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mercredi 11 octobre 2017

Raquel Garrido accablée par de nouvelles révélations sur ses revenus non déclarés à l’Urssaf

La porte-parole de Mélenchon n’a pas transmis la déclaration de ses revenus pour l'année 2016

L'élue de La France Insoumise nie.

Raquel Garrido est à nouveau mise à nu par le Canard Enchaîné. 
Dans son numéro paru mercredi, l’hebdomadaire anarchiste affirme que l’avocate "n'a pas déclaré un sou de revenu à l’Urssaf en 2016". L'avocate franco-chilienne a ainsi été l’objet d’une "contrainte" de 6.113 euros à régler à l'organisme en mars 2016. 
Les avocats libéraux cotisent au RSI (régime social des indépendants) pour la protection sociale obligatoire des travailleurs indépendants, artisans, industriels et commerçants et professions libérales et pas seulement maladie, et à la caisse nationale des barreaux français (CNBF) pour leur retraite.

La juriste insoumise est-elle frappée de 'phobie administrative' ?
Malgré cet avertissement, Raquel Garrido aurait à nouveau oublié ses devoirs. Le 28 septembre, l’administration lui a rappelé ses obligations dans un courrier. "Nous ne sommes pas en possession de votre déclaration de revenus professionnels et de vos cotisations personnelles et obligatoires", déclare la lettre, citée par le Canard. En conséquence, l’avocate est désormais soumise à une "taxation d’office".

Raquel Garrido assure que "ces documents sont caducs ou erronés"

Résultat de recherche d'images pour "cORBIERE gARRIDO melenchon"Au journal dit 'satirique', la Franco-chilienne assure que, "contrairement à ce qu'imagine le Canard, ce n'est pas parce que je me suis mise en règle il y a dix jours : je suis à jour de mes obligations déclaratives de 2015 depuis des mois". 
La porte-parole de Mélenchon assure être désormais "à jour" - sous la contrainte - de ses "obligations déclaratives sur les revenus de 2016" et "de tous (ses) paiements URSSAF".
Les 29 URSSAF régionales (unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales) sont des organismes privés chargés d'une mission de service public, le "recouvrement" du régime général de la ...sécurité sociale. C'est-à-dire que Garrido s'était libérée des ses obligations de financement solidaire du régime général de la Sécurité sociale (régime de l'Assurance-chômage, Autorités organisatrices des transports, Fonds national d'aide au logement, fonds de solidarité vieillesse, CMU, régime retraite complémentaire, etc…).
Il n'empêche que Garrido fut dirigeante étudiante de l'UNEF (Union nationale des étudiants de France – Indépendante et démocratique) et vice-présidente de l'association SOS Racisme...
Cette belle âme, une bonne cliente des plateaux de radio et de télévision, est inscrite depuis 2011 au barreau de Paris où elle est spécialisée dans le droit de la presse. Elle n'a pas trop galéré pour se constituer une clientèle : cofondatrice du Parti de gauche en 2008, elle est conseil juridique de Jean-Luc Mélenchon, notamment dans les contentieux face à Marine Le Pen, Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Alain Juppé. Elle est également l'avocate de Maryline Mélenchon, fille du camarade Jean-Luc. 
Le Canard n'épargne pas l'épouse Corbière (LFI) sur sa moralité

Dans le même article, l’hebdomadaire d'extrême gauche revient sur l’affaire des cotisations non réglées à la Caisse des retraite des avocats (CNBF), révélée dans son édition du 4 octobre.  Un communiqué de la CNBF avait affirmé que cette information sur Garrido (mot espagnol qui équivaut aux adjectifs élégant ou riche !) était "inexacte". 
Avec une cruelle ironie, le Canard mis en cause reconnaît une "inexactitude" sur l’intitulé des impayés. Il ne s’agissait pas de "cotisations sociales", mais de "32.215 euros de contribution aux droits de plaidoirie" dues à la caisse de retraite par la militante Insoumise. Un fac-similé du document l’atteste.

"Le Canard insiste, alors que la CNBF a fait un démenti", se plaint Raquel Garrido à l'AFP. 
"Il était totalement faux de dire que je n'avais jamais payé de cotisations ou de droits de plaidoiries depuis six ans, c'est-à-dire depuis ma prestation de serment". 
L'hebdomadaire "n'avance aucun document prouvant leurs dires sur ce point", estime l'Insoumise. La candidate du Front de gauche aux législatives de 2012 dans la 2e circonscription des Français établis hors de France (arrivée 4e - en Amérique Latine - avec 8,6 % des voix) assure que "le document produit ne correspond pas à la réalité".
Rendez-vous mercredi prochain : Le Canard se fait en effet du blé en distillant ses informations sur plusieurs semaines...
Le couple Garrido-Corbière vit toujours en ...HLM
Résultat de recherche d'images pour "cORBIERE gARRIDO"
Depuis plusieurs semaines, la chroniqueuse de l'émission 'Les Terriens du dimanche' sur C8 est au coeur de multiples affaires. La juriste internationale 
Raquel Garrido dénonce pourtant une forme d' "acharnement" (de classe" ?).Ainsi, ce mardi 10, le site Buzzfeed publia un nouvel article embarrassant pour le couple qu'elle forme avec le député Alexis Corbière (France insoumise).Elu en juin, le député Corbière (LFI) avait promis qu’il quitterait l’appartement HLM qu’il occupe depuis 2003 avec sa compagne et trois de leurs enfants. D'après Buzzfeed, plus de trois mois après son élection, le couple vit toujours dans ce logement social de 80m2 situé dans le XIIe arrondissement de Paris, contre un loyer de 1.200 euros environ. Une HLM est en effet une habitation à loyer modéré qui bénéficie d'un financement public partiel, direct (subvention) ou indirect... Il n’y a rien d’illégal à cela, si ce n’est que la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) demande, depuis 2009, aux élus et ministres de ne plus occuper des logements initialement voués à des ménages modestes.
Buzzfeed affirme que les courriers adressés au couple sont restés lettre morte. 
Résultat de recherche d'images pour "cORBIERE gARRIDO"
Au point que la RIVP a dû faire appel à un huissier. Du jamais vu. Alexis Corbière se défend : "Cette lettre n'appelait aucune réponse et il faudrait peut-être que je trouve un logement d'abord. (...) Je suis en train de chercher un logement mais, avec une famille de trois enfants, ça ne se fait pas en claquant des doigts." 

Faites ce que je dis, pas ce que je fais.
Un couple politique d'extrême gauche est au-dessus de l'éthique sociale.

jeudi 14 janvier 2016

Michèle Sabban , groupie de DSK, vit toujours dans son logement social

L'ex-vice présidente PS de l'Ile-de-France prend la place d'une famille défavorisée

La vertueuse socialiste avait démissionné de la Région, mais en gardant son logement offert par la ville PS
Sabban, DSK, Cambadélis et Huchon, à Alfforville, octobre 2006
A la suite des révélations sur le logement social qu'elle occupe à Paris,  Michèle Sabban a choisi d'abandonner le service des Franciliens tout en continuant à squatter le fameux duplex usurpé, révèle l'hebdomadaire Marianne, contrairement à sa promisse de socialiste en juin 2014 de le libérer. 

Elle avait promis, juré, craché. Le 26 juin 2014, dans les colonnes du Parisien, Michèle Sabban, vice-présidente à l’époque de la région Ile-de-France, se disait prête à quitter le logement social qu’elle occupait depuis 2005, soit pendant dix années, indûment. Un sympathique duplex de 70m2, situé dans un coin agréable du 13e arrondissement de Paris, avec vue du 6e étage avec ascenseur sur la Seine et Bercy, qu’elle louait pour la somme modique de 1.218 euros par mois. Elle a de quoi loger ses petites-filles qui grandissent en Bretagne. 
Cela tient de l’atelier d’artiste cosy et de la bonbonnière moderne, le tout perché dans le ciel de Paris, face au ministère des Finances. C’est là, en 1997, qu’elle fit partie de la garde avancée qui vint réquisitionner Bercy pour le compte de Dominique Strauss-Kahn. Avant qu’elle n’intègre son cabinet comme attachée parlementaire puis comme conseillère technique pour la promotion des femmes.
Premier souci : Michèle Sabban était déjà conseillère régionale PS lorsqu’elle avait obtenu de Jean-Paul Huchon, ce petit nid douillet. Deuxième souci : c’est elle qui présidait, au sein du Conseil régional, la commission chargée d’attribuer les logements sociaux… On n'est jamais mieux servi que par soi-même !

L’affaire avait plongé l’exécutif socialiste dans une profonde panade. 
Pour se défendre, et balayer les soupçons de passe-droit, Michèle Sabban avait commencé par tromper ses pairs en jurant que cet appartement, financé par un prêt locatif intermédiaire (PLI), lui avait été attribué sur le quota des logements de la préfecture de Paris, et non sur celui de la Région. Un gros mensonge que son ami Jean-Paul Huchon, le président de la région d’alors, avait été contraint de révéler dans un communiqué officiel daté du 1er juillet 2014 : "Mme Sabban a reconnu avoir donné des informations inexactes à l’ensemble des élus régionaux (…). Elle a présenté ses excuses à l'ensemble de l’exécutif régional et confirmé qu’elle quitte son logement." Depuis, le patron socialiste de la région ferma les yeux jusqu'à la fin de son second mandat, misant sur l'élection de son copain, Claude Bartolone.

Féministe paritaire, cette élue PS croit mordicus au complot contre DSK
Michèle Sabban est l'hystérique qui hurle à l’innocence de son protecteur, présidentiable par contumace, l’Antigone acharnée à restaurer l’honneur perdu au Sofitel de New York de son héros au sourire si doux, la vengeresse prête à découper en rondelles ceux qui ont fait défaut à l’éjecté du FMI pour une affaire bâclée de sexe avec Nafissatou Diallo, une pauvre femme de ménage noire immigrée sans défense. C’est aussi l’une des seules féministes à prendre fait et cause pour celui dont le procureur américain et les suiveurs hexagonaux ont révélé la perversité d'odieux queutard dressé au pinacle du sublime et sémillant spermulator doré sur tranche. Si Martine Aubry, amie éreintée et candidate déclarée, a lâché le camarade, il n'est  jamais venu à l'esprit (?) de Michèle Sabban de suspecter la pureté des intentions de son bienfaiteur à la rose.
Michèle peut bien être depuis un moment séparée du père de ses trois filles, au téléphone, c’est toujours 'Sabban'. Elle a fait sien le patronyme du dessinateur industriel, récemment décédé, avec lequel elle s’est mariée à 18 ans. Et pour elle, "Dominique" ne peut avoir "agressé, séquestré, violé".
Ajouté à cela, rappelons l'affaire qui opposa l'écrivaine Tristane Banon à DSK : "Affaire DSK: Michèle Sabban (PS) pratique la double peine contre les victimes d'agression sexuelle"


La démission de Michèle Sabban de ses fonctions de vice-présidente n'avait pas soldé la polémique du logement social

Un an et demi après sa promesse de faire ses cartons, la sexagénaire venue de Tunisie apparaît toujours à l’adresse incriminée dans les pages blanches. Le 12 novembre 2015, elle avait sottement posté sur son compte Facebook personnel un commentaire politico-météo : "Eh oui… Bercy est 'rose' quand il s’éveille !!!" - accompagné de deux photos d’un magnifique lever de soleil sur le pont de Bercy et le Ministère des Finances. Pile dans l’axe de son appartement… Et la veuve affiche bien toujours le nom de son ex-mari sur le tableau des locataires de l’immeuble et sur sa boite aux lettres.

Marianne rapporte que Michèle Sabban a raccroché au nez de l'hebdomadaire.
Sabban et Schwarzenegger à Paris
"Je n’ai pas à vous répondre". Mais, gestionnaire de l’immeuble en question,  la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) a confirmé que Michèle Sabban occupait toujours son duplex à prix tout doux. "A ce jour, nous n’avons reçu de sa part aucune résiliation de bail", précise benoîtement la RIVP. En dix-huit mois, l’ex-conseillère régionale PS, qui préside par ailleurs le R20, une ONG écolo soutenue par les Nations Unies, n’a donc pas réussi à trouver un déménageur. C’est ballot : Arnold Schwarzenegger, qui a fondé le R20, était à Paris récemment pour la COP21. Il aurait pu lui donner un coup de main pour descendre le frigo…

mercredi 18 juin 2014

Une groupie de DSK bénéficie toujours d'un logement social de la mairie de Paris

Michèle Sabban, vice-présidente PS d'Ile-de-France, est toujours pistonnée

Conflit d'intérêts 
Mixité sociale selon Delanoë et Hidalgo:
HLM de la Ville de Paris,
réservée aux socialistes bien en cour
Charité bien ordonnée commence pas soi-même. "Marianne" révèle que l'élue socialiste chargée de la question du logement au Conseil régional, Michèle Sabban, occupe elle-même un logement social à Paris.

Le comble ? C’est la vertueuse qui, aujourd'hui, transmet les dossiers des demandeurs de logements sociaux aux bailleurs franciliens, car la Région possède un droit réservataire sur quelque 9.700 HLM... Ainsi Michèle Sabban a-t-elle su s'appliquer le droit réservataire que possède la région sur quelque 9 700 HLM, explique l'hebdomadaire.

On avait fait des cachotteries à Huchon ?
Soixante-dix mètres carrés dans le 13e arrondissement de Paris à 1.218 euros, c'est le logement à prix modéré dont bénéficie Michèle Sabban, vice-présidente PS de la région Ile-de-France, révèle Marianne, mercredi 18 juin.
Et les deux députés du 13e arrondissement ignoraient tout: le docteur Jean-Marie Le Guen, actuel secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement du gouvernement Valls, et Denis Baupin (EELV, compagnon d'Emmanuelle Cosse, ancienne présidente d'Act Up-Paris, 8e vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France et secrétaire nationale d'EELV).

Cette proche de Manolo Valls crève le plafond de ressources 
Michèle Sabban était membre de l'équipe de campagne de Valls lors de la primaire du Parti socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2012... Interrogée par Marianne, Sabban se défend : "J’étais en difficulté personnelle. Je n’ai demandé aucun passe-droit. Les élus doivent-ils être coupés de leur base ? C’est horrible de devoir se mettre à poil." Serait-ce une Femen ?
Marianne met aussi en cause le plafond de ressources exigé pour occuper un logement social. Selon les calculs du quotidien, la vice-présidente du Conseil régional touche 48.000 euros par an, alors que le plafond de ressources est fixé à 41.434 euros annuels, soit un dépassement de plus de 7.000 euros. "Faux, je ne le dépasse que de 16 euros", assure Michèle Sabban.

La socialiste occupe cet appartement depuis dix ans

Sabban - DSK - Cambadélis - Huchon
Alfortville, octobre 2006
Proche de Dominique Strauss-Kahn, elle le défendit bec et ongles lors de sa vilaine affaire de violences sexuelles sur une employée précaire du Sofitel de New-York et immigrée africaine.
Sa déclaration partisane à l'encontre d'Anne Mansouret mère de la victime présumée d'avances: lien video. On y découvre après coup pourquoi elle est au PS...
Sabban était donc jusqu'ici passée au travers de plusieurs vagues de scandales 

En 2011, Jean-Pierre Chevènement, candidat du MRC, habitait encore un appartement de 120m² de la régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), pour 1.519 euros par mois, dans le quartier du Panthéon. Quand le scandale fuita en 2009, le sénateur alors septuagénaire de Belfort dénonça une campagne politique contre lui. Dans le privé, le loyer de l’ancien ministre de la Défense de Mitterrand et de l’Intérieur de Jospin se serait élevé à 3.500 euros.
"M. Chevènement est dans les clous de la loi, confirma le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu sur BFM TV-RMC. C’est son problème, lui, dans sa glace, avec sa morale." Le ministre (UMP) trouva toutefois cette histoire vraiment très amusante. "C’est cette même ville de Paris qui refuse de signer avec l’Etat une convention que je leur propose pour dire: sur le parc HLM de Paris, il faut mettre des Dalo [bénéficiaires du droit opposable au logement], souligna-t-il.

M'dame Sabban a-t-elle toujours sa place au Parti socialiste?

dimanche 5 janvier 2014

Les affaires de familles vertueuses qui ne font pas taire la gauche

La gauche est-elle meilleure que les autres?

Les chiens ne font pas des chats


Et nous donc !
La vie des enfants d'élus de la République n'intéressent a priori personne. 

Mais quand il s'agit des rejetons de donneurs de leçons de la gauche caviar, il en est tout autrement, puisque leurs parents se parent de toutes les qualités, vraies et usurpées, et se posent en modèles de vertus. Et puis, quand c'est gratiné, la censure démocratique prive l'électeur des éléments qui participent d'un vote éclairé…

Révélations familiales, o
u la vie n’est pas toujours rose…

Chez les Reveyrand de Menthon
(à prononcer la bouche en "cul de poule"), une famille de diplomates, on n’épouse pas n’importe qui : il faut qu'elle soit bien née et à défaut une riche bourgeoise dont la dot relancera la famille du jeune couple.

Michel Reveyrand de Menthon a ainsi épousé la fille d’une très riche et très connue famille de scientifiques, les Touraine, en la personne de Marisol.
Celle-ci, en bonne fille bobo de la grande bourgeoisie, s’est lancée dans la politique, à gauche bien sûr, comme son homologue François Hollande lui aussi fils d’un richissime propriétaire de cliniques ORL dont il héritera un jour. Ségolène Royal n'avait cédé ni aux petites blagues, ni aux petits atouts du gros mou, ce que sa bonne camarade Aubry confirmera en le qualifiant de "gauche molle." 

Pour ne pas salir le nom des Reveyrand de Menthon par cette activité gauchiste peu compatible avec le champagne, le caviar, les vastes appartements à plafonds hauts et les voyages en first class, la frêle Marisol qui est assujettie à l’impôt sur la fortune (ISF), comme devrait l’être François Hollande, s'il n'avait à son service de fort bons conseillers financiers, a choisi de conserver son nom de jeune fille qui fleure bon la Résistance communiste en Indre-et-Loire : Touraine.

C’est sous ce nom qu’elle est actuellement députée PS, présidente PS du Conseil général d’Indre-et-Loire, une région de châteaux qui lui sied à merveille, et ministre PS des Affaires sociales et de la Santé, un ministère où elle s’agite beaucoup, faute de bien connaître le sujet.

La petite cumularde est aussi, cela va de soi, membre de clubs prestigieux, notamment Le Siècle, filiale française de Bilderberg et de la Trilatérale dont elle ne manquerait pour rien au monde les réunions du mercredi au Crillon, le grand hôtel de la place de la Concorde.

Avec une telle épouse, Michel, son époux -  point de "mari" et "femme" dans la haute, ça fait "normal" ou "populaire" - ne pouvait qu'embrasser une belle carrière.
Mais l’inverse est vrai aussi. Ambassadeur au Mali de 2006 à 2010 où il a, disent les media insolents de là-bas, à titre privé bien sûr, investi dans de fructueuses affaires, puis ambassadeur au Tchad où il n’a bien évidemment pas intrigué pour que l’armée tchadienne intervienne au côté  de l’armée française chargée par Hollande d’exterminer les musulmans  fanatiques qui salissaient le Nord du Mali et y faisaient se lever un "vent de révolte" qui sied à la France seule, selon Marie-Ségolène Royal, la démocratie et le développement économique.

Michel de, qui a largement dépassé les 60 ans, pourrait avoir pris sa retraite, mais il n'est pas de ces vulgaires manants de syndicalistes quand il reste tant à glaner depuis l'arrivée du PS au pouvoir et de Marisol au gouvernement

"On" lui a donc trouvé un posteà la mesure de ses ans et  surtout sur mesure : représentant spécial de l’Union Européenne. C’est prestigieux et très bien payé (et probablement défiscalisé), sans être trop astreignant, il n’en fallait pas moins pour le mari  d’une ministre socialiste bien en cour, et surtout ça justifie de très beaux voyages aux frais des contribuables, surtout en Afrique, au Sahel, pour y aller voir si la prospérité et la démocratie rétablies après l’intervention militaire de l'ami François se portent bien.

Pourtant, le bonheur dans la justice sociale des Reveyrand de Menthon n’est pas sans nuages.

Pour s'être débarrassés de l’éducation de leur fils Gabriel à du petit personnel, ils paient aujourd’hui cette négligence: le fiston est une petite frappe, un voyou qui, avec un ami à lui, a pénétré encagoulé dans un appartement du 13e arrondissement de Paris où il a ses habitudes et a séquestré en 2011 une femme seule pour lui extorquer sa carte bleue et ses économies en la menaçant d’un revolver sur la tempe.
On ne connaît pas le nom du copain si serviable, espérons qu’il n’est pas fils de l’un des sept autres millionnaires du gouvernement !

Gabriel Reveyrand de Menthon a été condamné en mars 2013 à trois ans de prison ferme après avoir justifié son geste par le besoin d’argent pour mener grande vie et rembourser une grosse dette, quand les jeunes de son âge se lèvent pour aller travailler ou pointer à Pôle Emploi.

À croire que papa-maman sont radins et gèrent mieux leur fortune que Hollande les deniers de l'Etat. On dit tout et n'importe quoi aussi et que les parents auraient au contraire voulu apprendre au fiston que le prix de l’argent honnêtement gagné à la sueur de son front. Pas laxistes pour un sou, père et mère auraient voulu lui serrer la ceinture et lui apprendre la valeur de l'argent.

Il a aussi été condamné à verser à sa victime 3.000 € au titre de préjudice moral. Quand on est une pauvre vieille femme du 13ème, 3.000 € ça pourrait être convenable, en plus de 990 € de préjudice matériel. De-là à conclure que la justice aux mains de Taubira, une ministre dont la candidature à la présidentielle coûta l'Elysée à Lionel Jospin en 2002, n’est pas aussi laxiste que le prétend l’opposition réac, il y a une marge. En 2004, le choix de Hollande fut condamnée par le conseil des Prud'hommes de Paris pour licenciement injustifié et rupture de CDD "abusive" concernant son ancienne assistante parlementaire, et doit lui verser 5 300 euros. Elle se serait même améliorée.

Mais, peut-être parce que Madame sa mère a écrit une belle lettre d’excuses à la victime de son fils, Gabriel n’a pas été incarcéré. Au final, les réacs n’ont peut-être pas tort: si la justice de gauche est généreuse avec l'argent public, elle est plus laxiste en matière de peines. 
Pire, l’avocate de la victime réclame toujours justice pour sa cliente qui n’a toujours pas vu le premier euro des 3.990 que le tribunal lui a accordés en dédommagement. 
Plus de six mois après le jugement,  les Reveyrand de Menthon assujettis à l’ISF n'ont toujours pas fait l'aumône et la justice de Taubira laisse courir.

Il est certes grand et beau que, comme Hollande qui exprime des regrets à bon compte au fil de ses bévues, la noblesse socialiste se fende de phrases bien tournées pour endormir la sexagénaire, mais si en plus il faut que la Place Vendôme fasse du recouvrement d'indemnisations justes, la canaille est vraiment pleine d'audace.

Quoi qu’il en soit, le 30 août dernier Gabriel est contrôlé assis à l’arrière de la 407 grise de Mère, avec une "personne". La presse libre et indépendante est discrète et respecte l'anonymat du ou de la complice (ni nom, ni sexe, ni origine), ce qui autorise les imaginations à folâtrer. Et si l'inconnu(e) était encore un fils de ministre ou une fille de président ? Personne au volant ni clés au tableau de bord. 
Passe une patrouille de police qui est attirée par une forte odeur caractéristique de cannabis qui sort de la voiture. Quand Taubira estime que les hommes de Valls font des excès de zèle, Marisol Reveyrand de Menthon n'est pas loin d'opiner. Contrôle d’identité : les deux présumés innocents ne sont des bleus et donnent de fausses identités. Les uniformes non plus: nouveau contrôle et découverte que l’un des camés est Gabriel Reveyrand de Menthon. 
Malgré son casier judiciaire, sa condamnation et sa peine de prison à faire, il est relâché sur instruction du ministère de Madame Taubira.
Cela étant, contrôle au faciès exige, l’enquête a été aussitôt clôturée. On ne connaîtra donc jamais le fin mot de l’histoire: bien que le nom du comparse fumeur de hasch, Yanis Parchap (ci-contre), ait finalement filtré, le pâtissier est de basse extraction et n'alimente pas la gazette Internet.

Chez ces gens-là, on ne s'en laisse pas compter. Le lendemain, rebondissement, Madame Touraine, épouse Reveyrand de Menthon, vient porter plainte au commissariat pour vol de sa 407 "encanabisée", laquelle est retrouvée peu de temps après dans le 13ème arrondissement: le fiston manquerait-il d'envergure? Gabriel explique qu’il a laissé la veille au soir les clés dans la boite aux lettres de papa-maman, comme il le fait d’habitude, et qu’elles ont dû être dérobées dans la nuit par des délinquants, ce qui démontre, si besoin était, que l’absorption de cannabis n'éveille pas l’intelligence, à moins que le sujet ait un QI de poulpe.

Car la boîte aux lettres de madame Mère, ministre à ses heures, n’est pas une vulgaire boite en zinc à la porte dégondée et pendante à l’extérieur de la maison. C’est une boîte d'immeuble rupin, protégée par une lourde porte et un digicode. Les policiers de plus en plus intrigués soupçonnent que la voiture de la ministre sert la nuit à des trafics peu recommandables et préviennent un juge (probablemnt du SM) qui décide de l’interpellation et de l’embastillement  de Gabriel à la prison de la Santé, début septembre. 
Dans combien de jours sera-t-il remis en liberté sous contrôle judiciaire ? 

Cela dit, ne jetons pas la pierre à Madame La Ministre de la Santé pour les incivilités de son fils, elle vient seulement grossir le nombre des précédents dans le beau linge.

Le calvaire des Rouveyrand n'est pas isolé

Jean-Christophe Mitterrand, le fils présumé du président du même nom.
Le 22 décembre 2000, "papa m'a dit est écroué, à 54 ans, à la prison de la Santé, où ils ont un club des enfants et parents de ministres socialistes. Il est accusé de complicité de trafic d’armes, trafic d’influence par une personne investie d’une mission de service public, recel d’abus de biens sociaux, recel d’abus de confiance et trafic d’influence aggravé.
Le 11 janvier 2001, quelques jours plus tard, Jean-Christophe Mitterrand est libéré contre le versement d’une caution, avant d’être de nouveau mis en examen pour recel d’abus de biens sociaux le 17 octobre 2001.
Le 27 octobre 2009, il est condamné à deux ans de prison avec sursis et 375.000 euros d’amende pour recel d’abus de biens sociaux dans le cadre du procès de l’Angolagate.

Thomas Fabius, fils du ministre étranger aux Affaires? Laurent Fabius, avait été condamné en juin 2011 à 15.000 euros d’amende, dont 10.000 avec sursis, pour abus de confiance par le Tribunal Correctionnel de Paris, dans le cadre d’une procédure de "plaider-coupable", procédure destinée à éviter un procès, à condition que l’intéressé reconnaisse sa culpabilité et accepte la peine proposée. 
Thomas Fabius est aussi visé par une enquête préliminaire pour "tentative d’escroquerie et faux". L’enquête, ouverte par le Parquet de Paris en mars 2012, a été confiée à l’office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). 
Et depuis juillet 2013, les policiers enquêtent aussi pour savoir comment ce fils de ministre qui ne paie pas d’impôts, le fils impécunieux, a pu acquérir en 2012 un appartement payé 7,4 millions d’euros (5ème étage, angle Bld Raspail et Bld St Germain, Paris 6e), mais évalué à 4,3 millions, car c’est le modèle-type d’une opération de blanchiment !


Trouver un logement à Paris n'est pas chose facile et les Fabius ne sont pas des Chevènement
Lien PaSDupes - "Chevènement refuse de libérer son logement social parisien": Chevènement squatte une HLM de Paris

ou Delphine Batho qui occupait un logement de 108 m2 pour 1.524 euros par mois, un prix très bas pour Paris...
Lien PaSDupes - D. Batho (PS) refuse de céder son logement social parisien à une famille défavorisée : Delphine Batho (PS) s'incruste dans son logement du parc social parisien.

Mais ce ne sont pas des fils et filles de.

Le Figaro en a trouvé quelques autres à droite. 
Gérard d'Aboville, ancien navigateur et conseiller de Paris dans le 15e, "quittera son logement, puisque c'est la règle imposée". Au centre, la conseillère UDI Édith Gallois et la MoDem Fadila Mehal seraien maintenant rentrées dans le rang, d'après le quotidien. 
Et à gauche? 
"Au moins deux conseillères et adjointes au maire PS sortant Bertrand Delanoë sont concernées", souligne Le Figaro, énumérant aussi la maire du 12e arrondissement, Michèle Blumenthal, une adjointe dans le 18e arrondissement Claudine Bouygues, son homologue dans le 11e arrondissement Liliane Capelle, ainsi que le conseiller du ...Parti de Gauche, Alexis Corbière.

Glissons sur les cas d’Henry Royal, sa sœur Marie-Ségolène glissant doucement dans le has been on ne va pas tirer sur l’ambulance, et du petit dealer Trierweiler dont la mère n’est rien.
Lien PaSiDupes - Un frère de M.-S.Royal condamné en justice : un "beauf" du Président Hollande condamné pour outrage à policiers. Ce post rappelle au passage qu'un autre Royal, le frère Antoine, a eu aussi maille à partir avec la justice.PaSiDupes encore : Evelyne Pathouot témoigne sur Royal. L'ancienne collaboratrice de Ségolène Royal actuellement en procès contre elle et auteur du livre ...

Mais nous ne pouvons oublier le fils Taubira.
Hervé Delannon, 
l'un des quatre enfants de Taubira
Maman lui fait pas mal de tort, car on parle abondamment sur les réseaux sociaux, suite à une information dévoilée par l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.
 
Douze ans avant de proposer, en tant que garde des Sceaux, des peines de substitution pour les personnes condamnées à moins de cinq ans de prison, Christiane Taubira — qui a réalisé la pire audience de l’émission Des paroles et des actes, sur France 2, le 5 septembre 2013, est alors simple petite députée de Guyane, mais avait tenté de faire annuler purement et simplement la condamnation d’un de ses fils pour complicité de vol par le tribunal de Bourges (avec dispense de peine). 
 
Dans un document en date du 5 février 2001 consulté par Valeurs actuelles, elle demande de faire procéder à une " annulation" (sic) de ladite condamnation. Et la future garde des Sceaux accusait la police de malveillance: "A chaque fois qu’il subit un contrôle d’identité, la consultation du fichier provoque sa conduite au commissariat." Comme en avril 1999, où un épisode analogue avait, selon elle, conduit des passants à venir témoigner librement en sa faveur. On ignore si Mme Taubira avait obtenu satisfaction de Marylise Lebranchu, alors Ministre de la Justice et actuellement ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique…
En principe, l’article était disponible sur le site d'opposition  Valeurs Actuelles, mais la ministre a dû exercer des pressions, car il est "actuellement indisponible", comme on dit dans les régimes totalitaires.

vendredi 20 décembre 2013

Municipales 2014: une tête de liste FN sexy pour le Marais à Paris

Ex-mannequin dénudé, le candidat FN a été jeune

Le jeune homme de 24 ans ne renie rien

 Bruno Clavet est tête de liste du FN dans le IIIe arrondissement de la capitale.
Bruno Clavet est tête de liste du FN 
dans le IIIe arrondissement de Paris
"C'était avant que je fasse de la politique," explique-t-il.  Bruno Clavet, tête de liste du Front national dans le   IIIe arrondissement de Paris  réagit à la diffusion par les réseaux sociaux des vidéos et photos de jeunesse, quand il était candidat du télé-crochet 'X Factor' et mannequin (Bruno May) pour sous-vêtements. 
La campagne  profite au candidat PS reconduit à 72 ans, Pierre Aidenbaum, entrepreneur dans le secteur de la mode et président de la LICRA (1992-1999) quand il est élu en 1995 maire PS du 3e arrondissement dont une grande partie se situe dans le quartier gay du Marais dont l'électorat est bien documenté sur le sujet.
Outre que la lingerie n'est pas faite pour effaroucher Aidenbaum, maire en partage avec Christophe Girard (4e arrondissement) du quartier homosexuel de Paris, la tête de liste PS préside le conseil d’administration de la RIVP, Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), organisme de logement supposé social qui hébergeait toutefois des Jean-Pierre Chevèvement ou Delphine Batho à bas prix et assure toujours les élus de la majorité d'une clientèle soumise.

Je n'ai rien à me reprocher, je n'ai rien fait de mal."

"Je ne faisais pas de politique à l'époque", souligne-t-il, reconnaissant toutefois qu'il était alors adhérent à l'UMP. Le déclic a eu lieu lors de l'élection présidentielle de 2012. L'apprenti mannequin était "déçu de la politique menée par Sarkozy". "La personnalité de Marine Le Pen et les idées du Front national" ont fait le reste.
Bruno Clavet n'a pas voulu s'apesantir sur sa participation télévisée 
L'émission ne vécut que deux saisons (2009 et 2011) et lors de la présentation, mercredi, de seize des vingt têtes de liste du Front national pour les élections municipales dans la capitale, 
le candidat frontiste se déclare aujourd'hui étudiant en  "business management" à New York, après être passé par une prépa Sciences Po à Aix-en-Provence, une école de commerce à Marseille où il a obtenu un bachelor et Sup de Pub, la grande école de communication, publicité et marketing du Groupe INSEEC à Paris. 
Evoquant cette époque qui remonte à 4 ans, alors qu'il avait 19 ans, il confie toutefois: "J'étais jeune. La production avait du mal à trouver des candidats et un ami qui travaillait pour l'émission m'a demandé de participer". Avec son groupe 'Parole d'un soir', il a donc pris part à la première saison diffusée sur W9 (groupe M6) en 2009 quand leur slogan était "Prenez du bon temps sur M6 !". Et le jeune homme, originaire de Marseille, d'ajouter : "La musique m'intéresse : je fais du chant et du piano depuis l'âge de neuf ans. Mais, ma participation à cette émission -je suis passé quatre minutes à la télé sur un mois de diffusion- c'est insignifiant."

Quelques heures plus tard, des photos déshabillées de Bruno Clavet, posant en slip dans des positions suggestives, fleurissaient sur Twitter. Bruno Clavet ne s'y attendait pas : "C'est toujours délicat de devenir un sujet de discussion en une journée. Mais je n'ai rien à me reprocher, je n'ai rien fait de mal." Les clichés qui circulent sur la Toile ont été réalisés en 2012, quand il vivait à New York, pour une marque de sous-vêtements et de bijoux.
S'il reconnaît que les photos de lui, parfois dénudé, pourront choquer certains électeurs, le candidat frontiste fait valoir qu’il est "soutenu par des dirigeants nationaux du FN qui comprennent". Et ajoute : "Je crois que l'électorat du FN est assez intelligent pour comprendre. Si ce n'est pas le cas, je m'en excuse." 
Surtout, Bruno Clavet veut qu'on parle "des vraies préoccupations" des habitants du IIIe arrondissement. Et sourit : "Ça plaira aussi à certains et certaines."
 
Une candidature surprise dans le XIXe

Outre Bruno Clavet,
quinze autres candidats (dix hommes et cinq femmes) ont été présentés mercredi par Wallerand de Saint-Just, candidat du FN à la mairie de Paris. Si Paul-Marie Coûteaux, ancien député européen devenu le meilleur recruteur du Rassemblement Bleu Marine (VIe), était absent, Philippe Martel, ancien collaborateur d'Alain Juppé au RPR, devenu chef de cabinet de Marine Le Pen, a confirmé qu'il mènerait la liste du XVIIIe arrondissement. "Marine Le Pen m'a convaincu que la légitimité dans ce parti, je ne pouvais la tenir seulement de la confiance qu'elle me témoigne et qu'il fallait aller se frotter aux militants", a dit l'énarque à des journalistes. 

"Ce n'est plus du tout le Front national qui fait de la figuration à Paris, nous nous présentons pour peser", a lancé Wallerand de Saint-Just, qui se réserve le XVe arrondissement pour affronter Anne Hidalgo (PS) et tenter d'y contraindre la droite à une triangulaire. Dans ce fief UMP, où le FN mise sur les retombées de la mobilisation anti-mariage homosexuel, le candidat frontiste est crédité de 8% des intentions de vote - non loin des 10% requis pour se maintenir au second tour -, tout comme dans le XIVe voisin, selon deux sondages Ifop de la semaine dernière pour le JDD. 

Les têtes de listes du FN : Bruno Clavet (IIIe), Lucia Laporte (Ve), Paul-Marie Coûteaux (VIe), Bernadette de La Bourdonnaye (VIIe), Jean Mairey (VIIIe), Annie Thierry (IXe), Luc Le Garsmeur (Xe), Gaëtan Dussausaye (XIe), Christian Vauge (XIIe), Marie-Amélie Dutheil de La Rochère (XIIIe), Tiphaine Leost (XIVe), Wallerand de Saint-Just (XVe), Gérard David (XVIe), Patrick Auzou (XVIIe), Philippe Martel (XVIIIe) et Jean-Louis Chabaillé (XXe)

Pour l'heure, le FN n'a pas de tête de liste dans quatre arrondissements : les Ier, IIe, IVe et XIXe. Mais dans ce dernier, Wallerand de Saint-Just a promis une surprise, évoquant, sans citer de nom, "un cadre de l'UMP".