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jeudi 21 mai 2020

Olivier Dussopt, ministre vénal de Macron, s'est fait choper

Le secrétaire d’Etat Olivier Dussopt a accepté des oeuvres d'art offertes par un fonds d'investissement suédois

Mediapart révèle comment l'Ardéchois compromet le gouvernement avec la SAUR

Olivier Dussopt est épinglé mercredi par Mediapart pour avoir accepté deux lithographies en cadeau de la Sauralors qu’un contrat était en négociation en 2017 entre l’entreprise de gestion de l’eau et sa ville d’Annonay (Ardèche).
Les oeuvres sont signées Gérard Garouste (1946), artiste français polymorphe contemporain qui a réalisé des œuvres ou des décors pour le palais de l'Elysée et des sculptures de la cathédrale d'Evry, ville de Manuel Valls.
Pour copains de pensionnat, il a eu Patrick Modiano, Jean-Michel Ribes, qui lui confiera la réalisation de décors de son théâtre, ou François Rachline.
Homme bipolaire, l'artiste est rongé par le passé trouble d’un père collabo et sera philosémite au point d’en devenir juif et d'épouser une femme juive, dont les ascendants polonais sont morts à Auschwitz.
Parmi ses commandes publiques, citons le plafond d’une chambre de l’appartement présidentiel au Palais de l’Elysée (1983), au temps de François Mitterrand, un temps marcheur de Pétain...
Alors député-maire PS d'Annonay, Dussopt s'est laissé soudoyer dix mois avant son entrée au gouvernement.
Les faits datant de janvier 2017 sont relatés par le site trotskiste et révèlent une face cachée d'Olivier Dussopt, actuel secrétaire d’Etat à la fonction publique qui, modèle de l' "en même temps" de Macron, avec d'autres anciens socialistes, fonda en 2020 le parti Territoires de progrès qui vise à rassembler l'aile gauche de la majorité.

L'honneur de Dussopt est évalué à "un peu plus de deux mille euros"valeur estimée des œuvres, offertes par l’intermédiaire de Franck Meneroux, l’un des dirigeants de la SAUR en Ardèche, selon Mediapart. 
"Problème : seulement quelques jours avant de se voir offrir les lithographies de Garouste, Olivier Dussopt a annoncé publiquement en tant que maire d’Annonay un partenariat industriel avec… la Saur pour l’installation d’une micro-turbine hydroélectrique sur la commune", indique Mediapart. Le contrat, négocié depuis 2016, a été formellement signé six mois plus tard, le 1er juin 2017.
"Un cadeau d'ami," mensonge ou aveu de Dussopt ?

 Olivier Dussopt a d’abord invoqué un cadeau d'« ami » avant de reconnaître « un cadeau de l’entreprise ».
"In ze pocket" !
Joint mardi soir par le site, Olivier Dussopt a d’abord invoqué un cadeau d’"ami" de Franck Meneroux avant de reconnaître "un cadeau de l’entreprise" offert à l’occasion d’un entretien avec ce responsable et un autre cadre de la Saur. 

Le secrétaire d’Etat avoue n’avoir pas déclaré ces lithographies à la déontologue de l’Assemblée nationale – comme c’est requis pour tout cadeau de plus de 150 euros – car le futur sous-fifre de Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, "ignorait la valeur" des deux tableaux.
Il serait grand temps qu'Agnès Roblot-Troizier, cette déontologue, se déconfine... Si jamais cette professeure agrégée de droit public à l’université Panthéon-Sorbonne veut bien passer de la théorie à la pratique.

Il assure "par ailleurs et pour éviter toute polémique (avoir) décidé de restituer ce cadeau dans les plus brefs délais". 
Sans Mediapart, l'aurait-il fait, trois ans plus tard?

Dussopt : «Nous voulons tenir l'objectif de supprimer 120 000 ...
Un temps proche de la Nouvelle gauche de Benoît Hamon et membre du Conseil national du Parti socialiste, il jure enfin que l’attribution de contrats à la SAUR s’est faite sans qu’il intervienne dans la procédure, en fonction de "critères de choix fixés par le cahier des charges de l’appel d’offres" et que "la Saur a remporté ces marchés pour lesquels elle était la mieux-disante"

Franck Meneroux a indiqué à Mediapart "ne pas gérer ce genre de chose", admettant implicitement une pratique connue de l'entreprise et renvoyant au service communication de la Saur. 
Fondée en 1994 par la banque suédoise SEB, détenue par la société AEA Investors (holding de la famille Wallenberg qui a créé la holding EQT Partners, propriétaire de la SAUR ), établie à Stockholm, l’entreprise n’a pas fait de commentaire, précisant avoir "diligenté une enquête interne"... 


lundi 8 août 2016

Arrêté en Turquie, le beau-frère des frères terroristes Kouachi était "fiché S" depuis deux ans

Depuis les attentats de janvier 2015, l'islamiste semblait être totalement sorti des radars. 

Or, 
Mourad Hamyd a été interpellé à la frontière turque, le 22 juillet
"Injustement accusé d'être le troisième homme du commando des frères Kouachi" jusqu'en août 2014, ce membre de la famille des tueurs de "Charlie Hebdo" tentait de rejoindre l'EI
Son nom est apparu pour la première fois publiquement le 7 janvier 2015, quelques heures seulement après la tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo.
Mourad Hamyd (ci-contre), né en 1996 à Reims, est alors soupçonné d’être le troisième homme du commando meurtrier aux côtés des deux frères Kouachi, Saïd et Chérif. Le soir même, les unités d’élite du GIPN de Lille et de la BRI de Strasbourg font irruption au domicile familial du jeune homme, dans le quartier sensible de la Ronde-Couture, à Charleville-Mézières (socialiste depuis 1925 et jusqu'en avril 2014 quand elle a été remportée par la droite, UMP), Ardennes.

Mourad Hamyd, dont la grande sœur est mariée à Chérif Kouachi, se rendra finalement spontanément au commissariat de la ville, avant d’être relâché au bout de 48 heures sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. 
La duplicité des djihadistes n'est pas un fantasme de réseau social. Mourad Hamyd, 20 ans, en est sans doute l'illustration la plus inquiétante. Interpellé au soir du 7 janvier 2015 pour sa possible participation à la tuerie de 'Charlie Hebdo', puis libéré - bien que "fiché S", sans aucune charge immédiatement, le beau-frère de Chérif Kouachi a été refoulé fin juillet par les autorités turques alors qu'il tentait probablement de gagner la Syrie en train, comme l'a révélé hier 'le Journal du dimanche'. Aujourd'hui retenu par les autorités bulgares et visé par un mandat d'arrêt européen émis par la France, celui qui s'indignait dans la presse réceptive d'avoir été "jeté en pâture" à sa sortie de garde à vue et se décrivait comme un "lycéen qui vit tranquillement avec ses parents" semble avoir réussi à duper les services du renseignement à la fois sur sa personnalité et ses activités.
Un "innocent" en lien avec la mouvance radicale locale 

En sortant de garde à vue, l’élève timide de Terminale S se dit "sidéré, complètement dépassé par les événements". Inconnu de la justice, il était en cours au moment de la tuerie parisienne et avait donc peu de chance d’être le suspect aperçu sur un scooter aux abords de Charlie. 

Il avait tenu un discours édifiant. 
"Cet attentat, c’est l’horreur; c’est un crime horrible et je pense aux victimes et à leurs familles", avait-il déclré à l’AFP, tout en assurant n’avoir que des rapports "assez lointains" avec son beau-frère Chérif Kouachi.
Le lycéen n’était pas pour autant un inconnu des services de renseignement. 
Il fait en effet l'objet d'une fiche S depuis août 2014, soit bien avant la tuerie de Charlie, pour ses liens avec la mouvance radicale locale.
Il semblait toutefois s'être totalement modéré, raconte-t-on, pour excuser la surprise des services du renseignement pourtant mobilisé par l'état d'urgence.
Vous avez dit "surprise" "radicalisation récente et soudaine"? 
La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) rédige même un rapport complet sur le lycéen de Charleville-Mézières, le 26 août 2014. Le projet de construction d'une nouvelle mosquée (900 m2 et 5 millions d'euros entièrement financés par des particuliers) et d’un centre culturel qui piétinait depuis plusieurs années est désormais achevé, mais des tags "islamophobes" sur les palissades du chantier, avaient mobilisé le collectif contre l’islamophobie en France CCIF), alerté par l’association de la mosquée et du centre culturel des Ardennes (AMCCA) .

Le constat est clair. 
"Mourad Hamyd est apparu au contact de djihadistes français présents en Syrie, laissant augurer un départ pour les rejoindre. Son environnement établit des liens très étroits avec la sphère salafiste djihadiste et son immersion complète dans ce milieu", écrivent alors les policiers spécialisés, qui notent au passage "qu'il fréquente régulièrement le domicile de Chérif Kouachi".

Le 22 juillet, ses proches étaient venus signaler sa disparition "soudaine" au commissariat de Charleville-Mézières

Une enquête est "aussitôt" (!) ouverte pour "disparition inquiétante" et confiée à la PJ de Reims. A peine une semaine plus tard, le 28 juillet, Mourad Hamyd est interpellé en Bulgarie - membre de l’Union européenne et de l'OTAN - à proximité de la frontière turque, comme l’a révélé le Journal du Dimanche. 
Les affaires retrouvées sur lui, notamment un uniforme et de grosses chaussures, laissent peu de doute sur les intentions du jeune dissimulateur formé à l'école de la FSU, soupçonné d’avoir voulu rejoindre la zone irako-syrienne pour combattre dans les rangs du groupe Etat islamique. 

Le JDD explique qu'il aurait voyagé seul en train, via la Hongrie, la Serbie et la Bulgarie, avant d’être refoulé par les autorités turques. "Dès" (!) le lendemain, la section antiterroriste du parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes", pour que puisse être délivré un mandat d’arrêt européen à l’encontre de Mourad Hamyd, préalable obligatoire avant son probable rapatriement en France. 

Comment en est-il arrivé à vouloir rejoindre le califat ? 
Les enquêteurs cherchent désormais à comprendre comment "ce jeune homme" (sic, l'AFP et les copieurs-colleurs professionnels et serviles de dépêches d'agences) fiché S, injustement accusé lors de l’attentat contre Charlie Hebdo, en est arrivé à vouloir rejoindre le califat.

A-t-il bénéficié de complicités ? Etait-il au contact de filières identifiées par les services de renseignement ? La Sous-direction antiterroriste (Sdat) et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), co-saisis de l'enquête, se déclarent débordées par les innombrables informations judiciaires en cours: elles doivent faire face à une vague continue de candidats au djihad et la déclaration médiatique de l'état d'urgence permet au premier ministre de Hollande de lancer que "tout a déjà été fait ensemble", mais ne règle rien. 
Le 19 juillet, à l’Assemblée nationale, Manuel Valls a balancé des chiffres: 2.147 Français ou étrangers résidant en France "sont connus pour leur implication dans les filières syro-irakiennes". Parmi eux, 898 ont manifesté des velléités de départ et plus de 1.000 ont séjourné dans la zone. 
Alors, qu'est-ce qu'on fait ?On ménage la communauté musulmane en préparant un super ... "pacte" de "fraternité" ! Après le pacte de compétitivité annoncé fin 2012, devenu, pacte de responsabilité fin 2013, puis pacte de responsabilité et de solidarité début 2014, après la déroute du PS aux élections municipales, on a eu aussi le Programme de stabilité (2014-2017) et même le Projet de loi "égalité et citoyenneté" (PACTE) et le retrait du Pacte B, en juillet dernier, Valls a appelé à "bâtir un pacte avec l'islam de France": le changement consistera à faire du neuf avec de l'ancien en réactivation de la Fondation des œuvres de l'islam relancée après dix ans d'échecs.
Par la voix de l'illustre 
endormi Laurent Fabius (alors ministre des Affaires étrangères et du Développement international et aujourd'hui recasé à la tête du Conseil constitutionnel), la France a même proposé à l'ONU une Charte d’action pour les minorités au Moyen Orient. Et une charte du même, la fameuse Charte de déontologie engageant les ministres et visant à créer un lien de confiance entre les citoyens et ceux qui gouvernent, tels Jérôme Cazeneuve, ministre du Budget et fraudeur du fisc, ou Thomas Thévenoud, secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur, autre fraudeur du fisc et contraint à démissionner 9 jours plus tard.
Aussi faut-il souhaiter un bel avenir au dernier machin communautariste brandi par Valls.

mardi 15 décembre 2015

Bartolone, communautariste battu aux régionales, doit partir, mais Le Drian doit-il envahir le paysage politique ?

Vainqueurs ou battus, les socialistes s'incrustent partout

Prenez Jean-Yves Le Drian...
Un républicain exemplaire, grave !
Ministre et président de région, un passe-droit ? Théoriquement impossible sous la présidence de François Hollande. Mais Jean-Yves Le Drian  a obtenu du président socialiste une dérogation, après son élection à la tête de la région Bretagne dimanche 13. Une entorse à la déontologie que le candidat Hollande disait inaugurer avec sa présidence! Mais cette exception pour ce proche serait liée à la "situation particulièrement dramatique, tragique, tendue" en France. Une situation qui autorise déjà un "état d'urgence" que les républicains contestent, mais que le premier ministre Valls aimerait proroger pendant trois autres mois: et pourquoi pas jusqu'à la présidentielle ?  
En 2012, Jean-Yves Le Drian avait pourtant quitté la présidence de la région pour rejoindre le gouvernement Ayrault. Pas cette fois, car Le Drian veut tout. Or qui mal étreint . Elu avec 51,4% des voix, il reprend la tête de la Bretagne, une région qui a pourtant violemment réagi aux portiques d'autoroutes et s'est enflammée à chaque fermeture d'usine de la filière sinistrée du porc, mais aussi plus largement de l'agroalimentaire, avec des exploitants agricoles sur les routes et devant les préfectures... Mais, à l'inverse, il restera ministre de la Défense "tant que le président jugera (sa) présence nécessaire", comme il l'a indiqué sur TF1 dimanche soir. 

Le Drian devient sereinement le premier cumulard officiel sous la présidence de François Hollande.
Interrogé sur RTL ce lundi, le ministre de la Défense a rappelé qu'il avait prévenu ses électeurs (mais aussi les militaires) après les attentats de Paris le 13 novembre dernier. "Dans la période actuelle, le président de la République a souhaité que pour l'instant, je continue d'exercer mes fonctions," avait prévenu Jean-Yves Le Drian au lendemain des élections régionales, tout en martelant que, malgré ses 68 ans, il "ne [sera] pas ministre de la Défense à mi-temps". 
Sera-t-il président de région à mi-temps?  L'élu affirme qu'à la présidence de la région Bretagne il a "auprès de [lui] à Rennes une équipe qui est prête à assurer la complémentarité de [ses] fonctions"...

"Moi, président, les ministres ne pourraient pas cumuler"...
S'il estime ne pas avoir trahi les électeurs bretons en restant ministre, ni en les abandonnant en 2012, pour donner à Hollande la priorité, Jean-Yves Le Drian bafoue toutefois à la règle qu'avait fixé François Hollande pour son quinquennat en matière de cumul des mandats, soulignent les commentateurs. Mais ces analystes désinformateurs ne font que dédouanner Hollande: qui dirige, qui est supposé prendre les décisions, Le Drian ou Hollande ? 

Le premier ministre, Manuel Valls, va-t-il prend en charge les armées en complémentarité de Le Drian,
comme il prend en charge le fardeau Myriam el Khomeri, ministre néophyte du Travail et du chômage ?
On se souvient de la tirade de Hollande dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle en 2012: "Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local, parce que je considère qu'ils devraient se consacrer pleinement à leurs tâches". 

Une règle qui avait été gravée dans le marbre de l'article 4 de la Charte de déontologie des membres du gouvernement: "Les membres du gouvernement consacrent tout leur temps à l'exercice de leurs fonctions ministérielles. Ils doivent, de ce fait, renoncer aux mandats exécutifs locaux qu'ils peuvent détenir". 
Jusqu'à présent, la consigne avait été fermement appliquée. Pour se consacrer aux élections, Carole Delga - élue dimanche présidente de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées - avait notamment démissionné en juin dernier de son poste de secrétaire d'État au commerce et à l'artisanat. L'exception Le Drian pose un problème dont le Parlement doit se saisir. 

Qui trop embrasse mal étreint 

Jean-Yves Le Drian à la Défense R est-il à ce point indispensable ? Ne pensait-on pas d'Europe 1 à Libération, en passant par France Télévisions et Le Monde, qu'Arnaud Montebourg l'était ?  Que le président de la République craigne de changer de têtes est en soit inquiétant sur ses facultés de changements et d'adaptation, mais c'est aussi et surtout un déni de parole. 
Ni l'un, ni l'autre ne sait donc faire de choix et ils n'ont pas pris de risque: ils ont laissé faire les choses ! Quoi qu'on pense de l'aboutissement de longs pourparlers de vente de Rafale ou de l'enlisement de nos troupes au Mali ou en Centrafrique, mais aussi en Syrie, avec les conséquences terroristes sanglantes sur notre territoire, cible des assassins islamistes de masse, à 67 ans, ce ministre de François Hollande s'est rendu indispensable en multipliant les terrains d'opérations et entend donc être désormais à la fois au four militaire et au moulin breton.
Une femme, première ministre de la guerre  Défense, ça aurait pourtant de la (grande) gueule: on pense d'ailleurs à la ch'tite Aubry !...

Le parrain du 9.3 s'est fait déjuger en région mais veut rester à l'Assemblée nationale !

Le président socialiste de l'Assemblée nationale refuse de tirer les conséquences de son échec aux régionales. Battu en région capitale, Bartolone veut retourner sur son perchoir...  Après les déclarations polémiques de Claude Bartolone sur Valérie Pécresse, "candidate qui défend la race blanche" et à la femme politique qui "fait la danse du ventre", Laurent Wauquiez s'élève contre les pratiques anciennes de la classe politique que le nombre grandissant d'abstentionnistes condamne. Bartolone doit tirer les conséquences du désaveu dans les urnes de ses comportements. Valérie Pécresse ne promettait-elle pas de porter plainte contre ses insultes ?
Le parrain du 9.3 doit se retirer puisque les électeurs -libres, hors de Seine-Saint-Denis- l'ont rejeté, comme les électeurs de France ne veulent pas à la présidence de l'assemblée nationale d'un communautariste anti-Blancs, doublé d'un mafieux sicilien, aux manières sexistes et aux propos injurieux, à la façon de l'amère PS de Lille, Martine Aubry, autre complotiste et élue à la langue fétide.
Le président de Région Rhône-Alpes considèrent la politique  que le président socialiste de l'Assemblée n'est "plus digne d'occuper sa fonction au perchoir. Il a perdu l'autorité et le respect d'un certain nombre d'élus. Il s'est abaissé et n'a pas eu une conduite digne", affirme-t-il sur BFMTV et RMC.

"Bartolone n'est plus digne d'occuper ses fonctions au perchoir de l'Assemblée", souligne Laurent Wauquiez.
Laurent Wauquiez, élu président de Rhône-Alpes, région la plus riche de France derrière l'Ile-de-France,  considère que Claude Bartolone "doit se retirer de sa fonction" de président de l'Assemblée, insiste l'ancien ministre.

Invité de de Jean-Jacques Bourdin ce mardi matin sur BFMTV et RMC, Laurent Wauquiez s'est déclaré favorable à une démission de Claude Bartolone de son poste de président de l'Assemblée nationale. "Il n'est plus digne d'exercer cette fonction (…) Je considère que Claude Bartolone a perdu l'autorité et le respect d'un certain nombre d'élus. Et qu'un président de l'Assemblée nationale doit pouvoir être respecté par tous les partis. Il s'est abaissé, il a une conduite qui n'est pas digne. Pour moi, si lui-même était à la hauteur, il se retirerait de cette fonction", a expliqué le maire du Puy-en-Velay. 
BFMTV continue de désigner comme maire de Puy-en-Velay le député de Haute-Loire, alors que Laurent Wauquiez est depuis dimanche le brillant vainqueur des régionales en Rhône-Alpes-Auvergne: il  a en effet largement battu de quatre points Jean-Jack Queyranne, 70 ans et sorti ce proche de Ségolène Royal, président socialiste depuis onze années (2004). 
Le candidat des Républicains (LR), de l’UDI et du MoDem a obtenu 40,61% des voix (113 sièges), contre 36,84% pour JJ. Queyranne (57 sièges) et 22,55% au candidat du Front national Christophe Boudot (34 sièges).

vendredi 30 octobre 2015

Thomas Fabius, sous mandat d'arrêt aux Etats-Unis

Le fils du ministre des Affaires étrangères de Hollande flambe à Las Vegas

Les enquêteurs s'interrogent sur des flux financiers massifs et suspects du fils du ministre sous le coup d'un mandat d'arrêt aux États-Unis.
Thomas Fabius, "un enfant pas si gâté,"
selon L'Express
Sa folle nuit du 16 mai 2012 à Las Vegas a attiré l'attention sur le fils du socialiste. Durant cette soirée, il a distribué aux casinos des chèques en bois totalisant 3,5 millions de dollars... Le mandat d'arrêt, signé par le juge William Kephart en mai 2013, mentionne que les poursuites sont engagées par "l'Etat du Nevada contre Thomas Emmanuel Fabius".

Le mandat d'arrêt visant ce fils de... de 34 ans n'est pas international mais s'applique à tout le territoire américain, a précisé jeudi n porte-parole du bureau du procureur du comté de Clark, dans l'Etat occidental du Nevada où se trouve la "capitale du péché". En d'autres mots, l'aîné des fils Fabius risque de se faire arrêter s'il pose le pied aux Etats-Unis, a précisé ce porte-parole.

Cette nuit-là, Thomas Fabius fêtait la nomination officielle de papa chef de la diplomatie de Hollande et avait contracté ces énormes dettes de jeu dans la nuit du 15 au 16 mai 2012, a enfin révélé l'hebdomadaire Le Point.
Et le 17 mai, ce papa vertueux imposait justement aux membres du gouvernement la signature d'une 'charte de déontologie" édifiante, exigeant 'intégrité et exemplarité' : "Le bon fonctionnement d’une démocratie passe par l’existence d’un lien de confiance entre les citoyens et ceux qui gouvernent." Et le bon fonctionnement d’une famille de socialistes nantis ?

Un flambeur compulsif

Il ne manquerait plus qu'il soit jugé irresponsable !
Le Point vante ses exploits en République autoproclamée de Chypre du Nord, surnommée la Las Vegas de la Méditerranée. Une quarantaine de casinos pour 250.000 habitants s'y niche. C'est ici, dans ce "paradis" des flambeurs échappant aux règles du droit ­international, que "Thomas Fabius a encore une fois raflé la mise," écrit Le Point, admiratif. L'hebdo de François Pinault - un soutien de J. Chirac, puis de N. Sarkozy et de F. Hollande, selon les vents politiques - en rajoute: "A la fin de l'année dernière, le fils du ministre des Affaires étrangères y a encaissé un chèque de près d'un million d'euros. La chance sourit à l'aîné des Fabius. Entre avril 2011 et avril 2012, ce joueur frénétique aurait empoché dans divers casinos de la ­planète 13 millions de gains pour seul."

Selon la plainte officielle remontant, quant à elle, à avril 2013, mais révélée jeudi, Thomas Fabius semble avoir été pris d'une frénésie d'achat de jetons et de plaques de casino, enchaînant les chèques en bois.
Utilisant un chéquier de la banque italienne Banca Monte dei Paschi di Siena, il a libellé trois chèques à l'ordre de l'hôtel de luxe-casino The Palazzo (ci-contre): un de 200.000 dollars, un de 409.000 dollars et le troisième d'un million de dollars. Combien de SMIC gaspillés en une seule nuit ?
Joueur invétéré et personnalité douteuse, Thomas Fabius est un récidiviste. Il a déjà été pris à jeter les millions par les fenêtres, notamment dans des casinos où il a parfois laissé de lourdes "ardoises".

Neuf chèques en tout
Au Aria Resort & Casino (ci-contre), un autre complexe offrant des jeux et des chambres luxueuses, ce dépendant à la roulette a remis cinq chèques tirés sur  la Société Générale: deux chèques de 300.000 dollars, deux chèques de 100.000 dollars et un dernier de 200.000 dollars.
Enfin, au casino Cosmopolitan of Las Vegas, Thomas Fabius a laissé un chèque de 900.000 dollars, "sachant 
que le chèque ne serait pas encaissé quand il serait présenté", a relevé la plainte officielle.
Le montant total du préjudice atteint donc 3,509 millions de dollars (3,2 millions d'euros).

La justice américaine n'est pas la première à s'intéresser à Thomas Fabius
Depuis de nombreuses années, le train de vie du fils de... socialiste à la pochette blanche est une insulte aux "sans dents": il  ne correspond ni aux revenus que sa société de conseils est censée lui rapporter, ni au positionnement de l'ancien député de Seine-Maritime à la gauche du Parti socialiste. Il a cédé son siège à son suppléant, Guillaume Bachelay (PS), un soutien de la frondeuse Martine Aubry.
La dernière enquête en date depuis Las Vegas avait été lancée pour éclaircir d'importants mouvements de fonds ayant pu transiter par les comptes du fils du ministre des Affaires étrangères.

Les enfants à problèmes des éléphants socialistes

Taubira -
Tout serait faux sur les rumeurs qui collent aux basques du fils de l'actuelle ministre de la Justice.

Ainsi, une rumeur 'rancie' de deux ans refait épisodiquement surface: "la ministre de la Justice se rend tous les dimanches en hélicoptère en Alsace pour rendre visite à son fils emprisonné pour meurtre". La rumeur a déjà été contestée à plusieurs reprises en 2013... mais elle renaît avec insistance: "selon des fuites pénitentiaires, Christiane Taubira se rend tous les dimanches en hélicoptère visiter son fils emprisonné en Alsace sous un faux nom"
Ce serait faux, mais aucune preuve n'est jamais apportée sur ces mensonges et tentatives de diffamation. Alors que les rumeurs enflaient, n'aurait-il pas été simple et salutaire que ce fils sorte de l'ombre: Laurence Ferrari, Audrey Pulvar ou Ruquier l'aurait accueilli les bras ouverts... Lien PaSiDupes

Touraine - 
Dans la famille Reveyrand de Menthon (à prononcer la bouche en "cul de poule"), une famille de diplomates, il ne faut pas demander le fils. Pour s'être débarrassés de l’éducation de leur fils Gabriel à du petit personnel, les parents paient aujourd’hui cette négligence: le fiston est une petite frappe, un voyou qui, avec un ami à lui, a pénétré encagoulé dans un appartement du 13e arrondissement de Paris où il a ses habitudes et a séquestré en 2011 une femme seule pour lui extorquer sa carte bleue et ses économies en la menaçant d’un revolver sur la tempe.
On ne connaît pas le nom du copain si serviable, espérons qu’il n’est pas fils de l’un des sept autres millionnaires du gouvernement soumis à l'ISF ! Lien PaSiDupes

Trierweiler - 
Un fils de Valérie Trierweiler a été arrêté par les forces de police pour consommation de drogue sur la voie publique. Drogue: arrestation d'un fils de la concubine de l'Elysée, Lien PaSiDupes

Un "enfant terrible", selon
l'indulgent journal Le Monde
Thomas Fabius - Le trentenaire avait notamment éveillé les soupçons en réalisant l'acquisition d'un appartement à Paris - dans une des artères les plus bling-bling de Paris, le boulevard Saint-Germain - pour sept millions d'euros, également en 2012La transaction a fait l'objet d'un signalement à la cellule de renseignement financier Tracfin en juin 2013 et une information judiciaire contre X a été ouverte en France pour "faux", "escroquerie" et "blanchiment" dans des dossiers pour lesquels Thomas Fabius n'a toujours pas, à ce jour, été entendu par les autorités judiciaires qui se consacrent à l'opposition, avec détermination et zèle. Nicolas Sarkozy ou Henri Guaino ne connaissent pas ces lenteurs-là, en toute indépendance de la justice, puisque les juges n'agiraient pas sur ordres. Encore que : François Hollande est intervenu dans les affaires judiciaires: Canal+ le démontre: lien PaSiDupes

Le premier dossier concerne donc l'achat par le trentenaire de l'ancien appartement du réalisateur Claude Zidi au Fbg Saint-Germain, au coeur du Paris des bobos: 280 m² pour la somme de 7 millions d'euros. Son avocat, Me Cyril Bonan, assure en juillet 2013 que cet appartement a été "acheté dans des conditions normales" et financé "pour partie par un apport personnel de Thomas Fabius et pour partie par un emprunt bancaire, lequel est assorti de garanties usuelles, en l'occurrence une hypothèque sur le bien immobilier, ainsi qu'un contrat d'assurance-vie souscrit par Thomas Fabius et donné en gage à la banque." Des media mettent pourtant en cause la structuration financière de l'acquisition qui justifie une enquête.
En 2009, il conseille l’entreprise Unipay’s dans le cadre de la recherche d’investisseurs pour le financement d’un système de cartes de paiement. Suite à la plainte d'un associé le visant, il avait déjà été entendu par la Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA). Il sera condamné à 15.000 euros, dont 10.000 (les deux tiers) avec sursis, pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris dans le cadre d'une procédure de "plaider-coupable".

En 2013, Thomas Fabius qui est connu comme un gros joueur de roulette, est mis en cause par les media pour avoir bénéficié d'un traitement de faveur auprès de la Société des bains de mer (SBM) concernant l' "effacement" d'une dette de jeu de 700.000 euros par un casino de Monaco. La Direction de la SBM a catégoriquement démenti l'information. Les gains aux jeux de Thomas Fabius, non imposables, expliqueraient l'origine de sa fortune. Il est toutefois interdit volontaire de Casino en France.
Or, suite à la parution d'une photo privée datant de 7 ans, un journaleux dévot (fâché avec la langue française), Bruno Roger-Petit, dénonce un acharnement visant avant tout le père de Thomas Fabius. L'ex-inconditionnel socialiste de l'indigent site LePost recueilli par Le Huffington Post exhorta à '"ne pas céder à la tentation qui transforme l'humaine et saine curiosité naturelle en voyeurisme morbide". Depuis, le site alimenté par les ragots d'internautes a été plusieurs fois condamné en justice pour diffamation et contraint à fermer. 

Le 7 juillet 2014, Thomas Fabius aurait forcé un barrage de police, poursuivi par la BAC et des policiers et arrêté. Au volant de son Audi A5, Thomas Fabius s'était engagé dans la rue de Constantine. Or, au numéro 9, un exercice incendie encadrée par deux adjoints de sécurité était organisé au British Council. Quand le véhicule de Thomas Fabius est arrivé devant la foule, alors à l'extérieur du bâtiment, les deux policiers lui ont fait signe de s'arrêter, mais le fils de... est passé outre et a forcé le passage, rapporte France 2. 
Alors, Antoine Kremps (Radio France: France Inter et France Info), encore un 'hoax' ?

jeudi 10 septembre 2015

Quand "la" presse révèle "certains" abus de "certains" députés

Libération, Le Monde ou L'obs ne sont pas au nombre de ces dénonciateurs-là...

Plusieurs affaires de députés pour le moins "indélicats" quand ils sont de gauche

Esbroufe et fumisterie socialistes
Elles ont été révélées ces dernières années par les  certains media. Ces petits canailloux-là ont notamment utilisé leur Indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour des dépenses personnelles… Pas de quoi portant fouetter des hommes d'affaires socialistes à millions d'euros: Bruno Ledoux et Patrick Drahi (et leur homme de main Laurent Joffrin, pourtant né Mouchard) à Libération (en plus de L’Express et L’Expansion), ou Pierre Bergé, Matthieu Pigasse, Xavier Niel (et Luc Bronner) pour Le Monde, journal officieux du PS, ou encore la triade Bergé-Niel-Pigasse également pour L'Obs...

Extrait de "Pièces à conviction" du 9 septembre.
On notera que Francetv-info filme néanmoins un achat de Libération et en kiosque: deux intox !

VOIR et ENTENDRE Bartolone se débattre - non sans mauvaise foi - dans ses ambiguïtés et incohérences:

Certains députés se sont retrouvés dans le collimateur de la presse pour avoir détourné l'argent public à leur profit. 
Le site trotskiste Mediapart, spécialisé dans l'investigation politique de déstabilisation révolutionnaire, a sorti en 2012 une série d'articles révélant le détournement de fonds publics par plusieurs députés.  Francetv info se refuse à toute qualification judiciaire et selon eux, ils se sont simplement "servis de leur enveloppe de frais professionnels pour des dépenses personnelles."
"Nous avons raconté comment Jérôme Cahuzac utilisait son Indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) dans un magasin de piscines et de hammams, explique la journaliste Mathilde Mathieu. Il a payé des abonnements à Canal+ et Canalsat. Et Marie-Hélène Thoraval qui, en 2012, soutint la candidature de François Fillon pour la présidence de l'UMP, s'est loué un voilier dans le Var pour 2.000 euros les quatre jours, rapporte ." Rien toutefois du niveau de la mobilisation d'un jet du gouvernement par le premier ministre  -socialiste et Catalan- de Hollande, j'ai nommé Manuel Valls, pour aller soutenir en famille l'équipe de football "de son coeur", ... Barcelone, en final contre la Juventus à... Berlin en juin 2015. Et sous le prétexte mensonger d'une réunion de travail qui était programmée à Paris.

"S'il le faut, on tapera"

"Le socialiste Pascal Terrasse utilisait son IRFM pour se payer des vacances au soleil en famille.
Des voyages en Égypte, en Espagne, en Grèce… Et il ne s'est rien passé", déplore la journaliste-justicière du site d'information dirigé par Edwy Plenel. L'Assemblée nationale ne s'est pas emparée de nos révélations pour aller fouiller sur son compte bancaire et éventuellement le sanctionner."

Pascal Terrasse est toujours député de l'Ardèche depuis 1997 et président du Conseil général de l'Ardèche depuis 2006. Démissionnaire de ce poste en décembre 2012 pour se conformer au non-cumul des mandats, disait-il, le vertueux Terrasse était en fait tracassé  - depuis mai 2012 - par Mediapart, pour des vacances payées sur son indemnité de 6.412 euros brut par mois, versée par l’Assemblée nationale (c'est-à-dire les cochons de contribuables) et réservée aux dépenses professionnelles liées à l'exercice du mandat de député, qui se surajoute au salaire de parlementaire. Voyages, billets de train pour des proches, loisirs, bars : tout ou presque y est passé.

Loin d'être isolé, son cas illustre les dérives liées à l’absence totale de contrôle de l'institution, quoi qu'en dise Bartolone, président de l'Assemblée nationale qui prétend mettre désormais sa vigilance et sa compétence exemplaires au service de la région Ile-de-France, dès décembre 2015...

L'Elysée est également ébranlé
Révélée par Le Monde  Mediapart, l'affaire du conseiller de François Hollande, Aquilino Morelle, et de ses relations avec les laboratoires pharmaceutiques malmène la majorité et le président de la République quelques jours après la claque reçue lors des municipales. Le conseiller dut démissionner, mais son président ne le sanctionna pas: il lui trouva une niche dorée. Il aurait pu être fait préfet hors cadre, mais le prince de l'Elysée le nomma - par décret - à l'IGAS, repaire de serviteurs rincés-essorés de l'Etat et de personnages troubles de la République. Il peut y faire cirer ses mocassins par le stagiaire.

Désormais présenté par Patricia Loison -à la suite d'Elise Lucet qui se présente comme la journaliste la plus crainte du paysage audio-visuel- le magazine Pièces à conviction a interpellé le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone. 
Question: pourquoi il n'y a pas eu de réaction. "A l'époque, il n'y avait aucune réglementation en ce qui concerne cette IRFM. C'est pourquoi j'ai voulu ce contrôle et, pour les députés, les protéger de ce doute", affirme-t-il, avant de préciser : "J'ai fixé la règle d'emploi et, avec le déontologue et le bureau, s'il le faut, on tapera." 
Or, à ce jour, aucune enquête n'a été diligentée, aucun contrôle n'a été effectué et aucun député n'a été sanctionné… D'ailleurs, Pruneau Le Roux n'a pas sanctionné les joueurs de Scrabble de son groupe socialiste exemplaire? Bien au contraire, alors que les réseaux sociaux raillaient le zèle législatif des "branleurs" de l'hémicycle (mot révélateur de l'un d'eux sur sa grille de Scrabble !), il a hurlé à une manoeuvre politicienne de l'opposition, visant sans doute à perturber l'activité de Jérôme Guedj  et Thomas Thévenoud, en séance ?
Pour le premier, il a fallu que la sanction vienne du peuple des électeurs.

Enfin, le gouvernement pourrait être sanctionné
Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis à l'encontre de l'ancienne ministre Yamina Benguigui, renvoyée mercredi 8 juillet devant le tribunal pour des "omissions" répétées dans ses déclarations de patrimoine. Clairement,  la Charte de déontologie imposée par l'irréprochable Laurent Fabius aux ministres du gouvernement Ayrault n'est qu'esbroufe socialiste. 
Le procès Benguigui dû aux lois sur la transparence "post-Cahuzac" est-il le premier de la série ?