POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Genevard A. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Genevard A. Afficher tous les articles

samedi 30 novembre 2019

Les Républicains (LR) réunit son Conseil national pour "relever la tête"

Les investitures aux municipales de 2020 créent des dissidences aussi bien à LR qu'à LREM 

'Les Républicains', qui appartient à la majorité au Parlement  de Strasbourg, réunit son Conseil national ce weekend

L'objectif, samedi à Paris, est de "relever la tête" à quatre mois des municipales. Mais le temps est aux dissidences, comme on peut en constater une quinzaine dans les rangs de la majorité présidentielle, et de nouvelles, programmées pour ce moment, risquent d'être annoncées en sorte de brouiller le message de rassemblement du nouveau président Christian Jacob.

Le Conseil national, sorte de parlement du parti convoqué deux fois par an, se tient quelques semaines après l'élection de Christian Jacob, qui a succédé à Laurent Wauquiez.

"On va essayer d'être les plus interactifs possible et de supprimer les discours" promet Christian Jacob, chiraquien historique et ancien chef des députés LR à l'Assemblée, qui travaille depuis son arrivée à reconstruire le parti en s'appuyant sur sa base.

400 personnes sont attendues à 14h00 au siège du parti, rue de Vaugirard, et non pas à La Mutualité où ce type de réunion a habituellement lieu - ce qui permet au parti d'éponger une partie des 200.000 euros qu'avait coûté l'élection imprévue.

Une séance de questions-réponses avec la salle et la présentation d'une "nouvelle méthode de travail" sont au programme de ce "conseil national de lancement", autour de 12 thématiques, explique la présidente de l'instance, Annie Genevard.
Autorité de l'Etat, emploi, mais aussi réchauffement climatique ou fractures territoriales: "on va retrouver nos fondamentaux sur le régalien, mais on va aussi sur des pistes de plus en plus importantes aux yeux des Français et qui sont à nos yeux mal traitées ou insuffisamment traitées," ajoute A. Genevard.
Chacun de ces forums, piloté par un vice-président, planchera une fois par mois avec des représentants du terrain (élus, société civile) jusqu'à un "congrès des idées" prévu début juillet.

Pour A. Genevard, il faut "que la droite, absente du deuxième tour de la présidentielle en 2017, relève la tête. Jusqu'à présent, elle courbait l'échine sous le coup de défaites électorales. Je voudrais qu'avec ce Conseil national la droite porte un nouveau regard sur elle même et se dise oui, nous pouvons redevenir une force d'alternance".

Christian Jacob, qui n'a pas oublié son passage à la tête de la CNJA (le syndicat "jeunesse" de la FNSEA) dans les années 1990, veut aussi
mettre sur les rails un "grand mouvement de jeunesse" à l'horizon de la rentrée 2020.
L'ambition est claire: "qu'on soit le premier parti politique à avoir un vrai mouvement de jeunesse qui soit autonome dans son budget, ses actions et sa gouvernance", affirme Jacob, un président qui s'est engagé à ne pas se présenter à la présidentielle de 2022.
Avant le Conseil, une centaine de Jeunes LR ont appelé par voie de presse à "la refondation d'une droite sociale, attachée au mérite et à l'égalité des chances, résolument soucieuse des plus précaires".

Les démissions à LREM briseront-elles les illusions des Macron-compatibles ?
Comme les députés socialistes déçus du macronisme et démissionnaires, les juppéistes passés à LREM réalisent que les macroniens ne les considèrent pas et les tiennent loin des décisions. L'herbe n'est pas toujours plus verte chez les autres...  

Le président de la fédération de l'Hérault, Sébastien Pacull, vient de démissionner, suite au choix de LR de soutenir le maire sortant de Sète, soutien de Macron. S. Pacull pourrait présenter sa propre candidature à la mairie, à la tête d'une liste "d'union des droites" soutenue par le RN.

A Marseille, le président de l'influente fédération des Bouches-du-Rhône, Bruno Gilles, a refusé de se retirer devant sa rivale Martine Vassal, présidente du conseil départemental depuis 2015 et présidente de la métropole d'Aix-Marseille-Provence depuis 2018, et choisie par LR pour les municipales.

A Paris aussi les arbitrages d'investitures à la municipale conduisent à des dissidencesvendredi, le maire LR du XVIIe Geoffroy Boulard vient de lancer sa campagne sans référence à aucun parti, ni même à la droite ni au centre.

Et Christian Jacob compte les défections de députés LREM las des mauvais traitements et des choix politiques de Macron, singulièrement depuis son projet d'encadrement de l'attribution de l'AME (aide médicale de l'Etat - en fait, du contribuable - , un dispositif permettant aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d'un accès aux soins). Lien PaSiDupes : Immigration et santé : des députés LREM veulent maintenir en l'état l’accès aux soins des clandestins
 
Ajoutées à son "manque d'ancrage territorial", ces démissions donnent du parti du président une image déplorable que confirment les sondages. Lien PaSiDupes : Réforme des retraites : deux Français sur trois soutiennent la grève du 5 décembre

lundi 4 novembre 2019

Oloron-Sainte-Marie : un commando a lancé une voiture-bélier sur la ... cathédrale

La discrétion politico-médiatique sur l'identité des agresseurs devient insoutenable et indéfendable

La porte de l'édifice classé au patrimoine mondiale de l'Unesco a été défoncée dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4

Sud OuestLes pilleurs ont volé une partie de son trésor vers 2 heures du matin. Les croix, ostensoirs et calices précieux, mais aussi des vêtements liturgiques, qui constituaient le trésor de la cathédrale d'Oloron-Sainte-Marie, dans les Pyrénées-Atlantiques, ont disparu. Les pertes sont "considérables", confirme le maire. Bien que classée monument historique le 7 mars 1939 et inscrite au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, la cathédrale du XIIe siècle était une cible facile.


En bois renforcé de métal, la porte défoncée qui est une entrée secondaire de la cathédrale n'a pas résisté au tronc d'arbre monté sur la voiture bélier. Les voleurs ont ensuite scié les barreaux des deux chapelles annexes et brisé les vitres anti-intrusion derrière lesquelles était enfermé le trésor composé d''objets sacrés d'une valeur inestimable. Jeune journaliste acculturé, employé par BFMTV, Matthias Tesson ne leur accorde qu'une "valeur marchande".


La multiplication ces derniers jours des exactions, dégradations et vols dans les églises sont des menaces prises au sérieux par les évêques, ce qui ne transparaît pas dans les déclarations de l'évêque d'Angoulême, suite aux actes de vandalisme et aux profanations dans le cimetière de Cognac où des tombes ont été saccagées et des symboles chrétiens profanés dans la nuit du mardi au mercredi 27 octobre.

Pour l'heure, aucune estimation du vol et des dégâts n'a été chiffrée. 
Vol du trésor à la Cathédrale d’Oloron-Sainte-Marie (64) : ce que l’on saitLes compagnies d'assurances ne sont généralement pas disposées à couvrir les risques auxquels sont exposées les oeuvres d'art inestimables.  "Un inventaire est en cours par les services du patrimoines, explique Laurent Paris, directeur général des services de la commune. 
"C'est un préjudice considérable", précise cependant le maire CNIP de la ville, Hervé Lucbéreilh, qui reconnaît qu'une estimation n'avait jamais été réalisée. "Certaines pièces sont uniques, comme l'ostensoir de Saint Grat, et aucune assurance ne les remplacera".

Le Père Jean-Marie Barennes, curé de la paroisse, confie son admiration pour la compétence du commando. "Il s'agissait manifestement de connaisseurs, explique-t-il. Parmi les dizaines de chapes, [des capes liturgiques], ils n'ont volé que la plus précieuse qui datait du XVIème siècle". Pourtant, les voleurs à la voiture-bélier n'ont emporté que les pièces les plus petites, délaissant par exemple une crèche de grande valeur qui datait d'avant la Révolution.
"Au-delà de la valeur marchande, les habitants se retrouvent amputés d'une partie de leur histoire et de leur patrimoine, se désole le maire. Ce qui m'impressionne, c'est le nombre de gens qui sont venus à la cathédrale depuis ce matin. Cet endroit, c'est le cœur battant d'Oloron. On a tous été baptisé, on s'est marié, et nos parents y ont été enterré". S'agissait-il de frapper une communauté religieuse et conservatrice ?


Sud OuestSur Twitter, la momie titulaire du ministère de la Culture, Franck Riester (Agir! est son mouvement politique...) a condamné le vol et assuré "partager l'émotion des catholiques de France". Depuis mars dernier, la droite - dans l'indifférence de la gauche - réclame l'ouverture d'une mission d'information face à un phénomène qu'ils jugent sous-évalué. Selon les données officielles du ministère de l'Intérieur, 1.063 faits anti-chrétiens ont été enregistrés en 2018.
Annie Genevard, secrétaire générale des Républicains et députée du Doubs, est à l'origine du courrier adressé le 19 mars au président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, cosigné par le député de la Manche Philippe Gosselin. L'élue s'est entretenue avec les deux présidents des commissions des lois et des affaires culturelles susceptibles de créer cette mission d'information conjointe. Elle attend toujours leur réponse. "On ne peut pas combattre ce que l'on ne connaît pas", juge-t-elle en condamnant une "discrétion sidérante" sur les atteintes à la religion catholique dans un pays "aux origines judéo-chrétiennes".Pour sa part, Eric Ciotti a dénoncé une "cathophobie" galopante.
Selon le Parquet de Pau, une enquête a été ouverte et la police scientifique de Pau était sur place quelques heures après l'effraction lundi matin.
Indice : l'évêque d'Oloron est aussi évêque de Bayonne, où la mosquée a subi les tirs d'un homme perturbé de 84 ans, Claude Sinké, lequel a blessé deux personnes lundi 28 octobre, le lendemain des exactions au cimetière de Cognac, diocèse d'Angoulême

Sud Ouest


jeudi 21 mars 2019

Multiplication des actes anti-chrétiens : deux députés LR demandent une mission d'information

Aux profanations, des chrétiens répondent par l'indulgence et a miséricorde

Suite à un nouvel incendie criminel qui a cette fois endommagé l'église Saint-Sulpice, à Paris, pendant le temps de Carême, 
Résultat de recherche d'images pour "incendie eglise Saint Sulpice Paris"
Annie Genevard et Philippe Gosselin lancent un appel à la représentation nationale pour qu'elle apporte une "réponse à la hauteur de ces événements dramatiques".

Le 19 mars 2019, deux députés Les Républicains ont adressé un courrier au président de l'Assemblée nationale, demandant la création d'une mission d'information sur "la multiplication des actes anti-chrétiens". Annie Genevard, vice-présidente de l'Assemblée et secrétaire générale du parti LR, et Philippe Gosselin, vice-président de la commission des Lois, interpellent Richard Ferrand dans une lettre rendue publique mercredi 20 mars. "Au cours du seul mois de janvier, 66 actes anti-chrétiens sont à déplorer dans notre pays", déplorent-ils


"Les images des flammes dans l'église Saint-Sulpice ce week-end sont un exemple de plus des violences commises à l'égard des catholiques", soulignent-ils, en référence à cet incendie qui ne vise pas une école, ni un commissariat, mais un lieu de culte, non pas une synagogue ou une mosquée, mais une église parisienne, donc un lieu saint et un asile. 
Résultat de recherche d'images pour "incendie eglise Saint Sulpice Paris"


"Face à cela, la représentation nationale n'a pas le droit de détourner le regard", estiment ces députés, appelant l'Assemblée à donner "une réponse à la hauteur de ces événements dramatiques", "au-delà de toute considération partisane".
L'église Saint-Sulpice fut deux fois le cadre du grand projet anti-esclavagiste du cardinal Charles Lavigerie, en 1888 lors d'une conférence concernant l'esclavage en Afrique et du Congrès libre anti-esclavagiste sous le patronat du pape Léon XIII et présidé par Mgr Charles Lavigerie en septembre 1890.
Les travaux comprennent auditions et éventuels déplacements.
Les missions d'information, qui peuvent être décidées en conférence des présidents de l'Assemblée, concernent souvent des sujets sensibles ou des thèmes d'actualité intéressant tous les groupes politiques.



Classée monument historique, l'église Saint-Sulpice, située dans le 6e arrondissement de Paris, a été endommagée dimanche 17 mars par un incendie, qui serait le fait d'une action "humaine" et "délibérée". Le ministre de la Culture, Franck Riester, n'a pas jugé utile de se déplacer de Paris à Paris...

"C'est une église qui est attaquée. Mais aucun objet cultuel n'a été directement ciblé", a minimisé le père Jean-Loup Lacroix, qui officiait dans l'édifice au moment du départ de feu. Le 26 juillet 2016, à Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen, le père Jacques Hamel avait été assassiné par deux terroristes en son église, pendant qu'il célébrait la messe.
Résultat de recherche d'images pour "incendie eglise Saint Sulpice Paris"

"L'incendie a eu lieu à la porte de l'édifice [Ce que démentent les photos]On ne peut pas parler de profanation. Ce n'est pas une attaque antireligieuse", a raconté, dans le déni, le père Lacroix dans les colonnes du magazine Le Point. Ainsi, à partir de là, les murs d'une église ne sont plus sacrés... Des tags ne seraient ni sacrilèges, ni anti-religieux....

Bayard Presse politise d'ailleurs la requête dans La Croix, titrant : "La droite veut une mission parlementaire sur les actes anti-chrétiens ...
Les deux députés LR proposent à l’Assemblée nationale de dresser un état des lieux précis sur ces faits, leur nombre, leur nature et leur localisation.
L’église Saint-Louis à Fontainebleau a été la cible d’un incendie criminel et d’actes de profanation, le 10 janvier 2016 

Philippe Gosselin explique à La Croix que l'objectif de ce courrier au président de l’Assemblée nationale est d’abord "factuel" : "Distinguer ce qui ressort de la profanation et des atteintes aux biens plus classiques."

Le 18 mars,
Le Parisien titra: "l’incendie à l’église Saint-Sulpice n’était pas accidentel".
Image associée
Cet acte criminel remplit de joie cet internaute (d'origine afro-américaine : "y'all") de langue anglaise...

Profanations dans des églises : "Il y a la justice et il y a la miséricorde"

Suffit-il que les paroissiens se soient organisés pour nettoyer et réparer les dégradations ?
Les agneaux sont-ils prêts pour le sacrifice ?
Image illustrative de l’article Cathédrale Saint-Alain de Lavaur
Quelques jours après le feu provoqué intentionnellement le mardi 5 février dans la cathédrale Saint-Alain à Lavaur (Tarn), ci-contre, construite entre 1255 et 1300 et abritant un orgue Cavaillé-Coll, un buffet polychrome du XVIe siècle et une table d'autel romane, son curé, le père Joseph Dequick, a rencontré les deux incendiaires. Leurs méfaits sont qualifiés de dégradations, mais la vérité est tout autre, puisque le feu n'a pas seulement réduit une nappe en cendres. Il a également détruit une crèche et un crucifix a été retourné sur l'autel et un autre Christ a le bras tordu, reproduisant le geste du dab, très célèbre chez les footeux pour célébrer les ...victoires.

Aucun symbole de la République (au hasard, une résidence secondaire de président d'Assemblée, en Bretagne, le 8 février dernier) n'est ciblé...  Les deux individus sont présentés comme "contrits" d'avoir mis le feu - un incendie volontaire est un geste anodin - dans une "chapelle annexe" - circonstance atténuante ? -  de la cathédrale de Lavaur (Tarn). C'est aussi le département Ô combien calme et citoyen où Rémi Fraisse a perdu la vie au bord de ce qui aurait pu être une retenue d'eaux agricoles à Sivens.

Les "deux lycéens", âgés de 17 ans, dans l'année de leur majorité et de l'obtention du droit de vote, ont rencontré séparément le curé du secteur paroissial, le père Joseph Dequick qui voit dans leurs actions "délibérées" des "bêtises de jeunes". "Ce sont des jeunes qui n’ont pas été baptisés et qui ne sont pas chrétiens, mais sans haine contre les chrétiens", assure le prêtre

Le père Dequick a néanmoins porté plainte, "parce que ce sont des actes graves". Le prêtre a assuré les jeunes gens de sa miséricorde, mais ils devaient être convoqués par le juge des enfants le 15 mars 2019. La miséricorde laïque s'appelle le laxisme.

Découverte de deux nouvelles églises vandalisées

Eglise Saint-Nicolas de Maisons-Laffitte (Yvelines)
Dans le même week-end de février, des actes de vandalisme et de profanation de lieux sacrés ont frappé des églises de Maisons-Laffitte (Yvelines) et de Dijon (Côte d’Or). Samedi 9 février, en début de matinée, à l’église Notre-Dame de Dijon, les hosties ont été répandues au sol, une nappe d’autel souillée et un missel déchiré. Lorsqu'à Tarbes, le temple franc-maçon du Grand-Orient fut saccagé - dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mars que Castaner passa en boîte de nuit parisienne - , le ministre de l'Intérieur tweeta :
Aujourd'hui, ce ministre des Cultes n'a toujours pas fait tweeter son indignation particulière lors de l'incendie de l'église Saint-Sulpice face à "la bêtise [qui]rivalise avec l’intolérance la plus crasse [...] d'individus qui n’ont d’autre projet que la haine".
Castaner a fait un lot :
Un tweet n'a pas la valeur d'un communiqué et encore moins d'actes. 
Ce que réclament les deux députés "de droite", puisque le parti du président (LREM), majoritaire, n'est pas plus réactif que la gauche...

Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon, a célébré une messe de réparation dans l’après-midi. Il a insisté sur l’importance de cette église située au cœur de la ville et particulièrement chère aux habitants. Ce qui est tout aussi valable pour Saint-Sulpice, église du XVIIe siècle classée au titre des monuments historiques, située dans le Quartier latin, VIe arrondissement de Paris.


Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur TwitterVoir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter

Tristesse de la communauté catholique diocésaine et de la paroisse Dijon-Notre-Dame en particulier: profanation de l’église ce matin. Messe de réparation présidée par l’archevêque ce samedi à 17h30. @Lebienpublic @RCFDijon @F3Bourgogne Merci pour vos RT.

Une représentante anonyme du diocèse ne voit "aucun signe qui montre que ce sont des actes anti-catholiques", mais note en même temps qu’"on sait bien qu’il y a souvent des gens fragiles qui y entrent", ce qui rejoint l'élément de langage officiel qui veut que les terroristes islamistes sont des "déséquilibrés". Et si cet acte "n’est pas à prendre à la légère", il faut cependant le replacer dans un contexte général de violence "qui exprime probablement un mal-être général". La violence justifiée par le "mal-être général"... L'ultra-gauche, et a fortiori les Gilets jaunes qui se laisseraient entraîner, sont ainsi susceptibles de miséricorde.


Vandalisme imbécile à l’ Saint-Nicolas de où le tabernacle a été renversé, je tiens à apporter mon plein et entier soutien aux catholiques de MaisonsLaffitte et au curé Laurent de la Taille de la

Le préfet des Yvelines applique le droit canonique !


S’il s’agit bien d’une profanation pour l’église Notre-Dame de Dijon, ce n’est pas le cas à Maisons-Laffitte.
 En vertu de quoi? Le représentant de l'Etat laïc se réfère au droit canonique qui définit la profanation comme "des actions gravement injurieuses" commises dans des lieux sacrés "au scandale des fidèles" et qui sont considérées comme "si graves et contraires à la sainteté du lieu qu’il ne soit pas permis d’y célébrer le culte tant que l’injure n’a pas été réparée par le rite pénitentiel prévu par les livres liturgiques" (canon 1211 du code de droit canonique).
Actes de vandalisme dans 2 églises catholiques des
3 agressions en janvier 2019 à Houilles & aujourd'hui 10/02/19 encore à Maisons-Laffitte !
le Préfet Jean-Jacques Brot condamne avec la plus grande fermeté ces violences graves & inadmissibles contre ces lieux de culte

Ces agressions ont fait réagir aussi bien les fidèles que le clergé et les représentants de l’Etat, tels que Jean-Jacques Brot, préfet des Yvelines. 
Pour l’abbé Grosjean, cette violence est "grave". Il explique qu' "elle blesse beaucoup de croyants dans leur foi". 
Ancien archevêque guinéen de Conakry et préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, le cardinal Sarah invite quant à lui les évêques, les prêtres et les fidèles à " garder la force et le courage".
Parmi tant de violences qui agitent notre société en ce moment, il y a aussi celles-ci : les profanations de nos églises, plusieurs ces jours-ci. Cette violence est grave : elle atteint des lieux de cultes, lieux de paix pour tous; elle blesse beaucoup de croyants dans leur foi.

Derrière ces actes de moins en moins isolés — cinq dégradations ont été constatées en l’espace d’une semaine dans l’Hexagone — on voit une société qui a tué le Père, analyse par ailleurs le père Joseph Dequick. Ce qui se passe contre les chrétiens, on n’en parle pas beaucoup dans les media, déplore le prêtre. 
"Le message de l’Evangile est toujours là, il est toujours aussi beau, toujours aussi pur, aussi important pour les générations d’aujourd’hui. C’est à nous, chrétiens, de retrouver cette connaissance de Dieu, la présence du Christ, en revenant dans les églises". 
Une bénédiction des murs de la cathédrale (depuis le 14e s.) a eu lieu avant la messe dominicale.