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lundi 7 août 2017

Mort de Nicole Bricq : sa suppléante au Sénat déraille, comme un convoi SNCF

L'indécent commentaire :"Nicole est morte, me revoilà peut-être sénatrice"

Le filtre de l'élection au suffrage indirect lâche parfois des monstres dans le paysage politique 

Appelée à prendre pour quelques semaines la succession au Sénat de Nicole Bricq, brutalement décédée à 70 ans, Hélène Lipietz n'améliore pas l'image d'Europe Écologie Les Verts (EELV). La réaction de sa remplaçante écologiste (ci-dessus à gauche au côté de son frère Alain) au Sénat stupéfie les internautes seuls. La classe politique, notamment socialiste, reste indifférente.
Si Christophe Castaner tweete, c'est pour valoriser le président Macron :  



Cette récupération confirme la mission de propagande qui lui est allouée.

Se croit-il à la tête d'un ministère du Reich à l'Éducation du peuple et à la Propagande (Reichsministerium für Volksaufklärung und Propaganda, RMVP) ?

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La remplaçante s'est révélée telle qu'en elle-même, confirmant un intérêt de cette formation politique plus grand pour la planète que pour l'humain, en dépit de ses prises de parti démago-politiques pour les migrants. C'est avec une incroyable irresponsabilité ego-centrée qu'elle commente cette disparition sur son site… 

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Ancienne ministre - en chaussettes hautes, ci-contre au Koweit - du Commerce Extérieur de François Hollande et soutien d’Emmanuel Macron, la sénatrice Nicole Bricq est morte ce dimanche 6 août à l’âge de 70 ans, des suites d’une chute accidentelle dans un escalier.
Hélène Lipietz, avocate membre d’Europe Ecologie-Les Verts et soeur de l'homme politique EELV Alain Lipietz (70 ans et parrain de la revue Jeune République qui ne paraît plus), et quatrième sur la liste d’union de la gauche aux élections sénatoriales de Seine-et-Marne en 2011, est appelée à lui succéder au Sénat jusqu’au renouvellement de septembre. Elle l’avait déjà remplacé lors de sa nomination au gouvernement. Mais sur son blog, dimanche, elle a rendu hommage à Nicole Bricq d’une très curieuse façon... 

Avocate hallucinée

"Le pire des scénario (sic), et pour elle et pour moi", lâche Hélène Lipietz, en introduction de son billet finement intitulé : "Nicole est morte. Me revoilà peut-être sénatrice… pour 6 semaines". On sent, d'entrée, que la militante écologiste a subi un traumatisme, mais remontant à sa tendre enfance. 

Dès le deuxième paragraphe, l'avocate fait un jeu de mots d’un goût douteux : la remplaçante de Nicole Bricq souligne que la fan du président Macron est décédée "d’une chute d’une marche, alors que sénatrice d’En marche. Subtil premier degré ! "Elle avait décidé de ne plus se représenter à 70 ans", poursuit la bientôt sexagénaire.
Et d'enchaîner, ironique : "Un bon petit soldat du socialisme". 

Hélène Lipietz peut bien préciser, avec toute la sincérité dont elle est capable, qu'elle "pense très fort" au compagnon de Nicole Bricq, et saluer "une grande sénatrice", virée en 2012 du ministère de l’Ecologie "pour avoir dit la vérité" sur des permis d'exploration en vue de forages au large de la Guyane, mais le mal est fait. 

Lipietz Helène ne vaut pas mieux que son frère Alain
L'aigreur est une marque de famille. La barjot bio n’a visiblement pas très bien digéré le fait que Nicole Bricq ait repris son mandat au Palais du Luxembourg après avoir été écartée du gouvernement en 2014. "Elle voulait rester au Sénat pour être un bon petit soldat du socialisme…", tacle l'écologiste radicale . 

Et H. Lipietz de conclure en remarquant qu’elle ne siégera "sans doute pas" d’ici aux élections sénatoriales de septembre, puisque la session parlementaire est terminée pour les sénateurs. "Mais pendant 6 semaines j’aurai le plaisir de reprendre le clavier pour répondre aux citoyens-citoyennes comme je l’ai fait pendant 22 mois, laissant de côté ma nouvelle profession, que je n’ai même pas eu le temps de vous présenter : cuistote-bouquiniste :-)" à Avallon (Yonne) depuis 2014, écrit-elle, tout en légèreté. 

Conclure un billet sur la mort d’une personne par un smiley, voilà la dernière curiosité que s’autorise Hélène Lipietz, sénatrice intermittente... et visiblement profondément barrée. 
Son père Georges, dénoncé et arrêté pour ses origines juives en mai 1944 à Pau, il est remis à la SNCF à Toulouse, transporté pendant une trentaine d’heures dans des wagons à bestiaux, puis interné au camp de Drancy. Il échappe de peu à la déportation, du fait de la libération du camp le 18 août 1944. En effet, il devait partir par le dernier train pour l’Allemagne, mais un cheminot conseilla aux nazis d’emporter plutôt les œuvres d’art.Après le décès de son père, des membres de sa famille, dont elle et son frère Alain, reprennent l’action qu'il avait engagée devant le tribunal administratif de Toulouse contre l’État et la SNCF pour complicité de crime contre l’humanité dans la déportation des juifs durant la Seconde Guerre mondiale.
Hélène Lipietz récidive

Interpellée dans les commentaires de son post sensible, Hélène Lipietz assume totalement ses propos, comme il se doit dans cette catégorie de féministes insensibles. 

Image associéeA un internaute qu'elle choque, celle qui siégea à la commission des Lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale répons ce lundi 7 août : "Il n’y a pas de larmes lourdes, puisqu’il n’y a pas de larmes, sauf pour Jean-Paul dont j’ai apprécié l’humour", nouvelle référence au compagnon de Nicole Bricq (ci-dessus). 

Suite à un autre commentaire,
elle réaffirme son refus de "verser des larmes de crocodile" sur la disparition de l’ex-ministre. "Je suis triste pour Jean-Paul, j’admire la femme politique qu’a été Nicole, mais je ne partage pas ses dernières idées voire même les regrette, mais en même temps je trouve que la vie me fait une sacrée farce", insiste encore Hélène Lipietz. Avec, à la clé, un nouveau smiley...

Nouveau raté de la moralisation de la vie politique.

 

dimanche 15 février 2015

Au top 5 de l'horreur totalitaire, qu'a Staline à envier à Hitler ?

Pourquoi le PS ne se vante pas de ses alliances avec les communistes

Pendant que ses troupes affrontaient les nazis, le "petit père des peuples" s'en prenait aux Juifs d'URSS. 
 
Parmi ces "cosmopolites", très peu échappèrent à la purge. Le livre de Guennadi Kostyrtchenko nous le rappelle.

En septembre 1942, on se bat à Stalingrad. Au même moment, la direction de la propagande du comité central rédige un rapport sur les institutions artistiques de l'URSS. Elle feint de découvrir que, un Arménien et un Russe exceptés, les responsables du Bolchoï, centre de l'art lyrique soviétique, sont tous des juifs. La situation serait identique aux conservatoires de Moscou et de Leningrad. Peu après, le dirigeant de la cinématographie révèle qu'il s'est opposé au cinéaste Eisenstein. Celui-ci voulait confier à une actrice "aux traits sémites très accentués" le rôle d'une princesse russe dans son film Ivan le Terrible.

Ainsi, en pleine guerre contre le nazisme, se prépare sournoisement la vague d'antisémitisme soviétique qui ne se calmera qu'à la mort de Staline, "le Pharaon rouge", en mars 1953. Elle aura plusieurs étapes, marquées par des meurtres, des tortures et des procès. Vaste entreprise d'épuration qui frappera l'Etat, le Parti, sans épargner aucun domaine de la société.
 
Guennadi Kostyrtchenko, un chercheur russe, est devenu le spécialiste de cette décennie de persécutions en URSS. Il a eu accès à des documents classés jusque-là "secrets". Sans se prononcer sur la part de judéophobie paranoïaque du dictateur et de machiavélisme politique dans la chasse aux éléments "cosmopolites", il analyse la mise en place d'un antisémitisme d'Etat bâti sur le vieux fond de xénophobie et de chauvinisme du "peuple russe". 

Les méthodes impitoyables de Staline et de ses sbires

Elles s'illustrent dans la liquidation du Comité antifasciste juif, créé dès les premiers mois de la guerre. L'URSS a encouragé les contacts de ce comité avec les organisations internationales juives à l'étranger, surtout en Amérique. Elle a également fait miroiter le projet d'une autonomie juive en Crimée, avant de le dénoncer. Le responsable du comité, directeur du Théâtre juif de Moscou, Salomon Mikhoëls, sera assassiné à Minsk, en janvier 1948. On interdira Le Livre noir, rédigé par une équipe d'écrivains juifs liés au comité. Provocations, aveux, montages auront raison des survivants, figures de la littérature yiddish. 

La purge, menée sous l'étendard de la lutte contre le "cosmopolitisme sans racines", s'étend comme la peste. Elle touche la presse, allant jusqu'à menacer Zaslavski, un journaliste protégé par Staline, qui se voit reprocher son abonnement au Théâtre juif. Des têtes tombent à la Pravda. Les intellectuels juifs sont chassés des journaux, de la radio, de l'enseignement supérieur. Ils survivent en donnant des conférences ou rejoignent des secteurs moins exposés. On "nettoie" la pédagogie, la philosophie, l'économie, l'industrie, la production et la recherche militaires. Seuls quelques juifs, peu nombreux, appartenant à l'élite, échappent au combat contre la "pollution". 

Un complot imaginaire

L'affaire des médecins, dite "des Blouses blanches", marque le paroxysme de cette politique délirante. Elle est analysée minutieusement par Kostyrtchenko. On invente de toutes pièces un complot des médecins du Kremlin, dont beaucoup sont juifs. Ils auraient assassiné des leaders soviétiques, comme Jdanov, disparu en 1948, et préparé l'assassinat de plusieurs autres. On les arrête. On les soumet à la question. La fin de Staline leur épargne une liquidation certaine. Quant à ceux qui furent mêlés à cette opération criminelle, hormis Beria, ils ne connurent aucun remords et vécurent avec les honneurs dus à leur rang. 

Le bilan des victimes de ce pogrom bureaucratique ne dépasse pas la centaine. Il n'a donc rien à voir avec l'extermination des juifs par les nazis. Staline dut se contenter de détruire les âmes, de briser les volontés, et, même s'il envisagea des déportations massives de Juifs vers l'Altaï ou le Kazakhstan, il ne put réaliser son plan.
Le "mur des cons" du SM n'a rien inventé...

Mais les purges staliniennes ont existé, en plusieurs vagues d'ampleur et de significations différentes.
Elles ont été pour Staline le moyen de s'assurer le pouvoir absolu. Plongeant le pays dans un
climat de terreur et de suspicion policières, elles détruisaient toute possibilité d'opposition dans et hors du parti. En attribuant ses échecs à des boucs émissaires, elles justifiaient aussi les mesures de Staline. Enfin, elles faisaient disparaître non seulement les acteurs de la révolution d'Octobre qui portaient ombrage au maître du Kremlin, mais aussi les apparatchik qui auraient voulu s'émanciper de sa tutelle. Les premiers procès préfabriqués, celui des ingénieurs de l' "affaire Chakhty", celui du "parti industriel", celui du "bureau fédéral menchevik", font leur apparition dès la fin des années vingt (1928-1931). Ils sont suivis d'arrestations massives: la collectivisation forcée s'accompagne de la déportation de millions de familles paysannes qualifiées de koulaks. 
Mais le coup d'envoi de ce qu'il est convenu d'appeler la grande purge se situe au lendemain de l'assassinat de Kirov, le 1er décembre 1934, un acte isolé que Staline mit à profit sans tarder. L'explication immédiate du déclenchement de la grande purge réside dans la conjoncture : malgré le radicalisme des méthodes mises en œuvre pour la collectivisation et l'industrialisation, on assistait à un échec partiel. Au sein du bureau politique, une jeune équipe stalinienne, Kirov en tête, assassiné en 36, s'apprêtait à entreprendre une action visant à destituer Staline. 
Dès lors, le mécanisme des purges va s'accélérer sous l'égide du N.K.V.D. (commissariat du peuple aux Affaires intérieures). Il se situe à plusieurs niveaux: les grands procès des vieux dirigeants bolcheviques en sont la facette publique et le véritable début. Entre 1929 et 1931, plus de 250.000 communistes sont exclus du Parti, beaucoup pour "déviationnisme droitier". En janvier 1937 se déroule un deuxième procès, celui du "Centre anti-soviétique trotskiste de réserve". Le verdict est le même que lors du premier procès : les dix-sept accusés sont jugés coupables et, à une exception, tous condamnés à mort.

Les procès de Moscou sont le signal du début de purges massives. 
La phase la plus violente se déroule de fin 1936 à 1938, et coïncide avec la Iejovschina. Durant ces deux années, la répression fait plus de deux millions de victimes, dont 725.000 exécutions. L'ordre opérationnel no 00447 du 31 juillet 1937, qui ordonne de réprimer les "éléments anti-soviétiques et socialement dangereux", marque le début des purges à grande échelle. Iejov y ordonne à la police secrète de fusiller un quota minimal de 75.950 personnes et d'en envoyer 193.000 au goulag.
Pour Robert Conquest, la Grande Terreur aurait entraîné au moins
six millions d'arrestations, trois millions d'exécutions et deux millions de décès dans les camps du goulag (la photo ci-contre n'est pas prise dans un camp nazi).
Beaucoup d'"ennemis du peuple" sont poursuivis sous l'inculpation de sabotage économique, d'affiliation au trotskisme ou de participation à la subversion étrangère. L'automne 1938 marque la fin de la "Grande terreur". La pratique des arrestations arbitraires continue toutefois jusqu'à la mort de Staline.

Mais il ne faut pas oublier que l'un de ses successeurs, Brejnev, voulut en finir à son tour avec un peuple qui tenait à ses traditions, à sa langue et à sa culture. Il l'obligea à un second Exode.

Prisonniers du Pharaon rouge, par Guennadi Kostyrtchenko. Trad. par Michèle Kahn. Solin/Actes Sud, 448 p.

 

samedi 27 décembre 2014

Zemmour "fait de la politique", "qu'il assume la critique", selon Le Foll; Thévenoud, non !

Le sectarisme affiché de Le Foll, porte-parole du gouvernement, avec les intonations de Hollande

L'agit prop de Mélenchon fait merveille en socialie


Le candidat de l'extrême gauche qui a recueilli 11,1% des suffrages à la présidentielle écrit ces mots sur son blog:
Voici donc ces quelques lignes qui sont passées inaperçues en dépit de leur contenu explosif. Comme mon sujet ici n’est pas de polémiquer avec les médias pour leurs étranges cécités, je ne dis rien de plus sur cet oubli si curieux. Je donne exactement mes sources pour qu’elles puissent être reprises, sans obligation de me citer, suivant l’usage en vigueur dans ce petit monde. Je me souviens comment les choses se sont passées après que j’ai déterré pour mon discours de l’université d’été du Parti de Gauche l’engagement pris par François Hollande dans un livre avec Edwy Plenel de se soumettre au suffrage universel à mi-mandat. Ici encore, le travail est fait. Il n’y a plus qu’à se servir. Les recherches sont donc inutiles. Les lignes qui suivent sont extraites de la page 19 de l’édition du 30 octobre 2014 du journal italien : Corriere della Sera. On peut trouver le lien ici.
Et pour être plus simple encore, je reproduits à présent les propos de Eric Zemmour dans la version italienne de l’entretien avant ma propre traduction. Je les regroupe en deux paquets pour faciliter la lecture. (Merci qui, coco ?). Dans la mesure où je ne suis pas un italianiste, il va de soi que ma traduction peut légitimement être améliorée si quelqu’un remet en cause ce que j’écris. [Les modifications de traductions proposées dans les commentaires sont notées entre crochets.] 
Eric Zemmour : « I musulmani hanno un loro codice civile, è il Corano. Vivono tra di loro, nelle periferie. I francesi sono stati costretti ad andarsene».
Question: « Lei allora che cosa suggerisce? Deportare cinque milioni di musulmani francesi? »
Eric Zemmour : « Lo so, è irrealista, ma la storia è sorprendente. Chi avrebbe detto nel 1940 che un milione di pieds-noirs, ventianni dopo, avrebbero lasciato l’Algeria per rientrare in Francia? O che dopo la guerra 5 o 6 milioni di tedeschi avrebbero lasciato l’Europa centro-orientale dove vivevano da secoli?»
Question : « Parla di esodi provocati da tragedie immense ».
Eric Zemmour : « Io penso che stiamo andando verso il caos. Questa situazione di popolo nel popolo, di musulmani dentro i francesi, ci porterà al caos e alla guerra civile. Milioni di persone vivono qui, in Francia, e non vogliono vivere alla francese ».
Eric Zemmour : « Les musulmans ont leur code civil, c'est le Coran. Ils vivent entre eux, dans les périphéries. Les Français ont été obligés de s'en aller. »
Question : « Mais alors que suggérez-vous de faire ? Déporter 5 millions de musulmans français ? » [L'idée et le terme, comme le rapporte Mélenchon, sont cux du journaliste italien]
Eric Zemmour : « Je sais, c'est irréaliste mais l'Histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 que un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d'Algérie pour revenir en France ? Ou bien  qu'après la guerre, 5 ou 6 millions d'Allemands auraient abandonné l'Europe centrale et orientale où ils vivaient depuis des siècles ? »
Question : « [Vous parlez d'exodes provoqués par] des tragédies immenses. »
Eric Zemmour : « Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation d’un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes [vivent ici], en France, [mais] ne veulent vivre à la française. »
(…)
Question : Ma che significa vivere alla francese?
Eric Zemmour : « Significa dare ai figli nomi francesi, essere monogami, vestirsi alla francese, mangiare alla francese, formaggio per esempio. Scherzare nei caffé, fare la corte alle ragazze. Amare la storia di Francia, sentirsi i depositari di questa storia e volerla continuare, sto citando Ernest Renan. »
Question : « Mais que signifie : vivre à la française ? »
Zemmour : « Cela signifie donner à ses enfants des prénoms français, être monogame, s’habiller à la française, manger à la française, du fromage par exemple. [Blaguer] au café, faire la cour aux filles. Aimer l’Histoire de France et se sentir dépositaire de cette Histoire et vouloir la continuer, je cite ici Renan. »
Question : « Lei punta a fare l’ideologo del Front National?»
Eric Zemmour : « No, su certi temi siamo lontani, il Front National per esempio non si è schierato abbastanza contro il matrimonio degli omosessuali, e da un punto di vista sociale ormai è troppo a sinistra. Ma io non mi pongo sul terreno dei partiti, la mia dimensione è quella delle idee. Conduco una guerra culturale, come direbbe Gramsci».
Question : « [Avez-vous] l’intention d’être l’idéologue du Front national ? »

Eric Zemmour : « Non, sur certains thèmes nous sommes éloignés. Le Front national, par exemple, [n'a pas assez clarifié sa position contre] le mariage homosexuels et, d’un point de vue social, il est [désormais] trop à gauche. Mais je ne me situe pas sur le terrain des partis, mon domaine est celui des idées. Je mène une guerre culturelle, comme le dirait Gramsci."

En dépit du démenti de l'auteur italien de l'entretien, 
les accusateurs publics de la gauche sectaire (SOS Racisme et le CRAN) sont tombés dans le piège du spécialiste de l'agit-prop. Ils se sont jetés sur un prétexte non vérifié et se sont ensuite déchaînés sur des propos infondés.

Séance tenante, le groupe Canal+ a décidé de chasser son chroniqueur
La réaction des totalitaires n'a pas tardé: I-télé, sa chaîne satellite d'information - qui prospère sur son brillant chroniqueur depuis dix ans - a décidé de supprimer l'émission de débat avec Eric Zemmour "Ca se dispute" en janvier.  

VOIR et ENTENDRE Eric Sopo (SOS Racisme) lancer la chasse aux sorcières, étalant aussitôt sa satisfaction d'une injustice et appelant RTL à censurer à son tour son chroniqueur :

Dans les heures qui suivent,
une pétition intitulée "la liberté de Zemmour, c'est notre liberté à tous" recueille 10.000 signatures contre l'éviction d'Eric Zemmour d'i-télé. Mais le pouvoir socialiste tombe néanmoins dans le piège de la manipulation du Front de gauche (communistes + frontistes du PG, parti mélenchonnien)

Le pouvoir socialiste appelle à ostraciser un citoyen français



Le polémiste Eric Zemmour s'est indigné de la réaction du gouvernement. Il a dénoncé sur RTL "une manipulation fantastique" à propos de la polémique suscitée par un entretien avec un quotidien italien sur les musulmans de France, à propos duquel des propos lui sont prêtés qu'il n'a pas tenus.

Eric Zemmour a réaffirmé jeudi que le mot "déporter" (cinq millions de musulmans français) écrit dans le Corriere della Sera n'a  pas été prononcé pendant l'entretien. "On m'a accusé d'avoir dit un mot que je n'ai pas prononcé, on m'a accusé ensuite de ne pas avoir contredit un mot qui n'a même pas été prononcé, c'est une histoire extraordinaire, on a là une manipulation fantastique", a ajouté le chroniqueur, qui intervient régulièrement sur RTL. 
VOIR et ENTENDRE le chroniqueur menacé de bannissement s'exprimer pour sa défense: 


Propos sur les musulmans: Zemmour dénonce une... by 20Minutes

Eric Zemmour a souligné que
le mot "n'a même pas été prononcé par le journaliste italien", qui a reconnu sur le site du Figaro l'avoir ajouté dans une de ses questions en retranscrivant l'entretien.
VOIR et ENTENDRE le mimétisme de "La Voix de son Maître", Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement (accessoirement ministre de l'Agriculture), lancer la chasse aux sorcières, avec de troublantes intonations et le rythme d'une déclaration prononcée par François Hollande:
Au journaliste Yves Calvi qui lui demandait de dire clairement s'il souhaite le départ de France des musulmans, il a répondu: "Je ne souhaite, ni ne demande rien du tout. C'est ridicule. Il y a des citoyens français, on ne va pas faire partir des citoyens français, il y a des étrangers, un Etat a le droit de dire aux étrangers 'maintenant vous rentrez chez vous'"
La Société des journalistes de RTL s'était "désolidarisée" des propos du polémiste, estimant que ses prises de positions "ternissaient les valeurs défendues" par la station, mais la direction a fermement préservé le pluralisme des idées sur son antenne. Et en France.

L'auteur du livre à succès "Le Suicide français" a aussi mis en cause la réaction des autorités à l'entretien. "On a un Premier ministre qui a déjà dit que mon livre n'était pas digne d'être lu, on a maintenant un ministre de l'Intérieur qui appelle à manifester contre moi, mais la prochaine fois qu'est-ce qu'ils vont faire? Ils vont  envoyer mes lecteurs en prison?", a souligné le polémiste. 
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve avait affirmé "son soutien aux musulmans de France odieusement attaqués" contre Eric Zemmour et appelé "tous les républicains à réagir et à manifester leur solidarité". 

L'association SOS Racisme se déchaîne
La LICRA et SOS Racisme ont annoncé le dépôt d'une plainte pour incitation à la haine raciale. "Il n'y a aucune incitation à la haine, j'essaie d'analyser rationnellement une situation", fait valoir Eric Zemmour contre le procès d'intention qui lui est intenté. "Après s'être présenté comme un analyste impertinent de la société française et de ses travers, Eric Zemmour, en réalité mû par une haine tenace envers les populations arabo-musulmanes vivant dans notre pays, évolue vers un rôle de prescripteur de politiques publiques ouvertement racistes", selon un communiqué de l'association antiraciste.

Ainsi adhèrent-ils tous aux procédés de celui qui lance "Ferme ta gueule! " à Angela Merkel:
Zemmour a répété ses craintes d'une éventuelle guerre civile: "la situation actuelle qui fait que les communautés se figent, se durcissent, se séparent sur le territoire de la France est une situation dramatique qui va conduire à la libanisation de la France, avec en perspective une guerre civile entre des communautés", a-t-il dit. "Vous savez qu'il y a des idées qui font mal", lui a lancé Yves Calvi. "Les idées font toujours mal", a répondu Eric Zemmour.

"Le premier qui dit la vérité doit être pendu", observe Guy Béart
Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D'abord on le tue
Puis on s'habitue
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes
Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

J'affirme que l'on m'a proposé beaucoup d'argent
Pour vendre mes chances
Dans le Tour de France
Le Tour est un spectacle et plaît à beaucoup de gens
Et dans le spectacle
Y a pas de miracle
Le coureur a dit la vérité
Il doit être exécuté.

A Chicago un journaliste est mort dans la rue
Il fera silence
Sur tout ce qu'il pense
Pauvre Président tous tes témoins ont disparu
En choeur ils se taisent
Ils sont morts les treize
Le témoin a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Le monde doit s'enivrer de discours pas de vin
Rester dans la ligne
Suivre les consignes
A Moscou un poète à l'Union des écrivains
Souffle dans la soupe

Où mange le groupe.
Le poète a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Combien d'hommes disparus qui un jour ont dit non
Dans la mort propice
Leurs corps s'évanouissent
On se souvient ni de leurs yeux ni de leur nom
Leurs mots qui demeurent
Chantent "juste" à l'heure.
L'inconnu a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Un jeune homme à cheveux longs grimpait le Golgotha
La foule sans tête
Etait à la fête
Pilate a raison de ne pas tirer dans le tas
C'est plus juste en somme
D'abattre un seul homme.
Ce jeune homme a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Ce soir avec vous j'ai enfreint la règle du jeu
J'ai enfreint la règle
Des moineaux, des aigles
Vous avez très peur pour moi car vous savez que je
Risque vos murmures
Vos tomates mûres
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m'exécuter
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m'exécuter



Les Français aussi subissent la censure d'Etat


samedi 20 décembre 2014

Faux procès: "le mot déportation n'a pas été prononcé durant l'interview de Zemmour", certifie Stefan Montefiori

L'injuste procès intenté par la gauche au penseur qui l'interpelle

Le faux prétexte à la cabale anti-Zemmour
La gauche stalinienne instrumentalise les vrais-faux termes d'un entretien d'Eric Zemmour au Corriere della Sera 
Son auteur, Stefan Montefiori, fait les nécessaires mises au point, rétablissant -en vain - la vérité auprès du Figaro.

FIGAROVOX. - L'entretien que vous avez fait avec Eric Zemmour provoque la polémique. Etes-vous surpris? 
Stefan MONTEFIORI. - Cet entretien date du 30 octobre. À l'époque, en Italie, il n'a pas fait trop de polémique. 

Le mot déportation, à juste titre, scandalise...
Il faut préciser qu'Éric Zemmour n'a pas employé ce mot. Au terme d'une conversation sur Le Suicide français, les échecs de l'assimilation et du modèle multiculturel, je lui ai posé la question suivante: "Mais vous ne pensez pas que ce soit irréaliste de penser qu'on prend des millions de personnes, on les met dans des avions…"; il ajoute: "ou dans des bateaux", et je reprends: "pour les chasser?" Ce que j'ai résumé dans la formule qui fait scandale. Je ne partage pas du tout ses idées, mais en même temps cette interview n'avait pas pour objet de donner un programme politique. Après avoir évoqué les exemples pied-noirs et allemands, Eric Zemmour décrit un chaos tragique. La guerre civile que Zemmour décrit n'est évidemment pas ce qu'il souhaite, mais ce qu'il voit venir. Il pense que c'est possible. 

Votre interview est au cœur de l'actualité un mois et demi après sa publication... 
Je répète qu'il s'agissait d'un entretien cordial et correct, sans complaisance ni accablement, ce n'est pas mon rôle. Et ce n'était surement pas un guet-apens.

N.B.
Ce quotidien italien du soir est généralement classé au centre-droit.

lundi 8 décembre 2014

Shoah : Paris va dédommager les victimes américaines de la déportation par la SNCF

La repentance, 70 ans plus tard 

Les Français s'engagent à verser 48 millions d'euros aux Américains,
transportés par des trains de la SNCF vers les camps de la mort pendant la Seconde Guerre Mondiale, a annoncé Hollande.

"Ca ne coûte pas cher: c'est l'Etat qui paye", mais il n'a pas le sou
Hollande veut que les Français versent 60 millions de dollars (48 millions d'euros) aux victimes américaines de la Shoah transportées par la SNCF.  

Les enfants français paieront pour leurs parents
100.000 dollars pour chaque rescapé. Cet accord entre la France et les Etats-Unis intervient après des années de relations tendues entre les deux pays sur cette question et alors que Hollande lâche Obama pour se rapprocher de Poutine et lui livrer ses deux navires de guerre bien que le conflit avec l'Ukraine ne soit toujours pas réglé. 
La création d'un fonds d'indemnisation est prévue. L'argent sera versé aux autorités américaines en faveur de "quelques milliers" de déportés non français et de leur famille, a précisé l'ambassadrice française aux Droits de l'homme, Patrizianna Sparacino-Thiellay. Chaque déporté survivant devrait recevoir environ 100.000 dollars, soit environ 81.000 euros.

Ce fonds d'indemnisation, approvisionné par l'Etat français et non la SNCF, permettra à des rescapés d'être dédommagés, alors qu'ils ne rentraient auparavant pas dans les critères français de réparation, soit parce qu'ils avaient émigré, soit parce qu'ils étaient arrivés sur le sol français après le 1er septembre 1939.

Repentance et excuses forcées


Cette négociation profite également à la France.
Car la société publique concourt pour plusieurs projets de ligne à grande vitesse aux Etats-Unis, pour un total de plusieurs dizaines de milliards de dollars. Or, en Californiele démocrate Bob Blumenfield a fait adopter une loi qui oblige tous les candidats à un contrat à faire la lumière sur leur éventuel rôle dans le transport de déportés de 1942 à 1944. 
Un élu de Floride à la Chambre des représentants, le démocrate Ron Klein, a déposé au niveau fédéral un projet de loi similaire. Si elle n’est pas mentionnée nommément, la SNCF est clairement visée par les amis démocrates d'Obama, qui lui reprochent de ne pas reconnaître sa responsabilité.

Alors que depuis de nombreuses années, la SNCF refusait de s'auto-flageller sur le sujet de la déportation des Juifs, estimant avoir agi sous la contrainte de l’occupant nazi, la compagnie publique française a finalement effectué un spectaculaire revirementdans son intérêt mercantile, avec pour objectif de préserver ses chances sur le marché américain.

En déplacement début novembre aux Etats-Unis pour présenter l'offre de la SNCF pour le projet floridien de ligne à grande vitesse Tampa-Orlando, son président,
Guillaume Pepy, a donc fait son mea culpa (expression qui irrite les libres-penseurs hostiles aux crèches), au moment de rencontrer, à Fort Lauderdale, des élus de l'Etat de Floride et des associations juives. Selon le journal Le Monde, il a fait part du "souhait de la SNCF d'exprimer sa profonde peine et son regret pour les conséquences de ses actes" réalisés sous la contrainte "de la réquisition."

En contrepartie,
les Etats-Unis se sont en effet engagés à défendre l'immunité dont bénéficie la SNCF, au même titre que les autres entreprises étrangères. C'était le prix à payer pour que la société du rail français ne puisse pas être poursuivie 
aux Etats-Unis pour son rôle dans la Shoah.

Le rôle de la CGT-Cheminots dans le transport des déportés a failli empêcher l'entreprise de passer de gros contrats aux Etats-Unis. L'Etat du Maryland a un temps voulu lui demander d'indemniser les victimes avant de pouvoir se lancer dans des appels d'offre. Les deux gouvernements avaient donc tous deux intérêt à boucler rapidement les négociations autour de cette question. 

Responsable, mais pas coupable 

Jamais aucun des convois ne fut stoppé dans sa course sur le chemin des camps de la mort. 
La CGT fit certes partie du Conseil National de la Résistance, mais ses agents ne se mobilisèrent pas avant la rupture du pacte germano-soviétique, et surtout, quand Staline leur en donna l’ordre. Les trains de déportés continuèrent de circuler, même après le 20 août 1944, alors que le pays était en voie de libération. Les convois étaient conduits par des cheminots qui n’ont jamais voulu savoir ce qu’il y avait dans les wagons de bestiaux remorqués par leur locomotive.
Depuis 1945, la CGT s’est toujours opposée à toute forme de repentance que la direction de la compagnie ferroviaire aurait pu exprimer. Le refus était motivé par la crainte d’assister à l'effondrement du mythe de la grande résistance cheminote, unie comme un seul homme face à l’occupant nazi.

Un seul cheminot eut le courage de refuser de conduire un convoi composé de déportés et de résistants.
Il se nommait Léon Bronchard. Son acte courageux fut salué par ses camarades, lesquels n’arrêtèrent pas pour autant les convois qui suivirent. Bronchard perdit son travail ; sans emploi et renié par la SNCF, il participa à un réseau de résistance, fut arrêté, et passa des mois dans un camp d’internement en Pologne.

La SNCF n'a fait amende honorable avant 2010, par la voix de son président Guillaume Pépy. Mais la diplomate Patrizianna Sparacino-Thiellay a refusé de parler de responsabilité : "La SNCF n'a jamais été tenue pour responsable de la déportation. Elle a été un instrument de la déportation. C'est de la responsabilité des autorités françaises" de l'époque. La gare de Bobigny devait devenir un lieu de mémoire pour les 76.000 juifs transportés dans les trains français entre 1942 et 1944, dont 11.00 enfants. Environ 3.000 déportés ont survécu.

"C'est un pas évident dans l'avancée de la vérité historique, que le procès de mon père avait permis d'établir, ainsi que le rapport Bachelier", a réagi l'ex-député européen EELV, Alain Lipietz, dont la famille avait intenté - et perdu - un procès contre l’Etat et la SNCF en 2006. "Mais
ce qui est lamentable, c'est qu'il fait ça aux Etats-Unis, uniquement pour améliorer sa position dans un appel d'offres, et non pas pour éviter que ça se reproduise un jour."

lundi 16 septembre 2013

Les pirates somaliens du Ponant restent à la charge des Français

90.000 euros d'indemnités pour les pirates acquittés du Ponant

Les pirates du bateau de croisière français "Le Ponant" se sont pris d'affection pour la France

Abdulqader, Abdurahman et Abdullahi, 
trois bons partis 
pour les petites françaises !
En 2008, plusieurs pirates avaient été arraisonnés en mer par les commandos de la Marine français, alors qu'ils étaient encore en possession d'une partie de la rançon versée.  

Cinq ans plus tard,  le 14 juin dernier, ces six brigands âgés de 25 à 40 ans avaient comparu devant une Cour d'Assises française. Le ministère public requit des peines allant de 10 à 15 ans de prison. Mais leurs avocats commis d'office -donc payés par nos impôts- sont parvenus sans peine à les faire passer pour des victimes par la justice de la Guyanaise Taubira...

Ces honnêtes laboureurs de la mer ont en effet  été interpellés par des autorités étrangères n'ayant aucun pouvoir légal dans les eaux territoriales d'un état souverain
Mieux, ces gentils Somaliens auraient même été déportés en France ! 
Arrêtés au large de la Somalie, ces deux truands avaient été ramenés de force en France par l’armée française, avaient passé quatre ans en détention provisoire avant finalement d’être acquittés par la cour d’Assises de Paris en juin dernier. 
Depuis, ils ont été pris en charge par des associations et leurs avocats pour commencer une nouvelle vie à Paris.

Verdict: acquittement en juin 2013, libération immédiate des pirates et versement d'une indemnité de 90.000 euros à chacun
Pour préjudice moral ! Rendez-vous compte: ils ont été éloignés pendant plus de quatre ans de l'affection de leurs proches.

Mais leurs avocats ont déjà annoncé qu'ils font appel. 
"C’est honteux, lance Augustin d’Ollone, fils de et avocat 3 rue Rossini, Paris 9e, de l’un des deux Somaliens. Nous allons faire appel de cette décision. Nous réclamions 455.000 euros pour notre client…"
Et puis le juge a décidé que deux acquittés ont également droit au remboursement de leur préjudice matériel. 
En clair, l’Etat -donc vous et moi, les contribuables moyens qui deviendront petits- doit verser aux pirates une partie du salaire -en euros- auxquels ils auraient pu prétendre en dehors de leur prison. Les deux Somaliens étaient pêcheurs de langoustes dans leur pays, ils n’ont obtenu respectivement que 3.000 et 5.000 euros correspondant à ce préjudice matériel.

L'un des pirates sera éligible à une pension de santé 
Maître d’Ollone a déjà prévu de contester la décision pour le compte d’Abdulqader, son client. Il a également réclamé une expertise psychiatrique pour déterminer s’il ne peut pas prétendre à une autre forme de réparation. "En prison, il a développé un syndrome de Ganser qui se manifeste par l’apparition d’hallucinations liées à l’enfermement, poursuit l’avocat. Aujourd’hui, il est sorti de prison, mais il ne peut plus vivre seul. Il est totalement handicapé à cause des méfaits de la prison…" On croit halluciner !

Ces pêcheurs "ordinaires" se sentent lésés et vont alors pouvoir exiger en sus que leur soit restituée la partie de la rançon que l'Etat avait récupérée... 

Il faut en outre savoir que le cher maître (1976) est aussi auteur de théâtre. 
Il a écrit la pièce T.O.C. (Troubles obsessionnels compulsifs)... ce qui interpelle sur le risque évident de confusion mentale entre prétoire et scène de théâtre.

Maître d'Allone est-il toujours du bon côté de la barre ?
En novembre 2011, Mohammed, un Egyptien de 22 ans, était incarcéré depuis plus d'un mois après la mort, sur les rails du métro de la station Crimée, dans le XXe arrondissement de Paris, d'un Indien de 33 ans surnommé "Babu", lorsque le détenu avait été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire. C'est l'affaire Babu, du nom de la victime morte électrocutée sur les rails du métro. 
Les enquêteurs avaient recueilli des témoignages assurant que - sans arrières- pensées? - le jeune homme n'avait fait que proposer "des bonbons" à des jeunes filles et que "Babu" avait été celui qui avait porté les premiers coups lors de la rixe. "Cette libération est une première victoire vers la démonstration que Mohammed a agi en état de légitime défense", s'était félicité son avocat ...Me Augustin d'Ollone.

Si, 
dans l'affaire du Ponant, les victimes de l'Etat français ne profitent pas du billet retour avec le Glam - bien qu'ils soient déclarés coupés de leurs attaches somaliennes -, ils pourraient maintenant  se prévaloir de leur connaissance du français acquise en cinq ans et bientôt prétendre à la nationalité française,  "à titre de réparation !

Avec le temps,
Taubira pourrait les prendre sur son contingent et les recommander à Hollande pour une légion d'honneur... 
A propos, tirer les cheveux des femmes n'est plus un obstacle en France. Alors, pourquoi se priver ?

Quant aux valeureux commandos de Marine (jusqu'à preuve du  contraire, le FN n'y est pour rien) qui ont pris ces criminels, déjà désavoués par les juges, ils pourraient aussi être poursuivis à leur tour pour arrestation illégale et détention arbitraire. 
En démocratie, ça se passe comme ça: les honnêtes gens trinquent pour les autres.