POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est France 5. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est France 5. Afficher tous les articles

samedi 6 juin 2020

L'impudent journaliste Patrick Cohen s'attaque au Pr Raoult

Dans "C à vous" sur France 5, le vulgaire s'en prend au nécessaire

Cohen dénonce ce qui les rapproche: 
l'égo, la suffisance, les erreurs et le mépris des autres.

Mais l'un est néfaste et stérile, l'autre est bienfaisant et utile
, au service d'Autrui.

L'édito n'apaise pas les passions suscitées par l'acharnement des mandarins hégémoniques qui veulent imposer leurs dangereux protocoles quand l'urgence exige que les médecins soignent et apaisent les maux de leurs patients, plutôt que de sur-infecter les plaies, physiques, morales et sociales.

Hier soir dans "C à vous", c'est le diseur, superflu et inutile, Patrick Cohen qui s'attaque au faiseur, nécessaire et indispensable, le Pr Raoult, dénonçant son égo, sa suffisance, ses erreurs et son mépris des autres. 

Un édito aussi malveillant que malfaisant de près de 10 minutes,  construit comme un réquisitoire de procureur général, chargé d'arguments choisis, avec des extraits sortis du contexte de ses interventions, des chiffres dont les fact-checkers de la presse font dire ce qu'ils veulent - les quatre "savants" du Lancet se sont fait prendre en flagrant délit -, et des références que jeanmarcmorandini.com a consenti à présenter.

VOIR et ENTENDRE Lien
<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/9-F9EqVuhPA" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>

<center><iframe frameborder="0" width="640" height="360" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x7ubum8" allowfullscreen allow="autoplay"></iframe></center>

Au final, Didier Raoult a des valeurs dont Cohen et la meute n'ont pas idée.

mardi 28 janvier 2020

Robert Badinter s'élève contre les menaces en carton sur l'abolition de la peine de mort

Le socialiste s'oppose-t-il à la peine de mort ou bien défend-il son bébé de 39 ans ?

Avant qu'il disparaisse subrepticement, ce post était intitulé 
"Robert Badinter s'élève contre les menaces en carton sur l'abolition de la peine de mort " 

L'ancien ministre de la Justice s'en est pris aux démonstrations de violence lors des manifestations sociales des derniers mois

«Au bûcher !» : une tête de Macron, une balle entre les yeux, brûlée à la manifestation du 22 mai

Parce que Roumain de confession juive - dont le père fut déporté depuis le Camp de Drancy en mars 1943 et mourut au camp d'extermination de Sobibor, Pologne - mais qui a pourtant accepté la fonction de garde des Sceaux de Mitterrand qui servit le régime de Vichy, Robert Badinter était invité spécial de "C à vous"  à l'occasion des 75 ans de la libération du camp d'Auschwitz, ce lundi 27 janvier sur France 5, chaîne de télévision généraliste française de service public.
Résultat de recherche d'images pour "badinter mitterrand"Appelé à réagir - hors sujet - aux images de manifestants contre la politique de Macron, tenant notamment la tête d'Emmanuel Macron au bout d'une pique, Robert Badinter a laissé éclater sa colère : "Rien n'excuse ce degré de violence (...). La représentation d'une tête au bout d'une pique, qui n'est rien d'autre que la continuité de la guillotine, est à mes yeux absolument et totalement condamnable".
Pour l'ancien ministre de la Justice, 91 ans, "on ne peut pas admettre dans la République française, que quelque homme ou femme politique que ce soit, on promène sa tête au bout d'une pique avec ce que cela signifie, ce n'est pas admissible; je le dis du fond du coeur," s'emporte l'époux, en secondes noces, de la philosophe et écrivaine Elisabeth Badinter, née Bleustein-Blanchet, fille de Marcel Bleustein-Blanchet, fondateur de Publicis, et de Sophie Vaillant, petite-fille du député socialiste et communard Edouard Vaillant, un compagnon de luttes de Jean Jaurès et Jules Guesde.

L'ancien avocat abolitionniste a ensuite justifié sa violence
Résultat de recherche d'images pour "badinter mitterrand"
"Derrière le symbole, il y a la pulsion, et s'il y a la pulsion il y a la haine, et la volonté de détruire physiquement l'adversaire". Peu importe la cause. Pour Robert Badinter, rien ne justifie la violence.

VOIR et ENTENDRE l'avocat mettre toute violence en procès, hormis - désormais - celle d'Etat:

 
Alors, comment le peuple peut-il manifester son mécontentement ? 
"Vous avez tous les moyens, toutes les libertés, l'expression, le défilé, la manifestation, le slogan, ce que vous voulez, mais pas la violence physique, pas l'agression des êtres humains, pas non plus [pas même] la symbolique de la mort, parce que la mort n'est pas compatible avec nos idéaux," assure cet ancien président du Conseil constitutionnel (mars 1986-mars 1995).

Badinter condamne-t-il pareillement les mutilations de manifestants ?


Le petit Nicolas ne veut pas se faire piquer sa Rolex.
Badinter n'a pas toujours eu
l'indignation égalitaire
"Aucune cause ne justifie cette violence", assure-t-il. Et "rien ne justifie la violence," pas même la raison d'Etat. Ainsi, logiquement, Hollande est-il coupable de la mort de Rémi Fraisse en octobre 2014 et Macron des mutilations de Gilets Jaunes.
Résultat de recherche d'images pour "effigie de Sarkozy au bout d'une pique"Les Indigènes de la République persistent à accuser notre "système judiciaire, politique et médiatique qui conduit à la mort d’un nombre considérable d’Indigènes sous les coups des violences policières. Malek Oussekine, Zied et Bouna, Wissam El-Yamni, Ali Ziri, Lahoucine Aït Omghar, Zineb Redouane, Adama Traore, Amine Bentounsi, Gaye Camara, Angelo Garand, Shaoyo Liu, Babacar Guèye, et tellement d’autres…  Autant de cas qui nous permettent d’affirmer que les Indigènes subissent un traitement d’exception, et celui d’Ibrahima Bah en est l’illustration parfaite. La persistance et la légitimation d’une forme de peine capitale pour les Indigènes se jouent sur deux plans : le premier est judiciaire et policier, le second est politique et médiatique." 
L'animatrice de l'émission, Anne-Elisabeth Lemoine - qui a fait sa carrière dans les pas de Marc-Olivier Fogiel devenu directeur général de la très macronienne chaîne de télévision d'information BFMTV en 2019 - a-t-elle posé les bonnes questions ?

Le 25 mai 1981, François Mitterrand gracia Philippe Maurice, condamné à mort par le jury populaire de la cour d'Assises de Paris le 28 octobre 1980 pour complicité de meurtre et meurtre sur agents de la force publique. A cette occasion, Le Nouvel Observateur titra "L’enfant condamné à mort", à cause de son jeune âge, 24 ans...
<br>

jeudi 9 janvier 2020

Opération pièces jaunes : Brigitte Macron se prend une gamelle


"Froidement accueillie" (Gala), "huée", "accueil glacial"(Femme actuelle), "un brin crispé" (Le Parisien), "prise à parti" (Public)

Rien à voir et pourtant, Europe 1 titre "Brigitte Macron sur les pas de Bernadette Chirac"...

Les réseaux sociaux se livreraient à cette intox qu'on parlerait de "fake news" (infox en français). Pour cette 31e édition, jusqu'ici populaire - 31e jour de grèves contre la réforme Macron des retraites, "Brigitte Macron sort de l'ombre et reprend le flambeau" pour le lancement de l'opération des Pièces Jaunes," selon RTL et Gala y va de son commentaire comparatif aussi partisan que faux, quand on sait que Bernadette Chirac était très appréciée dans ce rôle humanitaire : "une Première dame moins discrète, beaucoup plus politique".
"Brigitte Macron et Didier Deschamps sont apparus complices à Orléans, selon Closer. Le Figaro s'en tient sagement aux faits : "La première dame épouse du président était à Orléans mercredi pour lancer la collecte 2020 des Pièces jaunes avec le parrain de l'opération Didier Deschamps. Elle a notamment rendu un hommage appuyé à Bernadette Chirac, à qui elle a succédé à la tête de la fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France en juin 2019." Et puis, plus rien : il ne s'est rien passé au CHR d’Orléans...

VOIR et ENTENDRE pourtant ce que Gala peut en dire de plus:


Du 8 janvier au 15 février, la Fondation Hôpitaux de France fait appel à votre générosité en collectant les fameuses pièces jaunes au bénéfice des jeunes patients, des soignants et des aidants.


Opération pièces jaunes : top départ au CHR d'Orléans

Didier Deschamps au CHR d'Orléans, le 8 janvier 2020

Le coup d’envoi de l’opération Pièces jaunes a été donné hier, dans un centre hospitalier régional d’Orléans "bruissant de monde" (sic), par Brigitte Macron, présidente de la fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, et le sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps, parrain de cette 31e édition. Plusieurs centaines d’enfants des centres de loisirs et Aselqo participaient à ce moment festif et partagé, une présence qui faisait sens avec les objectifs de l’opération créée en 1989 par Bernadette Chirac : collecter des fonds pour améliorer le quotidien des enfants et des adolescents hospitalisés.

"Une formidable leçon de vie" ternie par une manipulation de l'opinion
Brigitte Macron au CHR d'Orléans, le 8 janvier 2020La Fondation -à défaut de budget gouvernemental suffisant  - va s’attacher aussi à aider "les soignants, en créant, par exemple, des salles de repos, et les aidants avec l’ouverture de maisons de répit. Le but de la Fondation reste véritablement de lutter contre les ruptures familiales, sociales, scolaires et culturelles engendrées par l’hospitalisation." "Les enfants que nous avons croisés aujourd’hui [en passant] nous donnent à tous une formidable leçon de vie, a ajouté Didier Deschamps. Cette opération est pour eux, et pour le personnel hospitalier qui donne beaucoup d’amour et de passion."

Coup de pouce à Môme.
Coup d’envoi de l’opération Pièces jaunes au CHR d'Orléans : animations pour les enfants 15 février 2020, les tirelires attendent vos pièces jaunes dans les bureaux de Poste, tandis que les associations font quant à elles appel à des... legs ! 98 millions d’euros ont ainsi été collectés depuis la création de l’opération, donnant un sérieux coup de pouce au financement de plus de 8.900 projets à travers toute la France. Au CHRO, par exemple, 63 projets ont déjà reçu le soutien de la Fondation, parmi lesquels la Maison d’accueil hospitalière qui, avec sa douzaine de chambres, offre une solution aux parents pour rester à proximité de leur enfant hospitalisé. Cet établissement, ouvert depuis un an à proximité du CHRO, est géré et animé par l’association Môme, à l’origine du projet.

Mobilisation jusqu’au 15 février
Brigitte Macron au CHR d'Orléans, le 8 janvier 2020Pour faire un don, rien de plus simple :
  • dans les tirelires disponibles dans tous les bureaux de Poste
  • bornes électroniques de collecte « pièces jaunes » disponibles dans certains magasins Carrefour
  • par chèque bancaire à l’ordre de « Pièces jaunes » et à envoyer au 13 rue Scipion 75 005 Paris
  • en ligne sur www.piecesjaunes.fr
  • par SMS : envoyer DON au 92 111 (un don = 5€)
Informations et modalités sur www.piecesjaunes.fr
Rappel de l'information complète, sans travestissement de la réalité:
Résultat de recherche d'images pour "manifestants CHR Orleans pieces jaunes"

jeudi 7 mars 2019

Qui peut dire que le journaliste Patrick Cohen n'est pas un "cireur de pompes" ?

Le service public de France 5 prive Nicolas Dupont-Aignan de la parole 

Nicolas Dupont-Aignan tombe dans le piège tendu par l'émission "C à Vous", la mal-nommée

Seul face à quatre journalistes et au totalitarisme du service public,
Résultat de recherche d'images pour "patrick cohen"le responsable politique, président de 'Debout la France', a affronté l'hostilité non dissimulée de ses quatre juges : Patrick Cohen menait l'interrogatoire, épaulé par ses deux assesseurs, Pierre Lescure et Antoine Genton, sous l'oeil de la procureure générale Anne-Elisabeth Lemoine. 

Dans son émission, l'animatrice renvoie l'ascenseur à ceux qui ont favorisé sa propre ascension, mais ont subi des revers de fortune, du fait de leur engagement partisan dans les media. 
Résultat de recherche d'images pour "patrick cohen"
Ainsi héberge-t-elle Patrick Cohen, qui fut l'un de ses collègues sur France Inter, dont il sera chassé à deux reprises - dont mai ...2017: il ira sur Europe 1, propriété de Lagardère (comme Elle, Paris Match, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche, etc), un patron dont Ismaël Emelien fut un communicant avant de rejoindre Macron - ; Antoine Genton, journaliste qui mena la grève de la chaîne i-Télé, à l'automne 2016, avant de devenir CNews, détenue par Vincent Bolloré, qui annonça avoir voté Hidalgo en 2013) ; et Pierre Lescure, chroniqueur qui fut le patron de Lemoine, quand il dirigeait Canal+ (1983-2002) qu'il co-fonda avec André Rousselet, un intime de François Mitterrand, aujourd'hui aux mains de Bolloré).

Patrick Cohen attaqua donc avec des chiffres lus dans ses fiches 
(plat de résistance habituel des 'fact-checkeurs') 

Nicolas Dupont-Aignan y répondit sans notes, non sans un propos liminaire pour signaler les inégalités de traitement entre les responsables politiques dans les media, notamment leurs sondages de commande, cités d'entrée de jeu, sourire aux lèvres, par la malveillante animatrice qui avait choisi les références les plus défavorables, ce qui ne manqua pas de tendre l'atmosphère : l'invité maltraité voulut réagir - déclenchant un ricanement chez l'animatrice consciente de sa provocation et qui ne dissimule pas sa satisfaction d'avoir indigné son hôte - mais le quarteron de journalistes s'appliqua aussitôt à entraver son invité dans sa liberté de parole. On notera le totalitarisme de Lescure qui s'étonne (à 2'20'' sur la video) que l'invité réponde à "une question qui n'a pas été posée"... Sur le service public, tout le monde n'est pas éligible à une participation au Grand débat national, fût-ce un candidat à l'élection présidentielle... 

Patrick Cohen perdit une première fois ses nerfs quand son interlocuteur qualifia les chiffres officiels de Bercy dont il se targuait de propagande, alors que Dupont-Aignan évoque ses dialogues directs avec des hommes de la filière bovine (ou de fruits et légumes) auxquels Cohen oppose des statistiques... A cet instant, on observe que deux des journalistes (Lescure et Lemoine) sont bras croisés, dans une attitude de rejet de l'argumentaire de leur invité. Sur le sujet du bouclier social, selon Macron, ce sont Lescure et  Genton qui adoptent cette attitude de rejet. Lescure reprochera à l'invité de ne pas en avoir cité un !

Les journalistes étaient en mode règlement de comptes
Résultat de recherche d'images pour "patrick cohen"On le comprit bientôt quand  P. Cohen - que ça ne choque d'abord pas d'être "le porte-parole d'Emmanuel Macron" - se dressa comme un pantin de sa boîte lorsque le responsable politique le gratifia du rang de "serviteur du pouvoir". L'outragé fit mine de quitter le plateau, avant que Dupont-Aignan n'évoque ceux qui "cirent les pompes de Monsieur Macron" sur le service public et que chacun d'entre eux se sentit visé, mais se rassied bien vite (ci-dessus). 

On notera que Lescure reproche à Dupont-Aignan de vouloir rester maître de son temps de parole, sans se laisser entraîner là où les journalistes veulent le conduire et c'est cette résistance, mettant les media en péril, qui irrite ce quarteron, comme d'autres : la perte de leur emprise fondée sur la prise de pouvoir par des hommes d'affaires puissants, des syndicats et un corporatisme. 

Le président de Debout la France a quitté prématurément l’émission de France 5 mercredi 

La presse confirme son repli dans une attitude protectionniste à la soviétique.
Séquence hautaine rare mercredi soir sur France 5 s'agissant d'un petit parti : qu'adviendra-t-il quand un parti plus puissant voudra se faire respecter ? 

tele-loisir donc à ce propos Edwy Plenel épinglant Patrick Cohen sur sa vision "légère" du journalisme, invité de 'C à vous', un mois plus tôt, le mercredi 06 février 2019, quand Cohen s'en est pris avec virulence au fondateur du site trotskiste qui justifiait ses méthodes journalistiques, notamment les écoutes téléphoniques qui, selon lui, "ne sont pas privées" lorsque "le contenu est d'intérêt public".  Un désaccord profond oppose donc les deux journalistes.
Edwy Plenel se fit plus cinglant. "La justice n'en est pas saisie. Je vous trouve bien léger par rapport au rôle fondamental de la presse dans notre démocratie (...) Heureusement que Mediapart est là pour chercher les vérités que cache l'Elysée, et que peut-être, ne cherche pas un certain journalisme de gouvernement et de complaisance". Une accusation de complaisance qui n'a pas fait se dresser Cohen, ni excité la susceptibilité de la dame en vert qui est ici passive - bras décroisés - et non pas agressive.. :

Après des années de mauvais traitements subis, les victimes se rebiffent. L'arrogance des media qui n'acceptent pas que leurs invités abordent les sujets qu'ils souhaitent et les traitent comme ils l'entendent provoque de plus en plus d'accrochages en direct sur l'ensemble des chaînes d'information. Les responsables politiques ne sont pas mieux considérés que des twittos et les journalistes intolérants qui entravent la libre expression du pluralisme se trouvent désormais bousculés dans les formats qu'ils ont établis et confrontés à la colère des citoyens, élus ou Gilets jaunes. 

Dupont-Aignan a riposté frontalement aux airs narquois et aux attaques de ses agresseurs en réunion.
Quelle différence entre les internautes dissimulés derrière leur (pseudo) anonymat et les élus  désignés à la moquerie et à la vindicte populaires, si les journalistes n'ont de respect ni pour les uns, ni pour les autres et se comportent en travailleurs de la Pravda, journal officiel du Parti communiste d'URSS ?  S'expose-t-on au goulag si, comme Nicolas Dupont-Aignan, on ne se soumet pas à l'idéologie officielle et aux diktats des Elena Ceaușescu du service public ? 

Le ton était monté quelques minutes plus tôt entre le président de Debout la France et le journaliste "complaisant", au sujet des premiers résultats du CETA, le très controversé traité de libre-échange entre l’UE et le Canada. "Faux", a opposé Nicolas Dupont-Aignan aux chiffres officiels de Patrick Cohen, un "serviteur du pouvoir" et "un macroniste qui passe sa vie à cirer les pompes du pouvoir […] et qui est payé pour ça" dans le service public (même s'il cumule avec Europe 1). La presse qui le traite de populiste du seul fait qu'il ne partage pas la conception macronienne de l'Union européenne ne tolère pas la contradiction.

Le cumulard s’est alors levé plusieurs dizaines de secondes et le velléitaire a menacé de quitter le plateau. 
"C’est de la diffamation. Est-ce que vous voulez bien vous excuser, sinon vous allez devoir quitter le plateau ?", a menacé Anne-Elisabeth Lemoine à plusieurs reprises que Le Parisien présente comme une "force tranquille. Pas de polémiques, pas de clash, juste ce qu'il faut de convivialité, d'humour et de bienveillance"!... Elle-même se définit comme "juste pestouille, mais pas méchante".
C'est pourtant la sectaire Lemoine qui distingue les torchons (les chaînes privées, nommant elle-même BFMTV) des serviettes, comme elle, lorsque NDA l'interpelle sur les raisons qui font que les journalistes de terrain rencontrent l'hostilité d'un nombre grandissant de citoyens. Et d'accuser "les responsables politiques qui appellent à la haine des media", comme si leurs partis-pris et leurs analystes partisans et leurs sondages magouillés n'alimentaient pas la colère populaire... Et Genton, bras croisés, de défendre la corporation qui ne fait que son métier, selon lui, en posant de simples questions.
"Je dis les choses, les Français n’en peuvent plus de vous ! (...) Je dis simplement ce que ressentent les Français," a insisté NDA
Mais les Français sont témoins que certaines questions ne sont que des relances du discours de l'invité et, d'autres, des questions-pièges ou des provocations. Outre que ces ex-journalistes de radio ne réalisent pas que leurs attitudes et leurs grimaces les révèlent, qui n'a pas remarqué que, dans les matinales de Dély (France Info), de Bourdin (RMC-BFM) ou d'Elkabbach (CNews), la dernière question  est, au faciès politique, la plus sucrée ou la plus vacharde ? Et que le dernier mot est à celui ou celle qui manie le mieux la brosse à reluire ?

Le président de 'Debout la France' a quitté le plateau
sur ordre de la crypto-bolchévique en jupe mini,
sans se renier.
La caste des journalistes totalitaires a fait bloc.
Face au maintien du député de l’Essonne dans la place qu'il n'avait pas occupée pendant deux années, l’animatrice a mis fin d'autorité à l’entretien, remerciant son invité et annonçant le sujet suivant, forçant l’élu à quitter la table, visiblement mécontent. 
Un cas identique récent illustre cette intolérance totalitaire, en la personne de Thomas Misrachi qui, en plein direct, a viré un gueux, un Gilet jaune qui osait lui tenir tête, en critiquant sa manière de mener l'entretien, scène inquiétante qu'a signalé PaSiDupes : Liberté d'expression - Thomas Misrachi vire un Gilet jaune du plateau de BFMTV : le "grand débat", ce n'est pas sur cette chaîne !
Elu de la nation, Nicolas Dupont-Aignan n’estime pas avoir été poussé vers la sortie. "La première partie de l’interview était finie, je devais rester pour la 2e partie de l’émission. On a préféré d’un commun accord mettre un terme à l’émission, je suis parti", explique-t-il au Parisien.

NDP maintient son portrait de Patrick Cohen.
"J’ai dit sa vérité à M. Cohen; je lui ai dit que c’était un cireur de pompes de Macron. J’ai refusé de m’excuser. La propagande pro Macron, ça suffit ! […] Il y en a assez de la partialité de certains journalistes, de la télé aux ordres". 
Depuis, France 5 reste injoignable, mais prépare sa défense pour ce refus de la diversité des opinions et de leur expression sur le service public. S'adressant à Lemoine, Lescure jette cette exhortation : "Laisse tomber; laisse-le parler tout seul !", accompagnée d'un geste de mépris de la main.
Le septuagénaire a sa conception de la déontologie de la profession et, au-delà, du respect dû à chacun. En retour, on n'obtient que ce qu'on mérite et Macron en sait quelque chose avec les Gilets jaunes qui, quoi qu'il arrive, ont déjà flétri son quinquennat et marqué l'Histoire.

Le complot de 'C à vous' avoué par l'animatrice

Mme Lemoine rappelle opportunément l'objectif de son invitation du leader politique.
Elle finit par évoquer un précédent sur TF1, quand Dupont-Aignan ne se serait rendu à l'invitation de la chaîne privée que pour dénoncer une discrimination entre les candidats.

Elle trahit en vérité une volonté de France 5 de lui rendre la pareille
en le mettant à mal, dès la présentation de son invité, sûre de titiller un point sensible qu'elle-même ne connaît pas, celui de l'équité.

mardi 8 janvier 2019

Griveaux insulte des Gilets jaunes et l'opposition républicaine

Vindicatif  et véhément, Griveaux envenime la situation

Les masques tombent et leur méchanceté nous saute au visage





Après s'être fait inviter par Anne-Elisabeth Lemoine, sur le plateau de 'C à Vous' (sur France 5, chaîne de télévision généraliste française de service public) ce lundi 7 janvier sur les actes de vandalisme à l’encontre de plusieurs députés LREM et de son secrétariat d'Etat, le tranchant Benjamin Griveaux a fait monter la tensionjusqu’à insulter une partie des Gilets jaunes.

Macron ne contrôle plus ses collaborateurs, peut-on penser. Ce qui n'est pas faux, mais incomplet, car ses proches à l'Elysée remettent leur démission, à l'instar de son 'nègre', Sylvain Fort, en attendant celle du secrétaire général de l'Elysée, Alexis Kohler, visé depuis août par de nouveaux soupçons de conflit d'intérêts. 

Mais surtout, promettant des mesures de grande fermeté, le président plein de rancoeur exacerbe l'esprit de vengeance de son entourage.
Le président Macron a donné le ton, n'hésitant pas à réclamer aux Français de faire "honte à ceux qui ont violenté d'autres citoyens et des journalistes. Honte à ceux qui ont tenté d'intimider des élus. Pas de place pour ces violences dans la République".
 
Au début du mois de décembre dernier, c’est Alexandre Benalla qui lui causait du souci. L’ancien garde du corps de 27 ans, qui avait déjà fait polémique en commettant des violences physiques sur deux manifestants, le 1er mai, Place de la Contrescarpe à Paris, son statut véritable intrigant la classe politique, les media et l'opinion. Ce fut ensuite au mois de juillet, lors de son éviction de l’Elysée. Après un voyage au Tchad, seulement trois semaines avant le chef de l’Etat de 41 ans, le Franco-marocain avait encore stupéfait avec la révélation de sa détention de deux passeports diplomatiques, alors qu'il avait été destitué, documents qu’il avait fallu le contraindre à restituer des semaines après son licenciement, du fait de négligences (ou de laisser-faire complice) conjoints de Jean-Luc Le Drian aux Affaires étrangères et de l'Elysée.

Cette fois, après une série de bourdes en tant que porte-parole du gouvernement,
le prétentieux Griveaux révèle sa nature profonde de rancunier, voire haineux.

Benjamin Griveaux s’indigne contre les actes de vandalisme à l’encontre de membres hermétiques et de la majorité présidentielle

Mais après celui qui fut un temps suspecté d’avoir été le garde du corps d’Ayem Nour, candidate de l'émission de télé-réalité Secret Story, c’est maintenant Benjamin Griveaux qui démontre l'incapacité d'Emmanuel Macron de s'entourer de collaborateurs politiquement compétents et humainement acceptables. 

Invité sur le plateau de C à Vous ce lundi 7 janvier, le porte-parole du gouvernement a exploité des débordements racistes dont ont été victimes plusieurs députés LREM. Parmi eux, Patricia Gallerneau, successivement élue PS, les Verts, UMP et MoDem, en 23 ans d'errance. Or, l'accès au garage de son pavillon a été muré dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 janvier, ce qui ne constitue pas un acte raciste... Pas plus que les soucis de Stéphane Le Foll, ministre intermittent de l'Agriculture du président Hollande, devant le domicile duquel,, en février 2013, des éleveurs en colère ont déversé un tombereau de lisier. En novembre 2018, une quinzaine de manifestants s'était rassemblée devant le domicile d'un autre macronien désagréable, Christophe Castaner. Une fois encore? l'accusation de racisme par Griveaux ne tient pas la route.

Benjamin Griveaux s’est montré menaçant envers les responsables des dégradations sur la porte de ses bureaux.


<div style='position: relative;height: 0;overflow: hidden;padding-bottom: 56.25%;'><iframe src='//players.brightcove.net/811631557001/BkleQSpL_default/index.html?videoId=5987054368001' allowfullscreen style='position: absolute;top:0;left: 0;width: 100%;height: 100%;'></iframe></div>

Ce sont des actes de salopards, je n'ai pas d'autre mot. Quand on s'attaque à des domiciles privés où il y a des familles [ce qui n'est pas son cas], quand on s'attaque à la couleur de peau de trois jeunes parlementaires, quand on pénètre dans un domicile, quand on brûle les véhicules d'une députée et de son mari… ", a-t-il listé, après avoir minimisé les dégâts. 
Résultat de recherche d'images pour "Hôtel Rothelin-Charolais"

Ce qui interpelle, "en même temps", c'est qu'un appareil de chantier ait pu circuler Rue de Grenelle sans attirer l'attention des forces de l'ordre déployées dans Paris et défoncer la porte Hôtel Rothelin-Charolais, construit vers 1703 pour Philippe d'Orléans, marquis de Rothelin, sis au 101 rue de Grenelle, dans un arrondissement central et chic de la capitale quadrillée par la police. D'autant qu'il abrite plusieurs services du premier ministre.

De quoi relancer le mouvement citoyen, après le ministre Gérald Darmanin qui avait considéré que "c'est la peste brune qui a manifesté" sur les Champs-Elysées à Paris, et, en Conseil des ministres du 26 novembre, Emmanuel Macron, qui  avait dénoncé des "scènes de guerre" lors de l'acte 2 des manifestations de gilets jaunes, le porte-parole du gouvernement dénonce "l'esprit munichois de l'opposition"..., c'est-à-dire la faiblesse et le renoncement des représentants des démocraties face à la détermination des partisans des totalitarismes.


dimanche 2 avril 2017

Patrick Cohen se fait courtoisement rappeler au respect par Jean Lassalle, candidat à la présidentielle

Jean Lassalle rembarre froidement l'insolent Patrick Cohen, un élu à rien représentatif de sa "sale" corporation, dirait Mélenchon

Patrick Cohen a-t-il reçu le message ?

Invité de C à vous, émission présentée par Anne-Sophie Lapix, sur France 5, ce jeudi 30 mars, Jean Lassalle n'a pas du tout apprécié la grossièreté pourtant coutumière de Patrick Cohen, un journaliste cumulard aux traits mous qui émarge sur le service public en sur-effectifs de manipulateurs serviles de l'encensoir socialiste, soucieux de justifier leur abattement fiscal de 8.760 euros.

Patrick Cohen, l'humilié humiliant. 
Lors d'un récent dîner mondain, le prince William a confondu le valet de l'Elysée avec un ...DJ. L'animateur du service public de radio et télévision voudrait porter plainte pour crime de lèse-majesté...  

Le même PC lança aussi une méchante vanne sur les Rom. En présence d'Elsa Zylberstein, Christian Clavier et Ary Abittan sur le plateau, à propos de leur participation au film 'A bras ouverts' de Philippe de Chauveron, et alors que Ary Abittan témoignait : "Ils sont morts de rire, ils prennent des photos", il fut coupé par le journaliste demeuré Patrick Cohen qui tenta de faire de l'humour intello-bobo-socialiste-nanti : "Ils envahissent aussi les salles de cinéma?", lança le chroniqueur malsain, glaçant l'ambiance.
Sous les rires de Pierre Lescure qui bat des mains... 

Le nauséabond chroniqueur de C à Vous a provoqué la colère maîtrisée de Jean Lassalle


"Invité" (une notion perdue et galvaudée !) de l'émission de France 5, le jeudi 5 mars, le candidat à la présidentielle ne pouvait pas en effet apprécier l'accusationà l'image du chroniqueur, Patrick Cohen, qui prêtait à ce candidat franc du collier l'intention de dévier du sujet principal de la question d'Anne-Sophie Lapix sur la délocalisation d'une usine Whirlpool. "Je ne perds pas une minute", a rétorqué Jean Lassalle, avant de moucher le chroniqueur : "Attendez Monsieur, pour l'instant, je ne vous ai pas adressé la parole pour que vous me répondiez sur ce ton."

VOIR et ENTENDRE cette séquence d'agression médiatique gratuite et nulle :

Mais l'individu est toujours sur le ondes, quoi qu'il dise et fasse, avec la complicité des associations de soutien à la communauté Rom. 
En mars 2013, Patrick Cohen fit polémique  à la suite d'un débat avec Frédéric Taddeï au cours de l'émission C à vous sur France 5. Le sectaire reprocha à l'animateur de Ce soir (ou jamais !) de donner la parole à ceux qu'il considère comme des "cerveaux malades" livrant au passage l'une de ses petites listes noires : Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Édouard Nabe. Le gauchiste Daniel Schneidermann le reprit au vol, : "ils ont contrevenu à un dogme". Analysant cette "liste noire", ireprocha alors à Patrick Cohen sa petite cervelle avant de lui donner une leçon de subtilité stratégique, jugeant que "Se priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle. Et non seulement c’est indéfendable, mais c’est contre-productif."
"
Le second métier de M. Cohen serait plutôt censeur des ondes officielles d’État", conclut Patrick Mandon.

Quant à l'association de critique des media Acrimed, elle mettra en évidence les contradictions et la "mauvaise foi" de Patrick Cohen, raison pour laquelle Delphine Ernotte le conserva sur le service public. Mais ne pourrait-on pas en dire autant de tant d'autres, à commencer par Laurent Joffrin, dans le privé aux mains d'hommes d'affaires socialistes. 
Le 10 mars 2015, pour montrer sa solidarité envers sa collègue Pascale Clark dont la carte de presse ne fut pas renouvelée, Patrick Cohen déchira sa propre carte de presse en direct à l'antenne de France Inter, geste suscitant de nombreuses critiques et moqueries. Mais l'individu est sur la même ligne que Valls, autre donneur de leçons de morale et de manquement à la parole donnée. L'histrion est toujours sur France Inter. A titre bénévole ?