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vendredi 30 août 2013

Les "Veilleurs": le pouvoir socialiste dresse des obstacles à Paris

L'arrivée des "veilleurs" à Paris se complique

La préfecture de police de Paris s'est opposée à la marche 
 
Ces "Veilleurs" pacifiques dont Valls a si peur(Luçon, le 14 août)
Le préfet  invoque des raisons de sécurité

La veillée 
des adversaires au mariage homosexuel aura-t-elle lieu ?
Envisagées de longue date pour ce samedi dans la capitale par les "veilleurs" partis de Charente-Maritime, elle a été maintenue par la trentaine de "veilleurs" qui ont fait étape à Nantes mercredi, confirmant ainsi leur détermination à ne rien changer de leur programme.

Le 11 août, une vingtaine de "veilleurs", étudiants, actifs et retraités, ont quitté Rochefort (Charente-Maritime) pour une marche de 20 jours "à la rencontre des Français", avec pour objectif d'arriver samedi à Paris. Dans un communiqué, la préfecture de police de Paris (PP) assure qu'elle "regrette de ne disposer d'aucun interlocuteur pour envisager conjointement les modalités de l'arrivée de la 'marche des veilleurs' dans la capitale". 
Elle affirme avoir vainement "tenté d'entrer en contact avec un responsable du mouvement" pour "étudier la mise en oeuvre d'un tel rassemblement sur un autre itinéraire et selon d'autres modalités".

"Selon la loi en vigueur, tout rassemblement de voie publique doit donner lieu à déclaration préalable, ce qui n'a toujours pas été fait à ce jour", indique le communiqué. "La consultation des réseaux sociaux a permis à la préfecture de police d'apprendre que le mouvement dit 'des veilleurs' envisageait de se rassembler sur le parvis de la Défense (Hauts-de-Seine), le samedi 31 août, avant de rejoindre la place de la Concorde en empruntant un certain nombre de grands axes de circulation parisiens, dont l'avenue des Champs-Élysées. A l'issue, un appel à organiser une veillée sur la place de la Concorde a été lancé, les participants souhaitant s'y maintenir toute la nuit", a précisé la PP dans son communiqué en forme d'invitation.

Le préfet maintenu par Valls
malgré les débordements violents
de fans du PSG
sur les Champs-Elysées
 
La préfecture informe que "le cortège ne pourra pas emprunter le trajet envisagé et que la veillée ne pourra pas avoir lieu dans les conditions projetées". La décision est prise "pour des raisons tenant à la protection des institutions et à l'ordre public mais également pour assurer la propre sécurité des manifestants sur des sites particulièrement fréquentés un samedi" et sous le regard de témoins internationaux équipés d'appareils photos... 

"Nous sommes dans un État de droit, je me déplace librement dans mon pays", a objecté Gaultier Bès, porte-parole des Veilleurs, présent à Nantes, étape de la marche des "citoyens vigilants" et où une veillée a eu lieu mercredi soir. 
Le pouvoir prend prétexte
du face à face provoqué par
des pro-mariage-gay !
"Ce n'est pas une manifestation. J'estime n'avoir besoin de l'autorisation de personne pour lire des textes de Camus ou Bernanos dans la rue", a-t-il ajouté.
"Nous ne troublons en aucun cas l'ordre public, nous sommes sur la chaussée, simplement sur les places publiques. Samedi nous irons sur le parvis de la Défense et la place de la Concorde comme prévu", avait-il annoncé en précisant que, depuis le départ de Rochefort, ils étaient une trentaine, rejoints à chaque étape par un nombre variable de sympathisants.
C'est ainsi qu'ils étaient 200 personnes opposées au mariage pour tous à veiller devant la préfecture de Nantes, malgré les provocations des pro-mariage-gay.
VOIR et ENTENDRE le contraste des comportements vu par Presse Océan:

A Nantes, la police a dû interpeller des contre-manifestants

Contre-manifestants radicaux,
opposants aux "Veilleurs"
Trois jeunes fauteurs de troubles ont été interpellés, mercredi soir, à Nantes, en marge du rassemblement des Veilleurs (militants opposés au mariage pour tous). Les trois jeunes extrémistes de gauche qui ont été placés en garde à vue sont des opposants à l’aéroport Ayrault  à Notre-Dame-des-Landes. Ils avaient répondu à l’appel consistant à perturber le rassemblement des Veilleurs. Deux des jeunes gens interpellés sont mineurs, âgés de 15 et 17 ans. Ils sont accusés de jets de projectiles sur les policiers qui assuraient le maintien de l’ordre.

Un homme de 35 ans, SDF et se déclarant ouvertement militant anti-aéroport et pro-mariage gay, a en outre été arrêté en état d'ébriété et en possession de bouteilles d'acide chlorhydrique vides, d'aluminium et d'un briquet. Il sera convoqué en février prochain devant le tribunal correctionnel de Nantes pour participation à une manifestation publique avec arme et pour fabrication sans autorisation d'un engin explosif ou incendiaire.

mardi 27 août 2013

Refus de mariage homosexuel à Bollène, Vaucluse

Taubira mobilise le Parquet de Carpentras

Lundi, la ministre a fait ouvrir une enquête préliminaire contre la maire de Bollène


Marie-Claude Bompard
Marie-Claude Bompard (Ligue du Sud) devra rendre des comptes pour "obstruction à la loi par une personne dépositaire de l'autorité publique", après son refus d'appliquer la loi portée par la ministre, Christiane Taubira et de célébrer le mariage de deux jeunes femmes, a-t-on appris mardi auprès du Parquet.
Le Parquet de Carpentras s'est appuyé sur les articles 432-1 et 432-2 du code pénal, qui punit notamment "le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, agissant dans l'exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution de la loi".

La clause de conscience

L'élue refuse de déléguer à un adjoint et se justifie: "une loi qui viole ma conscience."

VOIR et ENTENDRE l'objecteur de conscience justifier sa désobéissance civile et citoyenne:  
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Comme dans le cas des interruptions volontaires de grossesse où la loi permet aux médecins d'invoquer la clause de conscience,
il est "indispensable qu'un maire, confronté à une demande de célébration d'un mariage homosexuel, puisse lui aussi invoquer la clause de conscience", affirme Jean-Louis Masson.
Le sénateur non inscrit
Jean-Louis Masson a déposé une proposition de loi pour autoriser les maires à invoquer la clause de conscience pour ne pas célébrer de mariages homosexuels, a-t-il annoncé lundi. "Étant promulguée, la loi doit s'appliquer", écrit dans un communiqué le sénateur de la Moselle.
En revanche, estime-t-il, "il est indispensable de la modifier afin de ne pas contraindre un maire ou un officier d'état civil à servir de caution en agissant contre sa conscience et ses convictions".
Cet élu s'était fermement opposé au vote de la loi lors des débats parlementaires.

 

jeudi 22 août 2013

Taubira prétend garantir la sécurité autant que Valls

"La justice est un ministère de la sécurité !" répond Taubira à Valls

Sereinement, la ministre de la Justice énonce des contre-vérités
 

Duflot caresse Taubira
dans le sens du poil
Invitée de l'université d'été d'EELV à Marseille, elle en a profité pour nier son laxisme. C’est donc à Marseille et aux militants écologistes que la ministre de la Justice, Christiane Taubira, a réservé sa réponse publique aux inquiétudes de Manuel Valls, après un été de polémiques sur la réforme pénale. La ministre s'est invitée à Marseille pour se défendre sur sa réforme pénale controversée et celle de la magistrature

Un plaidoyer pro domo en réponse au message secret de Valls à  Hollande
Son fuitage dans la presse avait révélé la fourberie du ministre de l’Intérieur qui s’en prenait au projet de réforme pénale portée par Taubira. 
Dans un discours d’une demie-heure, la ministre a défendu sa conception de la politique pénale devant un public radical conquis d’avance, en présence de de lancienne magistrate Eva Joly et prétendant décrire une  "institution démocratique et républicaine".

Christiane Taubira a dénoncé avec force ceux qui l’accusent de "laxisme" 

Très tactile Cécile
"Ils prennent la mesure de leur échec. Ils choisissent de garder la société dans l’ignorance des faits, qui consiste à ne pas dire que cette politique du tout carcérale est un échec."

Un discours idéologique visant le ministre de l’Intérieur, sans le nommer. "Nous choisissons le courage politique. La justice est un ministère de la sécurité ! Nous avons le souci réel et durable de la sécurité des Français, affirme-t-elle avec aplomb, alors que les prisons se mutinent et que des détenus sont libérés de manière irresponsable. 
Les peines planchers n’empêchent pas la récidive," lance-t-elle, sans preuve.
Et de poursuivre: "Nous refusons d’instrumentaliser les victimes car nous les respectons", affirme-t-elle au mépris de la vérité.Lien PaSiDupes : Cécile Duflot affiche ses désaccords avec Valls 

Les militants altermondialistes ont  affiché leur jubilation devant tant de mauvaise foi
, lui offrant la seule standing ovation de la journée.

Venue en "amitié et en gratitude", mais sans prévenir, la garde des Sceaux démagogue s'est aussi flattée du passage en force du projet de mariage et d'adoption homosexuels
Elle a rendu hommage à la solidarité de la majorité présidentielle et souligné la nécessité du soutien  du gouvernement "dans les réussites et dans les épreuves". 

La tribune d'Europe Ecologie-Les Verts offerte à Taubira n’est pas un hasard 
Technique éprouvée de
la complicité entre femmes

Outre le chef de file des sénateurs Verts,
Jean-Vincent Placé, qui a estimé mercredi que le ministre de l'Intérieur Manuel Valls "a mis beaucoup de désordre depuis dix jours", les deux ministres EELV – Cécile Duflot au Logement et Pascal Canfin au Développement avaient également affiché leur soutien à la ministre, faisant connaître leur désaccord accord avec Manuel Valls et . "Christiane Taubira a toujours été très proche de nous sur les questions de société", confime le député EELV, François de Rugy.


mercredi 10 juillet 2013

Libération de Nicolas Buss, le militant anti-filiation homo, victime de la répression socialiste

Les juges entendent le rappel à la mesure du Conseil de l'Europe

La droite se félicite

Les députés de droite se sont félicités hier, via twitter ou des communiqués
, de la libération de Nicolas Buss et de l'allégement de sa peine en appel. Il est le seul manifestant anti-mariage gay à avoir été condamné à de la prison ferme.
Certains en avaient fait un martyr, d'autres à gauche n'étaient pas fiers du zèle du tribunal. 

Des centaines de manifestants 
 à Paris pour soutenir 
l'opposant à la PMA et à la GPA


La cour d'Appel de Paris a rejugé ce mardi après-midi et libéré 
Nicolas Bernard-Buss,  condamné à quatre mois de prison dont deux ferme mi-juin, après
trois semaines emprisonné à Fleury-Mérogis, notamment pour "rébellion", comme José Bové qui, pour le même motif, n'avait pas fait l'expérience que Ségolène Royal a jugée positive pour l'étudiant de 23 ans.

Lien PaSiDupes - Militant anti-filiation homo emprisonné: Royal n'a rien appris de ses déboires : "Ça lui fait une expérience", ricane Royal


Nicolas Buss est sorti ce mardi soir peu avant 21h00 de
la maison d'arrêt, où l'attendaient une quinzaine de manifestants de la Manif pour Tous, sans être vu de la presse et sans s'exprimer. "Il ne souhaitait pas s'exprimer", a déclaré sur place un responsable de la prison.

Le tribunal l'a néanmoins condamné 
à 3000 euros d'amende dont 1500 avec sursis, pour les faits d'attroupement et de manifestation.

Dans ses réquisitions, l'avocate générale avait pourtant demandé 5 mois avec sursis et 1000 euros d'amende pour les faits de «rébellion». Elle ne s'était cependant pas opposée à sa remise en liberté. «Si toutefois la cour devait prononcer une peine ferme, qu'elle n'excède pas la durée de la détention effectuée», soit 19 jours, avait-t-elle demandé. L'
avocat de la défense avait lui plaidé la relaxe générale.

Un militant déterminé aux convictions fortes

Devenu un symbole pour les plus déterminés des opposants à la loi Taubira
, cet étudiant de l'Institut catholique de Paris de 23 ans est apparu pour un procès très suivi par les media, mais peu rapporté, en dehors des détails: salle surchauffée, jeune homme vêtu d'une chemise blanche, appuyé contre la vitre du box..
Pas question de lui offrir une tribune? 
Le tribunal est réuni pour se prononcer sur le fond et non pour l'entendre.
Il n'examine pas une demande de mise en liberté déposée par Nicolas Bernard-Buss, bras croisés, dont les échanges ont parfois été tendus avec des magistrats agacés par ses longues explications: "La cour n'a pas forcément besoin qu'on lui rappelle les choses deux ou trois fois pour imprimer", s'agace l'un des magistrats.
Deux des trois agents qui l'ont pris en chasse jusqu'à l’étage d’un restaurant à la fin d'un rassemblement débuté à Neuilly-sur-Seine sont absents lors de l'audience, dont un en congés. Brèche dans laquelle les trois avocats de l’étudiant s’engouffrent. "Il est en vacances quand Nicolas Buss est à Fleury-Mérogis", tonne Me Gruau, qui regrette que le seul agent présent à l’étage du restaurant dès le début des faits ne soit pas là pour témoigner. Et d’ajouter qu’aucun témoin de la scène n’a d’ailleurs été interrogé.
Le jeune homme n'est pas dupe
La cour ironise sur ses propos et souligne ses contradictions. Il ne se démonte pas. A une question de l'avocate générale, il réplique: "Puisque vous voulez orienter ma réponse", "Si vous me donnez des leçons..." Contestant chaque terme des procès-verbaux, il dit sa vérité. Evoquant son interpellation du 25 mai sur les Champs-Élysées, il dit avoir été répéré par les policiers et parle d'une "capture". il explique avoir été "attaché, ceinturé et jeté comme un animal". Plus que les juges de Taubira ne peuvent en supporter.
Le jeune homme réfute ce qui lui est reproché
C'est son procès et l'occasion d'ouvrir le débat que le pouvoir a refusé aux opposants de La Manif pour Tous.
L'entrave à la circulation ? "La voiture était garée dans le sens de la marche et pas en travers, il n’y avait pas entrave", rétorque-t-il, en appuyant les dernières syllabes. 
Il nie avoir donné une identité fantaisiste et évoque sa demande administrative d'adjoindre le nom de sa mère, Bernard, à celui de Buss..

Le jeune homme, aux yeux bleus irrités et cernés après 21 jours à l’isolement à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), conteste également la rébellion. Et finit par qualifier les procès-verbaux de "ramassis d’inexactitudes et d’approximations" sur lesquels "il n’est pas nécessaire de revenir".
Juste avant le délibéré, Nicolas Buss a une dernière fois pris la parole : "Mesdames, messieurs, vous avez l'opportunité de restaurer la confiance des citoyens européens (...) et des contribuables dans la justice."
Il fallait en finir et donner satisfaction au Conseil de l'Europe, point final
L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) avait assimilié la France à la Turquie, où la répression policière de récentes manifestations avait fait des milliers de blessés. Elle a en effet épinglé la France pour ses "recours excessifs à la force" contre les opposants au mariage homosexuel.
Les représentants des Parlements des 47 pays membres du Conseil de l'Europe demandent aux autorités de
"veiller à ce que l'action de la police, si elle est nécessaire, reste proportionnée", dénonçant notamment le "recours aux gaz lacrymogènes à l'encontre de manifestants pacifiques". "Quatre personnes ont été blessées et plusieurs centaines ont été arrêtées".

Les mobilisations de soutien s'enchaînent

Estimant que Nicolas Buss était un "prisonnier politique", ses camarades ont  organisé plusieurs manifestations de soutien. Des "Veilleurs debout" se relaient aussi depuis deux semaines, jour et nuit, devant le ministère de la Justice et plusieurs palais de justice ou lieux publics en France. 
Son avocat, Me Benoît Gruau, a évoqué le "traitement très dur" subi en détention par son client qui a un temps été placé à l'isolement. Il a "reçu des centaines de lettres de soutien, de France et de l'étranger", mais "très peu de courrier hostile", a ajouté Me Gruau. Et, outre l'UMP Hervé Mariton, très engagé contre la loi Taubira, plusieurs députés lui ont rendu visite en prison.

Ses parents avaient lancé dans le quotidien "La Croix" un appel à l'apaisement adressé à la fois à ses amis et au pouvoir socialiste: "Ne faites pas de lui un héros, encore moins un martyr! Il ne mérite ni tant d'honneur ni, pour d'autres, tant de haine", écrivaient-ils dans une tribune publiée dans le quotidien progressiste. 
Vendredi, le collectif de la Manif pour tous, a appelé "solennellement tous ses sympathisants à ne perturber en aucune manière le bon déroulé des débats de mardi" et donc demandé à ses partisans de "laisser sereinement la place aux amis proches et à la famille de Nicolas".
Tous pacifistes, jusqu'au bout. Mais opposants injustement réprimés.


jeudi 4 juillet 2013

Tour de France pour Tous: ce que la presse vous cache

La lutte anti-MPA et GPA continue: le saviez-vous ?

La preuve en images




La démocratie française en danger




 

Pendant que Hollande est en Tunisie pour donner une leçon de démocratie à la Tunisie...










dimanche 30 juin 2013

Les anti-filiation homo manifestent en voitures dans Paris

Défilé en voitures d'opposants au mariage homo à Paris

Au moins deux cents véhicules de partisans de la Manif pour tous ont manifesté dimanche à Paris pour exiger la libération d'un militant condamné à de la prison ferme dans le cadre des actions anti-filiation homo.

La manifestation s'est terminée vers 18h30 place Vauban (VIIe) qui était le point d'arrivée, selon les organisateurs.

Sur les motos, camions et autres voitures qui klaxonnaient à tout-va, les manifestants avaient accroché des drapeaux tricolores et des bannières roses et bleus de la Manif pour tous, le mouvement qui a organisé pendant des mois de vastes rassemblements contre le mariage homosexuel.

"Hollande, ta loi, on n'en veut pas" ou encore "Libérez Nicolas " (le prénom du militant incarcéré) étaient quelques-uns de leurs slogans.

Sur des pancartes collées sur les véhicules, on pouvait également lire "Aucune loi ne peut arracher un parent" ou "Made in Papa + Maman" sous la photo d'un bébé.
"Nous manifestons pour défendre les libertés fondamentales. Depuis le début de notre combat, nous nous sommes rendus compte qu'il fallait défendre la liberté d'expression, la liberté de réunion, la liberté d'aller et venir parce que nous avons eu beaucoup d'interpellations et de gardes à vue abusives. Je pense bien sûr à Nicolas", a déclaré Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous.

Cette manifestation se déroulait au lendemain de la Gay pride parisienne.

Parti aux alentours de 15h45 de la place de la Porte de Saint-Cloud (XVIe) où était fixé le rendez-vous, le cortège des opposants au mariage homo s'est rendu place Vauban en empruntant une partie du périphérique intérieur et en passant notamment par les quartiers de l'Opéra (IXe) et de Saint-Michel (Ve).


vendredi 21 juin 2013

Soutien à Nicolas, prisonnier politique du président François

Combien d'autres encore à venir, M. Valls ?
Nicolas, jeune opposant à la loi Taubira, a été condamné à deux mois de prison ferme et 1000€ d'amende pour "rébellion" ce que son avocat conteste, vidéo à l'appui. Le 16 juin 2013 lors d'une manifestation pacifique, il avait été chargé violemment, sans sommation d'usage par les forces de l'ordre puis interpellé dans un lieu privé sans qu'une infraction initiale ait été commise.
Deux autres chefs d'inculpation lui sont reprochés : "identité mensongère" car il a donné le nom de famille de sa mère, et refus de se livrer à un prélèvement ADN.
Il a immédiatement été écroué à la prison de Fleury-Mérogis.
Au delà des clivages, soutenons Nicolas !
Pour lui témoigner notre soutien et pour faire connaitre cette injustice au plus grand nombre,
signez et faites signer cette pétition.
Déjà 28536 signataires
Nom
Code postal
Email
Le nom et l'email ne seront pas publiés sur le site.
Et pour aller plus loin dans le soutien :
Ecrivez-lui
Ecrivez-lui pour le soutenir moralement.
Comment lui écrire ?
Mobilisez-vous
Rassemblements de soutien prévus à Paris :
  • Vendredi 21 juin à 18h devant Sciences-Po
    organisé par la Manif Pour Tous
    Plus d'infos
  • Dimanche 23 juin à 20h place Dauphine (Ile de la Cité)
    organisé par le collectif "Prisonnier politique"

    Plus d'infos
Redoublez d'énergie et de motivation. Résistez pacifiquement en devenant veilleur. Plus d'infos
Aidez financièrement
Les avocats de La Manif Pour Tous ont pris en charge sa défense. N'hésitez pas à soutenir financièrement l'association qui a bien besoin de dons même des plus modestes.
Comment faire un don ?

Lien soutien-nicolas

jeudi 20 juin 2013

Hollande, Valls et Taubira font de Nicolas un premier martyr du "mariage" pour tous

Les dons affluent en soutien à Nicolas, militant anti mariage-homo condamné à 2 mois FERME pour rébellion
LA PRESSE OFFICIELLE VOUS A-T-ELLE INFORMES ? 

150 manifestants de la Manif Pour Tous comptent intenter 

une action en justice contre l'Etat, 

suite à des arrestations qu'ils jugent "arbitraires"

Le montant de la cagnotte en dit long sur la mobilisation des militants contre le mariage homosexuel et leur détermination face à cette condamnation arbitraire.


Une cagnotte à son intention avait déjà récolté 3500 euros quelques heures à peine après sa condamnation
, pour l'aider, lui et sa famille, à faire face aux frais de justice, et non à payer son amende, puisque il est illégal en France d'appeler à une souscription pour payer une amende personnelle. 

La cagnotte  précise bien "aider financièrement Nicolas B. et sa famille pour les frais auxquels ils devront faire face".



Halte à la répression politique

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi soir ce jeune opposant pacifique de 23 ans à quatre mois de prison -dont deux ferme- pour rébellion au motif qu'il a refusé son fichage par le biais d'un prélèvement (ADN ou d'empreintes)

Tenus à distance des studios de M6 par un important dispositif policier et dans un concert bon-enfant de sifflets et de vuvuzelas, les opposants à la loi qui conduit à la filiation homosexuelle ont scandé : "Hollande, ta loi, on n'en veut pas !", près des locaux de la chaîne de télévision, sans parvenir à apercevoir le président. "Vu le dispositif policier, c'était difficile de le voir", a reconnu Maxime, 18 ans, drapeau français à la main. "Mais le principal, c'était d'être là, pour montrer qu'on reste mobilisés", malgré des dizaines de camions de CRS et de gendarmes avaient été mobilisées durant l'après-midi pour empêcher les manifestants d'approcher.

Sectarisme de la Justice gouvernementale


En 2010, un tribunal bordelais avait relaxé un militant refusant un prélèvement d'ADN. Mais, utilisées contre les casseurs, les magistrats ne jugeaient alors pas les empreintes génétiques la méthode miracle pour l'ensemble des enquêtes. Et le juge avait même donné raison à l'inculpé.

Mais l'opposant au fichage avait pour lui d'être un gentil faucheur volontaire d'OGM, "ultra" de l'écologie, pas violent pour un sou, quant à lui, et donc apprécié de la magistrature militante. 

Condamné en 2009 à trois mois de prison avec sursis pour une action anti-OGM menée à Lugos (Gironde), Hervé Georges, le maraîcher récalcitrant poursuivi pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement biologique le 12 février 2010, avait donc été relaxé par le tribunal correctionnel de ...Bordeaux. 
Mais en août, le "bon" faucheur rebelle avait ensuite repoussé la proposition du Parquet de payer une amende de 300 euros dans le cadre d'une procédure de "plaider coupable".
Et cerise sur le maïs transgénique, notre protégé de la magistrature, indépendante et neutre comme du Monsanto, avait été interpellé  au côté de José Bové...

Comme la justice a une lecture de la loi modulable que le Français de base ne  comprend que trop bien, l'eurodéputé avait été
condamné en appel pour une destruction d'OGM dans le sud de la Gironde, datant de 2006 plaidant une "vengeance" politique (déjà) après les bons scores d'Europe Ecologie aux européennes...
Pas de prison ferme pour José Bové. L'eurodéputé, membre d'Europe Ecologie et nouveau vice-président de la commission agriculture du Parlement européen, a eu droit à un an de prison avec sursis et 18 mois de mise à l'épreuve. Une peine inférieure à celle réclamée par le Parquet, qui avait requis huit mois de prison ferme, lors de l'audience du 23 septembre précédent.

Nicolas B. avait seulement causé un désagrément au président Hollande 

Ce citoyen vigilant était
présent dimanche soir à Neuilly-sur-Seine avec 1.500 militants pour accueillir François Hollande dont l'entretien télévisé sur l'émission "Capital" de M6 serait sans lui resté confidentiel.

C'est la première condamnation qui débouche sur un mandat de dépôt depuis le début des manifestations contre la loi Taubira. Maître Frédéric Pichon, un avocat très sollicité depuis le début de la mobilisation,  qui avait été désigné pour défendre le jeune homme avant de se faire remplacer, a déclaré à ce sujet : "Ils ont voulu faire un exemple, il était dans le collimateur. Ils veulent que le mouvement s'arrête".

Une manifestation de soutien pour le jeune homme est prévue le 23 juin, à Paris.

En attendant,
la cagnotte pour aider celui qui est devenu, malgré lui, l'emblème d'une jeunesse bien élevée qui a goûté depuis quelques mois aux gardes à vues, a dépassé ce matin la barre des 6 000 euros.


Dans la vulgarité et l'ignorance, Stéphane Guillon se surpasse

Il remue du croupion à la moindre sollicitation



Et alors, quand l'humoriste essaie de faire croire qu'il a lu la philosophe Simone Weil, il est vraiment trop drôle...




samedi 15 juin 2013

Le pape évoque le droit des parlementaires à "amender ou abroger" des lois

Le pape exhorte les catholiques à défendre les valeurs chrétiennes

Le pape François a appelé les parlementaires à "amender et même abroger" les lois contraires à leur conscience
.


Recevant une délégation de 45 parlementaires français samedi pour la première fois au Vatican depuis son élection le 13 mars, le souverain pontif a  exhorté les élus à exercer ce droit à différents thèmes éthiques divisant les Français, du mariage homosexuel à l'euthanasie.
Décrivant de manière générale la mission du parlementaire, le chef de l'Eglise catholique ne fit donc pas allusion à la récente loi autorisant le "mariage" entre personnes du même sexe, pourtant très critiquée par les croyants, toutes religions confondues à travers le monde.
"Le principe de laïcité qui gouverne les relations entre l'État français et les différentes confessions religieuses ne doit pas signifier (...) une exclusion des religions du champ social et des débats qui l'animent", a estimé le pape, selon un communiqué du Vatican.

Devant 29 sénateurs et 16 députés, majoritairement UMP, et deux socialistes, il leur a rappelé leur droit à "amender et même à abroger" les lois si nécessaire, pour leur "apporter l'indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine".

Le message du pasteur catholique fait écho à l'autorisation parlementaire du mariage et de l'adoption homosexuels, le 23 avril, qui a profondément clivé la société. Il s'agit d'"insuffler" à ces lois "un supplément, un esprit, une âme qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment".

Le pape a paru rendre hommage à la mobilisation de centaines de milliers de Français lors des manifestations contre "le mariage pour tous"

"On peut se féliciter, a-t-il dit, que la société française redécouvre des propositions faites par l'Eglise, entre autres, qui offrent une certaine vision de la personne". 

A la sortie de l'audience, le sénateur UMP Charles Revet, qui dirige au Sénat le groupe d'amitié France-Saint-Siège, a affirmé que le terme "abroger" était "un terme que le pape a appuyé".
"Le Parlement aura, après, s'il le juge utile, à revoir les choses", a ajouté l'élu.

Erwann Binet, député PS et rapporteur du projet de loi sur le mariage homosexuel, a estimé qu'il n'y a "pas lieu de polémiquer" sur les propos du pape François.
Ils sont "bien plus 'soft', ai-je envie de dire, que certains de ceux que nous avons pu entendre dans notre pays, y compris par des représentants de l'Eglise", a assuré l'élu socialiste, interrogé par BFM-TV.

L'un des deux socialistes parmi les élus reçus par le pape,  le député PS de Saône-et-Loire, Thomas Thévenoud, a soutenu par communiqué que le chef spirituel des catholiques n'aurait "absolument pas demandé l'abrogation de la loi sur le mariage pour tous".
Dans un discours très courtois et dépourvu de critiques, le pape a souligné les "relations de confiance qui existent généralement" en France entre responsables de l'Etat et de l'Eglise.

Le pape a ajouté que l'Eglise désire "apporter sa contribution spécifique sur des questions profondes qui engagent une vision plus complète de la personne", une vaste contribution qu'elle souhaite non seulement "anthropologique ou sociétal, mais aussi dans les domaines politique, économique et culturel".
Il a diplomatiquement souligné que la France est une "nation vers laquelle les yeux du monde se tournent souvent".

L'exhortation du pape à amender et abroger les lois est "un message significatif", a estimé le sénateur UMP Christian Cambon, si "les mots veulent dire ce qu'ils veulent dire".

Le pape "exprime son inquiétude", car "le pays n'est pas apaisé sur cette affaire"
, a-t-il poursuivi, mais il "ne part pas en guerre" contre la loi sur le mariage homosexuel. Le chef de l'Eglise catholique "prend la mesure de la grande crise des valeurs qui touche l'Europe".

Le pape François s'était implicitement félicité vendredi que le primat anglican Justin Welby ait pris position contre le projet de mariage homosexuel pendant le débat parlementaire à Londres.
Mais le nouveau pape n'a jamais abordé le sujet de front et reste très attentif à éviter les ingérences de l'Eglise. Il invite en revanche les catholiques à s'engager davantage dans la vie politique pour défendre sans peur les idées chrétiennes.

Quand il était archevêque de Buenos Aires, Argentine, il s'était prononcé contre le "mariage" entre personnes de même sexe, tout en semblant adopter à titre personnel une position pragmatique plutôt favorable aux contrats d'unions civiles homosexuelles.

Pour l'Eglise, le terme de "mariage" est fondé dans la Bible sur l'union d'un homme et d'une femme. Le Vatican proteste surtout contre le volet filiation de la loi adoptée en France, l'ex-pape Benoît XVI estimant déjà qu'elle pose un grave problème "anthropologique".
Les chefs religieux sont dans leur rôle.