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lundi 14 septembre 2015

Paris: une trentaine de sans-logis évacués d'un parc de Saint-Ouen

Ce ne sont pas des réfugiés syriens, précise la préfecture !

Ces expulsés sont encadrés par des associations accusées de chercher à surfer sur la vague syrienne…
Sans-papiers, sans-abri venus d'ailleurs mais récalcitrants,
évacués par les forces de l'ordre à Saint-Ouen
Une trentaine de sans-abri a été déplacée par les forces de l'ordre, dimanche soir. Jusqu'à hier soir ils s'étaient réfugiés dans un parc municipal de Saint-Ouen où ils venaient de s'installer, a-t-on appris auprès de la préfecture de la Seine-Saint-Denis. "Il leur a été demandé de ne pas s'installer là de façon durable", a indiqué un responsable de la préfecture.

Un coup monté politique de DAL
Ce groupe d'une trentaine de personnes, parmi lesquelles se trouvaient des familles, s'était installé dimanche "en fin de journée" aux abords du square Marmottan, à Saint-Ouen, en banlieue nord de Paris.

L'association Droit au logement (DAL) avait installé le groupe à Saint-Ouen
Pourquoi Saint-Ouen ? Les élections municipales ont retiré la mairie au PCF pour la confier à un UDI. 
Aujourd'hui, Eric Degremont, membre de DAL, clame que les policiers sont intervenus à la demande du maire UDI de Saint-Ouen William Delannoy qui refusait de laisser s'installer "des sans-abri, qui plus est réfugiés, (…) venus chercher ici un peu de répit", selon l'associatif au micro d'i-télé, exploitant la fibre émotionnelle.

La préfecture conteste la version de DAL: "Il ne s'agit pas de réfugiés syriens"...

"Ce n'est pas le même cas de figure. Là, il ne s'agit pas de réfugiés syriens, mais de personnes qui sont accompagnées par des associations qui cherchent à surfer sur la vague", a affirmé le porte-parole de la préfecture.

L'amalgame "citoyen" est-il républicain? 
Des centaines de réfugiés, principalement des Syriens en provenance d'Allemagne, ont en effet pénétré de l'Allemagne en France pour être accueillis la semaine dernière dans plusieurs communes d'Ile-de-France. 
L'exploitation par Laurent Joffrin dans le journal Libération de la photo du petit Aylan retrouvé noyé sur une plage de Turquie,  avait été instrumentalisée par le président François Hollande qui avait annoncé que la France était prête à accueillir 24.000 réfugiés supplémentaires sur deux ans, voire 30.000, de l'aveu de Laurent Fabius.
Aujourd'hui, débordée par le flux de migrants, l'Allemagne est contrainte d'interrompre l'organisation de transports par voie de chemins de fer et de rétablir les contrôles de clandestins à ses frontière.

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