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samedi 20 octobre 2018

Avec Mélenchon, Chikirou voulait devenir 'première dame'

Mediapart révèle la relation "extra-professionnelle"  du matamore et de sa conseillère

Le trotskiste Mélenchon s'en prend à Mediapart, site ...trotskiste !

Promotion canapé...
La tête de gondole de 'La France insoumise' (LFI) entretient une relation avec la dirigeante franco-algérienne de Mediascop, société au cœur de l'enquête sur les comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchonaffirme Mediapart dans une enquête publiée vendredi soir. 

"Je m'attendais à une chose bien glauque," admet Mélenchon
Depuis cette publication de Mediapart, vendredi 19 octobre, Mélenchon multiplie crise de colère sur pétage de plombs sur son compte Facebook. "A ce niveau d'agression et d'ignominie, il n'y a plus besoin d'argumentation", écrit le leader de La France insoumise.


Que révèle Mediapart ?

L'article fait état des "premières découvertes des perquisitions Mélenchon". Quand, mardi 16 octobre,  les policiers sont arrivés à 7 heures du matin au domicile personnel de Jean-Luc Mélenchon, ils ont découvert Sophia Chikirou, la très matinale conseillère en communication de ce dernier et dirigeante de la société de conseil Mediascop, au cœur de l'enquête sur les factures gonflées de campagne de La France insoumise lors de la présidentielle.

"Le patron de La France insoumise et la communicante entretiennent en réalité de longue date, clame Mediapart, une relation extra-professionnelle", précise le site de presse caniveau. "Celle-ci pourrait relever de la seule vie privée des deux intéressés, mais prend désormais, à la lueur des investigations judiciaires, une dimension d'intérêt général", précise le site d'information.

Victime d'un système "Macronie-Parquet-media"

Mediapart enfonce le clou : "Si l'enquête devait confirmer le soupçon qui a présidé à son ouverture, cela signifierait que les sommes incriminées perçues par madame Chikirou l'auraient été à l'occasion d'une campagne présidentielle dirigée par un homme politique avec lequel elle partage une relation intime régulière."

Mélenchon dénonce un système "macronie-Parquet-media" : "Je m'attendais à quelque chose de ce type. Des 'fuites' qui confirment ce que nous savons sur le coup monté qu'est cette opération contre La France insoumise et contre moi personnellement," vitupère-t-il sur son compte Facebook. 
Il rappelle qu'il a été interrogé, vendredi après-midi, lors d'une conférence de presse, sur la nature de sa relation avec Sophia Chikirou. Et il écrit : "En toute hypothèse, à l'état civil et aux impôts, je suis célibataire. Et jusqu'à cet article, je me croyais seul auteur de ma vie privée." Même pas acteur ?


Chikirou entendue par la police anticorruption

"Mediapart prétend avoir violé le secret de l'instruction et disposer d'une information concernant la présence chez moi de quelqu'un. Bravo Mediapart ! Quelle enquête, quelle investigation ! Mais quel rapport avec le dossier ?" interroge le député de Marseille.

Edwy Plenel, le fondateur de Mediapart, a répondu à ces attaques sur Twitter : "En 10 ans de révélations d'intérêt public, Mediapart a subi les campagnes de dénigrement des soutiens de Sarkozy, Valls, Cahuzac, Fillon, Le Pen, Hollande, Macron et maintenant Mélenchon," se victimise le trotskiste qui mène un combat révolutionnaire de dénigrement des républicains de droite comme de gauche.

Sophia Chikirou, dont l'entreprise est soupçonnée d'avoir surfacturé ses prestations auprès du candidat Mélenchon, dont elle était la directrice de communication lors de la campagne de 2017, a été entendue vendredi par la police anti-corruption.
Dans une enquête publiée vendredi, France Info, chaîne publique de Radio France, est revenu sur ce dossier en évoquant des facturations de Mediascop "très élevées", pour un montant total de près de 1,2 million d'euros, "soit 11% du budget total de la campagne". Sujet d'une prochaine émission d'investigation d'Elise Lucet ?

jeudi 27 septembre 2018

Collomb porte plainte contre Yann Moix, mais "chie dans son froc" face au groupe Canal+

France 2, et Ruquier sont-ils solidaires de leur chroniqueur ?

Les propos anti-flics "injurieux et diffamatoires" tenus par Yann Moix dans l'émission 'Les Terriens du samedi' sur C8 ne resteront pas sans suites

Forçat des media
Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, avait assuré qu'il allait porter plainte contre l'écrivain et chroniqueur Yann Moix. 
"Après avoir pris connaissance de l'analyse juridique réalisée par mes services, j'ai pris la décision de porter plainte contre Yann Moix pour les propos injurieux et diffamatoires qu'il a tenu à l'encontre de nos policiers", a tweeté le ministre ce jeudi 27 septembre, confirmant une promesse faite plus tôt dans l'après-midi devant des syndicats de police. 
Dimanche, Gérard Collomb avait déjà déploré des propos "intolérables", qualifiant le chroniqueur de "grossier sur la forme" et "indécent sur le fond".

Yann Moix avait insulté les forces de l'ordre avec une rare violence le samedi précédent, les accusant de "se victimiser" et de "chier dans leur froc" face à l'insécurité. Une ignominie en des termes qui plaisent aux bobos parisiens qui font du populisme à bon compte auprès du public des quartiers.

L'écrivain - qui a "chié dans son froc" depuis, regrettant "des mots grossiers" - était chargé, sur le plateau de Serge Khalfon et Didier Froehly,  de distribuer les Moix d'or, des récompenses en forme de sanctions. Ce samedi-là, il était face au grand reporter à l'hebdomadaire 'Marianne', Frédéric Ploquin, qui sort un livre 'La peur a changé de camp' et de deux policiers.
L'animateur de cet info-divertissement - qui n'a rien à envier au divertissement politique proposé par Laurent Ruquier sur France 2 au même moment - , Thierry Ardisson est entouré de divers chroniqueurs qui décryptent l'actualité comme le spécialiste de télé-réalité Jeremstar, l'avocate d’extrême-gauche Raquel Garrido, l'avocat de droite Gilles-William Goldnadel ou encore l'animatrice Hapsatou Sy.
Cette dernière, tout comme son compagnon Vincent Cerutti, lui aussi candidat, participa en 2017 à la huitième saison de 'Danse avec les stars', sur TF1, est surtout connue depuis le 16 septembre 2018, date d'une autre polémique, cette fois avec Eric Zemmour, déjà dans une émission de Thierry Ardisson, 'Les Terriens du dimanche ! 'sur C8. Eric Zemmour y estima que "sa mère avait eu tort de l’appeler par ce prénom" qui ne facilite pas l'intégration et que "plutôt que Hapsatou, elle aurait mieux fait de l’appeler Corinne. Ça vous irait très bien !". La suite de l'échange est coupée au montage sur instruction du service juridique de la chaîne. Pour Le Parisien, le producteur de l'émission, Stéphane Simon, détaille : "Ce n’était pas possible de laisser un échange aussi violent devant des centaines de milliers de personnes. Eric Zemmour flirtait avec la ligne jaune, il y avait un fort risque de condamnation juridique. C’est pour cela que nous avons fait notre travail en responsabilité, en coupant la séquence au montage."
Mais, le 18 septembre, Hapsatou Sy publia sur Instagram la partie coupée de l'échange, filmée clandestinement sur l'écran de contrôle de sa loge. Hapsatou Sy, préméditant manifestement d'exploiter par la suite tout propos contestable : "Jamais je n’ai entendu quelque chose d’aussi blessant. Parce que pour moi qui aime ma France, que j’aime ce pays, que ça vous plaise ou ça vous déplaise, je trouve que ce que vous venez de dire n’est pas une insulte à mon égard, c’est une insulte à la France". Noble réaction, que certains jugent toutefois surfaite. Eric Zemmour : "C’est votre prénom qui est une insulte à la France. La France n’est pas une terre vierge. C’est une terre avec une Histoire, avec un passé. Et les prénoms incarnent l’Histoire de la France". Après avoir demandé une "sanction exemplaire" contre Eric Zemmour, Hapsatou Sy lança une pétition en ligne pour "interdire de médias les personnes portant des messages d'incitation à la haine".
Elle affirme aujourd'hui qu'elle n'a pas prémédité le scandale, en dépit des problèmes financiers qui lui sont prêtés. Elle met toutefois en garde que, si la séquence n'a pas été filmée dans son intégralité, elle dispose néanmoins d'images plus choquantes, promettant pour l'heure de ne pas les diffuser... Elle compte toujours porter l'affaire en justice et réfléchit au motif. Elle précise que son employeur C8 a fait son travail en supprimant la séquence et qu'elle a reçu de la chaîne un soutien absolu. Le 25 septembre, la Franco-sénégalaise (ses parents sont d'origines sénégalaise et mauritanienne, comme ceux de l'humoriste et acteur Omar Sy) annonça que Me Eric Dupond-Moretti s'honorerait d'être son avocat.
Quel vertueux totalitaire lancera une pétition pour exclure Yann Moix des media ?
Les coproducteurs de ONPC, Catherine Barma et Laurent Ruquier, qui emploient aussi le cumulard ? A défaut, le service public maintiendra-t-il le chroniqueur-insulteur ? 
France Télévisions a en effet des antécédents d'intransigeance idéologique. France 2 n'a-t-elle pas licencié son météorologue Philippe Verdier pour bien moins que cela, après la publication de son livre politiquement incorrect 'Climat investigation' ...

"Ces propos inacceptables devront être sanctionnés par la justice"

Dans cet ouvrage, il évoque le travail des policiers "la peur au ventre" sur fond d'insécurité. "Vous venez dire ici que les policiers ont peur (...), que vous chiez dans votre froc", avait réagi Yann Moix. "La peur au ventre, vous n'avez pas les couilles d'aller dans des endroits dangereux", avait-il ajouté.



"Si tous les policiers se doivent d'être irréprochables, une personnalité se doit de l'être tout autant. Ces propos inacceptables, inqualifiables devront être sanctionnés par la justice", a commenté Frédéric Lagache du syndicat Alliance, annonçant que son organisation se porte partie civile. 

Le secrétaire général d'Unité-SGP-FO, Yves Lefebvre s'est dit lui "satisfait" de la décision du ministre : "une marque de reconnaissance vis-à-vis de ses fonctionnaires". 

"C'était allé beaucoup trop loin. On ne peut pas tout dire pour faire son buzz personnel", a réagi pour sa part David Le Bras, secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN-Unsa).

Après avoir riposté au ministre de l'Intérieur dans un premier temps, Moix a baissé son pantalon, s’excusant pour ses propos en affirmant qu’il a "manqué d’intelligence" et qu’il y est "allé un peu trop fort"...
"Je disais avec des mots grossiers que je regrette -parce que c'est jamais bien les mots grossiers- (...), que la police n'a pas à venir dire sur les plateaux qu'elle a peur puisque le signal envoyé n'est pas le bon pour être respecté", s'est justifié le quinquagénaire, mardi sur LCI. 

Moix est un récidiviste.
Il avait déjà accusé la police de "violence" dans les camps de migrants à Calais au début de l'année.

mercredi 26 septembre 2018

Quand le rap incite au crime antiblanc, les associations noires sont-elles responsables ?

Le clip raciste du rappeur Nick Conrad provoque l'indignation de la Licra "C'est un appel au meurtre que ce texte d'une violence abjecte"

Le clip du rappeur Nick Conrad, disponible depuis le 17 septembre dernier, a fini par provoquer un scandale, ce mercredi.

Et, après dix jours, ce clip ignominieux est toujours disponible, depuis le 17 septembre dernier : félicitations à Google !
Le titre "Pendez les blancs" a été qualifié "d'appel à la haine" par plusieurs représentants politiques, ainsi que par la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), mais ni par le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), ni par le MRAP (Mouvement contre le ...racisme et pour l'amitié entre les peuples). 
Le CRAN est une fédération d'associations (une cinquantaine dont la forme juridique est "association d'intérêt général", sic, subventionnées par les contribuables, majoritairement des Blancs) qui a pour objet de défendre les populations noires de France contre les discriminations, tout en soutenant les discriminations inverses en entretenant la haine raciale sur la base d'une exigence de réparations de l'esclavage. Selon le CRAN, les Blancs sont tous des négriers car chaque Blanc n'est pas seulement responsable de ses actes, mais aussi de ceux de toute sa famille, avant lui, y compris plusieurs siècles plus tôt, ces actes étant jugés selon les valeurs d'aujourd'hui, avec une volonté de vengeance et de haine. Pourtant, les premières sociétés anti-esclavagistes furent fondées en France à la fin des années 1780 et l'interdiction de la traite proclamée par un roi, Louis XVIII, en 1817, voila deux siècles.Le porte-parole du Conseil est Stéphane Pocrain, fut collaborateur parlementaire du député écologiste Noël Mamère et l'un des principaux conseillers en communication de la candidate à la présidentielle de 2012, Eva Joly.
Son ex-concubine, une femme blanche, Anne-Charlotte Keller, élue socialiste du XXe de Paris et adjointe à la maire en charge des affaires sociales, ...familiales et protection de l'enfance, le fit condamner en janvier 2008 à deux mois de prison ...avec sursis pour violences conjugales. En janvier
2012, il fut reconnu coupable d'abandon de famille en raison du non-paiement, durant plusieurs mois, de la pension alimentaire due à la mère d'un de ses enfants.
Le CRAN était censé incarner une alternative modérée au "Parti des indigènes de la République" (PIR)
Ce parti politique se définit comme antiraciste et "décolonial", mais que l'hebdomadaire magazine Marianne a accusé de distiller un discours fondé sur "la rancœur et la haine". Différentes sources qualifient le PIR d'antiféministe, antisémite, homophobe, identitaire, islamo-gauchiste, pro-palestinien, anti-sioniste, racialiste, ou encore raciste.
Résultat de recherche d'images pour "Nique+la+France"La Franco-algérienne Houria Bouteldja (ci-contre) est la figure du PIR la plus tristement médiatisée. Divers media et observateurs politiques l'accusent de répandre des opinions racistes et homophobes et d'être dans une logique purement communautariste.
En 2003, cette salariée de l'Institut du monde arabe s'opposa à la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises, considérant l'interdiction du port du voile comme une pratique "néocoloniale".
En 2006, dans une tribune, elle dénonce ce qu'elle considère comme les « inclinations nationales-populistes d'un certain nombre d'acteurs de la gauche française », notamment au sein de la rédaction de Charlie Hebdo.
Elle signa une tribune le 21 février 2018 sur le site révolutionnaire trotskiste Mediapart aux côtés d'une cinquantaine de personnalités "pour une justice impartiale et égalitaire" pour Tariq Ramadan, mis en examen pour viols et placé en détention provisoire, et dans laquelle il est demandé de le libérer immédiatement en raison de son état de santé.
Autre exemple de l'incurie des acteurs politiques face aux agressions racistes d'associations anti-blancs ou du secteur "artistique" gauchiste, voire révolutionnaire, citons "Nique la France" (2012) du groupe libertaire ZEP ( Zone d'expression populaire), dont les paroles "Petit Gaulois de souche, arrête d'ouvrir ta bouche."
Voici le texte nauséabond (orthographe dans son jus):
Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes
X2

Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes

Ca y est, c'est réglé
Maintenant c'est formel
Ca y est c'est confirmé
Par voie ministérielle
Les nazillons sont lâchés
Les bidochons décomplexés
Carte Blanche pour les gros bauf
Qui ont la haine de l'étranger

Petits bourgeois
Démocrates républicains
Ton pays est puant raciste et assassin
Les lumières des droits de l'homme
Soit disant universels
Un mythe, un mirage, un mensonge officiel

Petits donneurs de leçons
Petits gaulois de souche
Arrête ton arrogance
Arrête d'ouvrir ta bouche
Tu juges, tu critiques
Les arabes et l'Afrique noire
Mais balaye devant ta porte
Regardes toi dans un miroir

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

C'que j'en pense
De leur identité nationale
De leur Marianne, de leur drapeau
Et de leur hymne à 2 balles
J'vais pas t'faire un dessin
Ca risque d'être indécent
De voir comment j'me torche
Avec leur symbole écœurant


Affligeant
L'évolution en 60 ans
Regarde à l'assemblée
Il y a que des culs tous blancs
Ils veulent l'intégration
Par la Rolex ou le jambon
Ici on t'aime
Quand t'es riche et quand tu bouffes du cochon

Quand t'adhère à leurs projets
Quand tu cautionnes leurs saloperies
Leurs lois, leurs expulsions
Et leur amour de la patrie
Certes ils adorent le couscous
Et Cheb Khaled
Mais ils flippent que leur fille leur ramène un Mohammed

Fais pas ton étonné
Ta vierge effarouchée
Ta p'tite chochotte
Qui fait semblant d'être choqué
Genre tu découvres
Que tu vis chez les gros cons
Chez les rastos
Qui n'ont jamais enlevé leur costume de colons

Le racisme est dans nos murs et dans nos livres scolaires
Dans nos souvenirs, dans notre histoire
Dont nous sommes si fiers
Omniprésent
Il est banal et ordinaire
Il est dans nos mémoires
Et impossible de s'en défaire

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

Et toi alors
Petit socialiste hypocrite
J'ai pour toi quelques rimes
Amèrement écrites
Tu nous as dit que ta cause
Etait celle des sans-papiers
Qu'elle était anti-antiraciste
Tu as promis l'égalité

Tu nous as fait miroiter
Rêver d'une France meilleure
Mais tu triches
Tu récupères
Comme avec la « Marche des beurs »
Manipulateur
Tu coures après l'électeur
On t'a démasqué
Toi et ton parti d'usurpateurs

Et y'a nos intellos
Nos p'tits fachos à lunettes
Notre tête à claques
Comme la conasse de Fourest
Qui propagent, alimentent
La haine du musulman, du banlieusard
Avec leurs discours stigmatisants

Leurs discours arrogants, insultants et méprisants
Omniprésente leur propagande dans les médias dominants
C'est l'union sacrée
Contre l'envahisseur
Le barbare, le sauvage
Contre l'ennemi intérieur

Mais on va pas se laisser faire
Se laisser bâillonner
On va pas lâcher l'affaire
Comme Elie du LKP

C'est mon devoir d'insolence
Mon devoir d'irrévérence
Mon devoir d'impolitesse
Mon devoir de résistance

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes

Après l'inaction des responsables politiques et du Parquet, un juge les relaxa, mais, le 12 janvier 2018, la Cour d'Appel de Lyon condamna les injures racistes et anti-françaises lancées par le chanteur Saïd Zouggagh et le sociologue Saïd Bouamama dans ce CD. La condamnation n'entraîna néanmoins qu'une peine d'un euro symbolique et 3.000 euros de dédommagement à l'AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne), très mal considérée par l'extrême gauche.



Le ministre de l'Intérieur a annoncé avoir enfin saisi la justice

Le rappeur est meilleur français que les autres
Artiste encore inconnu il y a encore quelques heures et se présentant comme "Parisien, fier et raffiné" en 2016 (entretien avec le site Au coin de la 34ème rue), non seulement le courageux Nick Conrad nie toute provocation à la haine raciste, mais il assure même que avec son clip appelant à "pendre les Blancs", est un "message d'amour" ! ... 

Ce clip de plus de 9 minutes tourné à Noisy-Le-Grand, en Seine-Saint-Denis,  s'ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare en toute sérénité, avec en arrière-plan, un Blanc pendu se balance au bout d'une corde : que de l'amour... 
Dans une des séquences suivantes, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d'un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de l'assassiner. L'influence des terroristes islamistes n'échappe à personne. 

Dans son texte, Conrad appelle notamment à tuer "des bébés blancs". "Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands", poursuit-il. YouTube a finalement retiré la vidéo. La violence des propos et des images a suscité de nombreuses condamnations au gouvernement et dans la classe politique. Une enquête a été ouverte et une plainte a été déposée par la Licra. Pas de problème donc pour les autres associations subventionnées.

Le haineux a grandi dans "une famille d’intellectuels, aux traditions africaines bien ancrées, avec un père diplomate de surcroît", à en croire le site Mr AfropolitanSon premier clip fut produit avec la Ville de Noisy-le-Grand, alors commune socialiste dans le département le plus pauvre de France, hors Outre-mer.

Interrogé par RTL, cet artiste français, né en France - issu d'un milieu favorisé et lettré, en tant que fils de diplomate -  a défendu ce mercredi 26 septembre son clip: "Je ne cherchais pas le buzz. Ce clip est supposé amener à réfléchir et pas rester en surface. Je ne comprends pas les gens qui ne vont pas chercher en profondeur", a-t-il indiqué. Son clip, affirme-t-il, "n'est pas un appel à la haine", mais "une fiction qui montre des choses qui, du début à la fin, sont vraiment arrivées au peuple noir". Un adepte du "second degré", en quelque sorte.

Il pratique le "racisme inversé", comme disent les nationalistes noirs américains.
Son ambition est d'"interpeller, toucher les gens", en inversant les rôles. Et il ne regrette rien : "je ne peux pas renier ce que j'ai écrit. Ca touche le racisme, c'est la beauté de ce morceau, ça reste de l'art". Car le rap "a pour mission de dénoncer les choses". Et il a une mission : "Un artiste a pour but de s'inspirer du monde pour dénoncer, que ça plaise ou non."

Nick Conrad a notamment reçu le soutien de Dieudonné sur Facebook, quelques jours avant la polémique. "Notre jeunesse est bouillonnante et pleine de talents. Elle est résolue à en découdre avec les mensonges de l'histoire. Que Dieu nous préserve du piège de la haine raciale qui n'est là que pour servir les intérêts du sionisme", a écrit l'humoriste controversé.


Il aura fallu dix jours au gouvernement pour porter plainte

"Je condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses. Mes services œuvrent [qu'ils agissent et ça suffira...] au retrait sans délai [sic] des contenus diffusés [par YouTube, Google]. Il appartiendra à l'autorité judiciaire de donner les suites appropriées [de quoi faire peur aux racistes anti-Blancs?] à ces odieux appels à la haine", a écrit sur son compte Twitter Gérard Collomb. C'est du sursis qui "sanctionnera" l' ignominie : la faute à la liberté d'expression et à la démocratie.
Le Parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête pour "provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit".



Aux Etats-Unis, le racisme anti-Blancs est notamment véhiculé par des groupes nationalistes noirs et musulmans. 
Depuis l''Institut du monde arabe' (dès 2001), volonté du président François Mitterrand, présidé par ...Jack Lang, Houria Bouteldja, 45 ans, anime une association islamiste "proche du Hamas tête de pont du lobby khomeiniste" selon plusieurs journalistes ou militants dont Caroline Fourest.
En France, a-t-on pris la mesure du risque que fait courir le laxisme des bien-pensants vertueux et exemplaires de la gauche, même "modérée" (sans convictions), en permettant aux nationalistes de couleur de déclencher une guérilla ouverte contre les Blancs "de souche", les "premiers de cordée" pour l'heure dominants ?

samedi 11 mars 2017

Peillon compare En Marche! de Macron avec les chambres à gaz

Macron demande que l'ex-ministre de l'Education de Hollande soit chassé de la campagne de Hamon

Agression mutuelle d'ex-ministres socialistes de Hollande

Une référence indécente de Peillon aux chambres à gaz pousse le porte-parole d'En Marche! à demander "le retrait de Vincent Peillon de la campagne de Benoît Hamon".

Emmanuel Macron serait la "vérification expérimentale des propos de (Marine) Le Pen" sur l'"UMPS", selon Vincent Peillon sur CNews (ex-i-télé), mercredi. A propos de ralliements contre nature, notamment suite aux engagements du communiste Robert Hue (ci-dessous, à gauche, avec Gaysot et Buffet) et du libéral Alain Madelin au côté de Macron, Peillon a développé une thèse d'autant plus choquante qu'elle est énoncée par un ancien ministre de l'Education. 

Selon ce philosophe socialiste, "il semblerait qu'il y ait des gens de l'UMP et du PS qui se mettent ensemble. Vous savez, il y a quelque chose heureusement de têtu dans l'Histoire, c'est comme ça qu'on sait qu'il y a eu des chambres à gaz, et qu'on ne peut pas le nier, il y a aujourd'hui des gens de l'UMP, il me semble (Jean-Paul) Delevoye, il y a des gens du PS, il me semble (Bertrand) Delanoë...".

Le porte-parole d'En Marche! Benjamin Griveaux a vivement réagi vendredi dans un communiqué réclamant "le retrait de Vincent Peillon de la campagne de Benoît Hamon", après une référence outrageante aux chambres à gaz.

L'ancien ministre de l'Éducation refuse de se retirer.

"Je suis sur des faits (...) On n'est pas dans l'interprétation", s'entête Peillon.
"Je refuse cette polémique. Il est malhonnête et irresponsable de vouloir faire croire que j'ai établi une comparaison entre ce mouvement politique, En Marche!, et un épisode tragique de l'histoire", a réagi Peillon. "J'ai voulu rappeler qu'on a le droit de dire des faits, et qu'il faut faire attention à ceux qui tentent de les manipuler, tout comme il ne faut pas manipuler l'opinion en faisant croire à un amalgame que je n'ai pas fait", a-t-il persisté et signé.
Admettant toutefois "une maladresse", il a précisé qu'il n'est "pas question de retrait". Qu'en pense le candidat de Peillon ?C'est à Hamon, 1m69 et 60 kg, d'en décider.

Ces propos de Peillon confinent à "l'ignominie", souligne l'équipe Macron.
"Libre à chaque candidat et à chaque campagne de trahir ses valeurs, de renier ses convictions et les combats qui ont été les siens depuis des décennies (...) Mais la comparaison d'En Marche! avec les chambres à gaz est un point de non-retour", accuse le porte-parole du mouvement créé par l'ex-conseiller élyséen de Hollande.

"C'est pourquoi nous condamnons avec la plus grande force ce dérapage inqualifiable et demandons à M. Hamon la mise à l'écart définitive de Monsieur Peillon de la campagne présidentielle", conclut-t-il.

Dans l'univers concentrationnaire nazi, 
le triangle rose était le symbole utilisé 
pour marquer les homosexuels.
Dans le cadre du programme génocidaire des nazis, des chambres à gaz furent utilisées par l'Allemagne hitlérienne pour assassiner principalement des Juifs (environ trois millions), mais également plusieurs dizaines de milliers de Tziganes et des homosexuels. 
Or, une rumeur circule, soupçonnant Macron d'une double vie avec Mathieu Gallet, PDG de Radio France : un coup bas politique renouvelé par Peillon qui aurait voulu la lui faire à l'envers ?
Le philosophe Peillon n'ignore pas que dès 1924, le régime soviétique procéda à des arrestations massives d’homosexuels "de mauvaise origine", attestées par la correspondance de l’écrivain Mikhaïl Kouzmine.
Mais
c’est le stalinisme qui va imposer une ligne d’homophobie radicale : l’homosexualité masculine (moujelojstvo) est recriminalisée le 17 décembre 1933 et l’article 154 (devenu plus tard l’article 121), introduit dans le Code en avril 1934, rend tout acte homosexuel passible de trois à cinq ans d’emprisonnement.
Il y a aussitôt de nombreuses arrestations à Moscou, Leningrad, Kharkov et Odessa, notamment dans les milieux du théâtre, de la musique et des arts. A la mort de Kouzmine, en 1936, son amant, Youri Yourkine, et la plupart de ses amis sont arrêtés et fusillés. La même année 1936, le commissaire à la justice, Nicolas Krylenko, déclare que
l’homosexualité est un crime contre l’État soviétique et le prolétariat.
Pour les staliniens, l’homosexualité n’est pas seulement un héritage déplorable de l’Ancien régime, elle est aussi profondément liée au fascisme, comme le souligne l’exclamation de Gorki dans la Pravda le 23 mai 1934 avant même la Nuit des Longs Couteaux :

"Extirpez l’homosexualité et le fascisme disparaîtra"
Peillon est un habitué du dérapage sectaire
Invité de 'L'Entretien politique', mardi 3 janvier au soir sur France 2, le candidat à la primaire socialiste, Vincent Peillon, a établi un parallèle entre le sort des juifs sous l'Occupation nazie et la situation actuelle des musulmans de France. Au lendemain de ses propos, l'ancien ministre socialiste de l'Éducation a tenté d'éteindre la polémique qu'il a alluméeestimant que la laïcité est "utilisée" par certains contre des musulmans de France, comme cela avait "été fait" sous Vichy contre les juifs. "C'était il y a quarante ans", compte par erreur ce ministre faiblard en calcul mental, alors qu'il évoque les années 1940." "Les juifs, à qui on mettait des étoiles jaunes, c'est aujourd'hui un certain nombre de nos compatriotes musulmans, qu'on amalgame d'ailleurs souvent avec les islamistes radicaux", lâche le député européen.

Le sournois haineux est ensuite revenu sur ses propos...

A noter que, pour détourner l'attention de son délire anti-judéo-chrétien et de son attaque sur Manuel Valls, Peillon s'en prend à la candidate du FN :
VOIR et ENTENDRE Peillon dans un extrait de LCI qui s'attache à la polémique plutôt qu'aux faits d'agression verbale de cet universitaire et ex-ministre de ...l'Education à l'Histoire :

On peut aussi souhaiter prendre connaissance d'un extrait non expurgé, que voici pour être complet et honnête :
 
Vincent Peillon estime que la situation des... par info24fr

A noter la notion de 'patriotisme' selon l'internationaliste Peillon, rappelons-le, ex-ministre de l'Education...

Le CRIF dénonça une récupération "dévoyée" de l'Histoire
"L'histoire [Histoire] de la déportation de plus de 75.000 juifs, de la spoliation des biens juifs ou des lois discriminatoires comme le port de l'étoile jaune ne saurait être dévoyée et instrumentalisée au nom d'un soi-disant équilibre des souffrances." (Conseil représentatif des institutions juives de France)


L'Université suisse va-t-elle réembaucher un tel spécimen délocalisé de sectarisme ?