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lundi 22 janvier 2018

Est parisien, théâtre d'affrontements entre bandes d'ados

Ces 'ados' sont des jeunes issus de l'immigration

La préfecture de police recense 16  bandes, rien que dans Paris. 

Ismaël, 15 ans, est mort dans une rixe entre bandes d'adolescents,
place Léon-Blum, juste en face de la mairie du XIeme arrondissement de Paris
Ces groupes de jeunes, entre 13 et 17 ans, s’affrontent régulièrement dans la capitale, principalement dans l’Est de Paris, où les mairies accueillent les familles immigrées. 
Paris XIe : Patrick Bloche, puis François Vauglin, PS
Paris XIIe : Michèle Blumenthal, puis Catherine Baratti-Elbaz, PS
Paris XIIIe : Serge Blisko, puis Jérôme Coumet, PS
Paris XIVe : Pascal Cherki, puis Carine Petit, PS
Paris XIXe : Roger Madec, puis François Dagnaud,PS
Paris XXe : Michel Charzat, puis Frédérique Calandra, PS.
Chacun des premiers nommés est connu pour sa radicalité, son communautarisme et son multiculturalisme idéologiques. Tous font l'objet d'un libellé dans ce blog.

Résultat de recherche d'images pour "bandes d'adolescent Paris"

Résultat de recherche d'images pour "HISMO"
Samedi 13 janvier, rue de la Roquette (XIe), le nom d’Hismaël, jeune rappeur ivoirien Diabley Ismael Junior (HISMO) qui "a perdu la vie" (Le Parisien), assassiné à l'âge de 15 ans, est venu, s'ajouter à la liste des "sauvageons" trop souvent victimes de rixes entre bandes rivales, qui sévissent dans la capitale. Alors qu’un groupe de jeunes du quartier tournait un clip de rap, une vingtaine d’ados de la bande de Riquet, quartier difficile du XIXeme, seraient venus les provoquer, rapporte Le Parisien. 

Les enquêteurs arrêtent sur les lieux deux jeunes de 14 et 15 ans, qui sont immédiatement placés en garde à vue. D’autres auraient également été interpellés.
Au nom de cette rue est associée une prison construite en 1830 pour des jeunes détenus sur la partie nord de la rue, puis une seconde prison, nommée 'Dépôt de condamnés', qui recevra surtout les futurs bagnards et les condamnés à mort. Soixante-neuf personnes seront guillotinées devant la porte de la Grande Roquette. Cet endroit, appelé "place de la Roquette", fut fermé et détruit en 1900. La Petite Roquette fut, quant à elle, une prison pour femmes de 1920 à sa fermeture en 1974.
En 2017, trois jeunes ont été tués dans ces guerres de territoires dont plus personne ne sait au juste ce qui les motive. 109 autres adolescents ont été blessés. Ainsi, le 22 septembre 2017, c'est un jeune adulte de 18 ans qui avait déjà trouvé la mort au cours d'une rixe entre bandes du nord de Paris, abattu d'une balle dans l'abdomen dans le XIXe arrondissement. Les deux députés élus dans ces circonscriptions sont : Danièle Obono, franco-gabonaise de 37 ans et polémiste nationale de 'La France insoumise', et Delphine O, normalienne de 33 ans et haut fonctionnaire sans expérience du terrain   - sœur de Cédric O, trésorier de campagne d'Emmanuel Macron et administrateur du mouvement La République en marche !, actuellement conseiller conjoint au président de la République et au Premier ministre -, suppléante du secrétaire d'État au Numérique dans le gouvernement d'Edouard Philippe, Mounir Mahjoubi, LREM.

C’est l’Est parisien qui est le plus agité par ces rivalités de quartiers, que n'importe quel prétexte suffit à ranimer et qui se soldent par des batailles rangées à coups de barre de fer ou de battes de base-ball. Parfois au couteau. Et laissent toujours effarés et inquiets les familles des quartiers populaires qui forment la clientèle du Parti socialiste.
Le square de la Roquette, épicentre des combats de rues.Ces derniers mois, la mairie socialo-bobo du XIe a reçu plusieurs pétitions et plaintes de riverains. Depuis des décennies et bien avant le décès d'Hismaël poignardé rue de la Roquette, le 13 janvier dernier, le square de la Roquette (XIe) était bien connu pour des bagarres incessantes et qu'il ait été dans le collimateur à la fois de la justice, la police et la mairie du XIe n'y a rien changé.
En mairie, suite à plusieurs pétitions et plaintes de riverains, on palabre. Une réunion a été organisée le 15 décembre qui a abouti au CENOMED (Cellules d'Echanges d'informations NOminatives Mineurs) et à la mise en place de mesures, avec autour de la table le parquet, police, rectorat, services sociaux. "Ces très jeunes, 10-15 ans, sont très mobiles, nerveux, constate François Vauglin, le maire (PS) impuissant du XIe. Ils font du bruit, stagnent assis sur les murets à côté de la crèche". Et surtout, en plus grave, il y a eu des arrachages de colliers de vieilles dames, des vols de portables, des agressions, du deal, des projectiles lancés des fenêtres sur les policiers, une trottinette sur le pare-brise d’une voiture.
       
Désormais, ce sont des adolescents, entre 13 et 17 ans, qui tiennent le pavé : les "anciens" belligérants, qui réglaient leurs comptes au Forum des Halles (Ier) ou à la gare du Nord (Xe) voici quelques années sont ringardisés et dépassés. Dans la rue, "c’étaient les grands frères qui faisaient la loi. Les parents n’avaient pas les codes de la rue. Ma mère parlait à peine le français", raconte un Turc de 27 ans qui a grandi dans le XVIIIe.

Avec l’émergence notable, très récemment, des 14-15 ans, dont les parents semblent absents. Des "gamins" [!] qui prennent le relais de leurs prédécesseurs, passés à autre chose en grandissant, et perpétuent une animosité dont l’origine s’est perdue au fil des années. L’action conjuguée de la préfecture de police et du parquet de Paris aurait permis de neutraliser certaines bandes. Mais s'il s'en recrée d'autres, n'est-ce pas...

La politique de prévention serait-elle en échec ?
La cellule de suivi du plan bandes (CSPB) et ses huit enquêteurs qui observent comme ils peuvent les quartiers de Paris et ceux des trois départements de petite couronne (92, 93 et 94), placés sous l’autorité du préfet de police, Michel Delpuech, recensent 16 bandes aujourd’hui actives dans la capitale. Elles seraient une quarantaine au total, en région parisienne.

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dimanche 24 septembre 2017

Affrontement de deux bandes : la rixe se termine en drame à Paris 19e

Un mort et plusieurs blessés dans une rixe géante à Paris

Une "bagarre" impliquant une trentaine de "jeunes" a éclaté dans la nuit de vendredi à samedi dans le 19e arrondissement de Paris


Peu avant minuit, des détonations ont été entendues entre la gare RER Rosa Parks et les rues de Crimée, de l'Ourcq, Gaston Tessier et d'Aubervilliers, révèle Le Parisien. Sur place, les secours et les forces de l'ordre y découvrent un "jeune homme" de 18 ans, "agonisant, une balle dans l'abdomen". Il était connu des services de police, précise Le Point.
Mortellement touché, il décédera dans la nuit à l'hôpital Bichat, indique le quotidien. Dans le quartier de la rixe, qui n'aurait opposé que "deux groupes d'une vingtaine de jeunes des cités Mathys et Colette-Magny, qui se sont affrontés en utilisant armes à feu et bombes de gaz lacrymogène". Les policiers découvrent neuf douillesSelon Le Point, "les enquêteurs ont retrouvé trois cartouches percutées, de calibre 9 mm".

Résultat de recherche d'images pour "Paris 19e"Un deuxième mineur s'est présenté de lui-même à l'hôpital Lariboisière dans le 10e arrondissement de la capitale. Lui aussi était blessé par balle, mais au niveau de l'épaule.

Un peu plus tard, c'est une mère de famille qui a contacté les secours pour son fils, âgé de 17 ans, qui avait reçu un coup de couteau au bras et au flanc droit. La radio effectuée par les médecins de la Pitié-Salpêtrière a également révélé la présence d'éclats de balle dans la blessure de ce troisième "jeune homme". 

Mars 2016 : lors qu'un rassemblement de lycéens devant le lycée Bergson (19e) en soutien à l'élève qui agressa un policier la veille, plusieurs dizaines de jeunes s'en sont violemment pris aux commissariats du 10e et 19e arrondissement.
Les circonstances de cette rixe restent encore très floues, d'autant que "les témoins ne sont guère bavards", raconte une "source proche du dossier" au quotidien. Les images de vidéosurveillance du quartier ont été saisies : seront-elles plus "bavardes" ? 
L'enquête a été confiée aux enquêteurs de la 2e DPJ de Paris. Le ou les tireurs n'ont encore pas été identifiés.

Le XIXe arrondissement est une zone multiculturelle au NE de Paris
"Une" du Parisien (édition Paris) du 14 avril 2017

Roger Madec, sénateur socialiste, a imprimé sa marque sur cet arrondissement pendant 17 ans (1995-2013). 
Cet apparatchik socialiste fut aussi favorable au pack mariage homosexuel, Procréation Médicale Assistée (PMA) et Gestation pour autrui (GPA). Modèle de tolérance démocratique, du tournage dans la salle des mariages de la mairie d'arrondissement d'un numéro de l'émission de France 2 Complément d'enquête, consacré à l'homosexualité, le 29 novembre 2012, lors, il fit couper l'électricité pendant l'interview de la porte-parole de l'opposition au mariage pour tous, Frigide Barjot.


En 2012, il salua comme un "grand pas" le vote "consacrant la Palestine comme un État observateur" à l'ONU. Fin juillet 2017, trois semaines après l’évacuation de 2.770 migrants dans le quartier de la Chapelle, les campements se sont reformés et, dans l’immense majorité des cas, ce sont ceux qui ont été mis à l’abri début juillet, pour la plupart des migrants venus du Soudan, d’Erythrée ou d’Afghanistan, de passage en France vers le Royaume Uni, après avoir transité par l'Allemagne, la Suède ou la Norvège. Le 18 août dernier, plus de 2.000 migrants étaient à nouveau évacués. "Une partie des migrants présents à la Chapelle serait probablement là-bas pour tenter la traversée. Mais on recense également énormément de migrants qui souhaitent rester en France pour commencer une nouvelle vie ici," admet Pierre Henry, directeur général de France Terre d'Asile.
Soudanais aux abords du CAO du Boulevard Ney
En novembre 2016, un centre pour migrants a ouvert ses portes à Paris et c'était dans le XIXe, au 70, boulevard Ney. Exclusivement réservé aux hommes, ce Centre d’accueil et d’orientation(CAO), "centre humanitaire d’accueil pour réfugiés" de 400 places, mais un lieu de transit : les clandestins sont censés y rester de cinq à dix jours maximum. La Ville de Paris (ses contribuables) a déboursé 6,6 millions d’euros pour l’installation de ce nouveau centre d’accueil d’urgence, et l’Etat (c'est qui ?) 1,3 million. Les frais de fonctionnement annuels (dont les salaires des 120 salariés) sont partagés par la Ville – 1,4 million d’euros – et l’Etat – 7,2 millions d’euros.

En avril 2017,
une bagarre généralisée a éclaté au centre d'accueil des migrants Porte de la Chapelle à Paris, impliquant plus d’une cinquantaine de migrants, Afghans d’un côté et Soudanais de l’autre. Une vingtaine de migrants a été blessée. Un jeune homme, frappé à coups de bâton, était dans un état grave, sans que soit engagé son pronostic vital.

Les armes à feu parlent de manière récurrente.
En août 2016, un homme fut blessé par balle près des Buttes-Chaumont, le long de l’avenue Simon Bolivar (19e arrondissement), après qu’une bagarre ait éclaté vers 2h30 du matin, d'après Metronews. La police soupçonna un règlement de comptes et on en resta là, malgré une personne laissée "allongée au sol"...Une habitante du quartier donne davantage d’éléments. "Je dormais les fenêtres ouvertes et j’ai entendu plusieurs détonations, comme trois ou quatre coups de feu. Quand j’ai regardé dans la rue, j’ai vu un groupe de personnes, dont une était allongée sur le sol. Ensuite, d’autres hommes sont arrivés avec des barres de fer", expliqua-t-elle.
Le 21 mars 2017, un jeune homme un adulte de 30 ans est mort des suites de ses blessures après une bagarre dans un bar à Paris, rue de la Grange-aux-Belles dans le Xe arrondissement. Une vingtaine d'individus ont mené une expédition punitive, pénétrant dans un bar et provoquant une violente bagarre. Dans un premier temps, trois "personnes" ont été grièvement blessées, à coups de couteau ou à coups de barre de fer. Mais le plus durement touché, qui avait reçu pas moins de quatre coups de couteau, a été transporté à l'hôpital Lariboisière avant de décéder sur place. La victime, âgée de 30 ans, était domiciliée dans le ...XIXe arrondissement de Paris.

XIXe contre XVIIIe: la guerre de bandes qui déchire le nord-est de Paris
Dans un article d'octobre 2016, Les InRocks alerta sur la montée de la violence - singulièrement depuis 2014- entre "ses jeunes" et ceux de l'arrondissement voisin du XIXe, dans des "batailles rangées" à proximité du "pont bleu", rue Riquet.
Des bandes de plus en plus jeunes – certains n'ont pas mué – mais aussi de plus en plus violentes, comme le témoigne une vidéo amateur d'une de ses "batailles rangées", qui ont lieu à proximité du "pont bleu", rue Riquet, à la frontière des deux arrondissements.

VOIR et ENTENDRE l'affrontement entre "personnes" de couleur en 2013:
Pour tenter une prise de conscience de la violence et de l'absurdité de ces violences juvéniles, un documentaire, en collaboration avec Pas 2 Quartier, donne la parole à ces jeunes, en leur demandant ce qu'ils pensent de l'engrenage dans lequel ils se piègent. Associé à Medhi, un bénévole du LAI (une structure dediée aux jeunes du 18e), ainsi que Youssouf de l’association Entr'Aide, basée dans le XIXe, il présente ce document :
"Si, arrivé à un certain âge, il peut y avoir de vrais enjeux chez les plus jeunes, ces bastons ont plutôt un air de 'guerre des boutons' ", mais mortelle !, entre "gamins de deux territoires"sans objectif précis. 
Dans le quartier La Chapelle, les campements se reforment évacuation après évacuation.
Migrants désoeuvrés, Porte de La Chapelle, Paris 19e (juillet 2017)
Beaucoup d’entre eux sont déscolarisés. Et de manière plus générale, les activités manquent dans ces quartiers", assure-t-on sur France 24, suggérant une faible attractivité de l'école...
Image associée
Des élus locaux interrogés mettent en cause la pauvreté et le manque d'encadrement familial pour tenter de se défausser de la responsabilité de ces tensions. La pauvreté, la forte démographie dans le quartier de La Chapelle et le manque d’encadrement familial, quand les parents ne maîtrisent pas la langue véhiculaire et n’ont pas un rythme de travail sécurisant, "si bien que leur goût du challenge n’est pas utilisé à bon escient" !

Image associéePour apaiser les tensions entre les bandes des deux arrondissements, de nombreux projets culturels ont été lancés, ce qui contredit l'excuse du "manque d'encadrement". La dernière étape est de montrer cette vidéo aux protagonistes des bagarres, pour leur faire prendre conscience de l'aspect primitif de ces luttes meurtrières, un retour à la barbarie décrit par William Golding dans "Sa Majesté des Mouches".


lundi 22 juin 2015

Violences conjugales: Yacine Chaouat, élu PS, forcé de démissionner

Ce secrétaire national du PS forcé de démissionner pour cause de passé judiciaire

L'exemplarité socialiste ne va pas de soi

Yacine Chaouat, condamné par la passé pour violences conjugales, vient d'être  
nommé au secrétariat national du PS. Ce choix est une offense aux femmes et cet ancien adjoint au maire du XIXe arrondissement de Paris a dû présenter sa démission. 
En annonçait samedi la composition du nouveau secrétariat national du parti à la rose, le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, s'est planté une balle dans le pied. Son protégé, nommé à l'Intégration républicaine, dénonce clairement un racisme anti-musulman. D'autres le renvoient à la violence de son machisme. Une affirmation qui ne résiste pas aux faits.

Le cogneur semble en vérité protégé. En novembre 2011, Yacine Chaouat avait été condamné en appel mais avait pourtant gardé ses délégations, malgré la protestation des élus Verts et d'un salarié de la mairie, Bertrand Jullien, en conflit avec sa hiérarchie, licencié depuis. "C'était politiquement contre-productif de le maintenir, décrypte Sylvain Garel, patron des écologistes radicaux (EELV). Ça donne une mauvaise image de la gauche: on ne peut pas avoir un élu qui se comporte mal avec les femmes."

La nomination de ce 'secrétaire  national adjoints' n'est pas passée inaperçue des femmes. La présence de Yacine Chaouat, ex-adjoint chargé de la propreté, des relations avec le monde combattant et de la mémoire, dans le "gouvernement" du PS a en effet été jugée comme un acte de mépris: il y a seulement quatre ans, en mars 2010, a été condamné à six mois de prison avec sursis pour violences conjugales aggravées sur sa conjointe.
Si le violent concède " n'avoir pas su retenir une gifle dans le cadre d'une dispute passionnelle", les gestes que lui reproche sa jeune épouse de 21 ans, Fatima, sont tout autres.
La plaignante l'affirme : venue de Tunisie pour s'installer en France au cours de l'été 2009 avec Yacine Chaouat, elle aurait très vite déchanté. Contrainte de ne pas quitter leur appartement, frappée à coups de ceinturon, la jeune femme aurait vécu l'enfer.
"Elle est finalement parvenue à prendre la fuite pour porter plainte. Ce jour-là, s'émeut son avocate, Me My-Kim Yang-Paya, il aurait même tenté de l'étouffer avec un coussin ! Les violences étaient fréquentes, comme en attestent les photos du corps de Fatima qui portait de très nombreuses blessures. Cette jeune femme, élevée en Tunisie dans une famille moderne et qui disait être très amoureuse de son mari, n'a pas compris le brusque changement d'attitude de Yacine Chaouat. Elle ne veut plus jamais le revoir."
Face à une polémique naissante et à la rumeur de solidarité homosexuelle, le PS ne devait pas tarder à réagir. Yacine Chaouat a présenté sa démission dans la soirée de dimanche, 24 heures après sa nomination. "Il a confié à Cambadélis (qu'il le) remercie de cette 2e chance mais que, musulman, il n'a pas le droit à l'oubli dans la France d'aujourd'hui, et qu'il préfère démissionner", raconte la direction du Parti socialiste ce dimanche.
"On n'a pas le droit à une 2e chance quand on est musulman"...
Dans une déclaration diffusée ce dimanche soir, Yacine Chaouat s'explique : 
"A la suite de ma nomination en qualité de secrétaire national adjoint chargé de l’intégration républicaine, lors du Conseil National d’hier soir (samedi), et face aux attaques sur les réseaux sociaux dont je fais l’objet et qui rejaillissent sur tout le Parti socialiste, j’ai présenté ma démission de cette fonction. J’ai commis une erreur il y a 6 ans, et la justice est passée. Après avoir payé ma dette, je regrette que l’on veuille m’appliquer une double peine. C'est avec tristesse que je constate que dans la france [France] d'aujourd'hui on n'a pas droit à une deuxième chance quand on est musulman."
Dans l'opposition, le député des Français à l'étranger et ancien ministre des Transports, Thierry Mariani s'est s'indigné:  
Certaines femmes sont plus particulièrement sensibles au sujet

La députée (LR) des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, comparait pour sa part Yacine Chaouat à l'acteur Joey Starr, lui aussi condamné pour violences conjugales : 


La vice-présidente du groupe LR au Conseil de Paris, Agnes Evren, s'étonnait également du manque de réaction de la secrétaire d'Etat aux Droits des femmes:

En revanche, Laurence Rossignol (secrétaire d'État chargée de la Famille), pas plus que Najat Vallaud-Belkacem (ex-ministre des Droits des femmes), ou Pascale Boistard (secrétaire d'État chargée des Droits des femmes), n'a réagi...

Le PS tarde à clarifier sa position sur les violences faites aux femmes. 
Mais une secrétaire générale adjointe des Républicains, Valérie Debord, adjointe au maire (LR) de Nancy,  l'interpelle :

Pire, François Dagnaud, maire (PS) du XIXe (ex-adjoint au maire de Paris, chargé de l’organisation et du fonctionnement du Conseil de Paris, de la propreté et du traitement des déchets), avait pris la défense de Yacine Chaouch contre le parti des femmes battues: "C'est un garçon qui a un beau parcours. Il a fait une connerie. Il a payé lourdement sa faute. La page est aujourd'hui tournée. Il a le droit d'avoir sa chance. Le fait qu'il s'appelle Yacine n'est pas étranger à la persécution dont il est victime. Que veulent ses détracteurs: la déchéance de sa nationalité ou son expulsion. Il faut que tout cela s'arrête." Clairement, le parcours de sa compagne n'est pas aussi beau mais la main portée sur elle n'était pas assez lourde et fatale.

Madec, sénateur PS : "C'est injuste"

Roger Madec, ancien maire du XIXe et sénateur, a aussi une pensée émue pour celui qui reste son collaborateur au sénat. "C'est un des collaborateurs les plus exemplaires que j ai eu. Il est serviable et dévoué. C'est injuste de lui reprocher éternellement des faits qui se sont produits il y a six ans et pour lesquels il a payé. Les socialistes ne sont pas pour la double peine. Cambadélis ne confiait pas un mandat électif mais des responsabilités internes au parti. S'il ne s'appelait pas Yacine, on n'en ferait pas toute une histoire, polémique l'ancien maire. On ne va pas le marquer du sceau de l'infamie toute sa vie. Il a le droit de continuer à faire de la politique. Je m'étonne des attaques de femmes féministes socialistes (qui devrait se taire par solidarité politique?). Ce n'est pas le monstre que certains ont voulu détruire. Il faut que ça cesse."

Dimanche soir, l'ancienne ministre PS Aurélie Filippetti a estimé sur BFMTV que M. Chaouat "devait démissionner ou être démissionné". 
L'actuelle compagne de Montebourg a elle-même vécu des violences conjugales dans sa chair. L'économiste Thomas Piketty a-t-il fait une simple "connerie" en frappant Filippetti ? De quoi a-t-il démissionné ? Yacine Chouat y a, quant à lui, été contraint.
La condamnation de Chaouat avait déjà fait scandale en 2012, des élus écologistes du conseil du XIXe arrondissement demandant sa démission (notre photo). C'est finalement le maire PS de Paris, à l'époque Bertrand Delanoë, qui avait annoncé lui-même aux journalistes la démission de l'intéressé de ses fonctions de maire-adjoint d'arrondissement. 

vendredi 18 mai 2012

Logement social: Batho, rattrapée par l'obligation d'exemplarité


La vertueuse députée PS contrainte  à la décence en devenant sous-ministre





Immeuble de logements sociaux dans la ZAC Cl. Bernard
du 19e, dont le maire est R. Madec (PS):
en 2010, la Ville, par le biais de la RIVP, s'est portée acquéreur des 142 logements sociaux et des 7 000 m2 de locaux d’activité et de commerce, qui seront loués  à la SEMAEST
.



La nouvelle ministre déléguée à la ...Justice s'est résignée à annoncer jeudi la résiliation du bail de l'appartement social qu'à bas prix elle loue à Paris pour un loyer très inférieur à celui du marché.

La ministre déléguée à la Justice, Delphine Batho, va lâcher son logement social après avoir annoncé jeudi sur Twitter, la résiliation de son bail. En mars, alors qu'elle était porte-parole de la campagne de François Hollande, elle avait indigné pour l'occupation d'un appartement social de 108m2 situé dans le 19e arrondissement de la capitale et loué à la Régie Immobilière de la Mairie de Paris, dont le prince-maire est le socialiste Delanoë...

Et elle avait aggravé son cas en usant de son statut d'élue pour faire de la résistance aux injonctions de libérer les lieux au profit au profit d'une famille nécessiteuse.
Lien PaSiDupes

Depuis 2001, année de son installation dans cet appartement, Delphine Batho s'acquitte d'un loyer de 1524 euros mensuels, auquel elle ajoute un surloyer, à sa demande. Toutefois, selon la chambre régionale des comptes, ce qu'elle paye reste 37% inférieur aux prix appliqués pour les locataires du secteur privé.



Interrogé vendredi à ce sujet sur France Inter, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a confirmé la procédure de départ "en cours" de la députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres. "C'est fait parce que ça doit être fait", a-t-il jugé, alors que la Ch'tite Aubry, qui prétend avoir remis le PS "en ordre", n'a pas réussi à virer la squatteuse indélicate.










Partisane ségoléniste de la "république du respect", ce modèle d'exemplarité
arrive à la Justice:
Hollande-Ayrault sont-ils "cohérents" ?


De nombreux cas de logements indûment occupés par des socialistes à Paris, tel J.-P. Chevènement
Lien Le Figaro : "Le scandale des appartements touche le PS"





L'excuse: "Protéger la tranquillité de ma famille..."

Delphine Batho engage donc la démarche d'exemplarité promise par la charte déontologique signée par les membres du gouvernement et par sa ministre de tutelle Christiane Taubira. L'ancienne députée européenne a d'ailleurs réagi vendredi sur France Info en déclarant que les ministres seront «tous irréprochables» et que "ces buzz là vont s'éteindre tout seuls".

Dans un chat donné au Monde.fr quelques jours après le second tour de l'élection présidentielle, la ministre déléguée avait répondu aux rumeurs sur sa situation et se posait en victime
" C'est le fait d'une campagne de déstabilisation liée à mon rôle dans la campagne, déclarait Delphine Batho en toute amoralité. On a dit que j'habitais une HLM, c'est faux. On a dit que je gagnais 22 000 euros par mois, c'est faux. Le salaire d'une députée, c'est 5 200 euros et c'est suffisamment confortable pour qu'on ne soit pas obligé d'en rajouter. [Ni d'occuper un espace locatif au détriment d'une famille défavorisée] Mais je ne me suis pas laissée détourner de mon objectif. Maintenant que la campagne est terminée, je vais prendre les dispositions pour protéger la tranquillité de ma famille puisque mon adresse a circulé."

Mme Batho est-elle chargée de famille ?

Elle se réclame de Coluche, mais le fondateur des Restos du Coeur aurait peut-être mérité des disciples moins ...dégradants.

Le collectif Jeudi Noir lève son omerta

Actif dans la lutte pour le droit au logement, ce collectif radical découvre le cas Batho.
Après 11 années d'auto-censure, la presse ose écrire que le collectif de Julien Bayou, conseiller de la candidate altermondialiste, Gro-Eva Joly, (EELV)  "n'a pas tardé à réagir jeudi"! Il aura tout de même fallu une nomination au gouvernement  et une passation de pouvoir au ministère de la Justice pour qu'elle lâche son appartement privilégié.

L'indécence consiste aussi à valoriser un abus
"La nouvelle ministre déléguée à la Justice ne saurait tarder à quitter le logement du bailleur social parisien (…) qu'elle occupe certes légalement mais qui, une fois libéré, sera attribué à une famille dans le besoin», expliquait Jeudi Noir dans un communiqué.

samedi 17 mars 2012

Hollande détruirait les armes légales de lutte contre le racisme

Pour Hollande les mots tabous l'emportent sur le poids de la réalité

Il faut arrêter de craindre les pitbulls, sérieux:
pas de différence
ce ne sont finalement que des caniches.
Et puis, le nouvelle mode, ce sont les hyènes et babouins
les nouveaux "médor" branchés, venus du Niger, alors ! ...




Hollande demanderait au Parlement de supprimer la mention de race dans la Constitution

C'est la dernière improvisation du candidat de la gauche
Il faudrait déjà qu'il fût élu à la présidentielle, mais, bien que bassement circonstancielle, cette annonce effectuée lors d'un meeting consacré à l'Outre-mer à Paris le samedi 10 mars, est symptomatique du mode opératoire d'un arriviste cynique.
"Il n'y a pas de place dans la République pour la race ! ", a lancé François Hollande.

Dans son article 1er, la Constitution déclare certes : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion". C'est cette protection garantie par la constitution qui est menacée.

Il s'est justifié: "Ce mot a pris un autre sens aujourd'hui. Nous ne connaissons qu'une seule race, qu'une seule famille, la famille humaine."
"La diversité, c'est le mouvement"

Populisme nauséabond du candidat PS de second choix

"La Republique ne craint pas la diversité parce que la diversité c'est le mouvement, c'est la vie. Diversité des parcours, des origines, des couleurs mais pas diversité des races", a lancé le candidat socialiste, sûr de son affaire devant les Outre-marin de Paris. Il a d'ailleurs repris à son compte la phrase du poète martiniquais Aimé Césaire "la France est poreuse à tous les souffles du monde".
"Poreux", comme les frontières européennes, passages à sens unique: les délocalisations, la fuite des cerveaux et l'évasion fiscale sont aussi les effets pervers de la "porosité" chantée par le poète !

Le député PS de la Guadeloupe, Victorin Lurel, a fait part samedi de "sa fierté et de son émotion" après l'annonce par François Hollande de son souhait de supprimer d'un trait de plume la notion de race dans la Constitution.
Lien PaSiDupes sur la "négritude" prônée par Senghor et Césaire

Hollande instrumentalise les émotions de la population

"Vous êtes le peuple qui aspire au changement, et pas pour demain. Ce peuple a toutes les couleurs, car la France que nous aimons a toutes les couleurs. Vous incarnez ce que notre pays a de plus précieux: sa diversité et cette diversité, c'est notre identité", a chanté la cigale François Hollande dans le gymnase Jean-Jaurès où se pressaient plus d'un millier de participants de ce XIXe arrondissement, dont le maire est le funeste Roger Madec (PS), un apparatchik flexible qui commença sa carrière politique comme secrétaire de section socialiste (CERES) . Ce sénateur socialiste Hollandiste (opposé à l'aubryste Delanoë) admet que son territoire, le plus jeune de Paris, regroupe des habitants de confessions différentes mais nie de graves tensions ethniques et un problème majeur d'insécurité.

Lien PaSiDupes 2011: "Pourquoi les migrants tunisiens arrivent-ils dans le 19e de Paris ? "
Lien PaSiDupes 2010 : "Emeute à Paris 19e: le Secours populaire profite de la distribution gratuite de billets "
Lien PaSiDupes 2008 : "Paris XIX° : nouvelle agression antisémite de jeunes "
Lien PaSiDupes 2008 : "Laisser-faire de la gauche : l’exemple désastreux du 19e arrondissement de Paris "

Le maire veut ignorer l'ampleur des difficultés auxquelles les habitants sont confrontés: insalubrité, trafic de crack, violences physiques et prostitution sur les boulevards des Maréchaux. "Le 19e, c'est pas Chicago !", assure-t-il, même si l'idée peut lui venir... Il estime que la mauvaise image dont pâtit le 19e est largement galvaudée... "Je ne suis pas l’apôtre de la préfecture de police: ce n’est que la courroie de la politique de sécurité du ministère de l’Intérieur," polémiqua-t-il, le 17 février dernier, après trois mandats du chaos.

19e arrondissement: zone de non-droit
Plusieurs enfants de parents sans papiers ont symboliquement été parrainés par des habitants du 19e arrondissement de Paris, mardi 13 avril 2010, lors d’une cérémonie organisée par le maire du 19e, en collaboration avec le Réseau éducation sans frontière (RESF). Exemple de squat: 51 rue Simon Bolivar, à partir duquel, avec le soutien de la CGT, les sans-papiers principalement tunisiens et lybiens ont commencé à s’organiser collectivement et ont pris part à la manif’ du 1er mai avec une banderole " Ni police ni charité, un lieu pour s’organiser !"

Des troubles jusqu'au sein du conseil municipal

Les féministes du collectif Les Tumultueuses ont manifesté, lundi 12 mars 2012, en plein conseil d’arrondissement du 19e, contre la décision du maire, Roger Madec, de licencier Bertrand Jullien, salarié de la municipalité. Lequel a refusé de travailler avec un élu PS - Yacine Chaouat, adjoint chargé de la propreté, des relations avec le monde combattant et de ...la mémoire - condamné à six mois de prisons avec sursis pour des faits de violences conjugales sur sa femme, battue à coups de ceinture. Selon l’avocate de la jeune épouse, Yacine Chaouat " voulait la réduire à l’état d’esclave ". Sursis !
Lien PaSiDupes : " Un Vert pas tendre du tout: Pocrain tabassait sa concubine "

Tel est l'arrondissement choisi par Hollande pour faire son annonce démagogique.


Hollande 2012 contredit Hollande 2007

Le candidat de la gauche veut s’imaginer qu’il suffit de nier un problème pour l’effacer.

Cette soudaine volonté de suppression du mot "race" de la Constitution tranche singulièrement avec les déclarations et les positions antérieures de François Hollande. En effet, le 25 octobre 2007, François Hollande en sa qualité de député de la Corrèze, avait avec d’autres parlementaires, saisi le Conseil constitutionnel d’un recours pour demander la censure d’un article du projet de loi de Brice Hortefeux, alors ministre de l'Immigration, relative à l'asile, à la maîtrise de l'immigration et à l'intégration. Cet article de loi favorisait la transparence par des statistiques ethniques, mais suscita un vif débat et une violente polémique, comme la transparence en matière d'étiquetage des produits halal ou casher.


Une proposition ridicule de plus

"Le ridicule dépasse les bornes"
, a estimé Nicolas Sarkozy, interrogé mercredi 14 mars par Europe 1 sur la suppression du mot "race" de la Constitution préconisée le week-end dernier par Hollande.
Le président-sortant a fait observé aux républicains ignorants que "le mot race est dans le préambule de la Constitution de 1946, qui est un texte sacré", "rédigé par les résistants, les gens sortis de la guerre qui ont dit 'plus jamais on ne veut de racisme' ".

"Le jour où on aura supprimé le mot racisme, est-ce qu'on aura supprimé l'idée ? Enfin c'est absurde !", a-t-il raillé. "Le problème n'est pas le mot, le problème, c'est la réalité", a insisté N. Sarkozy.

VOIR et ENTENDRE le président-sortant:

La gauche livrerait la population à la haine raciale sans moyens juridiques de défense
La notion prévaudrait sur la réalité
On considère au PS que le recours au mot 'race' dans notre droit, même s'il a pour objet de prohiber les discriminations raciales entre les êtres humains, est une forme de validation et de légitimation de l'existence de "races humaines". Pourquoi pas aussi une incitation ?!
Lien PaSiDupes 2007 : Quand à Aubervilliers, le PCF veut déplacer les sans-abri et … ses responsabilités

La constitution doit rester la protection suprême contre les discriminations

La gauche veut faire disparaître le mot dans la législation. Ce n'est pas le travail de " toilettage législatif " préconisé par Terra Nova, mais le travail de sape qui exposerait les discriminés et les priverait de la possibilité de recours à la Constitution et au Conseil constitutionnel.

Les casseurs de la gauche socialo-communiste se préparent des polémiques vertueuses dont les personnes exposées à la haine raciale, aux 'bulldozers' (cf. libellé ci-dessous) communistes et ne sortiraient pas indemnes.

Lien PaSiDupes 2008: Paris XIX° : affrontements inter- ou intra-communautaires ?"
Lien PaSiDupes : "Nouvelle agression antisémite de jeunes"