POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Bricq N. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bricq N. Afficher tous les articles

lundi 9 octobre 2017

Tacle de DSK à Emmanuel Macron

Sa petite leçon de politique à Emmanuel Macron

L'ancien patron du FMI s'est exprimé face à plus de 200 personnes lors d'un hommage rendu à Nicole Bricq

Depuis son affaire de sexe au Sofitel de New York, en mai 2011, Dominique Strauss-Kahn prononçait son premier discours politique au Conseil économique, social et environnemental, mardi 3 octobre, en hommage à l'ancienne ministre du Commerce extérieur de François Hollande, ralliée à Emmanuel Macron, laquelle est brutalement décédée à l'âge de 70 ans, le 6 août dernier.

L'ancien prétendant à la présidentielle arborait un look - assez peu de circonstances - de "vieux beau qui se laisse aller" avec ses cheveux longs et son ...bouc, selon L'Opinion, jeudi 5 octobre. 

DSK n'a pas hésité à donner une petite leçon de politique à l'actuel président de la République 

Les allusions étaient limpides... 
Résultat de recherche d'images pour "DSK vieux beau"
Ici, avec sa quatrième épouse, Myriam L'Aouffir
"Quand on est sûr de ce qu'on pense, on peut faire des compromis avec des adversaires d'hier et peut-être de demain. Elle l'a fait par conviction, très loin du cynisme de beaucoup. Parce qu'elle savait que les valeurs de gauche et les valeurs de droite ne sont pas les mêmes. Que les deux sont nécessaires à l'équilibre de la société, mais que leur opposition dialectique vivra tant que vivra la démocratie. Les mêler, ce n'est pas les confondre. Les faire avancer ensemble, c'est savoir garder leur équilibre." 

Ancien favori de la gauche à la présidentielle de 2012 mais évincé de la course à l'Elysée par son affaire de moeurs, alors qu'il présidait le FMI, DSK n'a pas résisté à une nouvelle pulsion de conseils à l'actuel locataire de l'Élysée. 
VOIR et ENTENDRE le commentaire de RTL sur les critiques à peine voilées de DSK au président Emmanuel Macron :


Le 14 mai 2011, accusé d'agression sexuelle, de tentative de viol, abus sexuel et séquestration Résultat de recherche d'images pour "DSK cheveux longs"par une femme de chambre de couleur, Nafissatou Diallo, dans une suite de l'hôtel Sofitel de Manhattan,il fut arrêté à l'aéroport international John-F.-Kennedy de New York, peu avant le décollage du vol AF 023 d'Air France à destination de Paris, alors qu'il tentait de prendre la fuite. Il fut traduit en justice.
Outre Dominique Strauss-Kahn, Jean-Pierre Chevènement, François Hollande, et Emmanuel Macron sont montés  tour à tour à la tribune pour saluer la mémoire de l'élue. 

François Hollande a également pris la parole pour remuer le couteau dans sa plaie ouverte. 
"Elle n'avait pas sa langue dans la poche. Et si ça pouvait lui jouer des tours - elle n'est pas la seule -, elle l'exprimait, elle ne gardait rien pour elle, c'eut été trop. Et, sur tout sujet, de la politique à la gastronomie, elle parlait", rappelle L'Opinion. 
Allusion à la critique de Nicole Bricq qui avait rapporté au couple Ayrault que le repas servi au président chinois à Matignon était bien plus goûtu que celui servi chez Hollande: la ministre socialiste du Commerce extérieur avait jugé le repas de l'Élysée "dégueulasse".

lundi 7 août 2017

Mort de Nicole Bricq : sa suppléante au Sénat déraille, comme un convoi SNCF

L'indécent commentaire :"Nicole est morte, me revoilà peut-être sénatrice"

Le filtre de l'élection au suffrage indirect lâche parfois des monstres dans le paysage politique 

Appelée à prendre pour quelques semaines la succession au Sénat de Nicole Bricq, brutalement décédée à 70 ans, Hélène Lipietz n'améliore pas l'image d'Europe Écologie Les Verts (EELV). La réaction de sa remplaçante écologiste (ci-dessus à gauche au côté de son frère Alain) au Sénat stupéfie les internautes seuls. La classe politique, notamment socialiste, reste indifférente.
Si Christophe Castaner tweete, c'est pour valoriser le président Macron :  



Cette récupération confirme la mission de propagande qui lui est allouée.

Se croit-il à la tête d'un ministère du Reich à l'Éducation du peuple et à la Propagande (Reichsministerium für Volksaufklärung und Propaganda, RMVP) ?

Résultat de recherche d'images pour "nicole bricq macron"
La remplaçante s'est révélée telle qu'en elle-même, confirmant un intérêt de cette formation politique plus grand pour la planète que pour l'humain, en dépit de ses prises de parti démago-politiques pour les migrants. C'est avec une incroyable irresponsabilité ego-centrée qu'elle commente cette disparition sur son site… 

Résultat de recherche d'images pour "nicole bricq chaussettes"
Ancienne ministre - en chaussettes hautes, ci-contre au Koweit - du Commerce Extérieur de François Hollande et soutien d’Emmanuel Macron, la sénatrice Nicole Bricq est morte ce dimanche 6 août à l’âge de 70 ans, des suites d’une chute accidentelle dans un escalier.
Hélène Lipietz, avocate membre d’Europe Ecologie-Les Verts et soeur de l'homme politique EELV Alain Lipietz (70 ans et parrain de la revue Jeune République qui ne paraît plus), et quatrième sur la liste d’union de la gauche aux élections sénatoriales de Seine-et-Marne en 2011, est appelée à lui succéder au Sénat jusqu’au renouvellement de septembre. Elle l’avait déjà remplacé lors de sa nomination au gouvernement. Mais sur son blog, dimanche, elle a rendu hommage à Nicole Bricq d’une très curieuse façon... 

Avocate hallucinée

"Le pire des scénario (sic), et pour elle et pour moi", lâche Hélène Lipietz, en introduction de son billet finement intitulé : "Nicole est morte. Me revoilà peut-être sénatrice… pour 6 semaines". On sent, d'entrée, que la militante écologiste a subi un traumatisme, mais remontant à sa tendre enfance. 

Dès le deuxième paragraphe, l'avocate fait un jeu de mots d’un goût douteux : la remplaçante de Nicole Bricq souligne que la fan du président Macron est décédée "d’une chute d’une marche, alors que sénatrice d’En marche. Subtil premier degré ! "Elle avait décidé de ne plus se représenter à 70 ans", poursuit la bientôt sexagénaire.
Et d'enchaîner, ironique : "Un bon petit soldat du socialisme". 

Hélène Lipietz peut bien préciser, avec toute la sincérité dont elle est capable, qu'elle "pense très fort" au compagnon de Nicole Bricq, et saluer "une grande sénatrice", virée en 2012 du ministère de l’Ecologie "pour avoir dit la vérité" sur des permis d'exploration en vue de forages au large de la Guyane, mais le mal est fait. 

Lipietz Helène ne vaut pas mieux que son frère Alain
L'aigreur est une marque de famille. La barjot bio n’a visiblement pas très bien digéré le fait que Nicole Bricq ait repris son mandat au Palais du Luxembourg après avoir été écartée du gouvernement en 2014. "Elle voulait rester au Sénat pour être un bon petit soldat du socialisme…", tacle l'écologiste radicale . 

Et H. Lipietz de conclure en remarquant qu’elle ne siégera "sans doute pas" d’ici aux élections sénatoriales de septembre, puisque la session parlementaire est terminée pour les sénateurs. "Mais pendant 6 semaines j’aurai le plaisir de reprendre le clavier pour répondre aux citoyens-citoyennes comme je l’ai fait pendant 22 mois, laissant de côté ma nouvelle profession, que je n’ai même pas eu le temps de vous présenter : cuistote-bouquiniste :-)" à Avallon (Yonne) depuis 2014, écrit-elle, tout en légèreté. 

Conclure un billet sur la mort d’une personne par un smiley, voilà la dernière curiosité que s’autorise Hélène Lipietz, sénatrice intermittente... et visiblement profondément barrée. 
Son père Georges, dénoncé et arrêté pour ses origines juives en mai 1944 à Pau, il est remis à la SNCF à Toulouse, transporté pendant une trentaine d’heures dans des wagons à bestiaux, puis interné au camp de Drancy. Il échappe de peu à la déportation, du fait de la libération du camp le 18 août 1944. En effet, il devait partir par le dernier train pour l’Allemagne, mais un cheminot conseilla aux nazis d’emporter plutôt les œuvres d’art.Après le décès de son père, des membres de sa famille, dont elle et son frère Alain, reprennent l’action qu'il avait engagée devant le tribunal administratif de Toulouse contre l’État et la SNCF pour complicité de crime contre l’humanité dans la déportation des juifs durant la Seconde Guerre mondiale.
Hélène Lipietz récidive

Interpellée dans les commentaires de son post sensible, Hélène Lipietz assume totalement ses propos, comme il se doit dans cette catégorie de féministes insensibles. 

Image associéeA un internaute qu'elle choque, celle qui siégea à la commission des Lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale répons ce lundi 7 août : "Il n’y a pas de larmes lourdes, puisqu’il n’y a pas de larmes, sauf pour Jean-Paul dont j’ai apprécié l’humour", nouvelle référence au compagnon de Nicole Bricq (ci-dessus). 

Suite à un autre commentaire,
elle réaffirme son refus de "verser des larmes de crocodile" sur la disparition de l’ex-ministre. "Je suis triste pour Jean-Paul, j’admire la femme politique qu’a été Nicole, mais je ne partage pas ses dernières idées voire même les regrette, mais en même temps je trouve que la vie me fait une sacrée farce", insiste encore Hélène Lipietz. Avec, à la clé, un nouveau smiley...

Nouveau raté de la moralisation de la vie politique.

 

mardi 23 septembre 2014

Le volailler Tilly-Sabco a du plomb dans l'aile

Dans le Finistère, le volailler Tilly-Sabco a été mis en cessation de paiement

Le ministre Montebourg est parti laissant les salariés sur le carreau
Entouré de Bricq, Le Foll, Garot et Lebranchu, élus Bretons,
Ayrault, ex-député-maire de Nantes, avait fait
 la promesse solennelle d'une aide de 15 millions d'euros
en soutien aux entreprises agroalimentaires de la région 
(Matignon, le 16 octobre 2013)
Alors que le redresseur improductif est allé sous d'autres cieux roucouler avec Aurélie Filippetti, autre ministre déterminée, les quelques 340 salariés de l'abattoir breton Tilly-Sabco sont effondrés. A l'issue d'un Comité central d'entreprise qui se déroulait ce lundi matin au siège de l'entreprise à Guerlesquin (Finistère), le PDG du volailler en difficulté, Daniel Sauvaget, a annoncé qu'il est "contraint d'effectuer une déclaration de cessation de paiement auprès du tribunal de commerce de Brest".
"Compte tenu que nous n'avons pas pu conduire à son terme le plan de continuation en cours, (j'ai indiqué) que nous passerions directement en procédure de liquidation et que je sollicitais du tribunal de Commerce de Brest une poursuite d'activité pour permettre l'émergence de projets de reprise les plus aboutis qui permettent de sauver le maximum d'emplois sur le site", a-t-il ajouté. 
Daniel Sauvaget a toutefois précisé dans un communiqué qu'il sollicite une poursuite d'activité "grâce au soutien de son principal client saoudien, le groupe Abbar". En plus des 340 employés, le volailler génère un millier d'emplois induits.
La colère des salariés

"On nous a annoncé le dépôt de bilan. Où aller chercher du boulot maintenant puisqu'il n'y en a plus ici ?", lâche, en larmes, Didier Coant, 55 ans, au sortir de la réunion. Depuis 20 ans chez Tilly, dernièrement au "quai d'accrochage", cet ouvrier dont la mère a fait toute sa carrière chez Tilly est effondré. "Si nous on ferme, tous les commerces environnants vont en pâtir. J'aurais aimé finir ma carrière dignement. C'est pas facile à 55 ans".
"J'aurais aimé finir en beauté et pas comme ça, dit aussi Jean-Yves, un éleveur travaillant exclusivement pour Tilly et qui craint lui aussi le dépôt de bilan. 
"Notre travail, c'est toute notre vie. On n'a pas de perspectives, mais vous savez, quand on pousse les gens à bout, vous voyez ce que ça donne", menace Corinne Nicole, la déléguée CGT du groupe, évoquant sans le dire la violente manifestation des producteurs de légumes dans la ville voisine de Morlaix vendredi soir. (lien PaSiDupes)

Si ça ferme, "qu'est ce qui nous restera ? On n'a que ça. Que voulez-vous qu'on fasse? Forcément qu'on va se battre, on va aller jusqu'au bout, on n'a plus rien à perdre. A force on va tous sortir les crocs", assure Jean-Paul Mazé, éleveur finistérien pour Tilly.
Tilly-Sabco en difficulté depuis 2013

Les difficultés de Tilly-Sabco, dont 80% de la production était destinée au Moyen-Orient, principalement à la péninsule arabique, remontent à la suppression en 2013 des aides européennes à l'exportation pour les poulets congelés (les restitutions), qui soutenaient la filière à hauteur de 55 millions d'euros par an. Les deux groupes français Doux - lui-même touché ces deux dernières années par de graves difficultés - et Tilly-Sabco, étaient les derniers en Europe à toucher ces subventions, qui leur permettaient de supporter le différentiel de compétitivité avec le Brésil, leur principal concurrent.

Malgré les 15 millions d'euros d'aide étatique dégagés par la France fin 2013 en faveur de la filière, les difficultés de Tilly ont pris un tour critique cet été quand Nutréa (filiale de la coopérative bretonne Triskalia), principal fournisseur de poussins pour les éleveurs qui envoient leurs poulets à l'abattoir Tilly-Sabco, a cessé de les livrer, faute d'assurances de paiement, compte tenu des difficultés de la filière. Finalement, Tilly-Sabco a pu maintenir une activité réduite en septembre grâce à l'apport de 450 000 poulets par semaine à l'abattoir, soit deux jours de travail hebdomadaires, selon le syndicat CGT.



C'est donc un nouveau coup dur pour l'agroalimentaire breton. Après la liquidation judiciaire de l'abattoir du groupe Doux dans le Morbihan, le volailler Tilly-Sabco, deuxième exportateur de poulets français, avait annoncé en octobre 2013 qu'il devait suspendre sa production de poulets destinés à l'exportation, soit 90 % de son activité, à compter du 4 janvier 2014.

Le 18 juillet 2013,
Bruxelles avait décidé de supprimer les aides à l'exportation (les "restitutions") pour les petits poulets congelés, dont la France restait quasiment la seule bénéficiaire, en premier lieu les groupes Doux et Tilly-Sabco. Ces aides permettaient notamment aux poulets européens de concurrencer les volailles brésiliennes sur la scène internationale. Tilly-Sabco avait alors engagé une procédure en référé pour s'opposer à cette décision. Le groupe a été débouté en septembre.
Tilly-Sabco a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de 136 millions d'euros -principalement au Moyen-Orient- et emploie 340 personnes.
Le gouvernement travaille à "maintenir l'activité", assurait Garot
Le gouvernement s'efforce de trouver des solutions pour maintenir l'activité de Tilly-Sabco, avait clamé fin octobre 2013 le ministre délégué à l'Agroalimentaire, Guillaume Garot (PS), en l'absence du ministre de l'Agriculture toujours occupé ailleurs: depuis que ce n'est plus au fonctionnement du cabinet fantôme de Hollande, c'est à sa propagande sur tous les media hexagonaux. "Nous sommes prêts à intervenir sur la base des propositions et demandes précises qu'elle voudra bien nous transmettre", avait-il promis, précisant avoir reçu à plusieurs reprises en  à tête son PDG Daniel Sauvaget.
"Les 15 millions d'euros du plan Bretagne sont notamment destinés à soutenir la filière avicole et les abattoirs", avait-il rappelé. Que reste-t-il de ces 15 millions que les contribuables ont versé au pot ?...


La Bretagne avait placé François Hollande nettement en tête du premier tour de la présidentielle de 2012, avec 31,7% des voix, loin devant Nicolas Sarkozy (25,6%) et Marine Le Pen (13,2%).

Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault comptait quatre Bretons : Jean-Yves Le Drian à la Défense, Marylise Lebranchu à la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, Stéphane Le Foll né au Mans mais fils d'un instituteur breton des Monts d'Arrée, à l'Agriculture, et Benoît Hamon à l'Économie.
En avril 2014, le gouvernement Valls comportait encore quatre Bretons, pour changer: Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense. Le Brestois d'origine Benoît Hamon était passé au ministère de l'Education, Marylise Lebranchu conservait son ministère de la Décentralisation et de la Fonction publique et S. Le Foll était tellement bon qu'il était maintenu à l'Agriculture...
Les députés PS du Finistère sont Jean-Jacques Urvoas (Quimper) et Marilyse Lebranchu députée pour la circonscription de ...Morlaix et de ...Guerlesquin (1997-2012), une intime de la Ch'tite Aubry et donc se réclamant de la "gauche sociale"...

lundi 14 avril 2014

Pas d'austérité sur les primes de cabinet du gouvernement Ayrault en 2013

Ayrault distribuait les primes à la louche, "avec détermination et sérénité"...

449 membres des équipes ministérielles se sont répartis 12 millions d'euros, de façon très inégale


Douze cabinets, dont deux de femmes -ceux de Filippetti ou Lebranchu-, étaient mieux traités que la garde rapprochée du premier ministre, l'an dernier.
Aurélie Filippetti, Manuel Valls, Cécile Duflot, Marylise Lebranchu, Bernard ­Cazeneuve, Vincent Peillon ou Fleur ­Pellerin ont dépensé les deniers publics sans compter en faveur de leurs équipes. Ils ont versé des primes plus élevées que celles accordées par Jean-Marc Ayrault à sa propre garde rapprochée à Matignon.

Parmi les 565 membres des cabinets du gouvernement Ayrault déclarés au 1er août 2013, 449 très précisément se sont répartis l'an dernier plus de 12 millions d'euros de "primes de cabinet", des rémunérations aujourd'hui officialisées, mais sur lesquelles continue de régner une certaine opacité. Les ministres les plus généreux ont distribué plus de 3500 euros mensuels (soit 42.000 euros par an) de revenus bruts complémentaires par collaborateur. Plus de deux SMICS par mois, en somme. En plus du salaire ! Et il ne s'agit là que d'une moyenne.

Le premier ministre, pour sa part, accordait une misère à ses collaborateurs: un peu plus de 2700 euros par mois et par personne en moyenne (soit 33.000 euros par an). C'est ce que révèlent les 100 pages de tableaux du dernier "jaune budgétaire" annexé au projet de loi de finances 2014 sur les "personnels affectés dans les cabinets ministériels". Un document aride et visiblement négligé.

À l'heure où le nouveau chef du gouvernement, Manuel Valls, dit vouloir traquer l'embonpoint dans les budgets de l'État, les primes ministérielles officielles témoignent de la générosité de la République -ses salariés et précaires- envers ses serviteurs. Et, pour ne pas ajouter aux aigreurs légitimes des contibuables, ne sont pas décomptés les personnels de cabinet chargés des "fonctions de support", tels les gardes du corps, chauffeurs, secrétaires, cuisiniers, serveurs, maîtres d'hôtel, femmes de chambre, le menu fretin qui représente environ 2500 personnes, et dont les primes oscillent individuellement entre 200 et 500 euros par mois.
Pour compenser les servitudes de la fonction

"Indemnité pour sujétions particulières" (ISP) 
C'est sous ce vocable pudique que l'administration qualifie les enveloppes qui se distribuaient autrefois de la main à la main et que Lionel Jospin a souhaité intégrer dans les fiches de paie des collaborateurs de ministres en 2001. Ces bonus sont accordés en principe pour compenser les servitudes de la fonction. Avec 42.000 euros de complément de revenu annuel par personne, c'est donc à la Décentralisation, chez Anne-Marie ­Escoffier, pourtant simple ministre déléguée de 72 ans, que les membres de cabinet étaient les mieux lotis en 2013. Cette landaise, sénatrice PRG de l'Aveyron, avait été préfète de l'...Aveyron ! Sans diplôme universitaire, après plusieurs années à l'université de Lyon. En février 2013, elle parlait d'or à La Dépêche: "Au fond, je ne pense pas être une femme politique. Je crois en revanche que je donne priorité partout à l'humain. Pour moi, donner un sens à sa vie, c'est la donner pour l'autre. Se sentir responsable et redevable envers son pays."

La bande à Filippetti arrive en deuxième position, à équivalence de primes.  Un "fromage", la Culture, quand le cinéma, dit-on, se meurt, que les artistes manquent de subventions et que les intermittents crient famine? Comme les autres, les intermittents du spectacle gagneraient à ce que la ministre maîtrise mieux ses dossiers et soit davantage présente, mais elle ne s'est pas oubliée pour autant. 
Où puise-t-elle les moyens de cette générosité, puisque le budget de son ministère pour 2013 était en baisse de 2 % par rapport à celui de 2012?
Indépendamment de sa prodigalité, elle a suscité une fronde anti-Filippetti... Après Frédéric ­Mit­terrand qui, dans les colonnes du ­Figaro, dénonçait le 1er juillet, une "politique dogmatique" Rue de Valois, Philippe Caubère s'est libéré dans une tribune assassine parue dans Libération du lundi 15 juillet 2013. Le comédien y dénonçait un manque de courage de la ministre de la Culture. Pis, il prêtait à l'ancienne députée de Moselle des "arguments démagogiques, creux", ainsi qu'un comportement "dictatorial, partial et immoral". Mais elle a été reconduite par Valls, celui qui entend et comprend !
Fille d'un ancien mineur de fond immigré d'Italie et maire communiste, cette socialiste s'est intégrée au-delà de toute espérance, a fait l'ENS et a enseigné à Versailles et Neuilly-sur-Seine. Elle dit cependant avoir pris des coups de son précédent compagnon l'économiste Thomas Piketty (cf. libellé), mais vit actuellement avec Frédéric de Saint-Sernin, ancien secrétaire d’État (UMP) et actuel président du Stade rennais football club. Elle s'est distinguée à maintes reprises pour des frictions avec Jéôme Cahuzac ou des voyages éclairs mais lointains, dont celui à l'Ile Maurice pour la Noël 2012 (lien PaSiDupes - Bling-bling: Moscovici, Fabius et Filippetti transgressent les consignes de l'Elysée, à l'instar de Cécile Duflot aux Maldives avec débauche de production de CO2.  
Le budget de la culture est annoncé en baisse de 2,8 % en 2014... Survivront-ils, ses collaborateurs et elle ?

La médaille de bronze échoit au cabinet de la discrète Sylvia Pinel, qui bricolait au ministère de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme, versant 40.000 euros de primes annuelles en moyenne à huit des treize collaborateurs déclarés dans les documents budgétaires.

Jusqu'à l'équipe de Nicole Bricq, ­cette ministre du Commerce qui fit polémique en dénigrant la cuisine gastronomique de l'Élysée lors de la récente visite du président chinois à Paris, entre dans le "top 10" des ministères où l'on était mieux traité qu'à Matignon. Sa garde rapprochée a perçu en 2013 plus de 34.000 euros brut de prime par personne. "Pas si 'dégueulasse' que ça la cuisine ministé­rielle", ironise un préfet qui a bien connu cette limogée du nouveau gouvernement.

Christiane Taubira, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Marisol Touraine, Jean-Yves Le Drian, Najat Vallaud-Belkacem ou Stéphane Le Foll ont, pour leur part, été moins visibles et plus habiles, selon un haut fonctionnaire de Bercy, restant " dans les clous" en surfacce, ne lâchant guère plus de 2.200 euros de primes par mois  en moyenne à leurs troupes pléthoriques.

Parce que les moins bien dotés, les ministres les moins généreux étaient aux Anciens combattants ou aux Personnes handicapées, avec 1000 euros mensuels par collaborateur.
Et chez Michel Sapin, par chance, point d'obligation de résultats  
Ses collaborateurs s'estiment heureux de ne pas être primés en rapport de leur compétence. ­Ils ont tout de même eu droit à une rallonge de 670 euros brut mensuels, quand le ministre parlait beaucoup au ministère du Travail, sans parvenir à infléchir la courbe du chômage. À croire que sa propension à tenir serrés les cordons de la bourse le ­pré­disposait à occuper sous Valls les ­Fi­nan­ces et les Comptes publics.


lundi 7 avril 2014

Valls, locataire de Matignon, est intolérant

Chouchou  est allergique au gluten ! 

A la différence des Français, Valls n'est pas au pain sec
 

A peine nommé, les premiers effets du remaniement se font déjà sentir dans les cuisines de Matignon. S'il ne compte pas y loger, Manuel Valls compte visiblement en faire sa cantine. Mais Chouchou ne sera pas facile à nourrir. Valls a chamboulé les habitudes des cuisiniers de l'hôtel de la rue de Varennes: il ne peut manger ni pain, ni pâtes, ni gâteaux, mais par ailleurs, il n'aime pas non plus le poisson et ne mange que de la viande rouge, révèle Le Figaro, lundi 7 avril. Un grand fauve ? 

Sa communication n'a guère évolué. En juin 2007, avant lui, Montebourg menait la fronde, se présentant déjà en "jeune lion" contre les "éléphants" du PS. Aurélie Filippetti avait abandonné l'utopie trotskyste pour rejoindre les Verts, avant d'entrer dans le sillage de Ségolène Royal, aux côtés de Montebourg et autres jeunes arrivistes qui oeuvraient à une "refondation " du parti, tels Vincent Peillon, qui avait fait ses débuts politiques en 1992 au sein du cabinet du président de l'Assemblée Nationale Henri Emmanuelli, ou Gaëtan Gorce, un ancien conseiller de François Mitterrand, qui décida même de quitter le bureau national en signe de désaveu du secrétaire général, François Hollande. A 30 ans, battue à Lyon lors des législatives, Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole de Ségolène Royal, monta aussi dans le train de la refondation, comme Delphine Batho, Benoît Hamon, David Assouline et les républicains métissés Malek Boutih ou Razzye Hammadi. Combien d'entre eux se serrent aux côtés de Hollande et lui ajustent le noeud de cravatte?...
A la faveur de la défaite de Ségolène Royal, Manuel Valls monta sur le devant de la scène médiatique. Les claques ont du bon pour Valls qui vient de profiter de celle que le corps électoral vient d'administrer aux municipales à Ayrault. Le député-maire d'Evry voulait faire table rase du passé pour avancer: "Nous sommes au bout d'un cycle : une grande partie des idées de gauche se sont épuisées," clamait-il en 2007. Promettant de rebaptiser le PS et virulent à l'égard de François Hollande, il n'avait qu'une obsession: réaliser "le big bang intellectuel" du PS. Il est aujourd'hui à la tête d'un "gouvernement de combat" où il va devoir passer des paroles aux actes et "faire du Valls", selon le défi que lui a lancé Hollande ! 
Christiane Taubira, députée de Guyane et ancienne candidate du Parti Radical de gauche soutenait Valls à la primaire socialiste. A la mi-juin, pour gravir le mont Beuvray, Arnaud Montebourg était accompagné de 300 de ses fidèles. Parmi eux, un ex-conseiller de Jospin, Aquilino Morelle, et le député Christian Paul, qui, lui, avait néanmoins fait le choix de soutenir Martine Aubry... Ce sont ceux-là qui pétionnnent aujourd'hui contre les ex-"jeunes lions".

Le quotidien affirme que l'ancien ministre de l'Intérieur n'aime pas le poisson, et ne jure que par la viande rouge. Plus problématique encore, Manuel Valls est "allergique", ou, plus probablement, intolérant, au gluten, une protéine que l'on retrouve dans des céréales comme le seigle, l'avoine, l'orge et surtout le blé, prédominant dans notre alimentation. "Il n'aura donc pas droit aux grands traditionnels de la pâtisserie française, tarte citron-meringuée, Paris-Brest ou autre Saint-Honoré", écrit Le Figaro.

La gastronomie française va aussi pâtir de la gauche 

Valls n'a pas appris 
à porter les aliments à la bouche.
Mais s'il ne sait pas lever le coude, 
Chouchou a le petit dogt en l'air...
Arrivé à Matignon en 2009, le chef étoilé Christophe Langrée a, par le passé, expliqué que François Fillon"aimait tout", et que Jean-Marc Ayrault lui avait "fait confiance" dès sa prise de fonction, note le quotidien.

On savait  par Nicole Bricq
 que les cuisines de Matignon étaient jusqu'ici moins "dégueulasses" que celles de l'Élysée.
"J'ai dit à Brigitte (épouse Ayrault) que, franchement, la maison Matignon, y a pas photo. A l'Elysée c'était pas du tout… Non, c'était dégueulasse. Il faut le dire, il faut le dire", avait-elle lâché, sans réaliser la présence de nombreux micros. Un compliment irresponsable à la "maison Matignon" dont Valls a déjà entrepris de détruire la réputation. Prémonitoire du traitement qu'il réserve à la "maison France" ? 
Comme aux syndicalistes de la CFDT à Bercy, à Matignon, Montebourg devra fournir les viennoiseries... 

mercredi 3 juillet 2013

Hollande sacque une faible femme ministre avec une rare violence

Ministre des femmes, Vallaud-Belkacem n'est plus solidaire des femmes victimes de violences 

Delphine Batho, proie facile
Quand un Montebourg insulte son Premier ministre et qu'un Peillon vend le cannabis dans les écoles, Hollande courbe l'échine. Mais que l'imprudente Batho commette une incartade et elle se voit indiquer la sortie dans les sept heures. Il a fallu plusieurs mois au président vertueux pour virer un Jérôme Cahuzac, fraudeur fiscal et ministre du Budget de surcroît...

En larguant Batho, Hollande ne prend pas de risques 
La foudre s'est donc abattue sur la tête de Delphine Batho. On dira que la ministre de l'Environnement l'a bien cherché en osant critiquer  le budget 2014, qualifié le matin même de "mauvais". Mais pour une amertume de l'ex-protégée de l'ancienne concubine Royal, combien de couacs - "d'âneries", dit le sénateur Verts Jean-Vincent Placé - claironnés par l'auto-satisfait Montebourg, pourtant toujours accroché à son maroquin comme une moule à son rocher ?

La différence, c'est que les deux ministres pèsent d'un poids bien différent. 

Montebourg, c'est 17 % de voix à la primaire socialiste, un réseau  -bien qu'instable- au PS, une capacité de nuisance hors norme. L'électron libre Montebourg est donc plus contrôlable dedans que dehors aux yeux du couple Hollande-Ayrault. En mai, six mois après que le Premier ministre avait, une nouvelle fois, sifflé la fin de la récré des couacs - "Le message a été bien compris", assurait-il à la radio -, Montebourg pouvait s'empailler avec Pierre Moscovici sur le rachat de Dailymotion, le chef de l'État n'avait rien trouvé à y redire. 

Delphine Batho, elle, reçoit un carton rouge dès le premier écart. 
L'ex-députée des Deux-Sèvres n'a plus, derrière elle, le soutien de Ségolène Royal, grâce auquel elle avait pu entrer au gouvernement. L'ancienne ministre de l'environnement de Mitterrand ne se prive pas de critiquer Batho depuis plusieurs semaines. Sa rupture avec l'amère Royal aurait pu lui donner de l'autonomie, elle lui a coûté son poste, car elle n'a pas de réseau. Batho, une proie facile pour un couple exécutif à la recherche d'un acte d'autorité.
Lien PaSiDupes - "Limogeage: Batho, deuxième ministre rose victime des Verts" : L'écologie fait des victimes: après Brick, Batho
Batho était la bécasse rêvée pour un coup médiatique de l'exécutif en mal de preuve de son autorité.

François Hollande, président faible et brutal

Dans "Politique première" sur BFM TV, la journaliste Anna Cabana assure que le président a limogé Delphine Batho parce qu'il ne prenait pas de risque politique.
BFM TV : Ce matin, impossible de ne pas revenir sur le limogeage de Delphine Batho...

Anna Cabana : Ce limogeage offre une démonstration de la brutalité de François Hollande. Une brutalité très ciblée. Parce que ses deux seuls actes d'autorité vis-à-vis de son gouvernement, il les a faits à l'endroit [à l'encontre ?] de deux femmes : Delphine Batho et celle qui l'a précédée au ministère de l'Écologie, Nicole Bricq. On a déjà oublié, mais il y a un tout petit peu plus d'un an, Nicole Bricq a été éjectée de l'Écologie - et transférée au Commerce extérieur - à cause de son opposition aux forages pétroliers en Guyane. Donc Bricq puis Batho. Deux femmes. Deux ministres de l'Écologie. Ce sont les deux seules à avoir fait les frais d'un acte d'autorité de Hollande. Avec Batho, il a voulu faire un exemple. Un exemple facile. Des exemples, il aurait pu en faire d'autres. Ce n'est pas comme s'il n'y avait pas eu d'autres couacs au sein du gouvernement...


Vous pensez à Arnaud Montebourg ?
À Arnaud Montebourg ou à Cécile Duflot, qui ont tous les deux défié publiquement la politique économique du président et qui sont toujours en poste. Parce qu'ils ont un poids politique, eux. Parce qu'ils représentent chacun une certaine gauche que Hollande ne prendra pas le risque de se mettre à dos. Batho, elle, ne représentait rien d'autre qu'elle-même, donc Hollande ne prenait pas de risque politique en la virant. Il faut bien voir une chose : elle était inaudible, Batho, une ministre zombie comme il y en a beaucoup dans ce gouvernement. Le seul moment où on l'a entendue, c'est hier ; elle n'a existé en tant que ministre que pendant son dernier jour d'exercice de la fonction. Le reste du temps, elle a été comme engoncée dans son costume de ministre, travailleuse mais rigide, très rigide.

Que s'est-il passé hier matin, quand elle a déclaré sur RTL que le budget de l'Écologie était un "mauvais" budget ? Elle a perdu la maîtrise ?

Elle pensait qu'elle n'avait plus d'autre issue qu'un coup de gueule par médias interposés pour faire pression sur Ayrault et sur Hollande. Mais elle n'imaginait pas qu'elle serait virée aussi vite. Et en quels termes ! Le communiqué que l'Élysée a publié hier à 18 h 12 est franchement brutal. Au lieu d'un libellé diplomatique, quelque chose du genre "le président de la République a accepté la démission de Delphine Batho", ce qui est écrit, c'est la chose suivante : "Sur proposition du Premier ministre, le président de la République a mis fin aux fonctions de madame Delphine Batho." Morale : contrairement à Nicolas Sarkozy qui criait beaucoup et menaçait beaucoup mais qui faisait tomber peu de têtes, Hollande sait trancher dans le vif. Surtout avec les femmes ministres de l'Écologie...

Pourquoi Audrey Pulvar ne se répand-elle pas sur le sujet ?
Profil bas, l'ex-concubine de Montebourg n'en rajoute pas et craint manifestement de se faire casser à son tour, toute brave et péremptoire qu'elle soit d'habitude.

Quant à Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement Zayrault, elle prend le parti de Montebourg contre Delphine Batho, ce qui interpelle en sa haute qualité de ministre des femmes. Comment se fait-il en effet que la cumularde se désolidarise d'une femme ministre et donc de toutes les femmes? En termes de responsabilité ministérielle, c'est une faute. Chercher à sauver ses postes, c'est en outre non seulement mesquin, mais également révélateur d'un fonctionnement gouvernemental en réseaux politiques partisans, voire familiaux. Dans la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, Montebourg soi-même parle de mafia... 

Le président ne peut ignorer en quelle estime Montebourg le tenait déjà en 2007:
VOIR et ENTENDRE Montebourg maltraiter François Hollande:

Le ministre du Redressement productif "n’a jamais contesté publiquement un arbitrage rendu par le Premier ministre," selon Najat Vallaud-Belkacem. Commentaire objectif ou soumission au chef de l'Etat? Le parti-pris de la porte-parole est accablant, car la binationale a des raisons personnelles de soutenir Montebourg contre Delphine Batho.

Elle se veut libre mais,  se révélant soumise, cette femme se discrédite

On apprend peut-être à cette occasion que le père de ses enfants, Boris Vallaud, ancien directeur général des services du conseil général de Saône-et-Loire est l'actuel directeur de cabinet du ministre Arnaud Montebourg.
Dans ce conflit d'intérêts, la vertueuse se discrédite aussi par l'énoncé de mauvaises raisons en faveur de l'employeur de son mari: "On l’a entendu s’exprimer avant qu’un arbitrage soit rendu, c’est vrai. On l'a entendu peser dans un sens plutôt que dans l’autre, comme on entend d’autres ministres", a-t-elle affirmé.



Elle n'a pas entendu dire que Montebourg a insulté le sombre Ayrault !

Jean-Marc Ayrault avait pourtant confirmé certes d'un simple "oui" la vulgarité de propos rapportés dans un livre, que Arnaud Montebourg lui avait adressés : "Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes", avait lancé le ministre du Redressement productif à son chef du gouvernement.


Valls assure qu'il aurait déjà été répressif


"Ce qu’elle [Delphine Batho] a fait est différent",
poursuit Najat Vallaud-Belkacem. "Elle a contesté publiquement après arbitrage du Premier ministre le budget en tant que tel et vous entendez bien qu'aux yeux des Français, on ne peut pas se permettre ce genre de chose. Ils attendent de nous que nous soyons cohérents." Ils peuvent attendre longtemps.

VOIR et ENTENDRE les indulgences du microcosme socialo-écolo:
Bilan: Le "développement durable" de la politique environnementale du pouvoir socialiste est à court terme: il en est à son troisième ministre socialiste en un an.