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dimanche 24 septembre 2017

Sentencieux Mélenchon à Macron : "c’est la rue qui a abattu les nazis" !

L'odieux amalgame de Mélenchon visant Macron

Lors de la manifestation organisée par La France insoumise contre la réforme du code du travail


"C’est la rue qui a abattu les rois, c’est la rue qui a abattu les nazis…," a lancé Jean-Luc Mélenchon, samedi 23 septembre. Dans leur affrontement verbal à distance, les protagonistes se répondent coup pour coup sur la réforme du Code du travail dont les ordonnances ont été signées vendredi.

Grisé par les media et leurs sondages qui en font le seul opposant à Macron, le 'lider maximo' entendait donc répondre par un raccourci hasardeux et insultant à Emmanuel Macron, qui avait déclaré sur CNN, le 19 septembre, que "la démocratie, ce n’est pas dans la rue". Alors que ses propos ont déclenché une polémique, dans un post de son blog intitulé "la marche du peuple et la diversion", Jean-Luc Mélenchon a prétendu qu’il n’a "jamais comparé le gouvernement actuel aux nazis". 

Dans son délire, Mélenchon s'adressait à "monsieur le président"

Cinq mois après l'élection présidentielle, le troisième de la compétition, éliminé dès le premier tour, reste aigri et vindicatif. Mélenchon estime que Macron bute sur "la volonté du peuple de ne point se laisser dépouiller de ses droits. 
On voit donc ses agents réduits à inventer des polémiques de diversion pour ne pas acter le constat du rapport de force", réplique-t-il, suite à l'indignation générale qu'il a suscitée. 
"Il faut aussi faire face aux manipulations du lendemain comme cette prétendue comparaison avec les nazis," nie-t-il.  Intitulé "la marche du peuple et la diversion", il se défend d’avoir "comparé le gouvernement actuel aux nazis". Pour lui, les "agents" d’Emmanuel Macron en sont "réduits à inventer des polémiques de diversion pour ne pas acter le constat du rapport de force." Et de conclure : "Dorénavant il faut aussi faire face aux manipulations du lendemain comme cette prétendue comparaison avec les nazis".

VOIR et ENTENDRE l'anaphore fallacieuse et insultante du délirant Mélenchon :

Depuis, les condamnations pleuvent sur le leader de la France insoumise
Jean-Claude Mailly, le patron de Force ouvrière, a taclé l'ex-professeur sur sa pseudo maîtrise de l'Histoire. Invité du Grand Jury de RTL/Le Figaro/LCI, il a ainsi réagi au déraillement de Mélenchon, déclarant : "Le régime nazi, c’est pas la rue qui l’a abattu, ce sont les alliés, ce sont les Américains, ce sont les Russes à une époque, etc (…) Si on connaît un peu son Histoire, c’est même la rue qui a amené le nazisme d’une certaine manière, donc il faut faire attention à ce que l’on dit".
Cette faute - un classique de l'extrême gauche - lui collera désormais à la peau.

lundi 28 novembre 2016

Avec Cohn-Bendit et Mélenchon, mépris et insultes garanties


Les chiffonniers de la gauche donnent un spectacle pitoyable de la politique

Cohn-Bendit et Mélenchon s'insultent sur France 2

Daniel Cohn-Bendit et Jean-Luc Mélenchon se sont écharpés, sur le service public, dimanche 27 novembre, en pleine soirée électorale animée par le petit décoloré Laurent Delahousse pour le second tour de la primaire de la droite et du centre marquée par la large victoire de François Fillon qui a mis les deux protagonistes de fort méchante humeur. 

En cause, la familiarité du Vert avec le rouge. 
"Jean-Luc, si tu te présentes à la primaire [de la gauche], tu peux la gagner", a lancé l'ancien député européen écologiste. "Est-ce que vous pouvez m'appeler par mon nom et pas par mon prénom. Nous ne sommes pas amis, vous le savez: ne jouons pas la comédie", a rétorqué le camarade leader du Parti de gauche, en duplex. 
Et la réponse de Daniel Cohn-Bendit de fuser : "Va te faire voir ! (...) On s'est toujours tutoyés. S'il n'a pas envie, qu'il aille tutoyer Castro, qu'il me foute la paix," s'est braqué l'amateur de bio et de commerce équitable. "J'ai pas de question à lui poser; je fais pas du touche touche comme ça. "Merci Monsieur Cohn-Bendit, c'est très aimable… Voilà Monsieur Cohn-Bendit. Moi, je ne vous avais rien demandé." 

"Gardez votre calme", lâche alors Jean-Luc Mélenchon. 
"Monsieur Jean-Luc Mélenchon, vous vous prenez pour quelqu'un que vous n'êtes pas", réplique alors Daniel Cohn-Bendit.
"Gardez votre calme, ça vaudrait mieux pour tout le monde. 
-Je suis tout à fait calme. Je vous trouve d'un ridicule incroyable, Monsieur Jean-Luc Mélenchon." 

La campagne électorale pour l'élection présidentielle de 2017 s'annonce  mouvementée et d'un niveau relevé, à gauche. 

Voilà donc au final Dany avait raison: Mélenchon et Cohn-Bendit se sont (en effet) déjà tutoyés https://t.co/kcMtaYY7oB via @lemondefr — Jo El Rey (@JLeroy59) November 28, 2016 Mélenchon, Cohn-Bendit, Macron : une scène aux règles inconnues https://t.co/Zpzqtssuyd via @rue89 — φ Lord Luran Data (@LuranData) November 28, 2016 Onfray – Mort de Fidel Castro : "Mélenchon a-t-il fumé la moquette ?" https://t.co/w8sFvphZbB via @LePoint — Damien Louvel (@Damien_Louvel) November 28, 2016 "Va te faire voir!": l'échange tendu entre Daniel Cohn-Bendit et Jean-Luc Mélenchon https://t.co/VzwWmiCs3E @BFMTV — 20H 2017 BFMTV (@20HPolitique) November 28, 2016 Cet article Primaire à droite : Tension, mépris et insultes entre Daniel Cohn-Bendit et Jean-Luc Mélenchon est apparu en premier sur Minutenews. 

Pourquoi le tutoiement entre les deux vieux camarades est-il devenu, en 7 ans, inacceptable pour l’un d’eux ?
 
Arrêts Sur Image voit dans cet éloignement "évidemment un acte politique".

"Parce que Mélenchon signifie à Cohn-Bendit son souhait de se barrer radicalement la route de la "primaire de la gauche". Entre les deux gauches, Mélenchon dresse la barrière du vouvoiement [cf. Trump avec le Mexique !]. Car il sait que la pression sur lui va être forte. Court-circuitant cette primaire du PS et de ses alliés, ne va-t-il pas contribuer à l’atomisation de ladite gauche au premier tour ?". C'est du moins le point de vue du Parti socialiste hégémonique.

mercredi 30 avril 2014

Pour le président d'Alstom, Montebourg reprend son rôle du colérique

Après Arcelor et Peugeot, Montebourg refait sa crise avec Alstom

"Nous avons, en liaison avec l’Autorité des marchés financiers, demandé (...) que l’égalité de traitement des offres soit assurée. Nous avons déjà gagné 48 heures depuis dimanche soir. Et bien, nous allons maintenant gagner le temps nécessaire pour que les intérêts industriels de la nation soient préservés".
Mercredi, i-télé confirme les divergences entre Hollande favorable à GE et Montebourg, à Siemens

Montbourg continue dans l'invective: "Nos entreprises ne sont pas des proies"

Comme dans un mauvais film policier, Nono joue le méchant flic et travaille au profit du bon, Hollande ! 
"Le gouvernement n’accepte pas, et d’ailleurs aucun gouvernement de quelconque Etat dans le monde n’accepterait le fait accompli d’être informé un vendredi qu’un de ses fleurons nationaux qui vit de la commande publique (...) soit vendu le dimanche soir", a-t-il encore martelé, après la révélation du projet d’Alstom par la presse la semaine dernière.

Arnaud Montebourg a marqué sa préférence pour une alliance, plutôt qu’une vente à la découpe du groupe industriel, qui fabrique notamment des turbines pour centrales électrique et des éoliennes. "Notre position, et c’est ce que nous avons dit avec le président de la République à l’Elysée, lorsque nous avons reçu les deux dirigeants qui sont intéressés par Alstom, nous leur avons dit "nous préférons nouer des alliances plutôt que de vendre par pièces détachées un fleuron industriel dans l’énergie". 
Le ministre souffle en fait le chaud et le froid. "Nos entreprises ne sont pas des proies, ce sont des entités puissantes, capables d’affronter avec des alliés le monde tel qu’il est", a-t-il assuré, saluant le comportement "largement correct" de General Electric dans ce dossier.

Car GE et Alstom ont vécu une histoire ancienne

Le cinéma de Montebourg n'est pas crédible

Le ministre de l'Economie et du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a soutenu que le dossier Alstom n'est "pas plié" et que le gouvernement a "été entendu". Devant l'Assemblée nationaleil s'est prononcé également mercredi, pour "des alliances" et pas "des absorptions". Selon le ministre, "l'intervention du gouvernement aurait permis: 1) l'amélioration des offres de General Electric, 2) la survenance d'une offre dans laquelle il est possible d'ouvrir le choix, 3) la possibilité pour le gouvernement de construire une stratégie industrielle dans laquelle les choix sont ouverts".

Mais la parole de Montebourg est totalement dévaluée
Raffarin: "La France est-elle pilotée ?"
Mardi 29 avril sur RTLJean-Pierre Raffarin a attaqué la stratégie du gouvernement, que ce soit en matière de politique industrielle ou au niveau des réformes budgétaires. "Je suis extrêmement inquiet, ce qui manque à la politique gouvernementale aujourd'hui, c'est le sérieux. Il semble que le socialisme d'aujourd'hui, c'est l'improvisation", a déclaré l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac.

L'affaire n'est pas encore pliée pour l'allemand Siemens
Le groupe français a indiqué qu'il se réserve néanmoins "le droit de répondre à des offres non sollicitées pour la reprise de l'ensemble de ses activités énergie". 
Le 30 avril, Nicolas Doze s'est intéressé au conseil d'administration d'Alstom qui s'est officiellement prononcé pour un examen prioritaire de l'offre de reprise de General Electric pour racheter sa division énergie, sur BFM Business. 
Le 30 avril, Nicolas Doze s'est également penché sur les leçons qu'on peut tirer de l'affaire Alstom.


mardi 21 janvier 2014

Injures raciales: le député PS Razzye Hammadi trouble l'ordre public à Montreuil

Le grossier fait le coup de poing, mais se justifie par un "contexte de violence et de peur" 

"Enculé de ta race !" lance le député PS Hammadi,
et il faudrait le taire ?


Usurpateur aux faux airs
d'énarque !
Il se pose en victime, assurant avoir été "pris à partie par une bande de voyous extérieurs" à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, le 15 mars 2013. Sous des airs respectables, le jour
Lunettes BCBG
 ajustées, le député PS tentait de justifier ainsi les insultes qu'il a proférées à Montreuil, il y a 6 mois. L'altercation, filmée par un téléphone portable, a été diffusée sur Youtube le 27 décembre et a été largement relayée sur les réseaux sociaux ce week-end, puisque la presse avait zappé les "incivilités" de l'élu socialiste.

Les images ne sont pas très nettes, mais on y reconnaît bien l’élu. La vidéo qui a opportunément resurgi ce week-end pour l'information des électeurs, montre le député socialiste de Seine-Saint-Denis Razzye Hammadi prenant part à une bagarre et proférant des insultes à l'encontre d' "une bande de voyous".

Cette vidéo diffusée samedi sur le réseau Twitter montre le député, candidat à la prise de la mairie de Montreuil dans la très accueillante Seine-Saint-Denis, habillé d'un sweat et d'un jeans,insultant un inconnu en des termes très couleur locale: "l'affaire est terminée, enculé de ta race", "fils de pute !" Bien que la nuit tous les chats soient gris, il assure que l'inconnu, non reconnaissable au sein d'un groupe, est étranger à Montreuil, 103.000 habitants. Enore un étranger suspect dans le 9.3, aux dires de l'élu PS...

Hammadi menace de "faire
descendre toutes les cités de Montreuil". 
Les insultes fusent, une bousculade s'ensuit avant de cesser rapidement, les protagonistes se dispersant dans la nuit.
VOIR et ENTENDRE l'altercation et les insultes raciales (éviter la pub en allant directement à 0'18''):

L’élu a reconnu les faits

Mais il se trouve des excuses. Fissa, il s’est expliqué ce dimanche, sur sa page Facebook, évoquant "une vidéo sortie de son contexte"!. "Personne ne peut comprendre ces images [ni le langage?] en dehors du contexte de violence et de peur dans lequel ma compagne, mes amis et moi-même étions", estime le député.

"Seule la peur m’a conduit à tenir ses propos"
Bien que les images ne témoignent que d'une bagarre, le socialiste raconte que "pris à partie par une bande de voyous extérieurs à la ville, nous avons été insultés et l’une des personnes qui m’accompagnait a été physiquement agressée". 

Piètre chevalier, Razzye Hammadi explique qu'il a pris peur: "seule la peur, pour (sa) compagne avant tout, (l’)a conduit à tenir ces propos". Il dit enfin avoir "vécu quelques secondes à cette occasion le désarroi de ceux qui connaissent des agressions verbales et physiques".

Elu député en 2012, Razzye Hammadi est candidat à la mairie de Montreuil en 2014.

Le parcours chaotique du député PS
Après que l'on a évoqué pour les élections municipales de 2008 sa candidature à Hénin-Beaumont, où la discorde règne parmi les socialistes locaux, Hammadi annonce en octobre 2007 son intention d'être le candidat du parti socialiste à Orly, sans y être domicilié. Il résidait en effet à Saint-Maurice dans le Val-de-Marne et Le Canard enchaîné avait en effet révélé le manque manifeste d'attachement à la commune de certains de sa bande : il n'y avait ni domiciliation, ni inscription aux impôts. Seulement le soutien de ...François Hollande. 

Son inscription à la 25e heure sur les listes électorales d'Orly, avec celles d'une quinzaine de gros bras de ses amis du MJS (Mouvement des jeunes socialistes), sucitèrent d'abord des violences dans la ville du parachutage (lien PaSiDupes - "Municipales: atterrisage forcé à Orly de l'avion d'Hammadi piloté par Hollande": le parachute d'Hammadi se met en torche: la 'république du respect' est en danger).
Les listes furent ensuite rejetées par la commission administrative électorale d'Orly, mais celle de Hammadi acceptée...

Canal+ offre à l'insulteur l'opportunité de maquiller les faits

Invité sur le plateau de La Nouvelle Édition de Canal+ ce lundi,
le député PS Razzye Hammadi insinue, dans son français approximatif : "On se demande si les choses n'ont pas été préparées à l'avance." Le candidat à la mairie de Montreuil a pu donner sa version améliorée de son flot d'injures raciales fixées par la vidéo.
Le président "normal" nivelle la société par le bas
"Je suis un homme comme les autres". C'est ainsi que Razzye Hammadi a tenté de se justifier sur le plateau de La Nouvelle Édition, sur Canal+ ce lundi, suite à la diffusion de cette vidéo"C'est une vidéo extraite d'une scène qui s'est déroulée il y maintenant de nombreux mois. J'étais avec ma compagne et deux amis (..) les deux ont été physiquement agressés, ma compagne a été menacée", a expliqué lundi le député de Seine-Saint-Denis, tandis qu'il aurait été lui-même épargné... "Dans ce moment-là, il y a eu beaucoup de peur, beaucoup de crainte, j'étais hors de moi (...) les termes on les regrette, mais à ce moment-là je suis un homme comme les autres", a-t-il ajouté, avouant son manque de maîtrise. 
VOIR et ENTENDRE Hammadi, à partir de 3min30:

Hammadi, victime d'un complot

Sur Canal+,
Razzie Hammadi a considéré que ce n'est pas "un hasard" si cette vidéo ressort maintenant, à 2 mois des municipales, alors que les media ont occulté les faits. Le candidat à la mairie de Montreuil a le sentiment que "quand on revoit cette vidéo, on se demande même si les choses n'ont pas été préparées à l'avance". 

Le FN demande "l'exclusion de Razzye Hammadi"
Des explications qui n'ont pas empêché le Front national de demander, lundi dans un communiqué, "l'exclusion de Razzye Hammadi" du PS. "Une vidéo particulièrement choquante circulant sur Internet montre M. Razzye Hammadi, député socialiste de Seine-Saint-Denis, se commettre dans une attitude particulièrement agressive mêlant violence verbale et violence physique", écrit le FN. 
"Quel que soit le contexte, venant d'un représentant de la Nation, rien ne justifie des propos aussi obscènes et vulgaires (...) et des menaces aussi graves et lourdes par ce qu'elles sous-entendent : 'toutes les cités de Montreuil, moi j'fais descendre, fils de pute' ", rappelle le parti de Marine Le Pen
"Une telle indignité, une telle absence de maîtrise comportementale, doivent être très clairement sanctionnées par le Parti socialiste auquel nous demandons, sans délais, l'exclusion de M. Razzy Hammadi de ses rangs", ajoute le parti d'extrême droite.
Charge de l'UMP, accuse Bartolone, couvrant les injures raciales 
Sur les réseaux sociaux ce week-end, de nombreux représentants de l'UMP ont osé demander la démission du député, rapporte Le Monde qui n'a pas manqué de prendre parti.

L'opposante UMP au parachuté socialiste pour la succession de Dominique Voynet à la mairie de Montreuil, Manon Laporte, se voit reprocher de dénoncer l'attitude "indigne" de l'ancien membre du Bureau national du Mouvement des jeunes socialistes
. "Je suis profondément choquée du contenu de cette vidéo tant par les images que par les propos qu'elle contient", condamne-t-elle dans un communiqué publié lundi. 

"Cette attitude en pleine rue est indigne d'un député de la Nation (...) Ses propos sont outranciers, racistes, et font passer de manière caricaturale les habitants des cités de Montreuil pour des voyous", ajoute Manon Laporte

Dans la république des copains et des coquins,  Bartolone couvre les insultes raciales de Razzye Hammadi, réagissant par l'invective.
Son mentor lui apporte un soutien aveugleLes insultes continuent de pleuvoir: le président (PS) de l'Assemblée nationale n'a pas hésité à qualifier ceux qui ont publié la vidéo de "salopards". "Factieux", aussi ?


dimanche 17 novembre 2013

64% des Français refusent Martine Aubry à Matignon

L'amère de Lille jugée trop sectaire et arrogante

Une majorité de Français (52%) a une mauvaise opinion de 
Martine Aubry

Six Français sur dix ne veulent pas voir l'ex-première secrétaire du PSdevenir Premier ministre, selon un sondage BVA pour "le Parisien" paru dimanche 17 novembre.
A la question "Avez-vous une très bonne, plutôt bonne ou très mauvaise opinion de Martine Aubry", 63 ans, 52% des personnes interrogées ont une réponse négative (23% très mauvaise opinion, 29% plutôt mauvaise). 

Seulement 46% ont une réponse positive
(8% une très bonne opinion, 38% une plutôt bonne opinion). 2% ne se prononcent pas. 

A la question "dans les mois et les années qui viennent, souhaitez-vous que Martine Aubry soit nommée Premier ministre" 64% des sondés répondent par la négative, 32% par oui et 4% ne se prononcent pas.
"Autoritaire", "sérieuse" et "courageuse"

Un rejet total
A la même question, mais concernat un poste de ministre, 51% répondent non, 44% oui, et 5% ne se prononcent pas.

Les Français en ont  gardé un souvenir cuisant 

Les plus de 40 ans savent quel ministre du Travail, de l'Emploi  d'Édith Cresson et de Pierre Bérégovoy elle a été entre 1991 et 1993.

Les 35 heures, c'est elle
Numéro deux du gouvernement Jospin, elle a mits en place les 35 heures payées 39, une mesure décriée. Outre qu'en contrepartie ils imposent une plus grande flexibilité des horaires aux salariés, la hausse du coût du travail horaire continue de produire des effets négatifs sur le marché du travail. Aucun autre pays de l'OCDE n’a d'ailleurs mis en place une réforme similaire de réduction généralisée du temps de travail.

Quant à savoir si
la maire de Lille, qui avait perdu la primaire PS face à François Hollande en vue de la présidentielle, ferait mieux ou moins bien que le chef de l'Etat, les opinions sont partagées: 46% des personnes interrogées répondent qu'elle ferait mieux, 43% qu'elle ferait moins bien et 11% ne se prononcent pas. 

S'agissant de ses traits de caractère, les sondés la jugent "autoritaire" (73%), "sérieuse" (73%), "courageuse" (64%), "honnête" (61%) mais "sectaire" (45%), et "arrogante" (44%).
M.-G. Buffet (PCF), M. Aubry (PS)
et C. Duflot (EELV)
Décrite comme dure et exigeante, elle entretient de bonnes relations avec le Parti communiste et Les Verts. Elle n'est ps peu fière de sa rugosité : "Je dis les choses en face, je ne suis pas faux-cul. Mais je crois être bien moins dure que beaucoup de gens en politique. Je suis même peut-être trop sensible."


Aubry est sournoise et vulgaire

Dans la lignée   des propos de Jospin qualifiant le président Chirac de "vieux, usé et fatigué", au cours de la glorieuse campagne socialiste de 2002 (lien PaSiDupes), les insultes socialistes militantes omises  par les "éditorialistes à la solde (entre chien et loup, mais plus loup que chien, voire chacal)", comme l'écrivait LePost avec objectivité, méritent un rappel, car Martine Aubry collectionne un éloquent palmarès de déclarations injurieuses. 

Liens PaSiDupes:
2 -En octobre 2011 au gymnase Japy à Paris, la maire de Lille, candidate, avait attaqué la "gauche molle", celle du député de Corrèze.
VOIR et ENTENDRE un montage de déclarations de socialistes (Hamon, Aubry ou Hollande) sur l'accusation portée par Aubry sur Hollande comme "gauche molle." 

3-Les obsessions sexuelles du PS de Martine Aubry : plus sexiste que féministe
4 -Vulgarité: la gauche insulte et pourquoi pas les Bleus ? : "Minable", "petite cervelle", "vieille éthique » et "sale fils de pute"

Martine Brochen-Aubry est une fille de...

Issue de l'enseignement privé catholique
(lycée Notre-Dame-des-Oiseaux), cette laïcarde est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris en 1972, milite à la CFDT et enseigne à l'ENA dès 1978, alors que son papa est secrétaire général auprès du Premier ministre, puis membre du Conseil général de la banque de France. 


Papa est en effet Jacques Delors, ministre des Finances de 1981 à 1985, puis président de la Commission européenne de 1985 à 1995.
Ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Pierre Mauroy (1981-1983) , il est l'un des initiateurs du tournant de la rigueur à partir de 1982, Jacques Delors est responsable de nationalisations (industrie: Thomson, Saint-Gobain-Pont-à-Mousson, Rhône-Poulenc, Pechiney-Ugine-Kuhlmann, Sacilor, Usinor) ou finances (Paribas, Suez, CIC, Crédit du Nord, Crédit commercial de France, Banque Rothschild, Banque Worms, Banque La Hénin, notamment), de 2 des 3 dévaluations du franc (après une première de 3 % en octobre 1981, quelques mois après l'arrivée de François Mitterrand, Delors recommence en juin 1982, à hauteur de 5,75 %, assortie d'un plan de rigueur, si bien que quand en 1983, le mark allemand et le florin néerlandais sont réévalués de 4,25 %, le franc perd 8 % par rapport au mark) et d'une politique de rigueur.


Brochen-Aubry avait aussi accusé François Hollande d'être un "candidat du système
" 
"Le système s'est créé son candidat et nous a matraqués de sondages", affirma l'héritière et candidate arrivée deuxième, dans un entretien publié par le quotidien 20 Minutes le 13 octobre 2011. Priée de préciser si elle parlait bien du favori à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2012, la fielleuse avait confirmé: " Bien sûr. Peut-être parce qu'il est plus facile à battre pour (Nicolas) Sarkozy."

La Ch'tite Brochen-Aubry est plombée par son passé.

Enquête réalisée par internet les 14 et 15 novembre auprès d'un échantillon de 1.075 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas). 
Marge d'erreur allant de 1,4 à 3,1, en bien ou en pire...

dimanche 29 septembre 2013

Duflot met le souk d'EELV à l'Elysée

Cécile Duflot contamine l'Élysée

La peste prend le dessus sur le choléra


Les socialistes n'en peuvent plus du harcèlement des Verts: de l'ultimatum de Pascal Durand à la dernière invective de la ministre du Logement sur la politique de Manuel Valls, notamment à l'égard des Rom.

Les Verts quittent le gouvernement, sixième épisode. 
Après la violente attaque de Cécile Duflot sur Manuel Valls jeudi dans la polémique qui les oppose sur les clandestins venus de Roumanie et de Bulgarie, la question de la présence des écolos dans la majorité n'a pas tardé à se poser à nouveau, mais cette fois directement à François Hollande. Le président de la République ne devait pas intervenir dans l'immédiat.

"Pas de commentaire", esquivait-on piteusement à l'Élysée. François Hollande devrait attendre lundi et profiter d'un déplacement à Cherbourg sur le thème des énergies marines renouvelables pour glisser un mot sur le sujet. Car chez les socialistes, qu'ils soient à l'Élysée, à Matignon, au gouvernement, au Parlement, Rue de Solferino ou à la base, une petite phrase tourne en boucle: "Ça a assez duré !"

Un lourd contentieux de guérilla

Il y avait déjà eu la
polémique sur la fiscalité verte dans le budget 2014 (septembre 2013), le coup de colère après le limogeage de Delphine Batho (juillet 2013), le coup de semonce des parlementaires écolos votant unanimement contre le projet de loi sur l'enseignement supérieur (mai 2013), les mises en garde face au rapport Gallois (novembre 2012), l'opposition à la ratification du traité budgétaire européen (septembre 2012)… À chaque fois, les Verts s'étaient posé la question du maintien de Cécile Duflot et de Pascal Canfin au gouvernement. Sans suite. 
Cohérent? "Ni plus ni moins que d'habitude. On les connaît, on fait avec. Ils ont plus besoin de nous que nous n'avons besoin d'eux", soupirait récemment un député socialiste anonyme.

Menaces sur le pacte social 

Cette fois, Cécile Duflot est plus concrète: plus altermondialiste qu'écolo, c'est une activiste. En accusant Manuel Valls d'avoir mis "en danger le pacte républicain" sur les Rom, la ministre du Logement a implicitement rappelé le texte qui justifie la présence des écolos dans la majorité: l'accord de gouvernement passé entre le PS et Europe Écologie-Les Verts. Signé à l'époque entre Martine Aubry et Cécile Duflot, ce texte ne parle pas explicitement du dossier des Rom. En revanche, dans sa partie consacrée à "améliorer la vie quotidienne des Français", en réaction au discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy, les deux formations politiques dénoncent "la stigmatisation de certaines catégories de population" qui a "affaibli notre pacte social". Pour les socialistes et les écologistes, "la promesse républicaine, c'est l'égalité réelle des citoyens. Nous lutterons donc sans relâche contre toutes les formes de discrimination".

"En 2013, une ministre ça agit, ça ouvre sa gueule et ça ne démissionne pas " décrète Cécile Duflot, ministre du Logement.
Dès lors que Cécile Duflot juge Manuel Valls hors pacte républicain et somme François Hollande de trancher, c'est la place des Verts au sein du gouvernement qu'elle lui demande de conforter, contre Manuel Valls, ou d'infirmer en la limogeant. "En 2013, une ministre ça agit, ça ouvre sa gueule et ça ne démissionne pas", prévenait Cécile Duflot il y a un mois aux journées de rentrée des Verts.

Jusqu'à présent, le président de la République préférait maintenir les Verts dans sa majorité pour bénéficier d'une assise plus large que celle du seul PS et du petit PRG. Jusqu'à quand? Selon un sondage OpinionWay pour Metro, près de 70 % des Français jugent qu'Europe Écologie-Les Verts ne propose pas d'"alternatives politiques".
Duflot sera-t-elle limogée ?
Pour constater que nul n'est indispensable.