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mercredi 6 mai 2020

Mehdi Korchi, l'agresseur d’Eric Zemmour, interpellé

Déféré devant le Parquet de Paris, sera-t-il déclaré irresponsable pour crétinisme ?

Le minimalisme de la presse 'mainstream' sur le sujet n'interpelle que certains  

Au nom de 'Mehdi Korchi', le moteur de recherche de Google ne fait sortir aucun organe de presse institutionnelle français traitant du sujet.
 
Purepeople (Webedia) appartient à Fimalac, créé par Marc Ladreit de Lacharrière qui détient 100 % des actions, ainsi qu'Allociné et le groupe Barrière

Un silence approbateur de l'immonde, lequel n'a aucun "relent nauséabond" pour les détecteurs vertueux habituels.

Il a été interpellé et déféré devant le Parquet de Paris, ce mardi. L'individu habite Orléans (La Source ?) et ne se serait trouvé dans la capitale pour visiter "de la famille", à 132 km, malgré les règles strictes de confinement et le risque de contravention, une information qui ne revêt aucun intérêt.  

"Justice sera donc rendue," ce qui est le moins que l'on pourrait attendre en république, mais qui n'est pas garanti. 
L’agresseur d’Eric Zemmour, qui a menacé l’éditorialiste sur la voie publique que Macron, Castaner et les militaires de l'opération Sentinelle sécurisent, s'est vanté de son abjection sur les réseaux sociaux.
Me Olivier Pardo, avocat du journaliste, a lui d'ores et déjà promis de "ne rien laisser passer". Le journaliste  - du Figaro, précise une certaine presse -  a déposé plainte contre ce Mehdi Korchi et une enquête a été ouverte pour "violences" et  menaces", le moins que l'on puisse lui reproché !
"Dans le cas où Monsieur Zemmour ne souhaiterait pas déposer plainte, le procureur de la République peut tout à fait décider d’engager des poursuites et ordonner l’ouverture d’une enquête," expliquait l’avocat pénaliste David Curiel vendredi 1er mai. Le Parquet ne peut-il poursuivre, à titre personnel en tant que représentant du peuple et protecteur des citoyens ?

L’éditorialiste avait été injurié et souillé de bave, jeudi 30 avril a déposé plainte au commissariat le samedi 2 mai, deux jours après son agression.

La victime déplore des excuses "bidon" qui satisfont pourtant l'Etat 

Le journaliste ne bénéficie pas de la solidarité du milieu
Mehdi Korchi qui avait insulté et menacé la victime sur plusieurs dizaines de mètres, en plein Paris, et filmé la scène en se vantant de l'avoir atteinte avec un "mollard", avait posté son forfait sur Snapchat

Considérant qu'il est un "homme", bien qu'il ne se maîtrise pas, Korchi croit s'excuser en avouant qu’il s’est "laissé emporter"... La vidéo montre un individu poursuivant un homme frêle, chargé de sacs blancs de courses, tête nue sous la pluie, et poursuivi par un jeune adulte barbu encapuchonné qui le harcèle, à la façon de la journaliste Elise Lucet (France 2) pourchassant Rachida Dati... 
De Korchi, rien ne filtre (âge, origines, casier judiciaire) : on dit pourtant qu'il est récidiviste...

Ces excuses étaient "bidon", a estimé Eric Zemmour, dans Face à l’Info, lundi 4 mai. Elles lui avaient sans doute été conseillées par un "avocat de gauche" étant donné la gravité de ses propos et le crachat qu’il a reçu "en temps de coronavirus".

Nombre de personnalités, de droite comme de gauche, ont apporté leur soutien à Éric Zemmour

Plusieurs exceptions notables sont notées, telles celles des représentants de La France insoumise pro-palestinienne, qui "se sont soigneusement tus", a relevé l’intéressé. 
L'antisémite Dieudonné est de ceux qui partagent la position de l'extrême gauche.

D'Eric Naulleau à Marine Le Pen, en passant par Christian Jacob, Gérard Larcher ou Marion Maréchal, mais aussi Jean-Michel Aphatie ou encore Caroline Fourest, ils sont nombreux en revanche à avoir mis de côté leurs désaccords idéologiques pour faire front avec l’éditorialiste.
Il faut toutefois signaler l'hostilité persistante d'un journaliste haineux, quel que soient les circonstances, Claude Askolovitch, fils de Roger "Ascot", ancien directeur de la revue L'Arche, magazine du judaïsme français, un journaliste qui a travaillé pour Marianne ou le Nouvel Observateur, avant d'être rédacteur en chef, puis éditorialiste au Journal du dimanche (JDD), et de collaborer à Slate.fr...


dimanche 2 novembre 2014

EELV doit-elle faire le ménage parmi ses militants violents?

Europe Ecologie-les Verts continue de cautionner la violence de ses activistes

La manifestation rouge et noire 
de  Gaillac a dérapé

La minute de silence en hommage à la jeune victime de 21 ans a rapidement dégénéré.
Des violences prévisibles sont vite venues ternir le rassemblement prévu pour un prétendu hommage au jeune militant écologiste décédé sur le site du barrage contesté de Sivens dans le Tarn. 
Les forces de l'ordre ont dû intervenir en début de soirée pour mettre un terme aux échauffourées et aux dégradations commises par une cinquantaine d'exaltés aussitôt présentés comme des "infiltrés". A Gaillac, le dispositif de la gendarmerie n'a pas pu être levé avant minuit.

Des militants antifas et anti-républicains encagoulés -non identifiables - s'en sont pris au monument aux morts et à des vitrines à Gaillac, lors du rassemblement organisé à la mémoire de Rémi, le jeune militant décédé sur le site de la retenue d'eau contestée de Sivens.


L'orientation politique des activistes était clairement affichée, sans que le pouvoir socialiste y mette le holà.
Redoutées des gouvernements démocratiques pour leur extrémisme, ces hordes incontrôlées suivent le même mode opératoire depuis qu'elles ont déferlé en France, notamment à Strasbourg. 
Des "black blocks" (Black Blocs), anti-capitalistes, hommes et femmes, venus de partout en Europe, ont saccagé la ville européenne 
où se tenait le Sommet de l'OTAN (3 et 4 avril 2009).

Liens PaSiDupes


La marche rouge et noire de Gaillac a débuté d'emblée dans une ambiance tendue, témoigne le site Le Tarn libre. Une minute de silence dans une marée de 450 poings d'activistes écologistes a été observée aux abords du monument aux morts qu'une main avait tagué d'un "ni oubli, ni pardon", une variante du "ni dieu, ni maître" des anarchistes: EELV recèle-t-elle des anarcho-révolutionnaires dans les zones humides et sombres du parti ?

Des élus EELV ont attisé le feu 

Joseph Bové a beau être euro-député, il parcourt le territoire, aussi bien que les plateaux de radio et de télévision, pour son
agit-prop, diffusant des messages de colère professionnelle et de révolte révolutionnaire. 
Militant de la première heure à la très radicale Confédération paysanne, présente à Notre-Dame-des-Landes, sur les terres de la Ferme des 1.000 vaches ou sur le site de la retenue d'eau de Sivens (Tarn), pompeusement qualifiée de "barrage", il s'est fait connaître par des actes de vandalisme sur le restaurant McDonald's de Millau, que selon sa rhétorique il appela "démontage", ou se qualifiant de "faucheur volontaire" pour détruire des champs de maïs OGM.
Liens PaSiDupes :
2- José BOVE, candidat condamné les altermondialistes ne sont pas au-dessus des lois.


L'élu d'Europe Ecologie-les Verts (EELV) s'était rendu dans le Tarn pour exhorter ses troupes sur la retenue d'eau (photo ci-contre) où le jeune militant a trouvé la mort. En août 2007, José Bové appelait déjà à l’insurrection citoyenne


Le mardi 28, Bové a accusé le ministre PS de l'Intérieur de "provocation" pour avoir posté des gendarmes sur le site du projet de retenue d'eau de Sivens (Tarn), demandant au ministre de "s'expliquer.".  

En réponse notamment aux attaques de Cécile Duflot et de José Bové, Bernard Cazeneuve a répliqué en soulignant une "instrumentalisation sans vergogne" de la mort du manifestant Rémi Fraisse. "Un certain nombre de propos tenus ce matin m'ont choqué et relèvent d'une instrumentalisation politique sans vergogne d'un drame. Cela n'est pas acceptable et doit être condamné", a affirmé le ministre lors d'une allocution place Beauvau. 

Mais Bové n'est pas un cas isolé à l'extrême gauche.
VOIR et ENTENDRE le trotskiste Olivier Besansenot (NPA) accuser les forces de maintien de l'ordre de "répression policière": 

Europe Ecologie-les Verts fait flèche de tout bois
 
VOIR et ENTENDRE Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), se déclarer mardi "scandalisée" par les propos de Bernard Cazeneuve, qui avait "condamné" un peu plus tôt les attaques de Cécile Duflot et José Bové à l'encontre de l'action du gouvernement, reprochant au ministre de l'Intérieur de mettre "en cause directement les écologistes". 
"Je suis scandalisée de la mise en cause directe des écologistes", a grondé Emmanuelle Cosse, en réponse à Bernard Cazeneuve.


VOIR et ENTENDREl'ancienne ministre de Hollande, Cécile Duflot, sur le terrain:
Cécile Duflot a demandé la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire. Mais, bien qu'ex-ministre, elle semble ignorer que le Parlement ne peut se réunir en commission sur une affaire quin fait l'objet d'une plainte en justice, à l'initiative de la famille du jeune homme...

Quant à l'amer  Mamère, 
député écologiste, il joue de la corde sensible, a assénant ce mardi qu'on ne "construit pas un barrage sur un cadavre !"

Quand ils le la provoquent pas, les responsables politiques Verts cautionnent la haine anti-républicaine et la révolution

L'objectif de déstabilisation politique anime la plupart des responsables d'extrême gauche.

Ainsi, pour José Bové, "Cazeneuve doit démissionner"Lequel oppose mardi soir, sur Public Sénat: "Non, il ne s'agit pas d'une bavure". 

Le bras de fer des écologistes est en effet hors de proportions 

s'agissant d'une modeste retenue d’eau d’1,5 million de m3, de 304 m de large, 12 m de hauteur et 2 km de long au lieu-dit du Testet, à Lisle-sur-Tarn. Le conseil général est le maître d’ouvrage de ce projet et le chantier de défrichage débuté en septembre dernier, encadré par les gendarmes, ne s'étend que sur 34 ha. Les motivations des militants sont donc moins écologiques que politiques. Le réservoir a été exploité jusqu'à la corde et malgré la mort d'un homme, à des fins insurrectionnelles. 



Lorsque l'opinion publique désavoue les manifestations violentes d'opposants, Bové met la pédale douce. "La stratégie non violente est toujours préférable", susurre-t-il. "Je ne comprends pas à quoi ça sert de faire ce genre de démonstrations." Et le vieux routier de la révolte de botter en touche, en accusant ses insaisissables alliés objectifs. "Malheureusement, on a toujours une frange qui réagit de cette manière-là. On peut aussi avoir des provocateurs et des gens infiltrés pour détourner le regard". Le tour est joué: responsable, mais pas coupable. Adressez-vous aux "casseurs"...
VOIR et ENTENDRE le duel Zemmour-Domenach sur i-télé:


Bové et ses semblables peuvent-ils s'en tirer ainsi ?


VOIR et ENTENDRE François Fillon mettre en évidence "la part de responsabilités" des politiques, notamment les Verts, qui utilisent certaines violences:
L'ancien Premier ministre souligne que les opposants au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes sont les mêmes que ceux de Sivens. "On dit que ce sont des casseurs qui étaient au premier rang dans ces manifestations. Mais en réalité, ce ne sont pas des casseurs, ce sont des extrémistes politiques".


VOIR et ENTENDRE un fonctionnaire, activiste anonyme dissimulé sous un chèche pro-palestinien, débiter des inepties :

VOIR et ENTENDRE le témoignage d'un gendarme sur les agissements des anarchistes et l'absolue nécessité des policiers de se protéger de leur guérilla :
 

mercredi 11 juin 2014

Racisme supposé : le CRAN choisit ses cibles dans la police en ignorant D 8

Enquête ouverte sur des policiers se moquant en privé des Noirs

Le CRAN existe et le fait savoir
On notera les poings levés...
Le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) dénonce des policiers dont   le comportement est jugé moqueur des noirs en privé. Une enquête administrative de la "police des polices" a donc été ouverte en fin de semaine dernière et la presse s'empare de ces accusations.
Le CRAN a fait savoir par communiqué qu'il a demandé la semaine dernière à être reçu par le ministre de l'Intérieur. Il attend de Bernard Cazeneuve des explications sur une soirée privée réunissant des policiers "où l'on s'amuse à mimer des Noirs dans la vieille tradition raciste des spectacles 'blackface'", ces spectacles du XIXe siècle aux Etats-Unis mettant en scène des caricatures théâtrales de Noirs.

Le CRAN indique avoir été alerté de ces faits par l'ancien délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer. Claudy Siar affirme qu'une militante policière anonyme s'apprête à porter plainte.

L'association partisane livre d'ores et déjà ses commentaires dans son communiqué, avant même que l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, "polices des polices") saisie mardi d'une enquête administrative par la Direction générale de la police nationale (DGPN) ait conclu sur le bien-fondé de ces accusations. Si les soupçons étaient avérées, "ce serait une honte terrible pour la police nationale", ajoute-t-elle prématurément
La crédibilité du CRAN est toutefois contestée par ses prises de positions. Il est en effet accusé d'entrisme communautariste en politique. En mai 2011, Patrick Lozès, après avoir quitté la présidence du CRAN, annonça son intention de se présenter comme candidat à l'élection présidentielle 2012. En 2014, année des municipales et des européennes, le CRAN accusa les Pieds noirs d'être à l'origine du racisme dans le sud-est de la France. L'actuel président du CRAN, Louis-Georges Tin, un militant français impliqué dans la lutte contre l'homophobie et le racisme, est le fondateur du cercle de réflexion République et Diversité et de la Journée Mondiale contre l’Homophobie et la Transphobie. Il enseigne à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) à Paris.

De source proche de cette enquête, on a précisé mardi qu'une femme - qui n'est pas policière - a effectivement signalé
ces agissements, dont elle reconnaît qu'ils se sont déroulés, lors d'une soirée privée réunissant des policiers en civil et hors service, ce qui l'a "choquée". Il reste "à vérifier qu'il s'agit bien de policiers" et "si c'est avéré, ces faits sont graves", a dit la même source.

Le CRAN était en revanche absent en mars dernier

Cette association a ses têtes de turcs.
Dans sa chasse aux sorcières ciblée, le Cran a saisi le CSA en mai dernier, après une chronique présumée "xénophobe" d’Eric Zemmour. Patrick Lozès a été débouté. L'intellectuel est soupçonné de tous les maux et reste classé quatre étoiles à l'index de la "pensée unique", tandis que d'autres, étiquetés à gauche, ne sont jamais inquiétés.

Liste noire vs liste rose

Le CRAN n'a toujours pas sourcillé, en revanche, sur une chaîne nationale, trois mois plus tard. 
En condamnant vocabulaire et comportements selon les critères du  "politiquement correct", selon l'idéologie dominante et totalitaire, le CRAN sait mieux que le Sénégalais L.S. Senghor et l'Antillais Aimé Césaire. Ces poètes noirs ont tenté de réhabiliter le terme "nègre" aujourd'hui jugé infamant et la "négritude" qui reste taboue malgré leur volonté de promotion de cette identité et de cette culture.

Deux poids, deux mesures sectaire du CRAN
Le vendredi 21 mars 2014, Valérie Benaïm et Jean-Michel Maire se sont moqués des Noirs sur le plateau de "Touche pas à mon poste" (TPMP) en caricaturant les membres de la Compagnie Créole. Si la blague a fait rire leurs petits camarades parisiens de D8 ("magnifiques", s'extasiait Cyril Hanouna), sur les réseaux sociaux, elle a indigné les militants marxisants et altermondialistes qui ont poussé leurs cris d'orfraie coutumiers. 

Après coup, Benaïm, connue pour des participations à plusieurs émissions aux côtés d'Arthur et de Christophe Dechavanne, s'est excusée auprès des twittos (à défaut de leur demander de "bien vouloir l'excuser"...) et le très subtile Hanouna, producteur de l'émission, a affirmé que, pour danser sur le titre 'Au bal masqué', son chroniqueur "sosie" du chanteur de la Compagnie Créole, portait une "chemise de bûcheron" comme l'atteste la photo ci-dessus... Pour mémoire, en mars 2008, Valérie Bénaïm arriva sur Direct 8 pour une nouvelle émission-jeu intitulée Culture VIP, mais le jeu fut supprimé de l'antenne quelques semaines plus tard... Trop de qualité nuit (sans doute)...
Elle a pourtant mis tous les atouts dans son sac: elle a en effet été mariée à Olivier Hallé, producteur des premiers programmes de télé-réalité, de l'émission le Bachelor à La grande traversée, justement sur TF6...

Ainsi donc, les comiques troupiers de D8, chaîne populiste de la TNT, remettait au (mauvais) goût du jour les très controversés "minstrel shows" de la sombre époque de la ségrégation raciale aux USA. Des comédiens blancs se déguisaient alors en "nègres", comme on disait à l'époque, pour se moquer des esclaves dans des spectacles racistes de théâtre. Cette pratique théâtrale connaît un regain d'actualité dans les "soirées" arrosées: la transgression étant probablement une réaction au totalitarisme des milieux parisiens bien-pensants et vertueux, mais est estampillée raciste et de nombreux tweetos ont réagi avec force. On peut notamment lire : "être noir n'est pas un déguisement", " cessez de vous grimer en noir, c'est archi pas drôle. C'est du racisme ordinaire", "si vous pouviez ne pas vous déguiser en nègre, ma race n'est pas un masque", " il est temps de présenter vos excuses"...

" Y'a des professionnels de seconde zone qui viennent cachetonner "
avait lancé Gilles Verdez, l'un des chroniqueurs d'Hanouna, à l'adresse de son camarade Matthieu Delormeau, le 11 mars dernier, au cours d'un autre "Touche pas à mon poste" convivial. Gilles Verdez, ex-rédacteur en chef du Parisien et footeux (!), cachetonne à D8, comme Pulvar ou Bachelot. Mais il avait sabré Matthieu Delormeau en direct sur le plateau de TPMP, affirmant: "Votre job est dangereux pour nos ados et là vous me préoccupez parce que quand vous en parlez avec une certaine passion, vous n'avez pas l'air de prendre de recul. C'est dangereux pour la jeunesse, vous avez une responsabilité, c'est de rendre inculte des ados qui vont préférer vos daubes à la lecture et des choses plus intelligentes. Je vous trouve néfaste."
Quant au CRAN, vient-il "justifier" ses subventions ?
Reste que la daube de Hanouna, Verdez, Maire et Benaïm est à son goût.
Il suffit que le service soit assuré par le groupe Canal+ pour que le CRAN avale et digère tout...


mercredi 16 avril 2014

Aymeric Caron explique pourquoi il refuse bravement de débattre avec Naulleau

Méprisant, le lâche estime qu'il perdrait son temps sur ce plateau-là... 

Roquet hargneux et indifférencié, la queue entre les jambes

La Sophia Aram de Ruquier
Mis au défi vendredi soir par le trop couillu Eric Naulleau sur le plateau de Paris Première, Aymeric Caron a répondu hier avec morgue à l’ex-chroniqueur de Laurent Ruquier. 

Entre Aymeric Caron et Eric Naulleau  la guerre continue. 
Aymeric Caron est le seul à ne pas être venu défendre son ouvrage dans l’émission des deux Eric et un téléspectateur en faisait la remarque dans un courrier cité vendredi soir par Naulleau.  "Caron refuse de venir affronter Naulleau et Zemmour, cherchez l’erreur !" 
Alors que l'aboyeur cumulard de France 2 et d’i-télé justifiait cette pudeur pré-nubile par le simple fait qu’il n’avait "pas été invité", Eric Naulleau a démenti cette affirmation et s’est empressé d’expliquer "ce phénomène" dans leur émission sur Paris Première : "Il se trouve que les deux actuels chroniqueurs d’On n’est pas couché disposent d’une seule paire de couilles pour deux. Mais au rebours de ce que prévoit la nature, c’est Polony qui les possède, alors évidemment…"

Caron a un problème visiblement psychologique

La Nymphe et le Berger
par Le Titien
Invité hier de C à vous, la bergère a répondu à ce nouvel assaut du berger. "Est-ce qu’il faut que je réponde quand on voit la finesse de l’argument ?", a d’abord demandé le végétarien avant de discriminer ses confrères. "Je suis absolument prêt à discuter avec Eric Zemmour, il n’y a aucun problème. Hors de question que j’aille discuter avec Naulleau, compte tenu du niveau de ses commentaires à mon égard depuis un an et demi, qui ne relèvent pas de l’argumentation mais de l’injure pure et simple."

Et la pucelle effarouchée de critiquer violemment la verdeur de la flûte de l’ancien chroniqueur de
Laurent Ruquier
"Quand je vois la manière dont il prépare ses dossiers et ses interviews, qui est assez lamentable, je crois que je perdrais mon temps sur ce plateau," riposte avec mépris l'éphèbe à poitrine glabre compensée par une chevelure ondoyante de nymphette et une barbe dissimulatrice de ses refoulements secrets. 

Un niveau de commentaires qui relève effectivement le débat.
Le lecteur de fiches au regard enamouré pour son patron riposte à l’injure pure et simple par la diffamation. Et voilà pourquoi nous perdrions nous aussi notre temps à les entendre.

lundi 10 juin 2013

Zemmour dénonce une manipulation politique de la mort de Méric, extrémiste de gauche

L'odieuse récupération politique de la mort d'un jeune extrémiste violent  

Désastreux effet d'aubaine
Hommage à Clément Méric ?
"A bas l'Etat, les flics et les fachos"!

Le drame a pris une tournure politique aux premières minutes qui ont suivi la violente altercation entre l'anarcho-révolutionnaire Clément Méric et un groupe de skinheads, mercredi 5 juin. Les uns et les autres cherchant à se démarquer, les hommes politiques, de gauche comme de droite, ont tour à tour condamné un "meurtre ignoble" (EELV), un "drame tragique et révoltant " (Pierre Laurent, PCF), des "actes inadmissibles et insupportables " (Marine Le Pen,  une "agression lâche et violente" (Harlem Désir, PS) ou une "agression barbare" (Jean-François Copé, UMP). 
Au fil des heures, les partis politiques se sont ensuite mutuellement accusés de faire de la récupération politique avant d'être pris à partie par les amis de Clément Méric eux-mêmes, écœurés par ces "vautours".  


Le secrétaire national du Parti de gauche, Alexis Corbière, s'est emparé du drame. Il a relayé en premier l'histoire sur son blog, tard mercredi soir, écrivant que "l'horreur fasciste vient de tuer en plein Paris". Il n'a pas fallu vingt-quatre heures pour ameuter les militants de tout poil en l'honneur du jeune extrémiste,  mais Corbière, en charge de la lutte contre l’extrême droite, n'a pas tardé à battre la retraite, prenant la parole sous les huées pour dire que "Clément n'était pas un militant de notre parti, mais c'était l'un des nôtres", avant d'appeler à une ..."VIe République". Le vent s'était rabattu et Mélenchon renonça à parler. 


Les deux rivales à la mairie de Paris, Anne Hidalgo (PS) et Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), ont elles aussi été prises à partie dans la soirée jeudi soir par des militants antifascistes exaspérés. 
Place Saint-Michel, à Paris, la socialiste a rapidement dû renoncer à se joindre au rassemblement et s'est finalement faite exfiltrer, sous les cris "PS hors la manif, socialos trahison". Le premier secrétaire du parti, Harlem Désir, et ancien patron de SOS Racisme, s'était montré plus circonspect en actes qu'en paroles en renonçant finalement à venir, après avoir exhorté les militants : "ce crime" appelait un "sursaut" nécessitant "de la part de tous les responsables politiques une réaction forte, intransigeante". Au final, il s'abstint.
Nathalie Kosciusko-Morizet, avait quant à elle décidé d'organiser une manifestation "des forces de droite et du centre" sur les lieux mêmes de l'affrontement des bandes extrémistes, Passage Caumartin, en fin de journée. Les anarcho-révolutionnaires l'ont accueillie par une volée d'insultes – des "dégage, on veut pas te voir" et autres "tu n'as rien à faire ici". L'ancienne ministre UMP de l'écologie n'a pas insisté plus de vingt minutes. 

La gauche n'avait pas lâché l'affaire
Hommage anarchiste à la victime
Question récupération politique, le tweet publié sur le compte officiel de Jean-Luc Mélenchon, jeudi après-midi, est certainement le plus significatif. "Aux rassemblements, tenez-vous à distance du PS qui a trop assimilé le Parti de gauche à l'extrême droite. Pas d'amnésie sur l'amnistie", pouvait-on lire sur le site de micro blogging, en référence à la proposition de loi communiste sur l'amnistie sociale, enterrée par la majorité mi-mai. 
Zones de non-droit:
"Pas de fachos dans NOS quartiers!"
"Nous espérons que le tweet de Jean-Luc Mélenchon n'est pas de Jean-Luc Mélenchon. Une leçon que nous devons retenir de l'Histoire est que, face au fascisme et aux violences, il n'y a qu'un seul mot : unité", écrivaient peu après dans un communiqué commun les archéos Julien Dray, co-fondateur de SOS Racisme et Marie-Noëlle Lieneman, sénatrice PS de Paris.

Slogan : "A mort, les fachos !"
Invité vendredi matin sur le plateau de BFM-TV et RMC, J.-L. Mélenchon a jugé que les responsabilités étaient plus globales. "Le Front national et les groupuscules (...) bénéficient d'une protection médiatique œuvrant à la dédiabolisation de l'extrême droite", a prétendu l'eurodéputé, orfèvre en contre-vérités. Vierge de tout sombre dessein, il estima que "le PS et l'UMP utilisent le FN comme l'épouvantail de service, à des fins électorales". 
"Jean-Luc Mélenchon n'a plus un discours de responsable politique républicain mais celui d'un mauvais harangueur noyé dans sa haine", observa le sénateur PS Luc Carvounas.

Enfin, vendredi matin, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, tança les media pour leur façon de faire "prospérer" les "discours de haine". "Vous, les media, vous devez veiller à ne pas donner plus d'audience que de raison à des groupuscules qui en profitent pour faire passer des idées insupportables pour la démocratie", a-t-elle affirmé, appelant à l'auto-censure et à la diffusion exclusive des éléments de langage dont la stalinienne les abreuverait.


Violent échange pourtant entre Eric Zemmour et Nicolas Domenach, ce 8 juin, suite à la mort du militant antifa Clément Méric. 

Eric Zemmour dénonce à son tour une récupération politique du drame.
 
Revenant sur l'événement lui-même, il rappelle les témoignages qui affirment que les antifa sont venus provoquer les skinheads, avant que la situation ne dégénère. 

Il met en garde contre les tensions grandissantes de la société française 
Plusieurs facteurs sont en cause, selon l'analyste: la mondialisation, le multiculturalisme et le changement de civilisation que la gauche veut imposer au pays. Cette violence ne peut appeler que de la violence en retour

Comme Domenach s'aveugle de fascisme en France, Eric Zemmour souligne que ce mouvement est mort en 1945 et rappelle qu'il était d'extrême gauche, non pas d'extrême droite... 

Enfin, l'essayiste s'étonne du respect de Domenach pour l'Eglise
Le journaliste de Marianne a en effet de nouveau tenu à condamner l'acte sacrilège de Dominique Venner, qui s'est donné la mort à Notre-Dame. Nicolas Domenach n'avait pas préparé ses lecteurs à cette soudaine révérence religieuse, laquelle aurait pu susciter une semblable condamnation des profanations de la cathédralde de Nantes...
VOIR et ENTENDRE l'argumentation documentée de l'un et la mauvaise foi politiquement correcte de l'autre, lors de l'émission Ça se dispute i-télé, le 08 Juin 2013:

Zemmour raisonne et produit des références historiques, mais Domenach, sur la ligne de Pierre Bergé, oppose la compassion à bas coût et la caricature primaire. Tout en occultant à la fois la provocation et la légitime défense, Domenach reproche le déni à son contradicteur, mais en déviant dans les amalgames. Il faudrait que Domenach travaille un peu les sujets plutôt que de balancer les idées dominantes dans un ricalement suffisant.

2e partie du débat 
Sommaire : - Quotient familial, retraites, la douloureuse François Hollande face à ses promesses - La disparition de Pierre Mauroy c’était un autre socialisme... - François Fillon, un petit pas de plus vers l’elysée "au nom du devoir et de la vérité"  

mercredi 10 avril 2013

Gauche : « Famille, je vous hais ! »

Touche pas à mes « allocs » !

Oseront-ils ?  s'interroge Eric Zemmour. 
Les allocations familiales sont dans le collimateur de la gauche depuis des années. La vieille détestation pour la famille bourgeoise et patriarcale se conjugue aux besoins chroniques d'argent. L'idée de réduire, voire de supprimer les allocations familiales pour les plus aisés, taraude aussi certains à l'UMP, d'Alain Juppé à Bruno Le Maire. C'est la sainte alliance des technocrates. Le quotient familial et les niches fiscales pour les nounous scandalisent déjà leurs pulsions égalitaristes ; pour certaines familles particulièrement aisées, les « allocs » ne sont qu'un ridicule argent de poche, disent-ils, non sans raison. Mais, jusqu'à présent, ils ont toujours reculé.  Juppé a reculé ; Jospin a reculé ; Le Maire a reculé. Le principe d'universalité a joué le rôle de statue du commandeur. Il fonde la politique familiale depuis 1945.

La politique familiale n'est pas un complément de la lutte contre les inégalités ; il y a l'impôt sur le revenu pour cela. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Faire payer les « riches » pour l'hôpital et l'école ? Ce serait la fin du service public à la française. C'est en arrachant ces compétences à l'Eglise que l'Etat républicain a construit sa légitimité. Les économies ne seraient jamais suffisantes. La réussite serait stigmatisée et le niveau de revenus deviendrait une variable d'ajustement des déficits de la Sécurité sociale. Pour être rentable et effficace, le couperet ne devrait pas s'arrêter aux « riches » à 5.000 euros par foyer, mais atteindre les classes moyennes, que l'on prétend protéger.
Cette décision au nom de légalité -dogme des socialistes antérieur à celui de l'exemplarité...-  viendrait contredire une autre vache sacrée de la gauche bien pensante : la bonne tenue de la démographie française  -au milieu du désert européen- est due à la générosité de notre politique familiale et non pas seulement aux familles d'immigrés (blancs et noirs d'Afrique, notamment polygames), ces derniers n'y contribuant qu'en proportion de nos stimuli sociaux.

Certains Français estiment que nos « allocs » sont une des causes majeures de l'immigration excessive.  Dans les années 80, Jacques Chirac, alors maire de Paris, avait instauré une prime familiale réservée aux citoyens français ; elle fut annulée par le tribunal administratif.
La fin de l'universalité des allocations familiales rouvrirait le débat: puisqu'on les enlève aux « riches », pourquoi les conserver aux étrangers ? Il faut savoir que les Américains, après la guerre, ont refusé d'instaurer une sécurité sociale à l'européenne parce que les Blancs -alors majoritaires sur les latinos- refusaient de payer pour les Noirs,
Les socialistes ouvriraient alors la boîte de Pandore dont ils ont si peur. Oseront-ils ?

Défiance de la gauche à l'égard du mariage


Elle s'affiche dans la vie personnelle du chef de l'Etat.
Le président François occupe la fonction présidentielle et impose une concubine en première dame, avec cabinet assorti, à la charge de la nation.  Mais le socialiste a commencé par avoir plusieurs enfants d'une précédente, sans jamais se marier. S'est-il pour autant privé des allocs afférentes? Il n'y a pas renoncé, les acceptant toutefois.
Les revenus de la mère, ajoutés aux siens propres, justifiaient-ils leur appel à la solidarité nationale ? Sachant que ni l'un ni l'autre ne s'est jamais vraiment levé pour aller travailler et puisqu'ils ont passé l'essentiel de leur vie dans la haute fonction publique ou les ministères, leurs patrimoines conjugal, puis personnels interpellent. Certes, les héritages de ces deux enfants de bourgeois aisés ont pu leur tomber tout cuits et expliquer qu'en leur temps déjà ils auraient pu se voir privés des allocs du pauvre pour élever leur progéniture. Certes encore, leurs mandats leur confèrent des avantages sans concurrence, notamment en termes de taux financiers auprès des banques pourtant honnies. Certes enfin, Marianne qui, bonne fille, leur a prodigué tous les avantages au quotidien liés à ces fonctions électives successives (gîte, couvert, transports, etc)   leur garantit ensuite de copieuses indemnités de retraite.


Mais pourquoi tant de haine de la famille ?
C'est une facilité de notre système de protection sociale. Et le processus mental qu'il génère est généralisable. Pourquoi en effet se constituer une retraite si la république se charge de pourvoir à une retraite décente pour tous? Ou pourquoi donc cotiser à une mutuelle de santé si la Sécurité sociale et son cortège de prestations et allocations sont là pour assurer ?  Et pourquoi garder ses enfants, même en temps de crise, si l'école peut s'en charger, tandis que les mamans se constituent les revenus qui les rendent solvables, taxables à merci et dépendante de l'Etat ?


1793-2013 : Montagnard es-tu là ?

Dans cette société de confort, mais anxiogène, notre système social est comme un pantalon qui tient avec ceinture et bretelles. Cet état d'esprit qui commande aussi bien au cumul des mandats et des fonctions, s'applique à la famille. Moins de famille, c'est plus d'Etat...  Au paternalisme des patrons du XXe siècle succède l'étatisme républicain. Avec ses risques, tel celui qui se dessine actuellement consistant à imposer un grand déballage patrimonial aux élus de la nation : le populisme mène à l'exhibitionnisme. Mais aussi à leurs familles : outre leurs conjoints, leurs parents et leurs descendants, devraient bientôt se mettre à nu, au nom de la moralisation du monde politique. La suspicion pourrait s'étendre des ministres du gouvernement aux patrons des grandes entreprises du service public et aux élus territoriaux, puis des régions aux communes. Quant au Parlement européen, il semblerait encore une fois au-dessus de tout soupçon. Le millefeuille territorial pourrait donc avoir un sérieux problème de rupture de la chaîne du froid  de la vertu.
Ensuite, pourquoi cette vertu pèserait-elle plus lourdement sur le monde politique que sur celui du Barreau dont on donne pourtant  à penser depuis toujours qu'il serait exclusivement constitué d'avocats d'affaires ?  Or, si  les pénalistes sont assimilés aux autres, alors ne peut-on aussi bien moraliser le monde de la presse. Et à qui le tour ensuite ?