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lundi 3 juin 2019

Le message insultant d’une élue de la France insoumise (LFI), révélateur d'une haine raciste anti-Blancs

Manon Monmirel est la suppléante du député (LFI) Eric Coquerel

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Manon Monmirel, la suppléante du député de la France insoumise Éric Coquerel, a posté dimanche soir sur les réseaux sociaux un message insultant à l’égard de la France et des Français. Pour Anne-Sophie Chazaud, philosophe, haut-fonctionnaire et auteur d’un livre à paraître consacré à la liberté d’expression, même si l’élue a regretté son message, il s’agit d’un lapsus très révélateur.

Dans un message publié le soir des élections européennes, qu’elle a ensuite retiré, mais qui a toutefois rapidement enflammé les réseaux sociaux. Depuis dimanche, une capture d'écran d'un de ses posts Facebook est relayé sur les réseaux sociaux, car Manon Monmirel suggérait que "la France et tous les Français aillent niquer leurs mères" (sic).  

Et ce n'est pas tout car, malgré les tentatives de rétention de l'information d'une certaine presse, le message intégrale traite en effet la France de "pays de fascistes".

Résultat de recherche d'images pour "Coquerel monmirel"La "jeune militante" n'a ensuite pas hésité à se chercher des excuser longuement dans un message circonstancié, manifestement sincère - "au moins en apparence", comprend qui peut l'AFP. D'une part le militantisme n'excuse rien et, d'autre part, l'excuse de la jeunesse, quand on est assistante parlementaire, puis suppléante de député ne tient pas.

LFI est devenue indigéniste
Cette mutation historique et durable s'accompagne d'éléments langagiers très connotés. Manon Monmirel est une Française née à SaintOuen, mais d'un genre particulier, une Française racisée. La bave et l'injure lui son faciles: je crache ou je tweete et j'efface. L'indigène et le révolutionnaire enragent, constatant que les banlieues ne votent pas plus aux européennes qu'aux législatives, démontrant que, nés ici, ils sont et restent d'ailleurs. C'est ainsi que Mélenchon et ses élus issus de la diversité se sont retrouvés les fesses dans le caniveau.

La parole et l’engagement publics à l’heure Les réseaux sociaux sont villipendés parce qu'ils sont sans filtres, permettant une spontanéité et une réactivité qui laisse la presse institutionnelle démunie et amère. Ce, d'autant plus, quand s'y affiche ce qu'ils se sont évertués à dissimuler. D'où son dépit, son mépris et ses anathèmes définitifs.

Le problème provient de ce que ce message révèle politiquement, de ce dont il est l’expression.
Décrédibilisée auprès de la classe ouvrière que le RN tente de ranimer, la gauche extrême se rabat sur les "racailles". C'est ainsi que le niveau de langue employé par cette élue n’a rien à envier à la prose des chansons de Nick Conrad, le rappeur qui appelle "à tuer des Blancs" et à "baiser la France". 
Lien PaSiDupes - "France : "Pendez les blancs !": une incitation à la haine raciale du rappeur Nick Conrad: Les associations anti-racistes (LDH, SOS Racisme ou MRAP) ne bronchèrent pas, le CRAN ou le PIR étant statutairement borgnes "
Ce faisant, ils ne sont pas créatifs : ils sont sous influence des rappeurs de NTP qui se firent un nom sur leur haine du policier blanc et avec le titre 'Nique ta mère', ou Houria Bouteldja ('Nique la France', ZEP, 2009), autre 'opus' de haine raciste contre la France, tandis que la Franco-algérienne Rockhaya Diallo ne se renouvelle pas. Et le 25 mars 2005, un certain nombre de personnalités, notamment de gauche, comme Alain Finkielkraut, Ghaleb Bencheikh, Bernard Kouchner et Jacques Julliard ont néanmoins lancé, un "Appel contre les "ratonnades anti-Blancs... Mais la triade SOS Racisme, le MRAP et la Ligue des droits de l'homme (LDH) fustigèrent un appel "irresponsable".
Mieux, les soutiens de Macron se sont alignés. Ainsi son ex-ministre de la Culture, Françoise Nyssen a un problème avec "les mâles blancs"

L’appauvrissement du langage mais aussi la connotation "racaille" qui le caractérise, en disent long sur le poids et la fascination exercés par cet imaginaire et ce registre sémantique anti-Blancs sur tout un pan de la gauche. Il y a quelques jours, l’obscur rappeur partageait son désir manifestement irrépressible de "baiser la France jusqu’à l’agonie"… Là, un résultat d’élection qui déplaît et c’est toute "la France et tous les Français" qui sont sommés d’aller "niquer leurs mères". Elus, mais débiles.

Ce n’est pas sans évoquer la dérive indigéniste caractéristique de La France Insoumise de Mélenchon, telle qu’elle a été précisément dénoncée par Djordje Kuzmanovic pour expliquer son désaccord, puis son départ de la formation de l'ex-socialiste en novembre dernier, reflétant l’avis de nombreux sympathisants déçus voire rebutés: Pire, le choix de ne s’appuyer, parmi les classes populaires, que sur "les quartiers" a amené LFI à laisser s’installer une approche quasi communautariste, proche du modèle anglo-saxon et profondément contraire au républicanisme français. La complaisance des segments gauchistes de LFI à l’égard des thèses indigénistes, le mépris affiché pour les forces de l’ordre, la négation du problème posé par l’islamisme et le refus de regarder en face les défis posés par l’immigration ont produit des ravages dans l'électorat , faisant apparaître LFI comme la vieille gauche à peine repeinte, coupable du même angélisme, incapable de réalisme et de fermeté.

S’il avait fallu illustrer la justesse des propos de l’ancien conseiller aux affaires internationales de Jean-Luc Mélenchon, on n’aurait pas pu s’y prendre mieux qu’avec ce tweet qui ressemble dans le fond à un gigantesque lapsus politique.

C’est bien parce que La France Insoumise s’est indigénisée, communautarisée et auto-caricaturée dans les pires errements du gauchisme culturel qu’elle a perdu une partie importante de ses soutiens. Entre 2017 et 2019, LFI a chuté de 19% à 6,3%.

Plus amusante est la cécité des personnalités qui incarnent cette dérive suicidaire de La France Insoumise et qui, telle Clémentine Autain, invoquent une insuffisante gauchisation du mouvement pour tenter d’expliquer la débâcle des élections de dimanche dernier. Fustigeant la méchante "haine" qui aurait gagné la ligne politique du mouvement, il faut comprendre par ce terme  le populisme de gauche et une vision trop républicaine du combat politique, la députée France Insoumise regrette une insuffisante gauchisation du parti, selon elle, pas assez rassembleur, alors même que l’évidence des chiffres démontre l’inverse.

C’est bien parce que LFI s’est indigénisée, communautarisée et auto-caricaturée dans les pires errements du gauchisme culturel qu’elle a perdu une partie importante de ses soutiens tant militants que votants. Et c’est à l’absence de courage politique et de discours clair sur ce point de la part de Jean-Luc Mélenchon que la formation doit son inexorable déclin. Manifestement, la ligne républicaine de la présidentielle avait drainé vers elle tout un électorat de gauche qui s’est enfui lorsque le militantisme gauchiste a repris la main, et, comme l’indique Djorde Kuzmanovic, lorsque le sociétal a repris le dessus sur le social, laissant le peuple endogène et travailleur sur la touche.
Gageons que ceux qui viennent d’être sommés d’aller "niquer leur mère" pour avoir mal voté ne sont pas près de revenir à La France Insoumise…

Désigner tout un pan de l’échiquier politique non plus comme des adversaires mais comme des ennemis, est une technique profondément intolérante, propre à la gauche française ("pas de liberté pour les ennemis de la liberté"), qui permet commodément de disqualifier l’adversaire tout en s’arrogeant l’onction d’une hypothétique justesse morale. 
Mais il faut noter "en même temps" que le député européen Gilles Boyer, ex-LR aujourd’hui LREM, a expliqué clairement, vendredi sur Europe 1, la ligne intolérante de la majorité présidentielle : "un maire qui sera élu avec l’apport de LREM et du MoDem sera un allié du président pour 2022, un maire qui sera élu sans leur apport, ce sera un ennemi du président pour 2022", a-t-il menacé.

Depuis la défaite de la droite aux européennes,
les maires sortants LR sont dans le viseur de la majorité présidentielle. A commencer par ceux qui ont pris position pour la liste LR. Outre les 804 signataires d’une tribune de soutien à François-Xavier Bellamy dans Le JDD, citons Arnaud Robinet à Reims, Jean-Luc Moudenc à Toulouse.

La rhétorique macronienne est de ce point de vue strictement identique à celle qui structure l’interprétation insoumise du vote en faveur du Rassemblement National. On se souvient des embrassades de Mélenchon et Macron sur le Vieux Port de Marseille en septembre dernier. Le président, avec l’aval flatté du député des Bouches-du-Rhône, déclarait: "J’ai toujours du plaisir à discuter avec Monsieur Mélenchon. On n’a pas toujours les mêmes idées… c’est toujours respectueux et intéressant. On a des confrontations politiques mais ce n’est pas mon ennemi", désignant le mouvement emmené par Marine Le Pen qui avait recueilli plus de 10 millions de suffrages, non plus comme un adversaire politique que l’on respecte et avec qui l’on débat loyalement, mais bel et bien comme un ennemi.

Rappelons enfin qu’Eric Coquerel, dont Manon Monmirel est la suppléante, avait participé et appelé à l’occupation de la basilique de Saint-Denis, nécropole des Rois de France, par des migrants et des sans-papiers en mars 2018 - ce qui, en ces temps d’attaques, de profanations, d’incendies, de pillages et de destructions d’églises catholiques est particulièrement lourd symboliquement. Indigéniste anti-Blancs, mais aussi laïc anti-Chrétien.

vendredi 22 décembre 2017

Des associations imposent leur point de vue au festival de Dunkerque

'La Nuit des Noirs' du Carnaval de Dunkerque est menacée

L'obscurantisme s'étend sur la France

Communautarisme paramilitaire
Alors que le festival de Dunkerque célèbre les 50 ans de sa 'Nuit des Noirs', le 10 mars, la "brigade anti-négrophobie" a frappé en interdisant le grimage d'un groupe de "carnavaleux".
Un déguisement en noir du carnaval.
Le blackface  est tabou
Facebook a servi de support au lancement de la polémique par des associations anti-racistes, à laquelle participe l'extrême gauche et fait écho une certaine presse sous emprise du politiquement correct qui muselle les media et formate les esprits. 
Après le "blackface" d’Antoine Griezmann, qui a dû exprimer des excuses pour s'être grimé en noir, la "brigade anti-négrophobie" entend mater le festival en lui interdisant de se peindre le visage en noir. 

Menace sur une tradition en terre socialiste. 
Pascal Bonne, Tambour major, figure emblématique du carnaval de Dunkerque, ne comprend pas cette polémique. Il dit son écœurement par les accusations de racisme et s'inquiète des menaces de morts dont le groupe de "carnavaleux" a été la cible dans des commentaires sur les réseaux sociaux. "On se grime en noir, en blanc, ou en n’importe quoi. On ne s’est jamais moqué de qui que ce soit. Il y a quelqu’un qui a allumé la flamme et voilà, on nous tape dessus sans savoir ce qu’est notre tradition. Mais de quel droit ? C’est incompréhensible, je ne comprends pas."

Terrorisme vertueux
 
Le pire, ce sont les menaces", déplore-t-il. "On en est là, c’est bien bas. A ce moment-là, demandons-nous d’arrêter notre carnaval... C’est inimaginable, et on ne le fera pas. Il ne faut pas l’annuler pour ne pas laisser gagner ce genre d’individus. On fera tout pour que cette soirée existe".

Colère noire de Français aux traditions menacées par l'Afrique immigrée

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Jusque là méconnue, la Brigade anti-négrophobie s'est pourtant déjà illustrée en 2014 dans son combat contre l'exposition polémique "Exhibit B", exposition très controversée sur la reproduction d’un "zoo humain", tels qu’ils existaient au XIXe et début du XXe siècle, il y a donc plusieurs siècles.
Or, ce collectif radical, qui voit partout du racisme anti-Noir, n’a pas de locaux, pas d’adresse administrative et pas de site internet. Il Sans son compte Facebook, il serait clandestin. Il s'y accumule  des dizaines de messages et d’anecdotes répertoriant les actes racistes supposés dont seraient victimes des anonymes et des activistes grimés, en France et dans le monde. La Brigade anti-négrophobie, qui s'est choisi une dénomination militaire, est donc un collectif plutôt nébuleux, récemment propulsé sur le devant de la scène médiatique à la faveur de son engagement contre "Exhibit B".

Des militants antiracistes s’en prennent à un spectacle antiraciste !

Foulard pro-palestinien
En novembre 2014, en début de soirée, ses membres ont participé à une manifestation musclée organisée devant le théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis qui accueillait l’installation du plasticien  sud-Africain Brett Bailey,  un Blanc, alors montrée dans le monde entier depuis deux ans, mais en butte à une pétition demandant son annulation à Paris, après une polémique à Londres en septembre, avant que les pétitionnaires aient pu la voir.  
Une autre manifestation a eu lieu dans Paris 19e, le 7 décembre 2014.
Une actrice dans "Exhibit B" de Brett Bailey, lors d'une représentation au Festival d'Avigon en 2014Exhibit B, qui avait déjà scandalisé les spectateurs du Festival d'Avignon en 2012, était ainsi ressorti sous la présidence de François Hollande et avec l'assentiment de Fleur Pellerin, sa ministre, bien qu'il mette en scène dans des tableaux vivants, avec beaucoup d'émotion, des "indigènes" tels que les exposaient à l'époque en occident les foires et les expositions coloniales.

Quelle était la motivation des deux directeurs de théâtres 
qui ont programmé l'installation, le Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis, PCF (27 au 30 novembre 2014) et le Centquatre à Paris 19e, PS, (rue d'Aubervilliers, du 7 au 14 décembre 2014), lourdement subventionné par la Ville de Paris, socialiste ?
Bien que ces lieux soient hautement communautaristes et peu fréquentés par les Blancs visés, "programmer Exhibit B est un acte responsable", soutinrent Jean Bellorini, directeur du TGP, et José-Manuel Gonçalvès, directeur du Centquatre. Ils avaient déclaré que ce manifeste anti-raciste "touche droit à l'âme, dans sa conscience et bien au-delà", clairement déterminés à faire le buzz, voire mettre le feu aux poudres en milieu sensible.

Cas d'albinisme africain
Aux côtés d'autres associations, ils se sont insurgés contre cette "performance artistique" ['performance' est un terme adapté en anglo-américain, mais incongru en langue française] mettant en cage des figurants noirs pour faire réfléchir l’homme blanc sur son passé colonial, période non vécue par la plupart des manifestants. 
Ce soir-là, plusieurs vitres du lieu culturel ont volé en éclats devant les caméras de télévision. Les InRocks écrivit le 9 décembre : "Deux cents personnes manifestent dans le calme et dans le froid devant le CentQuatre".

Se distinguer des autres associations antiracistes
"Nous avons parlé d'annulation, car nous avons voulu ouvrir le débat", clame Franco, porte-parole du collectif qui instrumentalise Exhibit B. Il dirige la Brigade anti-négrophobie, collectif qui s'est mobilisé aux côtés des 'Indigènes de la République' et de l'Ausar, Collectif des associations unies et solidaires pour l'Afrique et sa renaissance.
On connaît Les Indigènes de la République, association apparue en 2005,puis mouvement politique et parti politique, se définissant comme antiraciste et décolonial. L'hebdomadaire Marianne a accusé le mouvement de distiller un discours fondé sur "la rancœur et la haine". Différentes sources qualifient le PIR d'antiféministe, antisémite, homophobe identitaire, islamo-gauchiste, racialiste, ou encore racisteL'une de ses porte-parole, Houria Bouteldja, a reçu en 2014, le prix du "combat contre l'islamophobie" de l'Islamic Human Rights Commission, une organisation considérée comme islamiste et pro-palestinienne "proche du Hamas, tête de pont du lobby khomeiniste" selon plusieurs journalistes ou militants dont Caroline Fourest. 
Bouteldja est une salariée de l'Institut du Monde arabe. "Mohamed Merah, c'est moi, et moi je suis lui," a-t-elle pourtant déclaré.

Quant au BLMFrance (Black lives matter) 
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qui organisa le 15 octobre 2016 des discussions, projections et lectures nous montrant "quel héritage pour nous, noirEs en France et comment faire le lien entre les différentes mémoires des luttes de la diaspora noire et afro-descendante", il fut au coeur névralgique du mouvement hostiles aux forces de l'ordre dans l'affaire Traoré.
Une interrogation de BLMFrance que ne renieraient pas les trotskistes
Les membres de la Brigade anti-négrophobie revendiquent ouvertement leur radicalitéjouant sur leur stature, leur uniforme noir de miliciens et leur nombre "intimidants", mais se défendent de toute violence. "On inspire la peur, oui, mais c’est normal. Tous les mouvements de révolte portés par les Noirs ont toujours été diabolisés", explique Franco, leader et porte-parole du collectif. "Prenez les Negmarrons [esclaves en fuite], par exemple. Ils étaient comparés au diable." Il s'agissait des "esclaves fugitifs" mais, avant eux, le terme désignait les Blancs qui fuyaient leurs mauvaises conditions de travail...
Franco, le meneur
Quel est donc ce mouvement qui se définit autant comme une association antiraciste que comme un "mouvement de révolte" ? Difficile de répondre à cette interrogation, car les membres de la "Brigade" (dont le nombre est lui-même gardé secret pour ne pas renseigner les services de renseignement), sont fuyants, une caractéristique commune à toutes les sectes et organisations révolutionnaires.

Paranoïaque, ce collectif ? "Non, vigilant, plutôt", corrige Franco. 
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Film français sorti en 2016
"On était pas bien placés dans l’échelle de la discrimination. C’est pour ça qu’on a décidé de créer le collectif", ajoute-t-il. Née en 2005 à la suite de plusieurs actes "négrophobes" - parmi lesquels l’affaire du texto raciste envoyé à l’ex-humoriste Dieudonné sur "les odeurs des Noirs" -, la Brigade anti-négrophobie a tout de suite voulu se distinguer des autres collectifs antiracistes (Cran, la Licra, SOS Racisme...), que le collectif dénigre, les qualifiant d’associations "de façade". Car Franco a une idée bien précise de son combat : il ne veut pas lutter contre le racisme, mais contre la "négrophobie". Le  communautarisme du collectif est donc revendiqué. "Comme si toutes ces associations comprenaient toutes les formes, toutes les composantes du racisme qui existent : anti-Arabes, anti-Noirs… Comme s’il n’y avait qu’un remède pour tous les maux." Aucun, hormis la révolution ?
DES MEMBRES DE LA "BRIGADE"
Représentation forte des femmes
Une association "dangereuse"
Le credo de Franco fait bondir la LICRA, association internationale de lutte contre le racisme et l’antisémitisme : trop généraliste et inclusive? Qu'en pense le MRAP, dont est dénoncée la dérive vers un communautarisme musulman ?

La Brigade anti-négrophobie, "c’est un collectif communautariste, et c’est là tout le problème.
Les associations antiracistes sont universalistes, elles ne hiérarchisent pas le racisme. La Licra, par exemple, est née en 1920 dans un contexte fortement antisémite, mais elle a ensuite évolué après-guerre. Les victimes avaient changé. Il y a eu la décolonisation, la guerre d’Algérie…", explique Alain Jabukowicz, son président, qui dénonce la douteuse compétition victimaire et mémorielle dans laquelle s’est engagée la Brigade.
"Est-ce que la mémoire des victimes de la Shoah est plus importante ou moins importante que celle des victimes de la traite négrière ? Cette association n’est pas illégitime mais elle est dangereuse. Elle conduit à ce genre de raisonnements. Elle ne tend pas au ‘vivre ensemble’ et elle ne s’appuie pas sur le modèle républicain", souligne Alain Jabukowicz.

Surtout, elle rejette le modèle républicain. 
La Brigade anti-négrophobie ne croit pas au modèle français puisqu’elle est intimement persuadée que la France est un État "fondamentalement raciste", lâche sans hésiter Franco, au bout du fil. "L’Education nationale, par exemple, est un outil de propagande qui met toujours les mêmes en haut de l’échelle des races et des classes et toujours les mêmes en bas […] en faisant disparaître les Noirs des livres d’Histoire," caricature-t-il. […] Ça ne nous intéresse pas d’être reconnus par un État qui ne nous considère pas.

Malgré sa haine, la Brigade reçoit le soutien de certains militants antiracistes. John Mullen, par exemple, porte-parole du collectif anti-Exhibit B, défend ce sulfureux mouvement. "Ils ont travaillé avec nous depuis deux mois; ils n’ont jamais été violents. Ils ont même donné l’ordre de laisser les visiteurs rentrer dans le théâtre [à Saint-Denis, jeudi 27 novembre, pour voir l’exposition Exhibit B]", explique l’universitaire anglais à Rouen, auteur d'une Histoire 'du syndicalisme britannique'. "Je suis déçu qu’on les présente comme des gens violents et extrémistes," susurre-t-il.

Qu’en est-il alors de ces "rencontres" de Franco, de ses "meetings", dans les années 2005, aux côtés de l’ex-humoriste antisioniste Dieudonné et du militant Kémi Seba, leader de Tribu Ka, prônant ouvertement la suprématie noire ? Franco les a bien côtoyés, mais il refuse de commenter ces entrevues : il ne les cautionne, ni ne les condamne. "Nous avons des accords et des désaccords mais je refuse de me prêter au jeu de la division avec le ‘bon Noir’ et le ‘mauvais Noir’, ça ne m’intéresse pas", répète-t-il.
Franco "fait le jeu de l’extrême-droite", s’inquiète le président de la Licra. Défendre la cause noire, ce n’est pas être anti-Blanc, mais défendre la cause noire sans condamner les relents antisionistes des uns et les idéologies douteuses des autres, c’est flirter avec l’idée nauséabonde qu’il existerait une possible incompatibilité raciale. "Et une possible incompatibilité de mémoire collective", met en garde Alain Jacubowicz. "C’est vraiment très inquiétant… Comme si l’antisémitisme n’était que l’affaire des juifs et l’esclavage que l’affaire des Noirs…"

mardi 7 novembre 2017

Corbière détourne l'attention de Danièle Obono sur la presse qu'il met en accusation

Sur LCI, le député d'extrême gauche fait son Georges Marchais en esquivant le fond du sujet

Alexis Corbière a vivement dénoncé les comportements des media qui ne s'intéressent pas suffisamment au fond des dossiers


Prognathe aux dents grises
Invité de Marie-Aline Méliyi sur LCI ce lundi, Alexis Corbière a une nouvelle fois critiqué les media pour se dégager d'une question, en l'occurence le scandale Obono.

Résultat de recherche d'images pour "Houria Bouteldja à côté d'une pancarte "Les sionistes au goulag""Après avoir lancé qu'elle "ne se lève pas le matin en disant 'Vive la France' ", à propos de ses réticences à chanter l'hymne national, la Franco-gabonaise a ensuite émis ses doutes sur la réalité de la radicalisation
qu'elle a qualifié de "concept", 

la bibliothécaire (à la médiathèque Marguerite-Yourcenar du paisible 15e arrondissement de Paris), tout en étant militante associative (présentée comme chercheuse en anthropologie sociale) a qualifié de "camarade" Houria Bouteldja, ci-contre, porte-parole du Parti des indigènes de la République (PIR, radical, anti-colonialiste et racialiste),  accusée d'antisémitisme, suite à la publication de son essai 'Les blancs, les juifs et nous' (2016). En 2015, elle déclarait déjà : "Les juifs sont les boucliers, les tirailleurs de la politique impérialiste française et de sa politique islamophobe"
La députée mélenchoniste de Paris a assuré "respecter" Houria Bouteldja. "Je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'elle dit, mais c'est une militante antiraciste (...) Je considère Houria Bouteldja comme une camarade, parce qu'elle fait partie de ce mouvement-là. Et dans ce mouvement-là, on se bat sur la question de l'égalité." 
Bouteldja a été embauchée par l'Institut du Monde arabepayée par un président blanc issu d'une famille juive, Jack Lang, président de l'IMA depuis 2013.

Image associée
Confrontée à une photo représentant Houria Bouteldja approuvant ostensiblement (ci-contre) une pancarte "Les sionistes au goulag", Danièle Obono a admis qu'il s'agit d'une "photo de très mauvais goût", qui n'est "pas acceptable", mais qui ne change rien à son soutien à la franco-algérienne anticolonialiste (et aussi sexiste, homophobe et communautariste) qui s'est faite connaître avec son emploi du mot "sous-chiens" pour "souchiens" désignant les Français de souche: un "concept" ?  
Une partie de La France Insoumise a pris ses distances avec sa camarade élue.
Illustration de l’anti-France, du racisme anti-blanc et anti-français, 

et de la haine anti-catholique en France et dans 
l'édition française de gauche radicale anti-sionniste
le député de La France insoumise a perdu ses nerfs et s'en est pris aux media

Pour faire diversion, sur le problème des scandales à répétition nés des propos de Danièle Obono (LFI), l'époux Garrido les a accusés de chercher "le buzz, le buzz et encore le buzz".

"Nous avons fait un contre-budget, avec une conférence de presse, mais vous vous en fichez," a lancé le député. "On veut engager des polémiques vis-à-vis des uns et des autres qui ne partent pas de ce que nous écrivons, mais avec des bouts de phrases tordues dans tous les sens" a-t-il estimé.

Alexis Corbière a encore dénoncé le "Mélenchon bashing" qui se poursuit, selon lui, et qui n'intéressent pas les Français. "Parlons du fond" a-t-il conclu. 
Ironie du sort, la presse internationale -organisée en consortium de chasse aux exilés fiscaux et de dénonciation des paradis fiscaux- se livre actuellement à une vaste offensive planétaire contre l'optimisation fiscale et n'hésite pas à dénoncer des personnes et des entreprises, réclamant aux gouvernements une totale transparence... Plus simplement et à sa modeste échelle, La France Insoumise dénonce-t-elle les agressions répétées de Danièle Obono ou est-elle solidaire ?

Leur silence sur les propos d'Obono valent approbation de ses convictions antisémites et anti-France.

jeudi 2 novembre 2017

Tout est-il permis aux élus du fait de leur genre, de leur croyance et/ou de leur couleur de peau ?

"Nul ne doit accepter le déferlement de haine raciste dont est victime Danièle Obono"

La députée de 'La France insoumise' suscite plusieurs polémiques, mais reçoit le soutien de l'étranger. Demain s'y colle une ONG...

La députée de Paris à l’Assemblée nationale en juin 2017.
Enturbannée, quand ses camarades LFI retirent la cravate
Pour sa défense, le journal Le Monde délègue l'un de ses chroniqueurs d'Afrique : "Les arguments pour débattre de ses idées volent très bas", décrète Hamidou Anne.

L’hebdomadaire français Minute a mis une photo de la députée insoumise Danièle Obono à sa Une avec un titre parodique dans le style de Macron : "Mais qu’on la fasse taire, bordel !" (ci-dessous). Cette expression libre soulève la protestation d'une certaine presse attachée à sa liberté d'expression mais qui ne poussa pas de cris d'orfraie quand la Franco-sénégalaise Sibeth Ndiaye confirma la mort d'une icône blanche française, Simone Veil, en ces termes chargés de respect : "Ouais, elle est dead, la meuf !"De l'impertinence de ces propos sur la personnalité préférée des Français, la presse conçut-elle l'ombre du début d'une horreur au "dernier acte d’une campagne lâche et nauséabonde" visant une survivante de la Shoah ? C'est ce qu'Hamidou Anne ressentit en revanche lors des vives réactions aux comportements discriminants, voire insultants, de Danièle Obono.

Hamidou Anne a le sentiment 
d'un flot de "dénigrement et d’injures depuis plusieurs mois à l’encontre de la députée de 37 ans." Non pas du fait qu'elle soit députée  -et de 37 ans !-, mais il lui échappe que l'engagement anti-Blancs de la députée d'extrême gauche et ses propos sont une provocation et qu'elle donne de la représentation nationale une image déplorable.

Danièle Obono est née au Gabon, et ce n'est pas une faute, d'un père économiste et cadre supérieur à la banque Paribas-Gabon, et y a vécu jusqu’à la préadolescence, quand son père, un opposant au régime d'Omar Bongo fut écarté et que sa famille dut "rejoindre" la France [elle l'aurait 'rejointe", si elle l'avait quittée, soit dit en passant], pays dont elle a acquis la nationalité en 2011 [elle lui a en fait été accordée]. Par tirage au sort ?
Image associée

A 20 ans, elle soutenait José Bové et participa au saccage du McDonald's de Millau : les participants au "démontage" n'étaient pas tous des agriculteurs... et la jeune femme se serait radicalisée sur le territoire français, malgré les causes politiques de son arrivée en France.  Deux ans plus tard, elle adhéra à la Ligue communiste révolutionnaire, puis au Nouveau Parti anticapitaliste, trotskiste, où elle intégra la direction du parti (elle souligna alors qu'elle était la seule "Noire" de la direction du NPA), dans lequel elle milita pour un courant interne au NPA qui rejoignit la coalition du Front de gauche.
Lors des dernières législatives, six ans plus tard, la Franco-gabonaise est devenue députée du mouvement La France insoumise (LFI), derrière Mélenchon, mais de justesse, recueillant 50,71 % des voix. Sans doute pour des qualités profondément enfouies, mais surtout parce que la bibliothécaire à la médiathèque Marguerite-Yourcenar dans le 15e arrondissement de Paris (à droite depuis plus de trente ans) fut candidate placée dans une circonscription (la 17e) pluri-ethnique comprenant les quartiers la de la Goutte-d'Or (côté boulevard Barbès) et de La Chapelle, zones urbaines sensibles acquises à la gauche et réputée imprenable, mais conquise sur Daniel Vaillant (PS). 

Obono ferait face à des agressions racistes quotidiennes.

C'est ce que dénonce le chroniqueur du Monde Afrique. 
Damocles se veut le bras judiciaire de Reporters sans frontières
D’abord, ses détracteurs s’offusquent [sic] qu’elle ait signé une pétition parue dans Les InRockuptibles, en soutien à la chanson de rap intitulée 'Nique la France' pour défendre la liberté d’expression au sujet d’une en 2012, aux côtés de nombreuses personnalités françaises marqué à l'extrême gauche (dont Eva Joly, Noël Mamère, Clémentine Autain), des cautions morales probables, pour certains, que personne n’a songé pourtant à inquiéter. Discrimination raciste ?
C’est dans le studio de l’émission 'Les Grandes Gueules' sur les ondes de RMC [BFMTV, groupe Drahi] qu’elle a été incitée à prouver son attachement à son pays d’adoption en clamant un "Vive la France ! ".
Les auteurs du groupe ZEP (Zone d'expression populaire, car l'éducation n'y est pas prioritaire) ont été mis en examen pour "injure publique" et "provocation à la discrimination, la haine ou à la violence" (puis relaxés) pour les vers suivants : "Nique la France et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes / Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes". La plainte avait été déposée par l'Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne (Agrif, 1984), une association d'extrême droite, parce qu'elle dénonce les partis-pris de la Licra, du Mrap, SOS- Racisme et "autres associations subventionnées par la tartuferie antiraciste", tel le CRAN. Donc 'conspuable' !
Des mois plus tard, c’est son foulard noué en coiffe "à l’africaine" qui a été jugé scandaleux et déshonorant pour le Parlement français, selon H. Anne. 
"J’élude les accusations sordides lancées par Manuel Valls - dont l'élection à l'Assemblée est contestée par Farida Amrani - de liens avec l’islamisme politique et d’accointances avec les courants antisémites et sur le fatras de sottises visant à la discréditer," éructe Anne. Car, jusqu'à preuve du contraire, on peut être Noir et éructer...
Exemples d'éructations chez LFI : 

Eric Coquerel dénonce des intentions racistes de la part des journalistes  : "Ce qui m’étonne c’est que, depuis 2012, ni moi, ni Olivier Besancenot, on ne nous a jamais parlé de cette affaire. Et Danièle Obono, on lui en parle. Je vais vous dire pourquoi je pense qu’on lui en parle : parce qu’elle est noire. Je pense qu’il y a un racisme patent dans ce qui a été fait. Je suis totalement solidaire avec Danièle Obono. Il y a quelque chose d’absolument d’insupportable au fait d’estimer qu’une personne parce qu’elle est noire, on lui demande de crier : vive la France! Moi, on ne me l’a jamais demandé."
"Il ne reste [à Anne] qu’à ajouter qu’elle garde des bébés blancs  dans son réfrigérateur [serait-ce moins sordide, pour notre Sénégalais, s'ils étaient noirs ?]qu’elle consomme avec du couscous chaque vendredi." Délire morbide de partisan dérangé ?

Militant au périmètre identitaire dérangé

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"L’Insoumise" est victime d’attaques violentes de journalistes et de citoyens, l'animateur Alain Marschall et le chroniqueur Aphatie, affirme Anne, au motif qu'elle serait une jeune femme noire, insiste-t-il - passant au stade supérieur de la paranoïa anti-Blanc - qui, de surcroît, a décidé de ne pas se taire." Certains feraient mieux ! ...
Aphatie fait-il en effet allusion à la couleur de  peau de la députée "composite", où Anne lui fait-il un procès d'intention destiné à tromper ses lecteurs?
Alexis Corbière réagit à son tour. Invité des Grandes Gueules, le squatteur de logement social de la Ville de Paris critique l'attitude de deux animateurs : "Ce que vous avez fait avec Danièle Obono, ce n'est pas bien. Vous avez fait une erreur. Je n'apprécie pas ce que vous avez fait et je suis en colère." Et de renchérir : "C'est un procès d'intention que vous lui faîtes."

Son identité "composite" [est-elle métisse?] est "un problème pour de nombreuses personnes qui vivent encore dans le mythe de la France blanche et chrétienne." L'individu n'est donc pas seulement hanté par des fantômes en noir et blancs et la condition féminine [seulement en milieu blanc?], mais aussi fanatique de la guerre sainte.  "Leur France au périmètre identitaire étriqué peut faire des concessions aux femmes dans le milieu politique – et encore – si celles-ci ont la bonne couleur de peau. Les pourfendeurs d’Obono ne tolèrent pas qu’on confère [par un vote, ça s'appelle "élire"] une écharpe tricolore ou un maroquin [Obono a failli être ministre de la Justice, garde des Sceaux de Mélenchon...] à des "bougnoules", " bamboulas" et autres "nègres" ", débite-t-il, puisqu'il ne s'est pas frotté à la 'négritude', selon Senghor, ou a tout oublié ou rien compris. 

Peut-on critiquer Danièle Obono ? Oui. 

Peut-on s’opposer vigoureusement à ses prises de position ? Oui, quand notamment ici, sur son blog, elle a du mal à exprimer de la compassion vis-à-vis des victimes de Charlie Hebdo. 
Propos de Danièle Obono qui auraient ulcéré Laurent Joffrin !

Et aussi lorsqu’elle évoque et dénonce la censure dont serait victime Dieudonné.
Le 12 octobre 2017, interrogé par Patrick Cohen sur Europe 1, Manuel Valls présenta Danièle Obono comme un exemple de la complaisance d'une partie des responsables de La France insoumise à l'égard de l'islamisme. Pour lui, la preuve en est "quand elle dit qu'elle a plutôt pleuré pour Dieudonné et pas pour les victimes de Charlie". L'ancien premier ministre socialiste évoque ce texte, publié le 11 janvier 2015 -peu après l'attentat contre le journal anarchiste Charlie Hebdo: 

S’y ajoute, le 1er octobre, sa prise de position sur les conducteurs de bus refusant de prendre la relève d’une collègue femme. Là encore, avant même de répondre aux arguments de Mme Obono qui y voit davantage un problème de discrimination et de sexisme qu’une radicalisation relevant de la loi d’exception sur la lutte contre le terrorisme, Jeannette Bougrab l’affuble, sur le plateau de l’émission "La République" de LCI, du qualificatif d’"idiote utile". Certes la députée de Paris commet des maladresses et prend des positions discutables sur des sujets clivants. Mais elle mérite qu’on lui oppose des arguments rigoureux, car elle a choisi le combat syndical, associatif et politique de terrain, fait de bagarres, de coups à recevoir et à donner. [autant de bonnes raisons en soi ?]  Et aussi celui des idées [un peu!].

"Mais nul ne doit accepter le déferlement de haine raciste dont elle est victime."
Obono, une agitée de l'Assemblée
Dans le débat franco-français, l'extrême gauche conservatrice oppose ses tabous idéologiques à la graisse d'oie et casse tous les échanges, faisant obstacle à toutes les avancées. 
Anne ne peut -et ne veut d'ailleurs pas- concevoir le bien-fondé des reproches adressés à une femme qui ne parvient pas à dominer son histoire personnelle et ses démons. Il s'étonne qu' "on lui reproche, de façon parfois hystérique ['on' est "hystérique", et non pas elle], d’être une femme noire qui refuse de se taire, de ne pas se vautrer dans la case de ses origines ou de ne pas exprimer au quotidien sa gratitude vis-à-vis du pays qui l’a accueillie et, l’intégrant symboliquement [sic: elle est députée!] dans sa communauté nationale, lui a donnée sa nationalité. Elle n’est pas dans la célébration vaseuse et candide de cette France universelle qui accueillerait tous les fils de la Terre et leur permettrait de réaliser leurs rêves. Son irrévérence, si précieuse, lui vaut cette campagne infecte, estime le véhément Amidou Anne.

Couleur de peau et origine

"Mais cette cabale odieuse contre Danièle Obono n’est pas inédite." 
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"Les femmes politiques noires et arabes en France sont souvent l’objet d’une réelle stigmatisation," est le présupposé du chroniqueur africain. Un axiome qui autorise à citer en vrac  Rachida Dati, Christiane Taubira ou encore Najat Vallaud-Belkacem, femmes diplômées et brillantes, mais souvent appréhendées selon leur couleur de peau et leur origine, donc haïes pour ce qu’elles sont, s'imagine le jeune perturbé ; elles ont subi de violentes attaques dont les relents racistes étaient évidents." L'évidence, comme l'axiome, dispense de toute démonstration et justification. A noter que Fadela Amara ne fait pas partie du cercle obsessionnel de (Sainte-)Anne.

"Plus récemment, Sibeth Ndiaye est devenue la nouvelle victime de ce que l’essayiste américain Ta-Nehisi Coates appelle "la violence symbolique qu’on inflige au corps noir," poursuit le jeune homme à propos de ses écarts de langage de la chargée des relations de presse d'Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle, puis à l’Elysée. Le père de sa référence a été un membre du Black Panther Party, donc un modéré !!

L’éditorialiste de L’Express, Christophe Barbier, allant même jusqu’à assumer qu’une jeune femme noire, malgré et ses diplômes et son statut de fonctionnaire au cabinet du président de la République français, reste une gamine de cité au langage ordurier. Sauf que Barbier ne parle d'une jeune femme noire pour les désigner toutes, mais de celle-ci, singulièrement. Ainsi, Anne ne s'embarrasse pas de nuances superflues: c'est ce côté rigueur intellectuel qui lui confère toute sa crédibilité.

Les détracteurs de la mélenchonniste ne la pensent digne que de faire la queue devant la CAF ou les Restos du cœur (le chroniqueur ne cite d'ailleurs pas ses sources) inspirant, selon lui, "le dégoût par ci et la pitié par-là, mais nullement de représenter le peuple français". Or, poursuit-il, cette France raciste, misogyne et conservatrice devra subir l’image pendant cinq ans d’une femme noire arborant son écharpe tricolore et siégeant au palais Bourbon." On s'interroge; à force de ressasser les mêmes aigreurs, Anne ne souffrirait-il pas ne de pas être cette femme consacrée par l'acteur le plus mal embouché de la scène politique hexagonale ?

Il y aura d’autres Danièle Obono au Parlement français, dans les ministères et même un jour à l’Elysée", prévient Hamadou Anne. Une promesse de conquête, une menace, car la marche de l’Histoire est ainsi faite : le "sens de l'histoire marxiste observe actuellement le stop... 
"La France blanche, chrétienne, au risque de terroriser certains petits esprits, est finie. Terminée." C'est ce que publie le journal Le Monde sous la signature d'Anne. L’avenir du monde est le métissage qu’avait prédit un illustre Français, qui a siégé dans le même hémicycle que Danièle Obono aujourd’hui [à cela près que c'est Obono qui y siège après lui et lui laisse une toute autre empreinte]: il s’appelait Léopold Sédar Senghor, un poète.
Aimé Césaire ne définissait pas la négritude par rapport à l'homme blanc, ni contre lui : "La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture." Pour exister, les "petits esprits" noirs sont en revanche dans la confrontation.

B
ien que publié par le ô combien sérieux et respecté Le Monde (le 18/10/2017), on remarque qu' Hamidou Anne fait partie de ces chroniqueurs qui,  ne fait que s'inspirer de fort près de l'article d'une sombre consoeur blanche, Florence Morel du JDD (lien du 23 juin 2017) quatre mois plus tôt... Plagiat virulent !

Anne est d'ailleurs ne pense pas par lui-même. 
Il est dans le droit fil de l’idéologie raciste anti-blanche d’Houria Bouteldja, autre bibliothécaire chouchoutée par l'Etat, présidente du PIR [Parti des indigènes de la République], ainsi que de son "intellectuel" Saïd Bouamama, auteur principal du brûlot raciste Nique la France. Ils sont équilibrés, on l'a constaté, à la différence de quiconque ne partage pas leurs haines.
L'islamo-gauchiste Hamidou Anne, tout comme Houria Bouteldja ou Danièle Obono, est un raciste non seulement anti Blancs mais également "anti Noirs chrétiens", dans le mépris des centaines de millions d’Africains chrétiens de plus en plus persécutés par l’islam djihadiste, comme eux, intolérant et fanatique.
Ils rivalisent d'inculture ou de négationnisme et refuse de voir que le plus grand système de mise en esclavage de peuples noirs perpétué jusqu’à nos jours est le système islamique.
La vérité, c’est que, élus ou non, ils veulent l’éradication simultanée des blancs et des Noirs chrétiens.
La Cour de cassation vient de casser le jugement de la cour d’appel de Paris qui relaxait les insulteurs et de renvoyer le procès devant la Cour d’appel de Lyon, le 10 novembre.