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vendredi 29 mai 2015

Front de gauche: délit de faciès de Mélenchon à l'encontre d'un journaliste

Les a priori d'un intello aigri d'extrême gauche relèvent-ils le niveau du débat ?

Voilà que les journalistes seraient des menteurs d'extrême... droite !
Prochaine tête de turc ?
Crâne rasé et... tatouages !
Jean-Luc Mélenchon attaque un journaliste sur son apparence
"Vous voulez me comparer à l’extrême droite, c’est ça ? Avec votre crâne rasé, là ?" C'est par cette agression sur le physique de son contradicteur que Jean-Luc Mélenchon exprime cette fois sa haine de ses opposants. Les multiples récidives de ses attaques contre la presse sont des marqueurs pathétiques de la marginalisation politique de l'extrême gauche. Le "bon client" des media en mal d'audimat se trouve de plus en plus souvent acculé dans ses contradictions sectaires. A la différence de Georges Marchais qui se délectait au jeu du chat et de la souris, des questions perfides et des réponses éludées, des provocations et des esquives, des coups de gueule et des indignations, l'oeil de Mélenchon ne frise pas. Si vitreux soit-il, le mépris se lit dans son regard. Il a toujours la bave au bord des commissures des lèvres. Ce tribun-là n'a que haine à la bouche. Haine du système, haine des gens, haine des journalistes. Et sa dernière piteuse échappatoire à caractère physique donne un petit aperçu de la bassesse qui habite cet esprit qui s'évertue à l'apparence de la hauteur de sa réflexion et de la dignité de sa mission.

Depuis Valls, la colère - qu'elle soit rouge ou noire - devient une méthode 

Le méprisant animateur du Parti de gauche s'est donc emporté contre son interlocuteur, jeudi 28 mai sur le plateau de "PolitiqueS" occupé par le socialiste Serge Moati, à grand renfort de manches trop grandes pour ce corps, une émission de la chaîne LCP, l'attaquant sur son look, après un échange tendu sur les rapports du député européen Front de gauche avec les journalistes. En avant-première, l'extrait a été mis en ligne, jeudi, avant la diffusion de l'émission, prévue samedi 30.

Jean-Luc Mélenchon réagissait à une question de Sylvain Chazot, journaliste du site Le Lab d'Europe 1, qui lui demandait s'il se sent en partie responsable des récentes agressions dont ont été victimes certains journalistes, notamment ceux du "Petit Journal", pris à parti lors du rassemblement du FN le 1er mai
L'équipe de trois personnes du "Petit journal" de Canal+ dit avoir été "violemment molestée" lors du défilé du FN: une "molestation" est déjà une intolérable brutalité physique en soi, mais qu'en penser si, de surcroît, elle est "violente"! Cette escalade verbale est toutefois un brin excessive si l'équipe n'en profite pas pour se faire accorder quelques jours d'arrêt maladie... 

VOIR et ENTENDRE
Jean-Luc Mélenchon stigmatiser un journaliste, au motif qu'il a le crâne rasé: 
Le journaliste "indépendant" était tout d'abord revenu sur l'altercation télévisée de Mélenchon au Grand journal du mardi 26 mai avec Jean-Michel Apathie (lequel l'a traité de "salaud"). L'ex-candidat à la présidentielle concéda alors que "peut-être que ma blague est mal tombée, je suis rude mais pas cruel". Rude certainement. Il déclare à propos des journalistes :
Ceux qui me cherchent me trouvent.(...) Non, je ne vais pas assez loin, souvent, je n'allonge pas les coups, ce serait terrible!
Une repentance après l'émission, hors micros et caméras
"Rien que votre question est une offense", s'est indigné le délicat Mélenchon, piqué au vif par la comparaison des comportements d'extrême gauche et d'extrême droite. 
L'agitateur du Front de gauche a tenté de justifier son emportement en élargissant à la violence, selon lui, des attaques des journalistes contre les politiques, en général: "Est-ce que vous ne pensez pas, vous, avoir une responsabilité, par vos pratiques, (...) votre façon de traiter toujours les dirigeants politiques comme des gens qui sont des menteurs ?"

Et d'avouer à la fin de l'extrait: "Je ne peux pas le blairer, il ne peut pas me blairer"
L'intolérant débatteur n'avait pas supporté que ce journaliste ne pose pas les questions négociées.
Selon Le Lab, Jean-Luc Mélenchon aurait fini par retrouver ses nerfs et par se montrer moins paranoïaque après l'enregistrement de l'émission, reconnaissant que Sylvain Chazot "n'avait rien de fasciste". Il a ajouté n'avoir rien à reprocher au site d'information, qu'il avait déjà stigmatisé  en 2013, le qualifiant de "proche de la droite extrême". L'extrême gauche a la haine tenace: chevillée au corps.


lundi 2 juin 2014

Les Français "blonds aux yeux bleus", Mélenchon ne les supporte pas et il le dit

Les Français de Clermont, plus arriérés que les Marocains de Marrakech

Le candidat des communistes déblatère


Né à Tanger et internationaliste,
l'ex-socialiste du PS a tenu des propos qui se passent de commentaires pour dire pourquoi il peine à "survivre" dans le paysage français.

VOIR et ENTENDRE
la tête de gondole de l'extrême gauche dénigrer les Français, leurs caractères ethniques et leur culture:

Pour mémoire (201
2)...

mercredi 29 mai 2013

Peillon fait entrer la "théorie du genre" à l'école sans débat

L'enseignement de la "théorie du genre" à l'école se fera l'air de rien


Le gouvernement vertueux veut "lutter contre toutes les discriminations", dont l'homophobie, sans avouer les moyens mis en oeuvre
Dossier pour enseignants
de l'Education nationnale


Avancée homophile:
"C'est bien deux mamans: y en a une qui sert à quelque chose 
et l'autre à autre chose"
(extrait du dossier SNUipp/LGBT)


Peillon assure que l'enseignement de la théorie du genre ne fait "pas  débat" à l'école, mais en est-il de même dans la société ? Le Parlement et les Français ont-ils donné leur assentiment ?

"Il n'y a pas de débat sur la théorie du genre, on l'a dit à plusieurs reprises, aucun. Par contre ["en revanche", Monsieur le ministre philosophe de l'Education!], bien entendu, il faut lutter contre toutes les discriminations, à la fois de race, religieuse, et de l'orientation sexuelle, car elles causent de la souffrance"a déclaré  Vincent Peillon, lors du "Talk Orange-Le Figaro" mercredi 29 mai.

Le ministre compte sur le partenariat avec des associations LGBT 
Pour prévenir les discriminations, il fait appel à des intervenants extérieurs qui n'offrent aucune garantie d'impartialité, bien au contraire, puisqu'ils sont lesbiennes, gays, bi et trans"Ce partenariat existe, il donne satisfaction. On a eu surtout, avec l'année difficile qu'on a vécue, beaucoup plus de souffrance chez les adolescents, de cas d'homophobie", s'est-il félicité, tout en prétendant que  "nous sommes pour l'égalité filles-garçons, pas pour la théorie du genre".
"C'est notre responsabilité d'adulte; il faut veiller à protéger ces enfants d'un certain nombre de violences et de difficultés". "C'est sept fois plus de suicides que chez les adolescents qui ont une sexualité, disons, moins difficile à vivre", s'est-il justifié, éludant la question. 

Il s'était déjà défendu de l'entrée de la théorie du genre dans l'enseignementla semaine dernière sur France 2, même par la petite porte : "Personne n'y a jamais pensé (...). Je suis contre la théorie du genre, je suis pour l'égalité filles/garçons. Si l'idée c'est qu'il n'y a pas de différences physiologiques, biologiques entre les uns et les autres, je trouve ça absurde". Tant de pédagogie démontre bien que le sujet fait polémique et que le gouvernement procède sournoisement.

Le syndical dominant du primaire se mobilise en faveur de la théorie du genre
Dans son dossier, le SNUipp fait sa promotion 
Tandis que le ministre nie, le SNUipp-FSU entretient le débat en organisant mi-mai un colloque sur le thème "Eduquer contre l'homophobie dès l'école primaire"Le projet d'enseignement de la théorie du genre était d'ailleurs l'un des sujets d'inquiétude soulevés dimanche par les opposants au mariage homosexuel qui ont défilé à l'appel de "La Manif pour tous". Mais, puisque ces Français-là sont simplement qualifiés de ringards et d' "ultras" - tous des extrémistes violents, à ce titre ostracisés par le Premier ministre et Manuel Valls - ils peuvent donc être stigmatisés et leurs avis ignorés, méprisés.

"Pédé" aurait détrôné "putain" au Top 50 des insultes potaches
Mais c'est depuis Hollande et le Mur des cons du SM ! 
"Comment est-il possible que l'insulte 'pédé' soit la plus fréquente des cours de récréation et que, la plupart du temps, tous les enseignant(e)s sont loin d'avoir les armes pour en parler ?", assure le syndicat, en soutien de sa thèse. Il a donc mis en ligne une liste "d'outils" à destination des enseignants pour lutter contre l'homophobie. Le SNUipp-FSU qui se substitue au ministèreintitule d'ailleurs ce dossier  " Lutte contre les LGBTphobies".



Parmi ces possibilités, sensibiliser les enfants à la diversité des familles à travers des livres comme "Jean a deux mamans", ou faire prendre conscience que les métiers sont accessibles aussi bien aux femmes qu'aux hommes à travers un "imagier renversant".
Une "blondasse", c'est 
"PIRE" qu'une ..."blonde":
et un "beur", c'est mieux qu'un "gaulois" ??

mercredi 2 novembre 2011

Le Goncourt récompense un roman de la colonisation

Charlie hebdo et Tintin, deux poids, deux mesures politiquement correctes ?

La saison des prix littéraires militants est ré-ouverte

Alexis Jenni a remporté le prix Goncourt pour son premier roman, L'Art français de la guerre, chez Gallimard, fresque entre Indochine et Algérie qui questionne l'héritage des guerres coloniales.
Grand favori de ce prix convoité, ce professeur lyonnais de biologie de 48 ans a été choisi "au premier tour par 5 voix contre 3 à Carole Martinez", a annoncé l'un des membres du jury Didier Decoin.
Alexis Jenni était également sélectionné pour le Renaudot, le Femina et le Médicis.

La colonisation se vend bien

Le sujet est plus que jamais dans l'air du temps, dans 'le Sens de l'Histoire'

A travers la rencontre avec Victorien Salagnon, un ancien militaire devenu peintre, le narrateur découvre cinquante ans d'histoire militaire de la France. Il fait le récit de leur amitié et s'interroge sur la France contemporaine.

Que d' 'heures sombres dans notre histoire', décidément !
Pourquoi donc marcher sur les traces des vétérans, revivre les batailles, reperdre les combats ? Pour esquisser un art de la guerre et de ses souffrances indicibles et inaudibles. Roman fleuve du silence, L’Art français de la guerre, "replonge dans les heures les plus sombres de notre demi-siècle dernier".

Pressions sur la justice belge

Un conseiller juridique belge, Valery de Theux de Meylandt, a recommandé aux tribunaux de son pays de rejeter l'action en justice du ressortissant d'origine congolaise Mbutu Mondondo souhaitant interdire la commercialisation de Tintin au Congo pour ...incitation au racisme.

Or, Valery de Theux est procureur du roi, dont l'opinion est généralement respectée par les juges. Sa déclaration pourrait donc faire pencher la balance en faveur de Moulinsart, l'éditeur de l'œuvre d'Hergé.
Un document daté de vendredi dernier dans lequel procureur du roi affirme qu'Hergé n'a jamais eu l'intention d'inciter à la discrimination ou à la haine raciale dans la BD parue en 1931, et mis à jour en 1946.
Le conseiller souligne que les représentations d'Hergé ne sont que " le reflet de son temps ", les stéréotypes de l'époque donc, bien que le passage où Tintin demande aux noirs de travailler, ces " paresseux ", ne change pas réellement l'intrigue de l'histoire, et relève surtout d'un certain sens critique.

La liberté d'expression revendiquée en faveur de Charlie Hebdo s'appliquera-t-elle à Tintin ?
Le tribunal devra rendre son arrêt le 12 février prochain. Le jury Goncourt a rendu le sien ce jour.
Lien video de TF1 consacré à la polémique


VOIR et ENTENDRE
Eric Zemmour exprimer son point de vue (librement), bien que la séquence video soit abrégée...:

Zemmour défend Tintin au Congo par zaxx

Menaces de la pensée unique sur la liberté d'expression
Les faux procès à venir ?

Spirou et Fantasio

Dans Le Gorille a bonne mine, la tribu congolaise qui escorte les deux héros, partis en photoreportage, est lâche, infantile mais manipulée par des "méchants Blancs". C'est le procès que l'on fait à Tintin au Congo mais, dessiné près de 25 ans plus tard, a-t-il les mêmes excuses ?


Les Asiatiques ont de quoi s'indigner...

Et faut-il traîner Astérix devant la justice ?
Baba, la vigie du bateau pirate dans Astérix, n'est-il pas moqué sur son accent ? C'est parfaitement intolérable !


Lien PaSiDupes: "Tintin à l’index, victime de la censure !"

mercredi 20 juillet 2011

Aubry soutient Hollande contre Banon, aveuglément

La vérité importe-t-elle si peu à une candidate à la pêche aux voix ?


La patronne en vacances du PS préjuge d'une décision éventuelle de justice

Le parti-pris de la maire de Lille pénalise une femme
Lien PaSiDupes vers la video de l'émission de Th. Ardisson dans laquelle T. Banon se livre

Certes, la candidate partisane avait passé un pacte, dit de Marrakech, avec le présumé innocent que tout accuse. Dans le plus grand secret, ils s'étaient répartis les rôles dans l'éventualité d'une après présidentielle souriante, avant que Sa Cynique Majesté Royal n'ait vent du complot et qu'ils apparaissent comme des conspirateurs méprisant les militants supposés désigner le candidat socialiste en 2012.
Lien PaSiDupes vers le pacte Aubry-DSK destiné à court-circuiter la primaire

Martine Aubry a
revêtu aujourd'hui la robe du juge

De quoi j'me mêle, Mme Aubry ?
Que vaut - en droit - l'avis des 'amis', des parents et des proches ?

"A l'heure où certains utilisent une affaire privée, dont la justice est saisie, celle de Tristane Banon [à moins que ce ne soit – à dire vrai - celle de Dominique Strauss-Kahn], pour mettre en cause François Hollande [la victime est-elle -tout bien considéré – Hollande, interrogé en qualité de simple témoin, ou la jeune victime ?], je veux réagir à cette nouvelle dérive et apporter tout mon soutien à François Hollande", déclare la maire de Lille dans un communiqué, alors que personne ne lui demande rien et qu'elle n'a pas autorité pour interférer avec la justice le jour même de la convocation de Hollande par la police.
Aucun syndicat de magistrats ou de policiers n'a publié un communiqué d'indignation.

La candidate à la primaire socialiste a accumulé les jugements subjectifs

Elle a d'abord condamné une « dérive », sans plus de précision.
Mais aussi une « exploitation », sans indication de sa provenance, bien qu'elle se déclare généralement bien informée.

Et, avec légèreté, classe « affaire privée » les violences d'un élu de son propre parti sur cette autre jeune femme, en souffrance depuis 2003.

Elle refuse parallèlement de "mettre en cause" François Hollande.
Une façon, dans un réflexe de classe, de prévenir d'éventuelles attaques qui pourraient la viser à son tour.

Copinage à l'encontre d'une victime présumée

Elle met tout son poids, non pas corporel, mais politique, dans le plateau de la balance de la justice supposée indépendante. Est-il donc équitable que l'insolente candidate apporte "tout (son) soutien" et pèse ainsi sur le verdict ? Abus de pouvoir ou conflit d'intérêts

Aubry noie le poisson socialiste pourri

La candidate tente de redorer son image fanée

"Je redis ma volonté de faire de 2012 une élection exemplaire, consacrée aux problèmes de notre pays et des Français", prétend la patronne du PS issue du très controversé congrès socialiste de Reims. La candidate visiblement plus préoccupée de sa campagne que de Tristane Banon et des Français, au nom desquels elle parle déjà, avant d'avoir eu leur peau.

Candidate, la schizophrène découvre ce que le premier secrétaire occultait.

"La France a trop de défis à relever, trop de problèmes à régler, pour que le déballage remplace le débat, pour que les insinuations l'emportent sur les propositions", estime la spécialiste de l'injure, de la rumeur et du complot.

Esprit confus, elle divague sur tous les sujets

"A l'heure où, au Royaume-Uni, la démocratie est affaiblie par le scandale de News of The World, il nous revient à tous, politiques, media, citoyens, de donner au débat public en France sa force et sa hauteur", clame Mme Brochen-Aubry.

Banon, monnaie d'échange

Au total et si on recentre Tartine Brochen-Aubry sur son sujet, la candidate fait le calcul du marchandage sans couacs du ralliement paisible d'un Hollande battu mais lié aux pattes.

Que reste-il du prétendu féminisme militant de la candidate ?

vendredi 30 juillet 2010

Christophe Lemaître, le Blanc qui efface les Noirs au sprint

Championnats d'Europe d'athlétisme: doublé en or pour Lemaître

Lemaître, à gauche, domine les autres compétiteurs

Le sprint n'est pas la chasse gardée des Noirs
Le jeune Christophe Lemaitre, âgé de 20 ans, a réalisé le doublé vendredi 30 juillet à Barcelone. Il a remporté la finale du 200m, en 20.37 secondes, deux jours après sa victoire dans le 100m.
Le Britan-
nique Christian Malcolm s'est contenté de l'argent en 20.38 secondes, tandis que le bronze est allé pour la deuxième fois de ces championnats au Français Martial Mbanjock (20.42)troisième de la finale du 100m mercredi soir. Le tenant du titre, Dwain Chambers, et son successeur se congratulent ci-contre

L'athlétisme lave l'honneur souillé par les voyous du foot

"C'est clair que je me suis battu jusqu'au bout", a déclaré Christophe Lemaitre sur France 2 en expliquant qu'il avait "bataillé ferme" pour revenir sur ses adversaires après avoir pris un mauvais départ. "Je suis content de ce que j'ai fait", c'était "une course de folie", "on avait des chances de médailles. On ne les a pas manquées", a ajouté le sprinter, qui peut prétendre à un nouveau podium dans le relais 4x100m dimanche: bi-colore, cette fois.

En athlétisme, la fraternité entre champions est réelle: rien de commun avec les clans qu'ont formés les Bleus du football au Mondial.

Romain Barras a offert à la France le titre de champion d'Europe de décathlon

Une performance exceptionnelle, assortie d'un nouveau titre de champion d'Europe, amplement méritée par ce garçon au grand coeur de 29 ans ! Le premier d'un Français en décathlon depuis celui d'Alain Blondel en 1994.

Un peu plus tôt avec panache, le Français Yohann Diniz avait défendu son titre dans le 50 km marche, en s'imposant en 3 heures, 40 minutes, 37 secondes, devant le Polonais Gregorz Sudol (3:42:24) et le Russe Sergey Bakulin (3:43:26).

Trois Français briguent encore le podium de la perche.

lundi 16 mars 2009

La question des statistiques ethniques n’est pas bien posée

Exemple d’intox grossière par les vertueux

Une majorité de Français (55%) jugent "pas efficace" la mise en place de statistiques ethniques pour lutter contre le racisme, l'antisémitisme ou les discriminations, selon un sondage* CSA-UEJF-SOS Racisme publié aujourd'hui dans Le Parisien.Ils sont 37% à estimer que cette mesure de la diversité serait au contraire "efficace" et 8% ne se prononcent pas.
Les sondages sur mesures sur le client

=> Les sondages n’ont de valeur que pour ceux ceux qui les commandent
SOS-Racisme (Julien Dray et le PS) et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF,Raphael Haddad, président) sont précisément les commanditaires de ce sondage.
Au début des années 1980, l'UEJF s'est rangée derrière le PS et a du même coup tissé des liens étroits avec l'UNEF (surtout dans sa période UNEF-ID) et la MNEF. Depuis 2004, l'UEJF organise chaque année en partenariat avec SOS Racisme le spectacle "Rire contre le Racisme": amusant, non? Le même festival serait-il plus drôle en association avec le MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples) qui est proche du PCF et lutte pour la régularisation des étrangers en situation irrégulière.

=>
Quelle est la valeur d’un sondage de circonstance ?
Celui-ci a été commandé à l'occasion des premières assises nationales de la lutte contre les préjugés, dimanche à Paris.
Malek Boutih, président de SOS Racisme jusqu'en 2003, a aussi été critiqué pour ses prises de position ultérieures, effectuées en tant que chargé des questions d'immigration au PS, concernant les quotas d'immigration.

Les résultats satisfont le payeur

"Les Français considèrent que les solutions pédagogiques sont plus efficaces", soulignent les clients, dans un communiqué commun. C’est justement ce qu’ils voulaient entendre : ils en ont pour leur argent !
Les sondages qui tombent à pic

Il s’agissait en l’occurrence de contrer le commissaire à la diversité, Yazid Sabeg, qui vient de confier à une commission le soin d'élaborer "la mesure de la diversité et des discriminations" en se fondant sur "l'appartenance à une communauté".

SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France seraient à l’unisson des Français

=> Par bonheur, les Français, à peine sollicités, pensent plus efficace d'ouvrir les grandes écoles aux populations défavorisées (85%) : un score sans appel qu’aucune contestation ne peut ébranler. Les Grandes Ecoles resteront-elles assez grandes, c’est-à-dire assez vastes, car elles sont à leur tour menacées du même nivellement par le bas qu’ont connu les collèges et les lycées. Il faudra songer à créer des CPPE (Classes Préparatoires aux Petites Ecoles) pour conserver dans des réserves les élites en voie de disparition.
=> Pour lutter contre le racisme, ils pensent en effet qu'il faudrait renforcer
- la formation des enseignants et les programmes (76%)
- ou encore les moyens de contrôle des propos racistes exprimés sur internet (65%).
- développer le testing et l'utilisation des CV anonymes paraît pertinent à 55% des sondés.
Les media sont parvenus à modeler l’opinion.
Le monde est bien fait…
Les Français feraient confiance
- d'abord aux associations (40%) : le hasard fait que SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France sont justement des associations …, auxquelles il faut ajouter les autres, tel le CRAN ou le réseau ESF, à titre d’exemple…
- ensuite aux enseignants (20%) : or, les camarades de la FSU (SNU-ipp, SNES ou Sne-Sup) sont on ne peut plus fiables…
devant les citoyens et les élus locaux et nationaux (14%) : avec une probable prédilection pour les parents d’élèves de la FCPE et les élus de la gauche…

Petit souci sur la fiabilité de ce type de sondage

La recherche de manipulation ne peut être écartée ; elle affleure d’ailleurs.
Ce sondage met en effet en évidence un paradoxe: si 96% des Français considèrent qu'il est grave de tenir des propos reflétant des préjugés ethno-raciaux, ils sont 71% à tomber d'accord avec au moins un des préjugés qui leur sont soumis. Ainsi,

-48% trouvent que les étrangers savent mieux profiter du système de protection sociale…
- 38% que les Juifs ont plus d'influence que les autres dans la finance et les media …
- 24% que les noirs sont plus forts physiquement,
-12% que les arabes sont plus voleurs.

La question fondamentale

La seule question qui vaille concernant les statistiques ethniques serait en fait de savoir si l’intention cachée de les tenir secrètes ne serait pas de favoriser les minorités en exploitant la surestimation de leur nombre.
Les quelques chiffres suivants, mais concernant les Noirs américains, donnent une idée de l’ampleur de l’intox liée à l’élection d’un métis à la Maison Blanche: sur une population totale de 305 683 227 habitants en 2005, les Américains Blancs sont 80,2% et les Noirs sont seulement 12,8%, soit moins nombreux que les 14,4% d’Hispaniques…
Qu’en est-il en France ? Ces chiffres sont-ils transposables à la France dans des proportions équivalentes ? Qui a intérêt à dissimuler l’information ? …
*Sondage réalisé par téléphone les 4 et 5 mars auprès d'un échantillon représentatif de 1.050 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).

samedi 19 avril 2008

Manifestation anti-française dans le centre de la Chine

Quatre grandes villes chinoises se mobilisent contre la France et les magasins Carrefour
Des milliers de Chinois ont défilé pour protester contre l'attitude de la France sur le Tibet et les Jeux Olympiques, à Pékin notamment devant des magasins Carrefour.
Les caissières de Carrefour disent merci à Ménard et RSF
Alors que la flamme olympique poursuivait à Bangkok, sous haute surveillance, son périple asiatique, des mouvements anti-français ont eu lieu à Pékin, Hefei (est), Wuhan (centre) et Qingdao (est).
Les manifestants se sont rassemblés devant des magasins Carrefour, appelant au boycottage du distributeur très implanté en Chine et entonnant des slogans hostiles à "l'indépendance du Tibet"

A Pékin, deux petites manifestations se sont produites aux abords de l'ambassade de France et du Lycée français.

Les manifestations hostiles à la flamme olympique à Paris et les menaces de bouder la cérémonie d'ouverture des JO ont provoqué un sérieux coup de froid entre la France et la Chine. La presse française est aussi la cible des media chinois, dénonçant sa couverture "biaisée" des événements du Tibet.

Les Français(es) conscients de la manipulation médiatique comprennent la colère chinoise. Ceux qui en France conservent leur libre arbitre condamnent l’utilisation d’une fête sportive universelle et apolitique à des fins partisanes.
Ils exigent des media un effort d’objectivité et qu’ils n’entravent de leur propagande
ni les efforts de promotion de l’amitié entre les peuples,
ni les efforts chinois de progrès démocratique .

dimanche 3 février 2008

La gauche et les blocages de l'intégration: Thuram débloque?

Le footballeur découvre les réalités de la 'prévention' à la socialiste
Il y a quelques semaines, le match de football France-Maroc et ses sifflets (Stade de France, le samedi 17 novembre) démontra -si nécessaire- l'état d'avancement de l'intégration des populations d'origine étrangère en France et des effets de la prévention prônée par la gauche. Le climat était comparable à celui du France-Algérie du 6 octobre 2001... La foule avait envahi le terrain et provoqué l’annulation du match. Lilian Thuram, soutien confus de Sa Cynique Majesté Royal, avait empoigné un jeune parmi la foule pour le sermonner. Où en sommes-nous, six ans plus tard?

Or, fin janvier, un magazine de foot consacra plusieurs pages à ces deux « graves » faits de société. Ces comportements ne font pas l'objet de sondages et les organisateurs ont fait se rencontrer et discuter« à bâtons rompus » (et battes au vestiaire), le doyen de l’équipe de France et ce jeune qu’il avait pris à partie en 2001.
Mamadou Ndiaye a aujourd’hui 23 ans, 17 ans à l’époque. Il explique son geste d'alors par sa motivation première : passer à la télé. Il se rappelle encore de ce que Lilian Thuram lui a dit ce fameux soir sur la pelouse du Stade de France : « Ce que tu fais, ce n’est pas bien ! Tu donnes une mauvaise image de toi aux racistes, les gens qui regardent la télé. Ils vont être bien contents d’avoir de quoi vous rabaisser. Est-ce que tu te rends compte de ce que tu es en train de faire ? » Mamadou, lui, restera muet. Thuram n'a donc pas fait valoir que le pays qui a reçu sa famille, et l'a élevé, mérite un minimum de respect. Le footeux est davantage soucieux de dissimuler la vérité de l'échec de l'intégration et les incivilités qui lui nuisent toujours plus en continuant à se développer. 'Tu donnes de toi une image raciste' aurait été plus lucide et vrai.
Il a manqué l'occasion de donner la preuve qu'il combattrait le racisme anti-blanc.
Il régnait pendant l’avant-match « une ambiance particulière » dans le stade, selon le gamin de l’époque. « Les gens avaient la haine contre la France » et alors qu’elle enchaînait les buts, « les gens ont eu encore plus la haine et ils sont rentrés sur la pelouse. Moi j’ai suivi, je voulais m’amuser… ». La haine comme jeu ! Le défenseur de l’équipe de France lui demande pourquoi il existait ce climat de haine. La réponse est claire : « A cause des problèmes de racisme, des problèmes de la société, de l’intégration […] On ne vit pas comme tout le monde. »
A la question « C’est quoi pour toi, un français normal ? », le jeune répond « un Blanc ». A partir de là, il devient difficile de remédier à la situation... Lilian Thuram se dit choqué par cette réponse. Mais s'est-il ouvert de son malaise auprès de Désirdavenir. Il tente alors de lui ouvrir les yeux (ceux de l'enfant -17 ans, à l'époque!) : « Soit tu joues le rôle qu’on veut te donner, celui du jeune de banlieue […], soit tu te considères comme un Français à part entière et tu contribues à l’amélioration des choses. » Thuram est partisan, bourré de préjugés qu'il colporte et sous influence, bien qu'il s'en défende. Mais sa thérapie de groupe en équipe de France l'a peut-être fait avancer.
S'il tacle encore, Thuram est manifestement en rupture avec les méthodes socialistes. Thuram critique la facilité de prendre comme alibi la galère pour se faire remarquer et agir n’importe comment. Galère qui n'est d'ailleurs pas le lot exclusif des Noirs, Antillais ou Africains, et des Maghrébins, victimes éternelles de la colonisation, comme la gauche se plaît à le clamer partout dans les quartiers défavorisés, entretenant son fonds de commerce, mais la précarité est aussi le quotidien de jeunes -et de 'vieux'- de toutes origines, même hexagonale.
Reste que pour expliquer son mal-être, et encouragé à rejeter le pays où il est né, Mamadou évoque son manque de repères : « Je connais personne qui a fait de longues études. » Il a cet argument surprenant : « Un Français ça mange avec des couverts, devant la télévision. Ils ont des entrées, des desserts… Nous, on mange du mafé à la main, sans couvert … » C'est bien la faute 'aux' blancs... Je perds mes mots tant cette raison est pathétique. Elle est révélatrice d'une honte culturelle que l'attachement -même naturel- à une civilisation lointaine exacerbe.
Lilian Thuram revient sur les événements de Villiers-le-Bel. « Les propos de Mariani » l’ont révolté : ce dernier était pris de doute sur la nationalité française des deux jeunes qui -à deux sur la même moto- se sont tués en percutant une voiture de police, avec tout le respect qu'ils en ont dans la zone. Le problème de Mamadou sur la question de l’identité reste donc posé : en France, il se dit Sénégalais et au Sénégal, ses paires lui disent qu’il est français. Quel jugement porte-t-il sur les 'racistes' Sénégalais qui le repoussent? Est-il celui d'un raciste Français?
Politique ? Thuram, sans chercher à comprendre, mais sûr de ses repères, qualifie de connerie la formule sulfureuse « La France tu l’aimes ou tu la quittes ». Il est encombré de ses préjugés sur les culs-blancs qu'il condamne en bloc, bien qu'ils l'aient encensé, et ne peut évacuer son propre mal-être « Quand tu aimes un pays, tu réfléchis et donc tu critiques », dit-il, magistral, car sa réussite en milieu blanc lui a donné des prétentions, à défaut d'équilibre.
Or, ne pas se remettre en cause et ne pas se décharger de ses lourds paquets l'empêchent d'avancer.
Les drogues idéologiques sont aussi insidieuses et destructrices que les substances illicites.
Entravé par sa culture noire et sa réussite internationale -française- Thuram n'a pas réglé son problème personnel et ne peut venir en aide à ceux qui partagent sa situation. La gauche où il croit trouver du soutien, l'enfonce, en entretenant son trouble psychologique. Les jeunes assimilent les peurs -réelles ou imaginaires- suscitées à des fins politiciennes. Bien que lui-même à l'abri, Mamadou, 23 ans, ('vieil' adolescent et électeur) évoque ainsi sa peur pour ses parents qui n’ont pas de papiers français, bien qu'ils vivent et travaillent sur un territoire qu'ils n'aiment -semble-t-il- pas.
Enfin, le dialogue aborde la dernière élection présidentielle : « J’ai voté Besancenot au premier tour et Ségolène Royal au second. Résultat, c’est Sarkozy qui est passé. Moi je voulais pas qu’il devienne président », confesse Mamadou. Il a voté pour un candidat qui ne veut pas gouverner les cités: il ne veut que les enflammer! Pour améliorer le sort des plus défavorisés. Mamadou a-t-il maintenantréalisé que la gauche radicale développe ses peurs? Et que la gauche républicaine lui transmet ses aigreurs?
Aux municipales, Mamadou a trouvé la solution: s’abstiendra, n’étant pas convaincu que cela changera quelque chose dans sa vie! Besancenot n'a donc pas évoqué avec lui le 'vote blanc' sur son parcours vers la maturation politique? L'abstention est-elle en effet le meilleur moyen de changer ' quelque chose dans sa vie'? Le problème éducatif est central. L'école de la république a manqué son objectif. Consciemment, les profs militants appuient sur la tête des noyés: pourvu qu'ils se débattent et fassent des vagues...
Match nul 1 à 1: buts de Sektioui, pour le Maroc, et de ...Govou et Nasri, pour la France!
Le 4° but -décisif- est de Mokhtari en faveur de la sélection dirigée par … le cul-blanc Henri Michel. L'immigration choisie, ça marche dans les deux sens. A moins qu' Henri Michel ait colonisé l'équipe nationale du Maroc…