cellule de prison où ils étaient déjà incarcérés pour une autre affaire. Tous ont été placés en garde à vue à Paris.
Les adultes devraient être déférés dans les prochaines heures au palais de justice de Paris et les mineurs devant un juge pour "enfants" de leur département.
Pour ne pas "stigmatiser" une éthnie, une origine ou un mode d'accès en France, la presse d'investigation anarcho-révolutionnaire internationaliste (Mediapart ou Le Canard enchaîné notamment) a choisi de ne s'en prendre qu'aux entreprises capitalistes, tandis que la presse "bourgeoise" institutionnelle respecte la loi au détriment de ses lecteurs.
La loi est-elle faite pour les citoyens honnêtes ?
samedi 7 octobre 2017
Attentat évité aux bonbonnes de gaz : trois mises en examen sur six suspects
Ils sont soupçonnés, entre autres, de "tentative d’assassinat en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste".

"Les premières conclusions du service de déminage indiquent que ce dispositif devait favoriser la mise à feu de l’essence qui avait été répandue sur le sol, puis par voie de conséquence, l’explosion des quatre bonbonnes de gaz. C’est dire que la puissance de la déflagration aurait pu causer des dégâts majeurs."
Des ex-sympathisants de Forsane Alizza parmi les gardés à vue
Parmi les six interpellations de la nuit du 29 au 30 septembre, plusieurs sont d’anciens sympathisants du groupe Forsane Alizza, selon les informations du Monde.
mardi 11 juin 2013
Affaire du Carlton : non-lieu requis par le ...Parquet en faveur de DSK
Alors comme ça, pas assez de preuves pour poursuivre le malotru ?
vendredi 4 juillet 2008
Réactive, Rachida Dati crée un fichier sur les «bandes organisées»
Au cours des huit premiers mois de 2007, 147 rixes impliquant des groupes de jeunes ont été constatées en Ile-de-France, 10 % d'entre elles ayant lieu dans la capitale.
La banlieue n’est pas épargnée.
La province subit aussi la violence en bande organisée.
A Paris, donc, après les incidents au Champ-de-Mars de la nuit de la St Sylvestre, puis ceux du week-end dernier, dans la nuit du 20 au 21 juin 2008, le conseiller de Paris Yves Pozzo Di Borgo, président du groupe Centre et indépendants, a demandé vendredi la fermeture du Champ de Mars à partir du début de soirée, après les nuisances causées selon lui par "des centaines de jeunes" dans la nuit de jeudi à vendredi. La célébration de la fin des épreuves du bac a été perturbée quand étrangers à la fête, "des centaines de jeunes de tous horizons ont envahi le Champ de Mars et causé jusqu'à 5h du matin, troubles et dégâts", laissant le lieu "en champ de ruines". "La police et les pompiers ont assisté impuissants à ce phénomène, où pendant une nuit entière ce fut une zone de non droit", poursuit le sénateur de Paris, qui a saisi officiellement le Préfet de Police. Selon M. Pozzo Di Borgo, "ce phénomène est dû en partie au laxisme répété du maire de Paris" Bertrand Delanoë (PS), "qui depuis 2001 a accordé trop d'autorisations à une série de manifestations qui ont détourné le Champ de Mars de son rôle d'accueil des familles, des touristes, des parisiens". "Cette manifestation à caractère festif n'a pas donné lieu à interpellation".
La ministre de la Justice, Rachida Dati, a annoncé dans "le Journal du Dimanche", la création d'un «fichier sur les bandes organisées», suite aux incidents entre la police et des jeunes sur le Champ-de- Mars le week-end dernier à Paris.
C'est donc pour améliorer la prévention que Rachida Dati propose aujourd'hui un «fichier sur les bandes organisées». «L'idée est d'identifier ces bandes», expliquait-elle dans le JDD, mais aussi «d'anticiper leurs mouvements, de savoir comment elles se construisent, comment elles fonctionnent, comment elles agissent. De nombreux pays européens le font.»
«J'ai eu vendredi, à son initiative, une réunion avec le président de la République sur ce sujet», a-t-elle confié. Autant dire un quasi conseil de crise, car selon l'Élysée, étaient présents à ces discussions sa collègue de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, et le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard.
«Le président était en Israël quand les événements parisiens se sont produits et il voulait faire le point», explique-t-on dans son entourage. Il faut dire que le VIIe arrondissement n'avait pas connu de débordements de cette ampleur depuis les manifestations contre le CPE en 2006. «Imaginez trois cents gaillards qui frappaient et rackettaient au hasard les gamins venus fêter entre amis la fin des épreuves du bac au pied de la tour Eiffel. Ils cassaient tout sur leur passage et nous avons compté plusieurs blessés dans nos rangs, dont un grave», se souvient l'un des responsables du maintien de l'ordre, la semaine dernière, dans la capitale. Bilan judiciaire de la soirée : 22 gardes à vue, 13 déférements et seulement deux personnes incarcérées, ce malgré les lois renforçant la répression contre les mineurs délinquants, annonce l’agence de presse française.
La Garde des Sceaux l'assure aujourd'hui : «Nous interpellerons tous ceux qui ont commis ces violences.»
Réponse d'un expert: «Depuis le gang des Apaches au début du siècle dernier, celui des bandes à Paris est alimenté régulièrement, tandis que les RG nationaux détiennent une base de données qu'ils complètent avec le fichier des brigades spécialisées». Un commissaire de police déplore: «Mais il faut bien le reconnaître, tout cela est morcelé et fonctionne de façon assez artisanale»
Pour Bruno Beschizza, le secrétaire général du syndicat de policiers Synergie-Officiers, majoritaire à Paris, le système Dati aurait «au moins le mérite de mettre fin à une hypocrisie en dotant la police d'un fichier officiel sur les bandes».

