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samedi 21 mars 2020

Sibeth Ndiaye “ne sait pas utiliser un masque”

Aussi bête que Ndiaye, il faut faire des (milliers de) kilomètres  

Elle ne se range pourtant pas au nombre des "bras cassés" LREM


Pourquoi fallait-il qu'elle vienne jusqu'à nous 
et que nous soyons confinés ensemble ?
Déjà pas mal cabossée, elle récidive...



L'arrogante pipelette n'est pas consciente de son handicap.
La porte-parole du gouvernement a encore lâché une petite phrase qui la juge. Ce vendredi 20 mars, abordant le sujet grave de la pandémie mortelle du coronavirus, Sibeth Ndiaye n'a encore pas fait décoller son QI. Prétendant éclairer la lanterne des "gens qui ne sont rien" et clarifier une nouvelle position floue de Macron, elle s'est vautrée sur BFMTV: pas facile d'éclairer le peuple.

La bécasse charge l’administration Fillon.
"Vous savez quoi ? Je ne sais pas utiliser un masque. Je pourrais dire : ‘Je suis une ministre [anglicisme], je me mets un masque’, mais en fait, je ne sais pas l’utiliser", a insisté la cruche, avec la lourdeur des débiles profonds mais prétentieux, bien que détectés: comme chacun sait, la France n'a plus de kits de test, ni sanitaire ni intellectuel..
Tentant de justifier pourquoi, puisqu'elle pense que son pauvre cas intéresse la planète, elle affirme alors que "les masques ne sont pas nécessaires pour tout le monde" (sic). En effet, "fake news" se propageant depuis la Goutte d'or (Barbès, Paris 18e), il se dit dans certains milieux qui sont "une chance pour la France", que le coronavirus est une maladie de Blancs et qu'Allah les protège"...

Et d’ajouter : "Parce que l’utilisation d’un masque, ce sont des gestes techniques précis, sinon on se gratte le nez sous le masque, on a du virus sur les mains ; sinon on en a une utilisation qui n’est pas bonne, et ça peut même être contre-productif." Elle peut tenir ainsi pendant un quart d'heure...


La porte-parole du gouvernement a par ailleurs chargé l’administration Fillon


Pour décharger le pouvoir macronien de toute responsabilité dans le manque de ces protections indispensables aux soignants dans leur prise en charge des patients contaminés, après trois années de pouvoir sans partage, elle aurait pu aussi bien tacler la socialiste Marisol Touraine et Martin Hirsch (pour l'Ile-de-France), mais elle n'hésite pas à pointer le gouvernement Fillon. Si les politiciens arrivistes sont "gonflés", ce n'est pas à une quelconque éthique. Et celle-là explose : 

"A partir de 2011 (…), il a été considéré que nous n’avions plus besoin de stocks de masques parce que les moyens de production à l’échelle mondiale étaient suffisants pour assurer le coup en cas de pandémie", a-t-elle affirmé avec l'aplomb des cheffes d'immeuble en zone de non-droit.
Est-ce qu'une porte-parole de cet acabit peut faire fonction encore longtemps ?

samedi 31 août 2019

Macron, plus réversible que jamais au G7

Formé au théâtre et en école de jésuites

Ebranlé par les mouvements sociaux, Macron adopte une nouvelle posture
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L'individu a la présence d'un histrion de tournée Karsenty animée par Brigitte, 
mais des intonations de jésuite en chaire et des attouchements appuyés de 'back street'

Le G7 à Biarritz a marqué la rentrée de Macron après un été de travail et bronzette, de "discrétion" et sorties régulières médiatisées avec groupies sélectionnées, marquées d'un bracelet vert ou bleu: tout était mis en scène. Une manière de sécuriser un président de la République psychologiquement affaibli par les émeutes de Gilets Jaunes qui, en novembre et décembre, ont assiégé le palais présidentiel où ses locataires sont allés se réfugier dans les sous-sols bunkérisés. Ses services ont tout mis en oeuvre pour l'apaiser et lui permettre de poursuivre sa marche et construire la suite de son quinquennat sur un changement de méthode. "Il se met magnifiquement en scène, c'est un très bon acteur, il est très bon dans la mise en scène de soi-même", estime Eric Zemmour.
 
Pour le G7, il a sorti le grand jeu et produit un numéro habile et efficace. 
Mais il n'a pas craint de faire tout à l'inverse de ce qu'il prônait depuis deux ans. Un retournement qui interpelle les experts de la politique, comme les psychologues, puisqu'il est capable de faire tout et son contraire: stratégie de la surprise, pour les uns, instabilité du bipolaire, aux limites de la schizophrénie, selon les autres. Ses centres d'intérêts étaient soudain devenus les violences faites aux femmes, aussitôt testés par le Brésilien Bolsonaro qui s'en est pris à sa femme âgée, en riposte à son insulte du Brésilien qu'il avait commencé par traiter de "menteur", ou l'écologie, au moment des départs de feux en Amazonie, tout sujet étant monté en épingle pour tenter de lui conférer la stature internationale qui sied à l'hôte des sept puissances les plus puissantes au monde, à l'heure du G7 de Biarritz et à la faveur du désordre politique en Europe, au Royaume-Uni (Brexit), en Italie (débarquements de migrants), et en Allemagne (inquiétudes sur la santé de la Chancelière). Par chance pour Manu, il ne restait plus que lui pour représenter l'Europe.  

"Emmanuel Macron a marqué des points, applaudit Laurent Joffrin, directeur de la rédaction de Libération (détenu par les hommes d'affaires Bruno Ledoux et Patrick Drahi, lequel cumule la propriété de plusieurs organes de presse, dont BFM). Il a survécu à la crise des 'gilets jaunes'. Tout cela est plutôt réussi," estime le thuriféraire appointé, toute honte bue. 

"Le changement de méthode qu'on nous explique, en gros, c'est Hollande. On va négocier avec les corps intermédiaires. On se rabiboche avec la CFDT pour la réforme des retraites. Laurent Berger devient l'allié incommode du gouvernement pour faire passer les réformes."

"C'est exactement ce que faisait Hollande, qui consiste à temporiser, à ne pas brusquer les Français de manière indue, et s'occuper de leurs représentants, analyse le socialiste Laurent Mouchard-Joffrin. La réforme des retraites va prendre du temps. Et on disait dans le quinquennat précédent que c'était trop lent, qu'on prenait trop de temps. Ils ont essayé d'aller vite, à la hussarde au début du quinquennat, ça a débouché sur les 'gilets jaunes' [L'analyse est réductrice: elle occulte en effet la grogne sociale et le combat pour la sauvegarde du pouvoir d'achat]Il y avait un côté arrogant dans ce côté réformateur par le haut."

C'est donc le retour de la politique à l'ancienne.
Le "monde nouveau" annoncé peut attendre.

mardi 26 mars 2019

Yassine Belattar ne fait plus rire: il a été placé en garde à vue, poursuivi pour menaces de mort

Il a le bagout de Schiappa : espérons qu'elle est moins menaçante

Le comique est accusé de menaces de mort et de harcèlement

Bassine Belattar, ami personnel de Macron.
En mars 2018, Belattar est nommé membre du
Conseil présidentiel des villes créé par Emmanuel Macron
 
Franco-marocain comme Alexandre Benalla, le garde du corps de Macron, Yassine Belattar était entendu par les enquêteurs du commissariat du Ve arrondissement de la capitale, ce mardi dans la matinée.
L'animateur radio, comédien et actionnaire du Théâtre des Dix-Heures (boulevard de Clichy dans le 18ᵉ arrondissement et propriété de la société 'Juste pour rire', créée en 1983 par Gilbert Rozon, accusé de plusieurs agressions sexuelles) fait lui-même l'objet de plusieurs plaintes, dont une déposée par l'ex-auteur des "Guignols de l'info", Bruno Gaccio, pour menaces de mort
Résultat de recherche d'images pour "islamiste Belattar"
En décembre 2017, l'hebdomadaire Marianne  avait mis en garde contre l'humoriste engagé, 
l'accusant à mots couverts d'attenter au modèle républicain et laïc,
mais Belattar avait reçu le soutien d''Arrêt sur images'.

L'ex-compagnon de l'humoriste Michèle Bernier (fille du fondateur de 'Hara Kiri 'et 'Charlie Hebdo', l'anarchiste 'Professeur Choron') a également porté plainte pour diffamation, car Yassine Belattar l'aurait qualifié de "pointeur" (violeur) sur les réseaux sociaux, indique Le Parisien. Les deux hommes se connaissent puisqu'ils ont travaillé ensemble, en 2015, lors de la relance de "La Grosse émission" sur l'antenne de Canal +. 
Le co-fondeur de Canal+ (avec le socialiste et proche de Mitterrand, André Rousselet, à qui il succédera) Pierre Lescure considère Belattar comme un ami... Il a d'ailleurs été chroniqueur dans l'émission de Pascale Clark ("Elle est sèche, frustrée, très donneuse de leçons à la terre entière," estime Stéphane Bern... ) sur Canal+, En aparté (2006-2007).
Cette Pascale Clark, promotrice de Belattar, avait donné en 2010 une chronique radio à Mehdi Meklat, dans son émission Comme on nous parle sur France Inter. Alors que la presse révèle les tweets racistes, antisémites, homophobes et misogynes, faisant l'apologie d'Hitler et de Ben Laden, menaçant de mort Marine Le Pen ou les journalistes de Charlie Hebdo, Pascale Clark prend la défense du blogueur du Bondy Blog, jugeant qu'il ne s'agissait que de "blagues nazes" et que Mehdi Meklat "ne fut que poésie, intelligence et humanité" entre 2011 et 2015 sous le pseudonyme de "Marcelin Deschamps", par exemple : "Qu'ils crèvent" à propos des journalistes de Charlie Hebdo (18 novembre 2014) et "Faites entrer Hitler pour tuer les juifs" (24 février 2010). Elle s'étend à des tweets de Badroudine Saïd Abdallah : "Sans les arabes nous n'aurions pas eu Mohammed Merah et Smaïn. RIP à eux", "Aïd Mabrouk à tous les moutons qui voteront Sarko l'année prochaine. Dommage, nous ne vous égorgerons pas".

D'autres personnes du monde du spectacle poursuivent le comique pour "comportements humiliants ou menaçants"

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Selfie de Bellatar avec
 le président Hollande
"Quatre personnes ont décrit sur procès-verbal des menaces directes, une demi-douzaine de personnes au bas mot ont évoqué des relations professionnelles difficiles et deux jeunes femmes ont raconté des conversations dérivant vers des sous-entendus ou des allusions sexuelles, alors qu'elles étaient à la recherche de travail", révèle Mediapart, le site trotskiste d'information.

Le comédien a rejeté les accusations de harcèlement professionnel, mais a admis avoir tenu certains propos qui lui sont reprochés. "Que je menace des gens, c'est un fait", a-t-il déclaré à Mediapart. "Il y a plein de gens qui en menacent d'autres. Mais moi, je ne suis jamais passé à l'acte."

Une enquête préliminaire a été ouverte par la justice au mois de janvier. Aujourd'hui animateur sur la radio Nova (groupe Nova Press, libertaire) après avoir été sur l'antenne du Mouv',
Yassine Belattar était également chroniqueur télé sur LCI (groupe Bouygues) jusqu'au mois de février 2019. Il a démissionné à la suite d'un débat avec l'historien Eric Zemmour.

L'an dernier, le président Emmanuel Macron a nommé l'individu au conseil présidentiel des villes, destiné à alimenter la réflexion de l'exécutif sur les quartiers prioritaires.

mardi 16 octobre 2018

Le Conseil d’Etat donne raison à Zemmour contre le CSA

Le Conseil d’Etat annule une décision du CSA visant Zemmour

Le CSA
 avait mis en demeure RTL pour un "éloge de la discrimination", selon luipar Eric Zemmour

Résultat de recherche d'images pour "Le Livre noir du CSA : enquête sur les dérives et gaspillages du Conseil supérieur de l’Audiovisuel ("Le Conseil d’Etat a annulé lundi 15 octobre 2018 une mise en demeure infligée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) à RTLle 14 juin 2017, pour une analyse de son chroniqueur Eric Zemmour dans l'émission 'On n’est pas forcément d’accord' du 2 février 2017. 
Le journaliste et essayiste Eric Zemmour avait déjà comparu le 14 janvier 2011 au tribunal de Paris pour un "éloge de la discrimination" qualifié de provocation à la haine raciale. 

"La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité, alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société au nom des droits d’un individu roi", avait déclaré le polémiste dans l’émission matinale d’Yves Calvi, parlant de la nomination par le président Républicain Donald Trump d’un nouveau juge conservateur à la Cour suprême américaine.

Le CSA avait jugé que la station avait diffusé un "éloge de la discrimination" sans aucune "contradiction, ni mise en perspective", manquant aux obligations de la convention qu’elle a signée avec le régulateur.

Le groupe M6, qui détient RTL, s’est félicité de l’annulation de cette mise en demeure par le Conseil d’Etat, estimant dans un communiqué qu’elle confirme ainsi "l’importance et la portée du principe de liberté de communication des pensées et des opinions ».

Le "Grand remplacement"

Le groupe se félicite du "droit de revenir vers le Conseil supérieur de l’audiovisuel et le Conseil d’Etat" concernant la mise en demeure du 12 septembre 2018 visant l’émission 'Zemmour et Naulleau' sur Paris Première (groupe M6), et qui, selon son propriétaire, la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion (CLT) , "soulève des enjeux comparables".

Dans cette émission de Paris Première et dans le cadre d’un débat sur la loi " asile et immigration" de janvier 2018, Eric Zemmour avait "en particulier" justifié, selon le CSA,  son "déni" aux migrants de confession musulmane " du bénéfice du droit d’asile au motif qu’ils seraient, du fait de leur religion et contrairement à d’autres, source “d’énormes problèmes” et qu’ils contribueraient au “grand remplacement” de la population française", d'après le Conseil présidé par le socialiste Olivier Schrameck, depuis janvier 2013 et pour six ans.

Très "affectée" par cette affaire, Hapsatou Sy avait fait savoir qu'elle comptait porter plainte contre le polémiste et n'avait pas hésité à lancer une pétition pour que le journaliste ne soit plus invité sur les plateaux télé.

Plus récemment encore, invité sur le plateau de Thierry Ardisson dans l’émission "Les Terriens du dimanche" du 16 septembre, Eric Zemmour avait invité les migrants à donner des preuves de leur volonté d'intégration en donnant des prénoms du calendrier à leur enfants, suggérant ainsi que le prénom de l'ancienne esthéticienne franco-sénégalaise  Hapsatou Sy, devenue chroniqueuse sur C8, est une "insulte à la France", terre d'accueil. Napoléon avait établi une règle - abolie par les socialistes en 1993 - selon laquelle le prénom devait être choisi dans le calendrier - sachant que 'Adam' est commun aux trois religions révélées - et appartenir à l'Histoire française.

Ces polémiques s'inscrivent dans la dénonciation du risque de "grand remplacement", selon lequel un processus de substitution de population est en cours sur le territoire français métropolitain, consistant au remplacement de la civilisation judéo-chrétienne européenne par une civilisation non européenne et musulmane, véhiculée par des populations originaires en premier lieu d'Afrique noire et du Maghreb, mais aussi du Proche et du Moyen Orient. La fille de Cerruti et Sy s'appelle Abbie, "ma joie est en Dieu".
D'ascendance martiniquaise et réunionnaise par son père, Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg, note la dénonciation de la "promotion" de l'avortement par les musulmans et souligne la fécondité des "croyants musulmans".

Le buzz, c'est du business
Moins de trois semaines après son altercation avec Eric Zemmour dans 'Les Terriens du dimanche' sur C8 et ses différends avec son animateur Thierry Ardisson, Hapsatou Sy a dévoilé un nouveau projet ambitieux de création de son propre média ! Le 3 octobre 2018, l'épouse de Vincent Cerutti a annoncé qu'elle lancera très prochainement sa propre webtélé intitulée... HapsatouSy TV. "Un concept inédit : une TV digitale avec du contenu intéressant (reportages, talk-show). Vous achetez ce que vous voyez sans bouger !"

Thierry Ardisson soupçonne Hapsatou Sy d'avoir mis en scène son clash
Hapsatou Sy a pris le temps de la réflexion. Si elle a aussitôt appelé les media à boycotter Zemmour, elle a mis un mois pour porter plainte contre l’auteur de "Destin français".
A-t-elle tout prémédité et mis en scène ?
Thierry Ardisson accuse sa chroniqueuse, non seulement de vouloir créer un bad buzz autour de son émission, mais aussi, à propos du choix des prénoms, de jouer la comédie: "Hapsatou connaît très bien Zemmour. Je ne vois pas pourquoi elle s’est montrée surprise là-dessus." 

Ardisson a également souligné qu’elle a signé un contrat stipulant qu’elle devait respecter la confidentialité autour de l’émission : "Je suis désolé qu’Hapsatou se soit crue obligée d’aller sur Twitter pour s’épancher. Ce n’est pas bien."

Selon l'animateur, "c’est Hapsatou Sy qui a lancé la polémique sur Twitter", et non pas lui ou son invité Eric Zemmour. Thierry Ardisson ne regrette d’ailleurs " pas du tout" d’avoir reçu le polémiste dans 'Les Terriens du dimanche' : "On invite qui on veut  ! Eric Zemmour, ce n’est pas n’importe qui : son dernier livre s’est vendu à 500.000 exemplaires et je ne vois pas pourquoi je ne l’inviterais pas. Qu’est-ce que c’est cette histoire où maintenant, on ne doit inviter que les gens avec qui on est d’accord ?", a-t-il déclaré sur CNews, assurant que "le débat avec Zemmour était de haut niveau".

L'homme de télévision a en outre indiqué que son coproducteur et lui ont financièrement soutenu la chroniqueuse ces dernières semaines : "Ce qui prouve, en plus, notre bonne volonté, c’est que comme elle a pas mal de problèmes d’argent, on lui a avancé six émissions. On est tellement méchants que quand quelqu’un nous dit “Je n’arrive pas à payer mes impôts”, on lui avance…" Une précision qui sonne comme un ras-le-bol des procédés de l'ingrate. "Si elle revient pour nous faire des scènes comme ça tous les jeudis soir, je ne souhaite pas qu’elle revienne, c’est très clair."

mardi 17 janvier 2017

Zemmour ne fait pas l'apologie du terrorisme, juge le tribunal

Justice est rendue: les plaintes ne sont pas fondées

Éric Zemmour n'est pas condamnable pour avoir dit "respecter" les djihadistes, malgré la cabale 
auprès du procureur de Paris

Le chroniqueur, journaliste et écrivain Éric Zemmour avait déclaré dans une interview avoir du
Les plaintes contre le chroniqueur, journaliste et écrivain Éric Zemmour s'avèrent malveillantes.
Des poursuites pour apologie du terrorisme ne sont pas justifiées. Le Parquet de Paris a classé sans suite l'enquête visant les propos tenus dans un entretien avec le magazine Causeur, par ce chroniqueur politique diplômé de l'IEP qui avait déclaré "respecter" les djihadistes, ont annoncé mardi ses avocats.  Une source judiciaire a confirmé ce classement sans suite, intervenu début janvier, le Parquet estimant l'infraction "insuffisamment caractérisée" et, par voie de conséuence, les critiques subjectives et la plainte mal-intentionnée. Les avocats d'Éric Zemmour, maîtres Olivier Pardo et Laurence Dauxin, ont fait part dans un communiqué de leur "satisfaction" après le classement de cette procédure qui visait " injustement" leur client, comme l'a décidé le tribunal.
A la suite des déclarations de l'essayiste contestataire de la pensée unique, parues dans le numéro d'octobre du mensuel, le Parquet de Paris avait ouvert une enquête pour apologie du terrorisme.

Une contradiction qui ébouriffe la doxa dominante

"Je ne pense pas que les djihadistes soient des abrutis ou des fous", avait opposé au pouvoir socialiste Éric Zemmour dans le magazine. En effet, au lendemain de l'attaque de Nice, les autorités ont soupçonné une radicalisation rapide de l'auteur de l'attentat. Or, d'autres informations ont révélé qu'il préparait son acte depuis un an. Mais le pouvoir socialiste et sa presse ont constamment présenté les djihadistes opérant sur notre sol comme des "déséquilibrés." "On ne peut pas exclure qu'un individu déséquilibré et très violent, et il semble que sa psychologie témoigne de ces traits de caractère, ait été à un moment, dans une radicalisation rapide, engagé dans ce crime absolument épouvantable," avait estimé Bernard Cazeneuve sur RTL. Alors, aussitôt, le psychiatre Chemceddine Hamouda, révéla que l'auteur du carnage de Nice, Mohamed Lahouiaej Bouhlel, aurait manifesté des troubles psychotiques dès 2004, étayant la thèse officielle et mettant en cause l'état psychologique des terroristes. Zemmour s'était inscrit en faux et avait provoqué la colère du microcosme aliéné au pouvoir.

Zemmour poursuivait : "Et je respecte des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient – ce dont nous ne sommes plus capables." Au journaliste qui lui demandait s'il respectait "des gens qui roulent en camion sur des enfants", en référence à l'attentat du 14 juillet à Nice responsable de 86 morts, il répondait : "Quand des gens agissent parce qu'ils pensent que leurs morts le leur demandent, il y a quelque chose de respectable. [...] C'est ainsi, les humains sont complexes, donc combattons-les, mais arrêtons de les mépriser !"

L'opinion d'Éric Zemmour, interprétée par plusieurs media bruts de décoffrage, avait suscité des cris d'orfraie de la gauche. La polémique avait détourné l'attention du drame lui-même, comme de la série d'attentats le plus souvent perpétrés depuis janvier 2015 par des djihadistes français qui ont fait 238 morts et des centaines de blessés, mais aussi de la controverse sur les effectifs policiers réellement sur place le jour du massacre de la Fête Nationale du 14 Juillet à Nice
La Société des journalistes (SDJ) de la radio RTL, où Éric Zemmour est chroniqueur depuis six ans, avait condamné ses déclarations, mais la direction lui a gardé sa confiance. Bien dans leur rôle "politiquement correct", une avocate de victimes d'attentats, Samia Maktouf, la Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs (Fenvac) et l'association socialiste SOS Racisme avaient dénoncé tour à tour ces propos auprès du procureur de la République de Paris. Ils sont tous, autant qu'ils sont, déjugés.

En février 2016, dans une émission de radio associative marseillaise, mais pour des raisons diamétralement opposées, Jean-Marc Rouillan, militant d'extrême-gauche qui dans les années 1970 et 1980, mena des actions terroristes collectives comme membre d'Action directe avait, lui, déclaré avoir trouvé "très courageux" les djihadistes animés par des convictions. Un hebdomadaire manipulateur avait établi un parallèle audacieux en rappelant que Rouillan a été condamné à huit mois de prison pour apologie du terrorisme en septembre 2016. Evoquant les attentats du 13 novembre 2015 en France, le camarade terroriste avait salué "le courage avec lequel se sont battus les terroristes du 13 novembre, dans les rues de Paris, en sachant qu’il y avait près de 3.000 flics autour d’eux." "On peut dire plein de choses sur eux - qu'on est absolument contre les idées réactionnaires, que c'était idiot de faire ça - , mais pas que ce sont des gamins lâches," insista l'assassin du général René Audran (janvier 1985) et de Georges Besse (novembre 1986), également auteur de deux tentatives d'assassinat.

S'agissant de la condamnation de Rouillan, la LDH a dénoncé une atteinte à la liberté d'opinion. Que pense-t-elle de la décision de justice en faveur de Zemmour ?

Dans son acharnement sur Zemmour, une soi-disant "élite" médiatique -alignée sur l'AFP-  fait l'impasse sur certaines prises de paroles. Et désinforme son lectorat. 
Pour Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat général de la police-Force ouvrière : "C'est très clairement de l'apologie des actes terroristes. Il [Rouillan] montre sa sympathie pour une organisation terroriste." 

Samia Maktouf, avocate de plusieurs familles de victimes du 13 novembre, encore elle, partage cette analyse. L’association française des victimes du terrorisme évoque une "bouillie intellectuelle": condamné en septembre 2016 à huit mois de prison pour apologie du terrorisme, Jean-Marc Rouillan "se vautre […] une fois de plus dans la violence." 

Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, indique : "Ces propos sont une offense à la mémoire des victimes et une blessure supplémentaire pour des familles qui ont déjà beaucoup enduré". L'amalgame entre Zemmour et Rouillan est également une "offense à la mémoire des victimes."

vendredi 2 décembre 2016

CSA, police de la pensée "politiquement correcte"

Les ayatollahs du CSA menacent Eric Zemmour par le biais de France 5 et RTL  

Chasse aux sorcières et dénonciations

Résultat de recherche d'images pour "schrameck hollande""Certains auditeurs et téléspectateurs ont dénoncé un discours qu’ils percevaient comme une forme de racisme et d’islamophobie", indique le CSA qui se contente de plaintes partisanes.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) n'a pas hésité à mettre en garde RTL et France 5, se ralliant en novembre au sentiment de militants selon qui la maîtrise de leur antenne aurait été "insuffisamment assurée au regard de la gravité des propos tenus" par Eric Zemmour dans des émissions diffusées en septembre.

Le CSA avait reçu de nombreuses plaintes - qu'il ne chiffre pas précisément- de téléspectateurs pour des points de vue que rejettent les tenants anonymes de la pensée unique d'Etat. Les plaignants - dont l'identité n'est pas révélée - visent le polémiste pour des émissions C à vous (France 5) du 6 septembre, 6 minutes pour trancher (RTL) du 7 septembre et Bourdin Direct (BFMTV-RMC) du 16 septembre. 
Conseillers désignés par le Président de la République
Olivier Schrameck, présidentjusqu'en janvier 2019
Francine Mariani-Ducrayjusqu'en janvier 2017
Conseillers désignés par le Président du Sénat
Nicolas Aboutjusqu'en janvier 2017
Mémona Hintermann-Afféjeejusqu'en janvier 2019
Nicolas Curienjusqu'en janvier 2021
Conseillers désignés par le Président de l’Assemblée nationale
Patrice Gélinetjusqu'en janvier 2017
Sylvie Pierre-Brossolettejusqu'en janvier 2019
Nathalie Sonnacjusqu'en janvier 2021
Que signifie "une maîtrise de l’antenne 
"Une volonté de censure"

"Certains auditeurs et téléspectateurs ont dénoncé auprès du Conseil un discours qu’ils percevaient [subjectivité] comme une forme [amalgame] de racisme et d’islamophobie", indique le CSA par communiqué. Si tout est dans le flou, les faits ne sont pas caractérisés et le CSA sombre dans la sujétion aux groupes de pression associatifs et le procès d'intention contre la liberté de pensée.

Bourdin Direct est blanchi: proche du pouvoir ? Dans le cas des amis, le CSA ne pas cède pas à l'accusation de manquement. Le régulateur [!] estime que "la maîtrise de l’antenne doit être proportionnée au discours de l’invité et donc particulièrement forte lorsque ce dernier se caractérise par l’exacerbation des antagonismes au sein de la société française et la justification de comportements discriminatoires". Le CSA a-t-il dressé une liste noire des penseurs a l'Index de la Socialie ?

L'exception faite de l’émission Bourdin Direct se justifierait, selon le CSA.
"La maîtrise de l’antenne avait été effectuée par le journaliste, dans la mesure où les propos de l’invité ont fait, le plus souvent, l’objet d’une contradiction parfois vive".
 Bourdin, censeur officieux mais agréé par le CSA ?

En revanche, le Conseil a estimé que "la maîtrise de l’antenne avait été insuffisamment assurée" par C à vous et 6 minutes  et a "mis en garde les responsables de RTL et de France Télévisions contre le renouvellement d’un tel manquement.

samedi 16 mai 2015

Ignare et intolérant, Manuel Valls n'hésite pas à se colleter avec des intellectuels

Le ton monte entre le colérique de Matignon (bac + ?) et l'historien Emmanuel Todd 

Invité à la télévision et à la radio vendredi matin, l'intellectuel n'a pas hésité à accuser le Premier ministre de pétainisme. 
"Le jour anniversaire de la capitulation des forces nazi[e]s", observe Julien Lenglet sur France Info, qui s'abstient de citer l'essai polémique du penseur radical, "Qui est Charlie ", lequel a le mérite d'avancer des arguments, si contestables soient-ils.

Il y avait déjà eu un échange musclé avec Michel Onfray, rappelle le journaliste [qui n'a pas gardé en mémoire les attaques dont Eric Zemmour a été l'objet et que la presse politique a tenté de lyncher (cf. notamment i-télé, groupe Canal+]. Pas franchement de droite [même carrément marqué à l'extrême gauche, si on adopte des jugements sur les arguments de l'adversaire en fonction de son  étiquette], le philosophe  avait traité de "crétin" le Premier ministre après que ce dernier l'avait accusé de perdre les repères. Cette fois c'est encore avec un intellectuel de gauche que Manuel Valls croise le fer. 

Dans la ligne de mire du Premier Ministre le dernier livre d'Emmanuel Todd dans lequel l'historien [sociologue et démographe] estime que les manifestations du 11 janvier après les attentats [par des djihadistes français: il semble que le mot d'ordre soit d'occulter ce détail] à Paris étaient le fait d'une oligarchie de masse.
C'est la France blanche des catégories supérieures qui est descendue dans la rue ce jour-là [décrypte E. Todd]. Des manifestations islamophobes et égoïstes sous l'influence de courants de pensées autrefois catholiques et devenus laïcs [prétend l'ex-communiste honteux]. "Un catholicisme zombie" écrit-il. 

Des propos ["insupportables"??] qui ont poussé Manuel Valls à répondre à Emmanuel Todd dans une tribune publiée dans... Le Monde daté de jeudi. Tribune dans laquelle le premier ministre s'en prend [à ce qu'il appelle] les impostures de l'auteur, dénonce son pessimisme et celui de certains intellectuels [déclaration floue mais discriminatoire].  Des propos conclus ["conclut", en français] le Premier ministre qui participent d'un cynisme ambiant, d'un renoncement en règle et d'un abandon en rase campagne de la part d'intellectuels qui ne croient plus en la France.

Le Premier ministre en tout cas a réagi publiquement vendredi matin

[L'irascible locataire de Matignon mobilise la presse à son côté]
En marge des commémorations du 8 mai et de la descente des Champs-Elysées qui a suivi, Manuel Valls a brièvement répondu aux journalistes et justifié la parution d'une tribune dans Le Monde. [Julien Langlet, courroie de transmission sur France Info, s'exécute] 
Il a aussi répondu à Emmanuel Todd qui l'accuse de ne pas avoir lu son livre :
"Mais j'ai lu le livre, c'est pour ça que je me suis exprimé hier, [a-t-il assuré], c'était une manière de lui répondre. [...] Je suis lucide sur les difficultés du pays" [à la différence de Fleur Pellerin, sa ministre de la Culture socialo-bobo qui court les soirées mondaines mais ne trouve pas le temps de lire le prix Nobel français de littéraire]
Une affirmation qui n'apporte rien, puisqu'elle ne démontre rien, sinon qu'elle apporte une preuve de plus que Valls, en permanence dressé sur ses ergots, réplique à la moindre critique qui lui est adressée. 

Le 11 janvier est un sujet sensible pour l'executif

Valls veut la bagarre ?
A-t-il d'autre choix face à son fiasco ?
Toute remise en cause [de la signification profonde et réelle] du 11 janvier fait bondir l'exécutif. Le Premier ministre, comme le président de la République, pour qui ce moment est un tournant [que l'Elysée instrumentalise à des fins personnelles]. C'est un tournant pour François Hollande qui lors de ces événements a acquis sa légitimité de chef de l'Etat [remarque insensée de journaliste à la botte, puisque l'élu avait acquis cette légitimité de droit du seul fait de l'élection présidentielle]. Sans cesse remise en cause par l'opposition depuis sa prise de fonction [alors que ce sont ses décisions - sans concertation, destructrices et accablantes - qui sont contestées, non pas son occupation à titre gracieux du Palais de l'Elysée]. Ce fut aussi l'occasion pour l'exécutif d'essayer de donner une nouvelle impulsion, un nouvel élan, un nouveau souffle au quinquennat (rythme ternaire, scolaire et flagorneur], en tentant de faire durer le désormais fameux [??] "esprit du 11 janvier". [Lequel ne dure pas même au sein de Charlie hebdo dont la direction renonce (lien PaSiDuPES: Luz se retire de Mahometet censure (lien PaSiDuPES: exemple de sa collaboratrice, Zineb el-Rhazoui) ] 

L'imposture de la communion nationale du 11 janvier, dit Emmanuel Todd, c'est la France des classes moyennes supérieures qui était dans la rue, pas celle du monde populaire des jeunes de banlieues et des ouvriers de province [analyse marxiste]. L'unanimisme politique et médiatique lui a fait l'effet d'un flash totalitaire, écrit-il encore. Selon Emmanuel Todd, si vous faites partie des quatre millions de Français qui sont descendus dans la rue pour participer à un deuil national et dénoncer la liberté assasinée ["assassinée", en français] ou même pire encore applaudir des policiers, sachez qu'en réalité vous êtes donc descendus dans la rue pour de mauvaises raisons, pétris de mauvaises intentions et qu'il est honteux pour un intellectuel de voir un Premier ministre lui porter la contradiction [estime le journaliste "indépendant" du service public qui ne fait pas la différence entre débat argumenté et jugement moral, voire condamnation sans attendus], un intellectuel de gauche qui a reçu aujourd'hui le soutien politique du vice-président du Front national [en riposte à la tribune de Valls-la-Terreur qualifiée de "ridicule, inconvenante et déplacée" par ce vice-président qui irrite et Valls et Langlet]. [A cours d'arguments, la gauche socialiste agite ainsi le chiffon rouge multi-fonction du FN aussi bien contre l'UMP et contre les nouveaux "frondeurs" de la gauche. Ici, les nombreux militants politiques et syndicaux qui ont déserté l'extrême gauche pour le FN sont vilipendés avec l'ex-communiste nostalgique Emmanuel Todd].

Florian Philippot [un ex-chevènementiste] a pris la défense d'Emmanuel Todd en parlant des attaques frontales de Manuel Valls à l'égard d'intellectuels [Pour ne pas rester dans le flou du petit censeur Langlet, Philippot estime que les "propos du Premier ministre contre Emmanuel Todd s'inscrivent dans une offensive générale contre la liberté d'expression"]. Valls les a jugés inquitéants [probablement "inquiétants"], loin des valeurs de la République et de la liberté d'expression [rythme ternaire]. La liberté d'expression pour tous en fait sauf pour l'homme de Matignon. [comme chacun peut en faire le constat, la liberté d'expression de Valls et Hollande est gravement menacée..] 

[France Info s'invite dans la polémique au côté du pouvoir socialiste
Cette chaîne d'info en continu du service public n'a sans doute pas les moyens budgétaires et en personnels de compter les points marqués par les adversaires, car il ne cite pas le camp opposé, comme l'enseignent probablement les écoles de journalisme dont la ministre de l'Education et de l'Enseignement supérieur va devoir réformer la déontologie, dans le sens de plus d'objectivité apparente et moins d'impartialité réelle, comme au collège où elle préconise plus de contes et légendes grecques et romaines, mais moins de langue grecque ou latine et donc moins de structuration mentale et de maîtrise du français.

Selon Philippot, "en s'immisçant ainsi dans des débats entre intellectuels, Manuel Valls jette une chape de plomb sur le débat public et lance des fatwas aussi dangereuses qu'injustifiées". "Ces propos du Premier ministre contre Emmanuel Todd s'inscrivent dans une offensive générale contre la liberté d'expression, que la dernière Loi Renseignement, votée mardi 5 mai, a contribué à affaiblir encore un peu plus", souligne-t-il.