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dimanche 13 janvier 2019

Interpellé par un homme dans la rue, Jean-Michel Aphatie réagit par l'esquive

Pour sa défense, le journaliste réquisitionne son outil de travail 

"J'ai gardé mon calme parce que j'ai compris qu'il y avait un enjeu"


Une vidéo met en cause le parti-pris d'Aphatie. Interpellé lundi par un homme se présentant comme un "journaliste gilet jaune", Jean-Michel Aphatie a mis à contribution Europe 1 vendredi matin.
Dans cette vidéo mise en ligne sur Youtube lundi 7 janvier et intitulée "Aphatie journaliste millionnaire anti 'gilet jaune' ", le véhément éditorialiste d'Europe 1 est interpellé dans la rue par un confrère se présentant justement comme un 'gilet jaune'. Dans cet échange qui dure six minutes, le sexagénaire est invité à  répondre à des "questions" portant sur le choix des thèmes de ses chroniques, sur son traitement journalistique du mouvement des "gilets jaunes" par Europe 1, mais aussi sur un supposé appartement dans le 16e arrondissement de Paris qu'il posséderait et sur de prétendus "millions" qu'il aurait sur son compte en banque.

VOIR et ENTENDRE le désinvolte Aphatie gardant le calme du journaliste nassé mais maître-ès-tolérance: 


Sur la radio de son employeur, Aphatie se plaint que les conditions d'une discussion sereine n'ont pas été réunies.
"J'avais envie d'expliquer à cette personne qui m'interrogeait la manière dont on travaille. Et j'avais envie de le dissuader de l'idée - même si je savais que c'était inutile - que les journalistes en France ne sont pas au service du pouvoir et des puissants, mais qu'on essaie de raconter les choses telles qu'elles sont, telles qu'on les voit. Je n'ai donc pas ressenti personnellement cela comme une agression, plutôt comme un questionnement," déclare d'abord l'ingénu. 
"Mais j'ai bien compris, et je sais aujourd'hui, que ce questionnement est chargé de haine, que c'est un questionnement intolérant, que c'est ce questionnement-là qui amène des gens, ailleurs, à agresser des journalistes pendant des manifestations des 'gilets jaunes', ajoute-t-il, espérant la mettre à l'envers aux auditeurs. Je sais que l'homme qui me posait ces questions, qui ne m'agressait pas moi, est un homme menaçant par l'idéologie qu'il véhicule et qu'il faut casser évidemment."
"Si je suis parvenu à garder mon calme, c'est précisément pour ça. Parce que je sais qu'il y a un enjeu dans toutes ces situations. L'enjeu, c'est de parvenir à expliquer ce que sont les journalistes en France, c'est-à-dire des professionnels honnêtes au service de l'actualité, et pas d'intérêts privés", raconte Aphatie, inconscient de ses propres dérives ou de mauvaise foi. Assuré du soutien solidaire de la profession, il poursuit : "Il faut expliquer ce qu'est le journalisme. Moi, j'aime faire ça parce que j'aime ce métier. Je considère dans cette période, encore davantage que dans d'autres, que c'est important de le faire." La tendance actuelle en macronie est à la pédagogie : l'élite auto-proclamée des "sachants", décrypteuse et manipulatrice,  fait la leçon aux "gueux" "illettrés", fainéants et "factieux", depuis les salles de rédaction, à l'instar de l'Elysée. Et les uns comme l'autre récoltent ce qu'ils ont semé, l'exécration générale et les coups.

"J'ai donc gardé mon calme,
ressasse Aphatie, parce que sans doute, sans trop y réfléchir d'ailleurs, j'ai compris qu'il y avait un enjeu dans cette rencontre. L'enjeu, c'est de dissiper toutes les idées haineuses que des responsables politiques ou d'autres journalistes ont instillées depuis des années. '9 milliardaires possèdent les médias ! On vous ment ! On ne vous informe pas ! On vous désinforme !' Ça donne ça ! Ça donne des postures extrêmement agressives dont souffrent des journalistes quand ils couvrent des manifestations de 'gilets jaunes' [Mais pas seulement. Et depuis "30 ans", comme ils disent par ailleurs]. Certains ont dû être extraits de manifestations par des gardes du corps parce que c'était leur vie qui était en jeu [parano ?], ou du moins leur intégrité physique [le sexagénaire -qui se rêvait intouchable- a repris ses esprits]. En France, du fait de Français [Aphatie feint d'ignorer que nombre de ces Français-là sont aussi bien des 'black bloc' venus de l'étranger]. C'est énorme tout de même !" 

.@jmaphatie est resté calme face au "journaliste #GiletsJaunes" qui l'a pris à partie dans la rue.
👉 "Il n'était pas physiquement menaçant. Il était verbalement très agressif mais j'ai compris que mon corps n'était pas en danger." @MA2TBE2L #Europe1 pic.twitter.com/pqGhlxMgGg
— Europe 1 📻 (@Europe1) 11 janvier 2019

Par gros temps
(et en prenant de l'âge, 60 ans), le Basque intolérant se fait modeste.
"A ma petite place, parce que moi je n'ai pas été menacé, j'essayais de porter tout ça [toute la misère du monde des nantis de la presse, avec battement fiscal de 7.650 euros : combien de fois le SMIC ?]. Les journalistes font un travail sincère, d'informer les gens.

[Tentatives de banalisation] entendu(es) sur Europe 1 :
Image illustrative de l’article Jean-Michel Aphatie
Les agressions de journalistes sont le symptôme d'une méfiance importante de beaucoup de citoyens vis-à-vis de tous les modes de représentation, que ce soit des responsables politiques, des intellectuels, des journalistes… Que la méfiance soit là, c'est un fait. Mais il faut que chacun ait la responsabilité de traiter ces sentiments de méfiance sans agressivité. On ne peut pas entrer, et on y est presque, dans une logique de guerre civile.

Il n'y a pas des Français supérieurs parce que souffrant dans leur vie quotidienne, et des Français inférieurs, à la citoyenneté réduite, parce qu'ils sont au service d'intérêts privés, d'intérêts minoritaires 
[Ni de Français supérieurs parce qu'ils n'ont pas le souci des fins de mois]. Ça ne peut pas exister. Nous sommes entrés dans cette logique et il faut la casser [Aphatie, agitateur et casseur !]. Il faut évoquer tous les problèmes qui se posent, mais savoir le faire en étant respectueux les uns des autres. Et on commence à s'éloigner de cette règle simple et indispensable à la vie sociale.

Je n'avais pas imaginé en mettant cette vidéo hier [7 janvier] en ligne qu'elle aurait cet impact.
Mais si elle permet de réfléchir un petit peu à la manière dont nous devons vivre les uns et les autres - s'interpeller, nous rendre compte de notre travail - et à permettre ce dialogue, ce sera utile.
Le bon homme n'est en rien conscient, ni de ses propres comportements, ni de ceux de la presse.

lundi 4 avril 2011

Manifestation musulmane contre la laïcité, le 2 avril 2011


La laïcité battue en brèche dans les rues de Paris
Une propagande mensongère

Quelques centaines de musulmans de France ont manifesté samedi 2 avril à Paris contre le débat sur la ''laïcité et l'islam'' organisé mardi prochain par l'UMP.
Ils ont défilé dans Paris, derrière une bannière sur laquelle on pouvait lire des slogans jouant sur tous les registres.

Rassemblement de musulmans qui se disent Français,
mais arborent le drapeau de l'Arabie saoudite...

Ils se sont réunis non pas aux abords de l'Assemblée nationale, mais devant la Mosquée de Paris et ont dénoncé l'islamophobie montante en France.

VOIR et ENTENDRE un reportage d'agence sympathisante:

Voici des photos qui fixent dans les mémoires les déclarations revendicatives, voire hostiles, que des musulmans radicaux brandissaient samedi 2 avril 2011 sur des pancartes, lors de la mobilisation pour l'islam et contre la laïcité à Paris.

La presse ne nous montre pas tout

Des phrases percutantes que les participants scandaient avec le sourire, à la manière islamiste !

« Si ma religion c’est mon choix et mon droit, vivre ensemble est la seule voie » ,
«Musulman et citoyen »,
« Ne touche pas à mon islam » , dont la référence à SOS Racisme souligne l'inspiration socialiste.

En pays conquis: des slogans arrogants
« A ta haine, je ne tends pas ma joue,
et si l’un de nous deux doit tomber, je resterai debout »

Des slogans instrumentalisant les enfants
Slogans revendicatifs visant l'Education nationale laïque
Des slogans amalgames
Des slogans victimaires
Des slogans aux références indécentes

Des signes d'appartenance politique pro-palestinienne
Des slogans défiants

A-t-on jamais vu le slogan "bouddhiste de souche" ?

Véhémence des manifestants

L'avenir de la France est-il musulman ?
VOIR et ENTENDRE
une harangue contre
- d'une part, l'Etat français et les Français
- et d'autre part, la communauté juive -spécifiquement- et pourtant sur la place publique ! La manifestation était aurorisée mais le discours n'est-il pas anti-républicain ?

Ce type de discours de haine, comme il s'en prononce de plus en plus en France, est fauteur de troubles et attentatoire à la sécurité publique.

=> Il faut en outre savoir que l'intégration de la video ci-dessus est désactivée sur demande expresse à YouTube: auto-censure de l'ayant-doit !) Il n'est dès lors pas étonnant que les musulmans radicaux peuvent poser en victimes, dans la mesure où les media participe à la mascarade de la victimisation et à l'intox de l'opinion compatissante...

jeudi 23 décembre 2010

Nice: application du décret sanctionnant les outrages au drapeau

Nice: un Algérien casse un drapeau français; le préfet porte plainte pour outrage
Oeuvre de l' "humoriste" politique Tastet

Refus de titre de séjour, outrage au drapeau

Un Algérien de 26 ans venu renouveler un titre de séjour a piqué une 'colère saine', à l'instar de l'amère Royal, mardi à la préfecture des Alpes-Maritimes, rapporte Nice Matin de ce mercredi 22 décembre 2010.
Le caractériel a cassé un drapeau français, symbole du pays qui lui procure du travail, et blessé légèrement deux policiers, représentant de la République. C’est le premier cas dans les Alpes-Maritimes, depuis le décret de juillet dernier qui a étendu l’outrage au drapeau français.

L'Algérien était mardi soir en garde à vue
au commissariat Saint-Augustin pour une rébellion au centre administratif des Alpes-Maritimes. Il encourt notamment une amende de 1.500€ pour "outrage au drapeau".

Le tribunal correctionnel de Nice a par ailleurs condamné cet homme à quatre mois de prison avec sursis pour rébellion ainsi qu'à une obligation de suivre un "stage de citoyenneté", en France, pour un travail préventif d'éducation civique manqué en Algérie.

La rébellion est prônée par la minorité d'opposition


La Ligue des droits de l'homme
défend la liberté d'insulter les emblèmes nationaux: Lien PaSiDupes

Et cet étranger considérait donc qu'il suffit de solliciter un renouvellement de carte de séjour en préfecture pour l'obtenir de droit.
Mécontent des réponses de la fonctionnaire du ministère de l'Intérieur, le demandeur s’est subitement énervé. Il s’est saisi d’un drapeau français ornant le hall du service des étrangers et l’a cassé sous l'effet d'une crise d'hystérie. Deux policiers nationaux du poste de sécurité ont eu toutes les peines du monde à le maîtriser et tous trois ont fini au sol sous les yeux de dizaines de badauds.

Or, la France l'a échappé belle, car l'individu effectuait aussi des formalités en vue d’un rapprochement familial.
Un avocat pourrait maintenant s'emparer de l'affaire et accuser les fonctionnaires de police de violences policières. Ca marche très fort auprès des associations et de la presse engagée.

Plainte de la préfecture
Les deux gardiens de la paix qui sont parvenus à le maîtriser et à l'interpeller ont été légèrement blessés et ont déposé plainte. Tout comme la fonctionnaire du ministère de l'Intérieur, à titre personnel.
La préfecture a indiqué mardi soir avoir déposé plainte pour dégradation de biens publics, détérioration d’un symbole de la République française et outrage au drapeau tricolore.

Un décret répond aux atteintes aux symboles de la France

Dans le cadre du concours Marathon Photo de la FNAC à Nice, une des photographies due à Frédéric Laurent et primées sur le thème « Politiquement incorrect » - tout un programme d'incitation - présentait un homme s’essuyant le postérieur avec le drapeau tricolore. Lien PaSiDupes


Le document ci-contre est une contrefaçon de l' 'oeuvre' primée par la FNAC.

Une plainte avait été déposée mais le procureur de la République de Nice, Eric de Montgolfier, l'avait classée sans suite, appliquant une décision du Conseil constitutionnel de 2003 qui excluait du champ des poursuites pénales les « œuvres de l’esprit » pour ce type de fait.
De nombreux parlementaires, dont plusieurs des Alpes-Maritimes, avaient demandé que le texte en vigueur soit complété, suite à une recrudescence d'affaires de cette nature qui ont indigné une majorité de Français début mars dernier.
Exemple de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne, 94): lien PaSiDupes
Exemple du drapeau tricolore brûlé par un adolescent dans le Tarn: lien PaSiDupes
Exemple de la substitution d'un drapeau palestinien au drapeau national par le maire de Vaulx-en-Velin (région de Lyon): lien PaSiDupes


Un décret nécessité par de nombreuses incivilités
La Garde des Sceaux a donc saisi le Conseil d’État d’un projet de décret prévoyant la création d’une contravention de cinquième classe pour de tels faits de dégradation, d’utilisation de façon indécente, du drapeau tricolore dans un lieu public ou ouvert au public et de diffusion par tout moyen de la représentation de ces faits.

Le décret adopté en juillet dernier par Michèle Alliot-Marie punit d’une amende de 1.500 euros (contravention de cinquième classe) "les faits de dégradation" et "d’utilisation de façon indécente du drapeau tricolore dans un lieu public ou ouvert au public et de diffusion par tout moyen de la représentation de ces faits".

Algérien, citoyen du monde

Dans la "république du respect", Abderramane Saïdi a été condamné avec sursis... Lionnel Luca fait observer avec à propos qu'en Algérie, le tarif est fixé à cinq ans. La république française est bonne fille.

France 2 diffuse une déclaration de l'avocat de l'honorable Algérien
Avocat aux barreaux de Paris et de Nice, associé à Me Zia Oloumi (fondateur du cabinet de 6 avocats), Me Frédéric Rossler avait déjà excusé son client à l'audience en mettant en cause la politique française. S'il avait "pété les plombs", c'était en raison de la dégradation spectaculaire, depuis quelques mois, du climat à la préfecture des Alpes-Maritimes, où le stress, les retards et les heurts seraient monnaie courante, selon lui.
=> Détail de l'histoire
Le mois dernier à Nice, des "associations ont lancé “un SOS” après l’intrusion de policiers en civil dans l’immeuble vacant du 1, avenue Clemenceau. Le bâtiment, propriété du CHU de Nice, est occupé depuis plusieurs jours par des familles avec enfants et des réfugiés isolés, d’origine tchétchène, érythréenne et afghane pour la plupart." (citation de Métro France) Me Zia Oloumi est l’avocat de ces treize familles d'occupants illégaux, avec le soutien des Verts et des communistes niçois.

Et puis Me Rossler, bien que juriste, a encore fait de l'intox
Sur France 2, en qualifiant cet étranger de "citoyen", il a pris sur lui d'accorder à ce demandeur de titre de séjour la citoyenneté française.

mercredi 19 mai 2010

Voile intégral: Karima, citoyenne rebelle au projet de loi

La libération de la femme n'est pas pour cette militante

Karima, française de 31 ans, porte le voile intégral depuis l'âge de 15 ans.
Elle était mineure et soumise à l'obligation scolaire.
En 1994, alors qu'en janvier le Conseil constitutionnel censurait la disposition principale du texte modifiant la loi Falloux, portait-elle déjà la burqa dans son lycée ? Acceptait-elle alors de la retirer ?

VOIR et ENTENDRE cette chef d'une entreprise de commerce de ...tissus est déterminée à épuiser ses stocks tous les recours en justice contre son interdiction.
Une campagne bien orchestrée

Ce témoignage d'intégriste révoltée et violente est publié ce mercredi par La Nouvelle République, un quotidien diffusé en région ...Poitou-Charentes ! Le hasard faisant bien les chose, ce document-témoignage est diffusée le jour de l'étude du projet en Conseil des ministres.

Les voix de l'information sont pénétrables !

La violence monte parmi les intégristes musulmans
Organisé par l'association Ni Putes Ni Soumises, avec la participation de Jean-Pierre Brard (apparenté PC, éjecté de son siège de maire de Montreuil par Dame Voynet -Verts-qui maîtise visiblement sa zone) et de Manuel Valls (PS), il est mis un terme à un débat démocratique sur le sujet par un mouvement extrémiste pro-palestinien. Lien

lundi 8 février 2010

Les profs de Vitry-sur-Seine ont-ils créé les conditions de la violence ?

Ils refusent de donner leurs cours

Le ministère de l'Education avait demandé aux professeurs de reprendre les cours au lycée de Vitry-sur-Seine
(Val-de-Marne) Lire PaSiDupes

Un élève de 14 ans y a été poignardé mardi 2 février. Mais les enseignants font le chantage au doublement du nombre de surveillants, mis à mal ces dernières années par les suppressions de postes, disent-ils. Ils avaient pourtant accepté la fin de non-recevoir qu'année après année leur hiérarchie territoriale, le Conseil Régional, avait adressé à leur demande de renforcement de l'enceinte extérieure de l'établissement. Pourquoi cette variation d'attitude ?

Nous avons un élément de réponse avec la présentation de leur opposition, ce matin sur France Info. La radio de service public parlait de « bras de fer avec le ministre ». Cette personnalisation du rapport de force en dit long sur sa nature politique.
Les syndicats manipulateurs du corps enseignant et de l'opinion ont en effet gardé la nostalgie du temps où ils étaient co-gestionnaires du ministère. La secrétaire nationale Unité Action du Syndicat national des enseignements de second degré (SNES, créé en 1944, comme syndicat de la Confédération générale du travail -CGT), Monique Vuaillat (1984-99, soit 3 quinquennats), est connue pour un sévère « bras de fer » avec Claude Allègre (alors principal conseiller du ministre de l'éducation nationale, Lionel Jospin (ministre trotstskiste lambertiste et sécessionniste du SNES) en 1989, date qui marque la prise de pouvoir du SNES (FSU) au ministère.
La FSU a depuis conservé l'habitude de ménager le ministère dont il a ancré à gauche et où ses militants continuent d'entretenir un curieux climat. Puisqu'ils ne sont pas masochistes, les professeurs syndiqués s'en prennent donc plutôt au ministre, et avec d'autant plus de détermination que le ministre n'appartient pas à leur camp.

Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel voudrait que les élèves retrouvent le chemin des salles de cours et un climat favorable à l'étude
. Mais le souci des professeurs du lycée Adolphe-Chérioux n'est pas visiblement l'intérêt de leurs élèves. Les professeurs ont exercé leur droit de retrait après l'agression de leur élève."Je crois qu'aujourd'hui, il faut surmonter son émotion et la place des professeurs est à mon sens davantage dans les classes auprès des élèves", a déclaré le ministre à France 5.
Le ministère de l'Education nationale a fait savoir qu'à compter de vendredi, ces arrêts de travail seraient considérés comme des journées de grève, et à ce titre non-payés. Une provocation, hurle la gauche syndicale.

La grève -et l'arrêt des cours- pour 3 personnels

Le parc du lycée
Les élèves n'ont pas encore le droit à la parole sur le service public...

Soit ils ne sont pas suffisamment formatés, soit ils demandent à travailler et conserver toutes leurs chances dans la vie.

L'embauche de 3 surveillants supplémentaires et 6 médiateurs de la vie scolaire par le rectorat de Créteil, ça fait 9: le compte n'y est pas, selon les enseignants enrevendiquent 11: ils demandent le doublement du nombre de surveillants (11 nouveaux éducateurs). 9, c'est "insuffisantes".

France Info se livre ce matin à son militantisme habituel


  • La radio reçoit une représentante syndicale, professeur d'histoire, qui dénonce la « logique politicienne » du ministre, selon elle, et lui oppose sa « logique citoyenne » : logique révolutionnaire contre logique républicaine.
  • La radio engagée poursuit son action militante en prétentant que la mobilisation d'enseignants du lycée de Vitry fait « des émules dans une vingtaine d'établissements ». Un amalgame, puisque ils sont mobilisés contre la réforme du lycée...

    Le proviseur de l'établissement milite sur France Info
  • "Avec les suppressions de postes de ces dernières années, il s'agit juste d'un rétablissement", a-t-il soutenu ce lundi matin.
    -> Il a notamment expliqué que le lycée de 1 500 élèves n'avait plus de salle de permanence surveillée, ce qui paraît peu respectueux de la capacité de jeunes adultes à s'autogérer, alors qu'ils seraient très matures en dehors du milieu scolaire.
    -> Bien que son lycée dispose d'un foyer des élèves et d'un CDI (bibliothèque), le proviseur sous influence déclare encore: « Les élèves n'ont pas d'autre choix que de rester dans les couloirs entre les cours. » Le proviseur tendancieux ferait-il l'impasse sur certaines des ressources de son propre établissement ?
    -> D'ailleurs, il ignore également une partie de son équipe pédagogique et le rôle des CPE, conseillers principaux d'éducation (titre cocasse puisqu'ils sont tous 'principaux'), et assure: « Cela crée des tensions que des surveillants ne sont pas là pour apaiser. » Puisque leur présence -et leur efficacité- sont négligés, faut-il dès lors supprimer les CPE ?

    Les radios de service public relaient la parole des syndicats

    La parole de Luc Chatel n'est pas écoutée

  • Outre qu'il a ajouté avoir demandé au recteur de "mettre en place, tant que la situation n'est pas redevenue normale", les équipes mobiles de sécurité "c'est à dire 9 supplémentaires", le ministre a indiqué qu'avec l'apport de personnels supplémentaires, "on passe à 28".
  • Toute la matinée, France Info aura suivi « en direct » les négociations entre le SNES (FSU) et le rectorat, comme un match de foot-ball. Il aura donné la parole à une seule équipe (pédagogique) dont des professeurs très revendicatifs (deux professeurs d'histoire différents). « La balle est dans le camp du ministre », entendait-on.

    Gardons-nous surtout de fustiger les utopistes responsables

    La « politique de prévention », ça donne quoi ?
    Elle chaque jour pratiquée par les enseignants citoyens ou simplement syndiqués. Elle imprègne leur enseignement, mais aussi les conseils où se prennent les décisions pédagogiques et de vie de l'établissement: conseils de classe et conseils d'établissement (assemblée de parents et des personnels consultée sur certaines décisions dont l'approbation du budget annuel). Les représentants syndicaux sont membres de ces conseils dont les décisions engagent l'avenir...

    La responsabilité du Conseil Régional
    Elle est dissimulée derrière le rideau de feu des mots d'ordre des syndicats. La presse ne précise pas à qui des lettres d'alerte ont été adressées... Pourtant, Luc Chatel a annoncé avoir obtenu des Conseil Général et Régional qu'ils remplissent leurs responsabilités et financent la remise en état qui leur incombe: la clôture d'enceinte. La sécurité commence par là, sinon une armée de surveillants ne pourrait assurer la sécurité. Lire PaSiDupes et la déclaration de Luc Chatel mettant en cause le CR

    A Vitry, la politique utopiste du « lycée ouvert » est remise en cause
    L'immense parc départemental de 36 hectares (ci-dessus), sur lequel est implanté le lycée devait -dans l'esprit soixante-huitard- être idyllique. Aujourd'hui, cet établissement scolaire est pourtant déclaré défavorisé par des journalistes incompétents qui se satisfont d'une seule version des faits et d'un seul descriptif de la situation. Le rêve des pédagogues illuminés et des acteurs institutionnels s'est avéré un handicap dans la circonstance, décrite par l'un des interlocuteurs comme un « milieu urbain et une population scolaire difficiles ».

    Devoir de mémoire

    Lire PaSiDupes sur la situation actuelle
    Et surtout
    les actions de la CGT et du PCF, dans PaSiDupes
    Le CNT n'a d'ailleurs pas oublié les bulldozers: lire encore PaSiDupes
    Ca laisse des traces et la sérénité à l'intérieur des établissements scolaire n'y gagne rien.
    On peut également lire avec profit ce que fait la CGT des travailleurs sans-papiers
  • mardi 22 décembre 2009

    Conférence de Copenhague : un bilan plus positif qu’on ne le dit

    Le climat bénéficie-t-il de l’activisme des ONG?

    Des négociations de dupes

    Les participants aux négociations sur le climat de Copenhague (lire PaSiDupes) auraient préféré arriver à un accord, fusse-t-il contraignant. Le ministre indien de l'Environnement", Jairam Ramesh avait avancé qu' "après 36 heures de négociations intensives et éprouvantes, nous sommes proches de décrocher un accord non-contraignant au plan juridique." C’était le dernier vendredi, celui qui devait réunir les chefs d’état pour la dernière ligne droite. Or, depuis de longues semaines et sous l’égide de la Chine et de l’Inde, le G-77 ourdissait la rébellion contre l’organisateur onusien et l’issue était donc déjà plus qu’incertaine. (Lire PaSiDupes)

    Ce qu’il est convenu d’affirmer

    Au final, la conférence pour le climat de Copenhague aura évité la catastrophe, puisque, sous les efforts de rien moins que 193 états, elle a réussi à accoucher samedi d'un accord, certes insatisfaisant pour juguler le réchauffement climatique, mais loin d’être le fiasco que la mobilisation sans précédent des radicaux laissait présager, au regard de la hauteur des ambitions qu’ils avaient assignées aux négociateurs.
    "Ce n'est peut-être pas tout ce que nous espérions, mais cette décision de la conférence des parties est une étape essentielle", a estimé le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, après deux semaines de tractations chaotiques, un sommet au final composé de 130 chefs d'Etat et une nuit de pluies débats acides. Quand on voit qu’à 27 les Etats européens avancent à petits pas, il est permis de saluer la détermination des 130 qui n’avaient pas abandonné la partie, tels certains intransigeants du G-77, comme Tuvalu, et dont sont membres l’Iran, l’Irak, le Soudan, Myanmar ou la Corée du Nord. (lire PaSiDupes).

    Ce qu’on pense mais ne dit pas


    "No money, no deal "

    Lundi 14, des pays africains claquèrent la porte du Sommet plutôt que de négocier. Les pays fortement industrialisés, aussi bien la Chine que les Etats-Unis, ne brûlent-ils pas des tonnes de pétrole et de charbon polluants pour assurer leur développement ? Les agriculteurs de pays riches au climat tempéré comme la France qui déversent du lait et des céréales dans les rues ne justifient-ils pas l’irritation des pays émergents, tout autant que l’ONU ?
    Or, le rythme du développement économique de l’Inde et du Brésil ne prennent guère en compte la pollution atmosphérique et ces deux états, pas plus que la Chine, ne supportent pas que le réchauffement climatique puisse être un argument « contraignant » leur économie en plein boom. Le Premier Indien dit simplement les choses autrement. « On ne peut agir face au changement climatique en perpétuant la pauvreté des pays émergents », observait Manmohan Singh, Premier ministre de l’Inde, le pied sur le frein des négociations.

    Les USA du démocrate Obama et le président communiste Hu Jintao, de république populaire de Chine, ont joué un double jeu que les partis de gauche du monde entier n’ont pu ignorer. Mais ni les ONG, ni les media ne les ont stigmatisés : ils ont choisi de s’en prendre à l’ONU et aux politiciens, tous autant qu’ils sont, pour épargner les plus puissants et coupables d’entre eux.

    Les USA et la Chine se sont neutralisés

    Ce faisant, ils ont neutralisé le Sommet tout en donnant le change.
    Afficher l’image de pays conscients des dangers du réchauffement climatique, être présent pour canaliser le Sommet et pour que les pays émergents ne poussent pas à l’encontre de leurs intérêts à court terme. Les décisions prises engagent parfois le court terme, mais davantage le moyen ou le long terme.

    Or, l’ONU est aussi la cible des révolutionnaires de tout poil qui s’en prennent aux politiciens. La presse nous a également convaincus que le Danemark (quelque 5 millions d’habitants) a été au-dessous de tout dans l’accueil des négociateurs et des divers personnels (conseillers, traducteurs, etc ), ainsi que de la presse du monde entier et des activistes.
    Mireille Lemaresquier, chef du service monde de France Info et grand prix de la presse étrangère 2009, peut tout se permettre, puisqu’elle colle à la pensée unique. Elle conclut en clair l’une de ses interventions par le mot d’ordre du moment: « Les politiques ont échoué ». Place aux citoyens donc, c’est-à-dire non pas aux électeurs qui se sont déjà exprimés, mais aux ONG qui n’ont d’autre légitimité que celle de la rue et du vote à main levée !

    Le bilan de la « 15e
    Conférence des parties » (COP 15) de Copenhague est pourtant inespéré

    Ce que 193, puis 130 états, ont réalisé est un grand pas pour l’Humanité.
    Ils se sont assis à la même table et sont arrivés à un accord.

    -> "Bien sûr, la France comme l'ensemble de l'Union européenne, aurait souhaité que l'accord de Copenhague aille plus loin. Mais il y a un accord", a souligné le Premier ministre, François Fillon, à l'occasion d'un forum réunissant entreprises chinoises et françaises. Et cet accord, a-t-il mis en relief, "prévoit pour la première fois des avancées importantes en faveur des pays en développement en particulier les pays les plus pauvres".

    -> "Copenhague a été une étape essentielle sur laquelle il nous faut désormais bâtir avec des rendez-vous importants prévus dans les mois qui viennent", a ajouté François Fillon pour qui l'accord signé "engage l'ensemble des signataires qui vont devoir préciser les mesures qu'ils prendront pour le respecter".


    Samedi matin, la conférence a "pris note" de l'Accord de Copenhague, adopté vendredi soir par les chefs d'Etat de 28 pays industrialisés et émergents a été présenté aux 193 pays membres de la Convention climat de l'ONU. Si le fait de ‘prendre note’ est juridiquement et politiquement moins engageant qu'une adoption formelle, il "donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties", explique Alden Meyer, directeur de l'Union of Concerned Scientists.

    L'Accord de Copenhague fixe plusieurs objectifs :

    - limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés par rapport aux niveaux pré-industriels ;

    - prévoir également 30 milliards de dollars à court terme (années 2010, 2011 et 2012), puis une montée en puissance pour arriver à 100 milliards de dollars d'ici à 2020, destinés en priorité aux pays les plus vulnérables afin de les aider à s'adapter aux impacts du dérèglement climatique. Ainsi, l'Union Européenne, les États-Unis et le Japon ont promis chacun 7 milliards d’euros d’aide par an aux pays les plus pauvres d’ici 2012. D’ici 2020, l’accord vise 70 milliards d’euros par an d’aide aux pays en développement. L'accord vise un financement s'élevant à 70 milliards d’euros par an d’aide aux pays en développement pour 2020. Quelle est la contribution de la Chine, sinon d’abreuver de bonnes paroles les mebres vulnérables du G-77 ?

    Est-ce tellement négligeable de la part de tiers-mondistes, sociaux de surcroît ?

    S’il se trouve des ONG pour organiser un contre-sommet (lire PaSiDupes) , s’entendre sur des propositions chiffrées et trouver leur financement, nul doute que le monde leur accordera soudain le crédit qu’elle n’ont encore pas gagné auprès de l’opinion.

    lundi 23 juin 2008

    Agression antisémite d’un adolescent à Paris

    Pierre Moscovici juge l'agression dans le XIXe "très probablement" antisémite
    Un jeune homme de 17 ans, de confession juive, a été victime d'une violente agression, samedi soir 21 juin dans le 19e arrondissement à Paris, non loin du parc des Buttes-Chaumont. Selon le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), il s'agit sans aucun doute d'un"acte antisémite". Ses agresseurs étaient, selon un témoin cité par la police, des jeunes hommes d'origine africaine. Cinq mineurs ont été placés en garde à vue tandis qu'une enquête a été ouverte.
    Lundi, la victime serait sortie du coma, mais son état resterait préoccupant. Hospitalisé à l'hôpital Cochin, l'adolescent a été placé dans un coma artificiel. Selon l'UEJF, ll souffre de plusieurs côtes cassées, de fractures au crâne. La police fait état de "troubles neurologiques graves".
    Le débat se cristallise à nouveau sur les affrontements entre communautés au parc des Buttes-Chaumont. L'UEJF et le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) soulignent que le parc est souvent le lieu de bagarres ou d'invectives opposant des groupes de jeunes de la communauté juive à des jeunes d'origine africaine ou maghrébine. Cet situation est connue des habitants du quartier, où réside une importante communauté juive. Le BNVCA assure avoir déjà été informé le 10 juin dernier d'une agression de jeunes juifs par "une bande de jeunes gens de couleur". L'UEJF demande que "des mesures soient prises au plus vite pour éviter de nouvelles violences". SOS-Racisme parle dans un communiqué de "luttes pour le contrôle du territoire de la zone des Buttes-Chaumont qui sont devenues malheureusement monnaie courante".
    Le XIXe arrondissement de Paris comporte à la fois les deux plus grands parcs de Paris (le parc de la Villette et le parc des Buttes-Chaumont) et l’hôpital Robert Debré. Situé dans l’Est parisien, on pourrait le croire défavorisé, mais on y trouve aussi bien la grande Halle de la Villette que la Cité des sciences et de l'industrie et encore la Cité de la musique, le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, les Archives de Paris.

    Politique municipale catastrophique de laisser-aller et d’agitation associative
    La population y est pourtant disparate et les groupes éthniques et confessionnels s’affrontent. Il faut dire que le maire, Roger Madec, est PS, qu’il est entouré de Firmine RICHARD, la conseillère chargée de la culture et des relations interculturelles, Mao (si,si !) PENINOU conseiller délégué chargé des relations avec les corps de sécurité, Léa FILOCHE, conseillère chargée des droits de l'Homme, de la lutte contre les discriminations et de la citoyenneté, Adama DAOUDA-KOUADIO, conseiller délégué chargé de la diversité et de de la prévention, du civisme et de la politique de la Ville, Christophe-Adji AHOUDIAN, Adjoint au Maire chargé de la jeunesse et de François DAGNAUD, Premier adjoint, délégué du Maire pour le quartier Buttes-Chaumont.
    Rappelons que cet arrondissement s’est illustré dans des actions subversives de résistance dite citoyenne et en fait d’exacerbation de toutes les contestations et tensions à caractère inter-éthnique et inter-confessionnel: que peut apporter de bon l'idéologie de la "défiance citoyenne" dans ce contexte? On y assiste à des actions illégales d’opposition en faveur de sans papiers. Des réseaux, associations et collectifs prospèrent sur le communautarisme, la mixité sociale et culturelle, tels CSP 19è ou RESF 75 et le Forum social européen (FSE) , RUSF, l’UCIJ, qui jettent de l’huile sur le feu. Paris 19° : Rassemblement devant l’école pour la libération de M. Chen (5.10.2007). Quand il est libre, le rassemblement est maintenu. Lien PaSiDupes
    Et que trouve à dire le maire socialiste ? "Il faut plus de policiers dans le 19e pendant un certain temps afin de ramener un peu de tranquillité. Le 19e est une terre d'accueil où tout le monde a toujours vécu ensemble, et il doit le rester".


    Le député européen socialiste Pierre Moscovici est naturellement très sensible à l’agression d’un jeune juif dans le XIXe arrondissement de Paris. Il a estimé ce lundi que l'agression de ce jeune homme est "très probablement" un "un acte antisémite, qui doit susciter une totale indignation". C’est aussi un acte de violence barbare.
    "On ne peut pas passer sous silence qu'il s'agit très probablement, quelles que soient les circonstances, d'un acte antisémite qui doit susciter une totale indignation", a jugé Pierre Moscovici sur France Info. "Il faut lutter contre l'antisémitisme qui est un fléau qui continue à ravager nos sociétés, la société française notamment". Concrètement, cette littérature se traduit comment dans les faits ?

    La presse a interrogé ce chef de file socialiste candidat à la tête du PS. De façon tendancieuse, le media suggère un manque de moyens de la police dans le quartier. Or, l’arrondissement est socialiste et l'ancien ministre PS a estimé que "s'il y a des déficiences, elles doivent être traitées, résolues". Bien dit ! Mais la municipalité a-t-elle fait le choix de la fermeté ou du laisser-aller qualifié de prévention? "S'il y a insuffisance des forces de sécurité dans le XIXe, il faut le résoudre". Il a bien parlé !

    Le djihad irakien des jeunes du 19e arrondissement de Paris
    Pour information, deux extraits d'un site prosélyte

    « Depuis le 19 mars, au tribunal correctionnel de Paris, on ne juge pas les morts. Les familles de ces trois djihadistes tués au combat ne sont pas partie civile. Sous les boiseries sombres de la 14e chambre, jusqu’au 28 mars, bien loin de la chaleur du désert et de la fureur des détonations, on tente de faire le procès de la "filière irakienne du 19e arrondissement de Paris". Une organisation qui, entre 2003 et 2005, aurait incité une dizaine de jeunes gens, tous français, âgés de moins de 25 ans et domiciliés dans ce quartier, à partir combattre en Irak. »
    « Alors bon an mal an, tous les jours, il s’entraîne avec d’autres en courant dans le parc des Buttes-Chaumont. Un homme rencontré à la mosquée dispense aussi, à lui et à quelques autres, des rudiments sur le maniement des kalachnikovs.
    » Lien

    samedi 17 mai 2008

    Service minimum : à Lyon, les élus UMP donnent l’exemple

    Des élus citoyens d’avant-garde au service des plus défavorisés
    Le maire conservateur PS refuse d'organiser le dispositif voulu par les Français et donc par Xavier Darcos. Qu’à cela ne tienne, des élus de droite du IIe arrondissement pallient les insuffisances de la municipalité socialiste.
    Les élèves des classes en grève à Lyon ont été accueillis jeudi par trois groupes scolaires seulement, tous situés dans le IIe arrondissement, l'un de ceux qui ont fait le bon choix de rester à droite après les élections municipales.
    La défiance municipale
    Après que la Mairie socialiste a annoncé il y a quinze jours son refus de mobiliser les agents municipaux pour ce jour de grève, les enfants risquaient de manquer l’école. Le maire divers droite du IIe, Denis Broliquier, dont l'arrondissement compte quelque quatre cents écoliers, a décidé de mobiliser ses élus et des parents d'élèves délégués pour organiser une garde dans trois des sept groupes scolaires les plus touchés par le mouvement. Depuis le début de la semaine, des affichettes étaient placardées pour prévenir de cette grande récré : accueil aux horaires de classe habituels et pique-nique à midi pour les enfants qui auront apporté leur déjeuner. Festif, non !
    La volonté de Denis Broliquier est clairement de faire un coup d'éclat et de «montrer que la garde est tout à fait facile à organiser. Le refus de Gérard Collomb est idéologique. La Ville de Lyon se trompe de combat et prend les familles lyonnaises en otages pour régler des comptes politiques entre gauche et droite, alors que le rôle des élus est de rendre service», estime-t-il. Sans compter que les prétextes du manque de moyen et de la sécurité sont fallacieux.
    À la mairie de Lyon, on avait en revanche les moyens du chantage aux problèmes de responsabilité municipale et de coût de la mesure, mais Gérard Collomb n'a pas souhaité réagir, laissant commenter la décision à son adjoint aux Affaires scolaires, Yves Fournel. Celui-ci voit dans l'opération un «coup d'esbroufe» de la mairie d'opposition quand dans le même temps nombre de mairies UMP n'organisent pas la garde. Et de souhaiter «bien du plaisir» à Denis Broliquier pour expliquer aux parents de l'école Lamartine pourquoi des postes seront supprimés l'an prochain.

    A Lyon, il est mal vu de faire de la résistance et de sortir du rang pour donner l’exemple de la résistance citoyenne et de la bonne volonté au service de la population. Toutes tendances confondues. La « république du respect », en somme…

    mercredi 7 mai 2008

    Les manifestants lycéens ne trouvent pas leur second souffle

    Motivés, motivés ? On ne peut pas dire!
    Le mouvement devait « prendre de l’ampleur »… La presse militante, et au premier chef les agences qui donnent le ton, baisse pavillon.

    Les journalistes militants étaient allés prendre les consignes auprès de l’UNL pour battre le rappel.
    Selon l'Union nationale lycéenne, des manifestations étaient prévues mardi 6 mai dans une quarantaine de villes. A Paris, les horaires et le parcours avaient été publiés, afin que nul n’en ignore… Mais des manifestations étaient également convoquées par voie de presse régionale à Marseille, Strasbourg, Toulouse, Lyon, Toulon, Reims, Avignon, Le Havre, Dieppe, Dijon, La Rochelle, Angoulême, Limoges, Nantes, Rouen, Albi, Orléans, Grenoble, Epinal, Flers, Caen, Saint-Malo, Chartres, Annecy, Annemasse, Valence, Tarbes, Besançon, Alençon, Le Mans ou encore Poitiers.

    Or, les lycéens motivés ont fait la sourde oreille mardi aux appels à la relance du mouvement contre les suppressions de postes dans l'Education nationale, qui avait débuté fin mars. Des excités répandent la rumeur de classes à 35 élèves mais le temps est passé des canulars.
    Si les manifestants se sont bien mobilisés dans trois quatre grosses villes comme Toulouse, Rouen ou Orléans, le défilé de Strasbourg a été annulé faute de participants et le cortège parisien a fondu par rapport aux précédentes journées d'action.
    Les responsables des syndicats étudiants ne veulent pas reconnaître leur échec et ont parlé d'une mise en jambes satisfaisante dans l'attente de la journée du 15 mai où des lycéens se faire plaisir sans nuire en se fondant dans l'ensemble des syndicats d'enseignants qui se tiennent en réserve et sortiront de l’ombre.
    Selon la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), plus de 200 assemblées générales et sit-in témoignent de la mobilisation : on a baissé le ton ! "Le gouvernement, qui joue la sourde oreille, devrait entendre au plus vite les revendications lycéennes." Il faudrait faire vite en effet.
    "La zone C a fait un retour attendu dans le mouvement lycéen en prouvant sa capacité de remobilisation après ces vacances", a prétendu pour sa part Florian Lecoultre, président de l'Union nationale lycéenne (UNL). Lui-même n’a pas donné l’exemple puisqu’il a séché la manif pour suivre quelques cours de rattrapage intensif, histoire de justifier le parchemin que ne lui mégoteront pas ses camarades profs. C’est l’illustration de la ‘France juste’ de demain ?…

    Dans la capitale, on est loin des 30.000 manifestants précédemment affichés, avec cette fois 6.000 irréductibles selon les organisateurs, mais 1.900 d'après la police, qui ont défilé derrière une banderole proclamant: "Ils n'auront pas la peau de l'éducation." Encore n’a-t-on pas vérifié leur carte de lycéens…
    Dépité un second couteau lycéen remplace le meneur-chef dans les commentaires de débâcle. "C'est plus un tour de chauffe qu'autre chose dans l'attente de la journée du 15 mai", veut croire Léo Moreau. La dernière mobilisation parisienne le 17 avril avait rassemblé 13.000 lycéens, selon la police, 40.000 d'après l'UNL et la FIDL. Il n’y a pourtant pas photo.

    Les comparaisons de taux de participation dans les régions sont troublantes. Le défilé de Strasbourg, qui compte 272 500 habitants, a dû être annulé faute de combattants, avec moins d'une centaine de lycéens rassemblés en début d'après-midi sur la place Kléber, contre 2.500 et 3.000 au plus fort du mouvement en Alsace, le 24 avril dernier.
    Etrangement en revanche, Angoulême (Charente), avec ses 45.000 habitants, aurait rassemblé 200 lycéens environ pour une action violente (mais ‘citoyenne’ ! ). Des lycéens ont occupé dans l'après-midi durant un quart d'heure les voies de chemin de fer, selon la SNCF. La région Poitou-Charentes de Sa Cynique Majesté Royal serait-elle donc à la pointe de la ‘défiance citoyenne’. Qui est l’instigateur/trice de cette action ‘cohérente et sereine’ ? Les casseurs sont-ils subventionnés, comme à Martigues ? (Lire PaSiDupes)
    Les lycéens ont levé le blocage avant que les forces de l'ordre n'aient à intervenir. Deux TGV, les Paris-Bordeaux et Paris-Toulouse, ont cependant accusé un retard d'environ un quart d'heure à la suite de ce raid lycéen.
    La Présidente de la région s'est-elle exprimée sur ce qui se passe dans sa zone?...

    samedi 3 mai 2008

    Le Verts Daniel Cohn-Bendit, fouteur de bordel en Chine

    Dany le Rouge ne rêve que de désordre dans le monde
    Il est député européen !
    Après la France et les tentatives en Allemagne en 1968, l'ex-pédoph*** papi 68ard veut dépaver la Chine. Daniel Cohn-Bendit (Verts) a estimé mercredi 26 mars 2008 qu'il fallait "foutre le bordel à Pékin" pendant les Jeux olympiques et le camarade démolisseur a appelé tous les pays de l'UE à boycotter la cérémonie d'ouverture. Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Robert Ménard a aussitôt cru que ce serait pour lui l’occasion de prendre un peu d’épaisseur…

    Cohn-Bendit foutre le bordel en Chine envoyé par inet

    Dany-le-Rouge dicte la marche à suivre.
    "D'abord, il faut poser le problème du boycott. Il faut attaquer les comités olympiques parce qu'il faut quand même que la Charte olympique soit respectée et que l'on ne donne pas les JO à des pays totalitaires comme c'est le cas, parce qu'on se retrouvera toujours avec le même problème", a déclaré Cohn-Bendit sur la …chaîne publique …France 2.
    "Deuxièmement, a-t-il dit, il faut que tous les pays de l'Union européenne boycottent l'ouverture des Jeux olympiques".
    "Et troisièmement, pour le dire dans le langage de mai 68, il faut 'foutre le bordel à Pékin' !", a lancé l'ancien meneur étudiant.
    "C'est-à-dire que pendant les JO on saute, on court, on nage et en même temps il faut des sportifs citoyens qui disent avec des brassards, avec des foulards orange, symboles de la révolution en Ukraine, leur solidarité avec le Tibet",
    [car nous, laïcs, nous avons une passion pour le Tibet ]. il faut "des journalistes citoyens qui non seulement couvrent les Jeux olympiques mais aillent voir les dissidents", a poursuivi le député européen , promoteur de la ‘défiance citoyenne’.

    La défiance ? Ca ne suffit pas : le droit d'ingérence et la provocation, c’est mieux !
    "Il paraît que la place Tienanmen sera interdite pendant les Jeux olympiques. Occupons la place Tienanmen, on verra si les chars d'assaut de l'armée chinoise" vont intervenir, a aussi déclaré Daniel Cohn-Bendit.

    Selon le facétieux sexagénaire adepte des 41 annuités de révolution, "il faut vraiment que les communistes chinois regrettent d'avoir voulu organiser les JO".

    Mais les pro-chinois ripostent.
    « L'imbécillité des philosophes autoproclamés ne s'arrange pas avec l'âge. Les Chinois ne sont pas responsables des dérives de leur gouvernement […] Ou bien on boycotte les JO dans le calme et la dignité ou on y va et on se tait. Mais en aucun cas on ne peut inciter les gens à "mettre un pays à sac". Daniel Cohn-Bendit, allemand quand ça l'arrange, français quand ça lui plaît, a fait ces invitations "à tout casser en Chine" au nom de la France.
    Résultat de ce racisme anti-Chinois, des manifestations ont lieu en Chine pour protester contre l'attitude de la France.
    [Lorsque le racisme est brandit, le nazisme n’est pas loin] On a vu des drapeaux français sur lesquels les manifestants ont ajouté des croix gammées en traitant Jeanne d'Arc de "prostituée" et en brandissant des pancartes anti-françaises. Bravo Herr Cohn-Bendit. [C’est fait, on s’est abandonné aux vieux réflexes : ‘Les Chinois Allemands [ne] sont [pas] responsables des dérives de leur gouvernement Cohn-Bendit’.] [Et on déverse sa bile :] Môssieur s'en fout, il a ses payes d'eurodéputé et de ses fonctions chez les Verts. La responsabilité des médias lui faisant une promo digne de Pinochet [il fait encore de l’usage !] est énorme. [lachons cette autre ‘bête immonde’] À genoux devant Nicolas Sarkozy, ils font l'apologie de la violence en nous resservant un vieux casseur ayant choisi la nationalité allemande. Pas un seul média ni Nicolas Sarkozy ne s'offusque de ses penchants pédophiles. Dans son livre "***********" publié chez B******en 1975, il avoue lui-même: «Il m’est arrivé que des gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller... S’ils insistaient, je les caressais quand même... J’avais besoin d’être accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi...» Si ce n'est pas de la pédophilie, [le site -qui accepte la pub de l’Américain Google !-] est une revue du Vatican. [Ca y est, tout y est passé ?] Notre canard n'aime pas Hu Jintao [il n'aime personne ! ] et ne l'a jamais caché. [L’auteur de cette citation] ne confond pas Hu Jintao et les Chinois et ne demanderait jamais qu'on "foute le bordel en Chine" ! [Mais partout ailleurs...]
    [Le délire gonfle…]
    La France devrait peut-être régler ses problèmes avec la Corse, avec la Nouvelle Calédonie et avec ses colonies avant de se mêler du Tibet. Concernant la violation des Droits de l'Homme, la France est en deuxième position juste derrière la Turquie (source: Commission Européenne des Droits de l'Homme). Source RdM, ‘revue satirique ni de droite ni de gauche, bien au contraire
    !’, ce qui ne veut pas dire au centre, mais contre tout…
    Puisse cette revue trotskiste aimer la France comme elle aime les peuples de Chine !

    Cohn-Bendit, agitateur d’idées rances et puantes.
    Passéiste, le « libéral-libertaire » Cohn-Bendit, immense philosophe ‘contre-révolutionnaire’ planétaire, parachèverait son œuvre anarchiste en Chine. "L'esprit de mai, c'est ça. C'est de ne pas accepter ce qui est inacceptable!".

    lundi 28 avril 2008

    Prime pour l’emploi et RSA : l’opposition suscite la méfiance

    Martin Hirsch fait de la com et consulte toujours
    Le chef de l'Etat a annoncé au cours de son entretien télévisé dejeudi la généralisation du Revenu de Solidarité Active (RSA) "l'année prochaine" en le finançant par un redéploiement partiel de la Prime pour l'emploi (PPE), pour un coût de "1 ou 1,5 milliards d'euros".

    L'opposition veut absolument y voir le redéploiement de la PPE comme une sorte de redistribution entre les plus pauvres.
    Parmi les démagogues, au PS, Stéphane Le Foll estime a priori que "ce sont bien les salariés modestes et au SMIC qui paieront sur leur pouvoir d'achat", le Parti socialiste préconisant une augmentation de 50% de la PPE (prime pour l'emploi’, créée en 2001 par Lionel Jospin.
    Pour les autres critiques systématiques, François Bayrou (
    MoDem) a qualifié ce redéploiement d'"injuste" et "insoutenable", sans le prouver. Le " RSA est évidemment parfaitement fondé, mais la solidarité ne peut pas être mise à la charge des plus pauvres, sans qu'il soit fait appel en quoi que ce soit aux plus riches". Copie conforme du discours socialiste.
    Même son de cloche du côté des syndicats. François Chérèque (CFDT), s'est dit inquiet de la mesure qui renvoie "une image détestable" aux populations les plus modestes qui "touchent parfois 100 euros par mois de prime pour l'emploi, ce qui leur fait un 13e mois". 100 euros tous les défavorisés?
    De son côté, croyez-vous que la CGT ne déplore que la généralisation du RSA soit financée par l'"amputation de la Prime pour l'emploi aujourd'hui versée à plusieurs milliers de salariés modestes". "Je ne pense pas que ce soit l'égalité", a ainsi dénoncé Jean-Christophe Le Duigou, un de ses dirigeants.
    Le redéploiement partiel de la Prime pour l'Emploi pour financer le RSA suscite donc les inquiétudes a priori d'une partie de la classe politique et des syndicats qui, bien dans leurs rôles, craignent que les salariés modestes soient ainsi pénalisés pour aider les plus pauvres : ils seraient instrumentalisés jusque sur les réformes destinées à leur venir en aide.

    Le Haut Commissaire aux solidarités active , Martin Hirsch, bien qu’initiateur du projet, est soit déclaré suspect, soit condamné, sans présomption d’innocence. Il avait largement chiffré le coût du RSA entre 2 et 3 milliards d'euros. Mais dans son entourage, on précisait vendredi que "le recentrage de la PPE vient en plus des 1 à 1,5 milliard d'euros annoncés par Nicolas Sarkozy" sans qu'il y ait de chiffre clairement arrêté là-dessus, puisque le projet n’est pas abouti et que les entretiens se poursuivent..
    Martin Hirsch peut bien expliquer sur France-Info que "1,5 milliard, cela permet de faire la réforme dans de bonnes conditions pour l'année prochaine", les opposants ne veulent rien savoir : sur la base du préjugé de l’insuffisance du financement et de la menace qui pèserait sur les plus défavorisés que le gouvernement cherche pourtant à soutenir , ils dénoncent avant d’étudier le sujet. Il ne suffit donc pas que Martin Hirsch donne des garantis sur RTL. "Avec le RSA, dans les conditions telles que celles annoncées par le président de la République (...) il y aura moins de travailleurs pauvres dans ce pays", a pourtant annoncé l’ancien dirigeant d’Emmaüs, exposé comme tout le monde à la ‘défiance citoyenne’.
    Confiant, Martin Hirsch fait pourtant de la pédagogie. "Le compte va y être. Au fur et à mesure que cela monte en charge, il faudra le compléter, éventuellement en reprenant un peu des primes existantes là où elles ne servaient pas à grand chose", a-t-il expliqué.
    Face à ses critiques, le Haut Commissaire estime que "cela fait des années que, rapport après rapport, on dit que la Prime pour l'emploi est diluée, qu'elle n'est pas efficace et ne va pas là où c'est nécessaire".
    Il a également précisé qu'"un milliard de cette somme va vers les catégories les plus aisées de la population" alors que le coût total de cette prime pour le retour à l'emploi ou la poursuite d'une activité professionnelle est de 4 milliards en 2007 pour près de 9 millions de bénéficiaires, selon le ministère.
    M. Hirsch a estimé sur RTL qu'"on n'est pas en train de déshabiller Pierre pour habiller Paul". "On est en train d'habiller Pierre et Paul. Pierre, c'est celui qui est au RMI et qui n'arrive pas à retravailler; Paul, c'est celui qui travaille aujourd'hui et qui reste travailleur pauvre".
    C'est peut-être trop limpide...