POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est vandalisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vandalisme. Afficher tous les articles

mercredi 24 juin 2020

Terrorisme indigéniste: la statue de Colbert vandalisée devant le Parlement

Des révisionnistes racisés sans entraves en France

Des manifestants indigénistes avaient appelé à cibler la statue de ce ministre de Louis XIV, le 6 juin, lors de la manifestation en mémoire d’Adama Traoré. 

Les anathèmes de ces justiciers manichéens de l'Histoire sont réducteurs: ils ignorent ce que Colbert a réalisé qui les a fait venir ou rester en France.
 


Ils stigmatisent celui qui a eu l'initiative du Code noir, au XVIIe siècle (1685), et a légiféré sur l’esclavage, au temps des colonies des grandes puissances européennes.

Un agent de la Mairie de Paris nettoie, ci-dessus, aux frais du contribuable, la statue de Jean-Baptiste Colbert, ministre royal du XVIIe siècle, principal auteur du Code noir régissant la vie des esclaves noirs dans les colonies d’outre-mer de la France, à Paris, le mardi 23 juin 2020.
 
Un acte hostile à la nation : la statue est située devant le Parlement français.
Elle a été recouverte de graffitis, mardi, dans le cadre d’une campagne de la gauche française, récupératrice d'un mouvement de lutte contre le racisme au USA, pays d'apartheid, visant à démolir les monuments des personnages historiques liés à l’esclavagisme ou au colonialisme. 

La statue de Colbert devant l’Assemblée nationale a ainsi été en partie recouverte  de peinture rouge, au torse et aux jambes et d’une inscription "Négrophobie d’Etat", illustration de la responsabilité des anti-racistes racisés qui s'en prennent aussi bien aux policiers, qu'ils soient blancs ou noirs.  Leur mouvement est clairement manipulé par la gauche, radicale ou ultra.

Une vidéo postée sur Twitter par la 'Brigade antinégrophobie' montre l’auteur du tag pendant son interpellation par les gendarmes. Martyr de la cause, il répète ce qu'on lui a mis dans le crâne: "Ce qui est interdit, c’est le racisme. Cet homme-là [Colbert] fait l’apologie de la négrophobie." 

Le 6 juin, lors de la manifestation en mémoire d’Adama Traoré, des manifestants voulaient déjà déboulonner la statue  de Jean-Baptiste Colbert, ministre de Louis XIV, principal auteur en 1685 du Code noir, qui régissait l’esclavage dans les colonies françaises. 
Jean-Marc Ayrault, actuel président socialiste de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, a demandé, dans une tribune au Mondede rebaptiser une salle Colbert à l’Assemblée nationale, ainsi qu’un bâtiment de Bercy portant le nom du ministre.
Ayrault est ainsi de ces faux-culs dans le "sens de l'Histoire": il a été maire de Nantes et sa bonne ville a fait fortune dans la traite négrière qui, de la fin du XVIIe au début du XXe siècle, a fait le commerce d'esclaves noirs d'Afrique - souvent vendus par des chefs de tribu noire eux-mêmes - pour exploiter les possessions françaises en Amérique, principalement aux Antilles. 
Nantes se place en première position des ports négriers français pour l'ensemble de la période concernée. La ville est le dernier grand centre du commerce des esclaves en France, puisqu'il y est pratiqué jusqu'en 1831, année de promulgation de la loi interdisant la traite négrière.
 
Statues au centre d’une polémique mémorielle 

A l'imitation des manifestations antiracistes consécutives à la rebellion et la mort de George Floyd contre les forces de l'ordre américaines, la gauche écartée du pouvoir est l'instigatrice de l'attaque de monuments et statues liés à l’histoire coloniale française ou à la traite négrière se retrouvent à nouveau au centre d’une agitation mémorielle. 

Le piédestal de la statue du vainqueur des Prussiens, le général Faidherbe, en plein centre de Lille, a été sali en plein centre de Lille, dimanche des mots "colon " et "assassin" gribouillés en rouge, en lien avec la  manifestation de la veille pour réclamer son retrait de l’espace public.
 
Un buste de Charles de Gaulle a été vandalisé à Hautmont (Nord) avec le mot "esclavagiste" écrit à la peinture rouge, a rapporté le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, sur Twitter. C'était au moment de la commémoration de l'Appel du 18-Juin qui lança la riposte à l'envahisseur nazi : les décolonisateurs savent-ils ce qu'ils font ?
 
Macron y a opposé la force des mots, du ton et des grimaces, promettant le 14 juin, lors d’une allocation, qu’il sera "intraitable face au racisme, à l’antisémitisme et aux discriminations", mais que "ce combat noble est dévoyé lorsqu’il se transforme en communautarisme, en réécriture haineuse ou fausse du passé". " La République n’effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire. La République ne déboulonnera pas de statue. Nous devons plutôt lucidement regarder ensemble toute notre histoire, toutes nos mémoires", a-t-il déclaré.
Parler pour ne rien dire, il sait, mais dire et agir, il n'a plus le temps d'apprendre.

Des Blancs vertueux ont tendu le bâton pour se faire battre 

Le 21 novembre 2019, sur Twitter, réseau social qu'il critique par ailleurs, le journaliste Jean-Michel Aphatie s’était offusqué de l’existence d’une avenue Bugeaud à Paris.
Les habitants de l'avenue n'ont-ils pas leur mot à dire ?
Un internaute en profite alors pour dénoncer l'existence d'une rue Bugeaud aussi à Lyon.
Le général Thomas Robert Bugeaud a en effet participé à la conquête de l'Algérie par la France entre 1832 et 1871. Dans les années 1840, il avait mis en place une "politique de la terre brûlée" avec des colonnes militaires mobiles, des "enfumades" (des feux pour asphyxier des personnes opposants réfugiées dans une grotte), des razzias (terme arabe rappelant, si on veut bien, que la pratique n'a pas été inventée par le maréchal) et des regroupements de populations. 
La plaque commémorant les accords d'Evian ne sera pas souillée 

En 2015, le maire que les électeurs de Béziers se sont choisi pour redresser la ville, Robert Ménard, irrite les battus quand il décide de changer le nom de la rue du 19 mars 1962, date des accords d’Evian qui mettaient fin aux événements d’Algérie. À la place, la rue prend le nom d’Hélie Denoix de Saint-Marc, militaire partisan de l’Algérie française et protagoniste du putsch des généraux en 1961.

Le jour de l’inauguration, un millier de militants de gauche se réunissent pour qualifier Robert Ménard de “révisionniste”. Mais l'édile, soutenu par une majorité de la population locale, n'a pas changé d'avis.

Le stade Gaston-Gérard à Dijon (PS) 

Ce stade qui héberge les rencontres de football du DFCO en Ligue 1 porte ce nom depuis 1969, date de la mort de Gaston Gérard, maire de Dijon de 1919 à 1935, qui avait lancé la construction de ces installations sportives populaires dans les années trente. Mais Gaston Gérard, outre son mandat de maire (la célèbre recette de poulet lui doit son nom), était aussi… un collaborationniste notoire. 

En 2011 déjà, le quotidien local, Le Bien Public, classé à gauche, s’interrogeait : “Faut-il rebaptiser le stade Gaston-Gérard ?” Le site révolutionnaire trotskiste d'Edwy Plenel, Mediapart, s’en mêla également, ne retenant que la part d'ombre de cet élu 
: Gaston Gérard était "un homme assoiffé de pouvoir, ne dédaignant pas les bassesses pour le conserver, qui après avoir voté les pleins pouvoirs à Pétain, soutient le gouvernement de Vichy avec zèle et sera déclaré inéligible le 9 décembre 1945". A l'attention de Mediapart, rappelons que ce député-maire était un "radical de gauche" (GDR), lequel siégea à l'extrême-gauche au début de la Troisième République, avant de devenir le Parti radical-socialiste, en 1901, demande à ses membres de rejoindre le groupe de la Gauche radicale-socialistepour évoluer au centre, votant tantôt à droite, tantôt à gauche.

France Bleu Bourgogne raconte ce "rapport des Renseignements Généraux daté du 4 octobre 1944 qui dresse la liste des 'sympathisants et adhérents à la Ligue Française'. Le nom du radical de gauche Gaston Gérard, sa profession et son adresse y apparaissent. La Ligue Française est un groupe collaborationniste qui a notamment tenté d'assassiner le Chanoine Kir en 1944." De fait, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Gaston Gérard est frappé d'indignité nationale par le Comité départemental de Libération -des organisations de résistance affiliées au Front national ou au Parti communiste Assistance française, Union des femmes françaises, Francs-tireurs et partisans - pour avoir "manifesté en diverses occasions son attachement au pseudo-gouvernement de Vichy".

“La pelouse du stade Gaston-Gérard à Dijon devra-t-elle être arrosée à l’eau de Vichy ?” s’interroge finement le magazine So Foot, histoire de faire monter la moutarde au nez. A l’heure actuelle, le stade Gaston-Gérard porte toujours fièrement son nom. Pour combien de temps ?
Le boulevard Alexis-Carrel à Rennes (PS) 

En 2018, le journal Ouest-France se fait l'écho d’un conseiller municipal réclamant que l’on débaptise le boulevard Alexis-Carrel, situé à l’est de la ville. Prix Nobel de médecine en 1912, Alexis Carrel fut un pionnier de la chirurgie vasculaire, reconnu pour avoir sauvé de nombreuses vies lors de la Première Guerre mondiale.

Mais Alexis Carrel est aussi connu pour es penchants eugénistes de l'époque: dans plusieurs ouvrages polémiques (notamment “L’homme, cet inconnu”), il défend l’idée de la sélection génétique “nécessaire”, selon lui, pour perpétuer la race humaine. Il est notamment l’auteur de ce passage : “L’hygiène et la médecine ont manqué de sagesse; elles ont permis et encouragé la reproduction des faibles, des malades, des dégénérés; aussi, le nombre des dégénérés augmente-t-il sans cesse. L’eugénisme est donc devenu indispensable au salut de la race blanche.” On est en 1935 et certains veulent jeter sur la période un regard de 2020, ce qui ne manque pas de piquant, au moment de la pandémie de Covid19 et des conseils de lavage des mains et et port de masques de protection contre le virus, mesures bafouées par les nouveaux dégénérés du Canal Saint-Martin ou de la fête de la musique...

Lors de la polémique, la maire socialiste de Rennes, Nathalie Appéré ne tranche pas. Comment le pourrait-elle: elle est 
élue de la coalition PS-EELV-PCF-PRG-UDB.  "La question appelle des réponses qui ne sont pas forcément évidentes, mais pas totalement fermées de notre part”, confie-t-elle à Ouest-France. Depuis, le boulevard Alexis-Carrel existe toujours.  
Et demain ?
Si nos acteurs politiques ne sont pas assez "burnés" pour 
renvoyer les indigénistes dé-colonisateurs à leurs propres origines de colonisateurs.

lundi 4 novembre 2019

Oloron-Sainte-Marie : un commando a lancé une voiture-bélier sur la ... cathédrale

La discrétion politico-médiatique sur l'identité des agresseurs devient insoutenable et indéfendable

La porte de l'édifice classé au patrimoine mondiale de l'Unesco a été défoncée dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4

Sud OuestLes pilleurs ont volé une partie de son trésor vers 2 heures du matin. Les croix, ostensoirs et calices précieux, mais aussi des vêtements liturgiques, qui constituaient le trésor de la cathédrale d'Oloron-Sainte-Marie, dans les Pyrénées-Atlantiques, ont disparu. Les pertes sont "considérables", confirme le maire. Bien que classée monument historique le 7 mars 1939 et inscrite au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, la cathédrale du XIIe siècle était une cible facile.


En bois renforcé de métal, la porte défoncée qui est une entrée secondaire de la cathédrale n'a pas résisté au tronc d'arbre monté sur la voiture bélier. Les voleurs ont ensuite scié les barreaux des deux chapelles annexes et brisé les vitres anti-intrusion derrière lesquelles était enfermé le trésor composé d''objets sacrés d'une valeur inestimable. Jeune journaliste acculturé, employé par BFMTV, Matthias Tesson ne leur accorde qu'une "valeur marchande".


La multiplication ces derniers jours des exactions, dégradations et vols dans les églises sont des menaces prises au sérieux par les évêques, ce qui ne transparaît pas dans les déclarations de l'évêque d'Angoulême, suite aux actes de vandalisme et aux profanations dans le cimetière de Cognac où des tombes ont été saccagées et des symboles chrétiens profanés dans la nuit du mardi au mercredi 27 octobre.

Pour l'heure, aucune estimation du vol et des dégâts n'a été chiffrée. 
Vol du trésor à la Cathédrale d’Oloron-Sainte-Marie (64) : ce que l’on saitLes compagnies d'assurances ne sont généralement pas disposées à couvrir les risques auxquels sont exposées les oeuvres d'art inestimables.  "Un inventaire est en cours par les services du patrimoines, explique Laurent Paris, directeur général des services de la commune. 
"C'est un préjudice considérable", précise cependant le maire CNIP de la ville, Hervé Lucbéreilh, qui reconnaît qu'une estimation n'avait jamais été réalisée. "Certaines pièces sont uniques, comme l'ostensoir de Saint Grat, et aucune assurance ne les remplacera".

Le Père Jean-Marie Barennes, curé de la paroisse, confie son admiration pour la compétence du commando. "Il s'agissait manifestement de connaisseurs, explique-t-il. Parmi les dizaines de chapes, [des capes liturgiques], ils n'ont volé que la plus précieuse qui datait du XVIème siècle". Pourtant, les voleurs à la voiture-bélier n'ont emporté que les pièces les plus petites, délaissant par exemple une crèche de grande valeur qui datait d'avant la Révolution.
"Au-delà de la valeur marchande, les habitants se retrouvent amputés d'une partie de leur histoire et de leur patrimoine, se désole le maire. Ce qui m'impressionne, c'est le nombre de gens qui sont venus à la cathédrale depuis ce matin. Cet endroit, c'est le cœur battant d'Oloron. On a tous été baptisé, on s'est marié, et nos parents y ont été enterré". S'agissait-il de frapper une communauté religieuse et conservatrice ?


Sud OuestSur Twitter, la momie titulaire du ministère de la Culture, Franck Riester (Agir! est son mouvement politique...) a condamné le vol et assuré "partager l'émotion des catholiques de France". Depuis mars dernier, la droite - dans l'indifférence de la gauche - réclame l'ouverture d'une mission d'information face à un phénomène qu'ils jugent sous-évalué. Selon les données officielles du ministère de l'Intérieur, 1.063 faits anti-chrétiens ont été enregistrés en 2018.
Annie Genevard, secrétaire générale des Républicains et députée du Doubs, est à l'origine du courrier adressé le 19 mars au président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, cosigné par le député de la Manche Philippe Gosselin. L'élue s'est entretenue avec les deux présidents des commissions des lois et des affaires culturelles susceptibles de créer cette mission d'information conjointe. Elle attend toujours leur réponse. "On ne peut pas combattre ce que l'on ne connaît pas", juge-t-elle en condamnant une "discrétion sidérante" sur les atteintes à la religion catholique dans un pays "aux origines judéo-chrétiennes".Pour sa part, Eric Ciotti a dénoncé une "cathophobie" galopante.
Selon le Parquet de Pau, une enquête a été ouverte et la police scientifique de Pau était sur place quelques heures après l'effraction lundi matin.
Indice : l'évêque d'Oloron est aussi évêque de Bayonne, où la mosquée a subi les tirs d'un homme perturbé de 84 ans, Claude Sinké, lequel a blessé deux personnes lundi 28 octobre, le lendemain des exactions au cimetière de Cognac, diocèse d'Angoulême

Sud Ouest


vendredi 1 novembre 2019

Cognac : profanation d’une centaine de tombes chrétiennes dans un cimetière

La haine religieuse s'exprime pour la Toussaint, plongeant la paisible ville charentaise dans la stupeur

L'évêque d’Angoulême dénonce un acte d’une nature "barbare"
Castaner, ministre des Cultes, est-il seulement au courant ?


Perpétrée dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 octobre, cette profanation d'envergure a visé une centaine de tombes, sur lesquelles les symboles chrétiens ont été particulièrement visés, sans qu’aucune inscription visible ne trahisse les lâches profanateurs. Sachant que la communauté juive n'a pas ce type de comportements, les regards se tournent vers les intolérants et les violents qui traitent les Chrétiens de "mécréants", ce que l'enquête devra déterminer. 

Pour l'heure, un "jeune homme" de 18 ans a été déféré samedi. Il va sans dire que l'identité du profanateur - dont on ne se préoccupe pas de savoir s'il a agi seul - est tenue jalousement secrète, comme ses origines. L'individu qui reconnaît les faits, s’est revendiqué 'sataniste' et a expliqué que "des voix lui disaient de faire certaines choses". L'islamiste qui a assassiné quatre de ses collègues à la préfecture de police de Paris, lui aussi, avait des voix... Etait-il adorateur de Satan ?

Des crucifix face contre terre. Des croix arrachées. Des statues de Vierge et d’anges malmenées. C’est le cruel spectacle qu’ont découvert les familles venues fleurir les tombes de leurs défunts dans le cimetière du Breuil, à Cognac (Charentes), mercredi 30 octobre au matin, à l’avant-veille de la Toussaint, fête de tous les Sains.

"J’espère qu’il s’agit d’actes de vandalisme gratuit et imbécile", a réagi  Michel Gourinchas, le maire de Cognac, PS et DVG, banalisant l'imbécilité pour ne pas y voir de haine religieuse, comme on exonère les terroristes islamistes en les déclarant "déséquilibrés". 

Cet élu oriente les recherches, mais en trouvant des excuses aux profanateurs;
Il espère qu’ "aucun lien n’existe avec l’attaque à la mosquée de Bayonne," lâche-t-il dans La Charente Libre : la vengeance sert-elle à gauche un bon motif ? 
Ce maire socialiste indique qu’il a reçu un appel du directeur de cabinet du président de la République. En l'absence de Macron, pour raison de vacances en couple, Patrick Strzoda lui a fait part des mots d’amitié du président de la République dans cette épreuve pour la commune. Le président ne tweete donc pas et, contrairement aux déclarations de l'Elysée, il peut couper les ponts avec les Français et les affaires de l'Etat pendant quatre jours 

Les familles, dont les tombes des défunts ont été profanées sont, elles, sous le choc, comme elles l’ont confié à des journalistes de France 2. "Quand on voit des choses comme ça, je ne sais pas, ça ne peut pas être des humains, c’est incroyable", s’indigne un habitant. "C’est du dégoût, juste un sentiment de dégoût", ajoute un autre riverain interrogé sur les lieux de la profanation.
En espérant qu'aucune "revenante" n'est impliquée.

"C’est un acte d’une nature barbare et scandaleuse", a dénoncé Mgr Hervé Gosselin, évêque d’Angoulême

Résultat de recherche d'images pour "Mgr Hervé Gosselin"Habillé en péquin, ci-contre, le prélat privilégie la prudence et le pardon, comme d'autres à propos de l'islam politique  "Une société dans laquelle on n’arrive pas à se respecter dans nos convictions religieuses, c’est grave, commente-t-il faiblement dans un premier temps, avant  de se révéler rapidement plus politique que religieux. 

"Après, il faut voir les circonstances", hasarde-t-il auprès du site Aleteia, pensant peut-être apporter du réconfort aux familles éplorées en imaginant que le saccage d'objets religieux est simple bagatelle et les dommages aux tombeaux des défunts une affaire subalterne.  
Cognac : stupeur après la profanation d’une centaine de tombes dans un cimetière
Si l'évêque ne s'appesantit pas sur les motivations de ce saccage, comme si la moindre excuse était recevable, ce n'est pas l'enquête pour dégradation volontaire de ...biens privés ouverte par le procureur d’Angoulême qui les déterminera.

Mgr Hervé Gosselin présidera un temps de prière dans le cimetière le samedi 2 novembreaccompagné du curé et doyen de Cognac, après la messe paroissiale pour les défunts. A cette occasion, l’évêque d’Angoulême bénira les tombes, "pour réaffirmer la foi sur un lieu qui a été profané". "Notre foi n’est pas atteinte. Jésus en a vécu bien d’autres", a-t-il ajouté, non sans légèreté. Un appel à continuer de s'attaquer aux morts...
Le journal La Croix a rendu son article payant sur son site...

"Bienheureux sont les pauvres d'espritcar le royaume des cieux leur appartient"
"Par ce temps de prière l’Eglise catholique exprime sa compassion [sic] et veut faire monter une prière de supplication pour ces défunts et les vivants. C’est notre humanité et notre vie qui reposent là. C’est un événement très douloureux et tragique", s’est désolé le doyen, Pierre-Marie Robert.
De peu, Hervé Gosselin promettrait 72 vierges aux profanateurs...

mercredi 7 août 2019

Permanence taggée : la députée LREM Claire O'Petit en est sa "septième plainte"...

La recrue de Macron bat tous les records !

Et Nuñes, il fait quoi ? 

Résultat de recherche d'images pour "legislatives 2017 Claire O Petit"
Des inscriptions regrettables, dont certains font référence au CETA, ont été taguées sur le bâtiment de la permanence de la députée La République en marche. 

Résultat de recherche d'images pour "o petit et macron affiche"Pour la septième fois depuis le mois de décembre, la députée LREM de l'Eure, département de Lecornu, Questel et Benalla, Claire O'Petit a déposé plainte auprès de la gendarmerie après que sa permanence, située dans la commune d'Etrepagny , a été taggée ce mardi 6 août. 

De couleur verte, plusieurs inscriptions comme on en prononce dans l'émission TPMP de Cyril Hanouna, dont certaines font référence au traité de libre-échange CETA, ont été inscrites sur les volets et la plaque d'entrée.
Résultat de recherche d'images pour "o petit et macron affiche"
Un panneau moins discret que celui de Guerini, le patron de LREM... 

Le degré suprême de l'incompétence ravie 

Elle ne comprend toujours pas pourquoi elle bat des records.
C'est pourtant cette chance pour LREM qui lança : "Vous pleurez parce qu'on vous enlève 5 euros"...
Mais ce n'était pas la première fois que la députée indignait les internautes. En juillet dernier, sa petite phrase sur la baisse des APL avait donné une idée de la qualité du recrutement d'En Marche!. "Ouh, ça va messieurs-dames ! Si à 18, 19 ans, 20 ans, 24 ans, vous commencez à pleurer parce qu'on vous enlève 5 euros… Qu'est-ce que vous allez faire de votre vie ?" répondit-elle alors au HuffPost dans les couloirs de l'Assemblée, pour critiquer les protestations de certains étudiants. "Cinq euros, c'est beaucoup, concède-t-elle. Mais c'est ça ou on augmente les impôts!" 

Au micro de BFMTV, la députée  de la majorité présidentielle   - pour qui Mayotte est "une ville" - dresse le bilan des dégradations. "La gendarmerie pense qu’ils devaient être au minimum deux, car il y a deux écritures différentes. On a du mal à lire exactement ce qu’ils ont mis", précise-t-elle.
 beaucoup, ça fait ma septième plainte depuis le mois de septembre", admet-elle. 

En novembre 2018, cette même permanence avait été attaquée à coups de massue, avant une nouvelle série de dégradations en mai dernier. 


Résultat de recherche d'images pour "nunes castaner"
"On a le droit de ne pas être d'accord avec moi, mais pas de se livrer à de tels actes", avait-elle expliqué au moment des faits. C'est le même argumentaire que Marlène Schiappa dont elle lève le niveau.

Depuis maintenant quelques semaines, plusieurs permanences de députés LREM concentre la colère sociale
Image associée
La politique anti-sociale de Macron fait converger les luttes des agriculteurs hostiles au CETA et des Gilets jaunes réfractaires aux atteintes au pouvoir d'achat, suite aux votes des députés LREM, godillots marcheurs. 
Image associée
Inégalités de traitement
La Macronie ne s'attendait pas à des retours de bâton: le "grand" débat national a-t-il vraiment rétabli le dialogue ?

jeudi 1 août 2019

Christianophobie: un calvaire détruit, la croix arrachée, en France

L'auteur de la tuerie de l'hypermarché Walmart à El Paso, Etats-Unis, est un "homme blanc," clame la presse. En France, c'est "un homme" inconnu...

La commune de Montblanc (Hérault) a été la cible d’un acte christianophobe dans la nuit du 26 au 27 juillet


Le calvaire situé à hauteur de la sacristie de l’église Sainte Eulalie a été gravement dégradé. La croix a été brisée, ses éléments de pierre et de ferronnerie, jetés au sol, comme le montre une photo diffusée par Claude Allingri, maire DVD du village.

Pour l'élu, si l’acte n’a pas été revendiqué, "les coupables ne sont pas totalement inconnus". 
Mais on reste dans l'attente que les autorités de police se révèlent plus efficaces dans l'investigation que dans les consignes de fermeté et que les provocateurs soient interpellés  

Qui sont-ils pour commettre ce sacrilège ? Des vandales décérébrés ordinaires, des athées qui tentent de combler le vide de leurs vies en s'en prenant à ce qui compte pour les autres, ou des religieux qui ont la haine des "mécréants" ? Quel(s) qu'il(s) soi(en)t, trouvent-ils le sentiment de puissance qui comble un instant le dégoût de soi, l'illusion d'exister le temps de leurs méfaits. Ils nous font peine et méritent notre compassion. 

Celle de Castaner, ministre des cultes, n'a pas été entendue sur place, à l'occasion de son déplacement sur la base de la Sécurité civile de Nîmes pour l'hommage rendu à Franck Chesneau, le pilote du bombardier d'eau qui a donné sa vie pour sauver les habitants menacés par un incendie, dont il reste toujours à savoir s'il est criminel...

En attendant, Claude Allingri l’affirme : "La croix sera reconstituée et retrouvera sa place."

En mai dernier, c'est le cimetière de Bédarieux, déjà dans l’Hérault, qui était profané

Le carré protestant du cimetière communal a été vandalisé dans la nuit du lundi 20 au mardi 21.

Comme souvent, les profanateurs ont agi de nuit, ajoutant ainsi la lâcheté à l’ignoble : vases cassés, plaques jetées à terre, pots de fleurs retournés. De nombreuses dégradations ont été découvertes au matin dans le cimetière de Bédarieux, commune gérée par un maire PCF, puis PS, à environ 56 km à l'ouest de Montpellier et à 30 de Béziers. 

L’enquête a été confiée aux gendarmes de la commune, mais on attend toujours qu'elle ait produit des effets...

mercredi 31 juillet 2019

Castaner qualifie d’"attentat" le saccage d’une permanence LRM à Perpignan

Christophe Castaner continue de tenir des propos excessifs
Le ministre de l'Intérieur énonce ses a priori fâcheux

La permanence du député LRM Romain Grau, endommagée par des manifestants le 27 juillet 2019 à Perpignan.
Jugez de l'ampleur des dommages dans la permanence du député LREM Romain Grau, le 27 juillet 2019 à Perpignan, selon Le Monde
Castaner lance des accusations avant que la justice ait pu se prononcer.
"Ils s’étaient équipés [préméditation] et ont tenté notamment d’attenter à la vie [présomption d'innocence bafouée] d’un parlementaire présent dans la permanence", a jugé le ministre de l’Intérieur lors d’un déplacement à Perpignan.


"De nombreux responsables politiques ont dénoncé, en début de semaine, une nouvelle série de dégradations de permanences de députés La République en marche (LRM), parfois emmurées ou taguées après la ratification du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA), voire saccagées, comme à Perpignan (photo ci-dessus) lors d’une manifestation de « gilets jaunes » samedi." Telle est la présentation des faits par le quotidien Le Monde. Et qui sont ces nombreux responsables politiques évoqués par ce journal: dans l'ordre, Castaner, Ferrand, Dussopt, Le Gendre, Aurore Berger, Riester, Darmanin, Didier Guillaume et... Schiappa.

Ainsi que 






  •               @louis_aliot


  • Je condamne sans réserve les dégradations perpétrées par quelques individus irresponsables à #Perpignan Il est aussi scandaleux de voir que la permanence parlementaire de mon collègue
    a été dégradée. C’est par le vote que la politique changera !

    Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, est allé jusqu'à assimiler ce saccage "attaque" et "attentat" et à qualifier ses auteurs de "brutes"


    Résultat de recherche d'images pour "twitter permanence Perpignan"
    Permanence d'une superficie imposante
    offrant une surface vitrée importante à la colère citoyenne
    "C’est l’image du coucou. Les violents viennent dans le nid d’une manifestation, quelle qu’elle soit, et ensuite peuvent en profiter pour porter leur haine du système, quel qu’il soit. (…) On voit bien qu’au fond ces gens-là veulent juste détruire," a-t-il affirmé au cours d’une visite surprise à Perpignan, mercredi 31 juillet, quatre jours après les faits.



    Samedi, des manifestants, dont certains étaient cagoulés, avaient brisé toutes les vitres de la permanence où se trouvait le député de la majorité Romain Grau, et tenté d’y mettre le feu. Aucune interpellation n’a toutefois eu lieu pour l’heure.

    Le ministre de l’Intérieur a pas manqué par ailleurs d'affirmer apporter son "soutien à toutes les autres victimes d’attentats tels que celui qui a été commis samedi dernier. Et ce, quelle que soit leur couleur politique", rapporte L’Indépendant

    Castaner a ensuite tenté de justifier l’emploi du terme disproportionné "attentat".
    "Le principe de l’attentat, c’est de préparer l’acte. Là, on a des gens qui sont venus avec des bidons d’essence. Ils s’étaient équipés et ont tenté notamment d’attenter à la vie d’un parlementaire présent dans la permanence." Une corrélation douteuse - mais malveillante - car la possibilité de la présence de l'élu, un mercredi, pouvait-elle être envisagée ?
    LCI
    @LCI
    @CCastaner sur la permanence saccagée à #Perpignan :
    "Cette dégradation est un #attentat, puisque les auteurs ont acheté les bidons d'essence en amont. Ils ont tenté d'attenter à la vie d'un parlementaire qui était présent dans la permanence"


    "Les moyens de la police sont totalement engagés pour trouver les auteurs. (…) Nous identifierons les responsables comme cela a été le cas pour la quasi-totalité des actes de vandalisme, d’attaque, de dégradation, de violence ou de vol qu’on a connus pendant les manifestations des gilets jaunes ", a-t-il assuré sur des images transmises par LCI.



    Cibles d’insultes ou de violences au plus fort de la crise des Gilets jaunes cet hiver, les parlementaires se sont de nouveau mis en situation cibles : singulièrement les députés LREM qui ont voté le 23 juillet en faveur de la ratification du CETA, controversé jusqu'à l'intérieur même de la majorité.

    Il s’agit du premier déplacement seul du ministre de l’Intérieur depuis la confirmation de la mort de Steve Maia Caniço suite à une charge de police lors de la Fête de la musique, à Nantes, dans la nuit du 21 au 22 juin. 

    Castaner est sous le feu des critiques de l’opposition et d'une partie de la majorité présidentielle  dans plusieurs affaires successives. Le premier ministre, Edouard Philippe, lui a apporté mercredi matin "tout son soutien".


    Castaner, récidiviste de l'agression langagière


    Christophe Castaner avait fustigé une "attaque" à propos d'une intrusion de manifestants dans l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière
    situé dans le XIIIe arrondissement de Paris, en marge du 1er mai 2019. Sous le feu des critiques indignées, encore quatre jours plus tard, certains l'appelèrent à démissionner et, lors d'un point presse, le ministre de l'Intérieur avait été amené à regretter ses excès de langage.  

    Sa propension à envenimer les situations aurait déjà justifié des excuses plutôt que de simples regrets car, depuis les faits, de nombreux témoignages ont montré que bon nombre des manifestants avaient pénétré dans le site hospitalier pour se protéger des gaz lacrymogènes.  La déclaration du ministre de l'Intérieur était mensongère, puisque des documents publiés peu de temps après révélèrent qu'il s'agissait d'un mouvement de manifestants pacifistes cherchant à fuir une charge policière. "Je n'aurais pas dû employer ce terme (d'attaque)", a-t-il admis lors d'un déplacement dans le Var. Christophe Castaner a notamment concédé qu'il aurait plutôt dû évoquer, comme la directrice générale de l'hôpital, "une intrusion violente", encore que les intrus ont rebroussé chemin lorsque des personnels hospitaliers leur avait signifié leur erreur : ils étaient entrés par l'arrière du bâtiment sans en avoir conscience.

    Castaner en avait repassé une couche, assurant que "
    lors de ma visite, le personnel hospitalier m'a raconté les insultes, les dégradations. Ils m'ont raconté l'intervention rapide des forces de l'ordre". "Attaque, c'est le mot qui m'est venu, a reconnu simplet. La directrice a utilisé le mot d'intrusion violente, c'est en effet mieux adapté".
    "Je ne souhaite qu'aucune polémique ne puisse exister sur ce sujet. Entrer de force dans un hôpital, ce sont des actes inadmissibles et des actes très graves, a-t-il insisté. […] Cet incident, au lieu d'être nié dans une polémique absurde devait nous émouvoir, nous ouvrir les yeux sur la nécessité d'en finir avec ce climat de violence", a-t-il commenté.

    Plus récemment, début juillet, l’intervention musclée des forces de l’ordre pour déloger des manifestants écologistes sur le Pont de Sully à Paris était "parfaitement légitime", avait jugé Christophe Castaner. 
    Le ministre de l'Intérieur reconnaît cependant "des doutes" sur ses "modalités". Une enquête judiciaire a par ailleurs été confiée à... l'IGPN.

    Des décorations a des policiers suspects 
    Mi-juillet, le site Mediapart a révélé qu'en juin dernier Castaner a décoré de la médaille de la sécurité intérieure des policiers pour leur "engagement exceptionnel dans le cadre des Gilets jaunes"
    Or, parmi les médaillés, au moins cinq agents sont impliqués dans des enquêtes judiciaires concernant des violences policières.
    Parmi ces policiers, on remarque le chargé des opérations de maintien de l'ordre lors d'un rassemblement en mars dernier à Nice, au cours duquel la militante Geneviève Legay a été projetée au sol, grièvement blessée à la tête. Même la compagne du policier, chargée de l’enquête sur les violences commises ce jour-là, a été décorée. 
    Un capitaine de police auditionné dans le cadre de l'enquête sur le décès de Zineb Redouane a également été décoré, tout comme le commissaire de police qui aurait donné l'ordre d'utiliser des gaz lacrymogènes lors de la Fête de la musique sur le quai Wilson à Nantes, soirée durant laquelle Steve Maia Caniço a disparu dans le fleuve. Ce n'est qu'un mois après que le corps du jeune Nantais a été retrouvé noyé.

    Pourtant du côté des policiers, le bilan des premiers mois de Christophe Castaner est catastrophique. Depuis le début de l'année, 45 policiers se sont donné la mort, c'est 10 de plus que pour l'ensemble de l'année 2018.