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lundi 17 août 2015

Des activistes écologistes pénètrent dans l'INRA de Colmar pour "inspecter" des pieds de vignes

Coup de force illégal des "faucheurs volontaires" anti-OGM

Environ 80 "faucheurs volontaires" ont pénétré par effraction
 

S'octroyant tous les droits en toute impunité, ils ont fait irruption 
lundi matin dans les locaux de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) de Colmar, pour une "inspection citoyenne" à la recherche de vignes OGM, a fait savoir l'un des écologistes radicaux, en toute impunité.

Selon ces écologistes radicaux, "l’essai de vigne OGM en plein-air conduit par l’INRA avait pour but de tester des porte-greffe de plants de vigne génétiquement modifiés pour résister à la maladie du court-noué. Cet essai, préalablement stoppé en Champagne à la demande de [certains] vignerons locaux, puis proposé et refusé [par une minorité agissante] dans l’Hérault, a finalement été imposé [sic] aux alsaciens [Alsaciens], au coeur d’un vignoble où le court-noué [une maladie virale mortelle touchant les ceps] ne pose pas de problème," assurent-ils.
Ces activistes passent à un palier supérieur puisqu'ils limitaient jusqu'ici leurs destructions aux parcelles d'essai transgéniques et de cultures d'OGM en plein champ.

A la recherche de pieds de vignes OGM

"On va aller regarder dans les serres s’il y a des pieds de vignes OGM, 
comme ceux qu’on avait fauchés il y a cinq ans", a lancé une membre des mouvements des faucheurs volontaires, Dominique Delort (le couple ci-contre), forte d'aucun droit à contrôler quoi que ce soit. "Si on en trouve qui ne sont pas en milieu confiné, on va faire établir un constat d’huissier", a-t-elle menacé, revendiquant un délit susceptible de poursuites judiciaires pour "dégradation volontaire en réunion". Chef d’entreprise dans le bâtiment, D. Delort a participé à la grève de la faim de mars 2007 pour réclamer un moratoire sur les OGM, puis a cessé son activité professionnelle en 2009 pour vivre de son activité de coordinatrice des Faucheurs Volontaires dans le Cher.

Des récidivistes que le clémence de la Justice ne peut dissuader
On reconnaît l''ex-porte-parole de la Confédération Paysanne, 
José Bové; le député-maire Verts de Bègles, Noël Mamère 
(3e gauche) et le fondateur du "collectif des faucheurs d'OGM" 
Jean-Baptiste Libouban.
61 faucheurs volontaires avaient détruit une parcelle de vigne transgénique expérimentale de l’INRA de Colmar, le 15 août 2010. Ces destructeurs 'citoyens' avaient arraché plusieurs dizaines de pieds de vignes OGM, plantés dans le cadre d'une expérimentation en plein air de l'INRA de Colmar, en Alsace. Il s'agissait pour l'Institut de recherche de tester la résistance de porte-greffes de vignes génétiquement modifiés au court-noué. Poursuivies pour "délit de fauchage" et "violation de domicile", des associations écologistes avaient tenté de les faire interdire par la justice, avec succès devant le tribunal administratif de Strasbourg en 2009, infirmé en janvier 2011 par la cour d'Appel de Nancy. Ils avaient rassemblé quelque 200 militants venant de toute la France, en vain, pour faire pression. 
Le directeur de la communication de l'INRA, Jean-François Launay avait déjà dénoncé de l'agit-prop. "Je n'ai jamais vu une telle entreprise de désinformation". "Le procès qui s'ouvre mercredi, c'est avant tout celui d'un énorme gâchis, celui de 60 personnes qui ont saccagé huit ans de travail", poursuivit-il, estimant que les faucheurs "prennent la recherche publique en otage". Leur geste n'était rien d'autre, selon eux, que "de la désobéissance civile".

En septembre 2012, plus d'une centaine de faucheurs volontaires, hostiles aux OGM, dont le couple de pestes, Guy et Dominique Delort (photo ci-dessus,à Vesdun, Cher), avaient sévi dans neuf parcelles de culture de tournesols "Clearfield" de BASF et "Express Sun" de Pioneer dans l'Isère et la Drôme. Ils entendaient contester la culture de ces tournesols développées pour offrir une grande résistance aux herbicides et répondre à la demande. De plus, selon la Chambre de l’Agriculture du Rhône, ces variétés ne seraient pas génétiquement modifiées et auraient été obtenues par "sélection des semenciers". Elles ne sont par ailleurs pas interdites par la réglementation européenne.

Les faucheurs volontaires relaxés en 2014

Pied-de-nez des camarades
de José Bové à la Justice
La cour d’Appel de Colmar avait estimé que l’arrêté ministériel autorisant ces OGM était "illégal" et le juge de Christiane Taubira, proche d'Eva Joly, candidate d'EELV face à Hollande, les avait...relaxés en juillet 2014, car il y avait eu "une erreur manifeste d’appréciation des risques inhérents" à l’essai, réalisé "au milieu du vignoble alsacien" dans un environnement non confiné.

Ces perturbateurs des institutions de la République ont pour principaux avocats François Roux et Marie-Christine Ételin, qui sont à l'origine du mouvement des "Comparants volontaires" qui, notamment pour les "faucheurs", consiste à provoquer la Justice en réclamant une comparution devant les tribunaux, conformément à l'esprit de la désobéissance civile. Les Tribunaux correctionnels de Toulouse et de Riom avaient reconnu cette démarche de refus assumé et public de se soumettre à une loi, un règlement, une organisation ou un pouvoir, mais leurs décisions avaient été infirmées par les Cours d'Appel.
Ces extrémistes de gauche poursuivis bénéficient d'une relaxe ou d'un sursis, quand leur procès n'est pas, comme en 2006,  tout simplement reporté... sine die ! Le 20 août 2006, Dominique Bussereau, ministre de l'Agriculture, avait pourtant considéré que ce sont des "actes de vandalisme irresponsable contraires à l'État de droit et au respect de la propriété privée et de l'outil de travail." Les "faucheurs volontaires" affirment qu'ils ne font que faire respecter le droit à un environnement sain, reconnu maintenant dans la Constitution française par le biais du "principe de précaution", à la faveur de la Charte de l'environnement. Or, elle n'existait pas encore au moment des premières actions...

Cette fois, les destructeurs récidivistes étaient réunis  depuis vendredi soir sur place, à Kaysersberg (dont le maire EELV est conseiller départemental du Haut-Rhin), pour leur assemblée générale, qui s’est terminée dimanche soir.
Les Faucheurs -volontaires mais intermittents- ne pointeraient-ils pas à Pôle emploi ?

dimanche 2 novembre 2014

EELV doit-elle faire le ménage parmi ses militants violents?

Europe Ecologie-les Verts continue de cautionner la violence de ses activistes

La manifestation rouge et noire 
de  Gaillac a dérapé

La minute de silence en hommage à la jeune victime de 21 ans a rapidement dégénéré.
Des violences prévisibles sont vite venues ternir le rassemblement prévu pour un prétendu hommage au jeune militant écologiste décédé sur le site du barrage contesté de Sivens dans le Tarn. 
Les forces de l'ordre ont dû intervenir en début de soirée pour mettre un terme aux échauffourées et aux dégradations commises par une cinquantaine d'exaltés aussitôt présentés comme des "infiltrés". A Gaillac, le dispositif de la gendarmerie n'a pas pu être levé avant minuit.

Des militants antifas et anti-républicains encagoulés -non identifiables - s'en sont pris au monument aux morts et à des vitrines à Gaillac, lors du rassemblement organisé à la mémoire de Rémi, le jeune militant décédé sur le site de la retenue d'eau contestée de Sivens.


L'orientation politique des activistes était clairement affichée, sans que le pouvoir socialiste y mette le holà.
Redoutées des gouvernements démocratiques pour leur extrémisme, ces hordes incontrôlées suivent le même mode opératoire depuis qu'elles ont déferlé en France, notamment à Strasbourg. 
Des "black blocks" (Black Blocs), anti-capitalistes, hommes et femmes, venus de partout en Europe, ont saccagé la ville européenne 
où se tenait le Sommet de l'OTAN (3 et 4 avril 2009).

Liens PaSiDupes


La marche rouge et noire de Gaillac a débuté d'emblée dans une ambiance tendue, témoigne le site Le Tarn libre. Une minute de silence dans une marée de 450 poings d'activistes écologistes a été observée aux abords du monument aux morts qu'une main avait tagué d'un "ni oubli, ni pardon", une variante du "ni dieu, ni maître" des anarchistes: EELV recèle-t-elle des anarcho-révolutionnaires dans les zones humides et sombres du parti ?

Des élus EELV ont attisé le feu 

Joseph Bové a beau être euro-député, il parcourt le territoire, aussi bien que les plateaux de radio et de télévision, pour son
agit-prop, diffusant des messages de colère professionnelle et de révolte révolutionnaire. 
Militant de la première heure à la très radicale Confédération paysanne, présente à Notre-Dame-des-Landes, sur les terres de la Ferme des 1.000 vaches ou sur le site de la retenue d'eau de Sivens (Tarn), pompeusement qualifiée de "barrage", il s'est fait connaître par des actes de vandalisme sur le restaurant McDonald's de Millau, que selon sa rhétorique il appela "démontage", ou se qualifiant de "faucheur volontaire" pour détruire des champs de maïs OGM.
Liens PaSiDupes :
2- José BOVE, candidat condamné les altermondialistes ne sont pas au-dessus des lois.


L'élu d'Europe Ecologie-les Verts (EELV) s'était rendu dans le Tarn pour exhorter ses troupes sur la retenue d'eau (photo ci-contre) où le jeune militant a trouvé la mort. En août 2007, José Bové appelait déjà à l’insurrection citoyenne


Le mardi 28, Bové a accusé le ministre PS de l'Intérieur de "provocation" pour avoir posté des gendarmes sur le site du projet de retenue d'eau de Sivens (Tarn), demandant au ministre de "s'expliquer.".  

En réponse notamment aux attaques de Cécile Duflot et de José Bové, Bernard Cazeneuve a répliqué en soulignant une "instrumentalisation sans vergogne" de la mort du manifestant Rémi Fraisse. "Un certain nombre de propos tenus ce matin m'ont choqué et relèvent d'une instrumentalisation politique sans vergogne d'un drame. Cela n'est pas acceptable et doit être condamné", a affirmé le ministre lors d'une allocution place Beauvau. 

Mais Bové n'est pas un cas isolé à l'extrême gauche.
VOIR et ENTENDRE le trotskiste Olivier Besansenot (NPA) accuser les forces de maintien de l'ordre de "répression policière": 

Europe Ecologie-les Verts fait flèche de tout bois
 
VOIR et ENTENDRE Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), se déclarer mardi "scandalisée" par les propos de Bernard Cazeneuve, qui avait "condamné" un peu plus tôt les attaques de Cécile Duflot et José Bové à l'encontre de l'action du gouvernement, reprochant au ministre de l'Intérieur de mettre "en cause directement les écologistes". 
"Je suis scandalisée de la mise en cause directe des écologistes", a grondé Emmanuelle Cosse, en réponse à Bernard Cazeneuve.


VOIR et ENTENDREl'ancienne ministre de Hollande, Cécile Duflot, sur le terrain:
Cécile Duflot a demandé la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire. Mais, bien qu'ex-ministre, elle semble ignorer que le Parlement ne peut se réunir en commission sur une affaire quin fait l'objet d'une plainte en justice, à l'initiative de la famille du jeune homme...

Quant à l'amer  Mamère, 
député écologiste, il joue de la corde sensible, a assénant ce mardi qu'on ne "construit pas un barrage sur un cadavre !"

Quand ils le la provoquent pas, les responsables politiques Verts cautionnent la haine anti-républicaine et la révolution

L'objectif de déstabilisation politique anime la plupart des responsables d'extrême gauche.

Ainsi, pour José Bové, "Cazeneuve doit démissionner"Lequel oppose mardi soir, sur Public Sénat: "Non, il ne s'agit pas d'une bavure". 

Le bras de fer des écologistes est en effet hors de proportions 

s'agissant d'une modeste retenue d’eau d’1,5 million de m3, de 304 m de large, 12 m de hauteur et 2 km de long au lieu-dit du Testet, à Lisle-sur-Tarn. Le conseil général est le maître d’ouvrage de ce projet et le chantier de défrichage débuté en septembre dernier, encadré par les gendarmes, ne s'étend que sur 34 ha. Les motivations des militants sont donc moins écologiques que politiques. Le réservoir a été exploité jusqu'à la corde et malgré la mort d'un homme, à des fins insurrectionnelles. 



Lorsque l'opinion publique désavoue les manifestations violentes d'opposants, Bové met la pédale douce. "La stratégie non violente est toujours préférable", susurre-t-il. "Je ne comprends pas à quoi ça sert de faire ce genre de démonstrations." Et le vieux routier de la révolte de botter en touche, en accusant ses insaisissables alliés objectifs. "Malheureusement, on a toujours une frange qui réagit de cette manière-là. On peut aussi avoir des provocateurs et des gens infiltrés pour détourner le regard". Le tour est joué: responsable, mais pas coupable. Adressez-vous aux "casseurs"...
VOIR et ENTENDRE le duel Zemmour-Domenach sur i-télé:


Bové et ses semblables peuvent-ils s'en tirer ainsi ?


VOIR et ENTENDRE François Fillon mettre en évidence "la part de responsabilités" des politiques, notamment les Verts, qui utilisent certaines violences:
L'ancien Premier ministre souligne que les opposants au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes sont les mêmes que ceux de Sivens. "On dit que ce sont des casseurs qui étaient au premier rang dans ces manifestations. Mais en réalité, ce ne sont pas des casseurs, ce sont des extrémistes politiques".


VOIR et ENTENDRE un fonctionnaire, activiste anonyme dissimulé sous un chèche pro-palestinien, débiter des inepties :

VOIR et ENTENDRE le témoignage d'un gendarme sur les agissements des anarchistes et l'absolue nécessité des policiers de se protéger de leur guérilla :
 

jeudi 20 juin 2013

Hollande, Valls et Taubira font de Nicolas un premier martyr du "mariage" pour tous

Les dons affluent en soutien à Nicolas, militant anti mariage-homo condamné à 2 mois FERME pour rébellion
LA PRESSE OFFICIELLE VOUS A-T-ELLE INFORMES ? 

150 manifestants de la Manif Pour Tous comptent intenter 

une action en justice contre l'Etat, 

suite à des arrestations qu'ils jugent "arbitraires"

Le montant de la cagnotte en dit long sur la mobilisation des militants contre le mariage homosexuel et leur détermination face à cette condamnation arbitraire.


Une cagnotte à son intention avait déjà récolté 3500 euros quelques heures à peine après sa condamnation
, pour l'aider, lui et sa famille, à faire face aux frais de justice, et non à payer son amende, puisque il est illégal en France d'appeler à une souscription pour payer une amende personnelle. 

La cagnotte  précise bien "aider financièrement Nicolas B. et sa famille pour les frais auxquels ils devront faire face".



Halte à la répression politique

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi soir ce jeune opposant pacifique de 23 ans à quatre mois de prison -dont deux ferme- pour rébellion au motif qu'il a refusé son fichage par le biais d'un prélèvement (ADN ou d'empreintes)

Tenus à distance des studios de M6 par un important dispositif policier et dans un concert bon-enfant de sifflets et de vuvuzelas, les opposants à la loi qui conduit à la filiation homosexuelle ont scandé : "Hollande, ta loi, on n'en veut pas !", près des locaux de la chaîne de télévision, sans parvenir à apercevoir le président. "Vu le dispositif policier, c'était difficile de le voir", a reconnu Maxime, 18 ans, drapeau français à la main. "Mais le principal, c'était d'être là, pour montrer qu'on reste mobilisés", malgré des dizaines de camions de CRS et de gendarmes avaient été mobilisées durant l'après-midi pour empêcher les manifestants d'approcher.

Sectarisme de la Justice gouvernementale


En 2010, un tribunal bordelais avait relaxé un militant refusant un prélèvement d'ADN. Mais, utilisées contre les casseurs, les magistrats ne jugeaient alors pas les empreintes génétiques la méthode miracle pour l'ensemble des enquêtes. Et le juge avait même donné raison à l'inculpé.

Mais l'opposant au fichage avait pour lui d'être un gentil faucheur volontaire d'OGM, "ultra" de l'écologie, pas violent pour un sou, quant à lui, et donc apprécié de la magistrature militante. 

Condamné en 2009 à trois mois de prison avec sursis pour une action anti-OGM menée à Lugos (Gironde), Hervé Georges, le maraîcher récalcitrant poursuivi pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement biologique le 12 février 2010, avait donc été relaxé par le tribunal correctionnel de ...Bordeaux. 
Mais en août, le "bon" faucheur rebelle avait ensuite repoussé la proposition du Parquet de payer une amende de 300 euros dans le cadre d'une procédure de "plaider coupable".
Et cerise sur le maïs transgénique, notre protégé de la magistrature, indépendante et neutre comme du Monsanto, avait été interpellé  au côté de José Bové...

Comme la justice a une lecture de la loi modulable que le Français de base ne  comprend que trop bien, l'eurodéputé avait été
condamné en appel pour une destruction d'OGM dans le sud de la Gironde, datant de 2006 plaidant une "vengeance" politique (déjà) après les bons scores d'Europe Ecologie aux européennes...
Pas de prison ferme pour José Bové. L'eurodéputé, membre d'Europe Ecologie et nouveau vice-président de la commission agriculture du Parlement européen, a eu droit à un an de prison avec sursis et 18 mois de mise à l'épreuve. Une peine inférieure à celle réclamée par le Parquet, qui avait requis huit mois de prison ferme, lors de l'audience du 23 septembre précédent.

Nicolas B. avait seulement causé un désagrément au président Hollande 

Ce citoyen vigilant était
présent dimanche soir à Neuilly-sur-Seine avec 1.500 militants pour accueillir François Hollande dont l'entretien télévisé sur l'émission "Capital" de M6 serait sans lui resté confidentiel.

C'est la première condamnation qui débouche sur un mandat de dépôt depuis le début des manifestations contre la loi Taubira. Maître Frédéric Pichon, un avocat très sollicité depuis le début de la mobilisation,  qui avait été désigné pour défendre le jeune homme avant de se faire remplacer, a déclaré à ce sujet : "Ils ont voulu faire un exemple, il était dans le collimateur. Ils veulent que le mouvement s'arrête".

Une manifestation de soutien pour le jeune homme est prévue le 23 juin, à Paris.

En attendant,
la cagnotte pour aider celui qui est devenu, malgré lui, l'emblème d'une jeunesse bien élevée qui a goûté depuis quelques mois aux gardes à vues, a dépassé ce matin la barre des 6 000 euros.


Dans la vulgarité et l'ignorance, Stéphane Guillon se surpasse

Il remue du croupion à la moindre sollicitation



Et alors, quand l'humoriste essaie de faire croire qu'il a lu la philosophe Simone Weil, il est vraiment trop drôle...




jeudi 24 septembre 2009

Législative partielle: A. Poursinoff sera-t-elle refoulée des terres de Ch. Boutin ?

Europe-Ecologie se cherche une quatrième députée Verts

Dimanche 20 septembre 2009, dans la 10e circonscription législative des Yvelines, où Christine Boutin ne s'est pas présentée, la candidate d'Europe-Ecologie, Anny Poursinoff a créé la surprise à gauche au 1er tour des législatives partielles en distançant ses camarades, avec 20,15 % des suffrages. "C'est énorme ! la première fois dans l'histoire des Verts qu'on arrive en tête devant le PS dans une législative !", pavoisait, lundi, Jean-Vincent Placé, le numéro 2 des Verts. " La preuve que la parenthèse des européennes de juin n'est pas refermée", a renchéri Cécile Duflot, la secrétaire nationale du parti écologiste, lors de la journée parlementaire de son mouvement, lundi à Paris.


Les socialistes ont aussitôt tempéré l'ardeur des amis de Dany-le-Rouge.

"Depuis l'été, toutes les élections partielles ont montré une progression de la gauche et du PS et un effritement des Verts par rapport aux européennes, commentait, Christophe Borgel, secrétaire national chargé des élections au PS depuis juin. L'élection de Rambouillet est un cas à part", ajoutait-il.
Mais les Verts n'en démordent pas : le score d' Anny Poursinoff est "l'exact décalque" de celui de Daniel Cohn-Bendit (20, 87 % aux européennes en Ile de France).

L'espoir des Verts affrontera seule, au second tour, dimanche prochain, le candidat de l'UMP, Jean-Frédéric Poisson, suppléant de l'ancien ministre, Christine Boutin, arrivé largement en tête (43,94 %).
Le premier maire-adjoint de Rambouillet a fait un excellent score mais inférieur à celui de Christine Boutin lors du premier tour de juin 2007 quand cette dernière avait réuni 49,23% des votes. La participation au 1er tour 2009 a toutefois été très faible (22,76%).

En troisième position, la socialiste Françoise Pelissolo a rassemblé 12,44% des voix devant le maire DVG de Maurepas, Georges Mougeot (9,58%), qui avait le soutien du MoDem.


L'inconnue de cette élection était la candidature de Maxime Rouquet du Parti pirate. D'inspiration suédoise, il milite pour la légalisation du partage de fichiers sur Internet et la défense de la vie privée. Il présentait un candidat pour la première fois en France et son ambition était de "gagner en visibilité", quelques jours après le vote à l'Assemblée de la loi Hadopi II. Le Parti pirate a réuni 472 voix (2,08%).

Le second tour de la partielle 2009

Le 17 juin 2007, Christine Boutin avait été réélue au second tour en rassemblant plus de 58% des voix, devançant ainsi le candidat socialiste Didier Fischer.

Le 20 septembre 2009, la gauche était divisée
Et le bon résultat de la candidate des Verts, n'est pas dû qu'à son mérite. Face à Anny Poursinoff, deux candidats se prévalaient du soutien du PS : Georges Mougeot (9,58 %), maire (divers gauche) de Maurepas et Françoise Pelissolo (PS) (12,44 %), officiellement soutenue par son parti.

La candidate écologiste a aussi bénéficié d'une abstention record
: 77,24 %. "En Ile-de-France, plus qu'ailleurs, le PS paye cash l'abstention forte dans les quartiers populaires car c'est là que se situe notre électorat", insiste M. Borgel, secrétaire national chargé des élections au PS. M. Huchon, candidat à sa réélection à la tête de la Région en mars est persuadé qu'"aux régionales, la participation sera beaucoup plus forte, et le PS ne sera pas émietté".

Le MoDem
Dimanche, la candidate Europe-Ecologie se présente en revanche avec le soutien déjà annoncé du PS et du MoDem.
François Bayrou,le président du Mouvement Démocrate (MoDem), a appelé jeudi 24 à voter dimanche pour la candidate des Verts, voyant dans ce scrutin l'occasion pour les Français d'exprimer "leur inquiétude".

Les candidats

Anny Poursinoff

Infirmière (nom de jeune fille : Poursinoff) née en 1951, directrice d’un service de soins à domicile pour personnes âgées dépendantes géré par l'ADMR et conseillère municipale de Saint-Arnoult-en-Yvelines (78) depuis 2001, elle est aussi conseillère régionale d’Ile de France. Candidate en 2005, son suppléant était alors André Lebreton (1934). En 2009, il est Jean Sindou-Faurie, conseiller municipal de Maurepas. Et "lanceur d'alerte" (photo n°1 ci-dessus)
...
Sur le terrain, les activistes connaissent bien Anny Poursinoff
Elle milite au Collectif national des droits des femmes, pour la Marche mondiale des femmes et chez Bonnelles Nature.

Or, pour la circonstance, sa profession de foi ne fait pourtant pas état de son action militante au côté du réseau Education sans fronrière (RESF), un réseau de collectifs, de mouvements associatifs, de mouvements syndicaux et de personnes issues de la société civile, activistes militant contre l'expulsion d'enfants scolarisés en France liée à celle de leurs parents en situation irrégulière.

La législative partielle est-elle le moment de dissimuler aux électeurs qu'elle est aussi membre du comité de soutien des 9 de Guyancourt, des syndicalistes faucheurs soutenus en justice par la Confédération paysanne, Sud, Attac, Greenpeace, Casseurs de pub (association critique de l'idéologie de consommation et engagée dans un combat argumentaire contre la publicité, spécialement dans le journal La Décroissance, hostile à Nicolas Hulot et dénonçant les « écotartuffes médiatiques ») ?

Jean-Frédéric Poisson

Le député sortant est né en 1963.


Cet ancien maire de Rambouillet (2004 - 2007 ) a été élu député (2007 – 2009) et siège au sein du groupe UMP de l'Assemblée nationale, où il est membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales.

Son activité parlementaire
122 questions écrites ; cosignature de 35 propositions de loi (trois dont il est l'auteur). Il est intervenu à 44 reprises dans l'hémicyle, et 16 en commission. Il est l'auteur de 2 rapports parlementaires, l'un concernant la pénibilité au travail, le second relatif au projet de loi portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail. Il a déposé près de 200 amendements.
À l'Assemblée nationale, où il intervenait sur des sujets tels que les conditions de vie carcérales (il est vice-président du groupe d'étude parlementaire), l'aménagement du territoire ou encore la protection de l'enfance, il a la réputation d'un gros « bosseur ».
Par décret du 4 novembre 2008, il est nommé en mission auprès de Xavier Bertrand pour établir un rapport (remis le 28 avril 2009) sur le rôle des branches professionnelles dans le renouvellement du dialogue social et de la négociation collective.
Pourquoi la presse d'opposition ne nous a-t-elle pas communiqué toutes ces précisions sur ce candidat ? Les électeurs n'ont-ils pas droit à une information équitable ?

Certains au PS ne cachent d'ailleurs pas leur inquiétude

"C'est une illusion de penser que le PS va reprendre mécaniquement sa place aux régionales. Les Verts confirmeront leur percée particulièrement en Ile-de-France " pronostique Christophe Caresche, chef de file du Pôle écologique au PS.

jeudi 28 août 2008

Bové condamné pour violence anti-OGM

Jojo Bové beugle au fond des bois, des champs et des tribunaux
L’activisme de Bové est un vrai ( ?) martyre !…
Une peine de huit mois de prison ferme et quatre ans de privation des droits civiques ont été requis mercredi à Bordeaux à l'encontre de José Bové, le meneur de 11 autres militants poursuivis devant le Tribunal Correctionnel pour une action violente anti-OGM menée en 2006 en Gironde.
C’était donc il y a deux ans : non pas que la justice est lente, mais l’agitateur a bénéficié des périodes d’élections successives, et encore le verdict ne sera-t-il prononcé qu’en novembre prochain. Les élections européennes devraient lui permettre de gagner encore du temps…

Le représentant du Ministère Public,
Jérôme Bourrier, a également requis 10 mois de prison avec sursis contre Marc Giblet, l'exploitant agricole chez qui avait été menée en novembre 2006 cette action, à Lugos (Gironde), et qui avait tiré à cette occasion un coup de feu en l’air en présence des militants alter-mondialistes qui se disent écolos, mais ne sont que des extrémistes sur le créneau écolo.
Six mois avec sursis ont par ailleurs été requis contre deux militants anti-OGM et quatre mois avec sursis pour les neuf autres opposants aux organismes génétiquement modifiés.

Le procureur ne manque pas d’humour
Faisant allusion au père de Jojo Bové, ancien chercheur en agronomie, M. Bourrier a notamment déclaré, en requérant, outre la peine de prison ferme, la privation des droits "civils, civiques et familiaux": "Il est temps pour José Bové de mettre fin à des agissements compulsifs qui résultent d'un Oedipe mal négocié".
M. Bourrier a en revanche estimé qu'on pouvait "envisager la thèse de la légitime défense" pour expliquer le tir de Marc Giblet en présence de ce commando d’agités, propos qui ont provoqué la colère de José Bové qui, avec un autre faucheur, a quitté la salle d'audience. Une vraie Castafiore, ce Jojo ! Sous l’emprise du complexe d’Oedipe, en effet…

Il a demandé aux juges d'écarter la "farce de la traçabilité".
"Leur objectif était de rendre ce maïs impropre à la consommation, c'est la définition d'un acte de dégradation", a-t-il ajouté.
"Moi je suis un producteur de nourriture et il y a en face des casseurs", avait indiqué plus tôt au tribunal M. Giblet qui était à la fois prévenu et partie civile, comme les faucheurs volontaires qui comparaissaient à ses côtés.

Rappel des faits
Le 4 novembre 2006 José Bové, à la tête de 150 "faucheurs volontaires", avait mené une opération de "traçabilité des OGM" (délicieux euphémisme !) dans l'exploitation de Marc Giblet, un agriculteur belge installé dans le sud de la Gironde, qui a pu être quelque peu alarmé par la présence de cette horde de 150 agités sur ses terres.
Lors de cette opération, les militants anti-OGM avaient d’ailleurs rendus impropres à la consommation une partie des 2.000 tonnes de maïs OGM contenues dans un silo. 2.000 tonnes perdues… Et le manque à gagner correspondant.
Appelé par l'un de ses employés, Marc Giblet était arrivé au volant d'un 4X4 tagué par les alter-mondialistes, et avait tiré en l’air pour intimider plusieurs militants qui venaient de déployer une banderole sur l’un de ses silos.
Quasiment seul contre tous ces courageux envahisseurs, l'agriculteur fut désarmé par les manifestants, mais réussit à remonter dans son véhicule et éperonna plusieurs voitures appartenant à des révolutionnaires qui avaient envahi sa propriété privée.

Le leader altermondialiste, poursuivi pour "dégradations en réunion" et qui en est à plusieurs récidives, encourt dix ans de prison, tout comme l'agriculteur poursuivi pour "violences avec armes".

Les cultures seraient illégales, mais que dire des actions menées par l'extrémiste anti-libéral...
"Nous n'avons pas d'autre choix", a prétendu Jojo Bové estimant être face à des "cultures illégales" et "clandestines". Ce qui ne justifie en rien la violence dans un état de droit.
A plusieurs reprises les militants anti-OGM ont dénoncé Marc Giblet, un de leurs boucs émissaires, comme un représentant de "l'agribusiness".
Le représentant du ministère public "ne s'est pas comporté comme un juge mais comme un politique", son réquisitoire est "scandaleux et politique, c'est de l'acharnement", a indiqué le député-maire Verts de Bègles (Gironde), Noël Mamère, un allié qui a participé à plusieurs autres opérations et cité comme témoin à ce procès. Jojo Bové tient bien évidemment le même discours.

Dans l’attente des plaidoiries de la défense jeudi, le leader altermondialiste a exprimé sa volonté de mener des actions "non violentes". Peu crédible, car chaque condamnation renforce son statut de vierge de toute faute et martyr.

Les récidives de l’affreux Jojo sont une injustice au regard des condamnations de casseurs des quartiers et des peines plancher auxquelles le meneur révolutionnaires échappe.