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samedi 3 mai 2014

République des copains et des coquins socialistes: l'exécutif récidive

Valls renvoie l'ascenseur à son mentor, Michel Rocard
Le fils de Michel Rocard, deux sœurs jumelles… le cabinet Valls passé au crible

Valls ne va pas chercher loin ses conseillers. 
Lorsque Michel Rocard fut élu (et non coopté...) premier secrétaire du Parti socialiste le 24 octobre 1993, il posa avec les membres du nouveau bureau politique du PS et on reconnaît Daniel Vaillant (tout au fond), Henry Weber, Jean Glavany et Jean-Luc Mélenchon (sur la gauche), et, au premier plan, Manuel Valls (à la droite du père), Jean-Christophe Cambadélis (à sa gauche), Jean-Paul Huchon ( à gauche),, au siège du PS, à Paris.
A 26 ans, Manuel Valls était attaché parlementaire de Michel Rocard. Mais probablement incrédule sur les capacité du petit freluquet, le maître met son élève en garde. "Tu sais, explique le maître, la politique n'est pas un métier. Réfléchis bien, mais tu devrais songer à reprendre tes études." Le benjamin de la rocardie a un peu touché à tout, au  droit et à l'histoire,  sans qu'on sache pour sûr s'il a vraiment obtenu une licence... 

La revanche du petit aux feuilles de chou
Quand le Journal officiel publia la liste des membres du cabinet du premier ministre de Hollande, on constata que le nouveau casting de l'équipe de conseillers de Manuel Valls n'allait pas donner l'exemple du combat contre les déficits publics. Certes, ce sont neuf personnes de moins que pour le sombre Ayrault, mais il ne faut pas moins de 42 collaborateurs à Manolo pour commencer, et le petit n'a pas dit son dernier mot...  . 


Parmi les nouveaux venus, se trouve Loïc Rocard, le fils de l'ancien premier ministre Michel Rocard. Ancien élève de Polytechnique et de l'Ecole nationale de l'aviation civile, passé par l'université américaine de Berkeley, il est chargé de suivre les questions liées à l'énergie, aux transports, à l'environnement et au logement. Ségolène Royal aura affaire avec lui... Auparavant, l'homme était directeur d'exploitation de Cofiroute ou encore directeur de projet lignes à grande vitesse de Vinci Concessions.

Deux sœurs jumelles pour le prix d'une

Le premier ministre a aussi recruté… à l'Elysée. Issue du Conseil d'Etat, Anne Courrèges, qui conseillait François Hollande sur les questions d'éducation, va suivre la même thématique à Matignon. 
Elle rejoint sa sœur jumelle, Cécile, qui était déjà dans le cabinet de Jean-Marc Ayrault, en charge de la santé et de l'autonomie,après un passage par l'IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales). Agées de 37 ans, les deux sœurs ont été admises en même temps à l'ENA, en 1999, et évoluent depuis dans la haute administration. Anne Courrèges, ancienne directrice juridique de Vincent Peillon, avait suivi de près l'élaboration de la loi sur l'école. arrive donc à Matignon, où elle prend la suite de Jean-Paul de Gaudemar, conseiller de Jean-Marc Ayrault sur les questions d'enseignement. Le rédacteur en chef du Café pédagogique, site très suivi par les enseignants, s'interroge : "Mais si c'était pour continuer la refondation, alors pourquoi ne pas garder Peillon?"

A ses côtés, Manuel Valls a aussi repris des fidèles de son cabinet de maire d'Evry. Ainsi retrouve-t-on Sébastien Gros (chef de cabinet), Harold Hauzy à la presse ou encore Stéphanie Bes (chef de cabinet adjointe).
Le chef de cabinet militaire, le général de division Bernard de Courrèges d'Ustou, reste inchangé. On reste en famille !

Une lacune à combler.
Manuel Valls n'a pas encore recruté de conseiller chargé des réseaux sociaux et d'Internet, comme l'avait fait Jean-Marc Ayrault. Considérant ses craintes pour son image et sa volonté de mater les contestataires, ça ne saurait tarder.

mardi 28 janvier 2014

Le fils de... Le Drian, ministre de Hollande, aurait bénéficié d'un recrutement de faveur

"Soupçons" autour du recrutement du fils de Le Drian par une filiale de la Caisse des dépôts

L'annonce de Libération prend les-devants

Visiblement "senior" et "expérimenté"...
Le présumé innocent est soupçonné d'avoir voulu préserver son fauteuil de président du directoire de la Société nationale immobilière en recrutant Thomas Le Drian, fils du ministre socialiste Jean-Yves Le Drian, explique le quotidien socialiste. Comme si les nominations dépendaient d'un caprice de ministre !... Un souci bien naturel pourtant, semblerait-il, puisque le traitement du chômage des jeunes est prioritaire. 
Depuis la révélation que la "gauche molle" est cernée par des femmes assoiffées de pouvoir, la communication du président en profite en outre pour tenter de faire croire aux Français, matraqués d'impôts et menacés de chômage, qu'en étant président de la République, on n'en est pas moins homme...

Le CV de la jeune recrue est encore peu fourni au regard de ses responsabilités. 
Mais il ne s'appelle pas Sarkozy et un Le Drian a droit à des passe-droits et des égards: Thomas, le fils du ministre de la Défense, a été embauché par André Yché, président du directoire de la Société nationale immobilière (SNI), indique lundi 27 janvier le quotidien Libération qui compte faire du beurre sur la famille Le Drian en vendant son article sur son site internet. Selon le quotidien, l'homme est soupçonné d'avoir organisé ce recrutement pour conserver la tête de l'organisme, qui gère 275.000 logements ...sociaux. Le "social" est très cher au coeur du PS...

Lutte contre le chômage
de certains jeunes
Parce qu'"il le vaut bien", Thomas Le Drian a été bombardé "chargé de mission auprès du président du directoire" de la SNI, "directeur du contrôle de gestion d’Efidis", l’une des principales sociétés du groupe, et membre du comité exécutif de la SNI. D'importantes fonctions à seulement 29 ans, et ce malgré peu d'expérience et un diplôme d'une école de commerce à la réputation moyenne, estime Libération.

Pas de commentaire du ministre: du mépris ?

Ce recrutement est une façon pour André Yché d'"assurer ses arrières, montrer qu’il sait rendre des services", raillent des cadres de la SNI dans le quotidien. Car l'homme s'est beaucoup inquiété pour son fauteuil après l'arrivée des socialistes au pouvoir, lui qui s'était beaucoup rapproché de Nicolas Sarkozy pendant son quinquennat.

Yché s'est fermé
La nomination de Thomas Le Drian met en avant les liens tissés par André Yché avec le nouvel exécutif, juge Libération. En juillet, le papa, Jean-Yves Le Drian, lui avait remis personnellement l'ordre du mérite, six mois avant la nomination de son fils. 

Une porte-parole de la SNI a osé justifier la nomination de Thomas Le Drian par son travail, pendant un an, sur "la constitution d'une communauté du logement à la Caisse des dépôts".

La ministre du Logement est dans l'escalier

Avec ou sans banane, 
la ministre a la sagesse du singe: 
"Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire"...
Malgré la situation d'abus de pouvoir et d'injustice au sein du premier bailleur social de France, Cécile Duflop, l'altermondialiste (EELV), n'a pas encore trouvé les mots pour justifier l'injustifiable. C'est bien dire que la nomination est répréhensible par la loi.

Le ministère est-il vacant et réquisitionnable?
DAL, c'est à vous ! C'est le moment de justifier vos subventions gouvernementales...

jeudi 9 janvier 2014

Mise en examen de Kucheida, ex-député PS du Pas-de-Calais

Bastion socialiste à nouveau ébranlé: après Dalongeville, Kucheida 

L'ex-député PS du Pas-de-Calais, en délicatesse avec la justice

L'homme de fer du 62, 71 ans,
a revêtu son gilet de sauvetage
L'ancien député-maire socialiste de Liévin (62), Jean-Pierre Kucheida, a été mis en examen mercredi soir pour corruption passive et recel d'abus de biens sociaux, dans le cadre d'une enquête financière au coeur de la fédération socialiste de ce département.

Deux chefs d'entreprises ont également été mis en examen pour corruption active et abus de biens sociaux, ainsi qu'un fonctionnaire territorial pour corruption active et recel d'abus de biens sociaux. Les quatre ont été placés sous contrôle judiciaire.
"Aucune des entreprises n'a obtenu des marchés à la ville de Liévin pendant que Jean-Pierre Kucheida en était le maire, donc ces faits de corruption n'existent pas", a logiquement prétendu son avocat Me Frank Berton, qui a annoncé son intention de déposer une requête en annulation de la mise en examen de son client.

L'ouverture d'une information judiciaire contre X, ouverte l'été dernier, faisait suite à une enquête préliminaire visant notamment Jean-Pierre Kucheida, ouverte par le Parquet courant 2011 à la suite de dénonciations de Gérard Dalongeville, ancien maire PS d'Hénin Beaumont, second couteau mais bouc émissaire.
Condamné en août 2013 -après l'élection présidentielle- par le tribunal correctionnel de Béthune (Pas-de-Calais) pour détournements de fonds publics, comme en PACA par les soins de la députée Sylvie Andrieux, il avait décrit par écrit des malversations destinées à financer la fédération PS du Pas-de-Calais, la troisième de France. Il y dénonçait un système de financement occulte organisé autour de deux organismes, le bailleur social Soginorpa et la société d'économie mixte Adévia - toutes deux un temps présidées par Jean-Pierre Kucheida - pour alimenter les finances du PS local.

Enrichissement personnel et familial

Mais les éléments qui ont donné lieu aux gardes à vue de l'ancien maire de Liévin et des trois autres personnes poursuivies dans cette affaire "ont trait à de l'enrichissement personnel, lié aux personnalités et non pas aux fonctions d'élus", soutient une source aussi anonyme que proche de l'enquête. "On est davantage sur un ordre d'enrichissement privatif; on n'est absolument pas dans un financement d'une structure quelle qu'elle soit", a ajouté cet inconnu si bien informé, évoquant un financement de patrimoine particulier, histoire de dédouaner le Parti socialiste...

L'ancien député, qui a évoqué à sa sortie du palais de justice 160.000 euros de travaux sur sa maison de Liévin et sa résidence secondaire dans les Alpes, réfute les accusations qui pèsent sur lui. "Il n'y aucun doute sur mon honnêteté", a déclaré sur les marches du palais Jean-Pierre Kucheida.

Pourtant, le 17 octobre 2012, Jean-Pierre Kucheida est mis en garde à vue avec sa fille Marie, artiste. 
La justice s'interroge sur les prestations, dont une exposition photos de la petite Marie, facturées de 12.000 euros à la Soginorpa, alors dirigée par son papa-gâteau.

dimanche 5 janvier 2014

Les affaires de familles vertueuses qui ne font pas taire la gauche

La gauche est-elle meilleure que les autres?

Les chiens ne font pas des chats


Et nous donc !
La vie des enfants d'élus de la République n'intéressent a priori personne. 

Mais quand il s'agit des rejetons de donneurs de leçons de la gauche caviar, il en est tout autrement, puisque leurs parents se parent de toutes les qualités, vraies et usurpées, et se posent en modèles de vertus. Et puis, quand c'est gratiné, la censure démocratique prive l'électeur des éléments qui participent d'un vote éclairé…

Révélations familiales, o
u la vie n’est pas toujours rose…

Chez les Reveyrand de Menthon
(à prononcer la bouche en "cul de poule"), une famille de diplomates, on n’épouse pas n’importe qui : il faut qu'elle soit bien née et à défaut une riche bourgeoise dont la dot relancera la famille du jeune couple.

Michel Reveyrand de Menthon a ainsi épousé la fille d’une très riche et très connue famille de scientifiques, les Touraine, en la personne de Marisol.
Celle-ci, en bonne fille bobo de la grande bourgeoisie, s’est lancée dans la politique, à gauche bien sûr, comme son homologue François Hollande lui aussi fils d’un richissime propriétaire de cliniques ORL dont il héritera un jour. Ségolène Royal n'avait cédé ni aux petites blagues, ni aux petits atouts du gros mou, ce que sa bonne camarade Aubry confirmera en le qualifiant de "gauche molle." 

Pour ne pas salir le nom des Reveyrand de Menthon par cette activité gauchiste peu compatible avec le champagne, le caviar, les vastes appartements à plafonds hauts et les voyages en first class, la frêle Marisol qui est assujettie à l’impôt sur la fortune (ISF), comme devrait l’être François Hollande, s'il n'avait à son service de fort bons conseillers financiers, a choisi de conserver son nom de jeune fille qui fleure bon la Résistance communiste en Indre-et-Loire : Touraine.

C’est sous ce nom qu’elle est actuellement députée PS, présidente PS du Conseil général d’Indre-et-Loire, une région de châteaux qui lui sied à merveille, et ministre PS des Affaires sociales et de la Santé, un ministère où elle s’agite beaucoup, faute de bien connaître le sujet.

La petite cumularde est aussi, cela va de soi, membre de clubs prestigieux, notamment Le Siècle, filiale française de Bilderberg et de la Trilatérale dont elle ne manquerait pour rien au monde les réunions du mercredi au Crillon, le grand hôtel de la place de la Concorde.

Avec une telle épouse, Michel, son époux -  point de "mari" et "femme" dans la haute, ça fait "normal" ou "populaire" - ne pouvait qu'embrasser une belle carrière.
Mais l’inverse est vrai aussi. Ambassadeur au Mali de 2006 à 2010 où il a, disent les media insolents de là-bas, à titre privé bien sûr, investi dans de fructueuses affaires, puis ambassadeur au Tchad où il n’a bien évidemment pas intrigué pour que l’armée tchadienne intervienne au côté  de l’armée française chargée par Hollande d’exterminer les musulmans  fanatiques qui salissaient le Nord du Mali et y faisaient se lever un "vent de révolte" qui sied à la France seule, selon Marie-Ségolène Royal, la démocratie et le développement économique.

Michel de, qui a largement dépassé les 60 ans, pourrait avoir pris sa retraite, mais il n'est pas de ces vulgaires manants de syndicalistes quand il reste tant à glaner depuis l'arrivée du PS au pouvoir et de Marisol au gouvernement

"On" lui a donc trouvé un posteà la mesure de ses ans et  surtout sur mesure : représentant spécial de l’Union Européenne. C’est prestigieux et très bien payé (et probablement défiscalisé), sans être trop astreignant, il n’en fallait pas moins pour le mari  d’une ministre socialiste bien en cour, et surtout ça justifie de très beaux voyages aux frais des contribuables, surtout en Afrique, au Sahel, pour y aller voir si la prospérité et la démocratie rétablies après l’intervention militaire de l'ami François se portent bien.

Pourtant, le bonheur dans la justice sociale des Reveyrand de Menthon n’est pas sans nuages.

Pour s'être débarrassés de l’éducation de leur fils Gabriel à du petit personnel, ils paient aujourd’hui cette négligence: le fiston est une petite frappe, un voyou qui, avec un ami à lui, a pénétré encagoulé dans un appartement du 13e arrondissement de Paris où il a ses habitudes et a séquestré en 2011 une femme seule pour lui extorquer sa carte bleue et ses économies en la menaçant d’un revolver sur la tempe.
On ne connaît pas le nom du copain si serviable, espérons qu’il n’est pas fils de l’un des sept autres millionnaires du gouvernement !

Gabriel Reveyrand de Menthon a été condamné en mars 2013 à trois ans de prison ferme après avoir justifié son geste par le besoin d’argent pour mener grande vie et rembourser une grosse dette, quand les jeunes de son âge se lèvent pour aller travailler ou pointer à Pôle Emploi.

À croire que papa-maman sont radins et gèrent mieux leur fortune que Hollande les deniers de l'Etat. On dit tout et n'importe quoi aussi et que les parents auraient au contraire voulu apprendre au fiston que le prix de l’argent honnêtement gagné à la sueur de son front. Pas laxistes pour un sou, père et mère auraient voulu lui serrer la ceinture et lui apprendre la valeur de l'argent.

Il a aussi été condamné à verser à sa victime 3.000 € au titre de préjudice moral. Quand on est une pauvre vieille femme du 13ème, 3.000 € ça pourrait être convenable, en plus de 990 € de préjudice matériel. De-là à conclure que la justice aux mains de Taubira, une ministre dont la candidature à la présidentielle coûta l'Elysée à Lionel Jospin en 2002, n’est pas aussi laxiste que le prétend l’opposition réac, il y a une marge. En 2004, le choix de Hollande fut condamnée par le conseil des Prud'hommes de Paris pour licenciement injustifié et rupture de CDD "abusive" concernant son ancienne assistante parlementaire, et doit lui verser 5 300 euros. Elle se serait même améliorée.

Mais, peut-être parce que Madame sa mère a écrit une belle lettre d’excuses à la victime de son fils, Gabriel n’a pas été incarcéré. Au final, les réacs n’ont peut-être pas tort: si la justice de gauche est généreuse avec l'argent public, elle est plus laxiste en matière de peines. 
Pire, l’avocate de la victime réclame toujours justice pour sa cliente qui n’a toujours pas vu le premier euro des 3.990 que le tribunal lui a accordés en dédommagement. 
Plus de six mois après le jugement,  les Reveyrand de Menthon assujettis à l’ISF n'ont toujours pas fait l'aumône et la justice de Taubira laisse courir.

Il est certes grand et beau que, comme Hollande qui exprime des regrets à bon compte au fil de ses bévues, la noblesse socialiste se fende de phrases bien tournées pour endormir la sexagénaire, mais si en plus il faut que la Place Vendôme fasse du recouvrement d'indemnisations justes, la canaille est vraiment pleine d'audace.

Quoi qu’il en soit, le 30 août dernier Gabriel est contrôlé assis à l’arrière de la 407 grise de Mère, avec une "personne". La presse libre et indépendante est discrète et respecte l'anonymat du ou de la complice (ni nom, ni sexe, ni origine), ce qui autorise les imaginations à folâtrer. Et si l'inconnu(e) était encore un fils de ministre ou une fille de président ? Personne au volant ni clés au tableau de bord. 
Passe une patrouille de police qui est attirée par une forte odeur caractéristique de cannabis qui sort de la voiture. Quand Taubira estime que les hommes de Valls font des excès de zèle, Marisol Reveyrand de Menthon n'est pas loin d'opiner. Contrôle d’identité : les deux présumés innocents ne sont des bleus et donnent de fausses identités. Les uniformes non plus: nouveau contrôle et découverte que l’un des camés est Gabriel Reveyrand de Menthon. 
Malgré son casier judiciaire, sa condamnation et sa peine de prison à faire, il est relâché sur instruction du ministère de Madame Taubira.
Cela étant, contrôle au faciès exige, l’enquête a été aussitôt clôturée. On ne connaîtra donc jamais le fin mot de l’histoire: bien que le nom du comparse fumeur de hasch, Yanis Parchap (ci-contre), ait finalement filtré, le pâtissier est de basse extraction et n'alimente pas la gazette Internet.

Chez ces gens-là, on ne s'en laisse pas compter. Le lendemain, rebondissement, Madame Touraine, épouse Reveyrand de Menthon, vient porter plainte au commissariat pour vol de sa 407 "encanabisée", laquelle est retrouvée peu de temps après dans le 13ème arrondissement: le fiston manquerait-il d'envergure? Gabriel explique qu’il a laissé la veille au soir les clés dans la boite aux lettres de papa-maman, comme il le fait d’habitude, et qu’elles ont dû être dérobées dans la nuit par des délinquants, ce qui démontre, si besoin était, que l’absorption de cannabis n'éveille pas l’intelligence, à moins que le sujet ait un QI de poulpe.

Car la boîte aux lettres de madame Mère, ministre à ses heures, n’est pas une vulgaire boite en zinc à la porte dégondée et pendante à l’extérieur de la maison. C’est une boîte d'immeuble rupin, protégée par une lourde porte et un digicode. Les policiers de plus en plus intrigués soupçonnent que la voiture de la ministre sert la nuit à des trafics peu recommandables et préviennent un juge (probablemnt du SM) qui décide de l’interpellation et de l’embastillement  de Gabriel à la prison de la Santé, début septembre. 
Dans combien de jours sera-t-il remis en liberté sous contrôle judiciaire ? 

Cela dit, ne jetons pas la pierre à Madame La Ministre de la Santé pour les incivilités de son fils, elle vient seulement grossir le nombre des précédents dans le beau linge.

Le calvaire des Rouveyrand n'est pas isolé

Jean-Christophe Mitterrand, le fils présumé du président du même nom.
Le 22 décembre 2000, "papa m'a dit est écroué, à 54 ans, à la prison de la Santé, où ils ont un club des enfants et parents de ministres socialistes. Il est accusé de complicité de trafic d’armes, trafic d’influence par une personne investie d’une mission de service public, recel d’abus de biens sociaux, recel d’abus de confiance et trafic d’influence aggravé.
Le 11 janvier 2001, quelques jours plus tard, Jean-Christophe Mitterrand est libéré contre le versement d’une caution, avant d’être de nouveau mis en examen pour recel d’abus de biens sociaux le 17 octobre 2001.
Le 27 octobre 2009, il est condamné à deux ans de prison avec sursis et 375.000 euros d’amende pour recel d’abus de biens sociaux dans le cadre du procès de l’Angolagate.

Thomas Fabius, fils du ministre étranger aux Affaires? Laurent Fabius, avait été condamné en juin 2011 à 15.000 euros d’amende, dont 10.000 avec sursis, pour abus de confiance par le Tribunal Correctionnel de Paris, dans le cadre d’une procédure de "plaider-coupable", procédure destinée à éviter un procès, à condition que l’intéressé reconnaisse sa culpabilité et accepte la peine proposée. 
Thomas Fabius est aussi visé par une enquête préliminaire pour "tentative d’escroquerie et faux". L’enquête, ouverte par le Parquet de Paris en mars 2012, a été confiée à l’office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). 
Et depuis juillet 2013, les policiers enquêtent aussi pour savoir comment ce fils de ministre qui ne paie pas d’impôts, le fils impécunieux, a pu acquérir en 2012 un appartement payé 7,4 millions d’euros (5ème étage, angle Bld Raspail et Bld St Germain, Paris 6e), mais évalué à 4,3 millions, car c’est le modèle-type d’une opération de blanchiment !


Trouver un logement à Paris n'est pas chose facile et les Fabius ne sont pas des Chevènement
Lien PaSDupes - "Chevènement refuse de libérer son logement social parisien": Chevènement squatte une HLM de Paris

ou Delphine Batho qui occupait un logement de 108 m2 pour 1.524 euros par mois, un prix très bas pour Paris...
Lien PaSDupes - D. Batho (PS) refuse de céder son logement social parisien à une famille défavorisée : Delphine Batho (PS) s'incruste dans son logement du parc social parisien.

Mais ce ne sont pas des fils et filles de.

Le Figaro en a trouvé quelques autres à droite. 
Gérard d'Aboville, ancien navigateur et conseiller de Paris dans le 15e, "quittera son logement, puisque c'est la règle imposée". Au centre, la conseillère UDI Édith Gallois et la MoDem Fadila Mehal seraien maintenant rentrées dans le rang, d'après le quotidien. 
Et à gauche? 
"Au moins deux conseillères et adjointes au maire PS sortant Bertrand Delanoë sont concernées", souligne Le Figaro, énumérant aussi la maire du 12e arrondissement, Michèle Blumenthal, une adjointe dans le 18e arrondissement Claudine Bouygues, son homologue dans le 11e arrondissement Liliane Capelle, ainsi que le conseiller du ...Parti de Gauche, Alexis Corbière.

Glissons sur les cas d’Henry Royal, sa sœur Marie-Ségolène glissant doucement dans le has been on ne va pas tirer sur l’ambulance, et du petit dealer Trierweiler dont la mère n’est rien.
Lien PaSiDupes - Un frère de M.-S.Royal condamné en justice : un "beauf" du Président Hollande condamné pour outrage à policiers. Ce post rappelle au passage qu'un autre Royal, le frère Antoine, a eu aussi maille à partir avec la justice.PaSiDupes encore : Evelyne Pathouot témoigne sur Royal. L'ancienne collaboratrice de Ségolène Royal actuellement en procès contre elle et auteur du livre ...

Mais nous ne pouvons oublier le fils Taubira.
Hervé Delannon, 
l'un des quatre enfants de Taubira
Maman lui fait pas mal de tort, car on parle abondamment sur les réseaux sociaux, suite à une information dévoilée par l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.
 
Douze ans avant de proposer, en tant que garde des Sceaux, des peines de substitution pour les personnes condamnées à moins de cinq ans de prison, Christiane Taubira — qui a réalisé la pire audience de l’émission Des paroles et des actes, sur France 2, le 5 septembre 2013, est alors simple petite députée de Guyane, mais avait tenté de faire annuler purement et simplement la condamnation d’un de ses fils pour complicité de vol par le tribunal de Bourges (avec dispense de peine). 
 
Dans un document en date du 5 février 2001 consulté par Valeurs actuelles, elle demande de faire procéder à une " annulation" (sic) de ladite condamnation. Et la future garde des Sceaux accusait la police de malveillance: "A chaque fois qu’il subit un contrôle d’identité, la consultation du fichier provoque sa conduite au commissariat." Comme en avril 1999, où un épisode analogue avait, selon elle, conduit des passants à venir témoigner librement en sa faveur. On ignore si Mme Taubira avait obtenu satisfaction de Marylise Lebranchu, alors Ministre de la Justice et actuellement ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique…
En principe, l’article était disponible sur le site d'opposition  Valeurs Actuelles, mais la ministre a dû exercer des pressions, car il est "actuellement indisponible", comme on dit dans les régimes totalitaires.

vendredi 29 novembre 2013

Conflit d'intérêts: Thomas Hollande, avocat du CE de Mory Ducros, aidé par un prêt d'Etat

Thomas Hollande, avocat du CE de Mory Ducros, négociera le prêt d'Etat

Mory Ducros a été placé en redressement judiciaire
mardi en fin de journée. 
Première grosse affaire à moins de 30 ans. 
Le fils de... défendra les salariés de l'entreprise de transport et de mesagerie, la deuxième en France. C'est l'une des plus importantes faillites hexagonales depuis l'élection de François Hollande et l'un des plus importants sauvetages depuis celui de Moulinex en 2001 (5500 personnes).

Au tribunal de Pontoise, ce mardi après-midi, outre la centaine de salariés de Mory Ducros venus manifester à l'occasion du placement en redressement judiciaire de l'entreprise de messagerie, Thomas Hollande, le fils du président de la République et de Ségolène Royal, était présent à l'audience.

Jeune avocat frais émoulu du centre de formation, Thomas Hollande a déclaré qu'il représente le comité d'entreprise présidé par ...la CFDT. Le jeune homme connaît la musique: outre qu'il est le compagnon d'une chanteuse, Joyce Jonathan, il travaille en effet dans le quartier du ...Palais Royal (Pris 2e) pour le cabinet LBBa. Spécialisé en droit social, il conseille les syndicats, les comités d'entreprises et les salariés. 

La procédure de redressement judiciaire a été prononcée par le tribunal, ce mardi 26, en fin de journée. La période d'observation a été fixée à six mois. Un administrateur judiciaire sera nommé.

Deux ministres auprès du fils du président pour sauver les emplois
Des offres de reprise seront déposées et devraient permettre la sauvegarde d'une partie des 5000 emplois directs auxquels s'ajoutent les 2000 emplois indirects (intérimaires et sous-traitants). Thomas Hollande se retrouvera alors au côté d'Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, et de Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, pour préserver le plus grand nombre d'emplois de Mory Ducros. Gageons que les ministres seront très accommodants...

Le plan de résistance du gouvernement vient assister le fils du président

Favoritisme au sommet pour Thomas Hollande

Le gouvernement s'est dit "très attentif" aux développements de ce dossier dans lequel le fils du président est avocat des salariés et on comprend que c'est à la demande de son papa. "Nous recherchons toutes les solutions, site par site, avec les partenaires sociaux", a assuré Jean-Marc Ayrault, le vendredi 22 novembre. "Tous les moyens, toutes les administrations, tous les préfets" sont mobilisés, a précisé à son tour le ministre des Transports, Frédéric Cuviller. Il a estimé possible de sauver "au moins 2000 emplois". Le gouvernement souhaite que le repreneur potentiel "reprenne le plus de sites possibles et les emplois qui y sont attachés", a encore expliqué Arnaud Montebourg. Des reprises locales, site par site, sont une possibilité, mais nous préférerions une reprise globale". Pour l'instant cependant, "aucune proposition n'a été exprimée", malgré "des manifestations d'intérêt".

Le projet du ministre du Redressement productif consiste à ranimer le Fonds de développement économique et social (FDES) et de l'abonder à hauteur de 300 millions d'euros dans le cadre de la loi de finances pour 2014, contre 80 millions aujourd'hui.
Mory Ducros fait partie des quatre entreprises de plus de 400 salariés en difficultés citées pour être secourues en priorité, sous forme de prêts: le groupe d'électroménager FagorBrandt, le verrier Arc Interna­tional, le chimiste Kem-One et Mory Ducros, qui représentent au total 20.000 emplois.


Le gouvernement veut "à tout prix" éviter un nouveau drame social. 

Et un mauvais départ professionnel au fils de...  Arnaud Montebourg conditionne le soutien financier de l’Etat  (on est dèjà passé de 300 à 380 millions d’euros d'aides publiques, par l'entremise du FDES): il vet s'assurer de l'existence d' "un projet de reprise solide". "Des investisseurs de premier plan, industriels et financiers, ont d’ores et déjà marqué leur intérêt", affirmait hier la direction de Mory-Ducros dans un communiqué.


Le FDES, émanation du ministère de l'Economie, consent à certaines entreprises des prêts de l'Etat à des taux inférieurs au marché.

Un conflit d'intérêts, aggravé de favoritisme,
viendra-t-il entacher le sauvetage de l'entreprise ?

Il y a quelques jours, Jean Sarkozy, 27 ans, l’un des fils de l’ancien président, a obtenu son master de droit… avec brio en étant major de sa promo. Le jeune homme avait été contesté en octobre 2009, lorsque les media annoncèrent qu'il pourraitbriguer la présidence de l'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD), pour succéder à Patrick Devedjian. 
L'opposition politique aujourd'hui au pouvoir avait violemment attaqué un "si jeune homme" "sans aucune compétence particulière", à savoir "le fils du président de la République", pour "devenir le président d'un établissement public avec un (tel) budget". Elle dénonça la "concentration du pouvoir dans les mains d'un clan"...

dimanche 17 novembre 2013

64% des Français refusent Martine Aubry à Matignon

L'amère de Lille jugée trop sectaire et arrogante

Une majorité de Français (52%) a une mauvaise opinion de 
Martine Aubry

Six Français sur dix ne veulent pas voir l'ex-première secrétaire du PSdevenir Premier ministre, selon un sondage BVA pour "le Parisien" paru dimanche 17 novembre.
A la question "Avez-vous une très bonne, plutôt bonne ou très mauvaise opinion de Martine Aubry", 63 ans, 52% des personnes interrogées ont une réponse négative (23% très mauvaise opinion, 29% plutôt mauvaise). 

Seulement 46% ont une réponse positive
(8% une très bonne opinion, 38% une plutôt bonne opinion). 2% ne se prononcent pas. 

A la question "dans les mois et les années qui viennent, souhaitez-vous que Martine Aubry soit nommée Premier ministre" 64% des sondés répondent par la négative, 32% par oui et 4% ne se prononcent pas.
"Autoritaire", "sérieuse" et "courageuse"

Un rejet total
A la même question, mais concernat un poste de ministre, 51% répondent non, 44% oui, et 5% ne se prononcent pas.

Les Français en ont  gardé un souvenir cuisant 

Les plus de 40 ans savent quel ministre du Travail, de l'Emploi  d'Édith Cresson et de Pierre Bérégovoy elle a été entre 1991 et 1993.

Les 35 heures, c'est elle
Numéro deux du gouvernement Jospin, elle a mits en place les 35 heures payées 39, une mesure décriée. Outre qu'en contrepartie ils imposent une plus grande flexibilité des horaires aux salariés, la hausse du coût du travail horaire continue de produire des effets négatifs sur le marché du travail. Aucun autre pays de l'OCDE n’a d'ailleurs mis en place une réforme similaire de réduction généralisée du temps de travail.

Quant à savoir si
la maire de Lille, qui avait perdu la primaire PS face à François Hollande en vue de la présidentielle, ferait mieux ou moins bien que le chef de l'Etat, les opinions sont partagées: 46% des personnes interrogées répondent qu'elle ferait mieux, 43% qu'elle ferait moins bien et 11% ne se prononcent pas. 

S'agissant de ses traits de caractère, les sondés la jugent "autoritaire" (73%), "sérieuse" (73%), "courageuse" (64%), "honnête" (61%) mais "sectaire" (45%), et "arrogante" (44%).
M.-G. Buffet (PCF), M. Aubry (PS)
et C. Duflot (EELV)
Décrite comme dure et exigeante, elle entretient de bonnes relations avec le Parti communiste et Les Verts. Elle n'est ps peu fière de sa rugosité : "Je dis les choses en face, je ne suis pas faux-cul. Mais je crois être bien moins dure que beaucoup de gens en politique. Je suis même peut-être trop sensible."


Aubry est sournoise et vulgaire

Dans la lignée   des propos de Jospin qualifiant le président Chirac de "vieux, usé et fatigué", au cours de la glorieuse campagne socialiste de 2002 (lien PaSiDupes), les insultes socialistes militantes omises  par les "éditorialistes à la solde (entre chien et loup, mais plus loup que chien, voire chacal)", comme l'écrivait LePost avec objectivité, méritent un rappel, car Martine Aubry collectionne un éloquent palmarès de déclarations injurieuses. 

Liens PaSiDupes:
2 -En octobre 2011 au gymnase Japy à Paris, la maire de Lille, candidate, avait attaqué la "gauche molle", celle du député de Corrèze.
VOIR et ENTENDRE un montage de déclarations de socialistes (Hamon, Aubry ou Hollande) sur l'accusation portée par Aubry sur Hollande comme "gauche molle." 

3-Les obsessions sexuelles du PS de Martine Aubry : plus sexiste que féministe
4 -Vulgarité: la gauche insulte et pourquoi pas les Bleus ? : "Minable", "petite cervelle", "vieille éthique » et "sale fils de pute"

Martine Brochen-Aubry est une fille de...

Issue de l'enseignement privé catholique
(lycée Notre-Dame-des-Oiseaux), cette laïcarde est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris en 1972, milite à la CFDT et enseigne à l'ENA dès 1978, alors que son papa est secrétaire général auprès du Premier ministre, puis membre du Conseil général de la banque de France. 


Papa est en effet Jacques Delors, ministre des Finances de 1981 à 1985, puis président de la Commission européenne de 1985 à 1995.
Ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Pierre Mauroy (1981-1983) , il est l'un des initiateurs du tournant de la rigueur à partir de 1982, Jacques Delors est responsable de nationalisations (industrie: Thomson, Saint-Gobain-Pont-à-Mousson, Rhône-Poulenc, Pechiney-Ugine-Kuhlmann, Sacilor, Usinor) ou finances (Paribas, Suez, CIC, Crédit du Nord, Crédit commercial de France, Banque Rothschild, Banque Worms, Banque La Hénin, notamment), de 2 des 3 dévaluations du franc (après une première de 3 % en octobre 1981, quelques mois après l'arrivée de François Mitterrand, Delors recommence en juin 1982, à hauteur de 5,75 %, assortie d'un plan de rigueur, si bien que quand en 1983, le mark allemand et le florin néerlandais sont réévalués de 4,25 %, le franc perd 8 % par rapport au mark) et d'une politique de rigueur.


Brochen-Aubry avait aussi accusé François Hollande d'être un "candidat du système
" 
"Le système s'est créé son candidat et nous a matraqués de sondages", affirma l'héritière et candidate arrivée deuxième, dans un entretien publié par le quotidien 20 Minutes le 13 octobre 2011. Priée de préciser si elle parlait bien du favori à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2012, la fielleuse avait confirmé: " Bien sûr. Peut-être parce qu'il est plus facile à battre pour (Nicolas) Sarkozy."

La Ch'tite Brochen-Aubry est plombée par son passé.

Enquête réalisée par internet les 14 et 15 novembre auprès d'un échantillon de 1.075 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas). 
Marge d'erreur allant de 1,4 à 3,1, en bien ou en pire...