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samedi 27 juin 2020

Des centaines de policiers se sont réunis contre les accusations de racisme et de violence

Unis contre la campagne de dénigrement de la gauche et des Indigénistes


Les policiers indignés se sont rassemblés devant le Bataclan à Paris, lieu symbolique des attentats du 13-Novembre, pour protester contre leurs accusateurs et le lâchage par leur ministre


"Vidéo choc" et pléonasme du "lynchage violent" !
(le gendarme sauvé de la mort est une femme...)

Plus de 200 d'entre eux ont défendu leur profession vendredi soir contre les accusations de racisme et de violences systémiques.
Plusieurs dizaines de fourgons, motos, et voitures ont occupé l'espace public devant la salle de concert vers 23h30, sans causer de blocage incontournable. En civil ou en tenue, arme à la ceinture, les policiers ont déposé leurs menottes en silence sur la chaussée, avant d'entonner une Marseillaise en signe de protestation et de fidélité à la République. 


Lors des attentats islamistes du 13 novembre 2015, deux policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) avaient été les premiers à intervenir au Bataclan et avaient tué l'un des terroristes.

"On réfute les accusations de violences et de pseudo-racisme", a fermement répété un des participants. "On ne comprend pas d'avoir été acclamés à l'époque des attentats et d'être pointés du doigt aujourd'hui." C'est juste que ce ne sont pas les mêmes: une minorité agissante et soutenue par la presse de gauche occupe l'espace médiatique que leur abandonne la France silencieuse.

Les fonctionnaires présents vendredi ont aussi dénoncé leur lâchage par Castaner, ministre soumis aux groupes de pression et à la rue 

"Notre hiérarchie nous lâche en pâture sur la voie publique", a tonné un policier du Val-de-Marne, venu spécialement. "Ils nous demandent beaucoup de choses, ils ne nous donnent pas de moyens et après ils nous crachent dessus. (...) On veut nous retirer la clé d'étranglement, mais c'est quoi l'alternative ? Si on la fait sur quelqu'un, c'est que cette personne n'est pas très docile."

Caillassage de policiers par Fadila,
soignante aux petits soins
Depuis son discours du 8 juin annonçant la fin de l'enseignement d'une méthode d'interpellation dite  'clé d'étranglement', une "prise au coup" nécessaire en cas de rebellion de l'interpellé(e) et pratiquée dans le judo, Christophe Castaner doit assumer sa décision, prise à chaud, sous la pression des Indigénistes racialisés et sans concertation, exposant les forces de maintien de l'ordre et de protection de la population à la violence des délinquants violents, sans mode de défense alternatif assurant leur sécurité.

Plusieurs rassemblements ont eu lieu ces deux dernières semaines
Ils ont déjà protesté en Ile-de-France, comme devant l'Arc de Triomphe, avec le jet à terre de menottes en  protestation symbolique, mais le gouvernement continue de mettre en danger ses fonctionnaires de police, restant insensible à leurs appels à les soutenir contre les attaques politiciennes de la gauche.  


Le ministre a préféré les paroles aux actes vendredi, lors d'un déplacement à l'école nationale de la police à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, où Castaner a évoqué "le respect" dû aux policiers, pensant peut-être les convaincre ainsi de son soutien. "Nous serons là pour défendre votre honneur, à chaque fois qu'il sera attaqué (...): vous n'êtes pas seuls", a-t-il raconté à plusieurs nouveaux officiers et commissaires en fin de formation.

Le gouvernement accroît les difficultés de recrutement de policiers. 
Alors que, en février 2018, les renforts en effectifs devaient être multipliés par dix en l’espace de cinq ans, selon les annonces, l’institution signalait déjà qu'elle réussissait de moins en moins à attirer des profils de qualité.
La mollesse du "kéké" de Marseille et ses faux pas à répétition ont alimenté l'argumentaire des la gauche anti-flics et racisée, finissant de dissuader les jeunes désireux de servir.


lundi 15 juin 2020

"Je ne crois pas qu'il y ait un problème noir en France," reconnaît Kofi Yamgnane

Cette opinion n'est audible que parce qu'elle est celle d'un homme noir...

Le 'Comité pour Adama' et Mélenchon peuvent-ils entendre cette voix autorisée ? 

Yamgnane, quand il est en France

L'ancien secrétaire d'Etat à l'Intégration de François Mitterrand dénonce la polémique actuelle qui vise à accréditer l'idée que la France serait un pays raciste

Il a été le premier maire noir élu dans l'Hexagone, à la tête de la petite commune bretonne de Saint-Coulitz dans le Finistère. Il fut aussi le premier Africain naturalisé français à siéger au gouvernement, comme secrétaire d'Etat aux Affaires sociales et à l'Intégration, sous François Mitterrand. Après une carrière comme député et conseiller général, ce socialiste a embauché un collaborateur socialiste, Richard Ferrand – l'actuel président LREM de l'Assemblée nationale –. Septuagénaire deux fois père et quatre fois grand-père, il coule une retraite paisible entre Togo et Bretagne.

Né à Bassar au Togo et naturalisé français à l'âge de 32 ans, Yamgnane récuse l'idée un racisme français développée par une minorité de gauche extrême qui crée une polémique exploitant des violences policières sur délinquants violents et visant à éclabousser l'ensemble de la police et des Blancs français. 

Cet élu de la nation qu'il a choisie
[et qui l'a reçu] défend une République française "inclusive", et condamne avec fermeté les prises de position d'éléments du showbusiness comme le comédien noir établi à Los Angelès, Omar Sy [ci-contre flanqué d'Assa Traoré], l'écrivaine blanche Virginie Despentes ou la chanteuse arabe Camélia Jordana, petite fille de cadre du FLN algérien.
"Maintenant, il faut parler", nous a dit Kofi Yamgnane au magazine Le Point, désolé de la confusion actuelle du débat. 

Le Point : La France de 2020 est-elle un pays raciste ?
Kofi Yamgnane : Non, non, non ! Pas plus en 2020 qu'auparavant. Nous n'avons aucune institution, aucun organisme, aucune loi qui prône la ségrégation raciale [la France n'est pas un pays d'apartheid !]. Intrinsèquement, la République française est une République inclusive. Mais avoir la nationalité française [ou britannique], cela se mérite. Il faut être plus blanc que blanc. N'avoir rien à se reprocher. Connaître la littérature française. Ce n'est pas donné d'être français. 

Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ?
Une bonne chose ! Un pays est souverain. C'est lui qui établit ses lois, qui propose un contrat à celui qui veut faire partie de cette communauté. Si vous souhaitez devenir citoyen, voter, vous devez vous conformer à ce que vous propose votre pays. Il faut se montrer digne d'avoir la nationalité. 
Je suis arrivé en France en 1964 en venant du Togo à 18 ans pour étudier à l'Ecole des mines de Paris, et j'ai obtenu la nationalité en 1977. Cette carte d'identité, on me l'a donnée de façon incroyable. Après des démarches qui ont duré un an, j'ai reçu dans ma boîte aux lettres une enveloppe Kraft où il était simplement écrit : "A partir de maintenant, vous êtes français." Quand je suis devenu secrétaire d'Etat à l'Intégration, j'ai institué une cérémonie au moment de l'attribution de la nationalité. Pour moi, il était important que ce moment soit solennisé.

Que pensez-vous de ces mouvements de "racialisme" et d' "indigiénisme" qui se manifestent bruyamment dans la société française ?
Tout cela n'a aucun sens. Je veux bien croire que l'accueil des travailleurs qualifiés en France n'est pas bon. Aucun Malien, aucun Togolais, aucun Tchadien ne vient pour envahir la France. Ils suivent tous des projets individuels. Mais, quand ils arrivent, la République [à vrai dire, les associations subventionnées co-gestionnaires] les met dans des départements, des quartiers où ils se regroupent [c'est le cas actuel des migrants qui n'arrivent pas par hasard Porte de La Chapelle]. Tout cela n'a aucun sens. Nous n'agissons pas bien avec eux. Il faut laisser les gens s'installer où ils veulent et, surtout, faire en sorte qu'ils se mélangent. Avoir fait des études d'ingénieur, m'être marié avec une Bretonne, être baptisé et avoir passé mon enfance à la campagne ont favorisé mon intégration. [KY se distingue donc des autres Français que par sa couleur de peau et encore ne l'essentialise-t-il pas... Il n'en fait pas un argument de décolonisation et de conquête] 
Je ne comprends pas que des ressortissants étrangers puissent décider de se regrouper entre eux en excluant les autochtones. Le Cran, les Indigènes de la République, tous ces mouvements, je ne les comprends pas [ce sont précisément des organisations indigénistes, racisées et racistes anti-Blancs]. 
La lutte contre le racisme est devenue une légitimation du communautarisme. Or, la République [qui encourage le multiculturalisme] ne reconnaît pas le communautarisme, mais les individus. 
Le racisme est une idéologie, une posture qui va à l'encontre des principes de la République. Tous les Français [quelle que soit leur origine ethnique] qui sont dignes de la République doivent combattre cela. On ne peut pas lutter contre le racisme par des combats particularistes. 
Nous ne pouvons pas vivre ensemble en renonçant à la mixité sociale et raciale. Sinon, on se regarde en chiens de faïence [attitude passive, distincte des mouvements actuels de haine de rue], comme cela se passe actuellement. 
Il faut que les étrangers qui viennent en France entrent de plain-pied dans la société française, qu'ils en acceptent les lois, je le dis en particulier pour mes compatriotes musulmans : la loi de la République est supérieure à celle d'Allah ! 

Avez-vous lu la tribune d'Omar Sy dans L'Obs dénonçant les violences policières en France, liées au racisme ? 
Oui, je l'ai lue et je la trouve très exagérée. Il est dommage qu'Omar Sy se soit laissé aller à une telle polémique. Il ne fait pas mieux qu'Eric Zemmour, qui souffle sur les braises et allume des incendies. Si l'on continue ainsi, on ne réussira jamais à vivre ensemble. Evidemment qu'il y a des racistes en France, mais comme au Togo ou en Algérie [ou Los Angelès, selon les quartiers..., et au Sénégal ou en Mauritanie]… Et des racistes, on en trouve dans tous les corps de métier [de même que des antisémites et des violents]. Au nom de quoi la corporation des policiers échapperait-elle à une telle dérive ? Les policiers et les gendarmes ne sont pas des extraterrestres. On trouve parmi eux des racistes comme ailleurs [et parmi les anti-racistes racisés qui ont la haine du Blanc et  du Noir, de l'Arabe ou du Gitan, en fonction de leur quartier]. Comme ils sont les bras armés de l'Etat, ils doivent dans leur formation recevoir des cours de déontologie poussés, ils se doivent d'être des personnes d'élite [et capables de faire face à la violence grandissante des petits délinquants comme des "grands frères" des quartiers ou des caïds de l'économie souterraine]. Maintenant, comment peut-on affirmer que la police française est raciste ? Il faut souligner la gravité de cette accusation.
[le boxer guadeloupéen, double champion du monde et délégué régional aux quartiers populaires de la région Ile-de-France depuis 2019, Jean-Marc Mormeck : "Non, en France tous les policiers ne sont pas violents ni racistes"]

"En France, nous ne sommes pas racistes, mais je ne me souviens pas avoir jamais vu un homme noir ministre. Pourtant j'ai 50 ans [le journaliste du Point, Jérôme Cordelier], j'en ai vu, des gouvernements." Avez-vous lu aussi cette lettre ouverte de l'écrivaine Virginie Despentes diffusée sur France Inter qui commençait par ces mots ? 
Oui, je l'ai lue aussi (rires). Il est étonnant que Virginie Despentes ait écrit cela, car elle n'est pas la première venue. Elle devrait savoir qu'avant les indépendances de leur pays respectif l'Ivoirien Félix Houphouët-Boigny [] et le Sénégalais Léopold Sédar Senghor [ministre 1959-1961, écrivain, promoteur de la "négritude", mais auteur auteur de l'article fondateur "le français, langue de culture, premier président de la République du Sénégal (1960-1980) et aussi le premier Africain à siéger à l'Académie française, en 1983, au fauteuil du duc de Lévis-Mirepoix, ce qu'ignorent les petites têtes de pois chiche de banlieue], furent ministres français. Elle devrait se souvenir qu'il y eut, après, au gouvernement, notamment, des hommes comme Roger Bambuck [recordman du monde du 100 m - peut-on dire Guadeloupéen, différenciation qui le distinguerait de Blancs d'Auvergne en métropole ?] -, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux sports de 1988 à 1991], puis moi qui venais d'Afrique, et plus récemment Laura Flessel ou Sibeth Ndiaye [sans oublier Rama Yade, secrétaire d'Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme de 2007 à 2009, secrétaire d'Etat chargée des Sports jusqu'en 2010 dans le gouvernement Fillon II, puis ambassadrice de la France à l'UNESCO]. Faut-il rappeler que l'actuelle porte-parole du gouvernement est née au Sénégal [et qu'elle n'a pas demandé sa naturalisation avant 2016, pour avoir la charge des relations de presse de Macron durant sa campagne présidentielle de 2017]?

Existe-t-il en France un problème "noir" ? 
Un problème, je ne crois pas. Même si l'on rencontre sans doute davantage de difficultés pour trouver du travail, un logement dans les mêmes conditions que nos collègues blancs. Je l'ai moi-même subi quand je cherchais un logement à Châteaulin [dont Kofi Yamgnane fut plus tard le conseiller départemental], en Bretagne, en 1973. Ma femme, une Bretonne pure sucre, ou plutôt pure beurre [attention à la notion de pureté raciale !...], faisait une première visite. Puis elle revenait avec moi, et alors on nous disait : " Désolé, mais depuis que vous êtes passée, l'appartement est loué." Combien de fois l'ai-je entendu cette phrase ! [une aventure qui peut arriver à toute personne en recherche d'un appartement. En revanche, depuis, les bons éléments des quartiers sensibles - quand ils travaillent et ne rejettent pas le système -  bénéficient du privilège de voies d'accès fléchées et balisées aux grandes écoles, dont SciencePo, lesquelles discriminent les candidats blancs, en plus des bourses et aides diverses qui échappent aux autres Français, comme les allocations familiales retirées à certaines familles de couleur, mais blanche]

Considérez-vous l'intégration plus ou moins difficile aujourd'hui qu'à votre époque ? 

Plus difficile, je pense. J'ai reçu récemment un jeune Métis [la majuscule s'impose-t-elle?] brestois, un gars solide de 20 ans, très baraqué [comme le football en recherche et en recrute de manière préférentielle?]
Film stigmatisant
la société française,
avec de bons sentiments
Il m'explique qu'il habite à côté de Paris, à Ivry-sur-Seine. Je lui dis alors qu'il doit bien profiter des sorties dans la capitale. Et il m'explique qu'après le travail il rentre directement chez lui. Je m'étonne. Il me rétorque que dès qu'il sort, il se fait contrôler. Il tombe sur une première brigade, doit sortir ses papiers, puis il parcourt 500 mètres, et une deuxième brigade lui demande de nouveau ses papiers. Et ainsi de suite [l'exception devient la règle dans les récits issus des ghettos créés par les associations, dont la plupart sont noires]. Alors, il me confie : "J'ai peur à la longue de m'énerver, de soulever le flic qui me demande mes papiers, de lui fracasser la tête sur un trottoir
[car la colère et la haine sont les mots communément véhiculés par les media, premier vecteurs de banalisation de la violence]. Son collègue, alors, me tirera dessus. Et cela fera deux morts pour rien."

Kofi, quand il est au Togo (2010)
<br>En octobre 2014, l'ancien secrétaire d'Etat PS, Kofi Yamgnane, a été placé en
garde à vue dans le cadre de l'affaire de corruption qui a valu une mise en examen à Christophe Rocancourt, surnommé "l'escroc des stars", indiqua l'AFP.
Les juges Roger Le Loire et Charlotte Bilger, du pôle financier de Paris, soupçonnent notamment M. Rocancourt d'avoir tenté, contre paiement, de faire régulariser des situations administratives en lien avec des titres de séjour, selon une source proche du dossier.
Le Monde écrivait que M. Yamgnane aurait également été approché pour intervenir auprès des autorités françaises pour faciliter une régularisation.
Ancien secrétaire d'Etat aux Affaires sociales et à l'Intégration (1991-1992) puis à l'Intégration (1992-1993) dans les gouvernements Cresson et Bérégovoy, M. Yamgnane avait ensuite été élu député PS du Finistère de 1997 à 2002.
M. Yamgnane, qui possède la double nationalité française et togolaise, avait également tenté de se présenter à la présidentielle togolaise en 2010, mais sa candidature avait été rejetée par la cour constitutionnelle togolaise.

mardi 9 juin 2020

Faut-il pardonner aux anti-racistes racisés oarce qu'ils ne savent pas ce qu'ils disent et font?

Les foules agissantes ont-elles bien compris pour quoi elles dressent le poing?


En réaction au décès de George Floyd suite à des violences policières aux Etats-Unis, en Europe (et en Martinique), plusieurs œuvres dédiées à des personnages historiques blancs de peau (Schoelcher, Léopold II, Edward Colston - négrier et mécène anglais du XVIIIᵉ siècle associé à l'histoire de Bristol -, Churchill, etc...), accusés de racisme, ont été souillées et déboulonnées. 
Dans la ville de  Bordeaux au XVIIIe siècle pareillement,   près de la moitié des francs-maçons du deuxième port négrier de France appartiennent alors au négoce et à la traite des Noirs. Ainsi Elisée Nairac, membre d'une puissante famille d'armateurs protestante, reçoit-il "les lumières de L'Amitié" en 1790 mais, de 1764 à 1792, la famille Nairac organise néanmoins 24 expéditions dont 18 déportent plus de 8.000 Africains. L'universitaire bordelais Jean Tarrade évoque un conflit entre "les principes et les réalités concrètes de l'économie qui l'emporteront". Les mentalités n'étaient pas celles de 2020. Trois siècles plus tard, les descendants d'esclaves que l'école de la République a éduqués, conduisent aujourd'hui un procès d'intention raciste aux policiers qu'ils accusent de violences particulières du seul fait de leur couleur de peau, affirmant que les personnes de couleur seraient injustement traitées, du fait qu'elles ne sont pas elles-mêmes plus violentes que la moyenne des Blancs sur un territoire européen.

Des Européens de couleur ont été gagnés par l'hystérie américaine. 
Au nom de la décolonisation et de l'anti-racisme qui trouvent un exutoire dans des accusations de violences policières répondant à la violence contre l'ordre établi, certains ne dissimulent plus leur volonté de conquête du Nord par le Sud et d'hégémonie africaine au Maghreb, comme au-delà:
Amalgame esclavagisme et racisme, pour la mauvaise cause révolutionnaire des anti-racistes racisés.

La  statue de Churchill a été prise pour cible dimanche, devant le Parlement à Londres  


Combattant tenace du nazisme, son action décisive en tant que Premier ministre du Royaume-Uni durant la Seconde Guerre mondiale, joints à son charisme, ont fait de lui un des hommes politiques les plus reconnus du XXe siècle dans le monde. Son principal défaut est d'être un héros blanc Le socle de la statue de Winston Churchill a été souillée quelques heures de l’inscription "était un raciste".
Un blessé est à déplorer (ci-dessous) dans la foule hystérisée, à Whitehall, aux abords de Downing Street, résidence du premier ministre, ce qui démontre la volonté politique de subversion révolutionnaire des participants. 
Activiste blanc victime de violences policières à Londres,
lors de la manifestation d'anti-racistes racisés
du mouvement 'BlackLivesMatter'

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a condamné les débordements raciaux pendant les manifestations "anti-racistes" du week-end commis selon lui par des "voyous, qui trahissent la cause qu’ils prétendent servir".

Déboulonnée à Bristol par des manifestants, une statue d’un marchand d’esclaves va sans doute finir au musée

Cette statue en bronze d’Edward Colston avait été érigée en 1895 dans cette ville ouverte sur la mer et le monde, au sud-ouest de l’Angleterre. Le déboulonnage par des activistes de la statue du marchand d’esclaves de la fin du... XVIIe siècle est intervenu au son de la petite musique médiatique, dimanche 7 juin, provoquant l’indignation du gouvernement britannique: Colston est en effet un bienfaiteur de la cité portuaire, comme développeur de Bristol par le mécénat? au point d'être d'être élu député en 1710 et réélu jusqu'en 1713. Mais le maire travailliste de la ville a déclaré lundi vouloir la placer dans un musée plutôt que la réinstaller.
Cette statue en bronze a été arrachée de son piédestal dimanche à l’aide de cordes tirées par un groupe de manifestants protestant dans la foulée du décès aux Etats-Unis de l'Américain George Floyd, un homme noir mort à la suite d'une interpellation par des policiers blancs. Les activistes ont ensuite piétiné la statue, avant de la jeter dans le port fluvial, selon des images diffusées par les media britanniques.
"En tant qu’élu, je ne peux évidemment pas tolérer les dégradations et je suis très préoccupé par les implications d’un rassemblement de masse sur la possibilité d’une deuxième vague" [de contaminations par le nouveau coronavirus], a déclaré le maire de gauche, Marvin Rees, à la BBC.  "Mais je suis d’origine jamaïcaine et je ne peux pas dire que j’ai un véritable sentiment de perte pour la statue", a poursuivi l'élu noir - depuis 2016 - d'une ville au passé esclavagiste, racontant désormais qu’il la voit comme un "affront personnel" et considérant son déboulonnage comme un moment "historique".
Les panneaux brandis pendant les manifestations antiracistes ont par ailleurs été rassemblés pour être exposés au musée M Shed de Bristol, ont fait savoir les autorités locales sur Twitter. Tout en condamnant un déboulonnage illégal, l’association de protection du patrimoine Historic England a découvert que "la statue était un symbole d’injustice" depuis 1865, soit après 115 années...

La reine Elisabeth n'a plus qu'à bien se tenir...

Des activistes ont détruit des statues de Victor Schœlcher: en quoi serait-ce justifié ?

Trois universitaires trouvent des justifications à la destruction en Martinique de deux statues de Victor Schoelcher, connu pour avoir fait adopter le décret sur l’abolition de l’esclavage le 27 avril 1848.

Le vendredi 22 mai, plusieurs militants ont détruit deux statues de Victor Schœlcher, à Fort-de-France, en Martinique, le jour où l’île commémorait l’anniversaire l’abolition de l’esclavage, décrété dès 1848, il y a trois siècles de cela, à Schœlcher, ville éponyme qui par son nom même raconte le culte voué pendant des décennies à cette figure historique. C'est une des raisons de la colère.
Parce qu'il était Blanc, à la différence de Mandela, "Schœlcher n’est pas notre sauveur", ont écrit dans un communiqué les militants et militantes, qui demandent qu’à la place de l’homme d’Etat soit célébré l’esclave Romain (de l'habitation Duchamp à Saint-Pierre), qui, il y a 172 ans, a été envoyé en prison pour avoir joué du tambour. Ce faisant, Romain a déclenché la colère de milliers d’esclaves, une prise de conscience et la signature du décret de promulgation de l’abolition qui avait été fixée un mois plus tôt pour juin par la métropole. "Nous en avons assez d’être entourés de symboles qui nous insultent", s'échauffent deux militantes dans une vidéo.
Qu’a bien pu faire Victor Schœlcher pour que des militants en viennent à détruire son effigie ? 
Djihadistes de Daesh détruisant
statues (musée de Mossoul)

"Schœlcher était complètement favorable à l’indemnisation des colons", assène dans cette vidéo l’activiste Alexane Ozier-Lafontaine, 19 ans, qui s’est fait connaitre pour son action en faveur du retrait des textes de Victor Hugo de l’enseignement public, comme en 2012 le Belge Bienvenu Mbutu Mondondo et le CRAN pour l'interdiction de l'album 'Tintin au Congo' par Hergé (1931). Ils veulent revisiter l'Histoire et la culture du pays. 
En Afghanistan, les islamistes talibans n'ont pas fait autrement en démolissant les Bouddhas de Bâmiyân, parce que toute représentation humaine est interdite par la doctrine islamique.
La réalité est plus complexe. Selon l’historienne et directrice de recherche au CNRS Myriam Cottias, avant l’abolition, un bras de fer a opposé pro-abolitionnistes et propriétaires d’esclaves, qui menaçaient de faire sécession et de sortir du domaine colonial français. Schœlcher 
négocie alors pour obtenir une abolition immédiate, acceptant la question de l’indemnité des négociants, mais plaidant aussi pour une indemnité dédommageant les esclaves. Mais il n’obtient pas gain de cause auprès du gouvernement de l’époque.
Pouvait-il obtenir l’abolition sans cette concession ? Des siècles plus tard, le président d’honneur du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), Louis-George Tin est partagé : "Je comprends dans le contexte qu’il ait pu accepter ce qui nous paraît inacceptable. Cependant il aurait pu accorder des réparations aussi pour les esclaves, ce qui aurait été un pis-aller. [L’ancien président américain] Abraham Lincoln (18 décembre 1865), quant à lui, n’avait pas prévu de réparations du tout pour les esclavagistes", estime l’universitaire. Lincoln est mort avant d’avoir pu réaliser ce programme.
Actuellement, "le vrai problème n’est pas Schœlcher mais le Schœlcherisme, c’est-à-dire ce climat qu’on a en France autour de la personne de Victor Schœlcher", admet Louis-George Tin, faisant allusion à l'idéologie dominante. La ville de Schœlcher, les statues de Schœlcher, le lycée Schœlcher… Les "louanges permanentes" autour d'un Blanc, de surcroît ancien ministre de la Guerre et secrétaire d’Etat aux colonies du gouvernement Arago finissent par irriter une partie de la population, qui voudrait bien aussi qu’on rende hommage aux seuls concernés qui vaillent, les esclaves noirs eux-mêmes, qui se sont soulevés.
Dans les années 1970, les travaux de l’historien Armand Nicolas, qui fut aussi secrétaire général du Parti Communiste Martiniquais, ont contribué à remettre en avant les esclaves comme artisans de leur libération. Si bien que deux discours politiques s’opposaient alors, selon Myriam Cottias : l’un posant Schœlcher en héros de la liberté, l’autre affirmant la primauté du combat des esclaves eux-mêmes. "La vérité se trouve dans le mélange des deux", juge l’historienne. 
D'autant que le "Schœlcherisme", c’est aussi, selon l’historienne, une politique d’assimilation à l'honneur à l'époque et menée en son nom après sa mort, mais aujourd’hui contestée. A partir des années 1970, années révolutionnaires et libertaires, les autorités politiques locales vont contrôler tous les symboles culturels, comme le tambour, qui rappelle l’esclavage et faire en sorte que le créole ne soit plus parlé. Pour Dominique Taffin, directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, l’opposition d’une partie de la jeunesse actuelle à Schœlcher tient donc à la construction de cette figure "paternaliste" d'un représentant du pouvoir blanc métropolitain, et au "mythe" de son héritage.
Cela méritait-il qu’on détruise les statues de Schoelcher ? La Fondation pour la mémoire de l’esclavage a condamné cette destruction : "La figure de Victor Schœlcher appartient à l’Histoire du combat pour la liberté et l’égalité. (…) Nier cette Histoire va à l’encontre de l’émancipation des femmes et des hommes." Et de citer les mots d’Aimé Césaire (à l'origine avec Léopold C. Senghor notamment, du courant littéraire et politique glorifiant la "négritude"), qui dans 'Esclavage et colonisation' (1948), appelait à rendre hommage à un homme à l’œuvre certes "incomplète", mais qui selon lui avait "apporté aux Noirs des Antilles la liberté politique"
Louis-George Tin désapprouve aussi le fait d’avoir cassé ces statues : "On dit qu’il aurait sauvé les Noirs, on parle de "sauveur blanc", alors que les esclaves ont bien sûr été les premiers à lutter contre l’esclavage. Mais ce n’est pas sa faute, car il a fait ce qu’il pouvait et il a été récupéré par une historiographie coloniale qui en a fait l’artisan unique de la libération des Noirs. Mais ce n’est pas lui : c’est un mythe national construit à partir de lui. Comme disait Racine, il n’a mérité ni cet excès d’honneur ni cette indignité." 
L’historienne M. Cottias rappelle que la collectivité territoriale martiniquaise est dirigée par un indépendantiste, Alfred Marie-Jeanne, fils de gendarme métropolitain et leader de la mouvance nationaliste, qui a encouragé l’installation de statues de "nègres-marrons", du nom donné, non pas aux métis, mais aux esclaves qui fuyaient les plantations, avec parfois la complicité de maîtres éclairés. 
Un débat nécessaire et apaisé s'impose autour de l’enseignement de l’esclavage, avec des personnes tolérantes et de bonne volonté. 
"C’est une urgence car cela produit des effets sur les jeunes qui ont l’impression qu’on leur ment, alors que le travail est fait du côté des historiens et des militants." Il est également fait par les enseignants -essentiellement blancs en France - qui multiplient actuellement les cours à charge contre la police et à la gloire de George Floyd... L’historienne explique que les programmes de Seconde en France par exemple enseignent l’esclavage aux Etats-unis et, implicitement, en France, par le biais de l’abolition. Il va falloir rayer des livres d'Histoire de nos têtes blondes la figure de Colbert, initiateur de l’édit royal qui réglemente l’esclavage, et dont la statue se dresse devant l’Assemblée nationale, exposé à la rage des illettrés racisés qui veulent aussi effacer des noms de rue pour les remplacer par ceux de Nelson Mandela ou Ahmed Ben Bella.
<br>Alfred Marie-Jeanne annonce d'ores et déjà, qu'il sera aux côtés des 7 prévenus au Tribunal Correctionnel de Fort-de-France ce mercredi 03 juin 2020. Pourtant, on ne sait toujours pas si le procès aura lieu ou non. Pour l'heure, les deux militantes qui revendiquent, sur les réseaux sociaux, le déboulonnement des 2 statues de Victor Schoelcher, n'ont pas été inquiétées. Mais le procureur de la République de Macron et Belloubet a ouvert une enquête pour "destructions en réunion... d'objets mobiliers classés ou inscrits en application des dispositions du code du patrimoine".
Les personnes victimes d'esclavage sexuel vont-elles aussi entendre la voix de l'Amérique, le chant des sirènes démocrates en campagne ?
<br>

samedi 16 mai 2020

Loi contre la haine en ligne, c'est du niveau des sex-tapes de Griveaux

LREM se saborde: gardez-moi de mes amis, quant à mes ennemis, je m'en charge !

La loi Avia contre la haine en ligne, "c'est comme si Benjamin Griveaux faisait passer une loi contre la pornographie en ligne" (Canteloup)



On notera que
Véran O. tombe sous le coup du harcèlement lié à l'apparence physique

S'adressant à Eric Ciotti au parlement, le carabin - qui sert à Edouard Philippe de ministre de la Santé - répond avec cynisme aux critiques de la destruction de masques chirurgicaux, dont les Français manquent cruellement, que l'ancien ministre de l'Intérieur ne proposerait pas lui-même les masques des stocks moisis du gouvernement à son "lapin nain":  ce choix de Macron laisse ainsi loin derrière la cyber-violence des réseaux sociaux.

Au bestiaire de la majorité présidentielle,
Véran au profil de tortue exigerait-il des photo-journalistes qu'ils ne diffusent que des gros plans ou des plans américains de sa personne. Motif: il a les pieds plats ! Et en marche, ça saute aux yeux rouges ou non...

mercredi 13 mai 2020

Une députée LREM accusée d’humiliations, de racisme et de sexisme

Nouveau cas de haineux pris en flagrant délit de haine 

Accusée d’humiliations, de racisme et de sexisme, la députée LREM Laetitia Avia veut judiciariser certains sentiments


D'anciens ex-collaborateurs annoncent qu'ils vont "déposer plainte" contre l' homophobie et les entorses au droit du travail de cette élue de la majorité.
Au moment où la députée LREM Laetitia Avia doit présenter mercredi son projet de loi de lutte contre la haine sur Internet, une enquête de Mediapart dévoile une face cachée de la députée LREM de Paris qui dénonce "un tableau mensonger" et annonce qu’elle va "déposer plainte pour diffamation".

La présentation de sa proposition de loi contre la haine sur Internet devait la mettre en lumière mercredi à l'Assemblée, mais la députée franco-togolaise, Laetitia Avia se trouve soudain piégée sous les projecteurs d'une affaire qui la montre sous son vrai jour. L'élue voit en effet son image sérieusement flétrie après la publication, mardi soir, d'une enquête de Mediapart, dénonçant des pratiques managériales illégales et un harcèlement moral qui viserait plusieurs ex-membres de son équipe.

Seulement cinq anciens collaborateurs ont accepté de témoigner, décrivant des "humiliations à répétition" au travail et des propos à caractère sexiste, raciste et homophobe tenus par l'élue. Un ancien salarié d'origine asiatique serait ainsi devenu le "bouc émissaire" de la députée xénophobe. L'enquête, étayée par de multiples captures d'écran de conversations privées, révèle des remarques faisant référence aux origines de son assistant : "ça sent le chinois" ou encore "Tu es un faux Chinois, tu ne maîtrises pas Mac".

Elue LREM sexiste et homophobe

 La députée LREM Laetitia Avia doit présenter mercredi son projet de loi de lutte contre la haine sur Internet.

Née à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), mais députée de la 8e circonscription de Paris (une partie du 12e arrondissement, comprenant les quartiers de Picpus et Bercy, ainsi qu'une partie du 20e arrondissement, la jeune avocate d’affaires (d'abord au cabinet Darrois Villey Maillot Brochier à Paris XVIe) bénéficiaire des conventions ZEP de Sciences-Po, est une "macronista" supposée mener de front un combat en faveur des droits des personnes LGBT, mais qui verserait en privé dans le sexisme et l'homophobie, toujours selon Mediapart. 

"On a voté l'amendement des PD", aurait-elle souligné dans une conversation écrite avec son équipe. Une homophobie qu'elle détourne sur Twitter, expliquant qu'elle reprenait ainsi les mots de son ex-collaborateur.
"L’amendement des pd" ? C’est l'expression qu'utilisait mon ex-collab, lui-même homosexuel, pour désigner cet amendement que j'ai soutenu. J’ai repris ses mots dans un message sans imaginer qu’il puisse être détourné. Ce détournement heurte, j'en suis conscience et désolée." 



Avia adresserait aussi des remarques et insultes sexistes à ses collègues députées de peau blanche

Plusieurs ex-assistants parlementaires témoignent :  "Elle insulte souvent les députées qu'elle n'aime pas de 'pute'", révèle à Mediapart, Nicolas, l'un de ses anciens collaborateurs. 
http://www.letribunaldunet.fr/wp-content/uploads/2020/01/batman_and_the_penguin_supanova_2014.jpgAinsi compara-t-elle un jour Aurore Bergé au personnage du Pingouin dans Batman, le défi, ou commentant, un autre jour, la longueur de sa robe sur le plateau de Thierry Ardisson.

"Parfois, elle se moque du physique de certaines militantes de sa circonscription, mais aussi de membres de l'équipe quand ils ne sont pas là. L'un est trop gros, l'autre s'habille mal", souligne Benoît, un de ses ex-assistants.

Un comportement de colon esclavagiste

Les cinq anciens assistants parlementaires dénoncent des pratiques managériales harassantes. 
"Avia, c'est un système qui vous broie", assure William qui a travaillé pour l'élue pendant plus d'un an. "Travailler pour elle, c'était être sollicitée de 7 heures à 1 heure du matin. Même le week-end.", abonde une autre ancienne assistante, suggérant que lorsqu'un député de la majorité martèle qu'il est "au travail", c'est de ses équipe dont il parle.

Libération révèle d'ailleurs que, parallèlement, Laetitia Avia a exigé de son attachée parlementaire de rentrer à Paris de son confinement dans le Gard durant l'épidémie de coronavirus en 2020  pour... du télétravail. La députée LREM nie l'avoir "forcée " mais, le mercredi 1er avril 2020, sa collaboratrice dénonce une situation "injuste et irrationnelle".

Laetitia Avia a condamné sur Twitter des "accusations mensongères et incohérentes"

Quelques heures seulement après la publication de l'enquête, elle menace de "déposer plainte pour diffamation".



"Avia, c'est une gamine de 4e B (34 ans et immature, comme d'autres seraient des "déséquilibrés] au collège qui n'a pas grandi et pour qui la vie est une cour de récré [en Seine-Saint-Denis]. Mais ça peut faire très mal quand c'est vous qui êtes ciblé", témoigne un de ses anciens collaborateurs. 

Cette élue  nie  les accusations, déclarant notamment qu'elle "ne tolère pas" le racisme, l'homophobie et le sexisme. "Je ne les tolère nulle part, y compris dans les cadres privés, y compris pour ce qui est considéré comme étant des blagues, qui ne participent en réalité qu'au racisme ordinaire", se défend cette avocate immature (cofondatrice de son propre cabinet baptisé A.P.E, spécialisé dans le contentieux des affaires et les fusions-acquisitions boursières), une de ces menteuses assumées quand il faut défendre Macron?.

L'élue Laetitia Avia a mordu un chauffeur de taxiEst-on autorisé à parler de cannibalisme la concernant ?

Laetitia Avia a eu une altercation avec un chauffeur de taxi, le 23 juin 2017, à Saint-Mandé, révèle le Canard enchaîné du 5 juillet 2017
Le chauffeur accuse la députée de l'avoir mordu à l'épaule à la suite d'un différend lié au paiement de la course
La mauvaise payeuse de la République en marche (LREM) voulait régler par carte bancaire, mais, évoquant un terminal hors service, le chauffeur souhaitait la conduire à un distributeur de billets.

Maî Laetitia Avia a avoué aux policiers avoir bien mordu le chauffeur, rapporte Le Canard enchaîné.


Des honneurs qui font gonfler les chevilles.

Après avoir rendu hommage à Simone Veil en préambule de son discours de politique générale, mardi 4 juillet, le premier ministre a longuement salué le parcours de Laetitia Avia, sans jamais citer son nom. En commençant son éloge, Edouard Philippe a évoqué "une femme qui, à la fin de l'été 2003, poussait les lourdes portes d'une grande école parisienne. Une jeune femme que rien ne prédestinait à entrer dans ce lieu." Le chef du gouvernement fait référence à Sciences Po Paris, que Laetitia Avia a intégré en passant par les célèbres conventions ZEP créées en 2001.
Ces accords permettent aux meilleurs élèves de lycées classés en Réseau d'éducation prioritaire ou en zone sensible d'intégrer la prestigieuse école via un concours spécifique. Ce qui était le cas des établissements fréquentés par la future députée lors de sa scolarité en Seine-Saint-Denis.

Instrumentalisée depuis le lycée pour défendre l'idée de diversité "chance pour la France", elle est choisie au début des années 2000 pour intégrer Science Po par le biais d'une convention éducation prioritaire, programme ZEP dont elle devient ambassadrice. 
En 2008, elle se voit attribuer un master en droit économique avec une spécialité en droit et régulation des marchés. Comme avocate, le cabinet Darrois la propulse secrétaire générale de la commission... Darrois sur les professions du droit et rencontre Macron. Bombardée parmi les "30 glorieux" par Europe 1 (groupe Lagardère: Paris Match, et Bruno Jeudy, et Le JDD et Hervé Gattegno), dans la foulée, elle peut ainsi cofonder co-fonde APE Avocats en 2016. Les Echos (groupe Les Echos-Le Parisien détenu par LVMH) la fait participer à La Relève...
En 2017, elle est l'invitée d'honneur de la remise des diplômes de Sciences Po...