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mercredi 24 juin 2020

Propagande d'Assa Traoré sur les mineurs des lycées, autorisée par Blanquer

Assa Traoré a pu diffuser tranquillement sa propagande dans les lycées de Seine-Saint-Denis

A Thionville, un lycée se débaptise de Colbert en... Rosa Park



Alors que depuis 2016, elle était connue comme le loup blanc - excusez l'insulte racisée -, dès 2019, la sœur d’Adama Traoré a engagé une sorte de tournée dans plusieurs lycées de la région, sans aucune légitimité pour intervenir en milieu scolaire, auprès de mineurs. Assa Traoré circulait pourtant tranquillement de lycée en lycée de Seine-Saint-Denis pour y diffuser ses thèses racialistes. Le rectorat de Créteil a fini par interdire ces visites expressément

En 2020, elle crie sa haine de la police devant des milliers de personnes, lors de manifestations politiques dites "anti-racistes" mais en vérité indigénistes et anti-Blancs, organisées en souvenir de son frère, pour y diffuser ses thèses racialistes. 
Le Figaro révèle que la sœur du caïd de la famille (17 frères et soeurs) a ainsi endoctriné les adolescents des lycées René Voillaume (du nom du prêtre catholique français, fondateur de la congrégation des Petits Frères de Jésus) à Aulnay-sous-Bois (de gauche jusqu'en 1983) et Alfred Nobel, à Clichy-sous-Bois (mairie passée du PCF au PS) en mai, et... Angela Davis à Saint-Denis (PCF), sans que cela n’interpelle le recteur, le ministère de l’Education nationale ou la préfecture.
 
Bientôt un lycée Adama Traoré ?

De vieux tweets du comité Adama ont été déterrés et on constate que le comité Adama se félicitent de son activisme. "Ce sont ces moments d’échanges sur le terrain qui donnent encore plus de sens à notre combat", se réjouissait par exemple le collectif, dans un message relayé par Le Figaro. "La jeunesse est si réceptive et motivée à se battre pour que la France soit plus juste et respectueuse des droits de chacun d’entre nous [nous, les personnes de couleur !] quelle que soit notre origine sociale, raciale, religieuse", poursuivait-il. 
Le site Fdesouche relaye également un tweet dans lequel le collectif La vérité pour Adama se réjouit qu’Assa Traoré poursuive « sa tournée dans les lycées de banlieue", en partageant des photos des élèves autour de l'activiste racialisée. 


"Le passeport a été créé pour l’esclave noir"

Dans ces établissements, les professeurs ont laissé commettre des attaques révisionnistes de l'Histoire. Et leurs inspecteurs, aux fraises?<br>Les agressions commises par Assa Traoré sur de jeunes esprits malléables sont d'intolérables violences indigénistes. Les arrangements d’Assa Traoré avec la vérité sont à l'origine de violences raciales passées et à venir. 
On sait par exemple que, le lundi 22 juin, devant une fresque dénonçant les "violences policières", à Stains (PCF, Seine-Saint-Denis), l'activiste raciste a affirmé, sans aucune contextualisation d'époque et de lieu, que "le passeport français a été créé pour l’esclave noir". <br>Elle a également asséné que, lorsqu'un esclave noir sortait dans la rue, on avait le droit de l’abattre". Tout ce conditionnement pervers et faux pour arriver à un parallèle douteux: "Adama Traoré sort dans la rue sans sa pièce d’identité, on l’abat. Un de nos frères sort dans la rue sans sa pièce d’identité, on peut l’abattre". <br>Pour elle, "ce sont des restes coloniaux qui sont là depuis l’esclavage". Fort heureusement, depuis cette "tournée" dans les lycées de Seine-Saint-Denis, le rectorat de Créteil a assuré au Figaro que "les propos polémiques de Mme Traoré ne lui permettent plus d’être reçue dans les établissement.<br>Une atteinte à la liberté d'endoctrinement ? Solution: sa reconversion dans la presse... 
Parents, dormez tranquilles: Macron veille sur le respect de l'intégrité intellectuelle de l'Education nationale de la République...

dimanche 24 mai 2020

La chanteuse Camélia Jordana dénonce des violences policières

Ces accusations sont-elles les équivalents racistes anti-Blancs de l'antisémitisme des anti-sionistes ?

Le ministre de l'Intérieur réagit ce dimanche au discours tenu par la chanteuse samedi soir

Racisme anti-blanc : la réponse cinglante d'un policier au ...

Elle s'est fait connaître comme chanteuse et a utilisé sa notoriété sur France 2, samedi soir, dans 'On n'est pas couché'. Ruquier et la chaîne de service public auraient pu anticiper l'esclandre mais, en l'invitant à échanger avec l'auteur Philippe Besson - un intime de Macron (participant à un meeting de soutien au candidat En marche ! à Bercy et présent, comme un autre homosexuel, Stéphane Bern, aux agapes organisées à La Rotonde, le soir de son succès au premier tour) -  sur le sujet des violences policières qui ont marqué la France ces dernières années, c'était assurer le buzz. 
Comme escompté, la vingtenaire s'en est prise à la police, une habitude dans la communauté à laquelle elle s'identifie. L'occasion donc de manifester son appartenance à l'une et son rejet de l'autre, celle qui l'a pourtant sortie de l'anonymat en en faisant une vedette de la chanson. C'est sur M6 en effet qu'elle s'est fait un nom en 2009, grâce à l'émission Nouvelle Star, où elle finit 3e. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ces media, chaînes publique (France télévisions) et privée (groupe RTL) indistinctement, ne l'ont pas discriminée au faciès, bien au contraire.
C'est ensuite Yvan Attal, issu de la communauté des Juifs séfarades d'Algérie, qui a fait de Camélia Jordana une actrice dans "Le brio" (2017), film produit par Pathé et France 2  qui lui valut en 2018 le César du meilleur espoir féminin. Le jury des Cesar n'avait donc pas failli dans ses partis-pris...  
Le plus raciste n'est pas celui que l'on veut bien faire croire ...

"Quand (elle a) les cheveux frisés, (elle ne se sent) pas en sécurité face à un flic en France".


Cette accusation de l'artiste, dont le grand-père était un référent local du FLN, s'ajoute aux propos isolés par Christophe Castaner. 

Le ministre de l'Intérieur appelle ce dimanche à "une condamnation sans réserve" des propos de Camélia Jordana Riad-Aliouane 
La France a sa première association contre le « racisme anti-blanc »
Les "toubabs", "faces de craie" et "culs blancs", se rebiffent ?
En voulant dénoncer les violences policières, samedi soir dans On n'est pas couché, cette petite-fille d’immigrés algériens a "alimenté la haine et la violence", condamne le ministre de l'Intérieur, un ancien élu socialiste:
"Non madame, 'les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue' ne se font pas 'massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau'", écrit-il, citant la protégée du monde du spectacle. "C propos mensongers et honteux alimentent la haine et la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve." Condamnation judiciaire ?

Ces artistes aux poitrines et torses exhibés, rappeurs haineux ou acteurs qui se prennent pour des penseurs - tels NTM (Nique ta mère...), Rohff (Comorien condamné quatre fois pour port d'armes et violences), Rost (Franco-togolais nommé au Conseil économique, social et environnemental par François Hollande (lequel rend visite au calomniateur Théo sur son lit d'hôpital et ignore les policiers hospitalisés), mais qui lance à son interlocuteur sur CNews; "ce sont des gens comme toi qu’il faut assassiner")  Omar Sy (Franco-sénégalo-mauritanien qui traite Eric Zemmour de "criminel" et qualifie Anne-Elisabeth Lemoine de "teubée" en direct), aussi impunément que des conducteurs de scooters volés qui fauchent des passants dans leurs rodéos urbains délictueux, sont-ils plus respectables que Camélia Jordana ?

samedi 4 avril 2020

Drôme: un Soudanais assassine ou blesse plusieurs Blancs

L'assassin exécute deux personnes à coups de couteau à Romans-sur-Isère

Cinq autres ont été grièvement blessées 

Drôme: deux morts dans une attaque au couteau à Romans-sur-Isère


Il a choisi de venir en France parce qu'il l'aime...
L'individu a été arrêté sans opposer aucune résistance, peu après ses crimes, vers 11h, dans le centre de Romans-sur-Isère, ce samedi 4 avril, devant une boulangerie où de nombreux clients patientaient pour se faire servir..

Cinq blessés sont en urgence absolue et un en urgence relative.
L'Africain a tué au moins deux personnes et blessé six autres à coups de couteau sur un boulevard du centre-ville de Romans-sur-Isère dans la Drôme, rapportent des sources concordantes. 

L'assaillant, qui a été légèrement blessé, a été interpellé", indique la maire UMP de la commune, Marie-Hélène Thoraval. L'attaque s'est déroulée dans la matinée devant une boulangerie où les clients faisaient la queue avant d'être servis.

Le terroriste était inconnu des services de police

Il s'agirait d'un Soudanais, réfugié de 33 ans, en situation régulière. D'importants moyens de police et de sapeurs-pompiers ont été mobilisés sur place. Selon les informations de TF1, une perquisition était en cours à son domicile à la mi-journée dans le centre de la ville.

Il aurait crié "Allahu Akbar", selon un témoin que la presse ne s'empresse pas de faire témoigner. On ignore pour l'heure les raisons de son aggression criminelle sur des inconnus qui ont en commun d'être des Blancs.

L'exécutif donne libre cours à sa compassion officielle en langue de bois:

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) s'est saisi de l'affaire
La police judiciaire de Lyon mène l'enquête, en lien avec le Parquet de Valence,  qui "est en évaluation actuellement" pour savoir s'il se saisit de l'enquête.


Nous allons voir ce que ça donne quand la DIPJ de Lyon est mobilisée, sous l’autorité de la Justice, pour établir la nature et les circonstances de cet "acte odieux", comme l'écrit le stagiaire de la Place Beauvau.

dimanche 22 mars 2020

Ndiaye encourage le non-respect du confinement dans certaines banlieues inciviques 

Adepte des vieilles recettes nauséabondes, Ndiaye "voit bien le relent" raciste "qui va arriver"...

Ses commentaires racistes anti-Blancs confortent les contrevenants aux mesures de confinement


Alors que circulent et indignent des images de mépris communautaire de la réglementation de la République dans certaines banlieuesla prophétesse participe ainsi au non-respect des règles de confinement prises par le gouvernement dont elle est porte-parole 

Il n'y a "pas de moindre respect dans certains endroits que dans certains autres" en France des mesures de lutte contre le coronavirus, maintient Ndiaye, en dépit des preuves matérielles à disposition. 

"Je préfère mettre le holà tout de suite», a prévenu Sibeth Ndiaye - probablement nouveau ministre de l'Intérieur et décisionnaire -  ce vendredi matin sur RMC/BFMTV. L'ex-parole du gouvernement et remplaçante officieuse du noctambule de Beauvau ne se contente plus de communiquer sur les décisions gouvernementales : la Castafiore a fustigé les propos de certains commentateurs qui relaient la difficulté des forces de l'ordre à faire respecter le confinement dans certaines zones sensibles. 
"Evidemment [c'est acté !], c'est vrai que dans certains quartiers, il n'y a pas de respect des règles", a-t-elle reconnu. "Mais attention, je ne veux pas qu'on commence à dire  - censure discriminante - que c'est parce que ce sont des banlieues, avec des populations de telle ou telle origine, que les gens ne respectent pas les règles", a-t-elle martelé.

"Je vois bien à quoi ça peut vite mener"

Sibeth Ndiaye craint que du racisme se cache derrière ces indignations : sa réaction n'est-elle pas un réflexe communautaire, donc racial, voire raciste ? "J'entends les dérapages de certains. Je vois bien à quoi cela peut vite mener", a-t-elle insinué, distillant une analyse discriminante et fracturante

Ajouté à "il n'y a "pas de moindre respect dans certains endroits que dans certains autres, en fonction de la catégorie sociale ou de l'origine de nos compatriotes," par ailleurs asséné, la secrétaire d'Etat usurpe les pouvoirs d'élus et de membres supérieurs de la hiérarchie gouvernementale, celle de l'Edouard notamment, avec l'onction du président : face à lui en 2022, Macron va-t-il trouver sa secrétaire d'Etat binationale ? Une première femme présidente noire en France, même les Américains et leur métis n'ont pas fait mieux !
Il risque de se trouver si bête qu'on veut voir ça... 

mardi 22 octobre 2019

Voile et islam politique : à Meaux, une femme voilée invite les mécréants à quitter la France, mais c'est un indigné qu'on inquiète

Un employé de mairie appelle à "couper la tête" de cette femme voilée qui valide la thèse du "grand remplacement"

Les femmes musulmanes voilées radicalisées sont sans limites

Une photo prise à la manifestation censée dénoncer l'islamophobie indigne les candides de France.
 
L'arrogante n'a pas appris la langue du pays qu'elle veut coloniser
Le 19 octobre 2019, place de la République, la pancarte brandie par une femme voilée: "française musulmane voilée, si je vous dérange je vous invite à quitté (sic) mon pays" alimente l'objectif du "grand remplacement" que d'innocents Français nient.

Ils ne font même plus semblant de nous tolérer: ils ne nous supportent clairement plus en France. Les musulmans, actuellement parmi les plus transparents et visibles, ne dissimulent plus leur ambition  de s’approprier la France, comme ils se sont approprié une partie de l’ancien empire indien, provoquant la scission en 1947 entre Union indienne et Pakistan (conquête qui sur 5 siècles a provoqué 80 millions de morts. Oui, 80 millions, je n’ai pas fait une faute de frappe). Comme ils se sont appropriés la Turquie, l’Afrique du Nord, de grande zones de l’Afrique noire, l’Indonésie, la Perse, le Moyen-Orient, une partie de l’Europe centrale, au prix fort de massacres et de terreur. C’est leur religion qui leur dicte cet obligation de conquête et de soumission des peuples qui refusent l'islam. C’est une obligation que leur impose leurs textes religieux archaïques mais observés par des millions d'individus épris de domination. Ceux et celles qui croient à un "sens de l'Histoire" n'ont pas retenu la leçon des pays conquis et asservis: s'ils l'ont assimilée, ils l'ont bien digérée.
   
"Coupez la tête à cette pouff," a écrit un indigné sur Facebook
Une enquête est désormais ouverte contre cet employé grossier de la mairie de MeauxAppeler à "couper la tête" d’une femme voilée sur les réseaux sociaux justifie des poursuites, ce lundi 21 octobre, "pour provocation à la haine". La dame peut dormir sur ses deux oreilles, car une menace d'égorgement au couteau céramique lui aurait valu une simple mise en observation pour "déséquilibre" mental. 
Maire de la ville, Jean-François Copé, s'est cru obligé de demander à la mairie d'étudier de possibles sanctions administratives, parce qu'il est respectueux de la différence en qualité de démocrate : les démocraties faibles sont le terreau des extrémismes, quand les terres d'asile suscitent des visées hégémoniques de conquête. 

Offensive raciste de l'islam politique au nom d'une islamophobie d'auto-défense 
Résultat de recherche d'images pour "candide"
Des internautes et associations ont signalé la photo - visible en tête d’article - d'une publication initialement partagée sur Facebook par un élu LR des Hauts-de-Seine. Elle montre cette participante qui exprime son racisme anti-Blancs et singulièrement sa haine des Français sous couvert de dénonciation de l’islamophobie. "Française musulmane et voilée, si je vous dérange je vous invite à quitter mon pays”, peut-on lire sur sa pancarte. 
La publication, à qui est reprochée son signalement d'une femme ingrate, arrogante et haineuse, qui assume au grand jour son islamisme conquérant, sans honte voilée de 72 puceaux promis au paradis d'Allah a suscité de nombreuses réactions vives - et le plus souvent saines -, hormis celle, insultante, d’un homme qui appelle à "couper la tête à cette pouff" et qui, sur son profil, se présentait comme "adjoint administratif" à la mairie de Meaux, commune dotée d'une association cultuelle et culturelle, hébergeant, comme souvent, une mosquée. 

Une certaine presse dénonce l'homme, sans condamner la provocatrice 

L
'employé municipal a appelé à "couper la tête" d'une musulmane lambda, sans l'indication d'aucun motif, selon le Huffington Post, qui n'hésite pas à donner à croire qu'il s'agit d'une haine islamophobe gratuite, sans fondement. 

Libération est plus circonspect et s'interroge... 
Clone d'un journal d'information gratuit américain, ce quotidien - fondé en France en partenariat avec le groupe Le Monde et dont les contributeurs se revendiquent fièrement de la gauche - ne discrédite pas l'agresseur velléitaire en ne mentionnant qu'un réseau social, mais signale un article du site communautaire "Des dômes et des minarets" ((D&M)), journal des Mosquées de France (créé en février 2013), ainsi qu’à plusieurs tweets en plus de Facebook. Le site que le HuffPost escamote est celui qui a demandé que la police arrête Patrick Jardin, père d'une victime du Bataclan.
Ce site islamiste livre le nom de l'"homme" et fournit sa photo, comme incitations à lui régler son affaire au couteau céramique ?  Pour ceux qui seraient lent à dégainer, le site parle en revanche d'un "appel au meurtre d'une femme voilée"... 

"Dômes et Minarets" n'est pas haineux, seuls le sont les autres, mais il s'était déjà signalé dès le 2 décembre 2014 en vilipendant "ces 'arabes de service' au service des partis politiques français". 
Ses cibles étaient Rachida Dati, à qui il reproche d' "avoir à plusieurs reprises pris part aux manifestations de soutien aux chrétiens d’Orient notamment en arborant le signe (ن). Elle est également à l’origine d’une résolution au parlement européen demandant la libération d’Asia Bibi, cette chrétienne pakistanaise condamnée a [sic] mort pour blasphème."
Autre cible ? "Au PS, Il vaut mieux être comme Malek Boutih. Ancien président de SOS Racisme organisation gauchiste laïcarde, ce député de l’Essonne est mis en avant par les socialistes pour ses “luttes anti racistes” et “anti discriminations”. Ne rêvez pas ! Malek Boutih n’a jamais lutté contre l’islamophobie ni les discriminations qui visent les musulman(e)s. Les discriminations et le racisme qui préoccupent le beur de service sont celles ciblant les arabes et les noirs à l’entrée des boîtes de nuit, les homosexuels ou encore l’antisémitisme.
Malek Boutih, le beur intégré mangeur de cochon n’a jamais défendu les musulmans. Les juifs et les chrétiens si ! Écoutez son intervention à l’assemblée nationale où il défend l’intervention française en Irak et glorifiant les milices kurdes."
 
Islam politique? Bien sûr que non! Pas plus que les listes communautaristes musulmanes qui présentent  - en toute liberté républicaine et démocratique - des listes confessionnelles et subversives. Si ça dérange les mécréants français, qu'ils fassent leur valise ! 
Et de commenter : "Voilà à quoi mènent les appels à la haine des femmes voilées dans les médias. Après une semaine d’hystérie islamophobe autour du voile où journalists [orthographe venue d'ailleurs], élus [sic] et commentateurs se sont lâchés allant jusqu’à assimiler le voile à un uniforme SS, la chasse aux femmes voilées est ouverte. Plus grave, des haineux à visage découvert lancent des appels à commettre l’irréparable.""Islam politique" ? Voyons cela. "Samedi un rassemblement contre l’islamophobie s’est tenu place de la République à Paris pour dénoncer ce climat nauséabond [terme sulfureux associé à la "peste brune"]. Une photo d’une femme portant le foulard et arborant une pancarte invitant les islamophobes à quitter la France s’ils ne souhaitent plus voir de femmes voilées, a attiré l’attention de la fachosphère." Autre chose ?Diffamation ? "Des élus islamophobes ont à leur tour repris la photo et l’ont publié sur leurs comptes et pages comme Sebastien Kope, conseiller municiapl [sic] délégué LR de Clichy-la-Garenne [erreur sur le nom]. Les commentaires [venus d'un pays étranger où on ne maîtrise ni notre langue ni son alphabet] sont à gerber." Sans commentaire.
La publication initiale a été supprimée depuis, tout comme le compte de l’employé municipal de Meaux. Mais les commentaires continuent néanmoins. Sur Twitter, la police nationale de Seine-et-Marne a indiqué avoir reçu de nombreux signalements - sans précisions d'origines politique ou religieuse - qui ont débouché sur l’ouverture d’une enquête du commissariat de Meaux pour "incitation à la haine raciale."
 

Le maire de la ville Jean-François Copé, a lui aussi “condamné fermement” des "propos intolérables".
"J’ai aussi demandé à mes services d’étudier la possibilité que des sanctions administratives soient prises à l’égard de cet agent," a annoncé le maire dans un communiqué. Selon la mairie,  l’agent en question serait "absent depuis plusieurs mois" pour des raisons personnelles.  
Outre ce commentaire, de nombreux internautes - non identifiés (le "secret des sources" ou mensonge ordinaire de la presse partisane ?) - ont également demandé une réaction de la mairie de Clichy-La-Garenne où travaille l’élu LR à l’origine de la publication.
 
Pour interdire le voile, Gérard Collomb, ancien ministre de l'Intérieur et franc-maçon socialiste,  prône d'ailleurs "l'éducation", plutôt que "de nouvelles lois."


Mais de la provocatrice voilée, nul ne parle plus désormais. 
Paix sociale oblige ? Et "grand remplacement" en marche ?

lundi 20 mai 2019

France : "Pendez les blancs !": une incitation à la haine raciale du rappeur Nick Conrad

Les associations anti-racistes (LDH, SOS Racisme ou MRAP) ne bronchèrent pas, 
le CRAN ou le PIR étant statutairement borgnes 

En septembre 2018, un illustre inconnu sortit de l'anonymat par la voie du scandale.

Résultat de recherche d'images pour "nick conrad"Le rappeur Nick Conrad posta sur YouTube le clip d'une chanson intitulée PLB, pour "Pendez les blancs". Le morceau ne perturba pas la gauche, ni extrême, ni intello-bobo, mais le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, s'en indigna, ce qui sortit de leur torpeur frileuse la classe politique et les media.

Le titre du morceau se suffit à lui-même, mais Libération confirma que l'antiracisme est du racisme. 
"Le rappeur de Noisy plaide la dénonciation du racisme anti-Noirs", nous expliqua Libé dans un article du 5 avril 2019 par Balla Fofana, issu du Bondy Blog.  "L’homme sec et nerveux mesure deux mètres, a les yeux tirés et le crâne rasé.[...] Il arbore fièrement une tunique en coton matelassé du Cameroun. "C’est fait par ma grand-mère." [...]
17 septembre 2018, Nick Conrad, rappeur confidentiel [né le 4 novembre 1983], publie son clip "Pendez les Blancs" "débusqué une semaine plus tard par des militants proches de l’extrême droite estomaqués de la dureté des paroles. "Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs/ Attrapez-les vite et pendez leurs parents." A Libé, on n'est pas "estomaqué", puisque Dieudonné l'a relayé. "La République tremble," raille Fofana. "Réprobation unanime du gouvernement et de nombreuses associations antiracistes. L’artiste est condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis. Nick Conrad doit en plus verser 1.000 euros de dommages et intérêt à l’Agrif (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) dont le président est un ancien du FN." Critique déguisée du jugement du tribunal. "Et aussi à la Licra [quel lien avec le RN, Dieudonné ou Nathalie Loiseau ?] qui soutient une pièce de théâtre empêchée par le CRAN à la Sorbonne, où les acteurs blancs arborent des masques noirs, "au nom d’une liberté artistique que la Licra me refuse", déplore Nick Conrad. Au plus fort de la tempête, entre divulgation d’identité, raids numériques nauséabonds et menaces de mort, Nick Conrad perd son emploi de réceptionniste en CDI dans un hôtel de luxe." Compassion de Libé et de Laurent Mouchard-Joffrin, dont le papa est proche de Jean-Marie Le Pen et a longtemps contribué au financement du Front national. Co-fondateur de Finecor, Jean-Pierre Mouchard, un éditeur installé à Genève, et un ancien trésorier d'une association qui collectait des fonds pour le FN.

"Nick Conrad dit dénoncer le racisme à travers l’évocation "à l’envers" des atrocités vécues par les peuples noirs qui habitent, depuis fort longtemps, une sacrée blessure. Dans le texte et le clip, les références au Code noir et au film American History X 
[film américain sorti en 1998 réalisé par Tony Kaye, avec Edward Norton et Edward Furlong, 1998] sont évidentes. 3Black History X, ça n’est que le commencement/Fort de l’enseignement que j’ai reçu tout ce temps/ J’suis venu inverser le commerce gulaire-trian." 
Et sinon, quel était le but, percer vite ? "Le texte appelle à ouvrir le débat. On nous dit d’avancer, mais c’est impossible de le faire sans affronter ce passé commun qui ne passe pas." [...] "PLB a bousculé pas mal de choses. Il y a clairement un avant et un après. Fallait extérioriser." Cofondateur du label Pharaonicks Entertainment, il se consacre au rap sans pouvoir en vivre, pour l’instant. "Je me bats et me débrouille." Retiré de YouTube et des plateformes de streaming, le morceau PLB a fait grand bruit mais n’a pas rapporté un sou. Une maigre poignée de rappeurs lui témoigne un soutien planqué. Et lui leur fait valoir en retour : "Assume ta position en public, sinon c’est inutile." "
A 11 ans, les Blancs de France le soignent. "Il est atteint de la drépanocytose, une maladie génétique qui touche principalement les populations noires et afrodescendantes. "J’ai écrit mon premier texte le 4 janvier 1994 sur mon lit d’hôpital. J’avais besoin d’exprimer ce que j’avais sur le cœur, ce que je vivais sur le moment." Il se remémore sa scolarité perturbée. Re-retour au collège avec la boule à zéro : 'Wesh le cancéreux !' " Et son état de faiblesse, sa scolarisation à trous et l'idéologie dominante le conduisent aux amalgames entre sa condition noire, drépanocytose et colonisation : "agressions de skinheads, discriminations à l’embauche, humiliations au travail… Suprémaciste noir"." Le cinéma et les Indigènes de la République aggravent-ils son mal-être ? "Il rit. "On est en bas de l’échelle, nous." " Comme s'il n'avait pas l'exemple de jeunes Blancs "en bas de l’échelle" ", eux aussi. A 19 ans, sa hargne raciste le barre déjà. 

"Nick Conrad lâche des bribes de sa vie. Le trentenaire est en couple. Il fait partie d’une fratrie de trois. Son père, fringant diplomate camerounais avec le swag de "Denzel Washington dans Unstoppable", débarque en France fin 1970." On ne saura pas à quel titre... "Déclassé. Il perd son emploi à cause de "problèmes familiaux" [on n'en sait pas plus]. Le daron finit manœuvre par défaut, [...] mais la culture prime. Daddy est mélomane : Marvin Gaye, Duke Ellington, Miles Davis… la liste est longue [musique afro-américaine  où Aznavour na pas sa place].
" "Mes parents m’ont transmis un bagage intellectuel et culturel important," assure-t-il. Ils sont protestants, lui se dit 'spirituel'. A 6 ans, il les tanne et entre au conservatoire.[...] Impatient, il veut jouer du jazz. A 8 piges "Je découvris le rap sans le savoir."  [...] Le trentenaire a sa carte d’électeur, dit se plier volontiers au rituel républicain. Mais depuis la discorde PLB, il ne sait plus s’il continuera de voter."
Il a adoré ses études en hôtellerie-restauration (bac pro). Elles lui ont fait aimer la France pour "le savoir-faire et l’exigence qu’elle met dans sa cuisine". Sourire niais et gourmandise enfantine." 

Le chanteur a d'ores et déjà annoncé qu'il va faire appel

Le tribunal correctionnel l'a jugé coupable de provocation au crime pour ce clip qui le met notamment en scène enfonçant un revolver dans la bouche d’un blanc, lui tirant dessus ou lui écrasant la tête sur un trottoir.
Cette peine est conforme à celle  requise par le Parquet lors de l'audience le 9 janvier. "Je suis déçu, mais le combat va continuer, on va faire appel", a réagi le rappeur à l’issue du jugement. Il devra payer 1.000 euros de dommages et intérêts à chacune des deux associations parties civiles, la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (Licra) et l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif). 

Elle est où l’OLRA, la première organisation "laïque, apolitique et indépendante" de lutte contre le racisme anti-blanc de France. Un groupement vu d’un mauvais œil par les militants anti-racistes ?... "Nous observons que depuis une vingtaine d’années, cette forme de racisme est en pleine expansion dans la société française, mais aussi en Europe et plus largement dans l’Occident", explique l’association, avant de citer ses objectifs : "faire reconnaître, en lui donnant une tribune et une visibilité, cette forme de discrimination particulièrement insidieuse qu’est le racisme anti-blanc".
L’expression d'"un racisme anti-blancs"

L'association Modulable urbain réactif (MUR)
a fait réaliser une “fresque” raciste sur les murs de Paris
avec le soutien financier de la mairie socialiste *
Nick Conrad - un pseudonyme - avait défendu à l’audience une œuvre revendicative, certes réaliste mais fictionnelle et truffée de références à des films comme American History X, qui explore les origines du racisme et de l’extrémisme aux Etats-Unis. 

"Il s'agit d'une dénonciation du racisme à travers l’évocation "à l’envers" de l’esclavage, des lynchages subis par les Noirs", avait assuré le chanteur.
Mais c'est dans des crèches françaises qu'il veut tuer des bébés blancs, avant d'attraper les parents pour les pendre... Tout cela est cohérent, Laurent Mouchard-Joffrin ?


L’affaire de la fresque anti-Blancs de Paris intervient en 2015, un an après le viol barbare d’une Française par un gang d'assassins. Les informations sur ce crime, qui s’était déroulé dans la ville d’Evry, alors dirigée par Manuel Valls, avaient été censurées par la quasi-totalité des media institutionnels. L’ignoble message porté par cette “fresque”, réalisée sur un mur à l’angle de la rue Saint-Maur et de la rue Oberkampf, rappelle le martyre d’Anne-Lorraine, de Marion, et d’autres.



L’association MUR, chargée de diffuser le non-art contemporain (NAC) politisé dans les rues de nos villes, en portant toujours des messages antisociaux, est très abondamment financée par l’argent du contribuable – donc essentiellement par les Blancs. Entre 2010 et 2015, la mairie socialiste lui a attribué 17 000 euros par an, soit 85.000 en seulement cinq ans.




Une plainte a été déposée par l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF).

"C’est là évidemment une revendication provocatrice de prédation sexuelle doublement raciste, d’abord à l’égard des femmes françaises ravalées au rang de butin et à l’égard des Français en général. “Les Françaises aux Africains” ! C’est tout simplement un cri de domination barbare et d’appel au viol", précise l’association.