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mercredi 24 juin 2020

Propagande d'Assa Traoré sur les mineurs des lycées, autorisée par Blanquer

Assa Traoré a pu diffuser tranquillement sa propagande dans les lycées de Seine-Saint-Denis

A Thionville, un lycée se débaptise de Colbert en... Rosa Park



Alors que depuis 2016, elle était connue comme le loup blanc - excusez l'insulte racisée -, dès 2019, la sœur d’Adama Traoré a engagé une sorte de tournée dans plusieurs lycées de la région, sans aucune légitimité pour intervenir en milieu scolaire, auprès de mineurs. Assa Traoré circulait pourtant tranquillement de lycée en lycée de Seine-Saint-Denis pour y diffuser ses thèses racialistes. Le rectorat de Créteil a fini par interdire ces visites expressément

En 2020, elle crie sa haine de la police devant des milliers de personnes, lors de manifestations politiques dites "anti-racistes" mais en vérité indigénistes et anti-Blancs, organisées en souvenir de son frère, pour y diffuser ses thèses racialistes. 
Le Figaro révèle que la sœur du caïd de la famille (17 frères et soeurs) a ainsi endoctriné les adolescents des lycées René Voillaume (du nom du prêtre catholique français, fondateur de la congrégation des Petits Frères de Jésus) à Aulnay-sous-Bois (de gauche jusqu'en 1983) et Alfred Nobel, à Clichy-sous-Bois (mairie passée du PCF au PS) en mai, et... Angela Davis à Saint-Denis (PCF), sans que cela n’interpelle le recteur, le ministère de l’Education nationale ou la préfecture.
 
Bientôt un lycée Adama Traoré ?

De vieux tweets du comité Adama ont été déterrés et on constate que le comité Adama se félicitent de son activisme. "Ce sont ces moments d’échanges sur le terrain qui donnent encore plus de sens à notre combat", se réjouissait par exemple le collectif, dans un message relayé par Le Figaro. "La jeunesse est si réceptive et motivée à se battre pour que la France soit plus juste et respectueuse des droits de chacun d’entre nous [nous, les personnes de couleur !] quelle que soit notre origine sociale, raciale, religieuse", poursuivait-il. 
Le site Fdesouche relaye également un tweet dans lequel le collectif La vérité pour Adama se réjouit qu’Assa Traoré poursuive « sa tournée dans les lycées de banlieue", en partageant des photos des élèves autour de l'activiste racialisée. 


"Le passeport a été créé pour l’esclave noir"

Dans ces établissements, les professeurs ont laissé commettre des attaques révisionnistes de l'Histoire. Et leurs inspecteurs, aux fraises?<br>Les agressions commises par Assa Traoré sur de jeunes esprits malléables sont d'intolérables violences indigénistes. Les arrangements d’Assa Traoré avec la vérité sont à l'origine de violences raciales passées et à venir. 
On sait par exemple que, le lundi 22 juin, devant une fresque dénonçant les "violences policières", à Stains (PCF, Seine-Saint-Denis), l'activiste raciste a affirmé, sans aucune contextualisation d'époque et de lieu, que "le passeport français a été créé pour l’esclave noir". <br>Elle a également asséné que, lorsqu'un esclave noir sortait dans la rue, on avait le droit de l’abattre". Tout ce conditionnement pervers et faux pour arriver à un parallèle douteux: "Adama Traoré sort dans la rue sans sa pièce d’identité, on l’abat. Un de nos frères sort dans la rue sans sa pièce d’identité, on peut l’abattre". <br>Pour elle, "ce sont des restes coloniaux qui sont là depuis l’esclavage". Fort heureusement, depuis cette "tournée" dans les lycées de Seine-Saint-Denis, le rectorat de Créteil a assuré au Figaro que "les propos polémiques de Mme Traoré ne lui permettent plus d’être reçue dans les établissement.<br>Une atteinte à la liberté d'endoctrinement ? Solution: sa reconversion dans la presse... 
Parents, dormez tranquilles: Macron veille sur le respect de l'intégrité intellectuelle de l'Education nationale de la République...

lundi 22 juin 2020

Des policiers dénoncent une fresque qui les “stigmatise”

Cette fresque porte atteinte à l'image de la République, associant forces de l'ordre et racisme systémique 

Une fresque d'hommage amalgamant Adama Traoré et George Floyd a été inaugurée un 18 juin (2020), à Stains, en Seine-Saint-Denis.
 

Le syndicat de police Alliance 93 appelle à effacer la phrase “contre le racisme et les violences policières”.

Il dénonce une mention "calomnieuse" et appelle à un rassemblement. 
Selon Le Parisien, le syndicat Alliance 93, majoritaire au sein de la police en Seine-Saint-Denis, a appelé samedi 20 juin sur les réseaux sociaux à effacer une phrase associant les termes "racisme" et "violences policières", inscrite sur une fresque peinte à Stains en hommage à Adama Traoré et George Floyd.
Alliance 93 a appelé les policiers "à se rassembler lundi 22 juin à 16h devant la fresque située place du colonel Fabien à Stains", ajoutant notamment les hashtags "Haine anti-flics" et "Ultime provocation".
Sur son compte Facebook, le syndicat "dénonce la fresque nouvellement inaugurée à Stains par le maire en personne, en présence du collectif "Justice pour Adama". Nous demandons que cette phrase soit repeinte ou supprimée car elle stigmatise la police républicaine." 

Alliance Police Nationale 93 - PAF Roissy CDG/ Le Bourget
samedi

Alliance 93 dénonce la fresque nouvellement inaugurée à Stains par le Maire en personne en présence du collectif "Justice pour Adama".

⚠️Nous demandons que cette phrase soit repeinte ou supprimée car elle stigmatise la Police Républicaine.

➡️En conséquence, nous appelons les Policiers à se rassembler Lundi 22 Juin à 16h00 devant la fresque située place du colonel Fabien à Stains.

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Assa Traoré a répliqué dans la foulée 

La sœur d'Adama Traoré, Assa Traoré, à la tête du collectif "La Vérité pour Adama", a répliqué dans la foulée samedi 21 juin sur son compte Twitter : "L’action du syndicat policier Alliance 93, qui appelle à repeindre le mur où est représenté mon frère Adama est un geste infamant et injurieux," déclare-t-elle, retournant simplement l'argument.
 
Assa Traoré lance, elle aussi, un appel au rassemblement devant la fresque de Stains - dont le maire est Azzédine Taïbi, élu PCF d'une commune communiste depuis 1935 - le même jour, même heure "pour contrer le syndicat Alliance 93" et aller à l'affrontement.
"Cette fresque est une expression artistique et pacifiste, en soutien et hommage à toutes les victimes de l’injustice." (Azzedine Taibi,  communiqué)
Effacer seulement la phrase calomnieuse
 
Quand la presse complice ne coupe pas le sommet litigieux
au sommet de ce graffiti mural diffamatoire controversé


Sur son compte Facebook, le syndicat Alliance 93 lui a répondu en précisant le sens de son action : "A aucun moment, nous n’avons suggéré de repeindre ou effacer la fresque de Stains dans son ensemble mais uniquement, et comme nous l’avons écrit, la phrase calomnieuse qui stigmatise l’ensemble des policiers que nous représentons, notamment en Seine-Saint-Denis. Non, il n’y a ni racisme institutionnalisé, ni violences systémiques au sein des forces de l’ordre !" déclarent les policiers.


🚨🚨🚨 ALERTE 🚨🚨🚨
L’action du syndicat policier alliance 93 qui appelle à repeindre le mur où est représenté mon frère Adama est un geste infamant et injurieux. 1/6


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