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samedi 21 mars 2020

Député LREM et contrevenant aux consignes de confinement, en réanimation

Le député de Charente-Maritime, Raphaël Gérard, n'a rien compris aux mesurettes prises  par son patron à l'Elysée

L'arrogant s'est retrouvé en réanimation samedi

Illustration.
Fleuron de la "société civile", dont Macron disait qu'elle allait changer la face de la politique, est responsable du patrimoine et de l'action culturelle de Jas Hennessy & Co, fabricant de cognac qui a pour actionnaire majoritaire le groupe Arnault, via la holding Christian Dior et dirigé par l'homme d'affaires Bernard Arnault, l'homme le plus riche du monde, en janvier 2020, selon le magazine Forbes. Le député LREM de Charente Maritime, tombeur de Dominique Bussereau, est-il victime d'un virus marxiste engagé dans la lutte des classes ou crétin de naissance ?

Les tests positifs du Covid-19 sont tombés ce jeudi, mais les premiers symptômes étaient apparus le jeudi précédent. Il est hospitalisé depuis lundi dans le centre de la France, en région Auvergne-Rhône-Alpes. L'élu de 51 ans explique n'avoir été en contact qu'avec son compagnon. Ce dernier est placé sous surveillance. Un état peu inquiétant, certes, mais douloureux notamment pendant les quintes de toux.
Image
La fièvre est tombée et l’état pulmonaire du député de la 4e circonscription, positif au Covid19, se serait stabilisé.
Député de la 4e circonscription de Charente-Maritime, le député Raphaël Gérard aurait, selon nos confrères de Charente Libre, été placé en réanimation, hors du département.

Le député de Rochefort, ville militaire, a fait son coming-out.
Si les coming-outs sont encore rares dans le paysage politique, LREM crève le plafond de verre des "quotas", avec la volonté militante de promotion de la cause LGBT, montrant que l'on peut accéder à n'importe quel métier et fonction. Alors, quand un élu étale son homosexualité, c'est pour faire bouger les lignes et marquer sa singularité: une étrangeté parmi les godillots de la bande à Macron. 
Il faut dire que l'ex-banquier à transgressé les convenances en fricotant avec sa professeure, de 24 ans son aînée, une Gabrielle Russier que la profession a épargnée, tandis que son modèle s'était suicidée par pendaison, le 1er septembre 1969 à Marseille. Portée aux nues par les animateurs bobos-intellos de Mai 68, la pédophilie n'a pas toujours réussi à tous ceux et celles qui filent encore des jours heureux en 2020, tels Gabriel Matzneff (soutenu par Bernard Pivot, Philippe Sollers - qui insulta la très critique Denise Bombardier : "Philippe Sollers a dit que j'étais une mal baisée" - ou François Mitterrand qui écrivit sur Matzneff un article admiratif), Romain Goupil ou , en passant par Daniel Cohn-Bendit, entre autres libertins odieux, à l'époque où la libération sexuelle incluait les pratiques pédophiles.

Le 21 mars 1995, à l'occasion du Salon du Livre, Jacques Toubon, ministre de la Culture du gouvernement Balladur, remettait d'ailleurs à Gabriel Matzneff l'insigne d'officier des arts et des lettres (lien) sous les ors de son ministère. Aujourd'hui impensable au temps d'Osez le féminisme!, de #Me Too et des cabales du type remise des César 2020. 
Hollande a nommé Toubon "Défenseur des droits" en juillet 2014. Macron le reconduira-t-il pour six ans en avril prochain, à 77 ans (et il perçoit 15.725 euros mensuels).

Le député LREM Raphaël Gérard, un transgresseur

Résultat de recherche d'images pour "Raphaël Gérard et Macron affiche"Député LREM (La République en Marche, mouvement du président) de la 4e circonscription de Charente-Maritime, Raphaël Gérard est l'auteur d'un rapport sur la lutte contre l'homophobie dans les Outre-Mer. Un texte rédigé conjointement avec Laurence Vanceunebrock-Mialon (Allier, LREM) et Gabriel Serville (Guyane, GDR). Interrogé par Têtu, le député évoqua alors sa propre homosexualité. 
"Je suis, en effet, homosexuel et marié avec mon compagnon. Je ne l'ai pas dit médiatiquement mais je n'en fais aucun mystère, ayant toujours plaidé pour un droit à 'l'indifférence'", confie sans détour Raphaël Gérard. Et le député de 49 ans [51, en 2020], également membre de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation à l'Assemblée nationale, d'ajouter : "Nous aurons gagné notre place dans la société lorsque nous n'aurons plus rien à revendiquer. Je reconnais que la route est longue et si un peu de visibilité peut aider, alors soyons visibles !" lançait l'élu prosélyte.
Comme lui député LREM, outre Matthieu Orphelin, Mounir Mahjoubi, ex-secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé du Numérique, Gabriel Attal, ancien membre du cabinet de la ministre socialiste (2012-2017) de la Santé Marisol Touraine, responsable du non-renouvellement des stocks de masques chirurgicaux, et en charge de la Jeunesse comme secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse, Jean-Michel Blanquer, ou Franck Riester, ministre de la Culture (et contaminé au coronavirus), entourent le président Macron. 
Et que déclare au magazine Têtu ce député militant porteur du virus Covid-19 ?
"Les services de l'Etat et l'Education nationale ont un vrai rôle à jouer.
Les figures politiques locales ont une responsabilité dans cette libéralisation de la parole. (...) Il nous paraît important d'avoir une action volontariste de la part des services de l'Etat. On se rend compte que les fonctionnaires sont mal formés. Les policiers locaux rencontrent ces mêmes blocages culturels. Prendre sans jugement la déposition d'un ou d'une homosexuel.le qui viendrait porter plainte n'est pas évident pour eux non plus", assure-t-il.

jeudi 30 janvier 2020

Rattrapée par sa critique partisane des religions, Nicole Belloubet fait marche-arrière

Plus qu'une imprudence politique, sa "phrase maladroite" sur l'affaire 'Mila' est une faute

Une petite jeune fille peut être plus nuancée qu'une ministre de la Justice



 La garde des Sceaux s'est mise en difficulté et l'opposition, trop peu à gauche, l'étrille pour des propos trahissant sa pensée. Elle a dû se défendre concédant une phrase "maladroite" remettant en cause le droit au blasphème. "Quand on est Garde des Sceaux on n'a pas le droit d'être maladroit avec le droit" a-t-elle admis à propos de l'affaire Mila, du nom de cette adolescente de l'Isère déscolarisée après avoir été menacée de mort sur les réseaux sociaux en raison de propos hostiles à l'islam radical.
Pour sa défense, après avoir assimilé mercredi matin la critique des religions à "une atteinte à la liberté", la ministre ne suit pas la méthode Macron consistant à accuser ses interlocuteurs d'inaptitude à comprendre sa "pensée complexe." "Je n'avais pas à dire ça, c'est sûr"', concède t-elle, à la suite du scandale provoqué par sa phrase sur la critique des religions.

La ministre de la Justice certifie maintenant qu'elle n'a pas l'intention de remettre en cause "le droit de critiquer la religion"

VOIR et ENTENDRE 
la repentance de Belloubet sur Radio Classique :

Après l'auto-flagellation de Benjamein Griveaux pour récupérer l'électorat parisien de Cédric Villani, La République en Marche ne manquerait-elle pas de dignité ? 

"Dans une démocratie, la menace de mort est inacceptable (...). L'insulte à la religion, c'est évidemment une atteinte à la liberté de conscience, c'est grave [jugement moral], mais ça n'a pas à voir avec la menace [de mort]", avait déclaré la ministre, une ancienne... rectrice d'académie (à Toulouse, il est vrai !), sur Europe 1. "On peut critiquer les religions. Pas inciter à la haine", avait-elle ensuite ajouté.
Ce jeudi 30 janvier, la ministre - une ancienne encartée au PS - a choisi une radio du Groupe Les Echos-Le Parisien, dirigé par l'homme d'affaires Bernard Arnault (l'homme le plus riche du monde, avec des actifs évaluésen janvier 2020, à 117 milliards de dollars), propriétaire du groupe LVMH : "Je n'avais pas à dire ça, c'est sûr", a t-elle reconnu à l'antenne de Radio Classique. "La phrase prise en tant que telle, c'est une erreur, évidemment, il n'y a aucun doute là-dessus". "Mon propos, il était et il est forcément général".

"On ne rétablit pas le blasphème. Jamais ni dans ma pensée ni dans mes propos on ne peut lire ça. On a le droit de critiquer une religion, c'est très clair, ça fait partie de la liberté d'expression et il n'est pas question de revenir là-dessus", a t-elle poursuivi. 
Pourtant, entre autres "anecdotes", AlloCiné cite un moment fort du film La Lutte des Classes (2019) qui contient, parmi les musiques originales "grand public" se trouve une chanson censée être l'oeuvre d'un personnage, Paul, interprété par Edouard Baer en "vieux punk", et intitulée "J'encule le Pape". Michel Leclerc, qui en est l'auteur, confie qu'avec sa compagne, la scénariste Baya Kasmi, il a réellement connu à Bagnolet en 2015, au moment de Charlie, dans cette même école Jean Jaurès où j’ai tourné La Lutte des classes…" Cette scénariste est notamment connue pour le scénario du film Le Nom des gens, inspiré de sa propre vie et pour lequel elle a remporté en 2011 le César du meilleur scénario original.



"Vous aggravez votre cas!"
lui répond  la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen.



Le chef de file des députés LR Damien Abad n'a pas laissé passer la légèreté de Nicole Belloubet

Si la gauche colle à son laïcisme du 20e siècle, Les Républicains sont très critiques des partis-pris de Belloubet, malgré le devoir de réserve qui s'impose à tout ministre. "Cela laisse perdurer l'idée qu'il y aurait un délit de blasphème en France, ce qui est totalement faux: on a le droit de critiquer une religion, et heureusement, ça s'appelle la liberté d'expression", a réagi le modéré Damien Abad à l'antenne de France Inter. Les propos de la ministre, même si elle est revenue dessus par la suite, "montrent surtout une arrière-pensée avec une dérive assez dangereuse et inquiétante. Ce gouvernement aujourd'hui a du mal parfois à mettre des mots à une réalité: sur ce sujet, ce qui est d'abord condamnable en premier, même si on a eu les propos très vulgaires de Mme Mila, ce sont les menaces de mort qu'elle a encourues et qui sont inacceptables". Il a donc plaidé pour "lever l'anonymat sur les réseaux sociaux", pour tous, y compris les modérés, car cet anonymat "permet tout". Une position sans nuance qui met tout le monde dans le même sac, torchons et serviettes dans le même bain. "La loi du numérique ne doit pas être la loi de la jungle dans un Etat de droit". La presse se garde d'applaudir, mais elle boit du petit laid, elle qui adopte des comportements douteux, que ce soit pour faire le buzz ou pour meubler un temps d'antenne dont elle ne sait que faire. 
LR se place ainsi au côté du pouvoir de l'argent contre les réseaux sociaux, alternatives à la désinformation institutionnelle : intox contre intox, avatar de la liberté d'expression et stimulus au développement du jugement individuel. Tandis que la chaîne d'info en continu de l'homme d'affaires libano-israélo-et un peu français Patrick Drahi fait des économies sur le dos des internautes en leur demandant de lui livrer leurs clips d'amateurs, Le Parisien et Les Echos qui appartiennent au groupe de Bernard Arnault sont bien classés parmi les organes de presse subventionnés (respectivement 10e et 13e rangs) pour empocher une aide directe de l'Etat, tout en exigeant du lecteur particulier de leurs sites internet de contribuer à la fortune du groupe LVMH.

Le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau avait, lui, fustigé mercredi "une totale inversion du sens": "qui menace la liberté de conscience? Mila ou bien cet islam politique qui tord nos valeurs? Cessons d'être naïfs et surtout cessons d'être faibles !", avait-il grondé dans un tweet.




Le député Eric Ciotti avait de son côté dénoncé le gouvernement pour avoir "légitimer la haine des islamistes contre Mila", appelant sur Twitter "la République" à "se lever face à l'islamisme" et Emmanuel Macron à "sortir de sa torpeur et de son silence" sur ce sujet.





mercredi 29 mai 2019

Sondage : Macron doit changer radicalemement sa politique

Une majorité de Français ne fait pas le lien entre politique intérieure et Union européenne

Les résultats des européennes traduisent les préférences des lobbies : presse, sondeurs et associations

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Les hommes d'affaires Arnault (LVMH : Les Echos-Le Parisien, sondages Odoxa),
Vivendi (groupe Bolloré: groupe Canal+, dont C8 et CNews)
et Altice de Patrick Drahi (Libération, L'Express, BFM TV et RMC)
Car, les votants placent encore Macron en 2, malgré les mouvements sociaux et son impopularité.
En même temps, pour une majorité des Français interrogés (57%), Macron doit changer significativement l’orientation actuelle de sa politique. 

Deux jours après les élections européennes, qui ont vu la liste Rassemblement national portée par Jordan Bardella l'emporter sur celle de LREM prise en mains par Macron, la sujet de l'orientation de la politique de Macron est sur la table. Or, dimanche, quelques minutes après les premières estimations, l'Elysée avait clamé le contraire, assurant vouloir "intensifier l'acte 2 du quinquennat", et qu'il n'y aura "pas de changement de cap."

92% des sondés estiment que Macron ne sort pas renforcé de ce scrutin 

Considérant la désaffection lente mais continue des Français pour les partis historiques, PCF, PS et UMP, et le caractère distinct du scrutin des européennes ( à la proportionnelle et à un seul tour, alors que les législatives et les présidentielles sont des scrutins majoritaires à deux tours), la deuxième place de la liste du parti présidentiel ne devrait pas affaiblir outre-mesure la position du président par défaut. Selon une enquête Elabe commandée par BFMTV, 48% des sondés estiment en effet que le président de la République ne sort "ni affaibli ni renforcé" des élections européennes. En revanche, ils sont 44% à penser que le locataire de l'Elysée en sort uniquement "affaibli" et 8% "renforcé".
Dans le détail, et assez logiquement, ce sont les électeurs de la coalition LREM, MoDem et juppéistes d'Agir qui veulent croire à 68% que Macron ne sort ni affaibli ni renversé. A l'inverse, les sympathisants Rassemblement national et France insoumise sont les plus libres de penser, pour 73 et 58% d'entre eux qu'il en sort affaibli... 

Maintenir le cap est-il tenable ? 

Pour une majorité des sondés (57%), Macron doit changer significativement l’orientation actuelle de sa politique. Une volonté de changement qui n'est pas partagée par 31% des sondés qui estiment, quant à eux, que de simples aménagements sur certains aspects sont nécessaires, tandis que 11% jugent que le cap actuel doit être maintenu. 

Dans le détail, le changement est surtout voulu par les trois quarts des catégories sociales populaires et plus de 60% des catégories sociales moyennes. Ils sont également la moitié des retraités à avoir choisi cette option. 
A l'inverse, 38% des sondés issus des classes supérieures attendent des aménagements plus à la marge du "président des riches".

Politiquement, les divisions sont également notables. 
Ainsi, ils sont 82% des électeurs du Rassemblement national, 67% de la France insoumise, 53% pour LR, 53% pour EELV et 23% des abstentionnistes à vouloir un changement de cap significatif. Parmi les sondés plus favorables à de simples aménagements, ils sont 60% à être sympathisants LREM.
Le pouvoir d'achat en question 

Interrogés sur les suites à donner au quinquennat, les Français ont une vision assez claire du futur. Pour 53% d'entre eux, l'épineux sujet du pouvoir d'achat doit être pris à bras-le-corps par le gouvernement. Viennent ensuite la protection sociale (39%), le volet portant sur la fiscalité et les impôts (31%) et le système de santé (27%  des sondés).

D'autres thèmes ont également été abordés: le chômage (24%), l’immigration (23%), les dépenses publiques et la dette publique (23%) (thème le plus cité par les électeurs de la liste LREM-MoDem-Agir: 43%), la croissance économique (19%), la lutte contre le terrorisme (14%) et la place de la France en Europe et dans le monde (9%).

Seulement 4 Français sur 10 estiment que Macron mènera une politique plus écologique.

Classé en troisième position du scrutin métropolitain, la liste EELV portée par Yannick Jadot a récolté 13,47% des voix. Cette "vague" est typique des élections européennes, mais morcelée en plusieurs nuances de vert, en France et dans d'autres pays européens, dont l'Allemagne. Or, les scrutins précédents ont montré que la traduction nationale de ce vote vert européen n'est pas automatique et que le gouvernement français pourrait ne pas être contraint de renforcer ses propositions en matière de préservation de l'environnement.

Seuls 4 Français sur 10 estiment d'ailleurs que la majorité présidentielle mènera une politique plus écologique dans les mois à venir. Pire, seul un tiers d'entre eux pense que l’exécutif sera plus à l’écoute et un quart seulement qu’il sera plus rassembleur en la matière.

Logiquement, ce sont les sympathisants LREM qui, à plus de 80%, sont les plus confiants dans un tournant écologique du quinquennat. En revanche, les électeurs d'EELV, mais aussi du Parti socialiste, se veulent plus dubitatifs: respectivement 54 et 56% croient en une politique plus écologique.

Sondage mené sur un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 27 et 28 mai 2019.

Les entreprises de sondages sont-elles "scientifiques" et désintéressées ?


Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. 
Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH, en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS, dont est salarié un fils de Brigitte Macron. 
Notons au passage que Brigitte Macron a enseigné à l'école Franklin (lycée catholique privé Saint-Louis-de-Gonzague), haut lieu de l'éducation jésuite à Paris, par laquelle sont passés Jacques-Antoine Granjon (fondateur et PDG de vente-privee.com), Léa Salamé, journaliste et compagne de Raphaël Glucksmann (liste Place publique-PS aux européennes) ou Bruno Le Maire ou Bruno Ledoux, président du conseil de surveillance du journal Libération, Jean-Claude Meyer, banquier d'affaires et vice-chairman international de Rothschild & Cie où Macron - recruté par François Henrot, que Macron fera chevalier de la Légion d'honneur le 14 avril 2017 en tant que ministre de l'Economie et des finances) bras droit de David de Rothschild - l'a eu pour mentor (lequel est, en outre, conseiller financier de la Côte d'Ivoire, où Guillaume Soro est l'ami ivoirien d'Alexandre Benalla, également lobbyiste au Tchad), et François Villeroy de Galhau, conseiller européen du ministre des Finances puis du Premier ministre Pierre Bérégovoy dans les années 90, ancien PDG de Cetelem, ex-directeur général délégué de BNP Paribas et actuel gouverneur de la Banque de France. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associé de la Banque Rothschild, comme Macron avec qui il a travaillé.
Et l'épouse du président a été professeur des enfants Arnault...

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. 
Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres. Deux mois après l'annonce de sa candidature à la présidentielle, alors que son programme était toujours attendu, Le Parisien clama que "Emmanuel Macron continue d'engranger des soutiens, principalement de personnalités de la société civile. Laurence Haïm [journaliste autodidacte et opportuniste, proche d'Hervé Chabalier, agence CAPA, ex-militant fondateur de la Jeunesse communiste révolutionnaire] et Jean Pisani-Ferry [socialiste, fils d'Edgard Pisani, instigateur de plusieurs mesures phares proposées par le candidat Macron, mais critique des politiques migratoires et sociales du président] figurent parmi les derniers arrivés dans l'équipe de campagne", ainsi que l'architecte Roland Castro, ex-militant de l’Union des étudiants communistes et du Parti communiste français, puis UJC, mitterandien, soutien de Montebourg aux primaires socialistes, puis de Macron...

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale. Or, l’unique actionnaire de 
CSA, depuis 2008, est Vincent Bolloré, .

Employeur de Sébastien Trogneux, fils de Brigitte Macron,
IPSOS est sous la coupe de François Pinault et Fidelity.

jeudi 14 février 2019

Gilets jaunes : un sondage de désapprobation du mouvement conclut la campagne de dénigrement du gouvernement

Macron l'a voulu et il l'a eu, son sondage: avec les media, dont BFMTV, Elabe l'a exaucé

C'était la suite logique de la campagne de presse pour le retournement de l'opinion


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Les sondés d'Elabe sont-ils pour la baisse du pouvoir d'achat et des pensions de retraite
et la hausse des taxes et de la CSG ?



Si on en croit un sondage Elabe pour BFMTV, 56% des Français voudraient que les Gilets jaunes stoppent les manifestations le samedi.
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C'est le fruit d'une campagne-éclair de dénigrement menée par des commerçants impactés  et par quelques maires (de "France urbaine") tout aussi Macron-compatibles, mais surtout  par la presse aux ordres (au premier rang de laquelle BFM), mettant en balance le coût de la mobilisation en termes de dégradations par des marginaux et  la défense du pouvoir d'achat de tous, au prix de sacrifices de quelques-uns, les commerçants qui se sont mobilisés pour leur manque à gagner, ainsi que d'une certaine baisse de la consommation, dont on a dramatisé le recul, bien que pré-existant au mouvement, depuis avril.

Les maires de Marseille ou Lille 
n'ont manifesté aucune exaspération...
Les propagandes gouvernementale et médiatique associées ont évacué le fait qu'une baisse du pouvoir d'achat entraîne une baisse de la consommation... Soit les sondés se sont laissés manipuler, soit ils n'existent pas dans la proportion avancée par Elabe.
Ancien président-directeur général de CSA, Bernard Sananès, Elabe, n'est pas légalement tenu de publier ni les identités, ni les réponses de ses sondés et joue sur du velours. Comme les autres entreprises commerciales de sondage, il peut faire sa petite tambouille.
Bernard Sananès est à la fois entrepreneur et journaliste, mais avant tout acteur politique.
Dès l'âge de 25 ans, il s'oriente vers la politique en devenant
en 1988 responsable de la communication du groupe parlementaire Union du centre à l’Assemblée nationale. L'UDC est un groupe parlementaire formé par les députés du Centre des démocrates sociaux (CDS qui trouve son origine au MRP) séduits par la démarche de Michel Rocard, mais néanmoins décidés à sauvegarder l'unité du centre, tiraillé entre le maintien dans l'UDF (alliée au RPR) et le ralliement à la majorité de gauche. L'UDC est présidée par Jacques Barrot. Sananès est alors déjà Juppéiste avant l'heure.En mars 1989, il est candidat soutenu par le CDS aux élections municipales à La Seyne-sur-Mer. Il rassemble 3,16 % des suffrages.En 1990, il est nommé directeur conseil chez Euro RSCG Public, mais revient à la politique deux ans plus tard auprès de Bernard Bosson, ministre UDF de l’Équipement, du Transport et du Tourisme, dont il devient le conseiller en communication. Or, Bernard Bosson, au titre de secrétaire général du CDS, est mis en examen en 1997 pour "recel d'abus de biens sociaux et recels d'abus de confiance", puis en 1998, avec Pierre Méhaignerie (ancien président du mouvement) et Jacques Barrot, au sujet d'un financement occulte du parti. Les trois anciens dirigeants font l'objet, en février 2000, d'une condamnation par le tribunal correctionnel de Paris, amnistiée par la loi no 95-884 du 3 août 1995 portant amnistie.A la fin des années 90, chez Euro RSCG C&O, il conseille des hommes politiques et des ministres, dont Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez ou Xavier Bertrand, avant de retourner au service d'EDF.En décembre 2010, il est nommé président-directeur général de l’Institut CSA, filiale du Groupe Bolloré depuis 2008. CSA crée alors un partenariat avec BFM TV lors des soirées électorales de 2014 et de 2015 et Sananès devient un consultant régulier de la chaîne d’information en continu, notamment au côté d'Alain Marschall.Le 20 avril 2015, il annonce sa démission pour se consacrer au lancement d'une nouvelle structure d'études et de conseil dénommée Elabe (juin 2015).
Elabe travaille en partenariat avec plusieurs media et think tanks
pour diffuser ses études.
Ainsi publie-t-il, chaque semaine, un sondage nommé "L’Opinion en direct" sur l’actualité pour BFMTV, un baromètre sur l’évolution de la popularité des personnalités politiques est également diffusé chaque mois par Les Echos et Radio Classique.
Des questions d’actualité sur des thématiques économiques et sociales, comme l’économie collaborative, la formation professionnelle ou l’apprentissage par exemple, sont également publiées une fois par mois par Les Echos et l’Institut Montaigne.Résultat de recherche d'images pour "Sananes"
Le 31 janvier 2018, Elabe publie, en partenariat avec Atlantico, une étude intitulée "Les mots de la France 2017" concernant les représentations qu’ont les Français de leur pays.BFM est une filiale d'Altice, ex-SFR Group, possédant en outre de Libération ou encore L'Express., le Groupe Les Echos est le pôle média du groupe LVMH, l'Institut Montaigne est groupe de réflexion (think tank) d'orientation libérale, comme Macron, et Atlantico est un site "pure player" au conseil de surveillance duquel on remarque Christian de Villeneuve, ancien directeur de la rédaction du Parisien, du Journal du dimanche - propriété du groupe LVMH et membre du Groupe Les Echos-Le Parisien et de France-Soir, depuis 2015, année de création d'Elabe...

"Gilets jaunes: la lassitude commence à se faire sentir dans l’opinion", assure Elabe

Les grands groupes de commerce de luxe ont lancé leurs media
et l'entreprise commerciale Elabe a pondu son sondage 
Voici le verbatim de l'analyse du sondage sur-mesure pour l'Elysée:
L’effet de lassitude commence à se faire sentir, même si le mouvement des gilets jaunes reste approuvé par une majorité
Sous l’effet du grand débat national et des interventions d’Emmanuel Macron [estime Elabe], son électorat se détourne du mouvement des gilets jaunes et se ressoude derrière le Président de la République [sic]
Le doute semble s’immiscer parmi les électeurs de Marine Le Pen, soutiens de la première heure
Les manifestations du samedi semblent « dénaturer » le mouvement et les revendications initiales des gilets jaunes
Si elle reste majoritaire, l’approbation de la mobilisation des gilets jaunes est en recul de 5 points (58%) en deux semaines.
Près de trois mois après le début de la mobilisation, 58% approuvent (soutien et sympathie) le mouvement des « gilets jaunes ». Par rapport à la mesure du 30 janvier [un choix de participation haute ! sans rapport avec la période de trêve des confiseurs...], elle est en baisse de 5 points. Dans le détail, 25% (-1 points) des Français soutiennent la mobilisation, 33% (-4) expriment de la sympathie pour la mobilisation.

A l’inverse, le cumul opposition et hostilité est en hausse de 7 points, à 31%. Dans le détail, 16% (+4) y sont opposés, 15% (+3) y sont hostiles.
11% (-1) sont indifférents à la mobilisation.

Dans le détail, l’approbation (soutien et sympathie) reste majoritaire auprès des classes populaires (69%, -3) et classes moyennes (60%, -4). Auprès des retraités, elle est en recul de 11 points (52%). L’approbation est minoritaire auprès des cadres, et en très net recul (29%, -19).

D’un point de vue politique, c’est principalement auprès de l’électorat d’Emmanuel Macron que le recul s’opère : alors que 43% approuvaient la mobilisation il y a deux semaines, ils ne sont plus que 27%, soit un recul de 16 points.

En revanche, l’approbation reste intacte auprès de l’électorat de Jean-Luc Mélenchon (78%, +1). Auprès de l’électorat de François Fillon, à la faveur d’une hausse de l’opposition et de l’hostilité (50%, +10), le sentiment d’approbation devient légèrement minoritaire (44%, -4).

S’il est en retrait auprès de l’électorat de Marine Le Pen, il reste très largement majoritaire : 73%, -9.
13% (-3) des Français se disent « gilets jaunes », et 47% (-5) sont des « soutiens ».

Trois mois après le début du mouvement quand 20% des Français se disaient « gilets jaunes », ce taux est aujourd’hui de 13%. Par rapport au mois dernier, ce chiffre est en recul de 3 points. Dans le détail, la proportion d’individus se déclarant « gilets jaunes » est notamment en recul de 4 points auprès des classe populaires (20%).

D’un point de vue politique, 20% des électeurs de Marine Le Pen se sentent « gilets jaunes », mais ce taux est en baisse de 15 points en un mois. Il est également en recul de 6 points auprès des électeurs de Jean-Luc Mélenchon (16%).

La volonté que le mouvement s’arrête (56%) devient majoritaire pour la première fois depuis le début de la mobilisation.
Alors que les opinions étaient relativement stables (et très partagées) depuis mi-décembre sur la suite à donner au mouvement, le souhait de poursuite du mouvement devient pour la première fois minoritaire après un recul de 11 points en un mois : 43%. A l’inverse, 56% estiment que la mobilisation doit s’arrêter (+11).

Près de trois mois après le début de la mobilisation, 80% des cadres estiment qu’elle doit s’arrêter, un score en très forte hausse en un mois (+31 pts). Ce sentiment devient également majoritaire auprès des classes moyennes (58%, +15). Auprès des classes populaires, le souhait de poursuite reste légèrement prédominant (55%), mais recule de 10 points.

D’un point de vue politique, les électeurs de Jean-Luc Mélenchon restent ceux qui souhaitent le plus largement une poursuite du mouvement (64%), malgré un recul de 9 points. Le recul est plus net auprès de l’électorat de Marine Le Pen (-12), qui se trouve aujourd’hui assez partagé entre la poursuite (57%) et l’arrêt (43%) du mouvement. La fin du mouvement est assez largement réclamée par les électeurs de François Fillon (73%, +12) et d’Emmanuel Macron (89%, +14). [Ensemble]
Deux Français sur trois estiment que les manifestations du samedi ne reflètent plus les revendications initiales des « gilets jaunes » [Elabe est progressivement passé de l'incertitude à l'affirmation...]
64% affirment que les manifestations qui ont lieu les samedis se sont éloignées des revendications initiales du mouvement des « gilets jaunes ». A l’inverse, 36% pensent qu’elles les portent toujours.

Si 82% des personnes se définissant encore comme « gilets jaunes » estiment que les manifestations du samedi portent encore les revendications initiales du mouvement, ils ne sont que 47% auprès des personnes soutenant les « gilets jaunes » (53% pensent qu’elles s’en sont éloignées). Concernant les opposants au mouvement, ils sont 90% à penser que les manifestations du samedi se sont éloignées des revendications initiales. [C'est la phrase de conclusion]

Résultat de recherche d'images pour "manipulation des sondages"On note la répétition en nombre du mot "recul", martelé. 
La conclusion est en conformité avec la campagne intensive menée par la presse officielle tous ces derniers jours, à l'initiative de l'Elysée et avec la complicité d'Elabe. Les commerçants incriminent les Gilets jaunes, mais eux ni Elabe ne prend en compte le commerce en ligne et les GAFA, et les maires refusent de payer les dégâts des groupuscules anticapitalistes...
Depuis ce matin, sourire en coin, Sananès est omniprésent sur BFM. On attend d'autres résultats de sondage sur la même ligne. 

Dès le 13 février, LCI (groupe Bouygues) a relayé le sondage Elabe commandé par sa rivale BFM...


jeudi 22 novembre 2018

Des Gilets jaunes font de la pédagogie au domicile d'élus LREM

Les députés d’En Marche, cibles de Gilets jaunes "radicalisés", selon Le Parisien

La presse "indépendante" se livre à une manipulation  psychologique de l'opinion rappelant l'au-delà "rideau de fer" 
 

Les Gilets jaunes cherchent à expliquer la vie aux députés qui ne comprennent rien, mais la pédagogie ne passe pas. Une certaine presse militante dénonce d'ailleurs l'initiative : les sachants n'acceptent pas les leçons venues des "gens".

Depuis le déclenchement de la mobilisation contre la hausse injustifiée des taxes sur les carburants, alors que le cours du Brent (prix du pétrole brut) a chuté en octobre, et de façon plus inquiétante depuis le début de cette semaine, quelques dizaines de députés La République en Marche (sur 308) sont la cible de Gilets Jaunes de plus en plus radicalisés, lit-on dans Le Parisien
"Il ne faut pas trop noircir la situation. Nous prenons ces menaces au sérieux mais nous n’assistons pas non plus à un déchaînement de haine", tempère-t-on au sein du groupe LREM. Mais, Jannick Alimi, journaliste engagée, liste "permanences taguées, intimidations, violences verbales ou postées sur les réseaux sociaux…" Il n’empêche !", objecte la journaliste radicalisée. "Depuis le début de la semaine, des dizaines d’élus LREM sont ciblés sur les réseaux sociaux, leurs permanences et leurs domiciles menacés," assure la même. Peut-elle seulement en citer  trois ?

"La tension est suffisamment forte pour que, selon nos informations, les renseignements territoriaux, sur ordre des ministères, prennent contact avec tous les députés marcheurs, maintient-elle. Motif : faire le point sur la situation individuelle de chaque élu. Certaines préfectures seraient à cran et appellent à la prudence les élus qui recevraient des Gilets jaunes dans leur permanence. Couvre-feu dans les quartiers habités par les députés contestés ?

Résultat de recherche d'images pour "cours legendre"
Mardi, Gilles Le Gendre, le président des députés LREM, avait envoyé à ses troupes un courrier les informant qu’il venait de saisir le ministre de l’Intérieur. "Ses troupes" (terme belliciste, s'il en est) n'avaient-elles donc rien remarqué ? 
Notons au passage que, rédactrice en chef adjointe au service Politique du Parisien-Aujourd'hui en France, Halimi relaie les propos d'un confrère, puisque Le Gendre fut directeur de la rédaction de 'L'Evénement du jeudi' et directeur de la rédaction de 'Challenges' (Perdriel et Renault). Et les deux individus n'appartiennent pas au même groupe de presse LVMH (depuis 2015), dont Alimi est la salariée au Groupe Les Echos. Visiblement, Jannick n'a rien à refuser à Gilles... Des partis-pris qui peuvent naturellement irriter les défavorisés.
"Ces faits sont intolérables et confirment un durcissement de ce mouvement que le gouvernement et notre majorité dénoncent depuis dimanche", écrit le député parisien. Un peu plus que ça, Jannick, mais voyez ça entre vous ! Une radicalisation qui, de source gouvernementale, serait le fait de groupuscules extrémistes de gauche et de droite. Nous y voilà, comme à chaque mouvement contestataire ! Même pas des "casseurs" classiques, mais carrément la "lèpre" brune ou rouge à la fois...

La faute à qui ? Il faut, pour le savoir, lire la presse étrangère

Or, tout en la lisant, Le Parisien la néglige :

Des appels à vandaliser les permanences et domiciles des élus ?

Faut pas jouer avec la susceptibilité des électeurs...
Alimi n'hésite pas à sombrer dans les amalgames, puisque le pouvoir l'y engage. 
"Il est vrai" - c'est elle qui témoigne - "que les menaces se multiplient," écrit-elle, pour l'avoir sans doute constaté sur le terrain, à moins que ce ne soit à la lecture de l'AFP ou des "éléments de langage" distribués par l'Elysée, ce qui revient au même

L'information vient non pas du terrain ou des renseignements généraux, mais des réseaux sociaux, tous infâmes, bien que Le Parisien aille s'y encanailler. 

Las !  Yannick a une mission. 
Ce jeudi matin, des messages relayés sur les réseaux sociaux postaient les adresses de tous les députés LREM de la Région Centre. Ils appelaient à vandaliser les permanences et les domiciles privés de ces élus. 

La complotiste a le goût du secret et de la tragédie. 
"Une députée du Pas-de-Calais a été l’objet de requêtes de Gilets jaunes souhaitant la suivre dans tous ses déplacements de députée." Harcèlement ? Menaces ? Simple souhait de rencontrer une représentante du peuple ? Volonté de pédagogie auprès de élus ? D'une part, la dame n'est pas nommée () et d'autre part, elle-même banalise ce que Jannick dramatise :  "Légalement, il n’y avait rien de répréhensible, reconnaît cette élue. Mais leur insistance frôlait l’intimidation." On frôle et ça suffit... Si les manants ont l'impression d'être opprimés par la fiscalité, l'élue a elle aussi l'impression d'être intimidée. 

Dans le Gard, Olivier Gaillard, député de la cinquième circonscription, apprenait, mercredi, qu’un message représentant un cercueil à son nom et celui d’Emmanuel Macron circulait sur Facebook. Quand Facebook se rend complice de menaces sur Trump, il n'y a rien à dire. Mais que des électeurs déraillent en France et c'est un drame. Certes, condamnable, aussi.

La page était celle de "Stoptaxe#76 Dieppe", ville du communiste Sébastien Jumel. La préfecture en a aussitôt informé le ministère de l’Intérieur. La page a depuis été retirée.

"La gendarmerie a désiré me rencontrer. Je ne veux pas déposer plainte, mais je vais procéder malgré tout un signalement", nous confie Olivier Gaillard, un ancien élu socialiste. Cependant, le député ne souhaite pas faire d’amalgame : une leçon adressée à Jannick ? "Ces faits et gestes viennent d’éléments radicalisés [Ils se connaissent ? Il a des noms ?] qui n’ont plus rien à voir avec ceux qui manifestaient la semaine dernière et qui méritent, eux, toute notre attention", clame l’élu du Gard. Alors Jannick, vous faites du zèle ?

Résultat de recherche d'images pour "députée Odette Duriez"A lire Le Parisien, les "députés d'En Marche, cibles de Gilets jaunes radicalisés" seraient au nombre de deux. Bon, c'est déjà trop...

A propos, la dame dont vous taisez le nom, à la différence de son homologue masculin,  est la députée Odette Duriez, une ex-sénatrice socialiste de 70 ans, devenue députée après le décès du titulaire. Pourquoi cette discrimination genrée ? Est-ce équitable , outre la généralisation à partir de, non pas trois cibles, mais deux...
Tout ce là est moche, Jannick, de la part de professionnels, même pas digne  des réseaux !