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lundi 16 décembre 2019

France : traités de fachos, parce qu'ils participent à un crèche vivante

Intimidation, injures et bousculades à Toulouse, autour d'une crèche vivante obligée d’interrompre son spectacle en centre-ville

Quand la gauche a des relents fascistes

Tandis que Mélenchon (LFI) tient des propos antisémites,
ses camarades s'en prennent à des Chrétiens, dont des enfants, qui entonnent des chants de Noël.



Dans la bousculade physique et sous les injures, une cinquantaine de sectaires a interrompu la traditionnelle crèche vivante de Toulouse par la force. Les protestataires  - considérés localement comme des islamo-fascistes - invoquaient leur contestation de l’origine de cette tradition chrétienne.

"L’âne est rentré à l’étable plus tôt que prévu et les cantiques se sont tus," ricane 20 Minutes, au détriment d'une partie respectable de la population et malgré la christianophobe que sous-tend cet interdit assorti de violences physiques, en France, à Toulouse, place Saint-Georges. 
Aux cris de 'Stop aux fachos', les insultes ont fusé. 
"Certains ont essayé à plusieurs reprises de monter sur l’estrade; il y a eu des bousculades et nous avons décidé de mettre fin au spectacle, car les conditions de sécurité n’étaient plus acceptables", "raconte" (selon 20 Minutes) Erwan Demolins, porte-parole de l’association organisatrice 'Vivre Noël Autrement' (lien).

Une centaine de bénévoles

La crèche vivante, qui entre les figurants (enfants et adultes) et les chorales mobilise une centaine de bénévoles, a l’habitude de se produire depuis sept ans dans la Ville rose. Sans entrave jusque-ici. "Notre message est très pacifique, il vise à rappeler le contexte historique des fêtes de Noël", précise le responsable, lequel décrit les perturbateurs comme "des anti-système, sans signe distinctif particulier".

Cette entrave à la liberté d'expression et de célébration du patrimoine culturel français a suscité la réaction de l’archevêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall. "Je déplore que le simple rappel de la naissance de Jésus et des valeurs qu’elle véhicule (accueil de l’étranger, annonce de la Paix et signe de tendresse dont nous avons tous besoin) ne soit plus respecté dans notre pays et suscite même des actes de violences verbales et physiques de ceux qui s’érigent comme défenseurs de la liberté".

L’association concernée dit réfléchir "aux suites à donner" à cette affaire.
Castaner, ministre des cultes, détourne pour l'heure le regard (fasciné par la boule à facettes de ses lieux préférés ?)

lundi 13 mai 2019

Pourquoi les pressions sur la jeune femme en jupe, interdite de bus de la RATP ?

Paris XIXe, arrondissement de non-droit ?

L'usagère qui accuse un chauffeur de la RATP de l'avoir refusée dans son bus est visée par une plainte pour "dénonciation calomnieuse"

malka

La jeune femme qui clame son indignation maintient sa version des faits : le chauffeur de la RATP l'a discriminée parce qu'elle portait une jupe, a-t-elle répété, lundi.
"Je veux que la vérité soit dite", affirme Elise Bencheikh, 29 ans, qui n'a pas, quant à elle, l'intention de porter plainte.

Le 30 avril, vers 23h00 dans le XIXe arrondissement de Paris, la jeune femme et une amie attendent le bus. "On fumait une cigarette et on a vu le bus arriver au loin. Mon amie lui a fait signe pour qu'il s'arrête; on a jeté nos cigarettes. Le bus a ralenti et s'est arrêté pratiquement devant nous", raconte la jeune femme dans le cabinet de son avocat, Me Richard Malka.

"Les portes ne se sont pas ouvertes, et le bus est reparti. Il y avait un feu rouge quelques mètres plus loin, donc on a décidé de rattraper le bus. On a toqué à sa porte, et [le chauffeur] me dit "tu jetteras ta clope et tu n'as qu'à te rhabiller" ", rapporte-t-elle. "J'étais habillée en jupe, en collant et avec un manteau, et mon amie avait une veste en cuir assez courte avec une jupe", précise-t-elle.

La jeune femme n'avait pas l'intention de signaler les faits, mais son père a rapidement relaté l'incident sur Facebook, dans un texte effacé depuis, commençant par: "Je revendique mon islamophobie", et décrivant le chauffeur, comme "un barbu de type maghrébin".
Un message que la jeune femme ne partage pas totalement, tout en estimant "pas normal qu'on refuse de (la) laisser entrer dans un bus, qu'un chauffeur selon un avis subjectif décide de qui ou pas monte dans son bus, selon comment on est habillé... c'est choquant".

Info Panamza : "l’avocat de la pseudo-victime est un sioniste anti-islam"
VOIR et ENTENDRE le compte-rendu de CNews, avec une débauche de conditionnels de nature à discréditer l'usagère. 

"Fille d'un islamophobe revendiqué et salariée par un franc-maçon du Crif, Elise Bencheikh, conseillée par l'avocat pro-israélien de Valls et Fourest, ne portera pas plainte," note le site subversif Panamza. 
Et d'ajouter : "Des syndicalistes de la RATP font bloc pour soutenir leur collègue qui aurait simplement refusé de faire monter la femme de 29 ans après la station de bus."
Hicham Hamza, fondateur du site Panamza, mis en examen pour sa contre-enquête sur le Bataclan.

Seule l'identité du chauffeur est masquée : un indice ?

L'avocat du chauffeur, Me Samim Bolaky, avait expliqué la semaine dernière que son "client n'a aucune pratique religieuse affectant son activité professionnelle", qu'il avait marqué l'arrêt, mais que les deux jeunes femmes "continuaient à fumer devant les portes de son bus", qu'il n'avait donc pas ouvertes.
 
Me Bolaky a déposé une plainte pour "discrimination sur le fondement de l'appartenance, vraie ou supposée, à une religion déterminée", ainsi que pour "dénonciation calomnieuse" et pour "faux et usage de faux".

"J'ai subi un préjudice et en plus on m'accuse de mentir", a réagi Mme Bencheikh. "Mais, avec le recul, je me dis que ça peut permettre une enquête, et que ça pourra faciliter la vérité".
Une enquête interne a aussi été ouverte par la RATP.

Décrit par certains comme site d'investigation (et, pourquoi pas, modéré), Panamza écrit :
"Employeur de l'ultra-sioniste André Bercoff, Sud Radio n'a pas manqué (avec Nadia Remdana, à l'origine de l'affaire bidon du bar sexiste de Sevran) d'exploiter le filon de l'islamophobie.
"Idem pour RMC et RT France, médias sous contrôle israélien", selon Panamza.

mercredi 8 mai 2019

Le lobby écolo assume l'hystérie de Claire Nouvian

La meute assaille le CSA d'une centaine de plaintes accusant Pascal Praud sur CNEWS d'humiliation de cette militante écolo

"Plus de 90 signalements" d'une séquence où Claire Nouvian perd ses nerfs


Ecologiste, cas pathologique ou islamo-gauchiste ?

Invitée 
à débattre "pour la première fois" dans l’émission L’heure des pros,  elle avait promis de se discipliner, mais la candidate écolo de la liste Place publique-PS - à la ramasse dans la campagne des Européennes - s'est déchaînée, interrompant sans cesse les chroniqueurs du 6 mai 2019,  affichant son mépris de ses contradicteurs, bien qu'elle ne soit pas plus "scientifique" qu'eux, et les traitant de "ringards" et de "réacs", tout en se posant en victime 

Les enjeux du scrutins ont pourtant incité les arrogants de la bande à Glucksmann à chercher des poux dans la tête des hôtes de la numéro 3 sur leur liste, Pascal Praud et Elisabeth Lévy.  
Se jugeant prise dans "un guêt-apens climatosceptique", Claire Nouvian sort de ses gonds. Les soutiens de la sectaire dénoncent aujourd'hui le "mépris, moqueries, humilitations, insultes, parole interrompue" ('est tout, pour l'heure !) réservés à Claire Nouvian par Pascal Praud et Elisabeth Lévy lors de l’émission.

Un montage vidéo a fait le buzz sur Twitter. 
Suite à cette émission, Claire Nouvian a publié une vidéo sur Twitter, où elle reconnaît avoir perdu son sang-froid: "Et donc j’ai dit que je trouvais ça ahurissant. Et comme j’ai porté la contradiction, là j’ai eu droit à la totale de la séquence sexiste, misogyne. On m’a traitée d’hystérique, de folle, de mal élevée, avec un melon comme ça qui passait plus les portes, qu’il fallait me calmer mademoiselle, qu’il fallait laisser parler les autres. Bref la totale."

Mais Nouvian a ouvert les hostilités en traitant E. Lévy de "dingue"...
Dans cette séquence, Pascal Praud lance la question: "Est-ce que vous diriez qu’il y a depuis 30 ans dans le monde, un dérèglement climatique? Oui ou non?". Stupéfaite par la question, si naturelle soit-elle, Claire Nouvian réagit: "Attendez, mais vous en êtes encore là? C’est pas une émission de climatosceptiques quand même?", s'irrite-elle aussi sec. C’est là que l’émission s’envenime. 

Estimant qu'il n'y a pas de débat sans contradiction, Praud et Lévy soulignent que les climatosceptiques, même s’ils sont minoritaires, doivent avoir droit à la parole. Indignée par ce relativisme, Claire Nouvian sort de ses gonds et qualifie Elisabeth Lévy de "rétrograde", avant d’ajouter "on ne peut pas laisser dire ça !". La chroniqueuse tente alors de lui faire comprendre que le principe d’un débat : "ici on laisse dire les choses avec lesquelles on n’est pas d’accord"

Hors d'elle et agitant les bras en tous sens, Nouvian lance à Elisabeth Lévy: "Mais vous êtes dingue!", puis "vous êtes complètement tarée !". 
Praud, qui ne laisse pas passer l’insulte, lui demande de se calmer et défend la liberté de parole des interlocuteurs
Lévy lui retourne alors le compliment à l’écologiste: "C’est vous qui êtes folle! C’est vous qui êtes dingue. Depuis tout à l’heure, elle prétend empêcher les gens d’exprimer la contradiction!" souligne-t-elle.

Les maoïstes adressent 
près d'une centaine de plaintes au CSA en une journée

Ils ne montrent pas l'intégralité de l'échange et
présentent un montage-vidéo de l’émission pour accréditer la thèse de l’humiliation de Claire Nouvian et provoquer le buzz sur Twitter le 7 mai, à tel point que le nom de Pascal Praud reste durant plusieurs heures en Trending Topics, ces sujets les plus discutés sur le réseau.

Mardi 7 mai à 17h45, le CSA indiqua avoir reçu
"plus de 90 signalements sur cette séquence". Pour l'heure, on ignore si ces plaintes sont des copiés-collés par la meute maoïste se fiant à la séquence montée ou si elles émanent d'authentiques téléspectateurs de l’émission.

VOIR et ENTENDRE
donc l'intégralité de la séquence:

A ce sujet,
lire PaSiDupes du 6 mai :


vendredi 22 février 2019

La haine publique de Schiappa pour 'La Manif pour tous' est-elle excusable ?

Et si la blogueuse travaillait au lieu d'agresser sur Twitter et dans la presse

Christophe Dettinger a présenté des excuses, mais il a été condamné à 30 mois de prison 

(12 mois de prison ferme, suivis de 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve). 
Et la sous-ministre, coupable de délit d'opinion ?
Le boxer vient de libérer une place en prison...

Résultat de recherche d'images pour "totalitaire Schiappa"
Faut-il aussi verbaliser le harcèlement totalitaire du gouvernement ?  
La secrétaire d'Etat se comporte comme une internaute irresponsable, mais à visage découvert, ce qui interpelle sur le procès fait aux anonymes des réseaux sociaux qui n'ont aucune protection, ni gouvernementale, ni syndicale, ni associative. Le Français moyen est donc discriminé, puisqu'il a la parole si on veut bien la leur laisser, quand d'autres la prennent en permanence sans autre légitimité que l'onction présidentielle. Le peuple est dans la position de la femme du 19e siècle, sous l'emprise de son mari...

La "libre-penseuse" avait lancé un appel à la haine, en pointant une "convergence idéologique" entre la Manif pour tous et les "terroristes islamistes", tout simplement, mais tout bêtement, provoquant l'indignation de l'association, qui a depuis porté plainte.

"Mon but en politique n'est de jamais blesser qui que ce soit" : il fallait le dire, en effet. Au lendemain de la publication de cette vilenie dans les colonnes de Valeurs Actuelles, Marlène Schiappa a présenté ses excuses, par voie de communiqué vendredi 22 février. "J'en assume la responsabilité. Lorsqu'un message est mal reçu c'est qu'il a été mal émis. Les gens qui ont adhéré à La Manif pour tous ne sont évidemment pas des terroristes", explique la secrétaire d'État à l'Egalité entre les femmes et les hommes, reconnaissant ainsi son inadéquation avec la fonction gouvernementale.


La ministre border-line a franchi la ligne blanche

Dans cet entretien de 8 pages, écrites, relues et approuvées entre quatre murs, en toute liberté et connaissance de cause, elle disait notamment "Je ne mets pas sur le même plan la Manif pour tous et les terroristes islamistes, mais je souligne l'existence d'une convergence idéologique"."Au cours des échanges d'une durée de près de deux heures, j'ai souligné une convergence idéologique entre différentes courants de pensée se rejoignant dans le refus de l'altérité, dans la remise en cause des droits des femmes ou des droits des personnes LGBT" explique-t-elle dans son communiqué. "Or, vous êtes nombreux à me dire avoir été blessés par les raccourcis empruntés dans ces propos", constate t-elle, expliquant son souhait de s'adresser à tout le monde, sans sectarisme, et sans boycotter aucune publication que ce soit, et dans le respect mutuel".

Pécresse dénonce une "faute"

La Manif pour tous a déposé plainte vendredi 22 février pour diffamation publique auprès de la Cour de Justice de la République, dénonçant des "propos scandaleux" et une "insulte gravissime aux millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement à la famille".

Son agression avait provoqué une profonde indignation dans les rangs des démocrates, notamment à droite. "Critiquer les positions des sympathisants de la Manif pour Tous est une chose. Les comparer aux terroristes islamistes qui ont frappé à mort notre pays et qui veulent détruire notre civilisation, c'est une faute", a ainsi souligné Valérie Pécresse dans un tweet.



Une ministre ouvertement sectaire et agressive a-t-elle sa place au gouvernement ?
"Comment Marlène Schiappa peut-elle oser insulter des millions de Français qui défendent pacifiquement leurs convictions en les associant avec une idéologie barbare responsable de l'assassinat de plus de 250 personnes en France ?", a pour sa part interrogé Nicolas Dupont-Aignan.

Et comment Macron peut-il laisser passer cet attentat de Schiappa, au moment où les partis marquent leur union contre l'antisémitisme, le sionisme et l'intolérance ?

dimanche 13 janvier 2019

Interpellé par un homme dans la rue, Jean-Michel Aphatie réagit par l'esquive

Pour sa défense, le journaliste réquisitionne son outil de travail 

"J'ai gardé mon calme parce que j'ai compris qu'il y avait un enjeu"


Une vidéo met en cause le parti-pris d'Aphatie. Interpellé lundi par un homme se présentant comme un "journaliste gilet jaune", Jean-Michel Aphatie a mis à contribution Europe 1 vendredi matin.
Dans cette vidéo mise en ligne sur Youtube lundi 7 janvier et intitulée "Aphatie journaliste millionnaire anti 'gilet jaune' ", le véhément éditorialiste d'Europe 1 est interpellé dans la rue par un confrère se présentant justement comme un 'gilet jaune'. Dans cet échange qui dure six minutes, le sexagénaire est invité à  répondre à des "questions" portant sur le choix des thèmes de ses chroniques, sur son traitement journalistique du mouvement des "gilets jaunes" par Europe 1, mais aussi sur un supposé appartement dans le 16e arrondissement de Paris qu'il posséderait et sur de prétendus "millions" qu'il aurait sur son compte en banque.

VOIR et ENTENDRE le désinvolte Aphatie gardant le calme du journaliste nassé mais maître-ès-tolérance: 


Sur la radio de son employeur, Aphatie se plaint que les conditions d'une discussion sereine n'ont pas été réunies.
"J'avais envie d'expliquer à cette personne qui m'interrogeait la manière dont on travaille. Et j'avais envie de le dissuader de l'idée - même si je savais que c'était inutile - que les journalistes en France ne sont pas au service du pouvoir et des puissants, mais qu'on essaie de raconter les choses telles qu'elles sont, telles qu'on les voit. Je n'ai donc pas ressenti personnellement cela comme une agression, plutôt comme un questionnement," déclare d'abord l'ingénu. 
"Mais j'ai bien compris, et je sais aujourd'hui, que ce questionnement est chargé de haine, que c'est un questionnement intolérant, que c'est ce questionnement-là qui amène des gens, ailleurs, à agresser des journalistes pendant des manifestations des 'gilets jaunes', ajoute-t-il, espérant la mettre à l'envers aux auditeurs. Je sais que l'homme qui me posait ces questions, qui ne m'agressait pas moi, est un homme menaçant par l'idéologie qu'il véhicule et qu'il faut casser évidemment."
"Si je suis parvenu à garder mon calme, c'est précisément pour ça. Parce que je sais qu'il y a un enjeu dans toutes ces situations. L'enjeu, c'est de parvenir à expliquer ce que sont les journalistes en France, c'est-à-dire des professionnels honnêtes au service de l'actualité, et pas d'intérêts privés", raconte Aphatie, inconscient de ses propres dérives ou de mauvaise foi. Assuré du soutien solidaire de la profession, il poursuit : "Il faut expliquer ce qu'est le journalisme. Moi, j'aime faire ça parce que j'aime ce métier. Je considère dans cette période, encore davantage que dans d'autres, que c'est important de le faire." La tendance actuelle en macronie est à la pédagogie : l'élite auto-proclamée des "sachants", décrypteuse et manipulatrice,  fait la leçon aux "gueux" "illettrés", fainéants et "factieux", depuis les salles de rédaction, à l'instar de l'Elysée. Et les uns comme l'autre récoltent ce qu'ils ont semé, l'exécration générale et les coups.

"J'ai donc gardé mon calme,
ressasse Aphatie, parce que sans doute, sans trop y réfléchir d'ailleurs, j'ai compris qu'il y avait un enjeu dans cette rencontre. L'enjeu, c'est de dissiper toutes les idées haineuses que des responsables politiques ou d'autres journalistes ont instillées depuis des années. '9 milliardaires possèdent les médias ! On vous ment ! On ne vous informe pas ! On vous désinforme !' Ça donne ça ! Ça donne des postures extrêmement agressives dont souffrent des journalistes quand ils couvrent des manifestations de 'gilets jaunes' [Mais pas seulement. Et depuis "30 ans", comme ils disent par ailleurs]. Certains ont dû être extraits de manifestations par des gardes du corps parce que c'était leur vie qui était en jeu [parano ?], ou du moins leur intégrité physique [le sexagénaire -qui se rêvait intouchable- a repris ses esprits]. En France, du fait de Français [Aphatie feint d'ignorer que nombre de ces Français-là sont aussi bien des 'black bloc' venus de l'étranger]. C'est énorme tout de même !" 

.@jmaphatie est resté calme face au "journaliste #GiletsJaunes" qui l'a pris à partie dans la rue.
👉 "Il n'était pas physiquement menaçant. Il était verbalement très agressif mais j'ai compris que mon corps n'était pas en danger." @MA2TBE2L #Europe1 pic.twitter.com/pqGhlxMgGg
— Europe 1 📻 (@Europe1) 11 janvier 2019

Par gros temps
(et en prenant de l'âge, 60 ans), le Basque intolérant se fait modeste.
"A ma petite place, parce que moi je n'ai pas été menacé, j'essayais de porter tout ça [toute la misère du monde des nantis de la presse, avec battement fiscal de 7.650 euros : combien de fois le SMIC ?]. Les journalistes font un travail sincère, d'informer les gens.

[Tentatives de banalisation] entendu(es) sur Europe 1 :
Image illustrative de l’article Jean-Michel Aphatie
Les agressions de journalistes sont le symptôme d'une méfiance importante de beaucoup de citoyens vis-à-vis de tous les modes de représentation, que ce soit des responsables politiques, des intellectuels, des journalistes… Que la méfiance soit là, c'est un fait. Mais il faut que chacun ait la responsabilité de traiter ces sentiments de méfiance sans agressivité. On ne peut pas entrer, et on y est presque, dans une logique de guerre civile.

Il n'y a pas des Français supérieurs parce que souffrant dans leur vie quotidienne, et des Français inférieurs, à la citoyenneté réduite, parce qu'ils sont au service d'intérêts privés, d'intérêts minoritaires 
[Ni de Français supérieurs parce qu'ils n'ont pas le souci des fins de mois]. Ça ne peut pas exister. Nous sommes entrés dans cette logique et il faut la casser [Aphatie, agitateur et casseur !]. Il faut évoquer tous les problèmes qui se posent, mais savoir le faire en étant respectueux les uns des autres. Et on commence à s'éloigner de cette règle simple et indispensable à la vie sociale.

Je n'avais pas imaginé en mettant cette vidéo hier [7 janvier] en ligne qu'elle aurait cet impact.
Mais si elle permet de réfléchir un petit peu à la manière dont nous devons vivre les uns et les autres - s'interpeller, nous rendre compte de notre travail - et à permettre ce dialogue, ce sera utile.
Le bon homme n'est en rien conscient, ni de ses propres comportements, ni de ceux de la presse.

mardi 19 avril 2016

"Tout le monde s’en fout de 'Nuit debout'", souligne Alain Finkielkraut

Alain Finkielkraut, Nuit debout et le fascisme des antifascistes

Le philosophe Alain Finkielkraut revient sur les insultes qu'il a reçues de la foule des abrutis anonymes de la 'Nuit debout'


"Le mouvement Nuit debout est-il vraiment démocratique ?"
s'interroge francetvinfo
Ces incultes l'ont traité de "facho" en crachant sur lui, le 16 avril, en pleine Place de la République, lieu symbolique s'il en est. A propos de sa tribune publiée par Le Figaro mardi 19 avril, Le Monde parle d'"écrivain" et de simple "altercation"... Pour francetvinfo.fr, service de la chaîne publique, écrit: "l'académicien a été prié [sic] de quitter la place de la République, samedi soir, et dénonce depuis les dérives du mouvement" et précise "le philosophe est parti sous les insultes et les huées, mais pas avant d'avoir perdu son sang froid." Match nul. Très nul.

Le Monde rapporte à sa façon -édulcorée, banalisante et irresponsable
  - que l''académicien explique y avoir écouté "deux réquisitoires de cinq minutes chacun", puis avoir "déambulé entre les stands", avec un arrêt devant un atelier consacré à la cause animale. Il raconte ensuite avoir été pris à partie par quelques individus, toujours selon l'organe officieux du PS, avant d’être exfiltré du rassemblement "citoyen" par le service d'ordre. Ce mouvement spontané et sans tête est donc visiblement plus organisé qu'il y paraît.

"On célèbre l’Autre, mais on proscrit l’altérité"

Puis vient l’analyse. L’académicien est catégorique : "On est entre soi à Nuit debout. Sur cette prétendue agora, on célèbre l’Autre, mais on proscrit l’altérité. Le Même discute fiévreusement avec le Même."

Sans concession, il termine par comparer la Nuit debout au mouvement des Veilleurs apparu en 2013 pour protester contre la loi Taubira sur le mariage homosexuel, pour qui il dit ne pas avoir de "sympathie particulière" :
« Tout le monde s’en fout, de Nuit debout. Tout le monde, sauf les médias qui cherchent éperdument dans ce rendez-vous quotidien un renouveau de la politique et lui accordent une importance démesurée. Quel contraste avec les Veilleurs, ces manifestants nocturnes contre la filiation pour tous et la gestation pour autrui !
 Ca, c'est la version du journal Le Monde.

"Ma réponse à ceux qui m'ont expulsé de Nuit debout": la version officielle

Le citoyen français de confession juive raconte l'agression verbale et les menaces dont il a été l'objet place de la République samedi soir et analyse ce qui se déroule là-bas.
"Intrigué par tout ce que je lisais dans la presse sur le mouvement Nuit debout, j'ai voulu juger par moi-même. Je suis donc allé samedi soir place de la République, à Paris. A peine arrivé, j'ai été interpellé par un homme qui semblait avoir mon âge: «On va voir le petit peuple, quelle décadence!» Mon épouse, interloquée, l'a fusillé du regard. En réponse, il nous a tiré la langue, puis nous a ostensiblement tourné le dos. Refusant de nous laisser décourager par cet accueil, nous avons poursuivi notre chemin jusqu'à l'assemblée générale. Au moment d'y accéder, un jeune homme m'a dit, le regard noir et le visage fermé: «On n'a pas besoin de vous ici.» J'ai répondu que c'était moi qui avais besoin de voir et de savoir. Nous avons écouté deux réquisitoires de cinq minutes chacun - car telle est la règle, plus draconienne encore que dans les talk-shows télévisés - contre la société de consommation, et contre le capitalisme. Puis nous avons déambulé entre ..."

Mais, sans aucune pudeur, ne serait-ce que déontologique, sur un sujet aussi grave, et pour le coup historique - à la différence de Nuit Debout - marquant un recul des libertés et des droits de l'Homme, Le Figaro réclame des sous contre une information aussi essentielle... Comme les petits pois et malgré les subventions d'Etat (quand moins de 50% des Français sont des contribuables solidaires) ou la pub que nous payons une première fois à la source de la grande distribution, cette information est aussi un produit soumis au buzz. Le lecteur devra se reporter au récit de PaSiDupes lien 1 et lien 2: le pluralisme de l'information a encore du chemin à parcourir, en fait, une course d'obstacles par-dessus les abonnements et les interdits du blocage de la pub mercantile, elle-aussi. Il n'est plus de produits nobles.


Cette expulsion infâmante est révélatrice de l'état d'esprit sectaire de la gauche radicale.


"Pour ceux qui ont regardé les vidéos sur internet, la scène était insoutenable" aux humanistes,
sauf donc pour Le Monde et Libération qui s'y prend à deux fois pour réviser son point de vue.

Le fils de Sophie Bouchet-Peterson, une bourgeoise passée par la LCR, conseillère spéciale de Ségolène Royal, la candidate de la gauche battue en 2007, et actuellement chargée de mission pour ses relations, le fils à sa maman se déclare juste un peu "mal à l'aise" face à cette "scène d’intolérance primaire", avant d'expliquer que Finkielkraut est un "polémiste réactionnaire", une "tête à clash" et accuse le penseur de naïveté, à la limite de la provocation pour s'être promené dans l'espace public squatté par des énergumènes.
Le jeune journaliste bobo dénonce l'usage qui "en est fait, à droite et à l’extrême droite", bien qu'elles n'aient rien demandé! Et de verser dans l'accusation franche et odieuse: "Finkielkraut lui-même affirmant quelques minutes après sa sortie chahutée [sic] : «On a voulu purifier la place de ma présence.» "Rien que ça, se gausse le petit bourgeois bien pensant. Jugeant ensuite qu’il se serait fait lyncher sans l’intervention de quelques personnes." La belle affaire, en effet !...
Et le réquisitoire à charge se poursuit. "Il n’a toutefois pas hésité, en retour, à balancer lui aussi des «fascistes» à ses contempteurs," note le journaleux par protection, indépendant et pas sectaire. Ni antisémite. Il concède enfin que Finkielkraut, "dont les idées ne sont évidemment pas [sic] celles des participants de Nuit debout, avait pleinement le droit de se pointer sans bristol [connotation classieuse de socialiste nanti] à République, en simple spectateur.
Jonathan Bouchet-Petersen justifie les réactions antisémites de l'extrême gauche rassemblée en dénonçant la liberté de mouvements du philosophe "suffisamment lucide pour anticiper les réactions que sa présence à Nuit debout ne pouvait que susciter"...
Alors, l'illustre Laurent Mouchard-Joffrin a dû sortir de sa réserve pour noyer le poisson. Le directeur de la publication de Libération s'en prend d'abord aux "quelques dizaines de béotiens excités qui ont insulté Alain Finkielkraut samedi soir sur la place de la République, ou qui lui ont craché dessus  [ça, c'est fait... pour se dédouaner de toute], au motif noble qu' "ils n’imaginent pas le service qu’ils ont rendu aux adversaires de Nuit debout."
Un éditorial qui s'engage d'emblée sur les rails de garage du parti-pris et de la polémique. Représentent-ils le mouvement, comme le clame une bonne partie de la droite ? s'interroge le chroniqueur de métier suggérant que les Nuit Debout, comme les jeunes contre la loi Valls de réforme du droit du Travail, ont aussi leurs "casseurs", "en marge"! "Sans doute non," hésite le manipulateur des faits. Le philosophe, pendant ce court mais symbolique incident [sic], a été accompagné [?] et protégé par un service d’ordre improvisé [le visiteur indésirable était-il ou non "accompagné"?]. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de partisans du mouvement ont condamné l’expulsion honteuse de samedi. Tout partisan sensé de cette expérience nouvelle doit dire [le journaliste est-il moralisateur ou kapo ?] : «Je me désolidarise sans nuances de ce comportement.»
Mais dans la foulée, le fourbe partage l'intolérance ambiante: "C’est un fait que les idées constamment défendues dans ses livres et dans tous les studios par Alain Finkielkraut choquent une partie de l’opinion et, a fortiori, les militants de Nuit debout. Rien d’étonnant, au fond,
comme l’a indiqué notre journaliste ­Jonathan Bouchet-Petersen sur notre site.

Mais justement. Qu’est ce que la démocratie – que les militants de Nuit debout veulent rénover et porter plus loin – sinon la capacité à accepter le dissensus, à protéger l’expression des idées différentes, à tolérer, interroge le pédant professeur, dès lors qu’on reste dans le cadre des lois, les opinions adverses, seraient-elles provocantes ou bien outrageantes ? [...] Quand on passe aux insultes, aux crachats, c’est qu’on est à court [ou démuni] d’arguments. Ou bien c’est qu’on s’en remet aux rapports de force plus qu’à la force de l’intelligence. Aveu de faiblesse intel­lectuelle. Nous sommes d’autant plus à l’aise pour rappeler ces principes élémentaires [mais théoriques] que nous n’avons pas ménagé Alain Finkielkraut dans Libération…

Du coup, on entend d’ici le réquisitoire des anti-Nuit debout, servi sur un plateau par sa frange irresponsable, dénonce le donneur de leçons. Ainsi, sur la place de la République – la place des citoyens – [mais squattée et privatisée: zone de non droit], certains sont indésirables parce qu’ils pensent mal [selon l'idéologie dominante et totalitaire]. Ainsi, alors que les sectaires de tout poil s’efforcent en général d’édicter une interdiction de parole contre leurs adversaires, on [le 'citoyen' exemplaire] vient d’inventer une prohibition supplémentaire : l’interdiction d’écouter [mais aussi de circuler dans l'espace public: l'esprit "zadiste" des anti-aéroport de Notre-Dame-des-Landes !]. Ainsi, sous la devise «liberté-égalité-fraternité», on vient de restreindre la liberté, de proclamer que certains, pour cause de déviance [à expliciter], sont moins égaux que d’autres, et de
remplacer la fraternité par un crachat. Certains disent ou diront [mais Mouchard-Joffrin n'est pas de ceux-là] que le philosophe a tout loisir de disserter dans les médias et qu’il exerce de fait un magistère télévisuel qui devrait lui suffire. [restriction de la liberté d'expression: ghettoïsation des penseurs? C'est un journaliste qui fixe les limites aux libertés]
Mais, outre qu’il n’a pas demandé à parler ce soir-là, le mouvement Nuit debout n’a-t-il pas bénéficié d’une bienveillance médiatique qui va bien au-delà de son importance numérique ? Dans une majorité de médias – à commencer par Libération qui s’est efforcé encore ce week-end de rendre compte au long
des débats tenus dans ces assemblées – [faut-il se sentir à ce point "m*rdeux" pour tenter de se justifier encore une fois?], le mouvement a été présenté, à juste titre [auto-justification...], comme un signe positif de repolitisation civique.
S’il s’agit à l’inverse d’une repolitisation sectaire, elle ne fera pas long feu et s’effilochera, comme souvent, dans les invectives et la confusion [la haine aussi]. On aurait voulu discréditer un mouvement positif mais fragile qu’on ne s’y serait pas pris autrement.
Le Mouchard s'en frotte les mains, avec le pouvoir socialiste. 
Mathieu Bock-Côté  est moins ambigu

Alors qu'il se rendait place de la République pour observer directement, sans filtre médiatique, les manifestants rassemblés dans Nuit Debout,  écrit ce docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et spécialiste du multiculturalisme et des mutations de la démocratie contemporaine), le philosophe Alain Finkielkraut a été agressé par des petites brutes se considérant probablement comme l'avant-garde de la révolution, les gardiens de la tolérance et les promoteurs admirables d'une démocratie enfin délivrée de sa pudeur libérale. Car, à ce qu'on dit, à Nuit Debout, on réinvente la citoyenneté.

On pourrait n'y voir qu'un fait divers [ce que font Le Figaro ou Libération]. Mais on aurait tort. Car cette expulsion est terriblement révélatrice d'un état d'esprit sectaire étrangement encensé par les médias qui aiment bien jouer à la révolution de la jeunesse. «Bien fait pour sa gueule». «Qui sème le vent récolte la tempête». Ces formules souvent reprises sur les médias sociaux nous rappelaient l'incroyable capacité de la gauche radicale à culpabiliser les victimes et à victimiser les coupables, pour ne jamais sortir de ses schèmes idéologiques confortables. Alain Finkielkraut est par nature un vilain, et il ne sera jamais autre chose.

En se présentant dans un espace public censé mettre en scène une démocratie améliorée, Alain Finkielkraut se serait livré à une odieuse provocation, pour créer le buzz médiatique autour de sa personne. C'est un stratège rusé qui se serait présenté Place de la République pour se faire cracher dessus, se faire traiter de fasciste et ainsi donner une mauvaise image au mouvement citoyen. Et puisque Finkielkraut, excédé, finira par répondre à une femme qui l'invectivait ardemment, on présentera finalement sa brutalisation comme une simple échauffourée entre excités idéologiques.


Finkielkraut a été chassé d'un espace public confisqué par une faction idéologique qui se prend pour le peuple en marche qui distingue ceux qui y sont les bienvenus et ceux qui ne le sont pas. [discrimination au faciès?]
Les militants les plus engagés de Nuit Debout n'acceptent pas dans leur vision de la démocratie la possibilité même du désaccord idéologique. Ils savent à l'avance quelles positions sont respectables et lesquelles ne le sont pas. Un des plus grands philosophes français n'était pas le bienvenu comme un simple témoin dans le peuple militant.

Nuit Debout veut réinventer la démocratie en renouvelant en profondeur le débat public, en le délivrant de ses entraves institutionnelles. Officiellement, la démocratie représentative serait souillée et corrompue, et étoufferait la véritable délibération. [Vive la Commune. Et pourquoi pas la Constituante et la Terreur 1793-2016.] Il faudrait désormais se connecter directement au peuple, en lui permettant de parler sans filtre. [Rassurant!] C'est le rêve éternel de la démocratie directe. Mais on constate que les militants de Nuit Debout sont prêts à injurier et calomnier certaines personnes associées à des idées qui ne sont manifestement pas les bienvenues dans la conversation démocratique telle qu'ils l'imaginent.

Comprenons bien la logique: la démocratie directe se pratiquera dans un éventail idéologique assez restreint. [Elle est exclusive] Et même si nous sommes devant un mouvement qui se dit citoyen, on constate qu'il se permet de distinguer sans complexe ceux qui sont dignes d'être citoyens et ceux qui ne le sont pas. Il a là une forme d'aristocratisme militant qui ne dit pas son nom. Entre les citoyens éclairés et les autres, il y a une différence de statut qui fonde la légitimité de l'action militante. Les premiers ont eu la révélation progressiste: les autres sont dans l'obscurité et sont au mieux à plaindre.

[C'est le retour de la dictature du prolétariat]

C'est le paradoxe de la démocratie directe
: elle prétend approfondir la démocratie alors qu'elle s'ouvre à la logique de la meute en se permettant de conspuer la dissidence trop ouvertement affichée. La démocratie directe ne se croit véritable que lorsqu'elle est fusionnelle et donne à ceux qui s'y investissent le sentiment de participer à une unanimité révolutionnaire. Ceux qui ne se joignent pas au mouvement sont alors présentés comme des ennemis du peuple et même, de l'humanité. Ils ne posent pas des questions légitimes: ils polluent le bel élan révolutionnaire par la mauvaise foi. Ils ne témoignent pas d'une autre conception du bien commun mais cherchent à mutiler ce dernier. Il faut en finir avec eux.

Dès lors, l'insulte suprême peut-être lancée: on accusera Finkielkraut de fascisme.
La fascisation de l'adversaire permet ainsi d'en finir avec lui [le four à gaz ou le goulag de nos primitifs]. Car on ne débat pas avec le fascisme: on le combat. [Tout déviant est un fasciste]
Contre le fasciste, la violence est permise et même encouragée. On le chasse de l'espace public, on l'empêche de se présenter dans une agora théoriquement ouverte à tous, on l'interdira même d'écouter ce qui s'y dit: c'est un intrus, un agent contre-révolutionnaire qui vient épier les militants du monde meilleur [et qu'il faut "accompagner", comme l'écrit le si candide Mouchard-Joffrin: l'heureux temps du "rideau de fer" soviétique].

Le mouvement Nuit Debout, en se transformant en théâtre d'un triste lynchage, a dévoilé sinon sa vraie nature, du moins celle de certains de ses militants, qui carburent à un fanatisme progressiste étranger aux règles élémentaires de la civilité démocratique.