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vendredi 31 juillet 2015

Frère ennemi, EDF participe au démantèlement d'Areva

EDF va prendre le contrôle d'une branche d'Areva

Areva en sursis

EDF va officiellement prendre le contrôle de la branche réacteurs nucléaires d'Areva.
En contrepartie, elle lui versera quelque 2,7 milliards d'euros.
EDF récupérera alors la construction des réacteursl'assemblage des combustibles et la maintenance des centrales. Areva ne conservera que 25% de sa filiale, la moins prestigieuse.




En juillet 2011, Eric Besson avait tenu la chandelle de la réconciliation, 
des deux géants de la filière française.
L'ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon, et le PDG d’EDF, Henri Proglio, avaient mis en scène leur réconciliation et, pour sa première sortie officielle, le tout nouveau patron d’Areva, Luc Oursel, avait reçu H. Proglio dans son usine de Chalon-Saint-Marcel (Saône-et-Loire), sous l’œil bienveillant du ministre de l’Industrie et de l’Energie, Eric Besson, qui avait mis tout son poids pour que le dégel entre les deux entreprises publiques produisent des résultats concrets. C'est en Saône-et-Loire que devaient justement être fabriquées 44 chaudières à vapeur, commande d'EDF et autre point chaud.
L’Etat faisait pression sur Proglio pour qu’une part plus grosse que prévue de ce marché à 2 milliards d’euros soit accordée à Areva, alors que ses intérêts faisaient pencher EDF vers les Japonais et les Américains, bien que Areva en ait d’autant plus eu besoin que sa situation financière était fragile (423 millions de perte opérationnelle en un an), malgré la récente augmentation de capital de 900 millions d’euros.

Greenpeace avait envenimé les relations en publiant un rapport qui assurait que l’EPR, pourtant garanti le plus sûr du monde, ne résisterait pas à un accident du type Fukushima, à cause de failles dans la conception du système d’alimentation électrique. L'incident provoqué par les écologistes supranationaux devait au final contribuer au rapprochement d'Areva et EDF.

C'est donc voilà cinq ans que
les intéressés avaient déjà signé un accord technique et commercial sur l’optimisation du réacteur de troisième génération EPR, la maintenance et l’exploitation du parc nucléaire, et la gestion du combustible.  Un industriel (Areva) passait un accord avec son plus gros client (EDF), qui pèse 25% de ses revenus.  Oursel promettait d'"écrire" une "nouvelle page" avec son partenaire: ce grand accord stratégique EDF-Areva était réclamé par Nicolas Sarkozy dès juillet 2010.

Pour autant, la question n'était pas tranchée de l’entrée au capital de l’électricien dans la future filiale minière d’Areva, réclamée par Henri Proglio mais qu’Anne Lauvergeon refusait. Le verrou a sauté en 
avril 2013, quand Jean-Marc Ayrault , alors Premier ministre, la nomma à la tête d'une " commission sur l'innovation".

Recapitalisation hypothétique d'Areva

Cette opération survie ne suffira pas à combler la dette du spécialiste du nucléaire français, estimée à 7 milliards d'euros et, pour les syndicats, la survie d'Areva reste incertaine et ce dépeçage n'augure rien  de bon de son avenir: "On est tous conscients : une entreprise qui a 7 milliards de dette et qui n'a que 4 milliards de carnets de commandes annuels n'est pas viable", reconnaît Pierre-Emmanuel Joly, de la CGT Areva, au micro de France 3.
De son côté, Emmanuel Macron assure en langue de bois que l'Etat "prendra ses responsabilités" : "Mais nous voulons avoir un plan de bataille du nouvel Areva", ajoute le ministre de l'Economie.

mercredi 1 avril 2015

Roucas et la nouvelle chasse à l'homme de la gauche au faciès

La gauche mobilise ses internautes  militants

Y a-t-il dérapage sur Twitter si une insulte vient d'
un humoriste proche du FN ? 
Malgré des atrocités équivalentes, qualifier de staliniens des élus ou sympathisants de gauche passe très bien, mais les traiter de nazis ou nostalgiques de son régime et c'est la cata... L'humoriste Jean Roucas a comparé non pas les dirigeants socialistes mais leurs méthodes à celles des nazis et le réseau social ne fait pas la différence au lendemain d'un revers électoral sévère et les réseaux sociaux s'embrasent à la commande.

L'ancienne star du Bébête show ne sait pas taire ses convictions. En plein second tour des départementales, Jean Roucas s'en est directement pris aux dirigeants socialistes, coupables des intimidations vécues dernièrement par les militants du Front national à la suite des anathèmes du premier ministre, Manuel Valls. Dernière en date : l'incendie criminel qui a touché la mairie d'Hénin-Beaumont, nouvellement dirigée par le mouvement de Marine Le Pen, même si l'enquête doit encore établir la culpabilité des membres du Parti socialiste.

Il y a cinq ans, presque jour pour jour, "l'humour" de Stéphane Guillon avait déjà posé un problème. En mars 2010, le chroniqueur de France Inter a traité Éric Besson d'espion au service de Jean-Marie Le Pen. Le ministre de l'Immigration, qui était l'invité de Nicolas Demorand vingt minutes plus tard, a tenu à réagir à cette chronique provocatrice dans laquelle, avec son épaisse finesse se réclamant du troisième degré, Stéphane Guillon assimilait Éric Besson à un suppôt du nazisme oeuvrant, "en taupe", à l'instauration d'une France "pure et blanche" avec "Marine Le Pen comme présidente", Éric Zemmour en ministre de la Culture et lui-même en Premier ministre... Cette charge était lancée sur la radio de service public avec un accent germanique, rugueux, évoquant la funeste occupation allemande. Le planqué des micros amis avait battu en retraite lorsqu'à la suite de ses propos, le ministre lui avait proposé de s'expliquer lors d'un débat télévisé que la chaîne i-télé qui proposait d'accueillir. C'est cette même chaîne du groupe Canal+ qui mettre fin à l'émission "Ça se dispute" pour censurer et licencier son chroniqueur Éric Zemmour en décembre 2014. C'était peu avant les attentats islamistes de Paris contre Charlie hebdo, quand toute la gauche et des nigauds déclarèrent "JeSuisCharlie" par solidarité avec la liberté d'expression. 

"Incendies, menaces de mort, agressions... Valls et ses SA en action", postait l'artiste sur Twitter dimanche, faisant référence aux Sections d'assauts, ces bandes paramilitaires nazies qui terrorisaient les opposants à Hitler pendant les années 1930. Mais c'est surtout la dernière phrase du tweet qui a mis le feu aux poudres : "Heil Hollande !" lançait Roucas, en écho au salut hitlérien en usage chez les militants nazis.

En réaction au "côté facho des agressions subies par le FN"

La Toile s'est aussitôt enflammée au vu du nom de l'auteur sexagénaire du tweet. Jean Roucas est en effet connu pour son soutien officiel au Front national depuis plus d'un an. "Vous n'êtes plus drôle depuis longtemps", pouvait-on lire en réaction sur son compte Twitter, "Complétement sénile", "Pseudo comique pervers/facho", etc. Face aux critiques, l'imitateur a tenté de s'expliquer quelques heures plus tard : "Je ne voulais pas comparer Hollande à Hitler ! Je voulais juste attirer l'attention sur le côté facho des agressions subies par le FN." Peine perdue !

Cette fois, c'est au tour des défenseurs de la libre expression de monter au créneau pour le défendre : "Vous n'avez pas à vous justifier", "ne regrettez rien"... 

Mais, un peu qu'il est lassé des injures et quolibets et un peu qu'il est désireux de ramener les vertueux au calme et à la raison, l'artiste a fini par clore la polémique en annonçant qu'il s'abstiendra désormais de donner son avis : "J'ai oublié qu'en France, seuls les humoristes de gauche ont le droit de s'exprimer. Je ne twitterai plus désormais, au revoir." 

Victimisation ?

Quand l'humour était caustique
et non insultant
Comme Sophia Aram qui, en... mars 2011, se livra à une violente critique du Front national, comparant ses électeurs à des "gros cons", ou le quinquagénaire Stéphane Guillon, tous deux un moment pensionnaires de France inter (Radio France) ou Canal+, Jean Roucas ne met pas pour la première fois les pieds dans le plat de la gauche sectaire. 

Il avait déjà déclaré son indignation quand son spectacle avait été déprogrammé dans certaines mairies "tolérantes", après son ralliement au parti frontiste fin 2013. "J'étais programmé à Gardanne le 25 octobre pour jouer ma pièce ‘le secret de l'abbé Taillère’ à la Maison du peuple", a expliqué, jeudi 19 septembre, l'imitateur. "Parce que je n'ai fait qu'exprimer démocratiquement ma sympathie pour le FN à Marseille, les comédiens de ma troupe, ainsi que la mairie de Gardanne, se sont entendus pour supprimer arbitrairement la représentation", a accusé Jean Roucas. "Pour défendre mon droit élémentaire à la liberté d'expression, j'ai l'intention d'assigner en justice la mairie de Gardanne et les comédiens de ma troupe pour discrimination", avait-il annoncé.
"Ce qui m'a choqué, c'est qu'on m'interdise de travailler parce que j'ai affiché mes sympathies politiques", se désolait-il à l'époque dans Nice Matin. "On est en train de nous imposer un diktat : quand on est artiste, on est obligé d'être de gauche, renchérissait-il sur RMC. Eh bien je réponds, non merde, non !" 
Bien que franco-algérien, Faudel, le chanteur de raï, ne se produit plus en concert qu'au Maghreb et au Moyen-Orient, suite au boycottage de son travail pour avoir apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la campagne présidentielle de l'année 2007.

Après un an, Roucas ouvrit un compte Twitter qu'il transforma en tribune politique, où il tourna régulièrement en dérision le gouvernement socialiste ou les grands ténors de la gauche. On le voit donc mal aujourd'hui abandonner les estrades, même s'il est contraint de se faire plus discret jusqu'au prochain rendez-vous électoral,  les élections régionales de décembre prochain.

Pour mémoire, l
e 3 octobre 2013, Jean Roucas déclara à Nice-Matin constater "avec effroi, que la gauche caviar, qui tient les rênes du métier du spectacle, pardonne plus facilement à un type qui a massacré sa femme à coups de poings (Bertrand Cantat, beau-frère de Cécile Duflot) qu'à moi, qui ai eu tort de dire mes sympathies": le mois précédent, ce Marseillais avait participé à l'université d'été du Front national à Marseille. L'humoriste avait alors reçu les soutiens de Michel Fugain et de Michel Drucker.

L' "effet Charlie hebdo" tarde à se concrétiser...

Qu'ont-ils fait de la liberté, de l'égalité et de la fraternité ?
Est-ce Jean Roucas qui déclare que François Hollande est un traître ? C'est un artiste de gauche,  assumé et engagé, qui lance cette accusation terrible: "celui qui a voulu réenchanter le rêve, l'a désenchanté" et "a trahi la gauche." Les mots que se permet l'acteur Philippe Torreton ne l'exposent pas (encore) à la violence des réseaux sociaux, car quiconque est des leurs peut exprimer son mécontentement de la politique de l'exécutif socialiste. Au cours de la promotion de son livre "Cher François, lettres ouvertes à toi, Président", Torreton assura qu'il était animé par " la déception, la tristesse et la colère" et ça passe, pour cette fois. Pourtant, l'ancien soutien de Ségolène Royal en 2007 le dit et l'écrit au calme de sa demeure paisible de socialo-bobo, fils d'institutrice et militante syndicale, François Hollande a failli à sa mission, déclare cet ancien comédien français. César en 1997 pour son rôle dans Capitaine Conan, l'acteur reproche surtout au locataire de l'Elysée ses promesses, lors du fameux discours du Bourget de janvier 2012, qu’il dit connaitre "par cœur". "Je ne suis pas déçu, parce que je m’attendais pas à grand-chose, mais je suis outré parce qu’il a dit des choses."
"C’est le président de gauche le moins intéressé par la culture." Mais, si les autodafés nazis de 1933 en Allemagne n'en sont pas, l'absence de culture n'est pas un crime sur les réseaux. Torreton est encore de ces quinqua bercés d'illusions socialistes en souffrance d'avoir cru en la gauche...
D'ailleurs l'histrion fustige encore les positions du président envers le monde culturel. "
C’est le Président de gauche le moins intéressé par la culture (…) Pouvez-vous dire [...] quand le président a regardé ou cité un film, une pièce, un opéra, un bouquin ?" L’artiste regrette également que personne n’ait parlé de culture après les terribles attentats qui ont frappé la France au mois de janvier. "On a parlé de discipline à l'école, de Marseillaise; on a même entendu ces députés la chanter à l'unisson... Personne n'a parlé de culture. Personne." Car les emblèmes nationaux ne font pas partie intégrante de la culture de cet ancien conseiller de Paris. "Or, le vivre ensemble, c'est quand même la culture qui le porte." Malgré cet épais dossier, Torreton trouve encore du travail sur la place rose de Paris, mais ce n'est pas la chance la mieux partagée à droite.
En janvier 2015, des républicains meilleurs que les autres s'étaient déclarés en faveur de la liberté d'expression des dessinateurs de Charlie hebdo assassinés par des terroristes islamistes français. Mais, en tant que révolutionnaires et libertaires, ils étaient du bon côté du crayon  manche du marteau marxiste.
Et les réseaux sociaux rasent les têtes de ceux qu'ils ont aimés  
En mars 2015, pour se livrer au lynchage d'un homme public pour ses opinions politiques, les mêmes qui se revendiquaient "JeSuisCharlie" nient maintenant la "discrimination" professionnelle qu'ils mènent au nom de la lutte contre les... discriminations.

Mais les cas de censure et de mort professionnelle se multiplient depuis 2007.
Outre Faudel sacrifié dès 2008, la cohérence qui anime le groupe commercial de divertissements a incité Canal+ à virer Eric Zemmour de son site d'information i-télé, tout en le gardant sur sa chaîne M6... Radio privée, RTL a, en revanche, démontré son indépendance en conservant sa confiance à Zemmour, malgré les pressions de Bruno Le Roux, un républicain rose qui avait demandé aux media de ne plus "abriter" les déclarations d'Eric Zemmour.

Les précédents socialistes ne sont pas rares
Pour un tweet peu flatteur qui avait provoqué l'indignation par procuration de la Rue de SolférinoValérie Trierweiler, concubine présidentielle sans titre, a obtenu la tête du journaliste Pierre Salviac (RTL) en mai 2012 au sujet de a été dénoncé et : l'insolent s'est vu sanctionné d'un licenciement, séance tenante.

Dans la république socialiste égalitaire, le service public de France 2 a en revanche autorisé les prestations épisodiques du chroniqueur d'ONPC, Nicolas Bedos.  
L'individu a pourtant  été mis en examen, le 16 décembre 2014, 
pour "complicité d'injure publique raciale" dans l'utilisation des expressions "enculé de nègres" et "autochtones oisifs" que l'hebdomadaire Marianne a accepté de publier impunément dans deux articles, une récidive
La série de délires incriminés au pseudo-humoriste remonte au mois de décembre 2012. "Nous nous sommes sentis insultés par ces propos qui visent toute une communauté", explique au quotidien le président du Collectif des Antilles, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, Daniel Dalin, auteur de la plainte, déposée en janvier 2013. Les chroniques en question avaient été écrites par Nicolas Bedos au retour de vacances en Guadeloupe. "On ne peut s'en prendre ainsi à un groupe humain." "Nous y avons vu une incitation à la haine raciale, à laquelle il convenait de mettre fin, ajoute l'association. Même au troisième degré, on ne peut pas s'en prendre à un groupe humain de la sorte. Les humoristes doivent pouvoir travailler mais il s'agit de combattre tous les propos à caractère raciste."

L'humoriste Bedos, le père, a menacé Charlie hebdo de mort
Non seulement, l'octogénaire a traité Nadine Morano de "conne", mais il a déclaré "Charlie Hebdo, c’est pas mes copains. Qu’ils crèvent !" Guy Bedos a été exaucé…

Et, depuis la dernière débâcle en date des départementales, le pire reste à venir.

mercredi 16 octobre 2013

Valls expulse une collégienne kosovare

Valls se fait justifier par son porte-parole

L'affaire a été révélée le 15, mais remonte au 9 octobre


Une Rom kosovare de 15 ans a été expulsée vers le Kosovo. 
Leonarda, qui vivait à Levier (Doubs), faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire comme ses parents et ses cinq frères et soeurs, après que la famille nombreuse eût été déboutée de ses demandes d'asile. 
L'adolescente a été extraite du car alors qu'elle participait à une sortie scolaire et remise à la police. 

Valls ne se montre plus aux caméras

Une semaine plus tard, dans la soirée du 15, Manuel Valls a fait justifier les conditions de renvoi au Kosovo de cette adolescente scolarisée en France, le ministère assurant qu'il a veillé "au respect des droits des étrangers" et qu'il applique "avec fermeté les décisions d'éloignement tout en veillant scrupuleusement au respect des droits des étrangers".
Selon lui, le 9 octobre, lorsque la police aux frontières du Doubs et la gendarmerie "se sont rendues au domicile de la mère et des enfants pour assurer leur retour au Kosovo", où le père de famille avait été expulsé la veille, elles ont constaté que "l'une des enfants était absente".
"Un membre du comité de soutien de la famille a, en présence de la mère, appelé cette jeune fille sur son téléphone portable. Il a été convenu entre la famille, le représentant de son comité de soutien, l'enseignante en charge de la sortie scolaire et les forces de l'ordre de laisser la jeune fille sortir du bus afin de lui permettre de rejoindre sa famille dans le cadre de l'exécution de la mesure d'éloignement", a précisé le ministre dans un communiqué chargé en sémantique d'un goût douteuse.
Comme ces choses-là sont bien dites..."La jeune fille est descendue du bus pour attendre les fonctionnaires
(de police) qui sont venus la prendre en charge", raconte à sa façon le ministère, se bornant à affirmer qu'il s'agit d'une famille kosovare.

Les socialistes vertueux pris en flagrant délit


La crème du PS de Marseille:
Masse, Ghali, Mennucci, Guérini et Andrieux.
Il manque déjà MA Carlotti
Pour Samia Ghali, candidate des primaires PS pour la prise de Marseille à l'UMP, c'est le rôle de l'Etat que de trouver des solutions de relogement pour les Rom expulsés. L'Etat, incapable de protéger ces familles de rom face à la colère des marseillais n'a rien trouvé de mieux que d'expulser à nouveau mais cette fois "dans les règles" ces familles. 
Pour la maire socialiste des 15e et 16e arrondissements des quartiers nord de la cité phocéenne,  corrompus par la députée socialiste Sylvie Andrieux, l'expulsion des Rom par les habitants est compréhensible : "Je ne la condamne pas, je ne la cautionne pas mais je comprends quand les pouvoirs publics n'interviennent plus". 

En revanche, Assouline juge "choquantes" les conditions dans lesquelles cette élève de 3e de Pontarlier a été remise à la police. "Les circonstances et les responsabilités qui ont amené la préfecture à prendre une telle décision doivent être clairement établies", a déclaré le porte-parole du Parti socialiste, David Assouline, en l'absence de Harlem Désir, ancien de SOS Racisme qui est du voyage présidentiel en Afrique du Sud, pays de l'...apartheid.
"Faire descendre d'un bus par les forces de l'ordre une élève devant l'ensemble de ses camarades de classe est insupportable et inacceptable", a-t-il estimé.

C'est seulement lundi soir après 21h00 que Mehdi Ouraoui, directeur de cabinet de Harlem Désir, qualifia -sur Twitter- cette arrestation "d'insupportable". 

D'origine iranienne, le député socialiste Pouria Amirshahi a exprimé son "effroi"
(sic) et demandé "le retour immédiat de Leonarda ainsi que sa famille en France".
Le communiqué des jeunes socialistes (capture)
Chasse aux sorcières de Sandrine Mazetier  
L'élue socialiste de Paris, vice-présidente de l’Assemblée nationale et en charge justement du dossier de l’immigration au PS, a réclamé des "sanctions" contre le Préfet du Doubs Stéphane Fratacci (dont on a appris dans la soirée qu’il avait été nommé à ce poste après avoir été un collaborateur de l’ancien socialiste Eric Besson au ministère de l’Immigration et de l’identité nationale).

A Libération, Laurence Rossignol, porte-parole du parti, déclare qu'au "bureau national, tout le monde était d’accord pour dire qu’il y a eu une bavure."

Le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon a également fustigé mardi la "politique inhumaine" du ministre de l'Intérieur. "Manuel Valls a beau jeu de décréter que les Rom ne veulent pas s'intégrer, alors même qu'il les pourchasse jusque dans les écoles", s'est insurgé le PG dans un communiqué. 
Et d'affirmer: "la lepénisation des esprits a décidément pris ses quartiers place Beauvau".

Les Verts de Cécile Duflot ne sont guère réactifs
Il a fallu jusqu'au soir, comme le raconte Rue 89, pour que plusieurs membres du bureau national du Parti Socialiste réagissent, estimant cette interpellation "choquante". Une appréciation partagée par des personnalités aussi diverses que Jean-Vincent Placé, sénateur d'Europe Ecologie les Verts :

Le sénateur demande des sanctions contre le préfet du Doubs © f3
Les altermondialistes ne sont pas plus vigilants que l'ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot :center>

Il ne s'agit pas "de l'arrestation d'une jeune fille dans sa classe", a maintenu le secrétaire général de la préfecture du Doubs, Joël Mathurin. "Les choses se sont déroulées sans coercition et sans incident. C'est un éloignement triste, mais tous les recours légaux avaient été utilisés", a assuré Joël Mathurin.
Manuel Valls a été vivement critiqué à gauche, y compris par d'autres ministres, pour ses récents propos niant la volonté d'intégration d'une majorité de Rom. Son ministère a affirmé que la collégienne est "un cas d'immigration irrégulière qui n'a rien à voir avec les campements illicites de Rom".

Devant les réactions d'indignation à gauche, Manuel Valls a été contraint de s'expliquer sur l'expulsion de la collégienne.
Pour gagner du temps et clamer les esprits, le chouchou des sondages a décidé - mercredi matin - d'ouvrir une ...enquête administrative.

Manuel Valls fait-il mieux que Hortefeux?


Le MJS demande lui aussi des explications directement au ministère de l'Intérieur, qui  n'a pas encore répondu.
"Nous prions le ministre de l’Intérieur d’apporter des explications à cette affaire et de rassurer l’ensemble des humanistes en affirmant que des policiers ne peuvent pas arrêter des élèves dans le cadre scolaire. De tels actes seraient un révélateur du manque de changement en terme de politique migratoire depuis la triste période Hortefeux-Guéant-Besson-Sarkozy."

Dans la foulée, le président des MJS, Thierry Marchal-Beck, réclame sur Twitter à Manuel Valls la régularisation de toute la famille de Leonarda. 

C'est le maire de Levier qui a téléphoné à l'adolescente et demandé ensuite aux professeurs d'arrêter immédiatement le véhicule, rapporte  une enseignante présente dans le car, rendu public par le Réseau éducation sans frontières (RESF), "Je lui ai dit qu'il ne pouvait pas me demander une telle chose car je trouvais ça totalement inhumain", a raconté cette enseignante, Mme Giacoma.
Dans le récit de l'enseignante, l'autocar se serait finalement arrêté sur le parking d'un autre établissement scolaire, où des policiers seraient venus chercher la jeune fille, hors de vue de ses camarades. Où étaient donc passés les 52 autres élèves du car?
Via un article mis en ligne par RESF, les professeurs de Leonarda et d'une de ses soeurs à Pontarlier se sont déclarés "profondément choqués par les méthodes utilisées pour renvoyer des enfants issus de la minorité rom vers des pays qu'ils ne connaissent pas et dont ils ne parlent pas la langue".

Territoire aujourd'hui à majorité albanaise, un temps pro-chinoise, le Kosovo faisait partie de l'ex-Yougoslavie jusqu'en 2008 et environ 90 % de la population est musulmane.

Le taux de natalité y est élevé. Environ 65 % de la population a moins de 30 ans et affirme massivement sa volonté d'émigrer en Europe de l'Ouest, y compris illégalement.Lien JDD - "Mariages à la sauce kosovare" Payées à leurs familles 1.000 euros, cédées contre 10 fois plus, une trentaine de gamines auraient été "importées" en France pour être mariées à des jeunes gens issus de la même communauté rom, du Doubs, de l'Allier et de Belgique
Nous sommes confrontés à une nouvelle vague de demandeurs d’asile venus des Balkans avec de faux papiers, dans leur grande majorité des Rom qui sont déboutés et renvoyés chez eux: de vrais Rom, mais de faux Kosovars.



samedi 30 juin 2012

PSA craindrait les mesures du gouvernement Ayrollande

Le socialiste Montebourg inquiète la direction de PSA
Ayrault, Voix de son Maître Hollande;
AFP, Voix de son Maître Montebourg
L'AFP promue courroie de transmission officielle du gouvernement
L'Agence française de presse a été sollicitée samedi par le ministère pour un communiqué.

Dans un courrier à Philippe Varin, président du Directoire du groupe PSA, diffusé à la demande du ministre par le petit facteur AFP
, le ministre Montebourg demande à la direction du groupe de faire "connaître ses intentions au plus vite et de façon précise" sur l'avenir de plusieurs sites. Le site d'Aulnay (3000 CDI, 300 intérmaires) est notamment menacé de fermeture.
"Depuis plusieurs jours, les media  se font l'écho grandissant de décisions éventuelles portant sur l'avenir de plusieurs sites de PSA et sur des orientations stratégiques que votre groupe s'apprêterait à prendre", note le ministre.


Le communiqué ministériel diffusé par l'AFP en exclusivité ajoute: "dans ce contexte et dans l'intérêt de PSA lui-même, il serait indispensable de faire toute la transparence nécessaire. Ces fuites, ces rumeurs ou informations provoquent l'inquiétude des milliers de salariés et de familles", fait-il valoir.


A la vérité, la source des fuites est syndicale
France 24 déclarait en juin 2011: "D'après un document interne dévoilé par la CGT, le constructeur automobile français prévoirait de fermer ses sites d'Aulnay-sous-Bois et de SevelNord. Quelque 6 200 employés seraient concernés. La direction du groupe dément." La chaîne indiquait que le "document interne" est daté du 23 août 2010.
France 24 précisait aussi qu'après sa divulgation et une fois créée la "stupeur", la direction a répondu que la fermeture d'Aulnay n'était "pas un sujet d'actualité" et affirmé que le document n'avait pas valeur de décision et n'était qu'"un document préparatoire" élaboré dans un contexte de crise.


A. Montebourg met  M. Varin en demeure

Le ministre ne laisse pas les armes au vestiaire...

Il lui demande de "bien vouloir engager sans délai le dialogue social et d'en faire une arme collective pour affronter d'éventuelles difficultés dans le respect" des salariés.
Dans l'esprit du ministre, "ce dialogue doit permettre de donner toutes leurs chances aux solutions préservant l'avenir" des "sites et des emplois de PSA". "Il me serait agréable en conséquence que vous précisiez rapidement votre méthode de concertation", écrit encore Sa Grâce à Philippe Varin.
Un audit du gouvernement sur PSA
Par ailleurs, le ministre fait savoir que "le gouvernement a décidé de désigner M. Emmanuel Sartoris, expert gouvernemental du Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies, afin de dégager un diagnostic précis, rigoureux et partagé sur la situation réelle du groupe PSA et les différentes mesures" que la direction envisagerait ou "sur toute autre proposition" qui émanerait des partenaires sociaux ou sous-traitants.
Enfin Nono Montebourg annonce "un plan d'actions pour l'avenir de la filière automobile"
Cette annonce intervient "dans un contexte de recul du marché automobile". Le Redresseur productif proposera ce plan "prochainement" au président de la République et au Premier ministre.

Que fait Nono Montebourg de plus qu'Eric Besson, précédemment ?


PSA Peugeot Citroën convoque  deux Comités d'entreprise extraordinaires
Et les autres: 2012-2017 ?
Ils sont fixés les 12 et 25 juillet, a indiqué une source proche du dossier ...à l'AFP,-- décidément incontournable dans ce conflit ?ce qui ne présage rien de bon de la qualité du dialogue social souhaité par le ministre.
Au cours de ces CE extraordinaires devrait être abordé l'avenir de l'usine d'Aulnay-sous-Bois, menacée, et celui d'autres sites.
PSA avait réuni jeudi un comité de groupe au cours duquel il a annoncé la tenue d'un CCE extraordinaire avant la fin du mois de juillet. Son directeur industriel, Denis Martin, n'avait alors pas exclu la fermeture du site d'Aulnay - l'un des plus gros employeurs de Seine-Saint-Denis. Aulnay est très spécialisé, voire limité, car le site ne fabrique que la petite Citroën C3.
Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, est un ex-député et l'ex-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Les socialistes sont victorieux dans neuf des 12 circonscriptions de Seine-Saint-Denis mais les députés du 9.3 n'étaient pas représentés au gouvernement. Ils ne l'avaient pas été davantage lors du remaniement du jeudi 21 juin.
A la fin 2011, PSA avait annoncé un nouveau plan d'économies, après celui de 2009-2011, d'un total de 800 millions d'euros en 2012, portés désormais à un milliard, ainsi que la suppression de 6.000 postes en Europe, dont 4.300 en France.

Les Séquano-Dionysiens (sic) d'Aulnay-sous-Bois ont misé sur un maire PS, Gérard Ségura, ancien UNEF et instituteur du SNI. Ils ont même placé leurs outils dans le même garage, puisque leur député, Daniel Goldberg (PS),  a succédé à Gérard Gaudron (UMP), avec 8 points d'avance au premier tour des législatives 2012 et  seulement 44 % des voix au second tour



Dans la nuit du 
2 au 3 novembre 2005, au temps fort des émeutes urbaines à Aulnay-sous-Bois, les émeutiers mirent le feu à la conces­sion Renault. 

Le Garage Renault fut rasé en mai 2009.

lundi 7 mai 2012

Le multi-milliardaire socialiste P.Bergé ne faisait pas que financer Hollande

Sexe et identité nationale
 
 

Voici un aperçu de la litérature qu'il publiait le 10 novembre 2009:


"Plus de branlette espagnole !
Oubliez la brouette japonaise !
Exit la toupie québécoise !
Il faut baiser Français Monsieur !
Mais et le sida ? … Parce que la capote anglaise, interdite aussi ?


Pour vous qu’est ce qu’être français ?
Voilà la question posée sur le site du débat sur l’identité nationale chère à Eric Besson ! [Pour ne pas le stigmatiser?]
Je n’ai pas la même culture que dans certains pays, je ne parle par la même langue que d’autres. J’ai des modes de vies [au moins double] différents de certains… C’est une évidence.
Mais est ce que cela veut pour autant dire que je doive me définir comme français, respecter un certain nombre de critères ?
L’idée même de les définir me gêne ! Pas vous ?
Déjà avec la discrimination positive j’ai du mal.
En effet, encore il y a quelques jours, je parlais du problème supposé de discrimination raciale dans un grand parc d’attraction. Une personne de couleur [par opposition aux personnes sans couleur] qui y est employée me demandait si j’avais fait attention au personnel du parc car d’après lui, on ne voyait pas de discrimination.
Je lui ai alors répondu que je ne pouvais pas répondre car je ne faisais jamais attention à cela.
Par contre [ou "en revanche"], lui dire s’il y avait des bogosses parmi les employés oui ça je peux le dire et le prouver… mais pour le reste non et je ne veux pas avoir à le faire.
Ce qui me gêne dans la discrimination positive, c’est le besoin de vérifier, de compter. C’est tellement plus simple de fixer des quotas, de se dire, j’ai fait mon boulot, j’ai mes chiffres.
Et puis alors, comme l’ont proposé certaines associations, il faut se compter pour montrer combien ils sont et quelle part de la population que l’on représente… Montrer son pouvoir !
Les noirs, les arabes, les femmes, les juifs, les homos, les jeunes, les vieux, les beaux, les moches, les grands, les petits, les gros, les minces … et maintenant


Les Français se ressembleraient tous entre eux?
Ce n’est vraiment pas ma façon de voir les choses.
Le racisme, quelque soit sa nature est méprisable et condamnable et il existe.
Cependant ce n’est surement pas en obligeant des gens à engager des personnes issues de minorité visibles comme on le dit pudiquement sous prétexte qu’ils ont des quotas à remplir que l’on va changer la mentalité des gens.
Moi je préfère qu’on explique, qu’on explique encore, qu’on fasse comprendre à toutes ces personnes qu’elles sont dans l’erreur, dans le fantasme avec leur haine de l’autre sous prétexte qu’il ne lui ressemble pas. Et cela commence à l’école.
C’est plus dur, plus long, moins médiatique mais je pense que cela reste la meilleure des solutions.

Alors Monsieur Besson, je ne sais pas si le français doit être homo ou hétéro mais moi, je vais continuer à être moi-même, avec ma propre identité, avec mes quelques qualités et mes nombreux défauts. Je me sens beaucoup de points communs avec certains français, beaucoup moins avec d’autres. Et puis cela change selon les jours et les thèmes.
Je suis français, et pas tous les jours fiers de l’être croyez-moi et encore plus européen et puis râleur oui, j’aime râler… Tiens, vla ptet un vrai point commun !