POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est schizophrénie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est schizophrénie. Afficher tous les articles

samedi 31 août 2019

Macron, plus réversible que jamais au G7

Formé au théâtre et en école de jésuites

Ebranlé par les mouvements sociaux, Macron adopte une nouvelle posture
Résultat de recherche d'images pour "macron g7 biarritz 2019"
L'individu a la présence d'un histrion de tournée Karsenty animée par Brigitte, 
mais des intonations de jésuite en chaire et des attouchements appuyés de 'back street'

Le G7 à Biarritz a marqué la rentrée de Macron après un été de travail et bronzette, de "discrétion" et sorties régulières médiatisées avec groupies sélectionnées, marquées d'un bracelet vert ou bleu: tout était mis en scène. Une manière de sécuriser un président de la République psychologiquement affaibli par les émeutes de Gilets Jaunes qui, en novembre et décembre, ont assiégé le palais présidentiel où ses locataires sont allés se réfugier dans les sous-sols bunkérisés. Ses services ont tout mis en oeuvre pour l'apaiser et lui permettre de poursuivre sa marche et construire la suite de son quinquennat sur un changement de méthode. "Il se met magnifiquement en scène, c'est un très bon acteur, il est très bon dans la mise en scène de soi-même", estime Eric Zemmour.
 
Pour le G7, il a sorti le grand jeu et produit un numéro habile et efficace. 
Mais il n'a pas craint de faire tout à l'inverse de ce qu'il prônait depuis deux ans. Un retournement qui interpelle les experts de la politique, comme les psychologues, puisqu'il est capable de faire tout et son contraire: stratégie de la surprise, pour les uns, instabilité du bipolaire, aux limites de la schizophrénie, selon les autres. Ses centres d'intérêts étaient soudain devenus les violences faites aux femmes, aussitôt testés par le Brésilien Bolsonaro qui s'en est pris à sa femme âgée, en riposte à son insulte du Brésilien qu'il avait commencé par traiter de "menteur", ou l'écologie, au moment des départs de feux en Amazonie, tout sujet étant monté en épingle pour tenter de lui conférer la stature internationale qui sied à l'hôte des sept puissances les plus puissantes au monde, à l'heure du G7 de Biarritz et à la faveur du désordre politique en Europe, au Royaume-Uni (Brexit), en Italie (débarquements de migrants), et en Allemagne (inquiétudes sur la santé de la Chancelière). Par chance pour Manu, il ne restait plus que lui pour représenter l'Europe.  

"Emmanuel Macron a marqué des points, applaudit Laurent Joffrin, directeur de la rédaction de Libération (détenu par les hommes d'affaires Bruno Ledoux et Patrick Drahi, lequel cumule la propriété de plusieurs organes de presse, dont BFM). Il a survécu à la crise des 'gilets jaunes'. Tout cela est plutôt réussi," estime le thuriféraire appointé, toute honte bue. 

"Le changement de méthode qu'on nous explique, en gros, c'est Hollande. On va négocier avec les corps intermédiaires. On se rabiboche avec la CFDT pour la réforme des retraites. Laurent Berger devient l'allié incommode du gouvernement pour faire passer les réformes."

"C'est exactement ce que faisait Hollande, qui consiste à temporiser, à ne pas brusquer les Français de manière indue, et s'occuper de leurs représentants, analyse le socialiste Laurent Mouchard-Joffrin. La réforme des retraites va prendre du temps. Et on disait dans le quinquennat précédent que c'était trop lent, qu'on prenait trop de temps. Ils ont essayé d'aller vite, à la hussarde au début du quinquennat, ça a débouché sur les 'gilets jaunes' [L'analyse est réductrice: elle occulte en effet la grogne sociale et le combat pour la sauvegarde du pouvoir d'achat]Il y avait un côté arrogant dans ce côté réformateur par le haut."

C'est donc le retour de la politique à l'ancienne.
Le "monde nouveau" annoncé peut attendre.

vendredi 10 novembre 2017

Brigitte Macron perturbe un homme qui en vient aux menaces

Brigitte Macron dérange-t-elle la population ?

Elle n'est pas élue, mais s'affiche partout

En pleine interdiction des emplois familiaux,
le statut spécial de Brigitte Macron
n'agace pas que les députés
L'épouse du président concentre l'irritation des Français sur sa personne. Ajoutée à l'arrogance de son mari, son autosatisfaction dérange les retraités comme elle qui voient leur pouvoir d'achat s'amenuiser tandis qu'elle parade à la suite de chaque passage en institut. Qu'elle jette ses derniers feux en privé est une chose, qu'elle n'accepte pas son vieillissement en est une autre, mais la presse caniveau doit cesser de faire de la provocation auprès des classes moyennes laborieuses qui n'en peuvent plus de cet étalage de chairs molles anorexiques et de sourires toutes jaquettes dehors, quand elles peinent à assumer le quotidien de leurs familles.  

Un homme a pété un plomb.
Plusieurs courriers de menaces à  la femme du président de la République lui ont valu  son internement au centre psychiatrique du Val-de-Marne. Or, il est parvenu à échapper à la surveillance du personnel de l'établissement, rapporte Closer. 

Cet homme est déclaré dangereux

Il avait été interpellé avec sa compagne, le 18 octobre. 
Pité, un peu de retenue;
pas de sex tape !
En garde à vue, l'homme et la femme s'étaient attribué l'envoi de plusieurs lettres menaçantes à Brigitte Macron.
50.000 euros en liquide et une arme de poing avaient été découverts au domicile du couple, selon l'hebdomadaire à sensation

Une expertise psychiatrique réalisée sur les deux personnes avait révélé des cas de paranoïa aigüe mais n'avait entraîné le placement que du seul homme dans un établissement spécialisé. 

Inscrit au Fichier des personnes recherchées 
Son signalement a été transmis à tous les commissariats de l'Hexagone, qui ont reçu la consigne d'être particulièrement prudents dans le cas d'une interpellation, l'homme pouvant être armé. 
Une enquête prise en charge par la direction de la police des Hauts-de-Seine a été lancée à la suite de nombreuses menaces du même genre reçues par la femme du chef de l'Etat depuis l'arrivée de son mari à l'Elysée en mai dernier.

La psychiatrie punitive en URSS fut un système utilisé pour emprisonner les dissidents dans les hôpitaux psychiatriques, souvent sous le diagnostic de "schizophrénie torpide", "schizophrénie latente", "schizophrénie larvée", "schizophrénie lente", "schizophrénie stagnante", au choix...
En France, la psychiatrie punitive ne frappait encore que les terroristes islamistes.

mardi 13 décembre 2016

Voilà que Manuel Valls veut incarner une "force tranquille": crédible ?

L'ancien chef terroriste du gouvernement peut-il dire tout et n'importe quoi ?

Tranquillou, le candidat de progrès ?

En déplacement à Narbonne dans l'Aude, lundi, le candidat à la primaire du PS a innové en reprenant le slogan de campagne d'un certain François Mitterrand en... 1981. 

Toujours dans le registre des avancées proposées par sa candidature et sans doute en écho au mouvement "En Marche !" de son jeune rival, Emmanuel Macron, l'ancien premier ministre a aussi indiqué vouloir "avancer"... Tant mieux, car ses références ne marquent aucun progrès.
Derrière l'AFP, Europe 1 considère que "Manuel Valls a fait un clin d'oeil appuyé à François Mitterrand", en évoquant son slogan vieux de 35 ans. "C'est la gauche [celle incarnée par Mitterrand] qui est la plus à même de rassembler, autour des valeurs de la République, les Français demain. Donc, j'avance", a décidé Manuel Valls. "Et je veux incarner, d'une certaine manière - cela vous rappellera quelque chose - une force tranquille; le pays en a besoin, d'une belle force tranquille", a ajouté l'excité, prétendant la personnifier après deux années de terrorisme gouvernemental marqué par ses coups de menton et de menaces, de vociférations et de répression, d'article 49.3 et d'état d'urgence.

Jaurès n'est plus son camarade
Manuel Valls va-t-il pour autant aller jusqu'à choisir le slogan de la "force tranquille" pour sa campagne ? s'interroge l'AFP, interloquée, suivie de la presse demandeuse d'info prête à l'emploi. "Non", a-t-il répondu un peu plus tard, mais "c'est une belle référence". "Chacun connaît ma filiation, mais (il s'agit de) rappeler quelle a été la force de François Mitterrand, surtout en ces terres", a insisté l'ancien premier ministre qui géolocalise les références. Ainsi invoque-t-il également "la terre de Léon Blum" qui fut député de la circonscription de Narbonne, Aude (1929-1940). "Il faut se revendiquer d'une histoire, d'un fil et puis, évidemment, porter un projet. C'est cette force tranquille qu'il faut porter", a-t-il martelé.  Mais lui reste-t-il des camarades ?

Sur Twitter, le hashtag #TSV, pour "Tout sauf Valls", fleurit.

La fronde contre l'autoritarisme de Valls et contre ses humiliations s'est constituée en front anti-Valls. Pour les fidèles de François Hollande, pas question de céder la place à celui qui a trahi le président. "Notre soutien n'est pas automatique", a d'abord expliqué l'entourage de Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, qui dit préférer prendre "du temps et un peu de recul".
Le nouveau ministre de l'Intérieur, interrogé par Marianne, se garde également de soutenir l'ancien chef du gouvernement. "J'essaye de ne pas avoir de rancœur en politique", a déclaré Bruno Le Roux. Et a ajouté: "Mais je vais prendre le temps de réfléchir, pendant quelques jours, voire quelques semaines".

Ils lui reprochent d'avoir exercé des pressions psychologiques sur Hollande pour le dissuader de présenter sa candidature. 
Interrogé sur son opposition interne, il a répondu, dodelinant de la tête en signe de déni : "Pourquoi il y aurait cela ? Je veux être positif, il faut convaincre les Français." "S'il y a un front à constituer, c'est contre l'extrême droite. S'il y a un front à constituer, c'est contre la droite. S'il y a un front à constituer, c'est pour rassembler la gauche." "Vous me verrez à chaque fois positif et constructif", se félicite-t-il, car "je peux faire gagner la gauche", "je suis convaincu que la gauche peut gagner", a-t-ajouté, dans un département historiquement de gauche mais où le FN réalise des scores qu'il fait 'avancer' eux aussi.
Je veux, je veux, mais qui en veut encore?

mardi 14 juin 2016

Sacrifice de femme pour ramadan, à Rennes

Une femme a été blessée par un musulman qui voulait faire un "sacrifice" pour le ramadan 

La victime est une jeune femme de 19 ans



Selon un communiqué de Thierry Terret, recteur de l'académie, c'est une étudiante en prépa HEC au lycée Chateaubriand de Rennes qui a été grièvement blessée, aux abords de l'établissement, de trois coups de couteau mardi par un fanatique musulman aux lourds antécédents psychiatriques, disant obéir à des voix qui lui auraient ordonné de faire un sacrifice pour le ramadan, a aussitôt indiqué le Parquet.
Cette attaque intervient un jour après qu'un djihadiste a tué un jeune couple de fonctionnaires du ministère de l'Intérieur, dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 juin 2016, à leur domicile de Magnanville, dans les Yvelines, poignardé sur ordre de Daesh, le groupe Etat islamique
Nommé Larossi Abballa, le meurtrier du commandant de police (42 ans), a séquestré sa compagne, 36 ans et agent administratif au commissariat de police de Mantes-la-Jolie, ainsi que leur enfant âgé de 3 ans et demi.

Le tueur a affirmé être musulman pratiquant et faire le ramadan. Il a précisé avoir prêté allégeance trois semaines plus tôt à l’émir Abou Bakr Al-Baghdadi, chef de l’organisation Etat islamique (EI).
L'assassin présumé de Rennes a également fait état de son appartenance religieuse musulmane, notamment auprès d'un témoin de la scène qui est intervenu et auquel le fanatique a remis son couteau après son acte, selon la même source.
Ramadan est le neuvième mois du calendrier hégirien, pendant lequel les musulmans en âge ne doivent pas manger, boire, fumer ni entretenir de relations sexuelles de l'aube au coucher du soleil.
Mais à 16h00, on peut tuer ?
L'individu interpellé, âgé de 32 ans, qui a réalisé "plusieurs séjours en hôpital psychiatrique", assure le procureur.

Le criminel a été interpellé, examiné par un médecin et hospitalisé immédiatement sous contrainte en hôpital psychiatrique. Ce qui ne préjuge en aucune façon de son état de lucidité au moment des faits.
Mais le procureur a révélé que ce musulman était en liberté, mais pourtant en cours de traitement pour schizophrénie, et devait recevoir une injection ce mardi.

L'innocente victime a reçu trois coups de couteau, deux au poignet et un à l'abdomen. "A priori son pronostic vital ne serait pas engagé," a insisté le procureur de la République de Rennes, Nicolas Jacquet, présumant l'assassin irresponsable.
BFMTV, le Point et le Huffington Post titrent avec empressement sur le déséquilibre de l'agresseur.
Une enquête a été ouverte pour tentative d'homicide.

 

jeudi 26 mai 2016

Loi Travail - schizophrénie de l'exécutif : Sapin et Valls se contredisent sur une possible modification de l'article 2

Cacophonie sur une possible modification de l'article 2 du projet controversé de réforme du droit du travail

Le premier ministre, Manuel Valls, avait déjà exclu cette option, quelques minutes plus tôt, dans un entretien sur BFMTV et RMC.

Qui conduit la politique du gouvernement ? 
A propos de la pénurie de carburants qui s'étend partout en France suite à la grève dans les huit raffineries de France, le porte-parole du gouvernement a assuré mercredi que le pouvoir n'avait pas encore commencé à puiser dans les stocks stratégiques, un mensonge aussitôt démenti par le sous-fifre aux Transports, Alain Vidalies (la titulaire Ségolène Royal doit sans doute avoir piscine)
qui a infirmé la déclaration du caractériel Stéphane Le Foll, trois heures plus tôt, qualifiant de "marginal" le recours à trois jours de réserves en carburant en ...deux jours. 

Couac entre Valls et Sapin: rupture de faisceaux au gouvernement
"Peut-être qu'il faut toucher à l'article 2" de la loi Travail, a affirmé l'extra-fin ministre des Finances Michel Sapin, jeudi 26 mai sur LCP. L'article 2 du texte, qui renverse la hiérarchie des normes entre les accords d'entreprise et les accords de branche, focalise la colère des syndicats, notamment la CGT, FO et SUD. 

Catherine Lemorton dénonce
les pressions et agressions de la CGT contre ses collaborateurs:

"Il faut regarder tout cela dans le détail", et "en finesse"
, avait insisté Sapin, plein de son importance. Mais "il n'y aura pas de remise en cause des principes qui sont dans la loi, parce que ça reviendrait" à le retirer, a-t-il souligné, en fustigeant l'attitude des syndicats hostiles au texte. 

Mais, dans une déclaration transmise à l'AFP,
Michel Sapin a assuré ensuite, sur la même ligne que le Premier ministre sur cette question: "On ne touche pas à la philosophie générale du texte. L'accord d'entreprise primera donc sur l'accord de branche".
"Il peut y avoir des améliorations au Sénat mais la philosophie du texte et celle de l'article 2 ne doivent pas bouger", a-t-il finalement rectifié.
Plus tôt, sur RMC et BFMTV, Manuel Valls estimait en effet qu'il "n'était pas question de toucher" à cet article. Un point de vue que, piqué au vif de son autorité, il a immédiatement réitéré en réaction à la phrase de Michel Sapin. 
"On ne touchera pas à l'article 2", a déclaré sur RMC le chef du gouvernement. "Il est hors de question de changer le cadre", a-t-il insisté, tout en reconnaissant qu'il pouvait "toujours y avoir des modifications, des améliorations", apportées au projet de loi.

VOIR et ENTENDRE un commentaire démontrant que l'exécutif est la risée générale:



Cette "Valls-hésitation" conforte les syndicats radicaux 

Une ligne fluctuante manifestant une incertitude sur la tournure des événements 
Interrogé jeudi sur ses intentions sur le texte? "Sur les grandes lignes du texte, l'article 2, c'est-à-dire la négociation dans l'entreprise, la garantie jeunes, les nouveaux droits pour les salariés, la lutte contre le détachement illégal, ce que nous faisons pour les jeunes, ça il n'est pas question d'y toucher", a affirmé Manuel Valls. En revanche, "je suis toujours ouvert quand il faut améliorer tel ou tel aspect", a-t-il assuré, se flattant au passage, pour faire passer son recul. 

A la mi-journée, Hollande a approuvé Valls
"Ce qu'a dit Valls", notamment sur l'article 2, "est ce qu'il fallait dire", a déclaré François Hollande depuis le Japon, où il participe au G7. "Je me tiens informé très régulièrement de la situation en France auprès du premier ministre", a expliqué le président de la République. "Il a dit exactement ce que nous avions convenu avant mon départ," a-t-il tenu à préciser. 

Ces déclarations interviennent au matin d'une nouvelle journée de mobilisation, la huitième depuis mars, à l'appel de l'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-Unef-Fidl-UNL. Une neuvième est déjà programmée le 14 juin, avec un rassemblement unique à Paris. 

Interrogé sur les blocages de raffineries et de dépôts de carburant, Michel Sapin a dénoncé l'action d'une "minorité", notamment de la CGT, qu'il a appelé à "se ressaisir". Ce syndicat "a décidé de faire" de l'opposition à la loi Travail "une question de principe", a jugé le ministre. "Quand on est dans une question de principe, il n'y a aucune raison de céder. Ca consisterait à dire qu'on abandonne la réforme soutenue par une majorité d'organisations syndicales", a-t-il théorisé. 
"Ca n'est pas comme ça qu'on doit dialoguer", a prêché l'éminence aux bas pourpres.
La mobilisation contre la loi Travail ne se limitera pas aux blocages de sites pétroliers, jeudi : les employés des centrales nucléaires françaises ont voté la grève, un mouvement social touche la SNCF et les aéroports, et des manifestations auront lieu dans toute la France, ce 26 mai 2016.

A Paris, un rassemblement partira à 14 heures de la place de la Bastille, et d'autres cortèges défileront dans plusieurs villes de France.

samedi 30 août 2014

Université d'été du PS: Taubira (MRG), ministre politiquement métissée

Avec les "frondeurs", côté coeur, mais avec Hollande, côté raison

La ministre de Hollande s'est affichée aux côtés des "frondeurs"


Christiane Taubira s'est rendue samedi à la réunion des contestataires de sa politiqueréunis à la Rochelle en marge de l'Université d'été du Parti socialiste. La ministre de la Justice s'est défendue de toute ambiguïté en affirmant y avoir été invitée "il y a plusieurs semaines".
C'est néanmoins après la démission du gouvernement et le renvoi de ses trois accolytes, Montebourg- Hamon et Filippetti, qu'elle répond présente. "Je ne vois vraiment pas où est le problème, je viens entendre ce qu'il se dit", s'est justifiée l'effrontée.

Présente quarante minutes devant une salle comble où les frondeurs ont lancé leur club "Vive la gauche"
, la ministre de la Justice a feint l'étonnement que sa présence suscite de telles réactions. "C'est tout de même extraordinaire", a-t-elle lancé, avant de railler la presse qui honorait cette bonne cliente de sa présence. "Je ne vois vraiment pas où est le problème. Je comprends que vous ayez besoin de dramaturgie", a-t-elle ajouté.
Elément de langage officiel: aune fracture interne, que du débat !
Peu après, Christiane Taubira s'est de nouveau exprimée, en justifiant son déplacement de Paris, afin de "prendre (sa) part" au débat politique.
"Ce matin, j'y ai pris ma part et j'en assume les conséquences", a-t-elle déclaré en souriant. Alors qu'on lui demandait si elle mettait en porte-à-faux l'exécutif, elle a répondu par une question: "Vous croyez le Premier ministre intolérant ?"
L'indépendantiste guyanaise est à la fois du "off" et du "in" de La Rochelle.

Tout juste reconduite Garde des Sceaux dans 
le gouvernement Valls IIChristiane Taubira a provoqué une nouvelle polémique. Si Matignon dédramatise, des proches du Premier ministre pointent "une incohérence".

Matignon minimise la provocation, mais les proches de Valls grondent
Son vélo l'a suivie en voyage accompagné?
L'entourage du Premier ministre Manuel Valls n'a pas tardé à réagir, l'effet de surprise passé. Ainsi, Matignon dédramatise autant que possible en rappelant que Christiane Taubira n'est pas membre du Parti socialiste, ce qui contredit la légitimité de sa visite, "ni en contradiction avec les engagements pris, lundi, devant le Premier ministre et le président de la République". Mais "elle s'expliquera bientôt", a-t-il toutefois ajouté.
A visage également masqué et moins conciliant, un autre proche de Manuel Valls critique "une incohérence".

Taubira grimpe dans les tours pour défendre ses troubles de dédoublement de la personnalité
A peine a-t-elle passé le virage qu'elle retourne sa veste rose pour soutenir Hollande. Loyalement !...


Une fois exécuté son numéro de zizanie, la schizophrène s'en repart...


samedi 9 novembre 2013

Marseille contre Bretagne : le n'importe quoi du gouvernement Ayrault

Inéquité et incohérence d'un pouvoir partisan  sous pression

Sans ligne directrice, l'exécutif aux abois réagit au cas par cas  
 

Premier ministre acculé
Trois milliards pour la ville de Marseille, mais 15 millions pour la région Bretagne !
Voilà ce qu’on appelle une aberration républicaine. D’un côté, Jean-Marc Ayrault promet depuis Marseille un plan de plusieurs milliards d’euros pour connecter le nord et le sud de la ville et de l’autre, Stéphane Le Foll et Guillaume Garot  depuis Rennes annoncent un plan d’urgence de… 15 millions d’euros pour apaiser une région sinistrée accablée d'impôts et de chômage. 

L'effet produit est désastreux et les conséquences sont explosives.
L'énorme disparité entre les aides a fait sursauter la Bretagne. Les "Bonnets rouges" se trouvent plus que jamais justifiés à dénoncer le désamour, voire le mépris, gouvernemental pour la Bretagne. "On se fiche de nous", s’étrangle l’un d’eux, alors que les révoltés bretons étaient déjà scandalisés par les "mesurettes indignes". Le très gros cadeau fait aujourd’hui à Marseille confirme un "deux poids, deux mesures" politique insupportable.

Le pouvoir donne la priorité au politique sur l'économique et le social
Alors que la crise économique agite la Bretagne, le Premier ministre délaisse la région dont il est l'élu pour se consacrer à la politique partisane à Marseille où le PS se déchire à l'approche de la municipale. 

Le comportement du gouvernement interpelle sa majorité 
"C'est comme si on payait l'addition marseillaise rubis sur l'ongle et qu'on laissait le pourboire à la Bretagne", explicite un député socialiste. 
Un ministre anonyme  cible le chef du gouvernement. "C'est à se demander parfois si Jean-Marc Ayrault et le Premier Ministre se parlent. C'est de la schizophrénie ministérielle", peste-t-il.

La casquette sur les yeux et la tête dans le guidon

Une telle bavure pouvait être évitée.
La politique spectacle menée par le Premier ministre à Marseille était une erreur: un déplacement médiatisé n'était nullement justifié. Un petit baron régional aurait suffi à régler la chicaya entre socialistes locaux, attisée par une insulte raciale de Patrick Mennucci, le gros plein de soupe de poisson, et Samia Ghali, la poissarde des quartiers nord, sur fond de municipale 2014. Mais, pour essayer de se redonner un peu de lustre, Jean-Marc Zayrault a pris le risque inconscient d'aller se mêler au lavage de linge sale de la famille socialiste phocéenne.
Dès lors qu'il faisait le voyage, un premier ministre était tenu à des mesures d'ampleur. Pour s'en flatter, il devait les justifier, mais ses explications n'ont pas manqué de mettre en évidence sa manipulation de l'opinion. Le sombre Ayrault n'a réussi qu'à mettre au jour ce qui se cache derrière les milliards promis à Marseille. La plupart des mesures qu’a annoncées le Premier Sinistre dans la cité phocéenne sont en effet déjà budgétées. En outre, les trois milliards concernés sont étalés sur plusieurs années, jusqu’en 2030. Beaucoup de poudre aux yeux pour un effet contraire.

Quant aux 15 petits millions promis à l'échelle de la région Bretagne, il s’agit d’une aide nouvelle d’urgence.
Ce qui était déjà prévu. 
"On oublie le milliard d’euros annoncé par le Premier ministre sur la mobilisation de la BPI et sur les primes à l’investissement d’avenir", a détaillé Stéphane Le Foll vendredi sur Europe 1. 
Ce que le gouvernement s'attribue abusivement 
"Il y a un deuxième élément, avec le deuxième pilier de la PAC [politique agricole commune mise en place à l'échelle de l'Union européenne]. La Bretagne va profiter du doublement du Feader [Fonds européen agricole pour le développement rural], de 175 millions d’euros à 368 millions d’euros. 
J’y ajoute le fait qu’avec le CICR [aide humanitaire du Comité International de la Croix Rouge à la Bretagne, comme au Mali ou la Syrie], plus les exonérations sur le travail saisonnier, la Bretagne, son industrie agro-alimentaire, son agriculture, bénéficiera dès 2014 de 54 millions. Et en 2015 de 68 millions", a énuméré le ministre de l’Agriculture, sans arriver à égaler le pactole versé en soutien au PS marseillais.
Le gouvernement peut en promettre bien d’autres comme ça. 

VOIR et ENTENDRE
ce reportage, à partir de 8'50:

Le mal est fait: le compte n'y est pas !

Les Bretons n'y trouvent pas leur compte  et il est clair désormais que
dans la cité phocéenne, le gouvernement a joué la carte politique de la prise d'une ville UMP, alors qu'en Bretagne il a jugé la bataille perdue. 
Le gouvernement a montré qu'en France il y a effectivement deux poids deux mesures. Avec le PS, la politique et l'idéologie l'emportent toujours sur l'économique et le social.

vendredi 5 avril 2013

Cahuzac, pas assez "dévasté" pour renoncer à ses indemnités de député

Le fraudeur tient toujours à regarder ses collègues "les yeux dans les yeux"
Impudence de Cahuzac  qui souhaite retrouver son siège de député

Alors que ministre du Budget il a reconnu mardi avoir fraudé le fisc en ouvrant un compte bancaire à l'étranger après l'avoir nié devant l'Assemblée nationale, le socialiste prétend retrouver ses indemnités parlementaires, rapporte vendredi le président PS du Palais Bourbon Claude Bartolone.

Le larbin de l'Elysée est encore
contesté dans son autorité
Jean-Marc Ayrault lui avait demandé jeudi de renoncer à ses indemnités d'ancien ministre après sa mise en examen, mais il a aussi été député, alors à ce titre, et bien qu'il se soit dit "dévasté", il s'est bien ressaisi depuis et revendique son droit à une retraite confortable de 4.384 euros mensuels dès ses 60 ans.

A son niveau, Cahuzac n'a pas de leçons à donner aux grands patrons du CAC 40
Le maire de Villeneuve-sur-Lot avait été élu député de la 3e circonscription de Lot-et-Garonne en juin 2012 mais avait été remplacé par son suppléant Jean-Claude Gouget après son entrée au gouvernement. La loi l'autorise à reprendre son siège dans un délai d'un mois à compter de sa démission.



Bien qu'il l'ait eu "longuement" au téléphone, Claude Bartolone n'est pas parvenu  à ramener Jérôme Cahuzac à la décenceL'exilé fiscal souhaite revenir au sein de l'hémicycle malgré la crise politique ouverte par ses aveux.

"J'essaye de lui faire comprendre qu'il ne peut pas le faire", a dit le président de l'Assemblée nationale sur France Info. "Ce n'est pas la justice qui l'en empêche puisqu'il n'a pas été condamné, il n'est pas inéligible mais je pense que compte tenu de l'attitude qui a été la sienne (...) de venir dans l'hémicycle mentir, je pense que ce ne serait pas une bonne chose ni pour lui ni pour le pays de manière générale."

"J'espère qu'il réfléchit actuellement, je souhaite qu'il écoute, qu'il entende et que le moment venu, avant le 19 avril, il fasse savoir qu'il ne resiègera pas à l'Assemblée nationale."



VOIR et ENTENDRE quelles ressources il ose revendiquer auprès des Français dans la crise:

Le 5 décembre, au lendemain de la publication de l'article de Mediapart l'accusant d'évasion fiscale, Jérôme Cahuzac avait démenti catégoriquement ce qu'il qualifiait effrontément d' "allégations" : "Je n'ai pas, je n'ai jamais eu de compte à l'étranger, ni maintenant, ni avant", avait-il affirmé.

Selon Claude Bartolone, l'ex-ministre du Budget fait actuellement face à une certaine "schizophrénie".

"Vous imaginez ce qu'a pu représenter pour lui à la fois le fait qu'il pouvait avoir ce compte à l'étranger et de devenir ministre du Budget, le fait d'avoir à nier [est-ce une obligation ...morale?] l'existence de ce compte et aujourd'hui d'avoir à le reconnaître ?", a-t-il dit. Selon le PS, sa principale faute  erreur aura été d'avouer !
"On n'est qu'à quelques jours du moment où il a avoué, j'espère que, dans la période qu'il est en train de vivre, il aura la force de se défendre et la force de reconnaître qu'il y a des symboles qui ne sont pas acceptables".

La "Charte de déontologie" n'est qu'un chiffon de papier
Des mots creux, de la poudre aux yeux des Français...
Bruno Le Roux, pourtant patron des députés PS, n'a pas tenté de le moraliser.

mercredi 20 juillet 2011

Aubry soutient Hollande contre Banon, aveuglément

La vérité importe-t-elle si peu à une candidate à la pêche aux voix ?


La patronne en vacances du PS préjuge d'une décision éventuelle de justice

Le parti-pris de la maire de Lille pénalise une femme
Lien PaSiDupes vers la video de l'émission de Th. Ardisson dans laquelle T. Banon se livre

Certes, la candidate partisane avait passé un pacte, dit de Marrakech, avec le présumé innocent que tout accuse. Dans le plus grand secret, ils s'étaient répartis les rôles dans l'éventualité d'une après présidentielle souriante, avant que Sa Cynique Majesté Royal n'ait vent du complot et qu'ils apparaissent comme des conspirateurs méprisant les militants supposés désigner le candidat socialiste en 2012.
Lien PaSiDupes vers le pacte Aubry-DSK destiné à court-circuiter la primaire

Martine Aubry a
revêtu aujourd'hui la robe du juge

De quoi j'me mêle, Mme Aubry ?
Que vaut - en droit - l'avis des 'amis', des parents et des proches ?

"A l'heure où certains utilisent une affaire privée, dont la justice est saisie, celle de Tristane Banon [à moins que ce ne soit – à dire vrai - celle de Dominique Strauss-Kahn], pour mettre en cause François Hollande [la victime est-elle -tout bien considéré – Hollande, interrogé en qualité de simple témoin, ou la jeune victime ?], je veux réagir à cette nouvelle dérive et apporter tout mon soutien à François Hollande", déclare la maire de Lille dans un communiqué, alors que personne ne lui demande rien et qu'elle n'a pas autorité pour interférer avec la justice le jour même de la convocation de Hollande par la police.
Aucun syndicat de magistrats ou de policiers n'a publié un communiqué d'indignation.

La candidate à la primaire socialiste a accumulé les jugements subjectifs

Elle a d'abord condamné une « dérive », sans plus de précision.
Mais aussi une « exploitation », sans indication de sa provenance, bien qu'elle se déclare généralement bien informée.

Et, avec légèreté, classe « affaire privée » les violences d'un élu de son propre parti sur cette autre jeune femme, en souffrance depuis 2003.

Elle refuse parallèlement de "mettre en cause" François Hollande.
Une façon, dans un réflexe de classe, de prévenir d'éventuelles attaques qui pourraient la viser à son tour.

Copinage à l'encontre d'une victime présumée

Elle met tout son poids, non pas corporel, mais politique, dans le plateau de la balance de la justice supposée indépendante. Est-il donc équitable que l'insolente candidate apporte "tout (son) soutien" et pèse ainsi sur le verdict ? Abus de pouvoir ou conflit d'intérêts

Aubry noie le poisson socialiste pourri

La candidate tente de redorer son image fanée

"Je redis ma volonté de faire de 2012 une élection exemplaire, consacrée aux problèmes de notre pays et des Français", prétend la patronne du PS issue du très controversé congrès socialiste de Reims. La candidate visiblement plus préoccupée de sa campagne que de Tristane Banon et des Français, au nom desquels elle parle déjà, avant d'avoir eu leur peau.

Candidate, la schizophrène découvre ce que le premier secrétaire occultait.

"La France a trop de défis à relever, trop de problèmes à régler, pour que le déballage remplace le débat, pour que les insinuations l'emportent sur les propositions", estime la spécialiste de l'injure, de la rumeur et du complot.

Esprit confus, elle divague sur tous les sujets

"A l'heure où, au Royaume-Uni, la démocratie est affaiblie par le scandale de News of The World, il nous revient à tous, politiques, media, citoyens, de donner au débat public en France sa force et sa hauteur", clame Mme Brochen-Aubry.

Banon, monnaie d'échange

Au total et si on recentre Tartine Brochen-Aubry sur son sujet, la candidate fait le calcul du marchandage sans couacs du ralliement paisible d'un Hollande battu mais lié aux pattes.

Que reste-il du prétendu féminisme militant de la candidate ?