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dimanche 6 septembre 2015

Une majorité de Britanniques favorable à la sortie du Royaume-Uni de l'Europe

Pour la première fois, les Britanniques se prononceraient majoritairement pour une sortie de l'U-E.

Lors du référendum, 43% des personnes interrogées par l'institut Survation pourraient voter pour que la Grande-Bretagne quitter l'UE

Le drapeau de l'Union européenne va-t-il quitter le sol britannique?
17% sont encore indécis, selon un sondage de l'institut Survation, paru ce dimanche dans le Mail on Sunday

Promesse de campagne de David Cameron, le référendum aura lieu d'ici à la fin 2017, au plus tard. Il pourrait en effet avoir lieu dès l’année prochaine. Le Premier ministre dit qu’il est favorable à un maintien du Royaume-Uni dans l’UE, mais Cameron n’exclut 'rien' s’il n’obtient pas un certain nombre de concessions de ses partenaires européens au préalable. La nouvelle formulation leur soumettra le choix d’une phrase en guise de réponse: "Rester membre de l’Union européenne" ou "Quitter l’Union européenne".

Les députés doivent se pencher à nouveau sur le projet de loi sur le référendum lundi

40% préfèrent rester dans l'UE.  Un sondage qui marque une rupture avec les précédentes enquêtes d'opinion qui ont toujours conclu à un avantage du oui à l'Union européenne. En effet, le dernier sondage réalisé par l'institut Survation avait montré que 45% des personnes interrogées début juillet étaient en faveur d'un maintien dans l'UE. 37% étaient contre et 18% indécis. 

L'immigration, point de crispation
L'immigration pourrait bien peser dans la balance lors du référendum, comme aux Régionales françaises en décembre: le FN pourrait en effet être le grand gagnant, du fait de la médiatisation à outrance de la mort du petit Aylan. Les électeurs seront probablement tentés de réagir au viol des consciences par la presse.
   
Les acteurs politico-médiatiques exercent d'intolérables pressions sur l'opinion 
2% de ceux qui optent pour le statu quo disent qu'ils pourraient "changer d'avis" si l'actuelle crise des migrants s'aggravait. 
 
A ce sujet,  un Britannique sur trois (29%) estiment que leur pays ne devrait accueillir "aucun" réfugié, de loin la réponse la plus populaire, devant les 15% estimant qu'il faudrait en accueillir 10.000.

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