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mercredi 17 juin 2020

Jets de menottes et brassards au sol : les policiers manifestent toujours en France

Les policiers manifestent contre leur lâchage par Castaner, leur ministre foireux de tutelle

Les annonces et déclarations du ministre de l'Intérieur créent le dégoût
 

Les policiers restent mobilisés partout en France comme devant la préfecture de police de Paris, ce mercredi, une semaine après des annonces contestées du ministre de l’Intérieur.

Leur profession est stigmatisée par des mouvements anti-flic animés par l'ultra-gauche qui exacerbe la colère de la famille Traoré, noire et racisée.
Trop contente des encouragements reçus de Mélenchon (LFI) et de toute la gauche politique, cette fratrie de 17 enfants d'un père polygame malien tente d'intimider la Justice au moment où celle-ci va ré-ouvrir le dossier d'Adama, ca¨d de quartier mort il y a quatre ans des suites d'une révolte avec fuite contre un contrôle de police.
 
Dans ce climat de suspicion et de manifestations de rue répétées visant à dénoncer un racisme systémique dans la police, plusieurs centaines de policiers se sont de nouveau rassemblés ce mercredi à Paris, notamment devant la préfecture de police, où des menottes et des brassards ont symboliquement été déposés au sol. 

C'est leur sixième jour de mobilisation et la colère ne retombe pas. Certains réclament les moyens en équipement qui manquent, d'autres voudraient que la justice soit plus ferme lorsqu'un policier se fait agresser, mais tous accusent le gouvernement, notamment Castaner, de lâchage. La grogne s'amplifie dans les rangs des forces de l'ordre du fait que leur fonction de protection de la population n'est plus respectée et leurs personnes visées par des injures, des agressions et des appels à des violences anti-flic. 

Plusieurs déclarations du ministre Castaner a fait se lever un vent d'indignation et de révolte dans les commissariats et gendarmeries 

Plus proche des voyous de son jeune âge à Marseille que des forces de l'ordre, ce mauvais choix de Macron au ministère de l'Intérieur a notamment condamné la clé d'étranglement qui permet de neutraliser les délinquants violents qui menacent la sécurité des policiers. L'annonce de l'abandon de la clé d'"étranglement" par Christophe Castaner, après un week-end de mobilisations contre les violences policières, a donc déclenché la colère des "gardiens de la paix" sur le terrain et de leurs syndicats.

Des policiers outragés se sont rassemblés devant le Stade de France à... Saint-Denis 

Dans la nuit de mardi à mercredi, déjà, environ 200 policiers, en uniforme et en civil, se sont réunis devant des grilles du Stade de France à Saint-Denis dans un silence régulièrement troublé par les sirènes. Des dizaines de voitures de service étaient stationnées, gyrophares allumés. 
"Après Paris et la Défense, ce soir on est au Stade de France pour montrer qu'on a du cœur et qu'on aime notre République. On continuera tant que le président n'aura pas entendu notre appel à nous recevoir", a prévenu Stéphane Finance, du syndicat Alliance, zappant Castaner. Désignant ses collègues, il a ajouté: "Ce sont des policiers qui travaillent sur la voie publique et viennent de toute l'Ile-de-France. Des gens qui sont dehors quel que soit le temps, même le jour de Noël," a-t-il ajouté, désignant ses collègues.
Une minutes de silence 
A la mi-journée, vers 13h, à Bobigny, préfecture du 9.3 et commune PCF jusqu'en 2014, mais où la liste gauche d'Abdel-Madjid Sadi, apparenté PCF est arrivee en tête au premier tour des municipales 2020, une centaine de policiers en uniforme et en civil s'étaient réunis devant le tribunal, où ils ont observé une minute de silence pour "les collègues blessés et morts en service" avant d'entonner la Marseillaise. Ils ont ensuite allumé les gyrophares et les sirènes de leurs voitures. 

A la même heure, une centaine de fonctionnaires s'étaient aussi rassemblés à Mulhouse, devant le commissariat. Ils ont symboliquement jeté leurs menottes au sol et ensuite allumé des fumigènes, aux couleurs nationales en chantant La Marseillaise.

Les policiers maintiennent la pression avec une nouvelle journée de manifestation
 
"Notre ministre a annoncé la suppression de la clef d'étranglement qui aboutira sans aucun doute possible à de nombreux blessés supplémentaires dans nos rangs et à la suspension de policiers en cas de 'soupçon avéré' de racisme faisant de nous tous des sous-citoyens ne bénéficiant d'aucune  clef d'étranglement !", a regretté Michel Corriaux, délégué syndical Alliance. 

"Ce discours a laissé place à la consternation au sein de notre institution! Après ces quelques mots, les forces de l’ordre se sont senties lâchées, abandonnées et je le dis avec force aujourd’hui : déshonorées sur l'autel politique ! 
Pourtant, qui était là pour faire face à Mohamed Merah ? Aux frères Kouachi ? 
Qui était présent au Bataclan et tant d'autres endroits ? 
Et qui sera toujours là pour faire face au terrorisme ! C'est la police !", a-t-il dit.
 
"180 collègues ont déposé en début d'après-midi les menottes devant le tribunal de Perpignan en signe de ras-le-bol, un malaise dans la police accentué par notre ministre," indique Alliance.
<br>A Nîmes et Lille, soignants et forces de l'ordre s'applaudissent mutuellement.

Mardi 16 juin à Nîmes, des policiers ont déposé leurs casques pour exprimer leur soutien aux soignants, lesquels leur ont rendu la pareille.

Une scène similaire s’est déroulée à Lille,des manifestants présents dans le cortège de la CGT ont échangé des applaudissements avec des policiers encadrant l’événement.

Toutes les images issues des manifestations de soignants du 16 juin ne véhiculent pas des messages aussi conviviaux. 
A Paris, la manifestation pacifique des soignants a dégénéré , telle Farida, une infirmière racisée, interpellée pour "outrage et jets de projectiles [des morceaux de pavés] sur les forces de l’ordre", a été relayé par de nombreux internautes.
mail

samedi 13 juin 2020

Démonstration de force ratée des anti-racistes racisés à Paris

Les indigénistes manipulés par l'extrême gauche n'ont pas mobilisé (15.000), un samedi, autant que précédemment (20.000)

La gauche anti-flic a manifesté samedi contre la violence et le racisme policiers supposés face aux fauteurs de trouble
 

Sur fond de colère des forces de l'ordre et à la veille d'une allocution du président Macron, des tensions ont d'ailleurs éclaté à Paris et la police a dû lâcher des gaz lacrymogènes après avoir reçu des projectiles après trois heures de rassemblement statique, les manifestants étant bloqués à leur point de départ.

Des milliers de personnes se sont rassemblées - 15.000 d'après les chiffres de la préfecture de police de Paris (PP) - place de la République à l'appel du comité Adama Traoré, délinquant noir mort en juillet 2016 après avoir fui plusieurs fois un contrôle de police et opposé de la résistance à son interpellation par des gendarmes en région parisienne.

Au tout début du rassemblement, la soeur du justicier noir de banlieue et du comité, Assa Traoré, a appelé la foule à "dénoncer le déni de justice", "la violence sociale, raciale, policière". Bien que le dossier soit à nouveau en cours d'instruction après quatre années, et qu'elle ne dispose d'aucune légitimité électorale, elle a de nouveau réclamé la mise en examen des gendarmes qui n'ont fait que leur devoir de maintien de l'ordre républicain en procédant à l'interpellation de son frère récalcitrant et violent.

"Quand le peuple français descend, c'est qu'on réclame tous la même chose, une justice juste pour tout le monde", a-t-elle fantasmé, faisant fi de la majorité silencieuse.
Dans la foule, de nombreux activistes vêtus d'un T-shirt noir floqué du slogan "Justice pour Adama" portaient la demande de la famille Traoré. Des pancartes menaçantes proclamaient: "Tant que nous n'aurons pas la justice, vous n'aurez pas la paix" et endossaient un engagement plus grand que leurs épaules:"On doit être la dernière génération à manifester pour ça".

Amalgames de militants instrumentalisés par les indigénistes racialistes
"Je suis ici pas seulement pour Adama, mais contre toutes les violences policières. Pour moi, la police est là pour maintenir l'ordre, pas pour abuser de ses fonctions [procès d'intention résultant du lavage de cerveaux par les manuels scolaires validés par les professeurs porteurs de la pensée dominante à l'Université]. Malheureusement, ils le font souvent [jugement de profiteur ingrat de l'échelle sociale]", explique N'guessan Dylan, 19 ans, en licence de droit (1ère année non validée). "Je suis là depuis le début, c'est compliqué d'être bloqué, je cherche mes amis, j'arrive pas à sortir", a-t-il ajouté, alors que la police nassait les manifestants sur la place.

Le 2 juin, le comité Adama avait mobilisé 20.000 militants devant le tribunal judiciaire de Paris; le 13, il n'étaient plus que 15.000

Ce comité familial aiguillonné par l'extrême gauche est le fer de lance de la lutte révolutionnaire sur le thème - récupéré des USA (candidat démocrate Joe Biden, genou à terre à Wilmington, le 30 mai, ci-contre)  - des violences policières. 

Le discours des Traoré s'est radicalisé, de la dénonciation de violences policières à celle d'un "racisme systémique", s'adossant  sur la mort de George Floyd, un homme qui se trouve être noir, et qui a été exploitée par la gauche démocrate en campagne présidentielle américaine suscitant une vague planétaire d'indignation, mais dans des circonstances sans rapport avec celles créées par Adama Traoré, rebelle contre l'ordre établi, qui a le soutien de Mélenchon (LFI), genou à terre (ci-dessous), singeant Joe Biden.

Estimant dimanche que c'est "odieux" comme façon de procéder, le chef de file de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon a demandé depuis la place de la République [à ce] qu'on "laisse les gens se déplacer".

Contre-manifestation de personnes de 'Génération identitaire' 

Ces personnes ont déployé une banderole rouge et blanche sur le passage du cortège anti-raciste. Du haut d'un immeuble, on pouvait lire l'inscription: "Justice pour les victimes du racisme anti blanc."

Les "anti-racistes" "non-violents" les ont traités de "sales Juifs 
La presse partisane estime que ces insultes antisémites ont été proférées "en marge" du défilé. 12 activistes ont été interpellés, selon la Préfecture de police (ils seraient en fait une bonne trentaine, seulement) 

D'autres défilés ont eu lieu à travers la France

A Bordeaux, dont Juppé fut le maire et où le successeur est en difficulté pour le second tour des municipales, environ 500 personnes ont défilé dans une atmosphère "bon enfant" pour ne pas effarouché l'électorat et préserver les chances. Nicolas Florian, tête de liste de la Droite juppéiste arrive en tête des suffrages avec 34,55 % des voix, contre Pierre Hurmic (Bordeaux Respire ! "I can't breathe !"), qui se classe deuxième avec 34,38 % des voix, tandis que Thomas Cazenave (La République en marche) obtient 12,69 % et - Philippe Poutou (extrême gauche révolutionnaire trotskiste , 11,77 %) .

"On n'a pas besoin d'avoir été victime pour être solidaires", affirmait dans le cortège Sarah, collégienne de 15 ans et membre de BlackLivesMatter-Bordeaux. "Rien que l'idée qu'il puisse y avoir du racisme et des abus dans la police qui est censée nous protéger, c'est affolant."

A Lyon, où environ 2.000 militants s'étaient rassemblées, la fin de manifestation s'est tendue entre quelques dizaines de manifestants et les forces de l'ordre, qui ont dû faire usage d'un véhicule lanceur d'eau et de gaz lacrymogène. Dans les prises de parole qui avaient précédé, l'attention s'est portée sur des jeunes de la région comme Mehdi, mort en 2016 mort dans sa fuite en scooter à Vénissieux pour tenter d'échapper à un contrôle de police. Ou Wissam, qui a perdu la vie en 2012 à Clermont-Ferrand après rebellé contre son interpellation dans des conditions controversées par l'entourage et des associations.

A Nantes, c'est un millier de personnes qui a défilé en fin d'après-midi, 

Dans l'Est, éprouvé par la CoVid-19 et plus responsable depuis le match de football organisé en plein confinement, de plus petits cortèges ont défilé dans Metz (200), Nancy (550) et Besançon (550). 

L'opposition veut en faire une révolte de jeunes

"Il ne faut pas perdre la jeunesse", s'est répliqué Macron jeudi.
De son allocution dimanche soir - la quatrième en deux mois -  les Français du "commun", selon Mélenchon, n'attendent rien, mais elle sera scrutée par une minorité d'entre eux - celle qui combat dans la rue les instances judiciaires qui "regardent" à nouveau le dossier "sur la table" -, comme les policiers écœurés d'être "jetés en pâture" par leur ministre de tutelle, Christophe Castaner, ex-voyou de Marseille (proche de Gaétan "Tany" Zampa, parrain de Marseille qui lança au maire socialiste de Marseille, Gaston Defferre, prédécesseur de Castaner à Beauvau: "Vous êtes en dette avec moi. Ne l’oubliez pas !"), qui a retrouvé ses réflexes d'étudiant "décrocheur".

Le racisme (comme l'homosexualité !?) est "une maladie [virale ?] qui touche toute la société", a affirmé Macron mercredi en Conseil des ministres, tout en défendant les forces de l'ordre "dont l'écrasante majorité ne saurait être salie".

Le ton est à l'apaisement après une semaine de mutisme reproché à l'Elysée (et non pas à l'exécutif, comme l'écrit la presse aux mains d'hommes d'affaires et prompte aux amalgames pour défendre son président, un ex-banquier choisi par la gauche (Le Drian, Belloubet ou trois autres qui, comme Castaner (1992, directeur de campagne de Jean-Louis Bianco, puis, en 2000, chef de cabinet de Michel Sapin !), ont été membres de cabinets ministériels socialistes, Marlène Schiappa, Elisabeth Borne et Muriel Pénicaud) gauche qui a traversé la rue pour retrouver un emploi...
 
Dans la précipitation, sous la pression de la rue et sans concertation, le ministre de l'Intérieur avait annoncé des sanctions de policiers en cas de "soupçon avéré" de racisme, avant de reconnaître une erreur: en démocratie, même autoritaire, on ne peut sanctionner sur la base de "soupçons" !.... 

Dans un communiqué vendredi soir, l'ancien proche du voyou Zampa a en revanche confirmé la suppression de la technique d'interpellation dite "d'étranglement", qui ne sera plus enseignée: ce qui revient à livrer les policiers aux mains des délinquants violents, voire armés et à exclure les femmes policières des "zones de non-droit".

Evoquant une lettre adressée par le ministre aux forces de maintien de l'ordre républicain, Frédéric Lagache, du syndicat Alliance, affirme que cela ne suffira pas à apaiser la colère de policiers "blessés et touchés dans leur honneur" et qui, zappant leur ministre disqualifié de tutelle, attendent d' "être reçus" par M. Macron. 
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Castaner maintient la suppression de la technique d'interpellation, exposant les policiers aux violences

Le ministre de l'Intérieur a adressé une lettre de confirmation de sa décision qui ulcère les forces de maintien de l'ordre 

Christophe Castaner confirme la suppression de la technique d'interpellation dite "d'étranglement"

Le ministre "désarme" ses hommes face aux interpellés violents.
Vendredi 12 juin au soir, à la stupéfaction des policiers et de leurs syndicats, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, a confirmé  la suppression de la technique d'interpellation dite "d'étranglement" qui permet de maîtriser les individus agressifs

Christophe Castaner refuse ainsi d'entendre la colère des syndicats qui attendaient de la lettre du ministre qu'il prenne en compte leurs difficultés à assumer leur rôle de maintien de l'ordre républicain et revienne donc sur son annonce du lundi 8 juin interdisant cette technique d'interpellation des agresseurs de policiers, avant même qu'une méthode alternative puisse être mise en place.
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"Elle a été jugée dangereuse par le groupe de travail conjoint dirigé par les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie nationales, désigné en janvier dernier - dans le contexte du mouvement social des Gilets Jaunes - par le ministre de l'Intérieur pour passer en revue l'intégralité des gestes et techniques d'intervention des forces de l'ordre", est-il écrit dans un communiqué conjoint de Christophe Castaner et de son secrétaire d'Etat Laurent Nuñez. "Conformément aux préconisations de ce groupe de travail, cette technique (...) ne sera plus enseignée dans les écoles de police. Elle ne l'est déjà plus en gendarmerie ou dans les rangs de l'administration pénitentiaire", confirment-ils.

L'exécutif repart à zéro, six mois après ouvert le dossier

"Un [nouveau] groupe de travail sera chargé d'ici le 1er septembre de déterminer les techniques et moyens matériels de substitution, auxquels les fonctionnaires seront alors formés", ont poursuivi les Dupont-Dupond de Beauvau. "Parce qu'il a pu y avoir de l'incompréhension parmi les policiers, supputent-ils, il convient de préciser que cela ne remet pas en cause, dans les cas de confrontations physiques avec des individus qui opposent une résistance [ce qui a toujours été la limite observée], la possibilité de réaliser une prise arrière de façon à amener l'individu au sol pour le menotter", ajoutent-ils. 

Christophe Castaner et Laurent Nuñez ont également annoncé une expérimentation territoriale du pistolet à impulsion électrique (PIE) dernière génération ainsi qu'une généralisation des caméras-piétons "dont la technologie doit monter en gamme".

Jeudi, le ministre de l'Intérieur a reçu les représentants syndicaux des gardiens de la paix et vendredi ceux des officiers et des commissaires. Lors de ses rencontres avec les syndicats, Christophe Castaner a reconnu, selon ces derniers, "une connerie", une maladresse de langage quand il a demandé, en cas de "soupçon avéré" de racisme, une suspension du fonctionnaire concerné. Pour le ministre, ce type de suspension conservatoire de policier ne peut intervenir qu'en cas de faits avérés
Le ministre de l'Intérieur affirme d'ailleurs dans sa lettre aux policiers qu'"il n'a jamais été question de remettre en cause la présomption d'innocence à laquelle policiers et gendarmes ont évidemment droit, comme tout un chacun". 
Il a également promis de "toujours faire la différence entre les fautes de quelques-uns et l'action sans faille des forces de l'ordre au service des Français".

Les policiers ont organisé des actions diverses et symboliques un peu partout en France, dès jeudi 11

Ils ont ostensiblement jeté au sol leurs menottes, pour clamer leur ras-le-bol et leur demande de soutien de la part de l'exécutif

Castaner se fait zapper par les fonctionnaires de police.
Leurs syndicats ont en effet demandé à être reçus par le chef de l'Etat. "On est venu dire au président Macron qu'il doit soutenir, respecter, considérer sa police (...) La police n'est pas raciste, la police est républicaine (...), elle ne choisit pas sa délinquance, elle ne choisit pas la couleur de la délinquance (...) et elle sauve des vies quelle que soit la couleur de la peau de l'individu", a souligné vendredi Fabien Vanhemelryck, secrétaire général du syndicat Alliance, à deux pas de l'Elysée.

lundi 8 juin 2020

Les anti-flics font trembler Macron des genoux: il envoie Castaner au contact des anti-racistes racisés

Macron fronce le sourcil, mais ne parle, ni n'agit

Le ministre de l'Intérieur doit prendre la parole lundi 8 juin

Violences et police : Emmanuel Macron somme Christophe Castaner d'accélérer
Comment peut-on être autant dans le paraître ?

Macron "prend de la distance" après plusieurs journées marquées par des actions anti-flics de l'ultra gauche qui accuse de violence les policiers professionnels confrontés à des actes de délinquance sans limites face au défenseurs de l'ordre républicain, victimes de la haine raciste anti-Blancs. Inspirés par les troubles raciaux aux Etats-Unis, les révolutionnaires racisés accusent la police de racisme.

Appelé à rompre son silence et à prendre position après un week-end de manifestations contre le racisme et les violences policières, Macron n'a rien trouvé de mieux que de se défiler : conscient des limites de ses prêches édifiants aux intonations douce-heureuses, il a demandé au gouvernement "d'accélérer" l'élaboration de ses propositions pour améliorer la déontologie des forces de l'ordre. En revanche, l'ex-socialiste ne semble envisager aucune mesure nouvelle pour contenir les révolutionnaires à l'oeuvre dans les rassemblements (interdits !)  de dénigrement des Blancs. 

Selon la présidence, Macron aurait eu à ce sujet une conversation, dimanche, avec le premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, alors que l'onde de choc provoquée par la mort de George Floyd aux Etats-Unis a continué de se propager artificiellement samedi en France où plus de 23.000 manifestants, selon le ministère de l'Intérieur, ont accusé les policiers de violences et réclamé "justice pour tous".

L'occupant de l'Elysée a enjoint au chef du gouvernement et aux ministres concernés de mettre les différents sujets sur la tablela déontologie policière, mais aussi la politique de la ville et le racisme. 
Il a aussi demandé à la garde des Sceaux Nicole Belloubet de s'immiscer dans l'affaire sans fin du décès en 2016 d'Adama Traoré, un Noir de 24 ans - membre d'une fratrie de 17 enfants nés en France d'un Malien polygame et de plusieurs mères différentes  - qui avait joué les justiciers lors d'une interpellation.

L'affaire de la "boucle Whatsapp"

Macron a demandé au ministre apparent de l'Intérieur, Christophe Castaner, d'agir dans l'urgence sous la pression des événements et de donner satisfaction aux fauteurs de trouble révolutionnaires contre les fonctionnaires de l'Etat.  Depuis cinq mois que, sous la pression précédente des Gilets Jaunes, le gouvernement "travaille" sur le sujet, pour "améliorer la déontologie" des forces de l'ordre, non seulement rien n'a bougé, mais le dossier a pris de l'ampleur avec ces nouveaux griefs de racisme qui ont rencontré l'approbation de Mélenchon, La France insoumise, à l'extrême gauche de l'échiquier politique . 

Selon l'Elysée, son occupant a également demandé au patron de la place Beauvau - comprendre Laurent Nuñez, "de faire le point sur les mesures envisagées après l'affaire de la boucle WhatsApp" et des propos racistes tenus par des policiers sur les réseaux sociaux, notamment un compte Facebook privé. "Le président de la République a souhaité qu'on puisse accélérer sur ces choses pour donner à la police les mots d'ordre qu'il faut pour que ce qui peut parfois paraître constituer des dérapages ne se produisent pas", a indiqué le ministre chargé des relations avec le Parlement, l'insignifiant Marc Fesneau.

Selon l'Elysée, Macron s'est également entretenu avec le ministre de la Ville, auprès de Sébastien Lecornu, protecteur de Benalla, Julien Denormandie, figure triste de 39 ans et autre pleutre vivant à genoux aux pieds du président, sur les dossiers concernant le racisme, les quartiers et la politique de la ville.
Comme à chaque fois qu'il est dépassé par les événements et que ses ministres manquent d'envergure, Macron a consulté des élus, des représentants d'associations et des personnalités impliqués dans la politique de la ville.

Interrogé sur une éventuelle prise de parole du chef de l'Etat réclamée par l'ensemble des acteurs politiques responsables, sur l'épineux sujet, Marc Fesneau a eu cette réponse improbable qui marquera les annales de la langue de bois et de la nullité politique: "le président s'exprimera s'il entend le faire et s'il lui paraît nécessaire de faire"... Du Sibeth Ndiaye ! La contamination s'étend...

vendredi 22 mai 2020

Zèle policier à Paris: évacuation de l'esplanade des Invalides

Régime spécial de sévérité policière au centre de Paris; indulgence sur le Canal Saint-Martin

Le déconfinement reste exposé à des démonstrations intempestives de vigilance des activités.

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Les groupes ne dépassent pas 10 personnes et 
les distances physiques entre eux sont respectées
Sous un ciel bleu et des températures estivales, des Parisiens se sont déconfinés en nombre, après quelque huit semaines, et rassemblés en plein air, prenant des libertés avec les règles de distanciation physique et des gestes-barrière.

La préfecture de police a diligent ses forces de l'ordre pour évacuer l'esplanade des Invalides bondée ce mercredi 20 mai. 
Un zèle que ne subissent pas, en revanche, les amateurs de rodéos urbains qui représentent un danger grave dans les quartiers "sensibles", c'est-à-dire irritables et près aux violences et incendies de symboles de la République.

Le Canal Saint-Martin s'écoule sur les 10e et 11e arrondissements (socialistes) de Paris...

Le préfet de police a donc préféré donner à ses CRS l'occasion de prendre de l'exercice au détriment de populations placides et les rappeler, manu militari, à leur obligation de respect des gestes-barrière contre le coronavirus et la distanciation physique, jusque dans un lieu ouvert et sain, débarrassé de la pollution des voitures.

Le préfet de police a lancé ses CRS sur les amoureux de l’esplanade des Invalides

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Le VIIe arrondissement de Paris n'est pas connu pour des incivilités et des mises en danger d'autrui. Justement! La cible facile se prêtait à merveille à une opération de com' à moindre frais. Les personnes présentes ne participaient pas à un rassemblement organisé et n'avaient rien de fauteurs de troubles, mais les hommes de Castaner ont pourtant choisi la manière forte pour mettre un terme brutal à ce moment inédit, historique, de retrouvailles et de convivialité par petits groupes d'amis qui s’étaient retrouvés pour profiter d'une belle soirée printanièredans l’herbe haute, ce mercredi 20 mai. 

Avançant en ordre de bataille, des dizaines de policiers ont donc chassé tout ce petit monde.
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Armés de matraques et prêts à "dégainer" !
Les "forcénés" ont obtempéré, sans opposer de résistance à la "battue" organisée par le préfet:


Alors que l’évacuation était en cours, le député LR des Bouches-du-Rhône Eric Diard a exprimé sa désapprobation de la stratégie de déconfinement du gouvernement. "L’ouverture des restaurants et des cafés est-elle plus dangereuse que les milliers de personnes qui s’entassent dans les pelouses des Invalides?", s'est-il interrogé sur Twitter, accompagnant son message d’une photographie éloquente.

jeudi 23 avril 2020

Violences urbaines dans les quartiers: Castaner donne des consignes de laisser-faire

Le ministre de l'Intérieur trouve des excuses aux contaminateurs potentiels

Toujours socialiste, Castaner tremble des genoux


Les tensions actuelles dans certains quartiers populaires sont dues notamment à "l'effet de la dureté du confinement," a-t-il assuré jeudi, confirmant que la loi et les décrets ne s'appliquent pas également à tous.

Le ministre de l'Intérieur a théorisé sur BFMTV/RMC, distinguant "plusieurs causes" aux agressions de sapeurs pompiers et de policiers attirés dans des guet-apens, depuis le week-end de Pâques et pendant plusieurs nuits dans les banlieues, notamment en Ile-de-France, mais aussi bien à Longwy, par exemple.

Le théoricien du maintien de l'ordre - LBD 40 et gaz, pour les uns, mais indulgence et compassion, pour les autres -  "l'effet du confinement, la dureté du confinement pour ces jeunes gens, la plupart sont jeunes". "Ce sont des petits groupes qui pensent que ce serait ludique d'attaquer les forces de police, de brûler des poubelles. Ce n'est pas ludique, c'est dangereux à commencer pour eux-mêmes," a décrypté le joueur de poker noctambule entre deux virées.

La vie en confinement (II)Le ministre a en outre mis l'accent sur la "galère, (...) cette pauvreté dans laquelle ils vivent auprès de leurs proches et qui peut provoquer de la colère". "Mais, a-t-il développé dans un même souffle, pour conclure contre toute attente que "la bonne réponse, ce n'est pas de casser, de brûler la voiture du voisin". Encore un "en même temps" désarmant qui ne règle rien mais encourage à continuer à casser du flic.

Le gouvernement donne l'illusion du maintien de l'ordre en zone "sensible".
La vie en confinement (III)
Si Macron donne la consigne de taper dur sur les salariés opposés à ses réformes, il recommande la mollesse face aux incendiaires,  tireurs de mortiers . Alors Castaner exécute le grand écart de l'en même temps", assurant que les forces de l'ordre interviennent "systématiquement" mais que le gouvernement se doit aussi "d'accompagner ces jeunes", entre 10 et trente ans, perturbés dans leur "économie souterraine" que ni Macron, ni son inspecteur Javert en petits godillots ne veut voir. 

Comprenne qui peut

Après avoir fait son Jean Valjean, le misérable Castaner a "condamné" les violences
Illustration de Gustave Brion, 1862.
Il a réaffirmé que "l'ordre républicain (devait) être présent partout"
Il a ensuite sorti ses chiffres officiel et incontrôlables: "220.000 contrôles" ont eu lieu "en Seine-Saint-Denis" depuis le début du confinement, "soit un peu plus du double de la moyenne nationale". Sauf que "contrôle" n'a jamais voulu dire "verbalisation". 
Autre exemple comptable destiné à embrouiller les Français: "300 PV" sont dressés à Marseille - il nous entraîne hors des banlieues qui flambent - chaque soir, "dont les deux tiers dans les quartiers", a-t-il poursuivi.
Au total, selon le ministre, depuis le début du confinement le 17 mars, il y aurait eu - et on est loin tout-à-coup de Grigny ou Villeneuve-la-Garenne - "15,5 millions contrôles et 915.000 PV dressés" en France, tous groupes d'âge et régions confondus.

Plusieurs villes, principalement en banlieue parisienne, connaissent des "tensions" 
https://www.valeursactuelles.com/sites/default/files/styles/image_article/public/2020-04/Capture_0.PNG?itok=BVzYgy88
depuis l'accident d'un motard - "perturbateur" sans casque et voyou connu des services de police (ci-contre) - samedi soir à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) lors d'un contrôle de police.

Alors que les émeutes se poursuivaient en banlieue, l’avocat de la "victime" (sic!) de Villeneuve-la-Garenne, maître Stéphane Glas, a adressé à plusieurs journalistes une vidéo du perturbateur à ses fans pour les appeler au calme depuis son lit d’hôpital. 
Voir, ci-dessous, le film re-tweeté par le rédacteur en chef de TPMP présenté par Cyril Hanouna (groupe Canal+):  
 

A Gennevilliers, PCF depuis 1944, une quinzaine d'engins incendiaires artisanaux ont été découverts, selon la préfecture de police, et cinq interpellations ont eu lieu à Clamart pour détention de bouteilles incendiaires.
 
Saint-Martin: L'ex-braqueur photographié avec Macron condamné pour ...
En Ile-de-France, à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne)PCF depuis 1950, le commissariat de police a été la cible de tirs de mortiers. Aucune interpellation...

Les forces de l'ordre ont interpellé une personne à Poissy (Yvelines), PS ou PCF de 1977 à 2014, et une à Corbeil-Essonnes (Essonne), SFIO ou PCF de 1951 à  1995, selon la police.

Des incidents ont eu lieu également à Roubaix, Tourcoing et à Limoges, a-t-on ajouté de même source.

Le comptable de Beauvau ne fait état d'aucune mise en garde-à-vue. Pas même d'amendes.

samedi 18 avril 2020

Le Conseil d’Etat réduit les pouvoirs des maires dans leur lutte contre le coronavirus

Les juges administratifs renforcent le pouvoir central contre la décentralisation

Les maires "ne peuvent, de leur propre initiative, prendre d’autres mesures destinées à lutter contre la catastrophe sanitaire" que celles décidées par l’Etat
Vendredi 17 avril, le Conseil d’Etat a ainsi limité le pouvoir des maires dans la lutte contre le coronavirus, dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire... La plus haute juridiction administrative se prononçait en référé sur un arrêté municipal imposant le port du masque dans la commune de Sceaux (Hauts-de-Seine).De nombreux élus attendaient cette décision, espérant que les communes ne seraient pas pénalisées plus longtemps par l'absence de prises de décisions au sommet de l'Etat, mettant des vies en danger, du fait des lourdeurs administratives et au nom du respect de protocoles anciens, devenus inappropriés.

Ce sont en fait
plusieurs maires qui ont décidé de prendre les devants pour rendre obligatoire le port de masques de protection, sans attendre de directives nationales.
C’est le cas à Nice, notamment, où le maire Christian Estrosi (LR), lui-même guéri du coronavirus, a annoncé, lundi 6 avril, que la ville allait livrer des masques réutilisables aux habitants à partir du 20 avril, et qu'il prendrait, dans la foulée, un arrêté "pour imposer un masque à chaque sortie".

Les magistrats du Conseil d'Etat ont un rôle consultatif et n'émettent que des voeux.
Cette haute autorité administrative théoriquement indépendante est présidée par ... le président de la République. Son vice-président qui joue le rôle de président au quotidien est nommé par le président en Conseil des ministres: nommé le 16 mai 2018, Bruno Lasserre est un homme du président. Comme directeur général des postes et télécommunications, entre 1993 et 1997. Il est l'un des principaux architectes des réformes des années 1990 du secteur des télécommunications en France, qui se sont traduites par une libéralisation du secteur, l'instauration d'une autorité de régulation indépendante et la privatisation de l'opérateur historique France Télécom.

Le Conseil d'Etat n'a aucun pouvoir: les juges administratifs parisiens conseillent le président.
Comme premier fonctionnaire de l'Etat, le vice-président présente au président de la République les vœux de l'ensemble des corps constitués, parlant au nom des trois fonctions publiques (de l'Etat, ...territoriale et hospitalière), de la magistrature, des autres agents publics et des services publics.
Mais ces magistrats se comportent en matière réglementaire comme le "conseil scientifique" en matière médicale: dans l'urgence de l'épidémie mortelle du coronavirus tueur, l'un et l'autre entravent la mise en oeuvre d'initiatives responsables adaptées aux situations locales.

Seules exceptions à ce principe posées par le Conseil d’Etat "des raisons impérieuses liées à des circonstances locales"...
Mais encore est-ce, "en même temps", "à condition de ne pas compromettre la cohérence et l’efficacité [des mesures] prises par les autorités de l’Etat". Les tribunaux ont donc du virus sur la planche jusqu'à la fin de la pandémie, et au-delà !

Le juge des référés a donc confirmé l’annulation de l’arrêté du maire de Sceaux.
Ainsi un voeu du Conseil d'Etat prend-il force de loi, sans débat ni vote du Parlement., puisque ce juge affirme solitairement que les circonstances invoquées par l’élu "ne constituent pas des raisons impérieuses."
C'est ce juge administratif de l'urgence qui, bien que non élu, impose la volonté du pouvoir central à un élu du peuple. Et, en l'occurrence, il décide  - contre l'avis du maire, lequel n'e peut faire valoir ses motifs de sa décision initiale -  que rien ne justifie que soit imposé le port du masque dans l’espace public de la commune [de Sceaux], alors que les autorités de l’Etat n’ont pas prévu une telle mesure à l’échelle nationale".

Le Conseil d'Etat ne veut voit qu'une seule tête.
Cette juridiction napoléonienne - bras armé de l'Administration - va même au-delà d'une appréciation des faits, puisqu'il anticipe que l’arrêté du maire "risque de nuire à la cohérence [?] des mesures prises, dans l’intérêt de la santé publique, par les autorités sanitaires compétentes"
La cohérence est-elle démontrée? Et si elle l'est, qui sont ces magistrats qui peuvent affirmer que vérité en-deçà de Paris est une erreur au-delà, d'après la pensée de Pascal ?
Un avis en forme de condamnation
L’arrêté du maire de Sceaux est "de nature à introduire de la confusion dans les messages délivrés à la population par les autorités sanitaires", accuse le Conseil d’Etat.

"Il y a une raison impérieuse qui est de sauver des gens"

La Ligue des droits de l’homme (LDH), qui avait saisi le tribunal contre l’arrêté, a, elle, salué cette décision de suspension de l'arrêté.
"La LDH constate avec satisfaction que le Conseil d’Etat consacre son interprétation de loi en limitant le pouvoir de police général des maires durant l’état d’urgence sanitaire", a réagi son avocat, Patrice Spinosi. "Cette décision fait jurisprudence et a vocation à être déclinée sur l’ensemble du territoire, a-t-il estimé. Elle condamne définitivement les multiples initiatives des maires pour aggraver les mesures prises par le gouvernement dans le cadre du confinement et du déconfinement."

"Le Conseil d’Etat éradique la capacité des maires à pouvoir protéger leur population mieux que ne le fait l’Etat en disant que l’Etat est seul juge de sa capacité à protéger les gens. C’est quand même assez grave", a réagi Philippe Laurent, maire UDI de Sceaux et secrétaire général de l’Association des maires de France (AMF). "Il y a une raison impérieuse qui est de sauver des gens et le Conseil d’état ne reconnaît pas ça", a-t-il déclaré.

A la suite de Sceaux, d’autres villes avaient envisagé de prendre des arrêtés similaires. Début avril, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, avait fait part de son opposition à ce type de décision.