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dimanche 26 mars 2017

Liberté d'expression : quand critiquer Macron, c'est "tirer à boulets rouges"

Fillon revient sur la sellette à tout propos: Fillon-bashing encouragé, Macron-bashing jugé insupportable

Pour la gauche, l'"homme" à abattre n'est pas Marine Le Pen

Quand les équipes de candidats maltraités se rebiffent, leurs réactions sont qualifiées de virulentes, à moins d'un mois du premier tour de l'élection présidentielle, souvent par soutiens interposés, telle la presse. Celles visant François Fillon se retournent désormais contre les expéditeurs, depuis l'emploi à LVMH de la compagne de Hamon, sur sa "recommandation", aux tenues de l'épouse Macron prêtées par le même LVMH, en passant par les accusations de népotisme en faveur de Maryline Camille, la fille de Mélenchon, embauchée par le Conseil général de l'Essonne alors présidé par Jérôme Guedj, soutien de Montebourg, puis de Hamon.
Les "indélicatesses" de cette gauche vertueuse qui noyaute les organes de presse sont, selon elle, des "fautes" chez François Fillon, mis en examen, tandis que ses rivaux ne sont pas inquiétés.

François Baroin a "fait office de porte-flingue" (sic)

C'est le titre de l'hebdomadaire Le Point et de actu.orange.frDimanche 26 mars, au Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI, ce lieutenant du candidat de la droite et du centre a souligné que Macron est "le candidat du pouvoir": il ne s'agit pas ici de soupçons; il a en effet été conseiller de Hollande dès 2012, puis son ancien ministre de l'Économie en 2014, mais le rappeler est vécu comme de la virulence par les journalistes engagés au côté de l'Etat-PS. 
Aussitôt, le sénateur-maire de Troyes s'est vu reprocher "des mots très durs pour Emmanuel Macron", un intouchable, et pas seulement pour les chaînes de Patrick Drahi, donc (BFMTV, Libération et L'Express qui, pour le coup, ont une telle mauvaise foi qu'en plus de les déshonorer, elle devrait repousser les lecteurs honnêtes en recherche d'information objective).

Selon la presse acquise au banquier, comme à l'Elysée, Baroin, qui ne passe pas pour violent, "n'a pas mâché ses mots", apprend-on. Attaquer les positions du protégé des entreprises de sondages est vécu par la presse dévote comme une agression personnelle. "Il a changé d'avis sur tous les sujets, il ne dit rien sur rien et n'en pense pas plus. Il est temps de dénoncer cette imposture qui, pour moi, représente un saut dans le vide sans parachute", ça ne se dit pas dans une campagne présidentielle ?


VOIR et ENTENDRE une chronique à charge, en miroir de l'état d'esprit de la presse partisane, et qui ne donne pas la parole à Fillon : 


La presse militante censurera-t-elle bientôt les candidats d'opposition ?
François Baroin ajoute qu'Emmanuel Macron est "le candidat du parti socialiste", un tabou pour aucun Français ni étranger dans le monde.

Il dénonce également des tractations entre le PS et le mouvement En Marche!
A l'approche des prochaines élections législatives, après que Cambadélis a menacé les élus sortants du retrait de leur circonscription s'ils ne soutiennent pas Hamon, le pitoyable candidat officiel du PS, les petits mots assassins comme les démonstrations tendancieuses sont autant d'agression de l'opposition. Mélenchon a certes tort de traiter tel journaliste  de "petite cervelle" ou tel autre de "sale con", mais bon, il ne faut pas non plus se placer en position de provocation à l'insulte.
Les boulets rouges de la presse totalitaire volent bas.

VOIR et ENTENDRE l'entretien de Baroin sur RTL, tout au plus "sévère", pour juger sur pièce du fond et de la virulence de ce "porte-flingue" : 



La presse porte Macron pour qu'au second tour il bénéficie d'un barrage au FN, au nom d'un "front républicain", mais au vu des bassesses de campagne à gauche, un appel à l'union nationale anti-Le Pen sera-t-il concevable ?

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