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lundi 3 juin 2019

Le message insultant d’une élue de la France insoumise (LFI), révélateur d'une haine raciste anti-Blancs

Manon Monmirel est la suppléante du député (LFI) Eric Coquerel

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Manon Monmirel, la suppléante du député de la France insoumise Éric Coquerel, a posté dimanche soir sur les réseaux sociaux un message insultant à l’égard de la France et des Français. Pour Anne-Sophie Chazaud, philosophe, haut-fonctionnaire et auteur d’un livre à paraître consacré à la liberté d’expression, même si l’élue a regretté son message, il s’agit d’un lapsus très révélateur.

Dans un message publié le soir des élections européennes, qu’elle a ensuite retiré, mais qui a toutefois rapidement enflammé les réseaux sociaux. Depuis dimanche, une capture d'écran d'un de ses posts Facebook est relayé sur les réseaux sociaux, car Manon Monmirel suggérait que "la France et tous les Français aillent niquer leurs mères" (sic).  

Et ce n'est pas tout car, malgré les tentatives de rétention de l'information d'une certaine presse, le message intégrale traite en effet la France de "pays de fascistes".

Résultat de recherche d'images pour "Coquerel monmirel"La "jeune militante" n'a ensuite pas hésité à se chercher des excuser longuement dans un message circonstancié, manifestement sincère - "au moins en apparence", comprend qui peut l'AFP. D'une part le militantisme n'excuse rien et, d'autre part, l'excuse de la jeunesse, quand on est assistante parlementaire, puis suppléante de député ne tient pas.

LFI est devenue indigéniste
Cette mutation historique et durable s'accompagne d'éléments langagiers très connotés. Manon Monmirel est une Française née à SaintOuen, mais d'un genre particulier, une Française racisée. La bave et l'injure lui son faciles: je crache ou je tweete et j'efface. L'indigène et le révolutionnaire enragent, constatant que les banlieues ne votent pas plus aux européennes qu'aux législatives, démontrant que, nés ici, ils sont et restent d'ailleurs. C'est ainsi que Mélenchon et ses élus issus de la diversité se sont retrouvés les fesses dans le caniveau.

La parole et l’engagement publics à l’heure Les réseaux sociaux sont villipendés parce qu'ils sont sans filtres, permettant une spontanéité et une réactivité qui laisse la presse institutionnelle démunie et amère. Ce, d'autant plus, quand s'y affiche ce qu'ils se sont évertués à dissimuler. D'où son dépit, son mépris et ses anathèmes définitifs.

Le problème provient de ce que ce message révèle politiquement, de ce dont il est l’expression.
Décrédibilisée auprès de la classe ouvrière que le RN tente de ranimer, la gauche extrême se rabat sur les "racailles". C'est ainsi que le niveau de langue employé par cette élue n’a rien à envier à la prose des chansons de Nick Conrad, le rappeur qui appelle "à tuer des Blancs" et à "baiser la France". 
Lien PaSiDupes - "France : "Pendez les blancs !": une incitation à la haine raciale du rappeur Nick Conrad: Les associations anti-racistes (LDH, SOS Racisme ou MRAP) ne bronchèrent pas, le CRAN ou le PIR étant statutairement borgnes ". 
Ce faisant, ils ne sont pas créatifs : ils sont sous influence des rappeurs de NTP qui se firent un nom sur leur haine du policier blanc et avec le titre 'Nique ta mère', ou Houria Bouteldja ('Nique la France', ZEP, 2009), autre 'opus' de haine raciste contre la France, tandis que la Franco-algérienne Rockhaya Diallo ne se renouvelle pas. Et le 25 mars 2005, un certain nombre de personnalités, notamment de gauche, comme Alain Finkielkraut, Ghaleb Bencheikh, Bernard Kouchner et Jacques Julliard ont néanmoins lancé, un "Appel contre les "ratonnades anti-Blancs”... Mais la triade SOS Racisme, le MRAP et la Ligue des droits de l'homme (LDH) fustigèrent un appel "irresponsable".
Mieux, les soutiens de Macron se sont alignés. Ainsi son ex-ministre de la Culture, Françoise Nyssen a un problème avec "les mâles blancs"

L’appauvrissement du langage mais aussi la connotation "racaille" qui le caractérise, en disent long sur le poids et la fascination exercés par cet imaginaire et ce registre sémantique anti-Blancs sur tout un pan de la gauche. Il y a quelques jours, l’obscur rappeur partageait son désir manifestement irrépressible de "baiser la France jusqu’à l’agonie"… Là, un résultat d’élection qui déplaît et c’est toute "la France et tous les Français" qui sont sommés d’aller "niquer leurs mères". Elus, mais débiles.

Ce n’est pas sans évoquer la dérive indigéniste caractéristique de La France Insoumise de Mélenchon, telle qu’elle a été précisément dénoncée par Djordje Kuzmanovic pour expliquer son désaccord, puis son départ de la formation de l'ex-socialiste en novembre dernier, reflétant l’avis de nombreux sympathisants déçus voire rebutés: Pire, le choix de ne s’appuyer, parmi les classes populaires, que sur "les quartiers" a amené LFI à laisser s’installer une approche quasi communautariste, proche du modèle anglo-saxon et profondément contraire au républicanisme français. La complaisance des segments gauchistes de LFI à l’égard des thèses indigénistes, le mépris affiché pour les forces de l’ordre, la négation du problème posé par l’islamisme et le refus de regarder en face les défis posés par l’immigration ont produit des ravages dans l'électorat , faisant apparaître LFI comme la vieille gauche à peine repeinte, coupable du même angélisme, incapable de réalisme et de fermeté.

S’il avait fallu illustrer la justesse des propos de l’ancien conseiller aux affaires internationales de Jean-Luc Mélenchon, on n’aurait pas pu s’y prendre mieux qu’avec ce tweet qui ressemble dans le fond à un gigantesque lapsus politique.

C’est bien parce que La France Insoumise s’est indigénisée, communautarisée et auto-caricaturée dans les pires errements du gauchisme culturel qu’elle a perdu une partie importante de ses soutiens. Entre 2017 et 2019, LFI a chuté de 19% à 6,3%.

Plus amusante est la cécité des personnalités qui incarnent cette dérive suicidaire de La France Insoumise et qui, telle Clémentine Autain, invoquent une insuffisante gauchisation du mouvement pour tenter d’expliquer la débâcle des élections de dimanche dernier. Fustigeant la méchante "haine" qui aurait gagné la ligne politique du mouvement, il faut comprendre par ce terme  le populisme de gauche et une vision trop républicaine du combat politique, la députée France Insoumise regrette une insuffisante gauchisation du parti, selon elle, pas assez rassembleur, alors même que l’évidence des chiffres démontre l’inverse.

C’est bien parce que LFI s’est indigénisée, communautarisée et auto-caricaturée dans les pires errements du gauchisme culturel qu’elle a perdu une partie importante de ses soutiens tant militants que votants. Et c’est à l’absence de courage politique et de discours clair sur ce point de la part de Jean-Luc Mélenchon que la formation doit son inexorable déclin. Manifestement, la ligne républicaine de la présidentielle avait drainé vers elle tout un électorat de gauche qui s’est enfui lorsque le militantisme gauchiste a repris la main, et, comme l’indique Djorde Kuzmanovic, lorsque le sociétal a repris le dessus sur le social, laissant le peuple endogène et travailleur sur la touche.
Gageons que ceux qui viennent d’être sommés d’aller "niquer leur mère" pour avoir mal voté ne sont pas près de revenir à La France Insoumise…

Désigner tout un pan de l’échiquier politique non plus comme des adversaires mais comme des ennemis, est une technique profondément intolérante, propre à la gauche française ("pas de liberté pour les ennemis de la liberté"), qui permet commodément de disqualifier l’adversaire tout en s’arrogeant l’onction d’une hypothétique justesse morale. 
Mais il faut noter "en même temps" que le député européen Gilles Boyer, ex-LR aujourd’hui LREM, a expliqué clairement, vendredi sur Europe 1, la ligne intolérante de la majorité présidentielle : "un maire qui sera élu avec l’apport de LREM et du MoDem sera un allié du président pour 2022, un maire qui sera élu sans leur apport, ce sera un ennemi du président pour 2022", a-t-il menacé.

Depuis la défaite de la droite aux européennes,
les maires sortants LR sont dans le viseur de la majorité présidentielle. A commencer par ceux qui ont pris position pour la liste LR. Outre les 804 signataires d’une tribune de soutien à François-Xavier Bellamy dans Le JDD, citons Arnaud Robinet à Reims, Jean-Luc Moudenc à Toulouse.

La rhétorique macronienne est de ce point de vue strictement identique à celle qui structure l’interprétation insoumise du vote en faveur du Rassemblement National. On se souvient des embrassades de Mélenchon et Macron sur le Vieux Port de Marseille en septembre dernier. Le président, avec l’aval flatté du député des Bouches-du-Rhône, déclarait: "J’ai toujours du plaisir à discuter avec Monsieur Mélenchon. On n’a pas toujours les mêmes idées… c’est toujours respectueux et intéressant. On a des confrontations politiques mais ce n’est pas mon ennemi", désignant le mouvement emmené par Marine Le Pen qui avait recueilli plus de 10 millions de suffrages, non plus comme un adversaire politique que l’on respecte et avec qui l’on débat loyalement, mais bel et bien comme un ennemi.

Rappelons enfin qu’Eric Coquerel, dont Manon Monmirel est la suppléante, avait participé et appelé à l’occupation de la basilique de Saint-Denis, nécropole des Rois de France, par des migrants et des sans-papiers en mars 2018 - ce qui, en ces temps d’attaques, de profanations, d’incendies, de pillages et de destructions d’églises catholiques est particulièrement lourd symboliquement. Indigéniste anti-Blancs, mais aussi laïc anti-Chrétien.

jeudi 21 février 2019

Les propos discriminants de Macron au CRIF et des mesures partisanes annoncées

La "pensée complexe" de Macron sous l'emprise de l'idéologie dominante  antisioniste 

Macron n'a toujours pas débusqué le racisme antisioniste dans l'antisémitisme



Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour lutter contre l'antisémitisme en France. Il a promis notamment un projet de loi pour lutter contre la haine sur Internet, faisant l'impasse sur les mesures attendues pour lutter contre l'antisionisme qui articule l'antisémitisme. 

Macron avait promis la plus grande fermeté contre l'antisémitisme mais, devant le Conseil représentatif des institutions juives de France, le soufflet s'est dégonflé au 34e dîner du CRIF mercredi 20 février. La veille, le chef de l'Etat avait d'ailleurs refusé de participer au rassemblement de l'union contre l'antisémitisme, à la différence de Sarkozy et Hollande, alors que des rassemblements avaient pourtant lieu contre la multiplication des actes antisémites en France. 

Macron a annoncé que la France allait mettre en oeuvre une définition de l'antisémitisme élargie à l'anti-sionisme.
"L'antisionisme est une des formes modernes de l'antisémitisme", a déclaré Emmanuel Macron. "La France, qui l'a endossée en décembre avec ses partenaires européens, mettra en œuvre la définition de l'antisémitisme adoptée par l'Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah", ajouté le chef de l'État. Il n'y aura toutefois aucune modification du Code pénal. 


"Depuis plusieurs années, et la situation s'est encore aggravée ces dernières semaines, notre pays - comme d'ailleurs l'ensemble de l'Europe et la quasi-totalité des démocraties occidentales - est confronté à une résurgence de l'antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde guerre mondiale", a déclaré le chef de l'Etat devant les représentants de la communauté juive. "A nouveau, depuis plusieurs années, l'antisémitisme tue en France", a-t-il déploré, sur un ton emprunté au théâtre du XIXe siècle. 

Une loi pour lutter contre la haine sur Internet
Emmanuel Macron a également promis une proposition de loi portée par la députée LREM Laëtitia Avia pour lutter contre la haine sur Internet. Celle-ci sera déposée dès le moi de mai. Ce texte "reprendra les propositions" faites dans un rapport remis en septembre au premier ministre, dont une vise à renforcer la pression sur les opérateurs du Net, dans le cadre d'un renforcement de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme sur internet. 

Le chef de l'Etat a également annoncé un "audit" sur les établissements touchés par "la déscolarisation des enfants de confession juive". 
Déplorant que des élèves de certains quartiers soient "trop souvent" obligés de "quitter l'école publique", Emmanuel Macron a chargé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer d'évaluer ce phénomène pour que l'école joue à plein "son rôle de rempart républicain".

La mouvance islamo-gauchiste épargnée, mais des associations d'extrême droite bientôt dissoutes

Bien que pointés, les groupes islamistes sont paradoxalement autorisés à prospérer.

Emmanuel Macron a en revanche demandé la dissolution d'"associations ou groupements" racistes ou antisémites,
Image associéeà commencer par les organisations d'extrême droite : Bastion social, mouvement néofasciste français créé en 2017 par d'anciens membres du Groupe union défense, s'inspirant du mouvement italien CasaPound, and Blood & Honour Hexagone, organisateur de concerts néonazis sur le modèle d'un réseau anglais qui depuis trente ans fait la promotion de groupes de musique néonazis et qui a déjà fait l'objet d'une vaste opération policière dans huit régions différentes a conduit à l’interpellation de onze néonazis du réseau BH Hexagone , le 30 mars dernier, et Combat 18, C18, branche armée du groupe néonazi britannique Blood & Honour. 

"Parce que la période met en cause ce que nous sommes, la France doit tracer de nouvelles lignes rouges (...). J'ai demandé au ministre de l'Intérieur d'engager des procédures visant à dissoudre des associations ou groupements qui par leur comportement nourrissent la haine, promeuvent la discrimination ou appellent à l'action violente", a déclaré le chef de l'Etat. 

Macron a également dénoncé un "antisémitisme fondé sur l'islamisme radical" (pléonasme).

L'islamo-gauchisme est la convergence entre des personnalités classées à gauche ou à l'extrême gauche et les milieux islamiques ou islamistes.
Le phénomène islamo-gauchiste semble paradoxal : une grande partie de la gauche et de l’extrême-gauche soutient l’extrême-droite musulmane. C’est pourtant la convergence progressive entre les déçus des totalitarismes marxistes et les fanatiques du totalitarisme islamique. Ils en reprennent les méthodes de propagande, les schémas victimaires, les idéologies complotistes, la certitude d’être dans le Sens de l’Histoire, la volonté d’instaurer le Bien sur Terre en luttant contre le Mal, par tous les moyens. Finalement, leur démarche est fondamentalement religieuse : elle ne supporte pas l’épreuve des faits, l’exercice du libre examen, la rigueur de la discussion.
Sont rassemblés ici les points les plus saillants de cette nébuleuse, soit qu’ils ont pignon sur rue, soit qu’ils exercent une influence importante, soit qu’ils tissent des liens déterminants.
Les complaisants.
Pour eux, l’extrême-droite musulmane n’est pas un vrai problème. C’est une idéologie qui s’explique et s’excuse toujours par un "impérialisme" occidental, un anti-colonialisme, des conditions sociales, des discriminations, des différences culturelles. Ils brouillent les cartes et toute réflexion hérétique sur le sujet rend suspect de xénophobie nauséabonde.

Les collaborateurs.
Pour eux,
l’islam, l’islamisme et leurs avatars sont un levier de ré-éducation des populations occidentales, historiquement coupables, ontologiquement racistes et fondamentalement malfaisantes. Toute réticence place immédiatement dans le camp des "fachos". A l’inverse, tout non-occidental est porteur de promesses d’un avenir meilleur et "islam" veut dire émancipation.

Les dhimmis. Eux sont prêts à justifier tous les coups du totalitarisme musulman, y compris armés. Ils parlent, écrivent et vivent spontanément comme si les djihadistes avaient déjà gagnés et ne souhaitent que leur victoire pour être enfin promus. Ils désignent les cibles afin de se distinguer.Les (re)convertis.
Au fond
leurs positions sont islamistes, mais ils les maquillent d’une mince couche de discours social, afin de les rendre audibles par les gens normaux. Ils sont le noyau dur de l’inquisition musulmane en France et de sa politique néo-coloniale, poussant toujours plus loin les provocations en donnant le 'la' à tous leurs suiveurs.

Les frères présentables.
Ce sont des
islamistes qui se donnent l’air fréquentable, voire mainstream, pour infiltrer, paralyser puis retourner les institutions, la société civile, les mentalités. Ils pratiquent la taqiya et font le lien avec les organisations d’extrême-droite musulmanes implantées sur le territoire et leurs ramifications internationales par l’intermédiaire des associations, des revues, des confréries, des mosquées…
La droite traditionaliste, antisémite et négationniste.
L’extrême-droite musulmane tisse des liens naturels et logiques avec l’extrême-droite française dont elle partage nombre de valeurs.
 
Cette nébuleuse islamo-gauchiste, qu'elle soit à ciel ouvert ou souterraine, est donc aussi diverse que ses stratégies. La partie immergée est identifiée, mais pourtant protégée, notamment par la gauche qui s'approprie humanisme, progressisme et leur cortège des vertus laïques que la bien-pensance validé 'politiquement correcte. 

Le "premier de cordée" de l'Elysée fait le travail à moitié

Macron partage cette complaisance intellectualisée pour l’islam ou même l’islamisme, qu’il s’agisse de l’islamisme passif ou même actif. Elle est très explicitement portée par un petit noyau et pourrait être éradiquée.  

Il y a d’un côté les islamistes plus ou moins déclarés, les Tariq Ramadan ou 

les Houria Boutelja - pourtant salariée depuis 2001, par l'Institut du monde arabe (présidé par Jack Lang) -  et consorts des Indigènes de la République - mouvement et parti (PIR) qui coche toutes les cases le désignant à la dissolution : il est notoirement "anti-impérialiste et antisioniste" Ainsi, le magazine Marianne en a dénoncé le discours fondé sur " la rancœur et la haine", Clément Ghys écrit, à propos du livre d'Houria Bouteldja, qu'"elle fait sienne la rhétorique de l’extrême droite" et, en 2008, Pierre-André Taguieff a dénoncé l'appel "Nous, les Indigènes de la République" comme issu des milieux parfois qualifiés d' "islamo-gauchisme", sans que Macron n'envisage pourtant de passer à l'acte - ,

des imams officiels ou autoproclamés (40 prédicateurs intégristes ont été expulsés de France entre 2012 et 2015, alors que 70 à 80 mosquées sont soupçonnées d'être des foyers radicaux, en novembre 2015, Rachid Houdeyfa, imam salafiste de Brest, avait été perquisitionné et seulement trente imams en France se sont engagés en avril dernier à combattre la radicalisation d'une jeunesse "ignorante, perturbée" et tentée de commettre des bêtises"),
des sites internet (Rachid Abou Houdeyfa est français, né à Brest et il est accusé d'endoctriner des petits Bretons de dix ans dans des cours d'éducation religieuse qu'il relaie aussi sur internet et à Poitiers, Leetchi a dû clôturé une cagnotte tout en fermant les yeux sur des collectes organisées par des islamistes), 

des entreprises (Rencontres annuelle des Musulmans de France et Foire musulmane annuelle au Bourget - mairie centriste - qui est gérée par la Sarl GEDIS, société de la fédération 'Musulmans de France'), 

des écoles coraniques et des mosquées, sous couvert de centre culturel (une mosquée de Roubaix qui accueille un cheikh salafiste interdit d’entrée en France peut sans problème ouvrir une cagnotte sur Leetchi)

des associations, telle l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), renommée Musulmans de France et pourtant restée liée aux Frères musulmans et à ce titre inscrite depuis novembre 2014 sur la liste des groupes terroristes publiée par les Émirats arabes unis, etc. qui ont compris que des gauchistes pouvaient leur être tactiquement utiles. Musulmans de France a créé une demi-douzaine d'associations-satellites, dont Etudiants Musulmans de France (EMF) qui a fait l'objet d'une interpellation auprès des pouvoirs publics par un journaliste de L'Express - sous couvert d’anonymat ! - à propos de son double discours sur la laïcité. Pour Michèle Tribalat, directrice de recherche de l’INED : "Ils ont tendance à penser que la laïcité signifie qu’ils ont le droit de faire ce qu’ils veulent, et notamment promouvoir leur religions." ou encore le délégué national estime que les membres de l’EMF détournent les CROUS de leur mission originelle en utilisant les locaux destinés aux étudiants pour faire du prosélytisme.
Anas Saghrouni, le président de l’EMF, n’a jamais caché son soutien inébranlable à la cause palestinienne. Il est le fils aîné de Mohamed-Taïeb Saghrouni délégué de la région nord de  Musulmans de France et président de l’association Tunisiens des deux rives (T2RIV).
Mohamed-Taïeb Saghrouni est également un membre de la CBSP, le comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (association interdite par les Etats-Unis pour financement du terrorisme et notamment de la branche armée du Hamas), et se revendique d’une idéologie proche des Frères musulmans.
La pensée de Saghrouni s’inscrit dans le courant qotbiste, branche radicale des Frères musulmans. Il participe aux sessions de recrutement de la "jeunesse" des organisations islamiques de France. L’association organise régulièrement des actions de soutiens aux Frères musulmans, notamment de coûteuses campagnes sur les réseaux sociaux.
Christine Delphy.jpeg
De l’autre côté, on trouve tous ces gauchistes qui les entourent et leur servent la soupe. On ne pense pas seulement à Dieudonné, mais aussi à Pierre Tevanian, Alain Gresh, Christine Delphy, 78 ans, sociologue féministe et antisioniste - elle participa à la naissance du mouvement des 'Indigènes de la République', groupe d'extrême-gauche anti-sioniste et pro-palestienne -, engagée dans la lutte contre l'islamophobie et qui a introduit notamment le concept de genre  - qui influença Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem, ministres de l'Education de François Hollande, et écoutée de Marlène Schiappa, issue d'un milieu libre-penseur - , ainsi que le courant intellectuel du féminisme matérialiste, entre autres activistes islamo-gauchistes, qui veulent voir plus ou moins confusément dans l’islam et l’islamisme un support à la critique de l’Occident et de la République colonialiste.
Le 19 juin 2017, Delphy co-signe dans Le Monde une tribune de soutien à Houria Bouteldja, auteur de Les Blancs, les juifs et nous (2016), porte-parole des Indigènes de la République, un groupe considéré par de nombreuses sources comme antisémite,antisioniste et pro-palestinienne, homophobe, ou encore antiféministe. En 2018, le doctorant en droit public Pierre Juston, membre du Comité Laïcité République, écrit une tribune dans le magazine Marianne pour accuser Christine Delphy d'afficher un "soutien inconditionnel aux ' œuvres' racistes, antisémites, homophobes et sexistes d’Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, ainsi qu’à Tariq Ramadan"
Dans le cadre de l’affaire Tariq Ramadan, elle signe une tribune suspicieuse le 21 février 2018 sur le site ...Mediapart, aux côtés d'une cinquantaine d'intellos-bobos, "pour une justice impartiale et égalitaire" pour Tariq Ramadan, mis en examen pour viols et placé en détention provisoire, et dans laquelle il est demandé de le libérer immédiatement en raison de son état de santé.
En 2018, la presse faisait état de projet islamistes visant des zones françaises rurales. 
En mars, le site Mediapart avait révélé une partie du contenu des auditions menées par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Et Jonathan Geffroy (alias Abu Ibrahim al Faransi, ci-contre) qui combattait dans les rangs de l’Etat islamique, EI ou Daesh, depuis deux ans quand il fut fait prisonnier par l'Armée syrienne dite libre (ASL) soutenue par la Turquie lors de la bataille d’al-Bab, dans le nord de la Syrie, en février ou septembre 2017, selon les sources) avait expliqué que l’EI avait le projet d'envoyer des enfants-soldats en Europe, notamment en France, pour commettre des attentats kamikazes, en l’occurrence ceux appartenant au groupe appelé "les lionceaux du califat". 
Dès 4 ans, et jusqu'à 16 ans, ceux que ses membres appellent ashbal, ou "lionceaux du califat", s'entraînent dans des camps spéciaux où, soumis à une propagande intense et confrontés à des exécutions, ils apprennent le maniement des armes avant de partir au combat. Thomas Dandois et Francois-Xavier Tregan (documentaire de Arte France, 2017) ont retrouvé en Turquie et en Grèce certains de ces enfants perdus, livrés à eux-mêmes après s'être enfuis. Quant aux filles elles sont destinées à devenir les futures épouses des martyrs et les mères des futurs combattants. Ce projet aurait été proposé par des Toulousains, les frères Clain, à la haute hiérarchie de Daesh.En échange de ballades en voiture, de friandises, des promesses d’un paradis idyllique, l’enfant, dont les jeux sont de simuler des combats et des égorgements, n’hésitera pas longtemps avant d’accepter d’appuyer sur un bouton qui le fera exploser au milieu d’une place publique. Le jeu n’est-il pas une forme de réalité ?
Dans son édition du 27 juin, le quotidien Le Monde confirme cette information, en citant des extraits des procès-verbaux d’auditions de Geffroy, effectuées par la DGSI et un juge d’instruction.
"Je sais que les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone et qui, passé l’adolescence, seront envoyés en Occident, en Europe et en France, pour y mener des opérations suicides. Mais surtout, ils seront méconnaissables du fait qu’on ne pourra pas les identifier au faciès […]. Mais c’est un projet au long cours, car ils veulent qu’ils grandissent pour pas qu’il y ait de reconnaissance faciale", a ainsi expliqué celui qui se faisait appeler "Abu Ibrahim al Faransi".

mercredi 26 septembre 2018

Quand le rap incite au crime antiblanc, les associations noires sont-elles responsables ?

Le clip raciste du rappeur Nick Conrad provoque l'indignation de la Licra "C'est un appel au meurtre que ce texte d'une violence abjecte"

Le clip du rappeur Nick Conrad, disponible depuis le 17 septembre dernier, a fini par provoquer un scandale, ce mercredi.

Et, après dix jours, ce clip ignominieux est toujours disponible, depuis le 17 septembre dernier : félicitations à Google !
Le titre "Pendez les blancs" a été qualifié "d'appel à la haine" par plusieurs représentants politiques, ainsi que par la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), mais ni par le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), ni par le MRAP (Mouvement contre le ...racisme et pour l'amitié entre les peuples). 
Le CRAN est une fédération d'associations (une cinquantaine dont la forme juridique est "association d'intérêt général", sic, subventionnées par les contribuables, majoritairement des Blancs) qui a pour objet de défendre les populations noires de France contre les discriminations, tout en soutenant les discriminations inverses en entretenant la haine raciale sur la base d'une exigence de réparations de l'esclavage. Selon le CRAN, les Blancs sont tous des négriers car chaque Blanc n'est pas seulement responsable de ses actes, mais aussi de ceux de toute sa famille, avant lui, y compris plusieurs siècles plus tôt, ces actes étant jugés selon les valeurs d'aujourd'hui, avec une volonté de vengeance et de haine. Pourtant, les premières sociétés anti-esclavagistes furent fondées en France à la fin des années 1780 et l'interdiction de la traite proclamée par un roi, Louis XVIII, en 1817, voila deux siècles.Le porte-parole du Conseil est Stéphane Pocrain, fut collaborateur parlementaire du député écologiste Noël Mamère et l'un des principaux conseillers en communication de la candidate à la présidentielle de 2012, Eva Joly.
Son ex-concubine, une femme blanche, Anne-Charlotte Keller, élue socialiste du XXe de Paris et adjointe à la maire en charge des affaires sociales, ...familiales et protection de l'enfance, le fit condamner en janvier 2008 à deux mois de prison ...avec sursis pour violences conjugales. En janvier
2012, il fut reconnu coupable d'abandon de famille en raison du non-paiement, durant plusieurs mois, de la pension alimentaire due à la mère d'un de ses enfants.
Le CRAN était censé incarner une alternative modérée au "Parti des indigènes de la République" (PIR). 
Ce parti politique se définit comme antiraciste et "décolonial", mais que l'hebdomadaire magazine Marianne a accusé de distiller un discours fondé sur "la rancœur et la haine". Différentes sources qualifient le PIR d'antiféministe, antisémite, homophobe, identitaire, islamo-gauchiste, pro-palestinien, anti-sioniste, racialiste, ou encore raciste.
Résultat de recherche d'images pour "Nique+la+France"La Franco-algérienne Houria Bouteldja (ci-contre) est la figure du PIR la plus tristement médiatisée. Divers media et observateurs politiques l'accusent de répandre des opinions racistes et homophobes et d'être dans une logique purement communautariste.
En 2003, cette salariée de l'Institut du monde arabe s'opposa à la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises, considérant l'interdiction du port du voile comme une pratique "néocoloniale".
En 2006, dans une tribune, elle dénonce ce qu'elle considère comme les « inclinations nationales-populistes d'un certain nombre d'acteurs de la gauche française », notamment au sein de la rédaction de Charlie Hebdo.
Elle signa une tribune le 21 février 2018 sur le site révolutionnaire trotskiste Mediapart aux côtés d'une cinquantaine de personnalités "pour une justice impartiale et égalitaire" pour Tariq Ramadan, mis en examen pour viols et placé en détention provisoire, et dans laquelle il est demandé de le libérer immédiatement en raison de son état de santé.
Autre exemple de l'incurie des acteurs politiques face aux agressions racistes d'associations anti-blancs ou du secteur "artistique" gauchiste, voire révolutionnaire, citons "Nique la France" (2012) du groupe libertaire ZEP ( Zone d'expression populaire), dont les paroles "Petit Gaulois de souche, arrête d'ouvrir ta bouche."
Voici le texte nauséabond (orthographe dans son jus):
Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes
X2

Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes

Ca y est, c'est réglé
Maintenant c'est formel
Ca y est c'est confirmé
Par voie ministérielle
Les nazillons sont lâchés
Les bidochons décomplexés
Carte Blanche pour les gros bauf
Qui ont la haine de l'étranger

Petits bourgeois
Démocrates républicains
Ton pays est puant raciste et assassin
Les lumières des droits de l'homme
Soit disant universels
Un mythe, un mirage, un mensonge officiel

Petits donneurs de leçons
Petits gaulois de souche
Arrête ton arrogance
Arrête d'ouvrir ta bouche
Tu juges, tu critiques
Les arabes et l'Afrique noire
Mais balaye devant ta porte
Regardes toi dans un miroir

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

C'que j'en pense
De leur identité nationale
De leur Marianne, de leur drapeau
Et de leur hymne à 2 balles
J'vais pas t'faire un dessin
Ca risque d'être indécent
De voir comment j'me torche
Avec leur symbole écœurant


Affligeant
L'évolution en 60 ans
Regarde à l'assemblée
Il y a que des culs tous blancs
Ils veulent l'intégration
Par la Rolex ou le jambon
Ici on t'aime
Quand t'es riche et quand tu bouffes du cochon

Quand t'adhère à leurs projets
Quand tu cautionnes leurs saloperies
Leurs lois, leurs expulsions
Et leur amour de la patrie
Certes ils adorent le couscous
Et Cheb Khaled
Mais ils flippent que leur fille leur ramène un Mohammed

Fais pas ton étonné
Ta vierge effarouchée
Ta p'tite chochotte
Qui fait semblant d'être choqué
Genre tu découvres
Que tu vis chez les gros cons
Chez les rastos
Qui n'ont jamais enlevé leur costume de colons

Le racisme est dans nos murs et dans nos livres scolaires
Dans nos souvenirs, dans notre histoire
Dont nous sommes si fiers
Omniprésent
Il est banal et ordinaire
Il est dans nos mémoires
Et impossible de s'en défaire

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

Et toi alors
Petit socialiste hypocrite
J'ai pour toi quelques rimes
Amèrement écrites
Tu nous as dit que ta cause
Etait celle des sans-papiers
Qu'elle était anti-antiraciste
Tu as promis l'égalité

Tu nous as fait miroiter
Rêver d'une France meilleure
Mais tu triches
Tu récupères
Comme avec la « Marche des beurs »
Manipulateur
Tu coures après l'électeur
On t'a démasqué
Toi et ton parti d'usurpateurs

Et y'a nos intellos
Nos p'tits fachos à lunettes
Notre tête à claques
Comme la conasse de Fourest
Qui propagent, alimentent
La haine du musulman, du banlieusard
Avec leurs discours stigmatisants

Leurs discours arrogants, insultants et méprisants
Omniprésente leur propagande dans les médias dominants
C'est l'union sacrée
Contre l'envahisseur
Le barbare, le sauvage
Contre l'ennemi intérieur

Mais on va pas se laisser faire
Se laisser bâillonner
On va pas lâcher l'affaire
Comme Elie du LKP

C'est mon devoir d'insolence
Mon devoir d'irrévérence
Mon devoir d'impolitesse
Mon devoir de résistance

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes

Après l'inaction des responsables politiques et du Parquet, un juge les relaxa, mais, le 12 janvier 2018, la Cour d'Appel de Lyon condamna les injures racistes et anti-françaises lancées par le chanteur Saïd Zouggagh et le sociologue Saïd Bouamama dans ce CD. La condamnation n'entraîna néanmoins qu'une peine d'un euro symbolique et 3.000 euros de dédommagement à l'AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne), très mal considérée par l'extrême gauche.



Le ministre de l'Intérieur a annoncé avoir enfin saisi la justice

Le rappeur est meilleur français que les autres
Artiste encore inconnu il y a encore quelques heures et se présentant comme "Parisien, fier et raffiné" en 2016 (entretien avec le site Au coin de la 34ème rue), non seulement le courageux Nick Conrad nie toute provocation à la haine raciste, mais il assure même que avec son clip appelant à "pendre les Blancs", est un "message d'amour" ! ... 

Ce clip de plus de 9 minutes tourné à Noisy-Le-Grand, en Seine-Saint-Denis,  s'ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare en toute sérénité, avec en arrière-plan, un Blanc pendu se balance au bout d'une corde : que de l'amour... 
Dans une des séquences suivantes, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d'un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de l'assassiner. L'influence des terroristes islamistes n'échappe à personne. 

Dans son texte, Conrad appelle notamment à tuer "des bébés blancs". "Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands", poursuit-il. YouTube a finalement retiré la vidéo. La violence des propos et des images a suscité de nombreuses condamnations au gouvernement et dans la classe politique. Une enquête a été ouverte et une plainte a été déposée par la Licra. Pas de problème donc pour les autres associations subventionnées.

Le haineux a grandi dans "une famille d’intellectuels, aux traditions africaines bien ancrées, avec un père diplomate de surcroît", à en croire le site Mr Afropolitan. Son premier clip fut produit avec la Ville de Noisy-le-Grand, alors commune socialiste dans le département le plus pauvre de France, hors Outre-mer.

Interrogé par RTL, cet artiste français, né en France - issu d'un milieu favorisé et lettré, en tant que fils de diplomate -  a défendu ce mercredi 26 septembre son clip: "Je ne cherchais pas le buzz. Ce clip est supposé amener à réfléchir et pas rester en surface. Je ne comprends pas les gens qui ne vont pas chercher en profondeur", a-t-il indiqué. Son clip, affirme-t-il, "n'est pas un appel à la haine", mais "une fiction qui montre des choses qui, du début à la fin, sont vraiment arrivées au peuple noir". Un adepte du "second degré", en quelque sorte.

Il pratique le "racisme inversé", comme disent les nationalistes noirs américains.
Son ambition est d'"interpeller, toucher les gens", en inversant les rôles. Et il ne regrette rien : "je ne peux pas renier ce que j'ai écrit. Ca touche le racisme, c'est la beauté de ce morceau, ça reste de l'art". Car le rap "a pour mission de dénoncer les choses". Et il a une mission : "Un artiste a pour but de s'inspirer du monde pour dénoncer, que ça plaise ou non."

Nick Conrad a notamment reçu le soutien de Dieudonné sur Facebook, quelques jours avant la polémique. "Notre jeunesse est bouillonnante et pleine de talents. Elle est résolue à en découdre avec les mensonges de l'histoire. Que Dieu nous préserve du piège de la haine raciale qui n'est là que pour servir les intérêts du sionisme", a écrit l'humoriste controversé.


Il aura fallu dix jours au gouvernement pour porter plainte

"Je condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses. Mes services œuvrent [qu'ils agissent et ça suffira...] au retrait sans délai [sic] des contenus diffusés [par YouTube, Google]. Il appartiendra à l'autorité judiciaire de donner les suites appropriées [de quoi faire peur aux racistes anti-Blancs?] à ces odieux appels à la haine", a écrit sur son compte Twitter Gérard Collomb. C'est du sursis qui "sanctionnera" l' ignominie : la faute à la liberté d'expression et à la démocratie.
Le Parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête pour "provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit".



Aux Etats-Unis, le racisme anti-Blancs est notamment véhiculé par des groupes nationalistes noirs et musulmans. 
Depuis l''Institut du monde arabe' (dès 2001), volonté du président François Mitterrand, présidé par ...Jack Lang, Houria Bouteldja, 45 ans, anime une association islamiste "proche du Hamas tête de pont du lobby khomeiniste" selon plusieurs journalistes ou militants dont Caroline Fourest.
En France, a-t-on pris la mesure du risque que fait courir le laxisme des bien-pensants vertueux et exemplaires de la gauche, même "modérée" (sans convictions), en permettant aux nationalistes de couleur de déclencher une guérilla ouverte contre les Blancs "de souche", les "premiers de cordée" pour l'heure dominants ?