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dimanche 5 avril 2020

Un journaliste de BFMTV dérape durant l'hommage chinois aux morts du coronavirus

Faux-cul rond et lisse, à l'image de la station qui se décrypte en clair, il se fait confiner

'
Pokemon' de la macronie, il se fait prendre en flagrant délit de mépris


La chaîne d'info en continu le sanctionne pour la forme.  
  • Les Chinois ont rendu hommage à leurs victimes.
    Les Chinois ont rendu hommage à leurs victimes. AFP - LEO RAMIREZ

BFMTV a "mis en retrait" provisoire d'antenne un journaliste ayant tenu des propos "totalement déplacés" durant la retransmission de l'hommage national en Chine aux victimes du coronavirus. Samedi, la chaîne considère qu'elle a présenté ses excuses aux téléspectateurs.

"Ils enterrent des Pokémons" (personnages japonnais, en l'occurrence), avait-on pu entendre murmurer une bouche fétide présente sur le plateau, en direct, samedi matin sur l'antenne de la chaîne, pendant une séquence  - tout en images - du recueillement des dirigeants chinois et la journée de deuil national organisée dans toute la Chine en mémoire des compatriotes décédés du Covid-19. 

Pokémon Épée et Bouclier sur Switch : avis, test, points forts
Les Pokémons sont des créatures inspirées à leur créateur par les criquets, insectes, destinés à concourir dans des courses, dans lesquels les plus vieux gagnent plus de courses et tirent donc leur valeur vénale de leur expérience acquise. Les contre-exemples pullulent autour de Macron, entre Alain Juppé, 74 ans, ou François Bayrou, 68 ans, en passant par Brigitte Macron, 67 ans.
Ironie de l'histoire, celui qui révèle l'état d'esprit de cette chaîne est un journaliste mûr de 54 ans et reconnu (venu du groupe L'Express, filiale de SFR Presse, racheté 6 avec Lechypre - par Patrick Drahi, propriétaire israélo-libano-français de BFM) qui passe pour modéré, un humaniste respectueux de l'humain... 
🇫🇷 [FLASH] - Ce matin sur l'éditorialiste Emmanuel Lechypre se lâche complètement pendant une cérémonie d'hommage aux victimes du en , pensant que son micro était fermé :
"Ils enterrent des "



Vidéo intégrée
Marc-Olivier Fogiel le ré-infiltrera-t-il à l'antenne avant le 11 mai ?

Comme la macronie en fait régulièrement, puisque ça ne lui coûte guère: à l'initiative de la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, chose de Macron sortie du néant par son créateur, et d'Edouard Philippe sur le 80 km/h et le débat sur l'immigration ou du "scientifique" Michel Cymes, sans compter ceux de Castaner (on ne tire pas sur les ambulances), ils "assument" en effet (mot galvaudé vidé de son sens) d'être des menteurs. l'éditorialiste de BFMTV et BFM Business Emmanuel Lechypre a ensuite fait un mea culpa,  pour avoir tenu ces propos qui ont suscité des milliers de réactions sur les réseaux sociaux.

VOIR et ENTENDRE les six premiers mea culpa de Macron, du bout des lèvres et lardés d'accusations de ses contestataires:

Présenter des excuses et demander à l'insulter de les accepter, ça fait deux!
"Ce matin pendant la diffusion de l'hommage aux victimes en Chine, je me suis permis une expression totalement déplacée, pensant que les micros étaient fermés. C'était totalement inapproprié, j'en suis vraiment désolé et je renouvelle mes excuses", a-t-il notamment déclaré sur la chaîne d'info.

Ce matin sur BFM TV je me suis permis une remarque totalement déplacée pendant la diffusion d’un hommage aux victimes du virus en Chine. Ces propos inappropriés ont été diffusés à l’antenne alors que je pensais les micros fermés. Je tiens sincèrement à m’en excuser.

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéLa chaîne et son dirigeant Marc-Olivier Fogiel ont également présenté des excuses "suite à l'involontaire diffusion de propos totalement déplacés en plateau ce matin".
Un citoyen lambda reçoit une amende
Emmanuel Lechypre (@Manu_Lechypre) | Twitter
Le journaliste Emmanuel Lechypre sera mis "en retrait (...) pour une durée d'une semaine" sur les antennes de BFMTV et BFM Business, a annoncé dans la soirée BFMTV dans un communiqué, sans préciser si cette mesure serait assortie de sanctions.

Lechypre va-t-il reverser son abattement fiscal de 7.650 euros annuel?

Au professeur Yves Levy, époux Buzyn ?

A quelles remarques compassionnelles de Lechypre et ses semblables avons-nous échappé lors des hommages aux victimes du terrorisme islamiste ?

  

mercredi 29 mai 2019

Sondage : Macron doit changer radicalemement sa politique

Une majorité de Français ne fait pas le lien entre politique intérieure et Union européenne

Les résultats des européennes traduisent les préférences des lobbies : presse, sondeurs et associations

audience4
Les hommes d'affaires Arnault (LVMH : Les Echos-Le Parisien, sondages Odoxa),
Vivendi (groupe Bolloré: groupe Canal+, dont C8 et CNews)
et Altice de Patrick Drahi (Libération, L'Express, BFM TV et RMC)
Car, les votants placent encore Macron en 2, malgré les mouvements sociaux et son impopularité.
En même temps, pour une majorité des Français interrogés (57%), Macron doit changer significativement l’orientation actuelle de sa politique. 

Deux jours après les élections européennes, qui ont vu la liste Rassemblement national portée par Jordan Bardella l'emporter sur celle de LREM prise en mains par Macron, la sujet de l'orientation de la politique de Macron est sur la table. Or, dimanche, quelques minutes après les premières estimations, l'Elysée avait clamé le contraire, assurant vouloir "intensifier l'acte 2 du quinquennat", et qu'il n'y aura "pas de changement de cap."

92% des sondés estiment que Macron ne sort pas renforcé de ce scrutin 

Considérant la désaffection lente mais continue des Français pour les partis historiques, PCF, PS et UMP, et le caractère distinct du scrutin des européennes ( à la proportionnelle et à un seul tour, alors que les législatives et les présidentielles sont des scrutins majoritaires à deux tours), la deuxième place de la liste du parti présidentiel ne devrait pas affaiblir outre-mesure la position du président par défaut. Selon une enquête Elabe commandée par BFMTV, 48% des sondés estiment en effet que le président de la République ne sort "ni affaibli ni renforcé" des élections européennes. En revanche, ils sont 44% à penser que le locataire de l'Elysée en sort uniquement "affaibli" et 8% "renforcé".
Dans le détail, et assez logiquement, ce sont les électeurs de la coalition LREM, MoDem et juppéistes d'Agir qui veulent croire à 68% que Macron ne sort ni affaibli ni renversé. A l'inverse, les sympathisants Rassemblement national et France insoumise sont les plus libres de penser, pour 73 et 58% d'entre eux qu'il en sort affaibli... 

Maintenir le cap est-il tenable ? 

Pour une majorité des sondés (57%), Macron doit changer significativement l’orientation actuelle de sa politique. Une volonté de changement qui n'est pas partagée par 31% des sondés qui estiment, quant à eux, que de simples aménagements sur certains aspects sont nécessaires, tandis que 11% jugent que le cap actuel doit être maintenu. 

Dans le détail, le changement est surtout voulu par les trois quarts des catégories sociales populaires et plus de 60% des catégories sociales moyennes. Ils sont également la moitié des retraités à avoir choisi cette option. 
A l'inverse, 38% des sondés issus des classes supérieures attendent des aménagements plus à la marge du "président des riches".

Politiquement, les divisions sont également notables. 
Ainsi, ils sont 82% des électeurs du Rassemblement national, 67% de la France insoumise, 53% pour LR, 53% pour EELV et 23% des abstentionnistes à vouloir un changement de cap significatif. Parmi les sondés plus favorables à de simples aménagements, ils sont 60% à être sympathisants LREM.
Le pouvoir d'achat en question 

Interrogés sur les suites à donner au quinquennat, les Français ont une vision assez claire du futur. Pour 53% d'entre eux, l'épineux sujet du pouvoir d'achat doit être pris à bras-le-corps par le gouvernement. Viennent ensuite la protection sociale (39%), le volet portant sur la fiscalité et les impôts (31%) et le système de santé (27%  des sondés).

D'autres thèmes ont également été abordés: le chômage (24%), l’immigration (23%), les dépenses publiques et la dette publique (23%) (thème le plus cité par les électeurs de la liste LREM-MoDem-Agir: 43%), la croissance économique (19%), la lutte contre le terrorisme (14%) et la place de la France en Europe et dans le monde (9%).

Seulement 4 Français sur 10 estiment que Macron mènera une politique plus écologique.

Classé en troisième position du scrutin métropolitain, la liste EELV portée par Yannick Jadot a récolté 13,47% des voix. Cette "vague" est typique des élections européennes, mais morcelée en plusieurs nuances de vert, en France et dans d'autres pays européens, dont l'Allemagne. Or, les scrutins précédents ont montré que la traduction nationale de ce vote vert européen n'est pas automatique et que le gouvernement français pourrait ne pas être contraint de renforcer ses propositions en matière de préservation de l'environnement.

Seuls 4 Français sur 10 estiment d'ailleurs que la majorité présidentielle mènera une politique plus écologique dans les mois à venir. Pire, seul un tiers d'entre eux pense que l’exécutif sera plus à l’écoute et un quart seulement qu’il sera plus rassembleur en la matière.

Logiquement, ce sont les sympathisants LREM qui, à plus de 80%, sont les plus confiants dans un tournant écologique du quinquennat. En revanche, les électeurs d'EELV, mais aussi du Parti socialiste, se veulent plus dubitatifs: respectivement 54 et 56% croient en une politique plus écologique.

Sondage mené sur un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 27 et 28 mai 2019.

Les entreprises de sondages sont-elles "scientifiques" et désintéressées ?


Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. 
Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH, en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS, dont est salarié un fils de Brigitte Macron. 
Notons au passage que Brigitte Macron a enseigné à l'école Franklin (lycée catholique privé Saint-Louis-de-Gonzague), haut lieu de l'éducation jésuite à Paris, par laquelle sont passés Jacques-Antoine Granjon (fondateur et PDG de vente-privee.com), Léa Salamé, journaliste et compagne de Raphaël Glucksmann (liste Place publique-PS aux européennes) ou Bruno Le Maire ou Bruno Ledoux, président du conseil de surveillance du journal Libération, Jean-Claude Meyer, banquier d'affaires et vice-chairman international de Rothschild & Cie où Macron - recruté par François Henrot, que Macron fera chevalier de la Légion d'honneur le 14 avril 2017 en tant que ministre de l'Economie et des finances) bras droit de David de Rothschild - l'a eu pour mentor (lequel est, en outre, conseiller financier de la Côte d'Ivoire, où Guillaume Soro est l'ami ivoirien d'Alexandre Benalla, également lobbyiste au Tchad), et François Villeroy de Galhau, conseiller européen du ministre des Finances puis du Premier ministre Pierre Bérégovoy dans les années 90, ancien PDG de Cetelem, ex-directeur général délégué de BNP Paribas et actuel gouverneur de la Banque de France. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associé de la Banque Rothschild, comme Macron avec qui il a travaillé.
Et l'épouse du président a été professeur des enfants Arnault...

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. 
Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres. Deux mois après l'annonce de sa candidature à la présidentielle, alors que son programme était toujours attendu, Le Parisien clama que "Emmanuel Macron continue d'engranger des soutiens, principalement de personnalités de la société civile. Laurence Haïm [journaliste autodidacte et opportuniste, proche d'Hervé Chabalier, agence CAPA, ex-militant fondateur de la Jeunesse communiste révolutionnaire] et Jean Pisani-Ferry [socialiste, fils d'Edgard Pisani, instigateur de plusieurs mesures phares proposées par le candidat Macron, mais critique des politiques migratoires et sociales du président] figurent parmi les derniers arrivés dans l'équipe de campagne", ainsi que l'architecte Roland Castro, ex-militant de l’Union des étudiants communistes et du Parti communiste français, puis UJC, mitterandien, soutien de Montebourg aux primaires socialistes, puis de Macron...

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale. Or, l’unique actionnaire de 
CSA, depuis 2008, est Vincent Bolloré, .

Employeur de Sébastien Trogneux, fils de Brigitte Macron,
IPSOS est sous la coupe de François Pinault et Fidelity.

mercredi 31 octobre 2018

Droits TV : Canal+ reprend la 'Premier League' au groupe BFM

Canal+ reprend la 'Premier League' britannique à RMC Sport

La chaîne cryptée récupère les droits du championnat d'Angleterre
,
 
dès la saison prochaine, et pour les trois prochaines saisons, au détriment de RMC Sport, groupe SFR
La chaîne cryptée a triomphé d'un appel d'offres lancé par les Anglais auprès des diffuseurs français et surtout de RMC Sport, actuel titulaire de ce contrat dont la valeur est de 115 millions d'euros annuels.


Canal+ a mis les moyens nécessaires

Pour un montant à la même hauteur que celui versé actuellement par RMC Sport, Canal+ réalise un très beau coup en reprenant  le dessus, après avoir été bousculé sur le marché des droits sportifs ces dernières années marquées par le sauvetage du groupe par Vivendi.

Championnat le plus prestigieux au monde, la Premier League permet d'occuper les antennes tout au long du week-end, et même le lundi, avec des affiches de prestige (380 matches par saison). Pour Canal+, qui va perdre les droits de la Ligue 1 à partir de 2020, cette acquisition est peut-être le début d'une reconquête. 

Pour RMC Sport, des questions se posent. A partir de la saison prochaine, le bouquet de chaînes lancé par Patrick Drahi (groupe SFR, ex-Altice) n'aura plus que les Coupes d'Europe à offrir en matière de football, ce qui paraît un peu limité pour se développer.


vendredi 10 novembre 2017

Altice : Patrick Drahi, acheteur compulsif ...à crédit, ne peut plus rembourser

Le vent tourne : SFR, BFM-RMC, le groupe l'Express et Libération dans la tourmente

L'entrepreneur a démissionné le 
directeur général d'
Altice, maison mère de l'opérateur télécoms SFR

L'annonce d'une vaste réorganisation de sa direction n'a pas surpris dans le milieu, jeudi soir. Patrick Drahi tente de reprendre le contrôle du navire en perdition, après les inquiétudes manifestées par les investisseurs.

Le Franco-libanais, fondateur et actionnaire de contrôle d'Altice, n'occupait plus de rôle de premier plan dans l'organigramme de sa holding, mais va devoir prendre la présidence du conseil avec pour objectif de superviser la stratégie du groupe et son exécution, en particulier en France où se concentrent les difficultés.
Michel Combes, en poste chez Altice depuis 2015, est remplacé par le bras droit de Patrick Drahi, Dexter Goei, qui dirigeait jusque-là les activités d'Altice aux Etats-Unis.

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Alain Weill devient incontournable en ajoutant la fonction de PDG de SFR à celle de directeur des activités media d‘Altice, précise Altice dans un communiqué, tandis que le directeur financier Dennis Okhuijsen assume la direction générale d‘Altice en Europe. 
Armando Pereira, le tailleur de coûts de Patrick Drahi, est, quant à lui, désigné directeur des opérations d‘Altice.
"Les nouvelles direction et structure de gouvernance sont conçues pour mieux mettre en place la stratégie d‘Altice, faire en sorte que le management réponde plus clairement de ses actes et améliorer les performances opérationnelles et financières du groupe”, déclare Altice dans un communiqué.

La débâcle financière

Ces annonces sont la conséquence de la chute en bourse du titre Altice, tombé jeudi à son plus bas niveau depuis près de deux ans, signe de l‘inquiétude persistante des investisseurs depuis la publication, vendredi, de résultats trimestriels jugés décevants.
Le titre a perdu 34% depuis vendredi et plus de 54% depuis le 9 juin.

Michel Combes, qui assumait la direction générale d'Altice et de SFR (et Numericable), paie les difficultés du groupe à stopper la fuite de ses abonnés en France en dépit de lourds investissements dans le déploiement du très haut débit et les contenus.
Image associée
Selon plusieurs sources, il a également pâti de sa difficulté à trouver sa place dans l'organisation d'Altice et de ses difficultés à s'entendre avec plusieurs pointures du groupe, pour certains compagnons d'aventure de longue date de Patrick Drahi. "Michel Combes ne fait pas partie du petit cercle, ce qui est un problème sachant que c’est un groupe qui fonctionne dans une logique de clan, de famille", raconte-t-on dans l'entourage de Drahi.
La démission du dirigeant, passé précédemment par Alcatel, Vodafone et France Télécom, a été officialisée jeudi, précise Altice dans un communiqué.

Depuis sa prise de contrôle par Altice, SFR, numéro deux du mobile en France, relégué à la troisième place dans le fixe derrière Free (Iliad), a perdu plus de 1,6 million de clients mobile et plus d‘un demi-million d‘abonnés fixes.

Avec le départ de son homme de confiance, l'entrepreneur Patrick Drahi envoie un signal fort, notamment en direction des marchés, de sa prise de conscience de la nécessité de résoudre le problème français.
A la présidence du conseil, Drahi aura pour mission de "déterminer la direction stratégique, opérationnelle, commerciale et technologique du groupe, et son exécution,  en particulier SFR", qui réalisait l'essentiel de chiffre d'affaires en France - tout en étant exilé fiscal au Luxemburg, puis à Amsterdam - précise ainsi le communiqué.
En 2014, alors qu’il étaitt ministre, Montebourg tacla Drahi et des enquêtes fiscales furent diligentées par Bercy."Numericable a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey dans un paradis fiscal de Sa Majesté la reine d’Angleterre, et lui-même est résident suisse ! Il va falloir que M. Drahi rapatrie l’ensemble de ses possessions, biens, à Paris, en France."
Résultat de recherche d'images pour "drahi Macron"Drahi aura pour bras droit Dexter Goei, nouvel homme fort d‘Altice, qu‘il connaît de longue date et avec lequel il a remporté la bataille pour le rachat de SFR face à l‘industriel français Martin Bouygues. Ancien banquier d‘investissement à JP Morgan,puis Morgan Stanley, le dirigeant américain, entré en 2009 chez Altice, a supervisé avec succès la mise en Bourse des cablo-opérateurs Suddenlink (américain) et Cablevision rachetés par Altice aux Etats-Unis.
Il conservera ses fonctions aux Etats-Unis et assumera par ailleurs des fonctions centrales au sein du groupe.

Le tandem devra relever le défi de ramener la stabilité chez SFR, confronté à une valse de ses dirigeants depuis plusieurs années, tout en réussissant son pari de faire revenir ses abonnés grâce à une qualité de réseau restaurée et une offre de contenus enrichie.
En 2016, en autorisant le rachat de SFR, le ministre Macron a fait d’une pierre deux coups. Cette opération se révèle en effet particulièrement juteuse pour le clan Macron, puisque la banque d’affaires qui se charge de cette vente n’est autre que la banque Lazard. La banque Lazard est dirigée en France par Mathieu Pigasse, propriétaire du journal Le Monde et soutien essentiel de la campagne d’Emmanuel Macron. Les banques d’affaires toucheront de l’ordre de 260 millions d’euros de commissions sur ce deal.Si on veut moraliser la vie politique et éviter les conflits d’intérêts, est-il vertueux que le patron d’une banque qui est aussi patron de presse soutienne un candidat dont la décision lui a rapporté autant d’argent ?
Sans compter que SFR est (co-)propriétaire de Libération, du groupe l'Express (L'Express, L'Expansion, L'Étudiant., etc..) et de NextRadioTV créé par Alain Weill. 
Résultat de recherche d'images pour "drahi Macron"Or, celui-ci en est l'actionnaire principal de ce dernier à hauteur de (51 %) et les difficultés de SFR, dont il est actionnaire (49%), pourraient contaminer son groupe, notamment RMC et BFM, soient six chaînes de la TNT. Weill espère retirer les marrons du feu SFR, mais pourrait aussi bien s'y brûler.

Drahi est endetté pour un montant de 50 ...milliards d'euros !
On sait depuis un an, novembre 2016, qu'en deux ans, l'empire de Patrick Drahi, Altice, a doublé sa dette à 49,282 milliards d'euros... C'est, en 2018, quasiment l'enveloppe du premier budget de la Nation (50,6 milliards d'euros, l'Éducation nationale...

dimanche 26 mars 2017

Liberté d'expression : quand critiquer Macron, c'est "tirer à boulets rouges"

Fillon revient sur la sellette à tout propos: Fillon-bashing encouragé, Macron-bashing jugé insupportable

Pour la gauche, l'"homme" à abattre n'est pas Marine Le Pen

Quand les équipes de candidats maltraités se rebiffent, leurs réactions sont qualifiées de virulentes, à moins d'un mois du premier tour de l'élection présidentielle, souvent par soutiens interposés, telle la presse. Celles visant François Fillon se retournent désormais contre les expéditeurs, depuis l'emploi à LVMH de la compagne de Hamon, sur sa "recommandation", aux tenues de l'épouse Macron prêtées par le même LVMH, en passant par les accusations de népotisme en faveur de Maryline Camille, la fille de Mélenchon, embauchée par le Conseil général de l'Essonne alors présidé par Jérôme Guedj, soutien de Montebourg, puis de Hamon.
Les "indélicatesses" de cette gauche vertueuse qui noyaute les organes de presse sont, selon elle, des "fautes" chez François Fillon, mis en examen, tandis que ses rivaux ne sont pas inquiétés.

François Baroin a "fait office de porte-flingue" (sic)

C'est le titre de l'hebdomadaire Le Point et de actu.orange.frDimanche 26 mars, au Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI, ce lieutenant du candidat de la droite et du centre a souligné que Macron est "le candidat du pouvoir": il ne s'agit pas ici de soupçons; il a en effet été conseiller de Hollande dès 2012, puis son ancien ministre de l'Économie en 2014, mais le rappeler est vécu comme de la virulence par les journalistes engagés au côté de l'Etat-PS. 
Aussitôt, le sénateur-maire de Troyes s'est vu reprocher "des mots très durs pour Emmanuel Macron", un intouchable, et pas seulement pour les chaînes de Patrick Drahi, donc (BFMTV, Libération et L'Express qui, pour le coup, ont une telle mauvaise foi qu'en plus de les déshonorer, elle devrait repousser les lecteurs honnêtes en recherche d'information objective).

Selon la presse acquise au banquier, comme à l'Elysée, Baroin, qui ne passe pas pour violent, "n'a pas mâché ses mots", apprend-on. Attaquer les positions du protégé des entreprises de sondages est vécu par la presse dévote comme une agression personnelle. "Il a changé d'avis sur tous les sujets, il ne dit rien sur rien et n'en pense pas plus. Il est temps de dénoncer cette imposture qui, pour moi, représente un saut dans le vide sans parachute", ça ne se dit pas dans une campagne présidentielle ?


VOIR et ENTENDRE une chronique à charge, en miroir de l'état d'esprit de la presse partisane, et qui ne donne pas la parole à Fillon : 


La presse militante censurera-t-elle bientôt les candidats d'opposition ?
François Baroin ajoute qu'Emmanuel Macron est "le candidat du parti socialiste", un tabou pour aucun Français ni étranger dans le monde.

Il dénonce également des tractations entre le PS et le mouvement En Marche!
A l'approche des prochaines élections législatives, après que Cambadélis a menacé les élus sortants du retrait de leur circonscription s'ils ne soutiennent pas Hamon, le pitoyable candidat officiel du PS, les petits mots assassins comme les démonstrations tendancieuses sont autant d'agression de l'opposition. Mélenchon a certes tort de traiter tel journaliste  de "petite cervelle" ou tel autre de "sale con", mais bon, il ne faut pas non plus se placer en position de provocation à l'insulte.
Les boulets rouges de la presse totalitaire volent bas.

VOIR et ENTENDRE l'entretien de Baroin sur RTL, tout au plus "sévère", pour juger sur pièce du fond et de la virulence de ce "porte-flingue" : 



La presse porte Macron pour qu'au second tour il bénéficie d'un barrage au FN, au nom d'un "front républicain", mais au vu des bassesses de campagne à gauche, un appel à l'union nationale anti-Le Pen sera-t-il concevable ?

mercredi 8 février 2017

BFM Business accuse Fillon de s'être fait payer pour un travail effectif de sa société de conseil

Nouvelle "révélation" de la presse: tout travail ne mérite pas salaire !...

Le pouvoir judiciaire pris en otage par les media malfaisants,
saura-t-il se dégager de l'emprise du 'quatrième pouvoir' ?

Les guérilleros de la presse continuent leur feuilletonage.

"Le candidat de la droite à l'élection présidentielle François Fillon a reçu 200.000 euros d'honoraires de la compagnie d'assurance Axa
entre mi-2012 et mi-2014 via sa société de conseil 2F Conseil", dénonce mercredi BFM Business.
Or, le groupe BFM est la propriété du groupe NextRadioTV, dont les actionnaires principaux sont les hommes d'affaires : Alain Weill (51 %) - fortune estimée par Challenges à 73 millions d'euros en 2013 - qui se déclara menacé par l'arrivé de LCI sur la TNT mais créa deux chaînes dans la foulée (BFM Sport et BFM Paris) et SFR Group (49 %), c'est-à-dire le groupe multinational Altice, consortium basé au paradis fiscal du Luxembourg, exempt d'impôt solidaire en France et détenu par Patrick Drahi également actionnaire de Libération (à 50%) et L'Express. Or, selon un rapport de la Cour des comptes publié en février 2013, L'Express aurait reçu plus de 6,2 millions d'euros par an d'aides directes de l'État (les contribuables) de 2009 à 2011, pour payer Christophe Barbier, notamment, et sans doute aussi pour publier une liste noire des sites qu'il considère comme diffuseurs de fausses informations... Déjà ce goût inquisitorial pour la chasse aux sorcières et la mise à l'index.
Henri de Castries, alors PDG d'Axa, a sollicité ce cabinet de Conseil dans les négociations de la directive européenne dite 'Solvabilité 2' sur la nouvelle réglementation des assureurs en Europe, précise la chaîne de télévision et radio.
Le cabinet de Fillon a notamment consulté "au plus haut niveau à la commission européenne et en Allemagne" pour la compagnie d’assurance, selon un proche anonyme cité par BFM Business.
Drahi est par ailleurs favorable au "travailler plus" pour gagner autant.
En mai 2015, il a déclaré à la commission des Affaires économiques de l'Assemblée Nationale qu'il défend implicitement pour la France une réduction du nombre de semaines de congés payés et une augmentation du temps de travail au nom de la compétitivité. "Les Chinois travaillent 24 heures sur 24 et les Américains ne prennent que deux semaines de vacances…". "C'est là, le problème pour nous…", assurait-il.
Henri de Castries, qui a été aux commandes d'Axa jusqu'à fin août 2016, a officialisé son soutien à François Fillon le 17 janvier. Son nom est avancé comme possible ministre de l'Economie et des Finances, en cas de victoire du candidat à l'élection présidentielle. Il est donc désormais au nombre des cibles de la gauche anti-démocratique qui pèse sur les élections démocratiques à venir et de sa presse de caniveau qui équilibre ses comptes dans les rumeurs et les sources secrètes, donc inavouables.  
Président du comité de direction du groupe Bilderberg en 2011, Henri de Castries est également président d'Axa Atout Cœur et administrateur de l'Association pour l'aide aux jeunes infirmes. Enfin, Challenges le présente comme un proche de François Hollande et Ségolène Royal. "Parmi les patrons, François Hollande est considéré comme un socialiste fréquentable. Certains sont des anciens camarades de HEC ou de l'ENA comme Henri de Castries (Axa), André Martinez (ex-Accor), Jean-Marc Jannaillac (RATP). Il échange volontiers avec Anne Lauvergeon (ex-Areva), Christophe de Margerie (Total) [décédé], Anne-Claire Taittinger (Louvre) [épouse Jouyet], Alain Dinin (Nexity), Jean-Claude Meyer (Rothschild). Surtout, outre Jean-Paul Jouyet, Hollande peut compter sur Paul Boury, lobbyiste reconnu, pour multiplier les contacts."
Alors qui est cet homme de confiance de  Hollande, Paul Boury, travailleur de l'ombre ? Voici, par Vanessa Schlouma (juillet 2013), un savoureux portrait à charge, comme les aime le Canard enchaîné...
"Paul Boury tutoie les ministres, déjeune avec les parlementaires, textote avec les journalistes. Son métier ? Lobbyiste. Autrement dit : il joue les médiateurs entre ses clients - la moitié des patrons du CAC 40 - et la gauche de François Hollande, un ami de trente ans. (...) [en d'autres termes Paul Boury est une courroie de transmission des intérêts des dirigeants opérationnels de l'oligarchie]
" (...) Paul Boury (...) " (...) J'ai cent clients " (...) [Paul Boury n'aurait-il pas plus de cent clients car il ne saurait pas compter au delà de cent ? ]
Le matin même, Nonce Paolini, le président de TF1, a reçu Paul Boury. (...) [Paul Boury est bien introduit dans les milieux du mieux disant culturel]
Il y a un peu plus d'un an, le PDG d'EDF se consumait dans un puits de souffrance, déjà décapité par un Hollande en campagne. Anticipant l'alternance, Henri Proglio a finalement misé gros sur le rose, tout sur Paul Boury. Et le nouveau président l'a reçu en tête-à-tête. Depuis, sauf retournement nucléaire, Henri Proglio dort tranquille sur ses dix-neuf centrales.(...) [Henri Proglio était aux côtés de Sarkozy au Fouquet's le 6 mai 2007]
"Paul distille de la proximité", signé Jean-Claude Boulet, le B de BDDP, l'agence de pub où Paul Boury a débuté. (...) [Les publicitaires distillent la bêtise].
un lobbyiste tente d'influer sur des décisions législatives pour qu'elles deviennent favorables à ses clients. (...) c'est le job rêvé : être grassement payé (environ 200 000 euros le contrat annuel par client) (...) [Plus haut Paul Boury annonce avoir 100 clients. 100 x 200 000 = 20 000 000 €/an ... Bravo Paul Boury, on comprend mieux le mécanisme de l'augmentation des prix des produits]
Paul Boury, 59 ans (...) rabelaisien (locataire d'une chambre durant sept ans à l'hôtel Raphaël [hôtel 5 étoiles du 16ème arrondissement] où sa table était ouverte) et... psychanalyste [Alain Minc, lui, se croit économiste](...)
l'absolue éthique de Paul Boury (...) [Laurent Telo a une excellente brosse à reluire. Est-il candidat à la Laisse d'or du Plan B ? ].
"Ce n'est pas un crève-la-dalle, ni un homme de coups", affirme Julien Dray, cacique du PS. (...) [Julien Dray est un expert en style de vie : n'était-il pas devenu propriétaire en 1997 d'une montre valant 250 000 Francs (soit environ 38 000 €) ? ].
En 1988, il honore son premier contrat avec Nike, inquiet que le gouvernement envisage des quotas sur l'importation de chaussures étrangères. En 2013, Paul Boury facture 50 % du CAC (EDF, GDF, LVMH, Leclerc, BNP Paribas, Bouygues, Dassault, PSA, Canal+, IBM...), tutoie 75 % des parlementaires, textote avec 98 % du gouvernement et copine avec 100 % des rédactions économiques de la presse parisienne. "Négocier une interview, c'est du bonus pour les clients que j'aime bien." (...) [Paul Boury est à 150 % auto-satisfait].

Sur un dossier bloqué, soit on met un cierge, soit on appelle Paul Boury (...) [Laurent Telo tient vraiment à recevoir la Laisse d'or]
L'existence de la société 2F Conseil, créée en 2012, a été révélée au Canard enchaîné par des sources tenues secrètes

Harcèlement de la meute médiatico-judiciaire
Ce n'est que fin novembre que le journal anarchiste a affirmé, à la veille de la primaire de la droite et du centre, les 20 et 27 novembre,  qu'elle avait rapporté à François Fillon plus de 600.000 euros de salaire net cumulés sur trois ans, entre 2012 et 2015.

Selon Mediapart (site trotskiste sous assistance respiratoire de l'Etat -et donc de tous les contribuables- et Le Monde (journal officieux du PS détenu par les milliardaires Pierre Bergé (contributeur financier affiché aux campagnes de Royal  puis Hollande), Xavier Niel et Matthieu Pigasse), l'ex-Premier ministre aurait aussi touché 200.000 euros en quatre ans du cabinet de conseil financier Ricol Lasteyrie - leader français des métiers de l’évaluation financière et du conseil corporate auprès des grands groupes et des sociétés de taille intermédiaire - qu'il aurait conseillé via sa société, que les deux journaux soupçonnent d'un possible conflit d'intérêt. Cette presse éthique publie donc sans preuves, avec toutes les précautions d'usages, mais aussi la malveillance des media activistes.

Résultat de recherche d'images pour "Marc Ladreit de Lacharrière Hamon"Lors de sa conférence de presse lundi soir, François Fillon a déclaré avoir exercé son activité de conseil "en toute légalité", évoquant aussi parmi ses clients la holding Fimalac de Marc Ladreit de Lacharrière, le propriétaire de la Revue des deux mondes qui a employé Penelope Fillon, et la banque Oddo. Mais Marc Ladreit de Lacharrière est aussi bien proche de François Hollande (ci-dessus à gauche) que de Benoît Hamon (ci-dessus, à droite)...Image associée