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jeudi 10 septembre 2015

Quand "la" presse révèle "certains" abus de "certains" députés

Libération, Le Monde ou L'obs ne sont pas au nombre de ces dénonciateurs-là...

Plusieurs affaires de députés pour le moins "indélicats" quand ils sont de gauche

Esbroufe et fumisterie socialistes
Elles ont été révélées ces dernières années par les  certains media. Ces petits canailloux-là ont notamment utilisé leur Indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour des dépenses personnelles… Pas de quoi portant fouetter des hommes d'affaires socialistes à millions d'euros: Bruno Ledoux et Patrick Drahi (et leur homme de main Laurent Joffrin, pourtant né Mouchard) à Libération (en plus de L’Express et L’Expansion), ou Pierre Bergé, Matthieu Pigasse, Xavier Niel (et Luc Bronner) pour Le Monde, journal officieux du PS, ou encore la triade Bergé-Niel-Pigasse également pour L'Obs...

Extrait de "Pièces à conviction" du 9 septembre.
On notera que Francetv-info filme néanmoins un achat de Libération et en kiosque: deux intox !

VOIR et ENTENDRE Bartolone se débattre - non sans mauvaise foi - dans ses ambiguïtés et incohérences:

Certains députés se sont retrouvés dans le collimateur de la presse pour avoir détourné l'argent public à leur profit. 
Le site trotskiste Mediapart, spécialisé dans l'investigation politique de déstabilisation révolutionnaire, a sorti en 2012 une série d'articles révélant le détournement de fonds publics par plusieurs députés.  Francetv info se refuse à toute qualification judiciaire et selon eux, ils se sont simplement "servis de leur enveloppe de frais professionnels pour des dépenses personnelles."
"Nous avons raconté comment Jérôme Cahuzac utilisait son Indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) dans un magasin de piscines et de hammams, explique la journaliste Mathilde Mathieu. Il a payé des abonnements à Canal+ et Canalsat. Et Marie-Hélène Thoraval qui, en 2012, soutint la candidature de François Fillon pour la présidence de l'UMP, s'est loué un voilier dans le Var pour 2.000 euros les quatre jours, rapporte ." Rien toutefois du niveau de la mobilisation d'un jet du gouvernement par le premier ministre  -socialiste et Catalan- de Hollande, j'ai nommé Manuel Valls, pour aller soutenir en famille l'équipe de football "de son coeur", ... Barcelone, en final contre la Juventus à... Berlin en juin 2015. Et sous le prétexte mensonger d'une réunion de travail qui était programmée à Paris.

"S'il le faut, on tapera"

"Le socialiste Pascal Terrasse utilisait son IRFM pour se payer des vacances au soleil en famille.
Des voyages en Égypte, en Espagne, en Grèce… Et il ne s'est rien passé", déplore la journaliste-justicière du site d'information dirigé par Edwy Plenel. L'Assemblée nationale ne s'est pas emparée de nos révélations pour aller fouiller sur son compte bancaire et éventuellement le sanctionner."

Pascal Terrasse est toujours député de l'Ardèche depuis 1997 et président du Conseil général de l'Ardèche depuis 2006. Démissionnaire de ce poste en décembre 2012 pour se conformer au non-cumul des mandats, disait-il, le vertueux Terrasse était en fait tracassé  - depuis mai 2012 - par Mediapart, pour des vacances payées sur son indemnité de 6.412 euros brut par mois, versée par l’Assemblée nationale (c'est-à-dire les cochons de contribuables) et réservée aux dépenses professionnelles liées à l'exercice du mandat de député, qui se surajoute au salaire de parlementaire. Voyages, billets de train pour des proches, loisirs, bars : tout ou presque y est passé.

Loin d'être isolé, son cas illustre les dérives liées à l’absence totale de contrôle de l'institution, quoi qu'en dise Bartolone, président de l'Assemblée nationale qui prétend mettre désormais sa vigilance et sa compétence exemplaires au service de la région Ile-de-France, dès décembre 2015...

L'Elysée est également ébranlé
Révélée par Le Monde  Mediapart, l'affaire du conseiller de François Hollande, Aquilino Morelle, et de ses relations avec les laboratoires pharmaceutiques malmène la majorité et le président de la République quelques jours après la claque reçue lors des municipales. Le conseiller dut démissionner, mais son président ne le sanctionna pas: il lui trouva une niche dorée. Il aurait pu être fait préfet hors cadre, mais le prince de l'Elysée le nomma - par décret - à l'IGAS, repaire de serviteurs rincés-essorés de l'Etat et de personnages troubles de la République. Il peut y faire cirer ses mocassins par le stagiaire.

Désormais présenté par Patricia Loison -à la suite d'Elise Lucet qui se présente comme la journaliste la plus crainte du paysage audio-visuel- le magazine Pièces à conviction a interpellé le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone. 
Question: pourquoi il n'y a pas eu de réaction. "A l'époque, il n'y avait aucune réglementation en ce qui concerne cette IRFM. C'est pourquoi j'ai voulu ce contrôle et, pour les députés, les protéger de ce doute", affirme-t-il, avant de préciser : "J'ai fixé la règle d'emploi et, avec le déontologue et le bureau, s'il le faut, on tapera." 
Or, à ce jour, aucune enquête n'a été diligentée, aucun contrôle n'a été effectué et aucun député n'a été sanctionné… D'ailleurs, Pruneau Le Roux n'a pas sanctionné les joueurs de Scrabble de son groupe socialiste exemplaire? Bien au contraire, alors que les réseaux sociaux raillaient le zèle législatif des "branleurs" de l'hémicycle (mot révélateur de l'un d'eux sur sa grille de Scrabble !), il a hurlé à une manoeuvre politicienne de l'opposition, visant sans doute à perturber l'activité de Jérôme Guedj  et Thomas Thévenoud, en séance ?
Pour le premier, il a fallu que la sanction vienne du peuple des électeurs.

Enfin, le gouvernement pourrait être sanctionné
Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis à l'encontre de l'ancienne ministre Yamina Benguigui, renvoyée mercredi 8 juillet devant le tribunal pour des "omissions" répétées dans ses déclarations de patrimoine. Clairement,  la Charte de déontologie imposée par l'irréprochable Laurent Fabius aux ministres du gouvernement Ayrault n'est qu'esbroufe socialiste. 
Le procès Benguigui dû aux lois sur la transparence "post-Cahuzac" est-il le premier de la série ?

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