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mercredi 2 septembre 2015

Myriam el-Khomri, nouvelle ministre du Travail par défaut

Une nomination qui  témoigne du désintérêt du pouvoir pour le chômage

Elle accepte le poste dont personne ne voulait 

Benjamine du gouvernement, ça ne suffit pas ! Ex-secrétaire d’Etat "pragmatique et optimiste" à la Ville, ce n'est pas une compétence. Elle a fait ses premières armes à la mairie de Paris, en charge de la Sécurité, mais que connaît-elle du monde du travail et de l'emploi?  Cette nomination n'est pas faite pour redresser l'image de bras-cassés des ministres concentrés dans le gouvernement Valls par un orfèvre en la matière. 

La presse (L'Express, avec l'AFP: il faut bien être deux!) nous rapporte des fadaises 
"Ce jour de remaniement, elle achetait des chaussures en promotion au BHV, quand son portable a sonné. Dans le vacarme des annonces commerciales, elle captait un mot sur deux. C’était Manuel Valls : "Je te passe le Président." François Hollande : "Un sujet… important… il va falloir beaucoup travailler." Difficile de dire non, dans de telles circonstances, surtout lorsqu’on s’attend à tout, sauf à devenir secrétaire d’Etat à la politique de la Ville." Une entrée marquée du sceau de la modestie: cette adjointe à la mairie de Paris est bien mal payée si elle achète ses chaussures en promotion. Mais, c'est sûr, on va s'identifier à cette inconnue dans les cages d'escalier du 18e de Paris. Signe funeste: le jour même de sa promotion de secrétaire d'Etat à ministre, un incendie criminel fait 8 morts dans son arrondissement... 
     
"Au journal de 20 heures, Valls a écorché son nom. La nuit suivante, Myriam el-Khomri n’a pas fermé l’œil": Marie Simon partageait-elle son intimité ?...  "Je n’aime pas quand tout va hyper-vite; on ne maîtrise rien", raconte-t-elle à qui veut l'entendre. Née quelques jours après Najat Vallaud-Belkacem, elle est la benjamine du gouvernement, son titre de gloire.
Juste après le coup de fil du BHV, Anne Hidalgo reçoit un appel de Manuel Valls dans son bureau de l’Hôtel de Ville. François Lamy, qui a déjà fait le job sous Jean-Marc Ayrault, a refusé. A défaut de compétence, le Premier ministre cherche des "visages nouveaux" pour remplacer "Najat", sa co-rilégionnaire  franco-marocaine, et pense à Myriam, son adjointe à la Sécurité, la Politique de la ville et l’Intégration. La maire de Paris fait la grimace, raconte encore la journaliste-romancière. Myriam el-Khomri, son 'shérif', son alliée dans les quartiers sensibles, est un pilier [pas moins] de la mairie. Porte-parole de sa campagne, enceinte jusqu’aux yeux, elle a fait un boulot parfait [Elle a toutes les qualités]. Anne Hidalgo s’attendait à voir partir un membre de son équipe, mais pas Myriam el-Khomri, plus connue à Paris qu’au PS, associée à aucun courant ou chapelle socialiste, explique la journaliste mandatée au panégyrique de la promue.  Beaucoup pariaient sur Christophe Girard, l’ex-adjoint à la culture de Bertrand Delanoë, ou sur Christophe Caresche, conseiller et député de Paris. 
Myriam el-Khomri, la suppléante de Christophe Caresche, redoutait cette hypothèse depuis son retour de vacances en Bretagne : "Il va falloir que j’aille à l’Assemblée… je suis bien à la mairie de Paris", assurait-elle à des proches, dont probablement la journaliste de L'Express. Plus fort que députée, la voilà secrétaire d’Etat, s'émerveille Marie Simon. En porte-à-faux avec Hidalgo, son modèle depuis toujours [mais sans toutefois appartenir à son courant, celui de Martine Aubry, celui des frondeurs]: "Je lui ai tout pris : son bon sens, sa façon de mettre les mains dans le cambouis et son obstination à bosser, bosser, bosser", explique pourtant El-Khomri.
Il y a quelques semaines, elle se bagarrait encore avec la ministre de la Ville, Vallaud-Belkacem, pour maintenir certains quartiers parisiens dans le dispositif des quartiers sensibles. Désormais, elle va devoir ramener les chômeurs dans les entreprises... La journaliste est intarissable et poursuit. "A elle, solidaire d’un gouvernement qui mégote sur les budgets alloués aux communes, de faire appliquer la loi. Avec Hidalgo, "il va y avoir des débats", reconnaît-elle, toute chiffonnée [sic], selon L'Express. "Je n’ai aucune inquiétude, elle va s’en sortir très bien, assure la députée PS Annick Lepetit", qui lui a fait faire ses premiers pas en politique, avant Daniel Vaillant qui revendique aujourd'hui son initiation. "C’est une optimiste, toujours contente et efficace, quelle que soit la fonction qu’elle occupe." Elle est servie, mais les demandeurs d'emploi le sont-ils?
Anne Hidalgo, qui a déjà refusé plusieurs ministères, devra ravaler sa contrariété, brode la romancière de L'Express. "Elle est triste, raconte un proche de l’Hôtel de Ville, elle adore Myriam.

Dans son petit palais de la rue Saint-Dominique, encore empreint des effluves du passage de Vallaud-Belkacem, El-Khomri a trouvé ses marques, mettant dans sa poche collaborateurs et personnel. Cette "fille un peu à part", selon un ami, n’est ni dogmatique, ni idéologue, ni perchée sur le nuage de ses ambitions. "Elle est pragmatique, très efficace et extrêmement sympathique", résume Bruno Julliard, premier-adjoint à Paris qui s'y connaît en femmes et ne lui trouve aucun défaut. Une humaniste [il ne manquait plus que cela!] qui, dans une assemblée officielle, peut prendre le parti des prostituées, "ces êtres humains qui souffrent quand elles font des pipes à 5 euros". Un  ange passe...

Myriam El-Khomri habite un appartement du XVIIIe arrondissement parisien avec un mari informaticien "qui ne fait pas du tout de politique" et leurs deux filles. A 18 ans, elle se voyait comédienne ou écrivaine. Ca tombe bien, elle est socialiste. Devant le photographe de Libération, elle improvise, se met à déclamer le conte de la princesse Gwënaelle, une histoire d’elfes et de korrigans. "Je suis métis, à moitié bretonne", précise-t-elle justement en souriant, habituée à son petit effet. Sauf que les arabes sont des Blancs et que ce métissage est une coquetterie qui n'a pas de sens, sauf à vouloir mettre du racisme partout dans la société française. 
Longtemps, chez les El-Khomri, les vacances ont suivi le méridien familial : Tanger - Ploudalmézeau, 2.149 kilomètres en Peugeot 504, les trois enfants derrière et les pare-chocs au ras du sol. Une scène estivale encore familière aujourd'hui sur nos autoroutes, avec galeries de voitures débordantes de matériel en partance pour le Maghreb Une seule étape à Niort, la patrie des fonctionnaires : "On visitait les magasins de la Camif, mais c’était toujours trop cher." Sa mère était prof d’anglais, son père a fait beaucoup de métiers, avant d’ouvrir une boutique de reprographie à Bordeaux. Ils se sont connus à Lille, quand il était plongeur. Ils ont eu leurs enfants à Tanger, quand elle était en coopération. Souvenirs ensoleillés, joyeux, confortables, commente la journaliste lyrique. "La vie était simple", raconte El-Khomri.

Aptitudes requises ? Oratoires...

La sous-ministre de la Ville regrette seulement de ne pas avoir appris l’arabe
C'est devenu indispensable pour appartenir à un gouvernement socialiste ?Fière de ses origines (bretonnes?), elle a gardé son nom et n’utilise celui de son mari Loïc, "Bordelais à 100%", seulement quand elle commande des pizzas, pour éviter qu’on écorche son patronyme, comme l’a fait Valls. L'Express n'a pas grand chose à envier à Closer ! A l’âge du collège, elle a connu les premières blagues racistes. La dernière est un tweet, le jour de sa nomination : "Myriam el-Khomri rejoint la planète des singes." Il doit en rester la trace, à moins que ce ne soit une autre des divagations de la journaliste. 
Les Marocains seraient racistes, apprend-on à la lecture de L'Express... Pas facile non plus pour une Bretonne de vivre à Tanger. Un jour, sa mère "en a eu marre" et a décidé de rentrer. La famille s’est installée à Thouars, Deux-Sèvres, sans le père. Les mères isolées, ça existe plus que fréquemment. D'autant qu'on y trouve son compte.

Rien ne nous est épargné. "Bonne élève, Myriam goûte au pouvoir, chef de classe sans avoir eu à se présenter." Combien de chefs de classe vont postuler à la Ville d'ici 2017 ?

Ensuite, c’est Bordeaux. Boursière, elle "bosse" à mi-temps pour payer ses études. Une activité qui n'est pas réservée aux Franco-marocaines. Elle fera aussi le conservatoire de théâtre, qu’elle abandonnera au bout de cinq ans. A la fac, elle retrouve Loïc, un copain de lycée, chante du reggae et joue du synthé. Ensemble, ils montent à Paris, se marient et auront deux filles. De leurs débuts, El-Khomri se souvient surtout des petits boulots, banque, vente, malgré un CV universitaire long comme le bras. Sans exagération: un DESS peut toutefois épater une journaliste de L'Express, surtout si la diplômée a déjà deux enfants... Tous les socialistes un peu limités s'en sont pourtant fait délivrer un par la fac du coin où ils militent. Exception faite, notoire, de Benoît Hamon ou ...Manuel Valls. "J’ai fait l’hôtesse d’accueil à Villepinte, où tout ce qu’on vous demande est d’assortir le rouge à lèvres aux chaussures !" Humiliant ? 

A 23 ans, elle décroche un stage chez Claude Bartolone, alors ministre délégué à... la Ville et se retrouve bras droit d’Annick Lepetit, maire du XVIIIe arrondissement. "Son pragmatisme, son sourire, son autorité font merveille dans les quartiers", ce dont s’est souvenu Valls, qui l’a croisée quand il était à l’Intérieur.
En 2008, elle se rapproche de Delanoë, qui la prend comme adjointe. A 30 ans, la carrière de Myriam el-Khomri est lancée, sans qu’elle sache où elle atterrira. Un ami anonyme, qui travaille dans un cabinet ministériel : "Humainement, c’est l’inverse des politiques actuels. Pas une tueuse, pas une roublarde, elle est sincère." Un autre ami, tout aussi inventé et un peu psychologue estime que "l’absence d’ambition affichée peut être une forme très forte d’ambition."  

De ce fatras de sottises qui donne peu envie de s'abonner au magazine capable d'écrire autant de fadaises,
on retiendra que n'importe qui peut être ministre. Pas besoin d'être Français et compétent.
Le poste de ministre est purement politique et oral. Inutile d'être un technicien: les experts sont fournis avec !

 

2 commentaires :

  1. Elle achetait des pompes en promo...........................avec son salaire de député et la somme qu'elle ne déclare pas aux impôts, elle profite des soldes?

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  2. Encore une qui porte son patronyme comme un étendard..........comme belkacem, hidalgo, Touraine, et les autres. .............etc etc...................au fait son idole c'est la maire de Paris................De toute façon, je me demande pourquoi on a besoin d'un ministre du travail...........ça sert à quoi.................ministre des syndicats et chargé d'annoncer les chiffres du chômage..................les fonctionnaires c'est nez bouché pu de la bouche, labranchu..............Franchement, il y aurait à faire des économies à faire avec ce ministère qui ne sert à rien. c'est vrai aussi que ça ferait une place de moins pour les petits camarades....................

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