POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est homosexualité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est homosexualité. Afficher tous les articles

samedi 21 mars 2020

Député LREM et contrevenant aux consignes de confinement, en réanimation

Le député de Charente-Maritime, Raphaël Gérard, n'a rien compris aux mesurettes prises  par son patron à l'Elysée

L'arrogant s'est retrouvé en réanimation samedi

Illustration.
Fleuron de la "société civile", dont Macron disait qu'elle allait changer la face de la politique, est responsable du patrimoine et de l'action culturelle de Jas Hennessy & Co, fabricant de cognac qui a pour actionnaire majoritaire le groupe Arnault, via la holding Christian Dior et dirigé par l'homme d'affaires Bernard Arnault, l'homme le plus riche du monde, en janvier 2020, selon le magazine Forbes. Le député LREM de Charente Maritime, tombeur de Dominique Bussereau, est-il victime d'un virus marxiste engagé dans la lutte des classes ou crétin de naissance ?

Les tests positifs du Covid-19 sont tombés ce jeudi, mais les premiers symptômes étaient apparus le jeudi précédent. Il est hospitalisé depuis lundi dans le centre de la France, en région Auvergne-Rhône-Alpes. L'élu de 51 ans explique n'avoir été en contact qu'avec son compagnon. Ce dernier est placé sous surveillance. Un état peu inquiétant, certes, mais douloureux notamment pendant les quintes de toux.
Image
La fièvre est tombée et l’état pulmonaire du député de la 4e circonscription, positif au Covid19, se serait stabilisé.
Député de la 4e circonscription de Charente-Maritime, le député Raphaël Gérard aurait, selon nos confrères de Charente Libre, été placé en réanimation, hors du département.

Le député de Rochefort, ville militaire, a fait son coming-out.
Si les coming-outs sont encore rares dans le paysage politique, LREM crève le plafond de verre des "quotas", avec la volonté militante de promotion de la cause LGBT, montrant que l'on peut accéder à n'importe quel métier et fonction. Alors, quand un élu étale son homosexualité, c'est pour faire bouger les lignes et marquer sa singularité: une étrangeté parmi les godillots de la bande à Macron. 
Il faut dire que l'ex-banquier à transgressé les convenances en fricotant avec sa professeure, de 24 ans son aînée, une Gabrielle Russier que la profession a épargnée, tandis que son modèle s'était suicidée par pendaison, le 1er septembre 1969 à Marseille. Portée aux nues par les animateurs bobos-intellos de Mai 68, la pédophilie n'a pas toujours réussi à tous ceux et celles qui filent encore des jours heureux en 2020, tels Gabriel Matzneff (soutenu par Bernard Pivot, Philippe Sollers - qui insulta la très critique Denise Bombardier : "Philippe Sollers a dit que j'étais une mal baisée" - ou François Mitterrand qui écrivit sur Matzneff un article admiratif), Romain Goupil ou , en passant par Daniel Cohn-Bendit, entre autres libertins odieux, à l'époque où la libération sexuelle incluait les pratiques pédophiles.

Le 21 mars 1995, à l'occasion du Salon du Livre, Jacques Toubon, ministre de la Culture du gouvernement Balladur, remettait d'ailleurs à Gabriel Matzneff l'insigne d'officier des arts et des lettres (lien) sous les ors de son ministère. Aujourd'hui impensable au temps d'Osez le féminisme!, de #Me Too et des cabales du type remise des César 2020. 
Hollande a nommé Toubon "Défenseur des droits" en juillet 2014. Macron le reconduira-t-il pour six ans en avril prochain, à 77 ans (et il perçoit 15.725 euros mensuels).

Le député LREM Raphaël Gérard, un transgresseur

Résultat de recherche d'images pour "Raphaël Gérard et Macron affiche"Député LREM (La République en Marche, mouvement du président) de la 4e circonscription de Charente-Maritime, Raphaël Gérard est l'auteur d'un rapport sur la lutte contre l'homophobie dans les Outre-Mer. Un texte rédigé conjointement avec Laurence Vanceunebrock-Mialon (Allier, LREM) et Gabriel Serville (Guyane, GDR). Interrogé par Têtu, le député évoqua alors sa propre homosexualité. 
"Je suis, en effet, homosexuel et marié avec mon compagnon. Je ne l'ai pas dit médiatiquement mais je n'en fais aucun mystère, ayant toujours plaidé pour un droit à 'l'indifférence'", confie sans détour Raphaël Gérard. Et le député de 49 ans [51, en 2020], également membre de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation à l'Assemblée nationale, d'ajouter : "Nous aurons gagné notre place dans la société lorsque nous n'aurons plus rien à revendiquer. Je reconnais que la route est longue et si un peu de visibilité peut aider, alors soyons visibles !" lançait l'élu prosélyte.
Comme lui député LREM, outre Matthieu Orphelin, Mounir Mahjoubi, ex-secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé du Numérique, Gabriel Attal, ancien membre du cabinet de la ministre socialiste (2012-2017) de la Santé Marisol Touraine, responsable du non-renouvellement des stocks de masques chirurgicaux, et en charge de la Jeunesse comme secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse, Jean-Michel Blanquer, ou Franck Riester, ministre de la Culture (et contaminé au coronavirus), entourent le président Macron. 
Et que déclare au magazine Têtu ce député militant porteur du virus Covid-19 ?
"Les services de l'Etat et l'Education nationale ont un vrai rôle à jouer.
Les figures politiques locales ont une responsabilité dans cette libéralisation de la parole. (...) Il nous paraît important d'avoir une action volontariste de la part des services de l'Etat. On se rend compte que les fonctionnaires sont mal formés. Les policiers locaux rencontrent ces mêmes blocages culturels. Prendre sans jugement la déposition d'un ou d'une homosexuel.le qui viendrait porter plainte n'est pas évident pour eux non plus", assure-t-il.

jeudi 27 décembre 2018

Brigitte Macron, photographiée avec Marcel Campion, indigne certains

Des élus et militants intolérants de gauche dénoncent cette photo

Le lobby homosexuel s'indigne

Brigitte Macron tentait-elle de donner le change
sur les préférences sexuelles de son mari ?
Des proches de Brigitte Macron se croient obligés, dans L’Express, de démentir tout soutien de l’épouse du Président au "roi des forains". Fin septembre, Marcel Campion avait usé de sa liberté d'expression pour tenir des propos homophobes, qui avaient indisposé, lors d’une réunion publique filmée en janvier dernier, à l’encontre de responsables homosexuels - assumés ou supposés - de la mairie,
dont l’ancien premier adjoint Bruno Julliard dont le mariage homosexuel avait été médiatisé (photo ci-contre).

Depuis la révélation de cette vidéo par le Journal du dimanche, Marcel Campion est aujourd’hui poursuivi en justice pour diffamation et injure homophobe. "Toute la ville maintenant est gouvernée par des homos", avait-il notamment déclaré, alors que ce sujet est devenu tabou et sujet à restriction à la liberté de penser.

En septembre 2017, à l'occasion d'une visite au marché de Noël des Tuileries, Brigitte Macron a posé avec Marcel Campion, "le roi des forains", dont les propos sur les homosexuels avaient chiffonné. Des élus locaux et militants de gauche s'étaient indigné de cette promiscuité.

Bis repetita

La visite de Brigitte Macron au marché de Noël des Tuileries en compagnie de ses petits-enfants est apparue comme une récidive, ce 23 décembre. La mamie n'a en effet pas hésité à poser tout sourire avec Marcel Campion, malgré la révélation de propos jugés homophobes. Le cliché ci-dessus a notamment été diffusé par Le Parisien.

Cette pose de l'épouse du président de la République a indigné plusieurs personnalités politiques de la capitale, parmi lesquelles des homosexuels notoires dont l'adjoint à la mairie de Paris en charge du logement, Ian Brossat. L'élu communiste - petit-fils du communiste, Marcus Klingsberg (qui rejoignit Israël en 1948 où il donna la priorité à l’idéologie communiste sur la défense d’Israël et fournira, pendant plus de vingt ans, des informations de la plus haute importante au KGB), et fils de parents trotskistes - a ainsi pointé du doigt, sur Twitter, "la femme du Président de la République qui s'affiche avec un homophobe notoireTrès "esprit de Noël", tweeta-t-il le 23 décembre 2018. 



Brossat peine à suivre le porte-parole du gouvernement dans les méandres de sa pensée complexe, certes, mais floue, surtout : J'aimerais comprendre. Le 24 septembre dernier, @BGriveaux :



Même son de cloche du côté de plusieurs militants de gauche et pour les droits des LGBT qui se sont offusqués de l'apparition de la mamie avec petits-enfants au côté de Marcel Campion. 

Donc Brigitte Macron la "première dame [sic] de France" s'affiche ostensiblement avec Marcel Campion, qui parle des homosexuels comme de "pédés" "pervers" qu'il faut sauver du Sida, alors même qu'il est poursuivi par la justice pour diffamation et injure homophobe... Honte à elle ! s'écrie en écho - et en meute- Maxime Cochard, l’un des collaborateurs homosexuels de Brossat, dès le 23 décembre 2018.



Il n'est pas excessif de parler de chasse en meute :


— Ludo (@LudoHbg) 23 décembre 2018

Ludo, 21 ans, est co-référent de Génération-s (truc de Benoît Hamon) à Strasbourg et se déclare pour les transports gratuits, le vélo, etc et se revendique 'militant queer'.

L'ancien député socialiste et conseiller municipal d’opposition à Colombes (PS jusqu'en 2014, Hauts-de-Seine) Alexis Bachelay  - un démocrate exemplaire qui a bloqué PaSiDupes sur son compte : une  honte ? ☭ D'ailleurs battu aux dernières législatives, il s'occupe désormais de ses enfants - a vu, quant à lui, dans la diffusion du cliché polémique les prémices de la campagne à venir pour les municipales à Paris qui verront le ou les candidats de la majorité présidentielle se charger de virer la maire socialiste sectaire Anne Hidalgo. "Ça va être beau la campagne municipale [de LREM] à [Paris]", a raillé sur le réseau social ce demandeur d'emploi.
L'époux de l'élue socialiste à Colombes et présidente de l'Association des Habitants des Côtes d'Auty, Fatoumata Sow, reste sur le thème de la honte (sachant que l'association n'a d'autre ambition que l'organisation mensuelle d'un Cabaret Gourmand préparés avec repas préparé par l’atelier de cuisine solidaire aux personnes démunies, avec le soutien de la Fondation Batigère qui oeuvre en faveur de l'égalité des chances et du lien social : c'est vaste et flou, mais ça fait vivre...) :
Ça va être beau la campagne municipale d’@enmarchefr à #Paris... #Campion#Macron mêmes combats ?  pic.twitter.com/ueJKPaU6DC— Alexis Bachelay (@AlexisBachelay) 23 décembre 2018

Selon Le Parisien, l'entourage de Brigitte Macron souligne que celle-ci s’est rendue au marché de Noël "dans un cadre privé". Piètre défense qui ne justifie pas ce type de personnel coûteux en mal d'imagination. Et, si elle a accepté d'être prise en photo au côté de Marcel Campion, il ne s’agit "aucunement d’apporter une caution à ce dernier, s'est défendu son entourage. En effet, c'est d'une tentative de récupération destinée au blanchiment de l'image du président.

Les propos sur les homosexuels ne sont pas libres

Le parti du président part en sucette
Dans l'œil du cyclone depuis plusieurs jours pour ses tweets moquant la sénatrice écologiste Esther Benbassa, notamment son physique ingrat, et se justifiant en prétendant dénoncer "l'imbécillité des réseaux sociaux", le député Joachim Son-Forget - ex-membre du Parti socialiste, puis député de La République en marche pour les Français de l'étranger de Suisse et du Liechtenstein - a également irrité plusieurs partisans de LREM qui ont demandé à ce claveciniste de "calmer le jeu." Mais la réponse de Son-Forget  est cinglante: "Hors de question. Eux attaquent dans l'anonymat et seront les premiers à baisser leur froc pour le dire franchement. Moi je rentre dans le tas si on m’agresse" a assuré le radiologue Son-Forget.
Toujours sur Twitter, Esther Benbassa a répondu à l'attaque puérile avec distance : "Il y a à l’Assemblée nationale un député LREM obscur et inactif. Le pire, c’est les soirs de réveillon. Là, pour tromper son oisiveté, c’est plus fort que lui, il m’insulte sur mon physique et me harcèle : 50 tweets en une heure et demie. Gilles Le Gendre [le président du groupe La République en Marche à l’Assemblée Nationale] doit d’urgence lui trouver une occupation pour le 31".

Pas franchement préoccupé par les possibles sanctions qui pèsent sur lui, le député a également affirmé que la lettre d'avertissement qu'il a reçu de la part de son parti ira "au feu." 

Joachim Son-Forget, depute des Francais de l'etranger pour la Suisse et le Lichtenstein.

Et Joachim Son-Forget a fini la nuit en s'en prenant à plusieurs twittos et journalistes, raillant au passage les "trolls" et "collègues hypocrites déversant leur fiel" via un message accompagné d'une photo le présentant, une peluche de blaireau dans les bras. Le médecin a ainsi exprimé "toute ma compassion envers les binaires et les coincés au level 1, le boss de fin étant trop subtil et trop intelligent pour eux."
Sur le coup de 3h du matin ce franco-kosovar - il a été nationalisé kosovar en 2018 - s'est risqué à la géopolitique, se livrant à une provocation pro-albanaise à la Serbie.

Et on en revient au sujet du jour
Joachim Son-Forget n'en est pas à son premier dérapage. Non seulement, le député LREM a traité Donald Trump de "gâteux" sans qu'aucun lobby ni parti ne trouve à redire mais, lors des cris du coeur hétérosexuels du forain Marcel Campion à la fin du mois de septembre, le député d'origine sud-coréenne avait tenu à le défendre sur Twitter.
"Moi, j’ai rien contre les homos, d’habitude, je dis les 'pédés', mais on m’a dit hier qu’il fallait plus que je dise ça. Donc je ne dis plus les pédés, je dis les homos. J’ai rien contre eux, sauf qu’ils sont un peu pervers", avait déclaré le forain, candidat à la mairie de Paris. 
Des propos où Joachim Son-Forget ne voit rien d'homophobe comme il l'avait alors fait savoir sur Twitter.

Discours invraisemblable et franchement homophobe. Inacceptable.
non ce n’est pas homophobe @gaspardgantzer il suffit d’écouter en entier de quoi il parle, certes maladroitement, mais pas de sexualité. je trouve même de bon aloi ses propos personnels sur Mourousi et « Didine » qui sont la clé de lecture de ce propos.
"Marcel Campion, comme n'importe qui, a droit au bénéfice du doute sur le fond de se pensée, c'est de la simple sagesse que de lui demander s'il a une pensée réellement nauséabonde ou de lui demander si ses propos ne nous poussent pas à comprendre autre chose que ce qu'on a voulu lui faire dire… sinon c'est le début de la charia !", avait-il ensuite affirmé dans un entretien avec Le Point. Soutenir Campion fait-il de vous un homophobe ? Le député Joachim Son-Forget assume ses prises de position libérée tout en précisant sa pensée.
Il assure avoir reçu "une quantité phénoménale d'insultes à caractère racial, des appels à être jugé, des menaces pour me dire que si je venais à la gay pride ça allait mal se passer pour moi...
Il y a longtemps que j'envisageais de démontrer la folie des réseaux sociaux par l'absurde, c'est fait. J'ai simplement choisi de prendre la défense de l'accusé, parce que j'estime qu'il faut laisser aux gens le droit d'argumenter avant de décider s'ils sont coupables ou non." "J'ai un doctorat en sciences cognitives, j'étudie les techniques d'influences en sciences cognitives et je ne peux pas être une photocopie qui hurle avec la meute."
Dans un autre tweet, le député avait exposé le fond de sa pensée :
"Je suis contre le name and shame, qui se substitue à la justice", avait-il écrit.

Et parce que la France de Macron a besoin de retrouver la parole, les réseaux s'enflamment, poussant LREM  à se positionner:



En position de défense depuis de longs mois contre la mairie de Paris qui lui a déjà retiré coup sur coup le droit d'installer une Grande roue sur la place de la Concorde, puis d'organiser un marché de Noël sur les Champs-Elysées, Marcel Campion, a décidé de se lancer en politique contre Anne Hidalgo aux élections municipales de 2020.

C'est à l'occasion du lancement de son mouvement politique "Paris Libéré", le 27 janvier dernier, que l'agressé avait entre autres observé que Bruno Julliard a "amené tous les homos de la terre" au côté de la maire de Paris, à l’époque  où il était encore premier adjoint de la capitale. En outre, dans des propos dévoilés en septembre par le site du Journal du dimanche, commentant l’installation par la mairie de l’œuvre de Paul McCarthy exposée place Vendôme, siège du ministère de la Justice occupé par Christiane Taubira, pendant la Foire internationale d'art contemporain (Fiac) 2014, il avait décrit : "Vous savez, le truc qu’ils se mettent dans le fion, pour les pervers là. A Noël, c’est bien pour les enfants" (Le Tree représentant, de l'aveu de son auteur, un "plug anal").

Ces propos ont valu à Marcel Campion des poursuites en justice pour "diffamation et injure homophobe". A la suite de cette affaire, il avait décidé d'abandonner ses activités foraines.

dimanche 14 octobre 2018

Elysée : Brigitte n'est plus maîtresse du petit Manu

Dernier rempart pour empêcher les bêtises, Mamie Macron s'avoue dépassée par le petit 
La sexa (septua inavouée pour d'autres) n'en peut plus !


Lâché par certains de ses proches, comme Collomb, Emmanuel Macron conserve un garde-fou en la personne de son épouse Brigitte, maîtresse d'école retraitée. Mais celle qui se rêve en femme d'influence ne peut être toujours derrière lui : elle avoue qu'elle ne parvient plus à assumer son rôle...

L'adage qui voudrait que "derrière chaque grand homme, se cache une femme" se serait incarné en Brigitte Macron, à l'en croire. La duègne serait la seule  à savoir parler au président. Dans l'entourage de Macron, les jeunes gens de la promotion Senghor à l'ENA ne savent par quel bout le prendre, comment le raisonner sans le froisser et maîtriser ses pulsions. 

Dans un long article consacré à la pratique du pouvoir et aux "risques de l’isolement" du président, paru le 14 octobre, le journal Le Monde s'interroge : qui peut encore dire la vérité au chef de l’Etat ?, alors que beaucoup lui reprochent son manque d’écoute, mais aussi son style, jugé arrogant et auto-satisfait. 

Les courtisans du prince reprochent à Gérard Collomb d’avoir mis Emmanuel Macron dans le pétrin. "Tu ne pouvais pas lui parler plutôt que de démissionner dans un entretien avec Le Figaro ?", se serait insurgé l’un de ses amis. Alors, attablé dans un café de Lyon, Gégé campe la scène où ce lundi 1er octobre, il a, assure-t-il, annoncé au président son départ du ministère de l’intérieur. "Je lui ai dit : "Je veux partir maintenant, avant le conseil des ministres. Cela ne sert à rien d’attendre plus longtemps." "
Mais Gégé ne sait sur quel ton jouer le rôle d'Emmanuel : faut-il le jouer autoritaire, inquiet, lucide, perché ? Comment caractériser cette 'hubris', cet orgueil démesuré dont Collomb assurait encore, il y a un mois, que Macron pouvait y succomber ? Au fond, ce septuagénaire roué ne sait plus très bien si le jeune chef de l’Etat a fait la sourde oreille ou s'il était une fois de plus coupé du monde, comme hors sol. "Le président a usé de son charme… a dit oui, mais non… Emmanuel Macron contredit rarement, mais il se place toujours sous un autre angle et s’acharne à vous convaincre… Sans doute a-t-il cru qu’il m’avait convaincu… On s’est quittés sur quelque chose de flou…" Peut-être Macron a-t-il même caressé le bras du vieillard : Manu aime palper jeunes et vieux, avant de réclamer ses lingettes et se caresser les mains...

Le lendemain, Gérard Collomb a dissipé le flou en explicitant dans la presse le message qui avait glissé sur le président, sans pénétrer sa bulle. Un mois plus tôt, Nicolas Hulot avait, lui aussi, annoncé à Emmanuel Macron : "Je vais démissionner." Mais le président n'écoute que ce qu'il veut entendre. Les avertissements ne l'atteignent pas. Les critiques et les sondages, il les "assume" !


Du Monde, on apprend donc notamment que certains s'agacent des sautes d'humeurs d'Emmanuel Macron. Ca va mal, alors "il n'écoute plus personne", "Qui ose encore lui dire la vérité ?", regrette son clan. 

Face à ses échecs, Emmanuel Macron s'est isolé, se croyant incompris de la masse.

Recroquevillé sur lui-même, il ne compte plus que sur son dernier cercle d'amis  qui gèrent dans l'ombre depuis qu'ils l'ont fait élire, et qu'il récompense généreusement pour les conserver à ses côtés. 

Le président de la République peut aussi compter sur Brigitte Macron. 
Selon Le Monde, elle serait la seule à pouvoir lui taper sur les doigts lorsqu'elle n'est pas d'accord avec lui ou qu'elle trouve qu'il a dérapé. Ce qu'elle n'hésite pas à faire quand elle le pense nécessaire. "Il n'y a souvent que Brigitte Macron pour oser lui reprocher un propos maladroit", écrit Le Monde. Ainsi la Première dame l'épouse fut-elle particulièrement blessée que tous les conseillers ont accepté le doigt d'honneur glissé à son mari par un jeune Noir de Saint-Martin. Les photos affichent sa honte dans le monde entier.
Résultat de recherche d'images pour "saint martin doigt d'honneur Macron"

Brigitte n'a pas laissé passer ce doigt.

Elle s'est insurgée "de cette série de photos prises à Saint-Martin où le président tenait par la taille deux jeunes gens torses nus, dont l'un venait d'avouer être un ancien braqueur, sans qu'aucun des deux chargés de la communication présents ait vu que le jeune homme faisait un doigt d'honneur", et sur lequel revient Le Monde. 
Résultat de recherche d'images pour "saint martin doigt d'honneur Macron"
A Saint-Martin, on baisse tous son pantalon pour Macron 
"Des politiques pourtant aguerris font souvent passer des messages par l'épouse du président", banalise toutefois Le Monde. C'est "elle qui rattrape un ministre que son mari vient, sans y prendre garde, d'humilier." Depuis son accession à la tête de l'Etat, l'image d'Emmanuel Macron, celle qui l'avait fait élire, s'est rapidement écornée. Trop "au-dessus de la mêlée" pour y prêter attention, Jupiter peut compter sur la seule dont le destin est mêlé au sien. 

dimanche 23 septembre 2018

La Macronie assume-t-elle son homophobie ?

Un député LREM défend Marcel Campion après ses propos offensifs à l'encontre des homosexuels

Le roi des forains, Marcel Campion, condamne les homosexuels pour leur
 perversité

Résultat de recherche d'images pour "meilleur ouvrier de fr marcel campion Anne Hidalgo Ance"

Tournée en janvier dernier, la vidéo qui fait le buzz est un avatar des déboires du forain avec la Mairie de Paris, repaire homosexuel, selon lui et bien d'autres. Marcel Campion a donc fait sensation dimanche après la publication par le Journal du dimanche d'une vidéo vieille de neuf mois qui révèle des propos homophobes envers des responsables gay de l'entourage d'Anne Hidalgo.

Dans cette vidéo, la cible préférée de la maire de Paris Anne Hidalgo s'en prend ainsi à l'ancien premier adjoint de Paris, Bruno Julliardhomosexuel déclaré"Comme il était un peu de la jaquette, il a rencontré (l'ancien maire de Paris, Bertrand) Delanoë, ils ont fait leur folie ensemble et paf, il est premier adjoint. Et avec Anne Hidalgo, il est super parce qu'en même temps il lui a amené tous les homos de la terre. C'est à dire que toute la ville maintenant est gouvernée par des homos", a déclaré M. Campion, lors de cette réunion qui a eu lieu, le 27 janvier à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), selon le JDD, non sans intention de buzz.

"Moi, j'ai rien contre les homos; d'habitude, je dis les 'pédés'. Mais on m'a dit hier qu'il fallait plus que je dise ça. Donc, je ne dis plus les pédés; je dis les homos. J'ai rien contre eux, sauf qu'ils sont un peu pervers", a ajouté le roi des forains.

Dans un tweet, Bruno Julliard a annoncé que ces "propos abjects ainsi que leur auteur seront poursuivis en justice".
Plusieurs responsables politiques ont condamné les propos de Marcel Campion. "Ils ne méritent aucune indulgence, ni aucune explication qui pourrait conduire à en relativiser l'intention. Ils sont scandaleux, un point c'est tout !", a écrit  Gilles Le Gendre, le nouveau patron des députés LREM, dans l'air du temps, sur Twitter. Ce député est l'élu du Quartier Latin et notamment Saint-Germain-des-Prés.

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s'est dit "atterré". Le PS compte en effet Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë parmi ses adhérents, ainsi que Bruno Julliard, mais aussi plusieurs maires d'arrondissement, jusqu'au gouvernement, Mounir Mahjoubi, ex-socialiste.

Marcel Campion a assuré qu'il est "tout sauf un homophobe". 
"Si le mot 'pédé' que j'ai dit une fois ou deux a pu déranger certaines personnes je m'en excuse; je suis d'une génération où on disait ces mots-là, mais je ne suis pas homophobe", a-t-il expliqué.

Il a évoqué "des propos un peu sortis de leur contexte dans un mouvement de colère", après avoir "été éliminé du marché de Noël et de la grande roue par M. Julliard".
"Le mot pervers je ne l'ai pas utilisé pour les pédés. J'ai dit que ce sont des pervers parce qu'ils se servent de leur statut d'élus pour essayer de faire des affaires", a-t-il ajouté, précisant que la réunion avait eu lieu "chez moi, dans mon petit café devant une quinzaine de personnes."
"Ce n'est pas homophobe," souligne Joachim Son-Forget, en réaction à la polémique

Un député LREM défend Marcel Campion après ses propos sur les homosexuels

Né en 1983 à Séoul en Corée du Sud, le député des Français de l'étranger, Joachim Son-Forget a estimé que les déclarations de Marcel Campion ne sont pas homophobes. Or, cet élu des Français de Suisse et du Liechtenstein est de nationalité franco-kosovar et la République du Kosovo est à 90% musulmane.

Dans la vidéo de janvier dernier, tournée lors d'une réunion entre amis organisée par le "roi des forains", on entend l'homme tenir des propos critiques envers la maire de Paris Anne Hidalgo, mais aussi qualifier les homosexuels de "pervers" et estimer que Paris était "gouverné par des homos".


Les homosexuels de Paris, clientèle électorale socialiste des prochaines municipales
Résultat de recherche d'images pour "Grande roue du Jardin des Tuileries"

Parmi les nombreux internautes qui ont relayé cette vidéo sur Twitter, l'ancien conseiller communication de François Hollande et potentiel candidat aux municipales à Paris, le socialiste Gaspard Gantzer déclare l'opinion de Campion "invraisemblable et franchement homophobe. Inacceptable". 

C'est à ce message qu'a répondu Joachim Son-Forget, LREM, qui prend la défense de Marcel Campion. "Non, ce n'est pas homophobe @gaspardgantzer il suffit d'écouter en entier de quoi il parle, certes maladroitement, mais pas de sexualité", a argumenté le député La République en marche.

"Je trouve même de bon aloi ses propos personnels sur Mourousi et 'Didine' qui sont la clé de lecture de ce propos", a ajouté l'élu, faisant référence à deux personnalités homosexuelles avec lesquelles Marcel Campion a été ami. 

Les propos de Marcel Campion visaient notamment Bruno Julliard qui a fait démonter sa Grande roue du Jardin des Tuileries. 
C'est le contexte évoqué par l'élu LREM, dont fait abstraction le lobby LGBT.