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jeudi 7 mars 2019

Qui peut dire que le journaliste Patrick Cohen n'est pas un "cireur de pompes" ?

Le service public de France 5 prive Nicolas Dupont-Aignan de la parole 

Nicolas Dupont-Aignan tombe dans le piège tendu par l'émission "C à Vous", la mal-nommée

Seul face à quatre journalistes et au totalitarisme du service public,
Résultat de recherche d'images pour "patrick cohen"le responsable politique, président de 'Debout la France', a affronté l'hostilité non dissimulée de ses quatre juges : Patrick Cohen menait l'interrogatoire, épaulé par ses deux assesseurs, Pierre Lescure et Antoine Genton, sous l'oeil de la procureure générale Anne-Elisabeth Lemoine. 

Dans son émission, l'animatrice renvoie l'ascenseur à ceux qui ont favorisé sa propre ascension, mais ont subi des revers de fortune, du fait de leur engagement partisan dans les media. 
Résultat de recherche d'images pour "patrick cohen"
Ainsi héberge-t-elle Patrick Cohen, qui fut l'un de ses collègues sur France Inter, dont il sera chassé à deux reprises - dont mai ...2017: il ira sur Europe 1, propriété de Lagardère (comme Elle, Paris Match, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche, etc), un patron dont Ismaël Emelien fut un communicant avant de rejoindre Macron - ; Antoine Genton, journaliste qui mena la grève de la chaîne i-Télé, à l'automne 2016, avant de devenir CNews, détenue par Vincent Bolloré, qui annonça avoir voté Hidalgo en 2013) ; et Pierre Lescure, chroniqueur qui fut le patron de Lemoine, quand il dirigeait Canal+ (1983-2002) qu'il co-fonda avec André Rousselet, un intime de François Mitterrand, aujourd'hui aux mains de Bolloré).

Patrick Cohen attaqua donc avec des chiffres lus dans ses fiches 
(plat de résistance habituel des 'fact-checkeurs') 

Nicolas Dupont-Aignan y répondit sans notes, non sans un propos liminaire pour signaler les inégalités de traitement entre les responsables politiques dans les media, notamment leurs sondages de commande, cités d'entrée de jeu, sourire aux lèvres, par la malveillante animatrice qui avait choisi les références les plus défavorables, ce qui ne manqua pas de tendre l'atmosphère : l'invité maltraité voulut réagir - déclenchant un ricanement chez l'animatrice consciente de sa provocation et qui ne dissimule pas sa satisfaction d'avoir indigné son hôte - mais le quarteron de journalistes s'appliqua aussitôt à entraver son invité dans sa liberté de parole. On notera le totalitarisme de Lescure qui s'étonne (à 2'20'' sur la video) que l'invité réponde à "une question qui n'a pas été posée"... Sur le service public, tout le monde n'est pas éligible à une participation au Grand débat national, fût-ce un candidat à l'élection présidentielle... 

Patrick Cohen perdit une première fois ses nerfs quand son interlocuteur qualifia les chiffres officiels de Bercy dont il se targuait de propagande, alors que Dupont-Aignan évoque ses dialogues directs avec des hommes de la filière bovine (ou de fruits et légumes) auxquels Cohen oppose des statistiques... A cet instant, on observe que deux des journalistes (Lescure et Lemoine) sont bras croisés, dans une attitude de rejet de l'argumentaire de leur invité. Sur le sujet du bouclier social, selon Macron, ce sont Lescure et  Genton qui adoptent cette attitude de rejet. Lescure reprochera à l'invité de ne pas en avoir cité un !

Les journalistes étaient en mode règlement de comptes
Résultat de recherche d'images pour "patrick cohen"On le comprit bientôt quand  P. Cohen - que ça ne choque d'abord pas d'être "le porte-parole d'Emmanuel Macron" - se dressa comme un pantin de sa boîte lorsque le responsable politique le gratifia du rang de "serviteur du pouvoir". L'outragé fit mine de quitter le plateau, avant que Dupont-Aignan n'évoque ceux qui "cirent les pompes de Monsieur Macron" sur le service public et que chacun d'entre eux se sentit visé, mais se rassied bien vite (ci-dessus). 

On notera que Lescure reproche à Dupont-Aignan de vouloir rester maître de son temps de parole, sans se laisser entraîner là où les journalistes veulent le conduire et c'est cette résistance, mettant les media en péril, qui irrite ce quarteron, comme d'autres : la perte de leur emprise fondée sur la prise de pouvoir par des hommes d'affaires puissants, des syndicats et un corporatisme. 

Le président de Debout la France a quitté prématurément l’émission de France 5 mercredi 

La presse confirme son repli dans une attitude protectionniste à la soviétique.
Séquence hautaine rare mercredi soir sur France 5 s'agissant d'un petit parti : qu'adviendra-t-il quand un parti plus puissant voudra se faire respecter ? 

tele-loisir donc à ce propos Edwy Plenel épinglant Patrick Cohen sur sa vision "légère" du journalisme, invité de 'C à vous', un mois plus tôt, le mercredi 06 février 2019, quand Cohen s'en est pris avec virulence au fondateur du site trotskiste qui justifiait ses méthodes journalistiques, notamment les écoutes téléphoniques qui, selon lui, "ne sont pas privées" lorsque "le contenu est d'intérêt public".  Un désaccord profond oppose donc les deux journalistes.
Edwy Plenel se fit plus cinglant. "La justice n'en est pas saisie. Je vous trouve bien léger par rapport au rôle fondamental de la presse dans notre démocratie (...) Heureusement que Mediapart est là pour chercher les vérités que cache l'Elysée, et que peut-être, ne cherche pas un certain journalisme de gouvernement et de complaisance". Une accusation de complaisance qui n'a pas fait se dresser Cohen, ni excité la susceptibilité de la dame en vert qui est ici passive - bras décroisés - et non pas agressive.. :

Après des années de mauvais traitements subis, les victimes se rebiffent. L'arrogance des media qui n'acceptent pas que leurs invités abordent les sujets qu'ils souhaitent et les traitent comme ils l'entendent provoque de plus en plus d'accrochages en direct sur l'ensemble des chaînes d'information. Les responsables politiques ne sont pas mieux considérés que des twittos et les journalistes intolérants qui entravent la libre expression du pluralisme se trouvent désormais bousculés dans les formats qu'ils ont établis et confrontés à la colère des citoyens, élus ou Gilets jaunes. 

Dupont-Aignan a riposté frontalement aux airs narquois et aux attaques de ses agresseurs en réunion.
Quelle différence entre les internautes dissimulés derrière leur (pseudo) anonymat et les élus  désignés à la moquerie et à la vindicte populaires, si les journalistes n'ont de respect ni pour les uns, ni pour les autres et se comportent en travailleurs de la Pravda, journal officiel du Parti communiste d'URSS ?  S'expose-t-on au goulag si, comme Nicolas Dupont-Aignan, on ne se soumet pas à l'idéologie officielle et aux diktats des Elena Ceaușescu du service public ? 

Le ton était monté quelques minutes plus tôt entre le président de Debout la France et le journaliste "complaisant", au sujet des premiers résultats du CETA, le très controversé traité de libre-échange entre l’UE et le Canada. "Faux", a opposé Nicolas Dupont-Aignan aux chiffres officiels de Patrick Cohen, un "serviteur du pouvoir" et "un macroniste qui passe sa vie à cirer les pompes du pouvoir […] et qui est payé pour ça" dans le service public (même s'il cumule avec Europe 1). La presse qui le traite de populiste du seul fait qu'il ne partage pas la conception macronienne de l'Union européenne ne tolère pas la contradiction.

Le cumulard s’est alors levé plusieurs dizaines de secondes et le velléitaire a menacé de quitter le plateau. 
"C’est de la diffamation. Est-ce que vous voulez bien vous excuser, sinon vous allez devoir quitter le plateau ?", a menacé Anne-Elisabeth Lemoine à plusieurs reprises que Le Parisien présente comme une "force tranquille. Pas de polémiques, pas de clash, juste ce qu'il faut de convivialité, d'humour et de bienveillance"!... Elle-même se définit comme "juste pestouille, mais pas méchante".
C'est pourtant la sectaire Lemoine qui distingue les torchons (les chaînes privées, nommant elle-même BFMTV) des serviettes, comme elle, lorsque NDA l'interpelle sur les raisons qui font que les journalistes de terrain rencontrent l'hostilité d'un nombre grandissant de citoyens. Et d'accuser "les responsables politiques qui appellent à la haine des media", comme si leurs partis-pris et leurs analystes partisans et leurs sondages magouillés n'alimentaient pas la colère populaire... Et Genton, bras croisés, de défendre la corporation qui ne fait que son métier, selon lui, en posant de simples questions.
"Je dis les choses, les Français n’en peuvent plus de vous ! (...) Je dis simplement ce que ressentent les Français," a insisté NDA
Mais les Français sont témoins que certaines questions ne sont que des relances du discours de l'invité et, d'autres, des questions-pièges ou des provocations. Outre que ces ex-journalistes de radio ne réalisent pas que leurs attitudes et leurs grimaces les révèlent, qui n'a pas remarqué que, dans les matinales de Dély (France Info), de Bourdin (RMC-BFM) ou d'Elkabbach (CNews), la dernière question  est, au faciès politique, la plus sucrée ou la plus vacharde ? Et que le dernier mot est à celui ou celle qui manie le mieux la brosse à reluire ?

Le président de 'Debout la France' a quitté le plateau
sur ordre de la crypto-bolchévique en jupe mini,
sans se renier.
La caste des journalistes totalitaires a fait bloc.
Face au maintien du député de l’Essonne dans la place qu'il n'avait pas occupée pendant deux années, l’animatrice a mis fin d'autorité à l’entretien, remerciant son invité et annonçant le sujet suivant, forçant l’élu à quitter la table, visiblement mécontent. 
Un cas identique récent illustre cette intolérance totalitaire, en la personne de Thomas Misrachi qui, en plein direct, a viré un gueux, un Gilet jaune qui osait lui tenir tête, en critiquant sa manière de mener l'entretien, scène inquiétante qu'a signalé PaSiDupes : Liberté d'expression - Thomas Misrachi vire un Gilet jaune du plateau de BFMTV : le "grand débat", ce n'est pas sur cette chaîne !
Elu de la nation, Nicolas Dupont-Aignan n’estime pas avoir été poussé vers la sortie. "La première partie de l’interview était finie, je devais rester pour la 2e partie de l’émission. On a préféré d’un commun accord mettre un terme à l’émission, je suis parti", explique-t-il au Parisien.

NDP maintient son portrait de Patrick Cohen.
"J’ai dit sa vérité à M. Cohen; je lui ai dit que c’était un cireur de pompes de Macron. J’ai refusé de m’excuser. La propagande pro Macron, ça suffit ! […] Il y en a assez de la partialité de certains journalistes, de la télé aux ordres". 
Depuis, France 5 reste injoignable, mais prépare sa défense pour ce refus de la diversité des opinions et de leur expression sur le service public. S'adressant à Lemoine, Lescure jette cette exhortation : "Laisse tomber; laisse-le parler tout seul !", accompagnée d'un geste de mépris de la main.
Le septuagénaire a sa conception de la déontologie de la profession et, au-delà, du respect dû à chacun. En retour, on n'obtient que ce qu'on mérite et Macron en sait quelque chose avec les Gilets jaunes qui, quoi qu'il arrive, ont déjà flétri son quinquennat et marqué l'Histoire.

Le complot de 'C à vous' avoué par l'animatrice

Mme Lemoine rappelle opportunément l'objectif de son invitation du leader politique.
Elle finit par évoquer un précédent sur TF1, quand Dupont-Aignan ne se serait rendu à l'invitation de la chaîne privée que pour dénoncer une discrimination entre les candidats.

Elle trahit en vérité une volonté de France 5 de lui rendre la pareille
en le mettant à mal, dès la présentation de son invité, sûre de titiller un point sensible qu'elle-même ne connaît pas, celui de l'équité.

mardi 15 août 2017

Propriété intellectuelle : Challenges accuse Trump de s'attaquer à Pékin

Le parti-pris anti-Trump de la gauche internationale nuit à l'Occident

Au moment où la Chine lance une application identique à 'Moments' de Facebook, en France la presse accuse Trump de "s'attaquer de nouveau à Pékin"...
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Le pillage intellectuel crée du chômage
La plate-forme de Facebook est bloquée en Chine, alors l'entrepreneur américain a autorisé une société locale à lancer une application de partage de photos en mai, a rapporté vendredi le New York Times, citant une source proche du groupe Facebook. Lancée en Chine par une société appelée Youge Internet Technology et baptisée Colorful Balloons, ce clone de Moments fonctionne à l'identique du réseau social, mais ne porte pas le nom de Facebook, a précisé le quotidien. Les exemples sont multiples de concurrence déloyale. Les réseaux sociaux occidentaux comme Facebook ou Twitter sont bloqués par les autorités chinoises, ce qui a contribué à l'essor des plates-formes locales comme la messagerie WeChat, propriété de Tencent, ou le site de microblogging Weibo, sur le modèle de leurs grandes soeurs.

Les initiatives de Trump pour protéger la propriété intellectuelle sont pourtant systématiquement dénigrées.
"Donald Trump va planter une nouvelle banderille dans le dossier des relations commerciales avec la Chine," n'hésite pas à écrire Challenges, du seul fait que le président américain a annoncé lundi une enquête sur le dossier de la propriété intellectuelle, sur fond de relations déjà tendues par les lancers de missiles nord-coréen à longue portée menaçant la paix en Extrême Orient. 
Le président américain doit signer vers 11h00 GMT un "mémorandum", donnant instruction à son représentant au Commerce, Robert Lighthizer, de mener une enquête visant à déterminer si la politique commerciale chinoise nuit aux entreprises américaines dans le domaine de la propriété intellectuelle. 

La presse française pro-chinoise sert-elle les intérêts français ?

Leur hostilité foncière envers l'administration républicaine incite les media de gauche à contester la légitimité de la contre-offensive menée par Trump.  Il est ainsi reproché aux responsables de l'administration américaine d'avoir anonymement (sic) accusé samedi la Chine de "voler" les secrets technologiques américains. C'est un secret de polichinelle mais la pratique chinoise étendue à la planète est l'équivalence intellectuelle de ce que la gauche internationaliste qualifie de pillage, s'agissant des ressources minières africaines.  

La Chine pille impunément l'Occident et rachète ses entreprises ou ses infrastructures, notamment en France,
mais La Voix du Nord emboîte le pas de 
Challenges, tandis que Ouest France se situe sur la ligne chinoise, celle de la menace, titrant "Etats-Unis: la Chine met en garde contre une "guerre commerciale".  Une dramatisation de l'AFP reprise par Challenges, Ouest France et Le Point dans des articles recomposés identiques à partir d'une dépêche commune de l'AFP, agence qui mâche le travail des journalistes harassés😲de travail et copieurs-colleurs serviles, plus qu'enquêteurs objectifs.
"La politique commerciale de la Chine a pour but principal d'acquérir et d'absorber la propriété intellectuelle des Etats-Unis et d'autres pays autour du monde," soulignent les responsables de l'administration américaine. "La Chine force les entreprises américaines qui ont des activités en Chine à transférer cette propriété intellectuelle", expliquait-on de même source. Une réalité niée par une certaine presse partisane française.
Le déficit commercial des États-Unis vis-à-vis de la Chine a pourtant approché 350 milliards de dollars en 2016, sous la présidence du Démocrate Obama et Trump n'a de cesse de dénoncer les conséquences des importations chinoises sur l'emploi dans des secteurs comme l'acier," commente, à charge Le Point. Quoi qu'en dise la presse hexagonale, les États-Unis se sont gardés jusqu'ici de sanctions substantielles, se limitant à des mesures préliminaires de sauvegarde de leurs intérêts économiques prises la semaine dernière contre les importations chinoises de feuilles d'aluminium.
Le pilleur chinois a vivement réagi lundi en mettant en garde les Etats-Unis.
Avant même la signature effective du mémorandum, "il n'y a pas d'avenir possible dans le déclenchement d'une guerre commerciale," ose Pékin. "Personne n'en sortirait vainqueur; elle ne ferait que des perdants", a souligné la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying, que le statu quo de laisser-faire arrangerait.

Quelle valeur donner à la notion de "partenariat commercial" avec la Chine ?
Les Etats-Unis constituent le deuxième "partenaire commercial" de la Chine après l'Union européenne (UE), mais les frictions se multiplient entre les deux puissances. "Je crois que Chine et Etats-Unis doivent continuer de travailler ensemble pour le développement stable et solide des relations économiques et commerciales bilatérales (...), sur la base du respect mutuel", a insisté Hua Chunying, ajoutant que les conflits commerciaux devaient se régler dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). La Chine connaît les instances internationales quand elle y trouve son intérêt.

Cette nouvelle procédure vient s'ajouter aux nombreuses enquêtes déjà ouvertes par Washington contre la Chine dans le domaine commercial.
Les motifs de frictions sont multiples, notamment sur l'acier, mais seulement "depuis l'arrivée de Donald Trump au pouvoir," selon Challenges. Est-ce à dire que l'administration Obama est restée les bras ballants ?

Mais elle n'équivaut toutefois pas au déclenchement d'un conflit immédiat, nuance finalement Challenges. Il appartiendra à R. Lighthizer d'établir les preuves des abus chinois, puis  de demander ensuite l'ouverture d'une enquête formelle, un processus qui peut prendre jusqu'à un an, ont prévenu les responsables de l'administration américaine. 

Challenges instrumentalise la fermeté américaine contre le président et l'Occident

"Lors de sa campagne et depuis son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump et son administration ont multiplié les mises en garde contre ce qu'ils affirment [sic] être la politique commerciale déloyale de Pékin [expression de Challenges qui n'est pas dupes, mais étale sa mauvaise foi]. Le déficit commercial des Etats-Unis vis-à-vis de la Chine a approché 350 milliards de dollars en 2016 et "Trump n'a de cesse" de dénoncer les conséquences des importations chinoises sur l'emploi dans des secteurs comme l'acier. 

"Les Etats-Unis se sont toutefois gardés jusqu'ici de sanctions substantielles"
Cette concession imposée par les faits à Challenges ne modère pas le groupe Perdriel (sanisettes), propriétaire du Nouvel Observateur, marqué à gauche. qui doit pourtant relativiser au passage l'impact de mesures préliminaires prises la semaine dernière contre les importations chinoises de feuilles d'aluminium.

Donald Trump a une  "approche différente"
Il a rappelé jeudi dernier que "si la Chine nous aide (sur la Corée du nord), j'aurais une approche différente sur le commerce." Pourtant, les responsables de l'administration américaine n'accordent pas plus d'importance que n'a ce dernier avatar commercial dans la crise nord-coréenne. "Les deux événements ne sont pas liés. Le commerce, c'est le commerce, et la sécurité nationale, c'est la sécurité nationale", ont-ils affirmé samedi.  

Challenges, qui commente "une approche qui semble partagée par Pékin", exprime beaucoup d'hostilité anti-Trump sur une base plutôt faible. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères déclarant lundi que "le problème de la péninsule coréenne et le commerce sino-américain n'ont absolument rien à voir, et il ne serait pas approprié d'utiliser l'un de ces sujets pour exercer une pression sur le second". 

Le 5 août, Challenges finit par rappeler que Pékin a voté une résolution présentée au Conseil de sécurité des Nations Unies par Washington renforçant les sanctions déjà imposées contre Pyongyang et a suspendu lundi toutes ses importations de fer, de plomb, de minerais de ces deux métaux et de produits de la mer en provenance de Corée du Nord, en application de cette résolution.
En signant le mémorandum lundi, Donald Trump ne manifeste donc pas l'agressivité qu'on lui prête, ni l'intention de mettre en oeuvre ses menaces de sanctions commerciales contre la Chine : la mise en garde est venue de Pékin qui craint de voir son marché se réduire. 

Le président américain vise notamment le système des "co-entreprises" (joint-venture) auquel les autorités chinoises soumettent les entreprises étrangères qui veulent vendre leurs produits en Chine. Washington tente de faire comprendre que par ce biais, elles sont obligées de partager une partie de leur savoir-faire technologique avec leurs partenaires chinoises. Mieux dit, leurs partenaires chinoises en profitent pour rattraper leur retard en pompant la substantifique moelle intellectuelle et entrepreneuriale américaines. 
Mais éventuellement aussi les entreprises françaises, pareillement obligées de partager avec leurs "partenaires" chinois une partie de leur savoir-faire technologique.

Les transferts de technologies sont-ils équitables ?

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Réussir sur le marché chinois,
sans rien céder
"Contourner les lois et les règles, c’est un sport national ! Des agents apportent leur expertise juridique aux exploitants agricoles [chinois] qui veulent devenir plus gros que leur voisin, qu’ils soient français ou étrangers", dénonce Régis Lemitre, président de la Safer du Centre. Dans l’Indre, une société chinoise a acquis cinq exploitations agricoles [les terres de La Tournancière — des terre situées à Vendœuvres] totalisant 1.700 hectares de terres. Profitant d’une faille juridique, elle a contourné les instances chargées du contrôle du foncier agricole et contribue au développement d’une agriculture sans paysan.

En avril 2016, Challenges qui participe au harcèlement du président américain, titrait un article d'Anne-Marie Rocco "La France, principale cible des investisseurs chinois" et dénonçait "la feuille de route de Pékin, qui cherche à réorienter la croissance du pays vers la consommation, précisant que "les investisseurs chinois multiplient les rachats de marques européennes. En particulier dans l’Hexagone." Et de citer le rachat de 80 % du groupe de mode français SMCP (marques Sandro, Maje et Claudie Pierlot) par le géant du textile chinois Shandong Ruyi. Voilà pourquoi Paris est une destination privilégiée des touristes chinois...
SOURCE : BAKER & MCKENZIE
Challenges, qui condamne Trump, déblatère en toute connaissance de l'agressivité économique de la Chine. D'après une étude récente du cabinet américain Baker & McKenzie, l'Europe est devenue en 2015 la principale cible des investissements chinois, en particulier la France (voir graphique ci-dessus), et les montants engagés depuis le début de 2016 représentent déjà le double du total de l'année précédente.
En 2015, le
Club Med a été racheté par Fosun, l'aéroport de Toulouse par un consortium chinois, et Louvre Hotels par le géant du tourisme Jin Jiang. Le mouvement se poursuit.
Le 30 mars, Pierre & Vacances a réalisé une augmentation de capital de près de 25 millions d'euros réservée à HNA, maison mère de Hainan Airlines. Avec 10 % du capital de l'entreprise, fondée et toujours dirigée par Gérard Brémond, HNA aura deux représentants au conseil d'administration du spécialiste des résidences de vacances, également propriétaire de Center Parcs.
Le commerce avec la Chine pose la question de la maîtrise de sa propriété intellectuelle et des transferts de savoir-faire des entreprises occidentales.
Entre 2005 et 2007, le soupçon d'espionnage industriel d'une étudiante au détriment de Valeo a alerté la France. En 2011, Renault a accusé à tort trois de ses cadres ainsi que la Chine d'espionnage industriel. Mais la psychose s'est ensuite justifiée.
Cette peur est fondée sur des arguments. D'une part, les entreprises chinoises pourraient ne plus acheter leurs produits ou services une fois les technologies acquises : un problème pour l'emploi ; d'autre part, les entreprises chinoises pourraient devenir leurs concurrents non seulement en Chine, mais aussi dans le reste du monde.
L'ex-Chine de Mao a besoin de rattraper rapidement son retard et d'apprendre auprès des Occidentaux. Mais comment le monde occidental doit-il préserver ses intérêts ? Tout faire pour l'empêcher d'apprendre et cacher au maximum ses technologies et son savoir-faire, ou l'aider à grandir pour avoir accès au marché chinois tout en gardant un pas d'avance sur l'innovation, et peut-être explorer ensemble le marché international ?
Prenons un exemple typique : la Chine est déjà le deuxième marché de l'aviation civile et le premier contributeur du chiffre d'affaires du groupe Airbus. 
Jusqu'en mars 2014, la joint-venture d'Airbus sur la chaîne d'assemblage d'A320 à Tianjin, inaugurée officiellement en 2008, a déjà assemblé plus de cent soixante A320, ce qui a permis au constructeur d'augmenter sa part de la flotte d'avions de plus de cent places en Chine, soit de 17% de part de marché en 2006 à 50% en 2013.
Selon l'accord initial, cette joint-venture devait s'achever début 2016, mais elle a été prolongée de dix ans supplémentaires. Airbus compte par ailleurs confier au site de Tianjin l'A320Neo, la version remotorisée de son moyen-courrier.La Chine possède de très riches ressources humaines et financières et affiche depuis 1990 une croissance rapide des dépenses de la R&D dégagée par les entreprises chinoises. En 2012, l'intensité de la R&D de la Chine (1,98 %) a dépassé pour la première fois celle de l'Union européenne (1,97 %), après avoir dépassé le Royaume-Uni et le Canada en 2011, selon l'OCDE. Le plan quinquennal actuel de la Chine visait à atteindre 2,2 % en 2015.
En outre,
le nombre de brevets déposés par des inventeurs chinois a crû significativement. En termes de familles triadiques de brevets, la Chine est devenue septième en 2011.
La France et les Etats-Unis ont des intérêts communs contre lesquels notre presse se dresse, pour des raisons politiques.

Pour commercer, il faut un échange, y compris avec la Chine, mais cet échange, contre la technologie et le savoir-faire supposerait une relation donnant-donnant.

jeudi 23 février 2017

Pour sauver Alstom, le gouvernement commande des TGV mais les fait payer par son entreprise, la SNCF

Au final, la facture du contribuable s'élève à plus de 450 millions d'euros

Conflit d'intérêts de l'Etat-PS

Pour sauver l'usine Alstom et maintenir la présence socialiste à Belfort, le gouvernement commande 15 TGV en octobre et envoie la facture à son entreprise publique, la SNCF. Le plan de sauvetage de l’usine ferroviaire Alstom de Belfort fait l’unanimité contre lui, entre soupçons de manœuvre électorale et incongruité de l’achat de rames TGV… destinées aux lignes Intercités.
En octobre dernier, le journal Le Monde exultait en annonçant comme une affaire que l'État allait signer — en son nom propre et non pas celui de la SNCF — un chèque de plus d'un demi-milliard d'euros pour passer commande d'un lot comprenant notamment 6 rames TGV pour la ligne grande vitesse Paris-Turin-Milan, mais aussi 15… pour le réseau intercités, ainsi que 20 locomotives dépanneuses diesel pour le remorquage des trains en panne.
Le sauvetage du site de Belfort - et ses 400 emplois - par une commande de l'Etat a provoqué de vives réactions indignées dans les media, du Figaro à l'Humanité, via le Monde. Tous voyaient dans ce plan des arrière-pensées électorales et émettaient des doutes sur ses chances d'arriver en gare aux prochaines échéances électorales. Comble de sottise du wagon de hauts-fonctionnaires entourant le chef de gare Sapin: l'absurdité de mettre des TGV sur des lignes régionales. 
Mais le projet allait dans le Sens de l'Histoire, selon les vaches progressistes postées au bord des voies du train du Progrès. 

C'est finalement la SNCF, qui n'avait initialement pas besoin de ces trains, qui va payer la facture. La commande de 15 TGV promise par le gouvernement en octobre sera finalement payée - en 2019 -  par la SNCF. 
Cette transaction entre soi était à l'ordre du jour du conseil d'administration de la SNCF du 23 février. Avec un prix à l'unité légèrement inférieur à 27 millions d'euros, le marché devrait se chiffrer aux alentours de 415 millions. S'y ajouteront une soixantaine de millions de frais complémentaires, soit plus ou moins 475 millions, au total
Lors de la décision politique du gouvernement, de nombreuses voix avaient fait valoir que la SNCF n'a pas besoin de ces trains à grande vitesse.

A tel point que ces rames à double étage devaient initialement rouler entre Bordeaux et Marseille sur une ligne classique où les voies sont inadaptées aux TGV et la circulation ralentie: il était apparu concevable au pouvoir central parisien que les Marseillais puissent se rendre à Bordeaux dans un TGV rutilant, mais qu'ils doivent encore patienter 10 ans avant d'avoir les rails adéquats et de réduire la durée du voyage, afin de pérenniser l'emploi sur le site historique d'Alstom. "On est revenus sur l'idée que ce seraient des rames TGV qui rouleraient sur des lignes normales, ce qui paraissait peu cohérent", a admis un porte-parole de la SNCF. 

Il est désormais prévu que ces 15 rames viennent rejoindre, en 2019 et 2020, le parc de TGV destinés à circuler sur la ligne TGV Sud Europe Atlantique (SEA), entre Paris et Bordeaux.

Rappelez-vous mai 2014, déjà...
cf. "Trains régionaux: l’incroyable raté du tandem SNCF-RFF"
(lien PaSiDupes)

La SNCF qui se voit imposer cet achat bénéficiera d'une baisse de taxe...

Un manque à gagner pour les services fiscaux à Bercy...
Alors la SNCF raconte que cette commande lui permettra d'économiser les 150 millions d'euros prévus pour rénover 24 vieilles rames TGV, dont "certaines ont quasiment 35 ans". 

Le groupe ferroviaire prévoit également "plusieurs centaines de milliers d'euros économisés en termes de maintenance", car le parc TGV sera plus ..."homogène". "C'est finalement une opération qui est profitable [sic], et une solution en tout cas qui est bien meilleure que la solution antérieure qui avait été envisagée, qui était peu cohérente et coûteuse, particulièrement pour la SNCF", argumente la compagnie. 

Un raisonnement qui peut dérailler en cours de route.
En effet, il est prévu que l'Etat "rembourse" la SNCF, via une baisse de la Contribution de solidarité territoriale (CST), une taxe acquittée par la compagnie pour financer le déficit chronique des lignes Intercités. Sur les cinq prochaines années, la remise atteindrait 420 millions d'euros.

Mais cette affaire de "fausses factures" comporte plusieurs risques
Puisque la commande, d'une part, et la compensation, de l'autre, ne sont pas liés, un futur gouvernement pourrait remettre en cause ce montage financier qui annule la dette de la compagnie ferroviaire nationale mais qui fait supporter son montant par le contribuable. 

Et puis l'Union européenne pourrait dénoncer cet avantage fiscal du gouvernement et la concurrence déloyale qu'il constitue. La commande publique de quinze rames TGV à Alstom, destinée à sauver le site de Belfort, est menacée par des raisons juridiques, selon une note interne du ministère de l’Économie, à la connaissance de Michel Sapin. Le gouvernement Cazeneuve enfreint la règle de respect de la concurrence et de la réglementation définie dans l’article 107 du traité de Lisbonne, votée en 2008 par le PS.

Le site de Belfort reste menacé, des milliers d’emplois risquent de disparaître

Aucune solution pérenne n’a été trouvée.
La nationalisation temporaire reste la seule option viable.

Mais Hollande s'est rendu à Belfort pour se déclarer confiant...
"L'État et Alstom tiennent leurs engagements" pour sauver l'usine Alstom de Belfort (Territoire de Belfort) a assuré vendredi le secrétaire d'État à l'Industrie, à une semaine de la confirmation définitive, le 23 février.
"Nous avons pu obtenir qu'un certain nombre de commandes soient prises" (tournure impersonnelle qui le dédouane de toute responsabilité) pour garnir le plan de charge de l'usine de Belfort, a rappelé le chef de l’État mercredi 22 février dans un discours devant une partie des 490 salariés de l'usine. La "plus importante" de ces commandes est celle concernant les 15 rames "qui seront mises en circulation sur la ligne Bordeaux-Paris", a précisé Hollande, sans attendre la décision officielle de la SNCF. "La décision est pour demain [jeudi 23]. C'est la SNCF qui va la prendre, mais, selon nos informations, il y a de bonnes chances pour que ce soit le cas".
"Nous espérons que le président sera assez influent pour que les dirigeants de la SNCF valident les commandes", entre 470 et 480 millions d'euros pour cette commande, livrable en ...2019 et 2020, a commenté Olivier Kohler, délégué CFDT, proche du PS, après le discours du chef de l’État déserteur.

jeudi 25 juin 2015

Les taxis laissent éclater leur violence: blocages, échauffourées et voitures retournées


Les manifestations réclament le respect de la... légalité !

Les taxis se sont déchaînés contre les chauffeurs UberPop p
artout en France  
Des CRS interviennent face aux chauffeurs de taxi qui manifestent, porte Maillot, à Paris, le 25 juin 2015. 




Les manifestants entendaient défendre leur monopole et lutter contre la libre concurrence et le numérique. La concentration de milliers de professionnels en colère a donné lieu à de nombreuses violences, notamment armées. 

Des chauffeurs de taxi mal-aimés ont manifesté leur inadaptation au monde modernejeudi 25 juin,
contre le service de transport entre particuliers UberPop et l'interdiction de l'application qui facilite les déplacements des particuliers. La circulation a été très perturbée dans de nombreuses grandes villes, comme à Paris, où le trafic a été brièvement paralysé sur le périphérique et l'accès aux aéroports bloqué. 
De nombreux altercations et actes d'incivilité ont également émaillé le mouvement de protestation. Les forces de l'ordre ont dû intervenir.
 

Violences sur la voie publique
Des taxis à l'ancienne interceptent un taxi Uber
et essaient de retourner le véhicule
Des véhicules ont été vandalisés et des jets de projectiles ont mis en danger des personnes physiques. Plusieurs agressions de chauffeurs UberPop ou des VTC par des taxis déchaînés, notamment porte Maillot à Paris, où deux voitures ont été retournées, au prétexte de "concurrence déloyale" des taxis VTC (véhicules de transport de personne).



Des palettes sont enflammées sur le périphérique, les bretelles d'accès aux aéroports sont bloquées et des affrontements éclatent près des gares... Les chauffeurs de taxi veulent éradiquer les chauffeurs Uber. "Un de moins", se félicite l'un d'eux sur son compte Twitter, publiant la photo d'une voiture retournée.


Porte Maillot à Paris, des tirs de fumigènes ont été lancés contre les véhicules.







Les manifestants s'en sont pris à la police

Les forces de l'ordre, déployées massivement à Paris, ont dû intervenir à plusieurs reprises. Porte Maillot, où la presse parisienne s'est concentrée, des CRS sont intervenus une première fois, vers 7 heures, pour dégager le périphérique bloqué par les taxis, puis une nouvelle fois, vers 9h30, pour déloger les manifestants, descendus à pied sur le périphérique. Chassés par les CRS, les taxis voyous sont remontés de l'autre côté en hurlant "Uber, Uber, on t'encule." En milieu de matinée, les incidents dans la capitale se poursuivaient.

Manifestations à Marseille,Toulouse et Bordeaux

Dans les Bouches-du-Rhône, les taxis ont installé plusieurs barrages filtrants à Marseille et Aix-en-Provence. A Marseille, les taxis ont brûlé des pneus et des palettes, perturbant et bloquant les accès à la gare Saint-Charles, ainsi qu'à l'aéroport.
A Toulouse, une quarantaine de taxis ont bloqué l'accès à la gare dès 8 heures et une centaine d'autres a ralenti l'accès à l'aéroport.
A Bordeaux, une centaine a stationné autour du Palais de justice pour "réclamer justice". "Les chauffeurs UberPop sont interdits, mais ils sont toujours là !", ont-ils scandé. 

Un flou juridique entoure cette pratique de covoiturage dans l'air du temps, jusqu'ici considéré comme souple et convivial, et la cour d'Appel de Paris a reporté à septembre sa décision d'interdire ou non UberPop, tandis que le ministre des Transports, Alain Vidalies, est aux abonnés absents.
VOIR et ENTENDRE la traque des taxis Uber à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par les chauffeurs de taxi, qui ont procédé à des contrôles, encadrés par des policiers, pour débusquer les conducteurs de VTC:



Le dialogue est rompu

Au moins huit gardes à vue de chauffeurs de taxi ou de VTC ont été placés en garde à vue pour des violences présumées, à Paris. Dans la capitale, de nombreux incidents ont émaillé la manifestation des chauffeurs de taxi, qui réclament la désactivation de l'application de transports entre particuliers UberPop.

A l'origine du mouvement national de protestation, les syndicats de taxis ont refusé "à l'unanimité" de se rendre à Matignon, en l'absence de Manuel Valls, qui "condamne avec la plus grande sévérité" des violences "inadmissibles", mais une délégation de l'intersyndicale doit rencontrer Bernard Cazeneuve à 18h30, place Beauvau. Bernard Cazeneuve a écourté son déplacement à Marseille vers 16h30 pour rentrer à Paris "poursuivre le dialogue".

La chanteuse Courtney Love, bloquée dans un Uber pris en embuscade
et couvert de jaune d'oeuf, interpelle François Hollande, lui demandant "où est la police". Le véhicule de l'ex-compagne de Kurt Cobain a été "frappé à coups de battes en métal", entre l'aéroport et Paris, révèle-t-elle sur Twitter. (lien PaSiDupes)